Ma Première Maîtresse
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Ma Première Maîtresse
Ma Première Maîtresse
Mes chers complices…
Il est 5 h du matin. Hélène et Anne-Laure dorment profondément à côté de moi dans mon grand lit king size. Leurs respirations sont calmes et synchrones. Hier soir, après avoir soumis Alain, le mari d’Anne-Laure, nous avons fait de longs câlins tendres jusqu’à tomber de sommeil. L’odeur de nos corps, de notre mouille et de notre plaisir flotte encore dans la chambre comme un parfum intime et rassurant.
Je regarde Anne-Laure, paisible, ses gros seins se soulevant doucement. Et soudain, un souvenir très précis me revient. C’est elle, avec sa sensualité mature et assumée, qui me fait penser à Françoise…
---
J’avais trente ans. J’étais chargée d’études socio-économiques dans une filiale d’Airbus à Toulouse. Je venais de terminer mon Master en prospective, innovation, stratégie et organisation. Je vivais dans un petit appartement aménagé dans les combles d’un immeuble ancien du centre-ville. Ma propriétaire, Françoise, habitait au premier étage. C’est durant ces trois années de location chez elle qu’elle m’a tout appris. Absolument tout.
Françoise était une très belle femme de 65 ans qui en paraissait facilement dix de moins : cheveux mi-longs poivre et sel, yeux noisette pétillants, 1,68 m pour 55 kg, une jolie poitrine encore ferme et une taille étonnamment fine. Kinésithérapeute à la retraite, veuve depuis plusieurs années, elle était à la fois douce et très directive.
Un vendredi soir, vers 17 h 30, alors que je montais l’escalier en colimaçon, Françoise a ouvert sa porte.
— Christel, ma chérie, tu tombes bien ! J’ai un gros problème avec mon ordinateur. Tu pourrais jeter un œil ?
J’ai accepté. J’ai pris une douche rapide, enfilé un jean et un t-shirt, et je suis redescendue vers 18 h 15.
J’ai réparé le secteur de boot avec un DVD de restauration. Pendant que le système redémarrait, Françoise m’a proposé de rester dîner. J’ai accepté.
Le repas était simple mais délicieux. Elle était particulièrement tactile. Sa main effleurait souvent la mienne. Après le dîner, nous sommes passées au salon pour une tisane à la camomille. Nous étions assises sur son grand canapé en velours.
La conversation était légère, puis elle s’est tue. Elle m’a regardée longuement, avec une intensité nouvelle. Lentement, elle s’est rapprochée, a posé sa main sur ma joue et m’a embrassée.
Ce premier baiser a tout changé.
Ses lèvres étaient douces, chaudes, expertes. Elle a commencé doucement, puis sa langue a cherché la mienne avec une sensualité incroyable. J’ai senti une vague de chaleur monter directement entre mes cuisses. Je mouillais abondamment, mon gros clitoris pulsait déjà.
— Tu es tellement belle… a-t-elle murmuré contre ma bouche.
Ses mains ont glissé sous mon t-shirt. Elle a dégrafé mon soutien-gorge avec habileté et a pris mes seins en coupe. Quand elle a pincé et sucé mes tétons, j’ai laissé échapper un long gémissement. Mes jambes tremblaient.
Elle m’a retiré mon t-shirt, puis mon jean et ma culotte. J’étais complètement nue, offerte. Elle s’est levée, a fait tomber sa robe. Elle ne portait rien dessous. Son corps mature était magnifique.
Elle m’a entraînée dans sa chambre. L’odeur de son parfum vanillé, mélangée à celle, plus intime, de son excitation, m’enivrait. Elle m’a allongée sur le lit, a écarté mes cuisses et a plongé sa bouche sur mon sexe. La sensation de sa langue chaude et experte sur mon gros clitoris m’a fait jouir en quelques minutes, un orgasme violent qui m’a secouée tout entière.
Elle n’a pas arrêté. Elle a glissé deux doigts en moi, les a courbés et a trouvé mon point G. Pour la première fois de ma vie, j’ai squirte abondamment. J’étais choquée, essoufflée, émerveillée.
Cette nuit-là, je suis devenue la maîtresse de Françoise. C’est après cette première relation sexuelle intense et bouleversante qu’elle a décidé de compléter mon apprentissage en me présentant son amant, David.
David était un homme mûr, fin psychologue et dominant naturel. Grâce à lui, j’ai appris à faire l’amour à un homme, à reconnaître les profils masculins, à les manipuler avec intelligence et sensualité. Il me répétait souvent :
— Toi Christel, tu peux tout faire.
Nous faisions très souvent des trios. Ces moments intenses m’ont formée : domination, soumission, double pénétration, jeux de pouvoir. Françoise m’expliquait en parallèle la psychologie féminine.
Pendant les trois années qui ont suivi, elle m’a tout appris. Elle m’a fait abandonner définitivement les culottes, les soutiens-gorge et les pantalons. « Une vraie femme assume sa féminité, elle ne la cache pas », disait-elle. Elle m’a appris à m’habiller, à marcher, à séduire. Elle m’a aussi appris à respecter profondément mon corps : faire du sport régulièrement, ne jamais toucher au tabac, à l’alcool ni aux drogues, manger végétarien, souvent un seul repas par jour, éviter les gens négatifs, me soigner avec des tisanes, ne jamais répondre aux agressions inutiles. Tout pour rester la plus jeune et la plus désirable le plus longtemps possible.
Elle m’a enseigné à me comporter en société, à observer, à écouter, à lire les gens. David, grâce à des jeux de rôle de plus en plus poussés puis à de vrais challenges dans la vraie vie, m’a appris à séduire discrètement n’importe quel homme, n’importe quelle femme, et même certains couples, sans que cela se voie.
Grâce à eux deux, je suis devenue celle que je suis aujourd’hui. Une femme qui sait séduire n’importe qui, dominer la plupart des hommes, et aimer les femmes avec une sensualité totale. C’est grâce à eux que je semble survoler la vie avec cette facilité apparente.
Je vous raconterai un jour tout ce que j’ai pu faire pendant ces années d’apprentissage… Il y aurait de quoi écrire plusieurs épisodes.
---
Je reviens au présent. Anne-Laure bouge légèrement dans son sommeil et se blottit contre moi. Je caresse tendrement sa hanche, remonte jusqu’à l’un de ses gros seins lourds.
Hélène ouvre un œil, me sourit et murmure :
— À quoi tu penses, ma belle ?
— Au chemin parcouru… lui dis-je en l’embrassant doucement. Et à la chance que j’ai de vous avoir aujourd’hui.
Nous nous blottissons toutes les trois à nouveau, prêtes à profiter encore un peu de cette parenthèse avant que le jour se lève.
Nous nous levons finalement vers 9 h 20, encore alanguies par notre nuit d’amour. Après une douche rapide où nous nous caressons tendrement, nous enfilons nos tenues habituelles du matin : kimonos légers ouverts sur nos corps nus, bas noirs ultra-fins avec leur large bande de dentelle, porte-jarretelles en dentelle noire, et talons aiguilles. Rien d’autre. Nos seins lourds se balancent librement sous le tissu fluide, nos gros clitoris encore sensibles frottent doucement à chaque pas.
Vers 9 h 50, nous descendons toutes les trois vers la cuisine pour prendre une collation légère. Je prépare une tisane à la vanille et quelques fruits quand nous entrons dans le salon.
Et là… surprise.
Séverine est déjà là.
Assise avec élégance sur le grand canapé beige, elle est tout simplement sublime. Sa robe noire ultra-moulante épouse parfaitement ses courbes généreuses, plongeant dans un décolleté vertigineux qui met en valeur sa poitrine abondante et ferme. Le tissu brillant souligne sa taille fine avant de s’arrêter à mi-cuisses, laissant deviner la dentelle de ses bas noirs très fins. Ses jambes croisées haut, gainées de nylon noir, se terminent par une paire d’escarpins Louboutin vernis noirs aux talons aiguilles vertigineux et à la semelle rouge signature. Ses cheveux roux flamboyants tombent en boucles sauvages sur ses épaules, encadrant un visage aux yeux verts perçants et au sourire à la fois doux et carnassier. Elle dégage un mélange irrésistible de sophistication et de sensualité brute. Une vraie femme fatale, mûre, assumée et terriblement désirable.
— Surprise, mes belles… ronronne-t-elle d’une voix chaude en se levant lentement.
Nous ne perdons pas de temps. Hélène s’approche la première. Elle prend le visage de Séverine entre ses mains et l’embrasse langoureusement, profondément. Leurs langues se mêlent avec gourmandise, lentement, dans un baiser humide et bruyant. Je vois la main d’Hélène descendre pour caresser la courbe des fesses de Séverine à travers la robe.
Puis c’est mon tour. Je me colle contre elle, sentant ses gros seins s’écraser contre les miens. Je glisse ma langue dans sa bouche avec avidité, explorant chaque recoin, goûtant son souffle chaud. Elle gémit doucement contre mes lèvres tandis que ma main remonte le long de sa cuisse, effleurant la dentelle de ses bas. Son parfum boisé et sensuel m’enveloppe.
Anne-Laure, plus timide mais déjà excitée, s’approche à son tour. Séverine l’attire fermement et l’embrasse avec une passion presque possessive. Leurs bouches se dévorent, langues entrelacées, petits bruits de succion remplissant le salon. Anne-Laure, les joues rouges, laisse échapper un gémissement quand Séverine glisse une main sous son kimono pour caresser un de ses gros seins lourds.
Nous restons un long moment comme ça, toutes les trois à embrasser Séverine tour à tour, puis à plusieurs, dans un ballet de bouches, de langues et de caresses. L’atmosphère est déjà lourde de désir. Nos mouilles commencent à perler le long de nos cuisses, imprégnant la dentelle de nos bas.
Séverine finit par reculer légèrement, un sourire coquin aux lèvres, les yeux brillants.
— Je vois que vous m’attendiez avec impatience… J’ai très envie de vous ce matin.
Nous touchons à peine à notre collation. L’appétit qui nous habite est d’un tout autre ordre.
Séverine s’assoit sur le grand canapé beige, jambes croisées haut, sa robe noire remontée sur ses cuisses gainées de noir. Nous nous approchons comme trois louves. Hélène se met à califourchon sur elle en premier et l’embrasse avec fougue, tout en frottant son sexe nu contre la cuisse de Séverine. Anne-Laure et moi nous agenouillons de chaque côté.
Je fais glisser les bretelles de la robe de Séverine, libérant ses gros seins lourds et fermes aux tétons déjà dressés. Je les prends en bouche l’un après l’autre, les suçant avidement pendant qu’Anne-Laure lèche son cou et descend vers son autre sein. Séverine gémit, la tête renversée en arrière, une main dans les cheveux d’Hélène et l’autre caressant mes seins.
Hélène se met à genoux entre les jambes de Séverine, écarte le tissu de la robe et plonge sa langue dans sa chatte déjà trempée. Le bruit humide de sa léchée remplit le salon. Séverine cambre les reins en gémissant plus fort :
— Oui… comme ça… lèche-moi profondément…
Anne-Laure s’installe à côté d’elle sur le canapé. Je relève son kimono et commence à la doigter lentement tout en continuant à sucer les tétons de Séverine. Mes doigts glissent facilement dans la mouille abondante d’Anne-Laure, frottant son gros clitoris gonflé.
Nous changeons de position plusieurs fois. À un moment, Séverine est à quatre pattes sur le tapis, robe relevée sur les hanches. Hélène la prend avec un gros gode ceinture pendant que je m’allonge sous elle pour lécher son clitoris. Anne-Laure, assise sur le canapé, se caresse en nous regardant, les jambes écartées.
Séverine jouit bruyamment, son corps secoué de spasmes. Sa mouille coule le long de ses bas noirs. J’adore ce spectacle : ses cheveux roux en désordre, sa robe froissée, ses seins lourds ballottant à chaque coup de reins d’Hélène.
Plus tard, nous nous retrouvons toutes les quatre sur le grand tapis. Je suis allongée sur le dos, Séverine assise sur mon visage. Je la lèche avec gourmandise, avalant sa mouille sucrée pendant qu’Anne-Laure me doigte profondément. Hélène se met en 69 avec Séverine au-dessus de moi. Les bruits de langues, les gémissements et l’odeur puissante de nos quatre chattes excitées remplissent la pièce.
Nous jouissons les unes après les autres, dans une vague presque continue. Séverine squirt sur mon visage pendant que je jouis sur les doigts d’Anne-Laure. Hélène crie son plaisir en mordant la cuisse de Séverine.
Épuisées, nous restons un long moment enlacées sur le tapis, corps nus ou à moitié habillés, bas filés, cheveux en bataille, peaux brillantes de sueur et de mouille. Séverine, au milieu de nous, caresse tendrement nos corps.
— Vous trois… vous êtes addictives, murmure-t-elle d’une voix rauque.
Le soleil monte dans le salon, caressant nos corps encore tremblants. La journée ne fait que commencer.
Après ce premier round intense, nous reprenons à peine notre souffle quand Hélène se lève avec un sourire coquin et déterminé. Elle va chercher dans le tiroir du meuble bas deux de nos doubles godes ceinture préférés : les gros modèles réalistes, 17 cm à l’intérieur et 25 cm à l’extérieur, épais, veinés, avec une base large qui appuie parfaitement sur le clitoris.
— On n’en a pas encore fini avec toi, Séverine… lance-t-elle d’une voix plus rauque.
Hélène et moi enfilons les harnais en même temps. Les gros godes internes glissent profondément dans nos chattes déjà trempées. La sensation est immédiate : la base large écrase nos gros clitoris sensibles, nous faisant gémir toutes les deux. Nos mouilles commencent à couler le long des cuisses, imprégnant un peu plus nos bas.
Anne-Laure et Séverine sont à genoux sur le tapis, nous regardant avec excitation. Séverine, encore haletante, a les joues rouges et les tétons dressés.
Hélène attrape Séverine par les cheveux et la met à quatre pattes sans ménagement.
— Ouvre bien ta chatte, ordonne-t-elle.
Elle se place derrière elle et enfonce d’un coup long et puissant le gros gode de 25 cm. Séverine pousse un cri rauque de plaisir. Hélène commence à la pilonner avec force, ses hanches claquant contre les fesses de Séverine à chaque coup. Le gode interne la remplit elle aussi, frottant son clitoris à chaque mouvement.
De mon côté, je me mets devant Séverine. Je saisis ses cheveux roux et enfonce mon gode dans sa bouche.
— Suce-le bien, salope. Mouille-le pour moi.
Séverine l’avale goulûment, bavant abondamment pendant qu’Hélène la défonce par derrière. Ses gros seins ballottent violemment. Anne-Laure, excitée par le spectacle, se glisse sous Séverine pour lui sucer les tétons et caresser son clitoris.
Nous inversons les rôles plusieurs fois. Je prends le relais pour sodomiser Séverine pendant qu’Hélène la fait jouir avec sa bouche. Le salon résonne de claques de chair, de gémissements et de bruits humides obscènes. Séverine jouit presque sans arrêt, son corps secoué de spasmes, sa mouille coulant abondamment le long de ses bas noirs.
À un moment, nous mettons Anne-Laure et Séverine côte à côte, à quatre pattes. Hélène et moi les prenons en même temps, changeant régulièrement de trou. Nous les faisons crier, supplier, jouir. Anne-Laure, d’habitude plus douce, est particulièrement excitée et demande d’elle-même qu’on la prenne plus fort.
La séance devient de plus en plus hard. Nous les faisons lécher nos godes après chaque passage, couvertes de leur propre mouille. Nous les fouettons légèrement avec nos mains sur les fesses, laissant de belles marques roses. Séverine, particulièrement soumise ce matin, nous supplie :
— Plus fort… défoncez-moi… je suis votre salope…
Nous jouissons toutes plusieurs fois grâce aux godes internes qui frottent nos clitoris à chaque coup de reins. La pièce sent le sexe, la sueur et la mouille. Nos bas sont filés, nos corps brillants.
Après plus d’une heure de cette séance intense, nous nous effondrons toutes les quatre sur le tapis, épuisées, comblées, collées les unes aux autres. Séverine, entre nous, tremble encore de plaisir, le regard perdu.
— Putain… vous êtes des monstres, souffle-t-elle avec un sourire épuisé mais ravi.
Nous rions doucement, encore haletantes, en nous caressant tendrement pour redescendre.
Après cette séance intense, nous prenons une longue douche à quatre, pleine de caresses douces et de baisers tendres pour nous remettre. Puis nous nous installons dans le salon, encore en kimonos légers ouverts sur nos corps marqués par le plaisir.
Séverine, blottie entre Hélène et moi sur le canapé, prend une gorgée de vin rouge frais avant de nous regarder avec un petit sourire.
— Au fait… j’ai eu des nouvelles d’Olivier et Yvan ce matin. Ils sont sur une mission classifiée Secret Défense. Je ne peux rien vous dire de plus : ni où, ni quand, ni quoi, ni comment. Mais ils vont bien. Ils sont en pleine forme et prêts à assurer leur mission. Ils vous embrassent très fort toutes les trois.
Un silence chargé d’émotion passe. Anne-Laure serre ma main un peu plus fort. Nous pensons à nos hommes, si loin, si précieux. Même si nous vivons des moments extraordinaires entre femmes, leur absence laisse toujours un vide.
Nous parlons ensuite de tout et de rien : du travail, des prochaines vacances, de nos envies futures. Séverine nous raconte quelques-unes de ses expériences libertines passées, nous faisant beaucoup rire. Anne-Laure, encore émerveillée par tout ce qu’elle vit depuis quelques semaines, nous confie à quel point elle se sent enfin vivante.
Vers 23 h 30, l’atmosphère redevient plus intime. Nous montons toutes les quatre dans ma grande chambre. Nous enlevons nos kimonos et nos bas, complètement nues, et nous nous glissons sous la couette du lit king size.
Ce qui suit est un énorme câlin langoureux à quatre. Pas de godes cette fois, pas de domination. Juste de la tendresse pure et sensuelle. Nous nous embrassons longuement, lentement, nos langues se caressant avec douceur. Nos mains explorent les corps des autres sans urgence : caresses sur les seins, sur les hanches, entre les cuisses. Nous nous léchons tendrement, tour à tour, dans un enchevêtrement de jambes et de bras.
Séverine est au milieu, Anne-Laure contre elle, Hélène et moi de chaque côté. Nous jouissons plusieurs fois, doucement, presque en silence, dans de longs frissons partagés. L’odeur de nos corps chauds et de notre plaisir emplit la chambre. Nous nous endormons par moments, puis nous réveillons pour reprendre nos caresses, comme si nous ne voulions pas que cette nuit s’arrête.
Nous nous endormons définitivement vers 5 h 30 du matin, enlacées les unes aux autres, épuisées et profondément comblées.
---
Mes chers complices,
Le weekend est passé très vite, mais il a été d’une intensité incroyable. Heureusement qu’il y a la semaine de travail pour nous reposer un peu… Hélène sera là tous les soirs cette semaine. Anne-Laure va retrouver son sénateur de mari ; je suis curieuse de voir comment elle va le regarder désormais. Quant à moi, j’ai pu vous en dire un peu plus sur mes débuts dans le sexe. Si ça vous intéresse, je vous raconterai un jour mes diverses aventures qui m’ont permis d’en être là aujourd’hui.
À très bientôt,
Je vous embrasse fort,
Christel 👠💄💋🦂
Mes chers complices…
Il est 5 h du matin. Hélène et Anne-Laure dorment profondément à côté de moi dans mon grand lit king size. Leurs respirations sont calmes et synchrones. Hier soir, après avoir soumis Alain, le mari d’Anne-Laure, nous avons fait de longs câlins tendres jusqu’à tomber de sommeil. L’odeur de nos corps, de notre mouille et de notre plaisir flotte encore dans la chambre comme un parfum intime et rassurant.
Je regarde Anne-Laure, paisible, ses gros seins se soulevant doucement. Et soudain, un souvenir très précis me revient. C’est elle, avec sa sensualité mature et assumée, qui me fait penser à Françoise…
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J’avais trente ans. J’étais chargée d’études socio-économiques dans une filiale d’Airbus à Toulouse. Je venais de terminer mon Master en prospective, innovation, stratégie et organisation. Je vivais dans un petit appartement aménagé dans les combles d’un immeuble ancien du centre-ville. Ma propriétaire, Françoise, habitait au premier étage. C’est durant ces trois années de location chez elle qu’elle m’a tout appris. Absolument tout.
Françoise était une très belle femme de 65 ans qui en paraissait facilement dix de moins : cheveux mi-longs poivre et sel, yeux noisette pétillants, 1,68 m pour 55 kg, une jolie poitrine encore ferme et une taille étonnamment fine. Kinésithérapeute à la retraite, veuve depuis plusieurs années, elle était à la fois douce et très directive.
Un vendredi soir, vers 17 h 30, alors que je montais l’escalier en colimaçon, Françoise a ouvert sa porte.
— Christel, ma chérie, tu tombes bien ! J’ai un gros problème avec mon ordinateur. Tu pourrais jeter un œil ?
J’ai accepté. J’ai pris une douche rapide, enfilé un jean et un t-shirt, et je suis redescendue vers 18 h 15.
J’ai réparé le secteur de boot avec un DVD de restauration. Pendant que le système redémarrait, Françoise m’a proposé de rester dîner. J’ai accepté.
Le repas était simple mais délicieux. Elle était particulièrement tactile. Sa main effleurait souvent la mienne. Après le dîner, nous sommes passées au salon pour une tisane à la camomille. Nous étions assises sur son grand canapé en velours.
La conversation était légère, puis elle s’est tue. Elle m’a regardée longuement, avec une intensité nouvelle. Lentement, elle s’est rapprochée, a posé sa main sur ma joue et m’a embrassée.
Ce premier baiser a tout changé.
Ses lèvres étaient douces, chaudes, expertes. Elle a commencé doucement, puis sa langue a cherché la mienne avec une sensualité incroyable. J’ai senti une vague de chaleur monter directement entre mes cuisses. Je mouillais abondamment, mon gros clitoris pulsait déjà.
— Tu es tellement belle… a-t-elle murmuré contre ma bouche.
Ses mains ont glissé sous mon t-shirt. Elle a dégrafé mon soutien-gorge avec habileté et a pris mes seins en coupe. Quand elle a pincé et sucé mes tétons, j’ai laissé échapper un long gémissement. Mes jambes tremblaient.
Elle m’a retiré mon t-shirt, puis mon jean et ma culotte. J’étais complètement nue, offerte. Elle s’est levée, a fait tomber sa robe. Elle ne portait rien dessous. Son corps mature était magnifique.
Elle m’a entraînée dans sa chambre. L’odeur de son parfum vanillé, mélangée à celle, plus intime, de son excitation, m’enivrait. Elle m’a allongée sur le lit, a écarté mes cuisses et a plongé sa bouche sur mon sexe. La sensation de sa langue chaude et experte sur mon gros clitoris m’a fait jouir en quelques minutes, un orgasme violent qui m’a secouée tout entière.
Elle n’a pas arrêté. Elle a glissé deux doigts en moi, les a courbés et a trouvé mon point G. Pour la première fois de ma vie, j’ai squirte abondamment. J’étais choquée, essoufflée, émerveillée.
Cette nuit-là, je suis devenue la maîtresse de Françoise. C’est après cette première relation sexuelle intense et bouleversante qu’elle a décidé de compléter mon apprentissage en me présentant son amant, David.
David était un homme mûr, fin psychologue et dominant naturel. Grâce à lui, j’ai appris à faire l’amour à un homme, à reconnaître les profils masculins, à les manipuler avec intelligence et sensualité. Il me répétait souvent :
— Toi Christel, tu peux tout faire.
Nous faisions très souvent des trios. Ces moments intenses m’ont formée : domination, soumission, double pénétration, jeux de pouvoir. Françoise m’expliquait en parallèle la psychologie féminine.
Pendant les trois années qui ont suivi, elle m’a tout appris. Elle m’a fait abandonner définitivement les culottes, les soutiens-gorge et les pantalons. « Une vraie femme assume sa féminité, elle ne la cache pas », disait-elle. Elle m’a appris à m’habiller, à marcher, à séduire. Elle m’a aussi appris à respecter profondément mon corps : faire du sport régulièrement, ne jamais toucher au tabac, à l’alcool ni aux drogues, manger végétarien, souvent un seul repas par jour, éviter les gens négatifs, me soigner avec des tisanes, ne jamais répondre aux agressions inutiles. Tout pour rester la plus jeune et la plus désirable le plus longtemps possible.
Elle m’a enseigné à me comporter en société, à observer, à écouter, à lire les gens. David, grâce à des jeux de rôle de plus en plus poussés puis à de vrais challenges dans la vraie vie, m’a appris à séduire discrètement n’importe quel homme, n’importe quelle femme, et même certains couples, sans que cela se voie.
Grâce à eux deux, je suis devenue celle que je suis aujourd’hui. Une femme qui sait séduire n’importe qui, dominer la plupart des hommes, et aimer les femmes avec une sensualité totale. C’est grâce à eux que je semble survoler la vie avec cette facilité apparente.
Je vous raconterai un jour tout ce que j’ai pu faire pendant ces années d’apprentissage… Il y aurait de quoi écrire plusieurs épisodes.
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Je reviens au présent. Anne-Laure bouge légèrement dans son sommeil et se blottit contre moi. Je caresse tendrement sa hanche, remonte jusqu’à l’un de ses gros seins lourds.
Hélène ouvre un œil, me sourit et murmure :
— À quoi tu penses, ma belle ?
— Au chemin parcouru… lui dis-je en l’embrassant doucement. Et à la chance que j’ai de vous avoir aujourd’hui.
Nous nous blottissons toutes les trois à nouveau, prêtes à profiter encore un peu de cette parenthèse avant que le jour se lève.
Nous nous levons finalement vers 9 h 20, encore alanguies par notre nuit d’amour. Après une douche rapide où nous nous caressons tendrement, nous enfilons nos tenues habituelles du matin : kimonos légers ouverts sur nos corps nus, bas noirs ultra-fins avec leur large bande de dentelle, porte-jarretelles en dentelle noire, et talons aiguilles. Rien d’autre. Nos seins lourds se balancent librement sous le tissu fluide, nos gros clitoris encore sensibles frottent doucement à chaque pas.
Vers 9 h 50, nous descendons toutes les trois vers la cuisine pour prendre une collation légère. Je prépare une tisane à la vanille et quelques fruits quand nous entrons dans le salon.
Et là… surprise.
Séverine est déjà là.
Assise avec élégance sur le grand canapé beige, elle est tout simplement sublime. Sa robe noire ultra-moulante épouse parfaitement ses courbes généreuses, plongeant dans un décolleté vertigineux qui met en valeur sa poitrine abondante et ferme. Le tissu brillant souligne sa taille fine avant de s’arrêter à mi-cuisses, laissant deviner la dentelle de ses bas noirs très fins. Ses jambes croisées haut, gainées de nylon noir, se terminent par une paire d’escarpins Louboutin vernis noirs aux talons aiguilles vertigineux et à la semelle rouge signature. Ses cheveux roux flamboyants tombent en boucles sauvages sur ses épaules, encadrant un visage aux yeux verts perçants et au sourire à la fois doux et carnassier. Elle dégage un mélange irrésistible de sophistication et de sensualité brute. Une vraie femme fatale, mûre, assumée et terriblement désirable.
— Surprise, mes belles… ronronne-t-elle d’une voix chaude en se levant lentement.
Nous ne perdons pas de temps. Hélène s’approche la première. Elle prend le visage de Séverine entre ses mains et l’embrasse langoureusement, profondément. Leurs langues se mêlent avec gourmandise, lentement, dans un baiser humide et bruyant. Je vois la main d’Hélène descendre pour caresser la courbe des fesses de Séverine à travers la robe.
Puis c’est mon tour. Je me colle contre elle, sentant ses gros seins s’écraser contre les miens. Je glisse ma langue dans sa bouche avec avidité, explorant chaque recoin, goûtant son souffle chaud. Elle gémit doucement contre mes lèvres tandis que ma main remonte le long de sa cuisse, effleurant la dentelle de ses bas. Son parfum boisé et sensuel m’enveloppe.
Anne-Laure, plus timide mais déjà excitée, s’approche à son tour. Séverine l’attire fermement et l’embrasse avec une passion presque possessive. Leurs bouches se dévorent, langues entrelacées, petits bruits de succion remplissant le salon. Anne-Laure, les joues rouges, laisse échapper un gémissement quand Séverine glisse une main sous son kimono pour caresser un de ses gros seins lourds.
Nous restons un long moment comme ça, toutes les trois à embrasser Séverine tour à tour, puis à plusieurs, dans un ballet de bouches, de langues et de caresses. L’atmosphère est déjà lourde de désir. Nos mouilles commencent à perler le long de nos cuisses, imprégnant la dentelle de nos bas.
Séverine finit par reculer légèrement, un sourire coquin aux lèvres, les yeux brillants.
— Je vois que vous m’attendiez avec impatience… J’ai très envie de vous ce matin.
Nous touchons à peine à notre collation. L’appétit qui nous habite est d’un tout autre ordre.
Séverine s’assoit sur le grand canapé beige, jambes croisées haut, sa robe noire remontée sur ses cuisses gainées de noir. Nous nous approchons comme trois louves. Hélène se met à califourchon sur elle en premier et l’embrasse avec fougue, tout en frottant son sexe nu contre la cuisse de Séverine. Anne-Laure et moi nous agenouillons de chaque côté.
Je fais glisser les bretelles de la robe de Séverine, libérant ses gros seins lourds et fermes aux tétons déjà dressés. Je les prends en bouche l’un après l’autre, les suçant avidement pendant qu’Anne-Laure lèche son cou et descend vers son autre sein. Séverine gémit, la tête renversée en arrière, une main dans les cheveux d’Hélène et l’autre caressant mes seins.
Hélène se met à genoux entre les jambes de Séverine, écarte le tissu de la robe et plonge sa langue dans sa chatte déjà trempée. Le bruit humide de sa léchée remplit le salon. Séverine cambre les reins en gémissant plus fort :
— Oui… comme ça… lèche-moi profondément…
Anne-Laure s’installe à côté d’elle sur le canapé. Je relève son kimono et commence à la doigter lentement tout en continuant à sucer les tétons de Séverine. Mes doigts glissent facilement dans la mouille abondante d’Anne-Laure, frottant son gros clitoris gonflé.
Nous changeons de position plusieurs fois. À un moment, Séverine est à quatre pattes sur le tapis, robe relevée sur les hanches. Hélène la prend avec un gros gode ceinture pendant que je m’allonge sous elle pour lécher son clitoris. Anne-Laure, assise sur le canapé, se caresse en nous regardant, les jambes écartées.
Séverine jouit bruyamment, son corps secoué de spasmes. Sa mouille coule le long de ses bas noirs. J’adore ce spectacle : ses cheveux roux en désordre, sa robe froissée, ses seins lourds ballottant à chaque coup de reins d’Hélène.
Plus tard, nous nous retrouvons toutes les quatre sur le grand tapis. Je suis allongée sur le dos, Séverine assise sur mon visage. Je la lèche avec gourmandise, avalant sa mouille sucrée pendant qu’Anne-Laure me doigte profondément. Hélène se met en 69 avec Séverine au-dessus de moi. Les bruits de langues, les gémissements et l’odeur puissante de nos quatre chattes excitées remplissent la pièce.
Nous jouissons les unes après les autres, dans une vague presque continue. Séverine squirt sur mon visage pendant que je jouis sur les doigts d’Anne-Laure. Hélène crie son plaisir en mordant la cuisse de Séverine.
Épuisées, nous restons un long moment enlacées sur le tapis, corps nus ou à moitié habillés, bas filés, cheveux en bataille, peaux brillantes de sueur et de mouille. Séverine, au milieu de nous, caresse tendrement nos corps.
— Vous trois… vous êtes addictives, murmure-t-elle d’une voix rauque.
Le soleil monte dans le salon, caressant nos corps encore tremblants. La journée ne fait que commencer.
Après ce premier round intense, nous reprenons à peine notre souffle quand Hélène se lève avec un sourire coquin et déterminé. Elle va chercher dans le tiroir du meuble bas deux de nos doubles godes ceinture préférés : les gros modèles réalistes, 17 cm à l’intérieur et 25 cm à l’extérieur, épais, veinés, avec une base large qui appuie parfaitement sur le clitoris.
— On n’en a pas encore fini avec toi, Séverine… lance-t-elle d’une voix plus rauque.
Hélène et moi enfilons les harnais en même temps. Les gros godes internes glissent profondément dans nos chattes déjà trempées. La sensation est immédiate : la base large écrase nos gros clitoris sensibles, nous faisant gémir toutes les deux. Nos mouilles commencent à couler le long des cuisses, imprégnant un peu plus nos bas.
Anne-Laure et Séverine sont à genoux sur le tapis, nous regardant avec excitation. Séverine, encore haletante, a les joues rouges et les tétons dressés.
Hélène attrape Séverine par les cheveux et la met à quatre pattes sans ménagement.
— Ouvre bien ta chatte, ordonne-t-elle.
Elle se place derrière elle et enfonce d’un coup long et puissant le gros gode de 25 cm. Séverine pousse un cri rauque de plaisir. Hélène commence à la pilonner avec force, ses hanches claquant contre les fesses de Séverine à chaque coup. Le gode interne la remplit elle aussi, frottant son clitoris à chaque mouvement.
De mon côté, je me mets devant Séverine. Je saisis ses cheveux roux et enfonce mon gode dans sa bouche.
— Suce-le bien, salope. Mouille-le pour moi.
Séverine l’avale goulûment, bavant abondamment pendant qu’Hélène la défonce par derrière. Ses gros seins ballottent violemment. Anne-Laure, excitée par le spectacle, se glisse sous Séverine pour lui sucer les tétons et caresser son clitoris.
Nous inversons les rôles plusieurs fois. Je prends le relais pour sodomiser Séverine pendant qu’Hélène la fait jouir avec sa bouche. Le salon résonne de claques de chair, de gémissements et de bruits humides obscènes. Séverine jouit presque sans arrêt, son corps secoué de spasmes, sa mouille coulant abondamment le long de ses bas noirs.
À un moment, nous mettons Anne-Laure et Séverine côte à côte, à quatre pattes. Hélène et moi les prenons en même temps, changeant régulièrement de trou. Nous les faisons crier, supplier, jouir. Anne-Laure, d’habitude plus douce, est particulièrement excitée et demande d’elle-même qu’on la prenne plus fort.
La séance devient de plus en plus hard. Nous les faisons lécher nos godes après chaque passage, couvertes de leur propre mouille. Nous les fouettons légèrement avec nos mains sur les fesses, laissant de belles marques roses. Séverine, particulièrement soumise ce matin, nous supplie :
— Plus fort… défoncez-moi… je suis votre salope…
Nous jouissons toutes plusieurs fois grâce aux godes internes qui frottent nos clitoris à chaque coup de reins. La pièce sent le sexe, la sueur et la mouille. Nos bas sont filés, nos corps brillants.
Après plus d’une heure de cette séance intense, nous nous effondrons toutes les quatre sur le tapis, épuisées, comblées, collées les unes aux autres. Séverine, entre nous, tremble encore de plaisir, le regard perdu.
— Putain… vous êtes des monstres, souffle-t-elle avec un sourire épuisé mais ravi.
Nous rions doucement, encore haletantes, en nous caressant tendrement pour redescendre.
Après cette séance intense, nous prenons une longue douche à quatre, pleine de caresses douces et de baisers tendres pour nous remettre. Puis nous nous installons dans le salon, encore en kimonos légers ouverts sur nos corps marqués par le plaisir.
Séverine, blottie entre Hélène et moi sur le canapé, prend une gorgée de vin rouge frais avant de nous regarder avec un petit sourire.
— Au fait… j’ai eu des nouvelles d’Olivier et Yvan ce matin. Ils sont sur une mission classifiée Secret Défense. Je ne peux rien vous dire de plus : ni où, ni quand, ni quoi, ni comment. Mais ils vont bien. Ils sont en pleine forme et prêts à assurer leur mission. Ils vous embrassent très fort toutes les trois.
Un silence chargé d’émotion passe. Anne-Laure serre ma main un peu plus fort. Nous pensons à nos hommes, si loin, si précieux. Même si nous vivons des moments extraordinaires entre femmes, leur absence laisse toujours un vide.
Nous parlons ensuite de tout et de rien : du travail, des prochaines vacances, de nos envies futures. Séverine nous raconte quelques-unes de ses expériences libertines passées, nous faisant beaucoup rire. Anne-Laure, encore émerveillée par tout ce qu’elle vit depuis quelques semaines, nous confie à quel point elle se sent enfin vivante.
Vers 23 h 30, l’atmosphère redevient plus intime. Nous montons toutes les quatre dans ma grande chambre. Nous enlevons nos kimonos et nos bas, complètement nues, et nous nous glissons sous la couette du lit king size.
Ce qui suit est un énorme câlin langoureux à quatre. Pas de godes cette fois, pas de domination. Juste de la tendresse pure et sensuelle. Nous nous embrassons longuement, lentement, nos langues se caressant avec douceur. Nos mains explorent les corps des autres sans urgence : caresses sur les seins, sur les hanches, entre les cuisses. Nous nous léchons tendrement, tour à tour, dans un enchevêtrement de jambes et de bras.
Séverine est au milieu, Anne-Laure contre elle, Hélène et moi de chaque côté. Nous jouissons plusieurs fois, doucement, presque en silence, dans de longs frissons partagés. L’odeur de nos corps chauds et de notre plaisir emplit la chambre. Nous nous endormons par moments, puis nous réveillons pour reprendre nos caresses, comme si nous ne voulions pas que cette nuit s’arrête.
Nous nous endormons définitivement vers 5 h 30 du matin, enlacées les unes aux autres, épuisées et profondément comblées.
---
Mes chers complices,
Le weekend est passé très vite, mais il a été d’une intensité incroyable. Heureusement qu’il y a la semaine de travail pour nous reposer un peu… Hélène sera là tous les soirs cette semaine. Anne-Laure va retrouver son sénateur de mari ; je suis curieuse de voir comment elle va le regarder désormais. Quant à moi, j’ai pu vous en dire un peu plus sur mes débuts dans le sexe. Si ça vous intéresse, je vous raconterai un jour mes diverses aventures qui m’ont permis d’en être là aujourd’hui.
À très bientôt,
Je vous embrasse fort,
Christel 👠💄💋🦂
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3 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Rebonjour Christel 😘
Je te remercie pour ton message, voir l'intérêt que tu porte à mes commentaires me touche énormément.
Que de bonnes nouvelles pour la suite et savoir qu'un livre sort me plaît beaucoup. Hâte de lire tout cela.
Ton baisé me fait frémir.
Je t'embrasse 💋 là où tu veux.
Je te remercie pour ton message, voir l'intérêt que tu porte à mes commentaires me touche énormément.
Que de bonnes nouvelles pour la suite et savoir qu'un livre sort me plaît beaucoup. Hâte de lire tout cela.
Ton baisé me fait frémir.
Je t'embrasse 💋 là où tu veux.
Bonjour mon fidèle admirateur 😘💋
Mmmh… quel plaisir de te lire, comme toujours. Tu sais comment me faire sourire dès le matin. Je suis ravie que cette histoire t’ait plu. Et ta suggestion est notée, mon coquin… Hélène et moi prenant Séverine en double pénétration avec nos gros godes ceinture, ça aurait effectivement été un très beau moment. Je la voyais déjà prise entre nous deux, empalée des deux côtés, tremblante, gémissante, sa mouille coulant abondamment pendant qu’on la pilonne en rythme. Peut-être que je réaliserai cette scène très bientôt… rien que pour toi. Concernant mes débuts avec Françoise, je te promets que tu ne seras pas déçu. Ces trois années ont été tellement riches et formatrices que j’ai de la matière pour des dizaines d’histoires. D’ailleurs, je suis heureuse de t’annoncer que le premier volume de « Nouvelles érotiques de Christel » sera en ligne sur Amazon Kindle dès lundi ! Cinq histoires sensuelles, intenses et très explicites, avec une bonne dose de domination, de sensualité féminine et de souvenirs de cette époque. Et tu sais quoi ? J’ai largement de quoi écrire une dizaine de volumes comme celui-ci. Françoise, David, nos jeux, mes premières expériences de domination, les défis dans la vraie vie… il y en a pour des heures de lecture bien trempées. Merci encore pour ta fidélité et tes retours qui me touchent vraiment. Ça me donne encore plus envie de continuer à tout te raconter.
Je t’embrasse longuement, avec la langue… et un petit sourire coquin en pensant à toi en train de lire tout ça.
Christel 👠💄💋🦂
Mmmh… quel plaisir de te lire, comme toujours. Tu sais comment me faire sourire dès le matin. Je suis ravie que cette histoire t’ait plu. Et ta suggestion est notée, mon coquin… Hélène et moi prenant Séverine en double pénétration avec nos gros godes ceinture, ça aurait effectivement été un très beau moment. Je la voyais déjà prise entre nous deux, empalée des deux côtés, tremblante, gémissante, sa mouille coulant abondamment pendant qu’on la pilonne en rythme. Peut-être que je réaliserai cette scène très bientôt… rien que pour toi. Concernant mes débuts avec Françoise, je te promets que tu ne seras pas déçu. Ces trois années ont été tellement riches et formatrices que j’ai de la matière pour des dizaines d’histoires. D’ailleurs, je suis heureuse de t’annoncer que le premier volume de « Nouvelles érotiques de Christel » sera en ligne sur Amazon Kindle dès lundi ! Cinq histoires sensuelles, intenses et très explicites, avec une bonne dose de domination, de sensualité féminine et de souvenirs de cette époque. Et tu sais quoi ? J’ai largement de quoi écrire une dizaine de volumes comme celui-ci. Françoise, David, nos jeux, mes premières expériences de domination, les défis dans la vraie vie… il y en a pour des heures de lecture bien trempées. Merci encore pour ta fidélité et tes retours qui me touchent vraiment. Ça me donne encore plus envie de continuer à tout te raconter.
Je t’embrasse longuement, avec la langue… et un petit sourire coquin en pensant à toi en train de lire tout ça.
Christel 👠💄💋🦂
Bonjour Christel 😘
Merci pour cette histoire, effectivement j'ai très envie de découvrir tes débuts avec Françoise. Pour ce qui est de l'histoire d'aujourd'hui j'aurais aimé te voir avec Hélène prendre Séverine en double pénétration avec vos godes ceinture, je suis persuadé qu'elle aurait adoré.
J'attends avec impatiente de te découvrir à tes débuts.
Je t'embrasse 💋
Ton fidèle admirateur 😘
Merci pour cette histoire, effectivement j'ai très envie de découvrir tes débuts avec Françoise. Pour ce qui est de l'histoire d'aujourd'hui j'aurais aimé te voir avec Hélène prendre Séverine en double pénétration avec vos godes ceinture, je suis persuadé qu'elle aurait adoré.
J'attends avec impatiente de te découvrir à tes débuts.
Je t'embrasse 💋
Ton fidèle admirateur 😘
