La renaissance de Madame la Sénatrice
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
- • 43 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Christel31 ont reçu un total de 135 436 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 130 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
La renaissance de Madame la Sénatrice
Anne-Laure,
Ton message nous émeut profondément. Nous le lisons plusieurs fois, serrées l’une contre l’autre, avec les larmes aux yeux et le cœur qui bat fort. Nous ne nous attendions pas à aller aussi loin, aussi vite, et surtout aussi intensément avec toi. Ce que nous partageons toutes les trois dépasse largement une simple journée de plaisir. C’est un véritable échange de tendresse, de sensualité et d’érotisme d’une rare profondeur, quelque chose que nous n’avons encore jamais vécu avec quiconque… et pourtant, nous sommes plutôt expertes en la matière.
Ta douceur, ta vulnérabilité, la façon dont ton corps s’ouvre sous nos mains et nos lèvres… tout cela est une révélation pour nous aussi. Tu es belle, Anne-Laure. Vraiment belle. Naturelle, généreuse, harmonieuse. Tes gros seins lourds, ta peau si douce, ta vulve magnifique et ce gros clitoris si sensible qui vibre pour la première fois… tout chez toi nous touche et nous excite. Tu as une féminité profonde, authentique, qui nous charme complètement.
Nous avons très envie de t’accompagner, si tu le souhaites. De t’aider à t’épanouir pleinement dans ta vie sensuelle et sexuelle. Nous voulons te faire découvrir des plaisirs que tu n’as même jamais osé imaginer. Nous voulons te voir t’assumer, rayonner, devenir cette femme libre et désirée que tu portes déjà en toi. Bientôt, les hommes comme les femmes te regarderont différemment… parce que toi-même, tu te regarderas autrement.
Si tu es prête, nous pouvons t’accueillir dès vendredi soir, à partir de 18 h 00, pour tout le week-end. Rien que nous trois. Sauna, massages, caresses, jeux sensuels, et bien plus encore… Nous te ferons découvrir des mondes que tu n’as jamais soupçonnés, avec patience, tendresse et une bonne dose de gourmandise.
Nous t’embrassons avec une tendresse infinie, partout où tu aimes être embrassée.
Nous avons déjà hâte de sentir à nouveau ton corps contre les nôtres, de respirer ton odeur, d’entendre tes gémissements quand tu perdras pied.
Vivement que tu sois là, notre belle Anne-Laure…
Avec tout notre désir et notre affection,
Christel & Hélène
Mes chéries, Christel et Hélène,
Je viens de lire votre message pour la troisième fois… et je suis encore toute mouillée. Je suis assise sur mon lit, nue, les jambes légèrement écartées. Mes tétons sont durs comme jamais, et ma chatte… mon Dieu, ma chatte n’arrête plus de palpiter depuis que j’ai commencé à vous écrire. Depuis samedi, je me découvre. Je me touche. Je n’avais jamais fait ça de ma vie avec une telle gourmandise. Vous avez réveillé quelque chose d’extraordinaire en moi. Je n’imaginais pas que mon corps pouvait réagir comme ça. Mon gros clitoris, que vous avez tant adoré, est devenu incroyablement sensible. Il suffit que je pense à vos langues, à vos lèvres qui le suçaient, à vos doigts qui glissaient sur mes lèvres charnues, pour qu’il gonfle et pulse tout seul. Je mouille abondamment, comme une fontaine. Hier soir, rien qu’en relisant nos souvenirs, j’ai joui deux fois en me caressant. Moi qui n’avais jamais connu l’orgasme avant vous… maintenant je ne peux plus m’arrêter. C’est comme si mon corps rattrapait toutes ces années perdues. J’ai 59 ans et je refuse d’en perdre une seule de plus. J’en ai assez de cette vie rangée, de cette pudeur inutile, de ce corps que je cachais. Je veux tout découvrir. Je veux que vous m’appreniez à jouir encore plus fort, plus longtemps, plus salement. Je veux sentir vos bouches sur mes gros seins pendant que vous me doigtez, je veux que vous me fassiez crier comme dans la douche, je veux goûter vos chattes, les lécher maladroitement d’abord, puis avec de plus en plus d’envie. Je veux que vous me preniez, que vous me fassiez découvrir le plaisir à plusieurs, sans tabou. Votre proposition me fait trembler d’excitation. Oui. Oui, je veux venir vendredi soir à 18 h 00 pour tout le week-end. Je me libérerai de tout. J’arriverai avec une petite valise… et probablement déjà trempée dans ma culotte dès que je franchirai votre portail. Je veux que vous me preniez dès l’entrée si vous en avez envie. Je veux tout vous donner. Mon corps, mes gémissements, mes orgasmes, ma soumission totale à vos désirs. Vous m’avez fait me sentir belle, désirable, et surtout vivante. Mes gros seins, mes lèvres charnues, mon gros clitoris… je les aime maintenant parce que vous les avez aimés en premier. Je veux que vous continuiez à les vénérer, à les faire vibrer, à les faire jouir jusqu’à ce que je n’en puisse plus. Je vous désire tellement. Je pense à vos corps, à vos odeurs, à vos langues expertes… et je mouille encore en vous écrivant ces lignes. Je compte les heures jusqu’à vendredi. Je vous embrasse partout, longuement, profondément, avec toute la gourmandise et la reconnaissance d’une femme qui vient de renaître.
Votre Anne-Laure, qui ne veut plus rien cacher, surtout pas son plaisir.
Bonjour mes chers complices… Alors, attachez vos ceintures, parce que ça devient vraiment intéressant ! Vous vous souvenez d’Anne-Laure ? Madame la Sénatrice, 59 ans, digne, réservée, qui n’avait jamais joui de sa vie avant de passer entre nos mains ? Eh bien… elle a totalement craqué. Et pas qu’un peu. Hier soir, on lui a répondu à son beau message plein d’émotion. On l’a invitée pour tout le week-end, dès vendredi 18 h 00. On lui a dit qu’on voulait l’accompagner dans son épanouissement, la faire découvrir des plaisirs qu’elle n’imaginait même pas… On a été tendres, sensuelles, presque romantiques. Et sa réponse ? Putain… (rires) Mes chéries, cette femme s’est transformée en vraie petite perverse en l’espace de quelques jours ! Elle nous écrit qu’elle est nue sur son lit, les jambes écartées, en train de mouiller comme une fontaine rien qu’en pensant à nous. Elle nous raconte qu’elle n’arrête plus de se caresser, que son gros clitoris est devenu hypersensible, qu’elle jouit maintenant plusieurs fois par jour comme une ado en chaleur. Elle dit qu’elle en a assez perdu du temps et qu’elle veut tout rattraper. Elle veut qu’on la prenne, qu’on la lèche, qu’on la fasse crier, qu’elle puisse nous goûter… Bref, Madame la Sénatrice est officiellement en rut ! (rires) Non mais vous vous rendez compte ? On a réveillé une vraie bombe sexuelle sans le savoir ! Du coup, c’est officiel : elle arrive vendredi soir pour tout le week-end. Trois jours et deux nuits rien que toutes les trois. Sauna, massages, douche, jeux… et surtout, beaucoup, beaucoup de plaisir. Alors dites-moi, chers complices… vous êtes prêts ? Parce que cette fois, on ne va plus du tout être tendres et douces comme la première fois. On va la faire jouir jusqu’à ce qu’elle ne sache plus comment elle s’appelle. Et vous allez tout voir, tout entendre, tout ressentir avec nous. Vous en pensez quoi ? Est-ce que vous auriez imaginé que la sérieuse Anne-Laure finirait par nous supplier de la dévergonder tout un week-end ? Moi non plus… et pourtant, j’ai trop hâte ! Allez, installez-vous confortablement… ça va être chaud.
En attendant ce week-end tant désiré, Hélène et moi vivons une grosse semaine de travail. Heureusement, Hélène n’a aucun déplacement à l’étranger, ce qui nous permet de nous retrouver chaque soir, rien que toutes les deux. Nos nuits sont… magiques. Nous explorons une tendresse et une sensualité presque infinies. Plus de précipitation. Plus de hâte. Juste le plaisir de prendre le temps. Nous passons des heures entières à nous caresser, à nous embrasser, à nous lécher avec une lenteur exquise. Nous aimons particulièrement nous mettre au bord de l’orgasme… et y rester. Longtemps. Très longtemps. Allongées l’une contre l’autre, cuisses entrelacées, nous nous léchons mutuellement avec une douceur infinie. Ma langue tourne lentement autour du clitoris gonflé d’Hélène, je le suçote tendrement, je le flatte, puis je redescends sur ses lèvres charnues pour recueillir son miel qui coule abondamment. Elle fait exactement la même chose sur moi. Nous maintenons cette délicieuse tension pendant des heures, juste à un souffle, à un coup de langue de l’explosion. Nos corps tremblent, nos ventres se crispent, nos respirations deviennent saccadées… mais nous ralentissons au dernier moment, encore et encore. L’odeur de nos deux chattes excitées remplit la chambre, un parfum intime, sucré et musqué qui nous enivre. Quand l’orgasme finit enfin par nous emporter, après parfois plus de deux heures de cette délicieuse torture, il est d’une violence incroyable. Nous jouissons en criant, secouées de spasmes puissants, nos cuisses serrées autour de la tête de l’autre, nos mouilles coulant abondamment sur nos mentons et nos draps. C’est le pied absolu. Un plaisir profond, presque spirituel, uniquement avec nos langues et nos caresses.
Vendredi arrive enfin. Il est 17 h 45. Anne-Laure sera là dans une quinzaine de minutes. Hélène et moi sommes dans le jardin, profitant des derniers rayons du soleil printanier. Nos cheveux sont détachés, ils tombent en cascades souples sur nos épaules. Nous portons toutes les deux la même tenue légère et terriblement suggestive : un polo blanc ultra-échancré, si profond qu’il laisse voir la naissance de nos seins lourds et dévoile même notre nombril. En bas, une mini-jupe plissée blanche, courte au point de laisser deviner la dentelle de nos bas autofixants couleur chair à chaque mouvement. Aux pieds, de simples ballerines blanches qui nous donnent un air à la fois sage et délicieusement coquin. Nous sommes excitées comme deux adolescentes avant un premier rendez-vous. Une légère brise fait remonter jusqu’à nos narines l’odeur discrète de notre excitation : un mélange de nos parfums (mon vanillé boisé et le Shalimar d’Hélène) et de cette note plus intime, plus animale, qui trahit notre désir déjà bien présent. Je regarde Hélène et lui souris, émue.
— J’ai hâte de la voir… murmuré-je en passant doucement ma main sur sa taille.
— Moi aussi, répond-elle en se collant contre moi. J’ai envie de la sentir trembler à nouveau. De l’entendre gémir. De la faire jouir jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus. Nous restons ainsi un moment, front contre front, respirant le même air, savourant cette délicieuse attente. C’est alors que nous entendons le doux ronronnement électrique de sa Mercedes qui remonte l’allée.
Anne-Laure arrive...
Le doux ronronnement électrique de la Mercedes s’arrête devant la villa. La portière s’ouvre. Et là… nous restons figées. Ce n’est plus la même femme qui descend de la voiture. Anne-Laure opère une métamorphose radicale, spectaculaire, presque irréelle. Elle a perdu dix ans d’un coup. Sa chevelure grise argentée, autrefois coiffée en carré strict, tombe maintenant en une cascade souple et lumineuse, légèrement ondulée, avec des reflets dorés qui captent la lumière du soir. Son maquillage est discret mais expert : un trait d’eyeliner qui agrandit son regard, un blush subtil sur ses pommettes et un rouge à lèvres rose corail qui rend sa bouche pulpeuse et terriblement invitante. Elle porte une tenue claire, élégante et résolument sexy : une blouse en soie crème très fluide, légèrement transparente, qui laisse deviner la dentelle fine de son soutien-gorge et la courbe généreuse de ses gros seins lourds. En bas, une jupe droite mi-cuisses, couleur ivoire, qui épouse parfaitement ses hanches et ses fesses rondes. On aperçoit clairement la dentelle haut de ses bas autofixants noirs et, surtout, les attaches délicates d’un porte-jarretelles assorti. Elle a osé des talons aiguilles noirs, fins et élégants, qui allongent ses jambes et lui donnent une démarche assurée, presque féline. Ce n’est plus la sénatrice réservée et un peu complexée. C’est une femme qui assume pleinement sa sensualité, qui s’est enfin autorisée à être désirable. Et le résultat est… bouleversant. Hélène et moi restons bouche bée, littéralement foudroyées. Nos regards glissent sur elle sans pouvoir s’en détacher. Ma chatte réagit instantanément : une chaleur brûlante m’envahit, je sens mon clitoris gonfler et ma mouille commencer à couler doucement le long de mes cuisses. À côté de moi, Hélène respire plus fort, les joues rosies.
— Putain… murmure a-t-elle, la voix rauque. Anne-Laure s’avance vers nous avec cette nouvelle assurance, un sourire radieux et légèrement coquin aux lèvres. Sans un mot, elle nous prend toutes les deux dans ses bras en même temps, nous serrant fort contre elle. L’odeur de son parfum floral, plus chaud et sensuel qu’avant, se mélange à celle, plus intime, de sa peau excitée. Puis elle nous embrasse. D’abord moi, à pleine bouche. Sa langue, gourmande et audacieuse, vient chercher la mienne avec une avidité nouvelle. Un baiser profond, humide, presque vorace. Ses mains descendent sans hésiter sur mes fesses, les empoignent, les malaxent à travers ma mini-jupe. Puis elle passe à Hélène, l’embrassant avec la même intensité, tandis que son autre main caresse mes seins par-dessus mon polo échancré, pinçant doucement mon téton déjà dur. Nous sommes complètement subjuguées. Nos corps se collent au sien. Très vite, nous ne formons plus qu’un seul enchevêtrement de bras, de bouches et de mains. Nos trois langues se mélangent dans un baiser à trois langoureux et baveux. Nos respirations se mêlent. Mes mains glissent sur ses gros seins lourds, je les soupèse, les caresse à travers la soie fine. Hélène explore ses fesses rondes, remontant sa jupe pour sentir la dentelle du porte-jarretelles. Anne-Laure gémit doucement dans nos bouches, ses doigts parcourant nos corps sans aucune retenue : nos seins, nos fesses, nos cuisses, frôlant même nos chattes déjà trempées sous nos jupes courtes. Nous avons du mal à nous détacher. Le baiser dure, s’approfondit, devient de plus en plus brûlant. L’odeur de notre excitation commune monte dans l’air tiède du soir : un mélange entêtant de nos parfums, de nos mouilles et de la peau chaude d’Anne-Laure. Enfin, elle recule légèrement son visage, les lèvres gonflées et brillantes de salive, les yeux brillants de désir et d’émotion. Elle nous regarde tour à tour, un sourire radieux aux lèvres, et murmure d’une voix chaude et vibrante :
— Vous m’avez manqué, mes amours...
Nous parvenons enfin à nous détacher, à bout de souffle, les lèvres gonflées et brillantes. Sans un mot, nous prenons Anne-Laure par la main et l’entraînons à l’intérieur, vers le grand salon baigné de lumière dorée du soir. La porte à peine refermée, nous reprenons nos baisers, plus urgents, plus profonds. Hélène fait glisser la blouse en soie d’Anne-Laure le long de ses épaules. Ses gros seins lourds jaillissent, magnifiquement soutenus par un sublime soutien-gorge en dentelle crème. Mais quand nous descendons sa jupe ivoire sur ses hanches… aucune culotte. Rien. Sa chatte entièrement épilée, aux lèvres charnues et déjà luisantes, s’offre à nous sans aucun voile. Un filet brillant de mouille coule lentement le long de l’intérieur de sa cuisse. — Oh mon amour… tu es venue sans culotte, murmuré-je d’une voix rauque, émerveillée.
— Je voulais être prête pour vous, souffle a-t-elle, les joues rosies de désir et de fierté. Je voulais que vous puissiez me toucher dès que vous en auriez envie. Nous l’allongeons sur le grand canapé en velours. Nos vêtements volent rapidement. Nous sommes toutes les trois nues, seulement vêtues de nos bas. L’odeur de nos trois excitations commence déjà à emplir la pièce : un parfum chaud, sucré, animal et floral qui monte comme un aphrodisiaque. Nous prenons tout notre temps. Hélène et moi nous occupons d’elle avec une dévotion infinie. Nos bouches embrassent chaque centimètre de son corps. Nous suçons longuement ses gros tétons durcis, les tirant entre nos lèvres, les mordillant tendrement. Nos mains caressent ses cuisses pleines, son ventre doux, ses fesses rondes. Ma langue descend lentement vers sa chatte gonflée. Son gros clitoris, déjà énorme et dressé, palpite sous mes yeux.
— Tu es trempée, ma belle… murmure Hélène en glissant deux doigts entre ses lèvres charnues. Et tellement serrée… Je commence à lécher son clitoris avec une lenteur exquise, traçant de larges cercles, le suçant doucement, alternant avec de petits coups rapides. Anne-Laure gémit, cambre le dos, les mains plongées dans nos cheveux. Nous la maintenons longtemps sur le fil du rasoir : dès qu’elle s’approche trop près de l’orgasme, nous ralentissons, soufflons doucement sur son sexe brûlant, embrassons l’intérieur de ses cuisses. Elle tremble, supplie.
— Je vous en prie… je vais devenir folle… laissez-moi jouir…
— Pas encore, mon amour, chuchote Hélène en l’embrassant passionnément. On veut te faire monter très haut. Pendant plus d’une heure, nous jouons avec son plaisir. Nos langues, nos doigts, nos seins frottés contre les siens. L’odeur de sa mouille abondante est enivrante, presque sucrée. Quand elle finit par exploser, ce fut dévastateur. Son corps se cambre violemment, un long cri rauque sort de sa gorge tandis que son gros clitoris pulse frénétiquement contre ma langue. Un flot abondant de cyprine jaillit, trempant mon menton et le canapé. Elle jouit longuement, par vagues puissantes, en pleurant presque de plaisir. Nous ne nous arrêtons pas. Nous lui offrons orgasme après orgasme, plus doux, plus intenses, jusqu’à ce qu’elle soit haletante, tremblante, le regard perdu. Après ces longues heures de jouissances, nous nous relevons, les jambes flageolantes et le corps luisant de sueur. Nous enfilons nos harnais. Deux magnifiques double gode-ceinture. Devant, un gode réaliste de 15 cm, légèrement courbé, veiné, d’un rose chair très naturel. Derrière, un plus petit pour notre propre plaisir. Anne-Laure nous regarde avec des yeux brillants de désir et d’appréhension.
— Je suis tellement serrée… Alain ne faisait que 7 cm, vous savez… — On va y aller très doucement, mon amour, murmuré-je en l’embrassant tendrement. Tu nous dis si c’est trop. Je m’allonge sur elle en missionnaire. Hélène guide mon gode contre sa vulve trempée. Je frotte lentement le gland entre ses lèvres charnues, sur son gros clitoris, puis je pousse doucement. Centimètre par centimètre. Elle est incroyablement étroite. Ses parois brûlantes m’enserrent comme un étau velouté.
— Ohhh… oui… c’est… tellement bon… gémit-elle, les ongles plantés dans mon dos. Je commence à bouger lentement, profondément. Chaque va-et-vient la fait gémir plus fort. Hélène suce ses tétons tout en caressant son clitoris. L’odeur de sexe devient lourde, délicieuse : mouille, sueur, cuir des harnais et nos parfums mélangés. Anne-Laure adore. Elle en redemande. Ses hanches viennent à ma rencontre. Nous changeons de position. Hélène la prend à son tour, plus profondément, pendant que je m’assois sur son visage pour qu’elle me lèche. Ses gémissements vibrent contre ma chatte. Puis vient son tour. Nous l’aidons à enfiler le harnais. Le gode de 25 cm, épais et réaliste, se dresse fièrement devant elle. Nous serrons bien les sangles autour de ses larges hanches et de ses fesses rondes. Le petit gode arrière glisse en elle, la faisant gémir de plaisir.
— Comme tu es belle avec ça… murmure Hélène, émerveillée. Anne-Laure nous prend l’une après l’autre. D’abord moi. Elle me pénètre avec une douceur infinie, presque amoureuse, tout en m’embrassant. Ses gros seins lourds frottent contre les miens à chaque coup de reins. Puis elle prend Hélène, plus fort, plus animal, pendant que je lèche son clitoris gonflé sous le harnais.
— Je vous aime… je vous aime tellement, répète a-t-elle entre deux gémissements, les yeux brillants. La nuit tombe sur le salon, et nous continuons à nous aimer, tendrement, passionnément. Trois corps enlacés, trois cœurs qui battent à l’unisson, dans une odeur de sexe et de bonheur absolu.
Vous voyez, mes chers complices… Je suis encore toute retournée en vous parlant. Ce week-end avec Anne-Laure… je ne sais même pas par où commencer. Nous venons de vivre quelque chose d’incroyablement beau, intense et bouleversant. Cette femme n’est plus la même. Et nous non plus, d’ailleurs. Vous auriez dû la voir arriver vendredi soir… Cette métamorphose radicale. Cette assurance nouvelle dans sa démarche, ce regard brillant, cette façon qu’elle a eue de nous embrasser à pleine bouche dès le premier instant, sans aucune hésitation, comme si elle avait attendu ça toute sa vie. Et ensuite… mon Dieu. Les heures passées à l’aimer, à la faire jouir encore et encore, à la pénétrer doucement puis de plus en plus fort, à la regarder enfiler ce gros gode et nous prendre à son tour avec une gourmandise et une sensualité qui nous ont complètement fait chavirer… Nous sommes tombées amoureuses de sa libération. Amoureuses de ses gémissements rauques quand elle jouissait. Amoureuses de ses gros seins qui tremblaient à chaque orgasme. Amoureuses de ce regard qu’elle avait quand elle passait du plaisir timide à une vraie faim sexuelle, presque animale. Anne-Laure a enfin découvert qui elle était vraiment dans son corps. Et nous, nous avons eu l’immense privilège d’être celles qui lui ont ouvert cette porte. Alors je vous pose la question, mes chères amies… surtout vous, les femmes matures, celles qui ont peut-être rangé leur désir dans un coin depuis trop longtemps, celles qui se disent parfois qu’il est trop tard… Est-ce que vous n’avez pas envie, là, tout de suite, d’être à sa place ? De sentir deux femmes belles, douces et expertes s’occuper de vous pendant des heures ? De découvrir enfin ce que votre corps est vraiment capable de ressentir ? De jouir comme jamais, encore et encore, jusqu’à en pleurer de plaisir ? De vous sentir intensément désirée, belle et vivante à presque soixante ans ? Parce que c’est exactement ce qui s’est passé ici. Anne-Laure n’est plus la même femme. Et je crois que nous venons toutes les trois de vivre un véritable tournant. On vous racontera la suite très bientôt… parce que ce week-end n’est pas terminé. Loin de là. Il ne fait que commencer. Et sachez que ce soir, nous allons avoir de la visite masculine… mais chut, ça reste entre nous. Je vous embrasse affectueusement, mes chers complices.
Christel 👠💄💋💋💋
Ton message nous émeut profondément. Nous le lisons plusieurs fois, serrées l’une contre l’autre, avec les larmes aux yeux et le cœur qui bat fort. Nous ne nous attendions pas à aller aussi loin, aussi vite, et surtout aussi intensément avec toi. Ce que nous partageons toutes les trois dépasse largement une simple journée de plaisir. C’est un véritable échange de tendresse, de sensualité et d’érotisme d’une rare profondeur, quelque chose que nous n’avons encore jamais vécu avec quiconque… et pourtant, nous sommes plutôt expertes en la matière.
Ta douceur, ta vulnérabilité, la façon dont ton corps s’ouvre sous nos mains et nos lèvres… tout cela est une révélation pour nous aussi. Tu es belle, Anne-Laure. Vraiment belle. Naturelle, généreuse, harmonieuse. Tes gros seins lourds, ta peau si douce, ta vulve magnifique et ce gros clitoris si sensible qui vibre pour la première fois… tout chez toi nous touche et nous excite. Tu as une féminité profonde, authentique, qui nous charme complètement.
Nous avons très envie de t’accompagner, si tu le souhaites. De t’aider à t’épanouir pleinement dans ta vie sensuelle et sexuelle. Nous voulons te faire découvrir des plaisirs que tu n’as même jamais osé imaginer. Nous voulons te voir t’assumer, rayonner, devenir cette femme libre et désirée que tu portes déjà en toi. Bientôt, les hommes comme les femmes te regarderont différemment… parce que toi-même, tu te regarderas autrement.
Si tu es prête, nous pouvons t’accueillir dès vendredi soir, à partir de 18 h 00, pour tout le week-end. Rien que nous trois. Sauna, massages, caresses, jeux sensuels, et bien plus encore… Nous te ferons découvrir des mondes que tu n’as jamais soupçonnés, avec patience, tendresse et une bonne dose de gourmandise.
Nous t’embrassons avec une tendresse infinie, partout où tu aimes être embrassée.
Nous avons déjà hâte de sentir à nouveau ton corps contre les nôtres, de respirer ton odeur, d’entendre tes gémissements quand tu perdras pied.
Vivement que tu sois là, notre belle Anne-Laure…
Avec tout notre désir et notre affection,
Christel & Hélène
Mes chéries, Christel et Hélène,
Je viens de lire votre message pour la troisième fois… et je suis encore toute mouillée. Je suis assise sur mon lit, nue, les jambes légèrement écartées. Mes tétons sont durs comme jamais, et ma chatte… mon Dieu, ma chatte n’arrête plus de palpiter depuis que j’ai commencé à vous écrire. Depuis samedi, je me découvre. Je me touche. Je n’avais jamais fait ça de ma vie avec une telle gourmandise. Vous avez réveillé quelque chose d’extraordinaire en moi. Je n’imaginais pas que mon corps pouvait réagir comme ça. Mon gros clitoris, que vous avez tant adoré, est devenu incroyablement sensible. Il suffit que je pense à vos langues, à vos lèvres qui le suçaient, à vos doigts qui glissaient sur mes lèvres charnues, pour qu’il gonfle et pulse tout seul. Je mouille abondamment, comme une fontaine. Hier soir, rien qu’en relisant nos souvenirs, j’ai joui deux fois en me caressant. Moi qui n’avais jamais connu l’orgasme avant vous… maintenant je ne peux plus m’arrêter. C’est comme si mon corps rattrapait toutes ces années perdues. J’ai 59 ans et je refuse d’en perdre une seule de plus. J’en ai assez de cette vie rangée, de cette pudeur inutile, de ce corps que je cachais. Je veux tout découvrir. Je veux que vous m’appreniez à jouir encore plus fort, plus longtemps, plus salement. Je veux sentir vos bouches sur mes gros seins pendant que vous me doigtez, je veux que vous me fassiez crier comme dans la douche, je veux goûter vos chattes, les lécher maladroitement d’abord, puis avec de plus en plus d’envie. Je veux que vous me preniez, que vous me fassiez découvrir le plaisir à plusieurs, sans tabou. Votre proposition me fait trembler d’excitation. Oui. Oui, je veux venir vendredi soir à 18 h 00 pour tout le week-end. Je me libérerai de tout. J’arriverai avec une petite valise… et probablement déjà trempée dans ma culotte dès que je franchirai votre portail. Je veux que vous me preniez dès l’entrée si vous en avez envie. Je veux tout vous donner. Mon corps, mes gémissements, mes orgasmes, ma soumission totale à vos désirs. Vous m’avez fait me sentir belle, désirable, et surtout vivante. Mes gros seins, mes lèvres charnues, mon gros clitoris… je les aime maintenant parce que vous les avez aimés en premier. Je veux que vous continuiez à les vénérer, à les faire vibrer, à les faire jouir jusqu’à ce que je n’en puisse plus. Je vous désire tellement. Je pense à vos corps, à vos odeurs, à vos langues expertes… et je mouille encore en vous écrivant ces lignes. Je compte les heures jusqu’à vendredi. Je vous embrasse partout, longuement, profondément, avec toute la gourmandise et la reconnaissance d’une femme qui vient de renaître.
Votre Anne-Laure, qui ne veut plus rien cacher, surtout pas son plaisir.
Bonjour mes chers complices… Alors, attachez vos ceintures, parce que ça devient vraiment intéressant ! Vous vous souvenez d’Anne-Laure ? Madame la Sénatrice, 59 ans, digne, réservée, qui n’avait jamais joui de sa vie avant de passer entre nos mains ? Eh bien… elle a totalement craqué. Et pas qu’un peu. Hier soir, on lui a répondu à son beau message plein d’émotion. On l’a invitée pour tout le week-end, dès vendredi 18 h 00. On lui a dit qu’on voulait l’accompagner dans son épanouissement, la faire découvrir des plaisirs qu’elle n’imaginait même pas… On a été tendres, sensuelles, presque romantiques. Et sa réponse ? Putain… (rires) Mes chéries, cette femme s’est transformée en vraie petite perverse en l’espace de quelques jours ! Elle nous écrit qu’elle est nue sur son lit, les jambes écartées, en train de mouiller comme une fontaine rien qu’en pensant à nous. Elle nous raconte qu’elle n’arrête plus de se caresser, que son gros clitoris est devenu hypersensible, qu’elle jouit maintenant plusieurs fois par jour comme une ado en chaleur. Elle dit qu’elle en a assez perdu du temps et qu’elle veut tout rattraper. Elle veut qu’on la prenne, qu’on la lèche, qu’on la fasse crier, qu’elle puisse nous goûter… Bref, Madame la Sénatrice est officiellement en rut ! (rires) Non mais vous vous rendez compte ? On a réveillé une vraie bombe sexuelle sans le savoir ! Du coup, c’est officiel : elle arrive vendredi soir pour tout le week-end. Trois jours et deux nuits rien que toutes les trois. Sauna, massages, douche, jeux… et surtout, beaucoup, beaucoup de plaisir. Alors dites-moi, chers complices… vous êtes prêts ? Parce que cette fois, on ne va plus du tout être tendres et douces comme la première fois. On va la faire jouir jusqu’à ce qu’elle ne sache plus comment elle s’appelle. Et vous allez tout voir, tout entendre, tout ressentir avec nous. Vous en pensez quoi ? Est-ce que vous auriez imaginé que la sérieuse Anne-Laure finirait par nous supplier de la dévergonder tout un week-end ? Moi non plus… et pourtant, j’ai trop hâte ! Allez, installez-vous confortablement… ça va être chaud.
En attendant ce week-end tant désiré, Hélène et moi vivons une grosse semaine de travail. Heureusement, Hélène n’a aucun déplacement à l’étranger, ce qui nous permet de nous retrouver chaque soir, rien que toutes les deux. Nos nuits sont… magiques. Nous explorons une tendresse et une sensualité presque infinies. Plus de précipitation. Plus de hâte. Juste le plaisir de prendre le temps. Nous passons des heures entières à nous caresser, à nous embrasser, à nous lécher avec une lenteur exquise. Nous aimons particulièrement nous mettre au bord de l’orgasme… et y rester. Longtemps. Très longtemps. Allongées l’une contre l’autre, cuisses entrelacées, nous nous léchons mutuellement avec une douceur infinie. Ma langue tourne lentement autour du clitoris gonflé d’Hélène, je le suçote tendrement, je le flatte, puis je redescends sur ses lèvres charnues pour recueillir son miel qui coule abondamment. Elle fait exactement la même chose sur moi. Nous maintenons cette délicieuse tension pendant des heures, juste à un souffle, à un coup de langue de l’explosion. Nos corps tremblent, nos ventres se crispent, nos respirations deviennent saccadées… mais nous ralentissons au dernier moment, encore et encore. L’odeur de nos deux chattes excitées remplit la chambre, un parfum intime, sucré et musqué qui nous enivre. Quand l’orgasme finit enfin par nous emporter, après parfois plus de deux heures de cette délicieuse torture, il est d’une violence incroyable. Nous jouissons en criant, secouées de spasmes puissants, nos cuisses serrées autour de la tête de l’autre, nos mouilles coulant abondamment sur nos mentons et nos draps. C’est le pied absolu. Un plaisir profond, presque spirituel, uniquement avec nos langues et nos caresses.
Vendredi arrive enfin. Il est 17 h 45. Anne-Laure sera là dans une quinzaine de minutes. Hélène et moi sommes dans le jardin, profitant des derniers rayons du soleil printanier. Nos cheveux sont détachés, ils tombent en cascades souples sur nos épaules. Nous portons toutes les deux la même tenue légère et terriblement suggestive : un polo blanc ultra-échancré, si profond qu’il laisse voir la naissance de nos seins lourds et dévoile même notre nombril. En bas, une mini-jupe plissée blanche, courte au point de laisser deviner la dentelle de nos bas autofixants couleur chair à chaque mouvement. Aux pieds, de simples ballerines blanches qui nous donnent un air à la fois sage et délicieusement coquin. Nous sommes excitées comme deux adolescentes avant un premier rendez-vous. Une légère brise fait remonter jusqu’à nos narines l’odeur discrète de notre excitation : un mélange de nos parfums (mon vanillé boisé et le Shalimar d’Hélène) et de cette note plus intime, plus animale, qui trahit notre désir déjà bien présent. Je regarde Hélène et lui souris, émue.
— J’ai hâte de la voir… murmuré-je en passant doucement ma main sur sa taille.
— Moi aussi, répond-elle en se collant contre moi. J’ai envie de la sentir trembler à nouveau. De l’entendre gémir. De la faire jouir jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus. Nous restons ainsi un moment, front contre front, respirant le même air, savourant cette délicieuse attente. C’est alors que nous entendons le doux ronronnement électrique de sa Mercedes qui remonte l’allée.
Anne-Laure arrive...
Le doux ronronnement électrique de la Mercedes s’arrête devant la villa. La portière s’ouvre. Et là… nous restons figées. Ce n’est plus la même femme qui descend de la voiture. Anne-Laure opère une métamorphose radicale, spectaculaire, presque irréelle. Elle a perdu dix ans d’un coup. Sa chevelure grise argentée, autrefois coiffée en carré strict, tombe maintenant en une cascade souple et lumineuse, légèrement ondulée, avec des reflets dorés qui captent la lumière du soir. Son maquillage est discret mais expert : un trait d’eyeliner qui agrandit son regard, un blush subtil sur ses pommettes et un rouge à lèvres rose corail qui rend sa bouche pulpeuse et terriblement invitante. Elle porte une tenue claire, élégante et résolument sexy : une blouse en soie crème très fluide, légèrement transparente, qui laisse deviner la dentelle fine de son soutien-gorge et la courbe généreuse de ses gros seins lourds. En bas, une jupe droite mi-cuisses, couleur ivoire, qui épouse parfaitement ses hanches et ses fesses rondes. On aperçoit clairement la dentelle haut de ses bas autofixants noirs et, surtout, les attaches délicates d’un porte-jarretelles assorti. Elle a osé des talons aiguilles noirs, fins et élégants, qui allongent ses jambes et lui donnent une démarche assurée, presque féline. Ce n’est plus la sénatrice réservée et un peu complexée. C’est une femme qui assume pleinement sa sensualité, qui s’est enfin autorisée à être désirable. Et le résultat est… bouleversant. Hélène et moi restons bouche bée, littéralement foudroyées. Nos regards glissent sur elle sans pouvoir s’en détacher. Ma chatte réagit instantanément : une chaleur brûlante m’envahit, je sens mon clitoris gonfler et ma mouille commencer à couler doucement le long de mes cuisses. À côté de moi, Hélène respire plus fort, les joues rosies.
— Putain… murmure a-t-elle, la voix rauque. Anne-Laure s’avance vers nous avec cette nouvelle assurance, un sourire radieux et légèrement coquin aux lèvres. Sans un mot, elle nous prend toutes les deux dans ses bras en même temps, nous serrant fort contre elle. L’odeur de son parfum floral, plus chaud et sensuel qu’avant, se mélange à celle, plus intime, de sa peau excitée. Puis elle nous embrasse. D’abord moi, à pleine bouche. Sa langue, gourmande et audacieuse, vient chercher la mienne avec une avidité nouvelle. Un baiser profond, humide, presque vorace. Ses mains descendent sans hésiter sur mes fesses, les empoignent, les malaxent à travers ma mini-jupe. Puis elle passe à Hélène, l’embrassant avec la même intensité, tandis que son autre main caresse mes seins par-dessus mon polo échancré, pinçant doucement mon téton déjà dur. Nous sommes complètement subjuguées. Nos corps se collent au sien. Très vite, nous ne formons plus qu’un seul enchevêtrement de bras, de bouches et de mains. Nos trois langues se mélangent dans un baiser à trois langoureux et baveux. Nos respirations se mêlent. Mes mains glissent sur ses gros seins lourds, je les soupèse, les caresse à travers la soie fine. Hélène explore ses fesses rondes, remontant sa jupe pour sentir la dentelle du porte-jarretelles. Anne-Laure gémit doucement dans nos bouches, ses doigts parcourant nos corps sans aucune retenue : nos seins, nos fesses, nos cuisses, frôlant même nos chattes déjà trempées sous nos jupes courtes. Nous avons du mal à nous détacher. Le baiser dure, s’approfondit, devient de plus en plus brûlant. L’odeur de notre excitation commune monte dans l’air tiède du soir : un mélange entêtant de nos parfums, de nos mouilles et de la peau chaude d’Anne-Laure. Enfin, elle recule légèrement son visage, les lèvres gonflées et brillantes de salive, les yeux brillants de désir et d’émotion. Elle nous regarde tour à tour, un sourire radieux aux lèvres, et murmure d’une voix chaude et vibrante :
— Vous m’avez manqué, mes amours...
Nous parvenons enfin à nous détacher, à bout de souffle, les lèvres gonflées et brillantes. Sans un mot, nous prenons Anne-Laure par la main et l’entraînons à l’intérieur, vers le grand salon baigné de lumière dorée du soir. La porte à peine refermée, nous reprenons nos baisers, plus urgents, plus profonds. Hélène fait glisser la blouse en soie d’Anne-Laure le long de ses épaules. Ses gros seins lourds jaillissent, magnifiquement soutenus par un sublime soutien-gorge en dentelle crème. Mais quand nous descendons sa jupe ivoire sur ses hanches… aucune culotte. Rien. Sa chatte entièrement épilée, aux lèvres charnues et déjà luisantes, s’offre à nous sans aucun voile. Un filet brillant de mouille coule lentement le long de l’intérieur de sa cuisse. — Oh mon amour… tu es venue sans culotte, murmuré-je d’une voix rauque, émerveillée.
— Je voulais être prête pour vous, souffle a-t-elle, les joues rosies de désir et de fierté. Je voulais que vous puissiez me toucher dès que vous en auriez envie. Nous l’allongeons sur le grand canapé en velours. Nos vêtements volent rapidement. Nous sommes toutes les trois nues, seulement vêtues de nos bas. L’odeur de nos trois excitations commence déjà à emplir la pièce : un parfum chaud, sucré, animal et floral qui monte comme un aphrodisiaque. Nous prenons tout notre temps. Hélène et moi nous occupons d’elle avec une dévotion infinie. Nos bouches embrassent chaque centimètre de son corps. Nous suçons longuement ses gros tétons durcis, les tirant entre nos lèvres, les mordillant tendrement. Nos mains caressent ses cuisses pleines, son ventre doux, ses fesses rondes. Ma langue descend lentement vers sa chatte gonflée. Son gros clitoris, déjà énorme et dressé, palpite sous mes yeux.
— Tu es trempée, ma belle… murmure Hélène en glissant deux doigts entre ses lèvres charnues. Et tellement serrée… Je commence à lécher son clitoris avec une lenteur exquise, traçant de larges cercles, le suçant doucement, alternant avec de petits coups rapides. Anne-Laure gémit, cambre le dos, les mains plongées dans nos cheveux. Nous la maintenons longtemps sur le fil du rasoir : dès qu’elle s’approche trop près de l’orgasme, nous ralentissons, soufflons doucement sur son sexe brûlant, embrassons l’intérieur de ses cuisses. Elle tremble, supplie.
— Je vous en prie… je vais devenir folle… laissez-moi jouir…
— Pas encore, mon amour, chuchote Hélène en l’embrassant passionnément. On veut te faire monter très haut. Pendant plus d’une heure, nous jouons avec son plaisir. Nos langues, nos doigts, nos seins frottés contre les siens. L’odeur de sa mouille abondante est enivrante, presque sucrée. Quand elle finit par exploser, ce fut dévastateur. Son corps se cambre violemment, un long cri rauque sort de sa gorge tandis que son gros clitoris pulse frénétiquement contre ma langue. Un flot abondant de cyprine jaillit, trempant mon menton et le canapé. Elle jouit longuement, par vagues puissantes, en pleurant presque de plaisir. Nous ne nous arrêtons pas. Nous lui offrons orgasme après orgasme, plus doux, plus intenses, jusqu’à ce qu’elle soit haletante, tremblante, le regard perdu. Après ces longues heures de jouissances, nous nous relevons, les jambes flageolantes et le corps luisant de sueur. Nous enfilons nos harnais. Deux magnifiques double gode-ceinture. Devant, un gode réaliste de 15 cm, légèrement courbé, veiné, d’un rose chair très naturel. Derrière, un plus petit pour notre propre plaisir. Anne-Laure nous regarde avec des yeux brillants de désir et d’appréhension.
— Je suis tellement serrée… Alain ne faisait que 7 cm, vous savez… — On va y aller très doucement, mon amour, murmuré-je en l’embrassant tendrement. Tu nous dis si c’est trop. Je m’allonge sur elle en missionnaire. Hélène guide mon gode contre sa vulve trempée. Je frotte lentement le gland entre ses lèvres charnues, sur son gros clitoris, puis je pousse doucement. Centimètre par centimètre. Elle est incroyablement étroite. Ses parois brûlantes m’enserrent comme un étau velouté.
— Ohhh… oui… c’est… tellement bon… gémit-elle, les ongles plantés dans mon dos. Je commence à bouger lentement, profondément. Chaque va-et-vient la fait gémir plus fort. Hélène suce ses tétons tout en caressant son clitoris. L’odeur de sexe devient lourde, délicieuse : mouille, sueur, cuir des harnais et nos parfums mélangés. Anne-Laure adore. Elle en redemande. Ses hanches viennent à ma rencontre. Nous changeons de position. Hélène la prend à son tour, plus profondément, pendant que je m’assois sur son visage pour qu’elle me lèche. Ses gémissements vibrent contre ma chatte. Puis vient son tour. Nous l’aidons à enfiler le harnais. Le gode de 25 cm, épais et réaliste, se dresse fièrement devant elle. Nous serrons bien les sangles autour de ses larges hanches et de ses fesses rondes. Le petit gode arrière glisse en elle, la faisant gémir de plaisir.
— Comme tu es belle avec ça… murmure Hélène, émerveillée. Anne-Laure nous prend l’une après l’autre. D’abord moi. Elle me pénètre avec une douceur infinie, presque amoureuse, tout en m’embrassant. Ses gros seins lourds frottent contre les miens à chaque coup de reins. Puis elle prend Hélène, plus fort, plus animal, pendant que je lèche son clitoris gonflé sous le harnais.
— Je vous aime… je vous aime tellement, répète a-t-elle entre deux gémissements, les yeux brillants. La nuit tombe sur le salon, et nous continuons à nous aimer, tendrement, passionnément. Trois corps enlacés, trois cœurs qui battent à l’unisson, dans une odeur de sexe et de bonheur absolu.
Vous voyez, mes chers complices… Je suis encore toute retournée en vous parlant. Ce week-end avec Anne-Laure… je ne sais même pas par où commencer. Nous venons de vivre quelque chose d’incroyablement beau, intense et bouleversant. Cette femme n’est plus la même. Et nous non plus, d’ailleurs. Vous auriez dû la voir arriver vendredi soir… Cette métamorphose radicale. Cette assurance nouvelle dans sa démarche, ce regard brillant, cette façon qu’elle a eue de nous embrasser à pleine bouche dès le premier instant, sans aucune hésitation, comme si elle avait attendu ça toute sa vie. Et ensuite… mon Dieu. Les heures passées à l’aimer, à la faire jouir encore et encore, à la pénétrer doucement puis de plus en plus fort, à la regarder enfiler ce gros gode et nous prendre à son tour avec une gourmandise et une sensualité qui nous ont complètement fait chavirer… Nous sommes tombées amoureuses de sa libération. Amoureuses de ses gémissements rauques quand elle jouissait. Amoureuses de ses gros seins qui tremblaient à chaque orgasme. Amoureuses de ce regard qu’elle avait quand elle passait du plaisir timide à une vraie faim sexuelle, presque animale. Anne-Laure a enfin découvert qui elle était vraiment dans son corps. Et nous, nous avons eu l’immense privilège d’être celles qui lui ont ouvert cette porte. Alors je vous pose la question, mes chères amies… surtout vous, les femmes matures, celles qui ont peut-être rangé leur désir dans un coin depuis trop longtemps, celles qui se disent parfois qu’il est trop tard… Est-ce que vous n’avez pas envie, là, tout de suite, d’être à sa place ? De sentir deux femmes belles, douces et expertes s’occuper de vous pendant des heures ? De découvrir enfin ce que votre corps est vraiment capable de ressentir ? De jouir comme jamais, encore et encore, jusqu’à en pleurer de plaisir ? De vous sentir intensément désirée, belle et vivante à presque soixante ans ? Parce que c’est exactement ce qui s’est passé ici. Anne-Laure n’est plus la même femme. Et je crois que nous venons toutes les trois de vivre un véritable tournant. On vous racontera la suite très bientôt… parce que ce week-end n’est pas terminé. Loin de là. Il ne fait que commencer. Et sachez que ce soir, nous allons avoir de la visite masculine… mais chut, ça reste entre nous. Je vous embrasse affectueusement, mes chers complices.
Christel 👠💄💋💋💋
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Christel31
2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Bonsoir ❤️
Je suis ravie que l’histoire d’Anne-Laure te plaise autant. Oui, elle se transforme très vite… cette femme était pleine de frustrations et de désirs enfouis, et elle commence enfin à s’épanouir. C’est beau à voir, n’est-ce pas ? Elle progresse effectivement très bien, et qui sait… elle deviendra peut-être un jour aussi libre et assumée que moi 😏 Pour la venue d’un homme… tu vas devoir patienter un peu pour découvrir sa réaction. Je peux juste te dire qu’elle risque d’être très intense. Elle mérite tellement d’être comblée, prise, utilisée comme elle le désire désormais… Merci pour ton message si doux. J’ai hâte de te faire lire la suite, (après-demain).
Je t’embrasse tendrement, là où tu aimes… 🔥
Christel 👠💄💋
Je suis ravie que l’histoire d’Anne-Laure te plaise autant. Oui, elle se transforme très vite… cette femme était pleine de frustrations et de désirs enfouis, et elle commence enfin à s’épanouir. C’est beau à voir, n’est-ce pas ? Elle progresse effectivement très bien, et qui sait… elle deviendra peut-être un jour aussi libre et assumée que moi 😏 Pour la venue d’un homme… tu vas devoir patienter un peu pour découvrir sa réaction. Je peux juste te dire qu’elle risque d’être très intense. Elle mérite tellement d’être comblée, prise, utilisée comme elle le désire désormais… Merci pour ton message si doux. J’ai hâte de te faire lire la suite, (après-demain).
Je t’embrasse tendrement, là où tu aimes… 🔥
Christel 👠💄💋
Bonsoir Christel
Quel femme cette Anne Laure et quel métamorphose et cela grâce à vous. Elle ce découvre et elle progresse vite, elle va peut être même devenir comme vous qui s'est. En attendant j'ai hâte de découvrir la suite. Et comment va t'elle réagir a la venue d'un homme ? Elle devrait être comblée et elle le mérite.
Dans l'attente de vous lire
Je vous embrasse tendrement.
Quel femme cette Anne Laure et quel métamorphose et cela grâce à vous. Elle ce découvre et elle progresse vite, elle va peut être même devenir comme vous qui s'est. En attendant j'ai hâte de découvrir la suite. Et comment va t'elle réagir a la venue d'un homme ? Elle devrait être comblée et elle le mérite.
Dans l'attente de vous lire
Je vous embrasse tendrement.
