J'ai défoncé le cul du contrôleur

- Par l'auteur HDS Christel31 -
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : J'ai défoncé le cul du contrôleur Histoire érotique Publiée sur HDS le 14-07-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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J'ai défoncé le cul du contrôleur
J'ai défoncé le cul du contrôleur

Mes chers complices…
Olivier et Yvan sont partis depuis trois semaines. Une opération dont ils n’ont pas le droit de parler. Un hélicoptère les a emportés à Toulouse-Francazal à trois heures du matin, un dernier baiser pressé, presque violent, et puis le silence. Un silence lourd, oppressant, qui s’installe chaque soir dans la maison comme une chape de plomb.
Ils ne nous ont pas dit quand ils reviendraient. Juste ces mots qui tournent en boucle : « Prenez soin de vous. Nous vous aimons. »
C’est dur. Vraiment plus dur que nous ne l’aurions imaginé.
Hélène et moi n’avons plus envie de sentir un autre homme en nous. Ils sont nos hommes. Nos seuls hommes. Olivier avec sa force tranquille, cette endurance presque surnaturelle, ces regards profonds qui me transpercent et me disent « je t’aime » sans prononcer un mot. Yvan avec sa sauvagerie brute, ses mains qui empoignent sans demander la permission, ses baisers qui me font perdre pied.
Chaque soir, nous nous serrons l’une contre l’autre dans le grand lit king size. Nos bas encore sur les cuisses, la dentelle légèrement humide et collante de nos mouilles de la journée, nos porte-jarretelles en dentelle fine qui mordent délicieusement notre chair tendre. L’odeur de nos hommes flotte encore faiblement sur les draps : sueur propre et boisée d’Olivier, musc plus animal et légèrement salé de Yvan. Nous imaginons le bruit des rotors, la poussière, le froid humide des nuits en opération… et nous nous caressons lentement, presque pieusement, peau contre peau chaude et moite, pour ne pas devenir folles du manque.
Séverine est revenue de mission. Elle nous a prises dans ses bras puissants, ses cheveux roux en chignon strict, ses yeux verts brillants. Son parfum floral et épicé nous enveloppe. « Ils sont en vie. Ils sont forts. Ils reviendront. » Ses paroles apaisent un peu le vide. Mais elles ne le comblent pas.
Alors nous reprenons nos habitudes. Des nuits où nos langues glissent lentement sur des chattes trempées et brûlantes, où nos doigts explorent des trous encore sensibles et palpitants, où nos corps s’entremêlent dans une symphonie de gémissements étouffés et d’odeurs féminines intenses : mouille sucrée et légèrement acidulée, parfum vanillé, sueur légère et musquée. Des orgasmes qui explosent en cascade, nous laissant tremblantes, collées les unes aux autres, la peau humide et glissante, le souffle court. Ça nous maintient en vie. Ça nous empêche de sombrer.
Mais il y a lui.
Charles-Henri.
Le contrôleur détaché par la haute direction. 60 ans. 1,70 m. 75 kg. Pur produit de la bourgeoisie catholique parisienne. Marié à Marie-Adélaïde, père de quatre enfants élevés dans la plus stricte tradition. Strict, méticuleux, intransigeant… un homme qui aime contrôler.
Et pourtant, quand il pose les yeux sur moi ou sur Hélène, quelque chose craque en lui.
Et ce soir, mes belles, je vais vous raconter comment cet homme respectable, ce grenouille de bénitier, ce pilier de vertu, s’est retrouvé à quatre pattes, le cul offert, en train de supplier que je le défonce avec mon gode ceinture.
Installez-vous confortablement… et serrez bien les cuisses. 🔥

14 h 00 – Mon bureau
Il se tient droit devant mon bureau, dossier épais sous le bras, calculatrice dans la main comme un sceptre. Costume gris anthracite impeccable, cravate bleu marine parfaitement nouée, cheveux gris argentés taillés court. Il sent le savon à la lavande, l’after-shave classique et quelque chose de plus austère, presque monacal.
— Madame Christel, votre comptabilité présente plusieurs anomalies. Je vais devoir tout examiner ligne par ligne.
Sa voix est sèche, professionnelle. Mais ses yeux glissent lentement : sur mes lèvres pulpeuses, sur le décolleté discret de mon chemisier blanc légèrement transparent qui laisse deviner la courbe lourde et ronde de mes seins, puis sur mes jambes croisées où la large bande de dentelle noire de mes bas autofixants apparaît.
Je porte une jupe crayon noire fendue sur le côté qui remonte naturellement, un chemisier blanc dont les premiers boutons sont ouverts, sans soutien-gorge, sans culotte. Mes bas 15 deniers ultra-doux enserrent fermement mes cuisses, le porte-jarretelles en dentelle fine mord délicieusement ma chair. Talons de 12 cm qui claquent avec autorité. Chignon strict. Rouge à lèvres rouge profond.
Je souris lentement et change de position. La fente de la jupe s’ouvre davantage. Un long silence s’installe. Il reste figé, le regard rivé sur la texture légèrement rugueuse de la dentelle qui contraste avec ma peau claire et chaude. Je croise et décroise les jambes avec une lenteur calculée, offrant une vue fugitive sur ma chatte parfaitement épilée, déjà légèrement luisante et gonflée.
Il déglutit bruyamment. Sa pomme d’Adam monte et descend. Des gouttes de sueur perlent sur son front malgré la climatisation. Je fais glisser ma main sur ma cuisse, caressant lentement la large bande de dentelle, sentant sous mes doigts la texture fine et la chaleur de ma propre peau.
L’odeur légère de mon parfum vanillé se mêle à la note plus intime, musquée et sucrée, de mon excitation qui monte doucement dans la pièce climatisée.
— Bien sûr, Monsieur Charles-Henri, dis-je d’une voix douce et veloutée. Je suis entièrement à votre disposition.
Il rougit violemment. Ses mains tremblent légèrement sur les documents. Je joue avec lui, élégante et perverse : un léger mouvement d’épaules qui fait tendre le tissu sur mes seins lourds et sensibles, un soupir discret qui gonfle ma poitrine, une jambe qui se décroise lentement en laissant entrevoir plus haut.
— Vous êtes… très charmante aujourd’hui, murmure-t-il, la voix altérée et rauque.
— Et vous, Monsieur, toujours aussi strict, réponds-je en me penchant légèrement en avant. C’est rassurant… pour une femme comme moi.
Le silence retombe, plus lourd, chargé d’électricité. Il transpire abondamment maintenant. Son métier passe au second plan. Il est déjà en train de perdre pied.

16 h 00 – L’aveu
Il est penché sur les documents depuis deux heures, mais il n’avance presque plus. Je me lève, contourne le bureau et m’approche. Mon parfum l’enveloppe complètement, chaud et enveloppant.
Je pose une main légère sur son avant-bras. Sa peau est brûlante et légèrement humide de sueur.
Il sursaute.
— Madame Christel… je… je dois vous avouer quelque chose.
Sa voix tremble. On sent la lutte intérieure violente : honte, culpabilité religieuse, fierté masculine qui se fissure.
— Cela fait plus de dix ans que je n’ai plus… de rapports avec mon épouse. Et depuis que je vous ai rencontrée… je ne pense plus qu’à vous.
Il baisse les yeux, rouge jusqu’aux oreilles.
— J’ai un fantasme… très précis. Je veux que vous me sodomisiez. Avec un gode ceinture.
Il respire fort, presque haletant.
— Je n’ai plus la moindre érection depuis dix ans… ajoute-t-il dans un murmure presque inaudible.
Le silence s’étire, lourd, palpable. Un homme comme lui, si droit, si moral, si supérieur en apparence, en train de supplier une femme qu’il connaît à peine de le prendre comme une chienne.

Échanges avec Hélène
Moi → Hélène
Ma chérie… il vient de craquer complètement. Il m’a suppliée de le sodomiser à Bordeaux.

Hélène → Moi
Fais-le. Mais à tes règles. Qu’il ne te touche surtout pas. Je veux qu’il comprenne exactement à quel point il est tombé bas.

Moi → Hélène
C’est exactement ce que je compte faire. Le défoncer et lui montrer que toute sa supériorité n’était qu’une façade.

Hélène → Moi
Parfait. Fais-le supplier comme la petite salope qu’il est au fond. Je veux tous les détails. Tu es ma dominante préférée. Bisous, ma belle 💋

Route vers Bordeaux
Le lendemain matin, nous prenons la route dans son SUV Mercedes. Il conduit. Je m’installe côté passager et commence mon petit jeu. Je croise et décroise lentement les jambes, laissant la large bande de dentelle bien visible. Je remonte discrètement ma jupe encore plus haut, offrant par moments une vue directe sur ma chatte nue, gonflée et luisante. Je déboutonne deux boutons supplémentaires de mon chemisier. Dans le miroir de courtoisie, je remets mon rouge à lèvres vif, lentement, en passant la langue sur mes lèvres avec sensualité.
— Votre épouse Marie-Adélaïde… elle doit être une femme très respectable, dis-je d’un ton léger et cruel.
Il serre le volant, les jointures blanches.
— Oui… très pieuse. Très traditionnelle. Un peu… froide.
Le contraste est cruel. Et délicieux.

Arrivée à la succursale de Bordeaux
Nous sommes arrivés dans l’une de nos succursales, au cœur de la banlieue de Bordeaux. Ici, tout est plus net, plus froid, plus contrôlé. Charles-Henri s’y montre d’une docilité presque dérangeante, comme si l’atmosphère elle-même l’obligeait à baisser légèrement la garde.
Je parle travail, chiffres, organisation, et il m’écoute avec une attention excessive, suspendu à mes paroles, incapable de retrouver la distance qu’il affiche d’ordinaire. Son attitude, d’ordinaire rigide et sûre d’elle, se fissure à mesure que je prends la main sur la conversation.
Le repas est frugal, presque administratif, sans chaleur inutile. Puis vient le moment de regagner les chambres, dans ce silence tendu où tout semble déjà avoir été décidé par avance.

21 h 00 – Ma préparation
Dans ma chambre d’hôtel, je prends tout mon temps. Longue douche chaude. L’eau ruisselle sur mes seins lourds et sensibles, mes tétons dressés, mon ventre doux, mes fesses rondes. Je me savonne avec le gel à la vanille et fleur d’oranger. L’odeur emplit la cabine, sucrée et enivrante. Je glisse deux doigts en moi, caresse mon gros clitoris gonflé en pensant à Olivier et Yvan. Je jouis doucement, en gémissant leurs noms, ma mouille abondante se mélangeant à l’eau chaude.
Puis je m’habille avec soin : chignon strict, maquillage charbonneux, rouge à lèvres vif, bas noirs 8 deniers, large bande de dentelle qui mord ma chair, porte-jarretelles en satin noir, talons Louboutin. Je sors le gode ceinture de 20 cm sur 4,5 cm. J’enfonce lentement la partie intérieure dans ma chatte trempée et brûlante. La sensation de plénitude, lourde et profonde, me fait gémir longuement. Dans le miroir, je suis une dominante irrésistible.

22 h 00 – L’Entrée et la soumission
Je pousse la porte communicante. Le clic résonne dans le silence.
Charles-Henri est nu au milieu de la pièce, petite queue molle. Il baisse immédiatement les yeux.
— Regarde-moi.
Il relève la tête. Ses yeux s’écarquillent. Je me déplace lentement dans la chambre, cambrant le dos, faisant rouler mes hanches, lui offrant une vue complète sur mes seins lourds qui bougent, ma taille fine, mes fesses rondes et fermes, mes bas, mon porte-jarretelles, le gros gode ceinture qui se dresse fièrement. Un contraste violent avec l’image qu’il doit avoir de son épouse.
— À genoux.
Il obéit. Je m’approche. Le gland touche ses lèvres.
— Suce. Sans les mains.
Il suce avec une ardeur grandissante, des bruits de gorge humides et obscènes. Ma mouille coule abondamment le long de mes cuisses, imprégnant la dentelle et laissant des traces brillantes.
Je le relève, le place face à la table haute, cul cambré.
Je lubrifie généreusement et pousse lentement. Il gémit fort, un mélange de douleur et de plaisir, quand le gland épais force son sphincter serré.
— Respire. Prends tout.
Je l’empale complètement, puis je commence à le pilonner. D’abord lentement et profondément, puis de plus en plus vite et fort. Le claquement humide de mes hanches contre ses fesses remplit la chambre. Ses gémissements deviennent des cris rauques et brisés.
— Défonce-moi… plus fort, Madame !
— Tu aimes ça, hein ? Te faire enculer comme une salope par une femme qui pourrait être ta fille.
— Oui… je suis ta salope… ta pute… défonce mon cul !
Je le laboure sans pitié. Le gode frotte violemment mon clitoris à chaque coup. Ma mouille coule abondamment, mes cuisses sont trempées et glissantes. Je sens l’orgasme monter comme une vague brûlante.
Il jouit prostatiquement le premier, tremblant violemment de tout son corps, éjaculant en petits jets sur le sol sans jamais bander. Je continue jusqu’à mon propre plaisir qui explose, criant en le traitant de salope soumise, ma chatte se contractant violemment autour de la base du gode.
Je me retire lentement. Le gode sort de son cul avec un bruit humide et obscène. Son trou reste béant quelques secondes, rouge, gonflé et palpitant.
— Lèche. Nettoie tout.
Il se retourne, à genoux, et suce le gode avec dévotion, léchant sa propre odeur musquée et ma mouille abondante et sucrée. Ses yeux sont brillants de larmes de plaisir et de soumission totale.
Je lui caresse la joue presque tendrement.
— Bon garçon. Tu m’écriras un message détaillé cette nuit. Je veux le lire à mon réveil.
— Oui Madame.
Je lui offre une dernière vue sur mon cul parfait et mes bas, puis je referme la porte.

6 h 00 – Le message
Charles-Henri → Christel
Madame Christel…
Depuis le premier jour où je vous ai vue, j’ai été foudroyé. Votre beauté, vos formes généreuses, vos bas, votre prestance, votre classe mêlée à cette sensualité assumée… tout m’a fait perdre la raison.
Je suis impuissant depuis dix ans. Je me fais sodomiser dans des clubs discrets, mais jamais par une femme comme vous. Hier soir, quand vous m’avez pénétré, quand vous m’avez humilié, quand vous m’avez fait jouir sans érection… j’ai touché quelque chose d’inconnu. Une jouissance absolue mêlée à une honte profonde et délicieuse.
Je suis conscient de ce que je suis devenu. Je veux être votre soumis. J’espère de tout mon cœur que cela recommencera.
Je suis à vous totalement.
Charles-Henri

Je souris, nue dans mon lit, mes bas encore sur les cuisses, la chatte encore sensible. J’envoie le message à Hélène.
— Il est à nous, écrit-elle, excitée.
— Oui… et nous allons bien nous amuser avec lui en attendant le retour de nos hommes.

Mes chers complices…
Cet homme rigide, ce pilier de la bourgeoisie catholique, ce dominateur de façade s’est fait défoncer le cul par moi. Et il en redemande déjà, pathétiquement.
Hélène et moi allons continuer à jouer avec lui. Doucement. Cruellement. Délicieusement. Parce que tant qu’Olivier et Yvan ne sont pas revenus… il faut bien s’occuper. Et transformer ce bourgeois si respectable en notre petite salope soumise est un plaisir exquis dont nous ne nous lasserons pas.
Dites-moi la vérité : qu’avez-vous pensé de cette histoire et de Charles-Henri ? Est-ce que j’ai eu raison de le sodomiser comme ça, de le pousser si bas ? Et vous, mes belles… qu’auriez-vous fait à ma place ? Auriez-vous résisté… ou auriez-vous enfoncé le gode encore plus fort ? Je vous lis toutes.
À très vite pour la suite…
Je vous embrasse tendrement, passionnément, partout où vous aimez l’être… et surtout plus bas, là où vous êtes déjà tout mouillés en imaginant la scène.

Christel 👠💄💋🔥

Les avis des lecteurs

Bonjour mon fidèle admirateur 😘

Merci pour ton retour très honnête, j’aime ça. Tu as raison… pour cette première session avec Charles-Henri, je suis restée un peu trop « sage ». J’ai joué avec lui, mais je n’ai pas été assez loin dans la cruauté et la domination. J’ai senti que je pouvais aller plus loin, mais je me suis retenue. Heureusement, Hélène n’a pas eu les mêmes scrupules. Dans le prochain épisode qui sort jeudi 16 juillet, c’est elle qui reprend les choses en main… et à sa façon. Là, tu devrais être largement satisfait. Elle est beaucoup plus froide, plus exigeante et plus perverse que moi. Tu vas voir ce que ça donne quand « la Louve » décide de vraiment briser quelqu’un.

Je t’embrasse tendrement… et un peu cruellement là où tu aimes

Christel 👠💄💋🦂

Merci beaucoup pour ce beau commentaire 😘
Je suis ravie que tu aies senti la supériorité assumée d’Hélène et moi sur ce pauvre Charles-Henri. C’est exactement ce qui m’excite dans cette histoire : le contraste entre l’homme rigide, bourgeois, moralisateur… et sa chute rapide une fois qu’on lui a mis le gode dans le cul. Il a joui vite, oui… mais comme tu le dis si bien, il va vite déchanter. On n’en a pas encore fini avec lui 😉
Merci pour tes mots sur ma prose, ça me touche vraiment. J’aime quand mes lectrices et lecteurs ressentent à la fois le plaisir et cette petite cruauté jouissive.

Je t’embrasse…

Christel 👠💄🦂

Histoire Libertine
Ooohhh celle-ci me va droit au cu...cœur😉😈 ... Elle raisonne en moi de façon... Particulière...
Merci de l'histoire de cette chienne de contrôleur..
Biz
Pia 🌹

Histoire Erotique
Bonjour Christel 😘

Je viens de lire l'histoire avec Charles Henri et pour une fois je l'ai trouvé trop courte.
Toi qui d'habitude aime jouer je t'ai trouvé trop rapide. J'aurais aimé te voir jouer un peu plus le faire languir le soumettre vraiment a divers jeux érotique que toi seule tu connais. Et peut être le faire tout nettoyer. Je t'ai vu plus cruelle plus dominatrice.
J'attends avec impatiente d'autres histoire encore plus chaude celle qui fait monter la température et pas que la température ci tu vois ce que je veux dire 😉
Je t'embrasse 💋 tendrement

Ton fidèle admirateur 😘💋👠

Histoire Erotique
J'adore l'histoire de ces deux femmes extraordinaires, complices, hypersexuées, qui montrent leur forte supériorité...
Ce Charles-Henri en est la victime demandeuse et consentante.
Il a vite et bien joui... mais va déchanter rapidement...

Bravo à Christel31 pour ta prose originale et très très érotique !..



Texte coquin : J'ai défoncé le cul du contrôleur
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