La Première Nuit à Trois
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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La Première Nuit à Trois
La Première Nuit à Trois
Lundi matin – 9 h 00
Je suis assise à mon bureau, les jambes croisées sous la table, le regard perdu vers la grande baie vitrée. Il est à peine 9 heures et je suis déjà ailleurs. Complètement ailleurs.
Je porte une jupe crayon noire qui moule mes hanches et s’arrête à mi-cuisses, un chemisier blanc légèrement échancré qui laisse deviner la naissance de mes seins, des bas chair autofixants avec une large bande de dentelle qui serre délicieusement le haut de mes cuisses, et mes talons aiguilles noirs. Mes cheveux blonds sont détachés, tombant en cascade sur mes épaules. Pas de culotte, comme toujours. Juste cette petite sensation de liberté et de vulnérabilité qui me plaît tant.
Mais aujourd’hui, je n’arrive à rien. Mon ordinateur est allumé, les dossiers sont ouverts, et pourtant je suis incapable de me concentrer. Olivier occupe tout mon esprit. Ce merveilleux week-end avec lui tourne en boucle dans ma tête comme un film dont je ne me lasse pas.
Ce week-end avec Olivier est devenu l’un des plus beaux et des plus intenses de toute ma vie.
Nous avons passé deux jours hors du temps. Entre nos ébats passionnés, nous parlions des heures durant. Philosophie, spiritualité, actualité, écologie, le sens de la vie… Il s’intéresse à tout, avec une curiosité sincère et une profondeur qui m’étonne à chaque fois. Olivier n’est pas seulement un corps magnifique et un amant exceptionnel, c’est un homme complet, qui rassemble la tête et les jambes. Une hygiène irréprochable, non-fumeur, sans alcool, végétarien convaincu et ne prenant qu’un seul repas par jour. Il pratique beaucoup la relaxation et la méditation, ce qui explique cette maîtrise totale de son corps et de son sexe pendant nos ébats.
Et quels ébats… Nous étions en fusion totale. Nos corps se fondaient l’un dans l’autre comme s’ils s’étaient toujours connus. Je n’avais jamais été aussi loin, aussi profondément connectée à un homme. Chaque caresse, chaque pénétration, chaque regard semblait chargé d’une intensité nouvelle. Il me prenait avec une force calme et maîtrisée, capable de tenir des heures sans jamais perdre le contrôle, alternant douceur infinie et puissance brute. Je jouissais comme jamais, corps et âme, en criant son nom, trempée de sueur et de plaisir. À ses côtés, je me sentais femme, femelle, aimée et possédée comme je ne l’avais jamais été.
Au fil de ces heures, j’en apprenais davantage sur lui. Il m’a parlé de sa vraie passion : le parachutisme. Bien sûr dans son métier de militaire, mais aussi dans le civil. Il saute régulièrement avec les para-clubs, notamment à Cahors-Lalbenque. Il est moniteur tandem, aussi bien militaire que civil. Quand il m’a proposé de faire un saut en tandem avec lui, mon cœur a fait un bond. J’ai accepté sans hésiter. Et dans ma tête, une idée a immédiatement germé : Hélène. Je suis sûre que ça l’intéresserait… et ce serait l’occasion parfaite de lui présenter Olivier.
Il reste cependant très discret sur son métier de militaire. Dès que j’essaie d’aborder ses opérations extérieures, il esquive poliment, avec ce sourire calme et ce regard qui se fait soudain plus lointain. Je sens qu’il y a tout un monde derrière cette force tranquille, des choses qu’il ne partage pas encore. Et étrangement, cela ne fait que renforcer mon attirance. Qui est vraiment cet homme ?
Ce week-end a scellé quelque chose entre nous. Ce n’est plus seulement du désir. C’est plus profond. Plus dangereux aussi… parce que je sens que je suis en train de tomber amoureuse, et que cette chute, je n’ai aucune envie de l’arrêter.
Je soupire doucement en passant la main sur ma cuisse, sentant la dentelle de mes bas sous mes doigts. Mon corps porte encore les traces de ce week-end : une légère courbature délicieuse, les seins un peu sensibles, et cette chaleur persistante entre mes jambes rien qu’en repensant à lui. L’odeur légère de son parfum boisé mêlée à la mienne flotte encore sur ma peau.
Je crois que je suis vraiment prise au piège… et j’adore ça.
Je dois lui parler. Tout de suite.
Je prends mon téléphone.
Moi → Hélène (11h12)
Mon amour ❤️
Je suis au bureau et je n’arrive à rien faire. Je suis complètement ailleurs. Depuis vendredi soir, je vis dans un rêve éveillé. Olivier… Cet homme m’a complètement retournée.
Ce week-end a été magique. Pas seulement sexuellement, mais surtout dans la connexion qu’on a créée. On a parlé pendant des heures. Il est d’une profondeur rare. Il contrôle son corps d’une manière folle, il peut tenir des heures, alternant une douceur infinie et une puissance qui me fait perdre la tête. Nos corps se fondaient littéralement l’un dans l’autre. Je n’avais jamais ressenti ça.
Je suis en train de tomber amoureuse, Hélène. Vraiment. Pas juste un coup de cœur. C’est plus profond. Il est calme, mystérieux, fort sans être brutal. Quand il me regarde, j’ai l’impression d’être la seule femme au monde. Et pourtant… je pense à toi tout le temps. Tu me manques terriblement.
Je ne veux pas que tu doutes une seule seconde : tu restes mon amour, ma complice, ma moitié. Je ne peux pas vivre sans toi. Je veux qu’on le partage. Je veux te le présenter. Je veux que tu ressentes ce que je ressens.
Dis-moi ce que tu en penses, mon cœur… Je suis toute retournée et j’ai besoin de toi. 💋
Hélène → Moi (13h47)
Ma Christel…
Je viens de lire ton message dans un petit café à Dublin et j’ai le cœur qui bat fort. Trop fort.
Je suis heureuse pour toi, vraiment… mais en même temps, j’ai un pincement au ventre que je n’arrive pas à ignorer. Ce que tu décris, cette connexion, cette intensité… ça me fait un peu peur. Tu tombes amoureuse, je l’entends dans chaque mot. Et je me demande : est-ce qu’il y aura encore de la place pour moi ?
Je suis un peu jalouse. Jalouse de cette fusion que tu décris. Et en même temps, je suis curieuse. Très curieuse. Un militaire parachutiste qui médite et qui te fait perdre pied comme ça… il a l’air presque trop parfait. Ça m’intrigue et ça m’inquiète en même temps.
Tu me manques terriblement. Ces deux semaines en Irlande sont longues sans toi. J’ai hâte de rentrer vendredi. Hâte de te serrer dans mes bras.
Pour le saut en tandem… oui, ça m’intéresse. Et rencontrer ton Olivier aussi. Je ne suis pas sûre que je vais accepter… mais je veux essayer.
Je t’aime fort. Dis-moi que rien ne changera entre nous. J’ai besoin d’entendre ça.
Moi → Hélène (14h05)
Mon amour ❤️
Viens là, laisse-moi te prendre dans mes bras à travers ces mots.
Rien ne changera entre nous. Tu es mon ancre, ma douceur, ma complice de toujours. Olivier est arrivé comme un ouragan calme et puissant, oui, je tombe amoureuse de lui. Mais toi, tu es déjà dans mon cœur depuis des années. Tu fais partie de moi. Je suis folle de toi. Je ne veux pas choisir. Je ne veux pas m’en passer. Je veux vous avoir tous les deux. Je veux te le présenter, je veux qu’on le découvre ensemble, qu’on le partage.
Je suis amoureuse de lui, c’est vrai. Mais je suis toujours follement amoureuse de toi. Tu es ma femme, ma sœur de plaisir, mon amour.
Je ferme les yeux. Je imagine déjà vendredi. Hélène dans mes bras. Et Olivier derrière elle. Mon cœur bat plus fort.
Je le pose doucement. Comme si je ne voulais pas briser ce moment.
Hélène → Moi (14h22)
Ma Christel…
Tes mots me touchent profondément. Merci de me rassurer comme ça.
Oui, je veux le rencontrer. Oui, je veux sauter avec vous. Je t’aime. À vendredi mon amour. Je compte les heures. 💋
Je pose le téléphone. Vendredi arrive dans trois jours. Je vais l’attendre comme une folle. Et je sais déjà que tout va changer.
Hélène rentre vendredi.
Et je sais déjà que mon monde va trembler.
Je reste un long moment immobile, le cœur battant. La conversation avec Hélène m’a apaisée, mais elle a aussi fait monter quelque chose de nouveau en moi : l’envie de tout mettre à plat avec Olivier. Je ne veux plus avancer dans le flou. Je veux qu’il sache.
Mes doigts tremblent légèrement lorsque j’ouvre notre conversation.
Moi → Olivier (15h30)
Olivier… ❤️
Je dois te parler d’Hélène. C’est important.
Elle est ma complice depuis des années. Ma moitié. Ma maîtresse en titre. Nous nous aimons profondément, nous partageons tout, nos corps, nos désirs, nos émotions.
Je ne veux pas choisir. Je ne veux pas m’en passer.
Je veux vous avoir tous les deux.
Je veux te la présenter. Je veux qu’on le découvre ensemble. Je veux qu’on le partage.
Dis-moi ce que tu en penses… J’ai besoin de savoir où tu en es.
Je t’embrasse.
Christel 💋
Je repose mon téléphone sur le bureau, le souffle court. Mon ventre est noué. J’ai peur de sa réponse, tout en ayant terriblement envie qu’il accepte.
Les minutes passent lentement. Trop lentement.
Enfin, mon téléphone vibre.
Olivier → Christel (16h30)
Christel…
J’ai lu ton message.
Hélène rentre vendredi.
Je suis curieux de la rencontrer.
Tu dis qu’elle est ta complice… je veux voir.
Je serai là.
À vendredi.
Olivier
Je relis son message plusieurs fois. Court. Calme. Comme lui. Pas de grand discours, pas de surprise excessive, juste cette assurance tranquille qui me fait fondre.
Un sourire se dessine sur mes lèvres. Mon cœur bat plus fort. Il n’a pas dit non. Il n’a même pas hésité. Il est curieux. Il accepte de rencontrer Hélène.
Je me laisse aller contre le dossier de mon fauteuil, les yeux fermés, imaginant déjà la scène : Hélène, Olivier et moi. Ensemble.
La perspective me fait frissonner de désir et d’appréhension.
Vendredi approche… et je sens que ma vie est sur le point de prendre un nouveau tournant, encore plus intense.
Vendredi 17 h 00
Je suis dans le jardin, pieds nus sur l’herbe tiède. Le soleil de fin d’après-midi caresse ma peau. Je porte une mini-jupe blanche plissée qui vole au moindre mouvement, un débardeur très court qui laisse voir la courbe inférieure de mes seins, pas de soutien-gorge, pas de culotte. Juste mes bas chair autofixants à large bande de dentelle et mes cheveux blonds détachés qui tombent sur mes épaules.
Mon cœur bat fort. Trop fort. Hélène rentre enfin après deux semaines en Irlande, et Olivier doit arriver dans moins d’une heure. Je suis à la fois euphorique et terrifiée. Deux mondes que j’aime profondément sont sur le point de se rencontrer.
Le ronronnement puissant d’un moteur me fait tourner la tête. La Porsche 911 Carrera noire d’Hélène apparaît au bout de l’allée. Le son grave et sensuel du moteur fait vibrer l’air. Elle s’arrête juste devant la maison dans un crissement élégant.
La portière s’ouvre.
Hélène descend, sublime. Elle porte une combinaison longue en cuir noir ultra-moulante qui épouse chaque courbe de son corps comme une seconde peau. La fermeture éclair est descendue juste assez pour laisser deviner la naissance de ses seins. On voit clairement qu’elle ne porte pas de soutien-gorge. Ses bas noirs et la dentelle de son porte-jarretelles apparaissent par endroits. Cheveux auburn relevés en chignon strict, grandes lunettes de soleil, talons hauts. Elle dégage une assurance presque arrogante. Elle veut impressionner. Et elle y arrive. Une odeur de cuir chaud et de son parfum épicé vanillé arrive jusqu’à moi.
Je cours vers elle. Nous nous jetons dans les bras l’une de l’autre avec une violence tendre. Nos corps se collent. Mes mains glissent sur sa taille, puis sur ses fesses fermes moulées par le cuir. Les siennes plongent dans mes cheveux, descendent dans mon dos, effleurent mes seins à travers le débardeur fin.
— Tu m’as tant manqué… murmure-t-elle contre ma bouche avant de m’embrasser profondément.
— Je n’ai pas pu attendre plus longtemps, lui réponds-je entre deux baisers. Tu es magnifique… terriblement belle.
Nous restons un long moment enlacées, respirant l’odeur de l’autre. Je sens son stress malgré son apparence fière. Elle sent le mien.
— Viens, on rentre, dis-je en lui prenant la main.
Nous entrons dans la maison. L’ambiance est chaude, intime, chargée d’anticipation. Je lui sers un verre de vin blanc frais. Nous nous asseyons sur le canapé. Hélène retire ses lunettes. Son regard est intense.
— Tu as vraiment envie qu’il arrive ? demande-t-elle d’une voix un peu rauque.
— Oui. Je veux qu’on le partage. Je veux qu’on le découvre ensemble.
— Mais tu dis qu’il est militaire… qu’est-ce qu’il fait vraiment ?
— Il est discret. Il ne parle presque pas de ses opérations. Je sais qu’il a fait beaucoup de choses, mais il esquive dès qu’on approche du sujet.
Hélène boit une gorgée, les yeux dans le vague.
— C’est un mystère… Je veux tout savoir.
— Je ne sais pas tout non plus. Il garde des choses pour lui.
— Tu tombes amoureuse et tu ne sais même pas vraiment qui il est ?
Je souris doucement.
— Je sais qui il est avec moi. Un homme puissant, mystérieux, calme. Je sais qu’il me fait sentir femme, femelle. Je sais qu’il me prend comme je n’ai jamais été prise.
Hélène reste silencieuse un moment, puis murmure :
— Et moi… je vais comment le trouver ?
— Tu vas le trouver fascinant. Il est différent. Il te prendra sans te brusquer. Mais il te prendra.
— Je suis stressée… Pour une fois c’est moi qui stresse.
— Normal. Il est impressionnant. Mais tu vas craquer. Je le sais.
19 h 00
Le Toyota RAV4 noir d’Olivier s’arrête devant la maison. Mon ventre se noue. Hélène et moi sommes à l’étage, près de la fenêtre. Nous le regardons descendre.
Il est vraiment puissant. Jean brut, chemise noire ajustée qui souligne ses épaules larges et son torse puissant. Démarche assurée, calme, presque animale. Il tient deux bouquets de fleurs à la main.
Hélène respire plus fort.
— Il est… vraiment puissant, souffle-t-elle.
Nous descendons. Olivier entre dans le salon. L’air semble se charger immédiatement.
Il s’avance d’abord vers moi. Son regard me transperce. Il me tend un bouquet, puis m’attrape par la taille d’un geste possessif. Il m’embrasse. Longuement. Profondément. Sa langue caresse la mienne avec une assurance qui me fait fondre. Ses mains glissent sur mes fesses, me collent contre lui.
Je sens son sexe déjà dur contre mon ventre. Je mouille instantanément.
Il pourrait me prendre debout, là, tout de suite, sans aucun problème.
Quand il me relâche, je suis essoufflée, les joues rouges.
Il se tourne alors vers Hélène.
Il la fixe un instant, puis lui tend le second bouquet. Hélène le prend à deux mains, comme si elle ne savait plus où poser ses mains. Olivier s’approche lentement. Il lui retire délicatement ses lunettes de soleil. Leurs regards se croisent.
Sans un mot, il passe une main dans son dos et l’attire contre lui. Il l’embrasse.
C’est intense. Puissant. Hélène se raidit d’abord, puis se laisse aller. Ses mains montent sur ses épaules. Le baiser devient plus profond, presque animal. Olivier la colle contre lui. Je vois le corps d’Hélène frissonner.
Elle ne peut rien dire. Rien faire. Elle est subjuguée.
Le baiser dure. Longtemps. Quand Olivier la relâche enfin, Hélène est rouge, les lèvres gonflées, le souffle court. Elle semble sonnée.
Olivier la regarde droit dans les yeux et dit d’une voix grave et chaleureuse :
— Bonsoir Hélène. Je suis heureux de faire ta connaissance.
Hélène ne répond pas tout de suite. Elle le fixe, puis se jette sur lui. Elle l’embrasse à son tour avec une urgence presque désespérée, comme pour reprendre le contrôle. Elle suce sa bouche, ses mains agrippent sa chemise.
Je les regarde, le cœur battant. Excitée par ce jeu. Émue de voir Hélène craquer ainsi.
Je m’approche doucement. Olivier ouvre un bras. Je me glisse contre eux. Nous nous serrons tous les trois. Corps contre corps. Souffles mêlés. Mains qui glissent. Bouches qui se cherchent.
Pour la première fois, nous sommes ensemble.
Et je sais que cette soirée ne fait que commencer.
Nous sommes tous les trois debout au milieu du salon, enlacés dans un silence seulement troublé par nos respirations saccadées. L’air est chargé de l’odeur de nos corps excités, du cuir de la combinaison d’Hélène et du parfum boisé d’Olivier. Personne ne parle. Il n’y a plus besoin de mots.
Olivier passe derrière Hélène et fait lentement descendre la fermeture éclair de sa combinaison en cuir. Le bruit métallique résonne dans la pièce. Le cuir s’ouvre comme une seconde peau, révélant son dos nu, sa taille fine et la courbe parfaite de ses fesses. Je l’aide à faire glisser le vêtement jusqu’au sol. Hélène enjambe le cuir avec grâce, ne gardant que son porte-jarretelles noir, ses bas noirs et ses talons aiguilles.
Olivier recule d’un pas pour mieux la regarder. Ses yeux glissent sur elle avec une intensité presque animale.
— Elle est vraiment belle, murmure-t-il d’une voix rauque.
Hélène est magnifique. Seins lourds et fermes, tétons déjà dressés, taille marquée, hanches généreuses. Olivier s’agenouille devant elle, écarte doucement ses cuisses et commence à l’embrasser sur le ventre, puis plus bas. Sa langue glisse sur ses grandes lèvres charnues, déjà brillantes de mouille. Il trouve son gros clitoris et le titille avec une lenteur experte.
Hélène gémit, les mains dans ses cheveux. Je me place derrière Olivier, caresse son cou, son dos puissant, et commence à le déshabiller. Je fais glisser sa chemise noire, découvrant ses épaules larges et ses tablettes de chocolat. Je déboutonne son jean et libère son sexe déjà dur et imposant.
Je reste debout derrière lui, observant la scène. Olivier tient Hélène sur le fil du plaisir. Chaque fois qu’elle s’approche de la jouissance, il ralentit ou retire sa langue quelques secondes, la laissant haletante et frustrée. Hélène, d’habitude si dominante, s’abandonne complètement. Ses gémissements emplissent la pièce.
Olivier se relève, embrasse Hélène avec une tendresse surprenante, puis se tourne vers moi. Il me soulève et m’installe sur la table haute. Il écarte mes cuisses et plonge sa bouche entre mes jambes. Sa langue est magique. Il me maintient au bord de l’orgasme pendant de longues minutes, alternant pression et légèreté. Je tremble, je supplie presque.
Hélène se colle derrière lui, caresse son dos, embrasse sa nuque. Nous sommes tous les trois connectés.
Au bout d’un long moment, Olivier nous relève toutes les deux. Nous nous mettons à genoux devant lui. Hélène commence à lécher sa grosse queue avec gourmandise, puis l’engloutit profondément. Je la rejoins. Nous le suçons à deux, nos langues se mêlant autour de son sexe, nos bouches se touchant. Olivier grogne, une main dans mes cheveux, l’autre dans ceux d’Hélène. Il reste maître de lui, ne jouit pas.
Il nous relève ensuite. Il penche Hélène sur la table et la pénètre d’un coup long et profond. Hélène crie de plaisir. Il la baise avec puissance, tout en contrôlant parfaitement son rythme. Puis il passe à moi. Il me défonce la chatte avec une force maîtrisée qui me fait perdre la tête. Nous gémissons toutes les deux, bruyamment, sans retenue.
Olivier nous remet sur la table, l’une après l’autre. Il nous lèche avec une intensité nouvelle. Il glisse deux doigts, puis quatre dans nos chattes trempées, caressant nos points G avec une précision diabolique. Hélène jouit la première, avec une violence que je ne lui avais jamais vue. Elle squirt abondamment, arrosant le visage et la bouche d’Olivier qui avale tout en grognant de plaisir.
Quelques minutes plus tard, c’est mon tour. Je jouis si fort que mes jambes tremblent. Olivier boit mon squirt comme un nectar, sans en perdre une goutte.
Vers 4 heures du matin, épuisées mais encore vibrantes, nous nous effondrons un moment sur le canapé. Hélène, encore haletante, pose la question qui lui brûle les lèvres :
— Comment tu fais ? Comment tu arrives à tenir aussi longtemps ?
Olivier sourit calmement, sa main caressant doucement nos cuisses.
— Tout est lié à la respiration. Je bloque mes éjaculations en prenant une inspiration profonde au bon moment. Je contrôle totalement mon corps. La méditation m’a appris ça : maîtriser l’énergie plutôt que de la laisser partir.
Hélène est subjuguée. Moi aussi.
Nous recommençons. Olivier nous sodomise à tour de rôle, profondément, puissamment. Nous nous mettons en ciseau, en 69, debout seins contre seins pendant qu’il nous prend. La nuit semble ne jamais finir.
Vers 4 h 30, Olivier nous demande de nous mettre à genoux devant lui. Nous obéissons, collées l’une à l’autre. Il se caresse devant nos visages, puis éjacule abondamment dans nos bouches ouvertes. De longs jets chauds, épais et puissants. Nous avalons une partie, puis nous relevons et nous embrassons à trois, partageant son sperme sur nos langues. Le goût salé et viril se mélange à nos salives.
Nous nous effondrons sur le grand lit. Nous nous enlacions tous les trois, corps nus, couverts de sueur, de mouille et de sperme. Olivier au milieu, un bras autour de chacune de nous. Nous nous endormons ainsi, épuisées, comblées, et profondément connectées.
Cette nuit a scellé quelque chose d’important entre nous trois.
Et je sais que ce n’est que le début.
Il est 10 h 30 du matin. La lumière douce du soleil filtre à travers les voilages de la chambre. Olivier dort profondément, allongé sur le dos, complètement nu. Son corps puissant est détendu, ses muscles encore marqués par l’effort de la nuit, sa respiration lente et régulière. Son sexe repose lourdement contre sa cuisse, encore impressionnant même au repos. Hélène et moi sommes réveillées depuis un moment, assises côte à côte dans le lit, adossées aux oreillers.
Nous le regardons en silence. Un silence plein de tendresse et d’admiration. Je tourne la tête vers Hélène. Nos regards se croisent. Aucun mot n’est nécessaire. Nous nous comprenons parfaitement. La même émotion nous traverse : ce mélange d’amour, de désir et d’émerveillement devant cet homme qui a pris nos corps et nos cœurs en une seule nuit. Nous sommes en totale symbiose.
Nous nous levons sans bruit, pour ne pas le réveiller. Nous enfilons chacune un kimono léger – le mien est blanc cassé, celui d’Hélène est noir profond – mais nous gardons nos bas. La dentelle frotte encore agréablement sur nos cuisses tandis que nous descendons l’escalier.
Dans la cuisine, l’odeur douce de la tisane à la vanille et à la fleur d’oranger emplit l’air. Nous nous asseyons l’une en face de l’autre, nos jambes se touchant sous la table. Nous buvons en silence pendant un moment, puis Hélène pose sa tasse.
— Je te remercie, murmure-t-elle. Je n’avais jamais connu une nuit pareille. C’est la première fois que je me sens… complètement prise, complètement possédée, tout en étant aimée.
Je souris, émue.
Hélène continue, les yeux brillants :
— Sa force maîtrisée, sa tendresse, sa façon de nous tenir sur le fil pendant des heures… Sa respiration, son contrôle… Je n’avais jamais vu ça. Il nous a fait jouir comme personne. Et cette puissance quand il nous sodomisait… Mon Dieu, Christel… Je crois que je suis en train de tomber amoureuse de lui.
Je prends sa main sur la table.
— Moi aussi. Depuis le premier soir. Mais ça ne change rien à ce que je ressens pour toi. Au contraire… ça nous rend plus fortes.
Nous restons un long moment silencieuses, main dans la main, savourant cette nouvelle réalité.
Soudain, nous entendons des pas dans l’escalier. Olivier descend, entièrement nu, son corps puissant et détendu. Son sexe est déjà à moitié dur, lourd et imposant. Il s’avance vers nous avec ce sourire calme qui me fait fondre.
Hélène et moi nous regardons, un sourire complice aux lèvres.
C’est reparti pour un tour.
Olivier s’approche. Nous nous levons en même temps. Hélène prend sa grosse queue dans sa bouche la première, avec une gourmandise nouvelle. Puis c’est mon tour. Nous le suçons à tour de rôle, lentement, profondément, pendant qu’il caresse nos cheveux.
La matinée ne fait que commencer…
Mes chers complices,
Cette nuit a tout changé.
Hélène et moi, nous sommes maintenant liées par quelque chose de plus profond que le plaisir. Olivier est arrivé comme un ouragan calme, et il a pris nos corps, nos cœurs, nos âmes.
Hélène est en train de tomber amoureuse de lui. Je le sais. Et moi ? Je suis déjà tombée.
Nous sommes trois. Mais nous sommes un.
Ce n’est que le début.
Et je sais que le saut en tandem qui nous attend va encore plus nous lier.
Parce que quand on chute ensemble, dans les airs ou dans la vie, on ne se relâche jamais.
Je suis Christel.
Et je suis tombée.
Pour lui.
Pour elle.
Pour nous trois.
Christel 👠💄💋
Lundi matin – 9 h 00
Je suis assise à mon bureau, les jambes croisées sous la table, le regard perdu vers la grande baie vitrée. Il est à peine 9 heures et je suis déjà ailleurs. Complètement ailleurs.
Je porte une jupe crayon noire qui moule mes hanches et s’arrête à mi-cuisses, un chemisier blanc légèrement échancré qui laisse deviner la naissance de mes seins, des bas chair autofixants avec une large bande de dentelle qui serre délicieusement le haut de mes cuisses, et mes talons aiguilles noirs. Mes cheveux blonds sont détachés, tombant en cascade sur mes épaules. Pas de culotte, comme toujours. Juste cette petite sensation de liberté et de vulnérabilité qui me plaît tant.
Mais aujourd’hui, je n’arrive à rien. Mon ordinateur est allumé, les dossiers sont ouverts, et pourtant je suis incapable de me concentrer. Olivier occupe tout mon esprit. Ce merveilleux week-end avec lui tourne en boucle dans ma tête comme un film dont je ne me lasse pas.
Ce week-end avec Olivier est devenu l’un des plus beaux et des plus intenses de toute ma vie.
Nous avons passé deux jours hors du temps. Entre nos ébats passionnés, nous parlions des heures durant. Philosophie, spiritualité, actualité, écologie, le sens de la vie… Il s’intéresse à tout, avec une curiosité sincère et une profondeur qui m’étonne à chaque fois. Olivier n’est pas seulement un corps magnifique et un amant exceptionnel, c’est un homme complet, qui rassemble la tête et les jambes. Une hygiène irréprochable, non-fumeur, sans alcool, végétarien convaincu et ne prenant qu’un seul repas par jour. Il pratique beaucoup la relaxation et la méditation, ce qui explique cette maîtrise totale de son corps et de son sexe pendant nos ébats.
Et quels ébats… Nous étions en fusion totale. Nos corps se fondaient l’un dans l’autre comme s’ils s’étaient toujours connus. Je n’avais jamais été aussi loin, aussi profondément connectée à un homme. Chaque caresse, chaque pénétration, chaque regard semblait chargé d’une intensité nouvelle. Il me prenait avec une force calme et maîtrisée, capable de tenir des heures sans jamais perdre le contrôle, alternant douceur infinie et puissance brute. Je jouissais comme jamais, corps et âme, en criant son nom, trempée de sueur et de plaisir. À ses côtés, je me sentais femme, femelle, aimée et possédée comme je ne l’avais jamais été.
Au fil de ces heures, j’en apprenais davantage sur lui. Il m’a parlé de sa vraie passion : le parachutisme. Bien sûr dans son métier de militaire, mais aussi dans le civil. Il saute régulièrement avec les para-clubs, notamment à Cahors-Lalbenque. Il est moniteur tandem, aussi bien militaire que civil. Quand il m’a proposé de faire un saut en tandem avec lui, mon cœur a fait un bond. J’ai accepté sans hésiter. Et dans ma tête, une idée a immédiatement germé : Hélène. Je suis sûre que ça l’intéresserait… et ce serait l’occasion parfaite de lui présenter Olivier.
Il reste cependant très discret sur son métier de militaire. Dès que j’essaie d’aborder ses opérations extérieures, il esquive poliment, avec ce sourire calme et ce regard qui se fait soudain plus lointain. Je sens qu’il y a tout un monde derrière cette force tranquille, des choses qu’il ne partage pas encore. Et étrangement, cela ne fait que renforcer mon attirance. Qui est vraiment cet homme ?
Ce week-end a scellé quelque chose entre nous. Ce n’est plus seulement du désir. C’est plus profond. Plus dangereux aussi… parce que je sens que je suis en train de tomber amoureuse, et que cette chute, je n’ai aucune envie de l’arrêter.
Je soupire doucement en passant la main sur ma cuisse, sentant la dentelle de mes bas sous mes doigts. Mon corps porte encore les traces de ce week-end : une légère courbature délicieuse, les seins un peu sensibles, et cette chaleur persistante entre mes jambes rien qu’en repensant à lui. L’odeur légère de son parfum boisé mêlée à la mienne flotte encore sur ma peau.
Je crois que je suis vraiment prise au piège… et j’adore ça.
Je dois lui parler. Tout de suite.
Je prends mon téléphone.
Moi → Hélène (11h12)
Mon amour ❤️
Je suis au bureau et je n’arrive à rien faire. Je suis complètement ailleurs. Depuis vendredi soir, je vis dans un rêve éveillé. Olivier… Cet homme m’a complètement retournée.
Ce week-end a été magique. Pas seulement sexuellement, mais surtout dans la connexion qu’on a créée. On a parlé pendant des heures. Il est d’une profondeur rare. Il contrôle son corps d’une manière folle, il peut tenir des heures, alternant une douceur infinie et une puissance qui me fait perdre la tête. Nos corps se fondaient littéralement l’un dans l’autre. Je n’avais jamais ressenti ça.
Je suis en train de tomber amoureuse, Hélène. Vraiment. Pas juste un coup de cœur. C’est plus profond. Il est calme, mystérieux, fort sans être brutal. Quand il me regarde, j’ai l’impression d’être la seule femme au monde. Et pourtant… je pense à toi tout le temps. Tu me manques terriblement.
Je ne veux pas que tu doutes une seule seconde : tu restes mon amour, ma complice, ma moitié. Je ne peux pas vivre sans toi. Je veux qu’on le partage. Je veux te le présenter. Je veux que tu ressentes ce que je ressens.
Dis-moi ce que tu en penses, mon cœur… Je suis toute retournée et j’ai besoin de toi. 💋
Hélène → Moi (13h47)
Ma Christel…
Je viens de lire ton message dans un petit café à Dublin et j’ai le cœur qui bat fort. Trop fort.
Je suis heureuse pour toi, vraiment… mais en même temps, j’ai un pincement au ventre que je n’arrive pas à ignorer. Ce que tu décris, cette connexion, cette intensité… ça me fait un peu peur. Tu tombes amoureuse, je l’entends dans chaque mot. Et je me demande : est-ce qu’il y aura encore de la place pour moi ?
Je suis un peu jalouse. Jalouse de cette fusion que tu décris. Et en même temps, je suis curieuse. Très curieuse. Un militaire parachutiste qui médite et qui te fait perdre pied comme ça… il a l’air presque trop parfait. Ça m’intrigue et ça m’inquiète en même temps.
Tu me manques terriblement. Ces deux semaines en Irlande sont longues sans toi. J’ai hâte de rentrer vendredi. Hâte de te serrer dans mes bras.
Pour le saut en tandem… oui, ça m’intéresse. Et rencontrer ton Olivier aussi. Je ne suis pas sûre que je vais accepter… mais je veux essayer.
Je t’aime fort. Dis-moi que rien ne changera entre nous. J’ai besoin d’entendre ça.
Moi → Hélène (14h05)
Mon amour ❤️
Viens là, laisse-moi te prendre dans mes bras à travers ces mots.
Rien ne changera entre nous. Tu es mon ancre, ma douceur, ma complice de toujours. Olivier est arrivé comme un ouragan calme et puissant, oui, je tombe amoureuse de lui. Mais toi, tu es déjà dans mon cœur depuis des années. Tu fais partie de moi. Je suis folle de toi. Je ne veux pas choisir. Je ne veux pas m’en passer. Je veux vous avoir tous les deux. Je veux te le présenter, je veux qu’on le découvre ensemble, qu’on le partage.
Je suis amoureuse de lui, c’est vrai. Mais je suis toujours follement amoureuse de toi. Tu es ma femme, ma sœur de plaisir, mon amour.
Je ferme les yeux. Je imagine déjà vendredi. Hélène dans mes bras. Et Olivier derrière elle. Mon cœur bat plus fort.
Je le pose doucement. Comme si je ne voulais pas briser ce moment.
Hélène → Moi (14h22)
Ma Christel…
Tes mots me touchent profondément. Merci de me rassurer comme ça.
Oui, je veux le rencontrer. Oui, je veux sauter avec vous. Je t’aime. À vendredi mon amour. Je compte les heures. 💋
Je pose le téléphone. Vendredi arrive dans trois jours. Je vais l’attendre comme une folle. Et je sais déjà que tout va changer.
Hélène rentre vendredi.
Et je sais déjà que mon monde va trembler.
Je reste un long moment immobile, le cœur battant. La conversation avec Hélène m’a apaisée, mais elle a aussi fait monter quelque chose de nouveau en moi : l’envie de tout mettre à plat avec Olivier. Je ne veux plus avancer dans le flou. Je veux qu’il sache.
Mes doigts tremblent légèrement lorsque j’ouvre notre conversation.
Moi → Olivier (15h30)
Olivier… ❤️
Je dois te parler d’Hélène. C’est important.
Elle est ma complice depuis des années. Ma moitié. Ma maîtresse en titre. Nous nous aimons profondément, nous partageons tout, nos corps, nos désirs, nos émotions.
Je ne veux pas choisir. Je ne veux pas m’en passer.
Je veux vous avoir tous les deux.
Je veux te la présenter. Je veux qu’on le découvre ensemble. Je veux qu’on le partage.
Dis-moi ce que tu en penses… J’ai besoin de savoir où tu en es.
Je t’embrasse.
Christel 💋
Je repose mon téléphone sur le bureau, le souffle court. Mon ventre est noué. J’ai peur de sa réponse, tout en ayant terriblement envie qu’il accepte.
Les minutes passent lentement. Trop lentement.
Enfin, mon téléphone vibre.
Olivier → Christel (16h30)
Christel…
J’ai lu ton message.
Hélène rentre vendredi.
Je suis curieux de la rencontrer.
Tu dis qu’elle est ta complice… je veux voir.
Je serai là.
À vendredi.
Olivier
Je relis son message plusieurs fois. Court. Calme. Comme lui. Pas de grand discours, pas de surprise excessive, juste cette assurance tranquille qui me fait fondre.
Un sourire se dessine sur mes lèvres. Mon cœur bat plus fort. Il n’a pas dit non. Il n’a même pas hésité. Il est curieux. Il accepte de rencontrer Hélène.
Je me laisse aller contre le dossier de mon fauteuil, les yeux fermés, imaginant déjà la scène : Hélène, Olivier et moi. Ensemble.
La perspective me fait frissonner de désir et d’appréhension.
Vendredi approche… et je sens que ma vie est sur le point de prendre un nouveau tournant, encore plus intense.
Vendredi 17 h 00
Je suis dans le jardin, pieds nus sur l’herbe tiède. Le soleil de fin d’après-midi caresse ma peau. Je porte une mini-jupe blanche plissée qui vole au moindre mouvement, un débardeur très court qui laisse voir la courbe inférieure de mes seins, pas de soutien-gorge, pas de culotte. Juste mes bas chair autofixants à large bande de dentelle et mes cheveux blonds détachés qui tombent sur mes épaules.
Mon cœur bat fort. Trop fort. Hélène rentre enfin après deux semaines en Irlande, et Olivier doit arriver dans moins d’une heure. Je suis à la fois euphorique et terrifiée. Deux mondes que j’aime profondément sont sur le point de se rencontrer.
Le ronronnement puissant d’un moteur me fait tourner la tête. La Porsche 911 Carrera noire d’Hélène apparaît au bout de l’allée. Le son grave et sensuel du moteur fait vibrer l’air. Elle s’arrête juste devant la maison dans un crissement élégant.
La portière s’ouvre.
Hélène descend, sublime. Elle porte une combinaison longue en cuir noir ultra-moulante qui épouse chaque courbe de son corps comme une seconde peau. La fermeture éclair est descendue juste assez pour laisser deviner la naissance de ses seins. On voit clairement qu’elle ne porte pas de soutien-gorge. Ses bas noirs et la dentelle de son porte-jarretelles apparaissent par endroits. Cheveux auburn relevés en chignon strict, grandes lunettes de soleil, talons hauts. Elle dégage une assurance presque arrogante. Elle veut impressionner. Et elle y arrive. Une odeur de cuir chaud et de son parfum épicé vanillé arrive jusqu’à moi.
Je cours vers elle. Nous nous jetons dans les bras l’une de l’autre avec une violence tendre. Nos corps se collent. Mes mains glissent sur sa taille, puis sur ses fesses fermes moulées par le cuir. Les siennes plongent dans mes cheveux, descendent dans mon dos, effleurent mes seins à travers le débardeur fin.
— Tu m’as tant manqué… murmure-t-elle contre ma bouche avant de m’embrasser profondément.
— Je n’ai pas pu attendre plus longtemps, lui réponds-je entre deux baisers. Tu es magnifique… terriblement belle.
Nous restons un long moment enlacées, respirant l’odeur de l’autre. Je sens son stress malgré son apparence fière. Elle sent le mien.
— Viens, on rentre, dis-je en lui prenant la main.
Nous entrons dans la maison. L’ambiance est chaude, intime, chargée d’anticipation. Je lui sers un verre de vin blanc frais. Nous nous asseyons sur le canapé. Hélène retire ses lunettes. Son regard est intense.
— Tu as vraiment envie qu’il arrive ? demande-t-elle d’une voix un peu rauque.
— Oui. Je veux qu’on le partage. Je veux qu’on le découvre ensemble.
— Mais tu dis qu’il est militaire… qu’est-ce qu’il fait vraiment ?
— Il est discret. Il ne parle presque pas de ses opérations. Je sais qu’il a fait beaucoup de choses, mais il esquive dès qu’on approche du sujet.
Hélène boit une gorgée, les yeux dans le vague.
— C’est un mystère… Je veux tout savoir.
— Je ne sais pas tout non plus. Il garde des choses pour lui.
— Tu tombes amoureuse et tu ne sais même pas vraiment qui il est ?
Je souris doucement.
— Je sais qui il est avec moi. Un homme puissant, mystérieux, calme. Je sais qu’il me fait sentir femme, femelle. Je sais qu’il me prend comme je n’ai jamais été prise.
Hélène reste silencieuse un moment, puis murmure :
— Et moi… je vais comment le trouver ?
— Tu vas le trouver fascinant. Il est différent. Il te prendra sans te brusquer. Mais il te prendra.
— Je suis stressée… Pour une fois c’est moi qui stresse.
— Normal. Il est impressionnant. Mais tu vas craquer. Je le sais.
19 h 00
Le Toyota RAV4 noir d’Olivier s’arrête devant la maison. Mon ventre se noue. Hélène et moi sommes à l’étage, près de la fenêtre. Nous le regardons descendre.
Il est vraiment puissant. Jean brut, chemise noire ajustée qui souligne ses épaules larges et son torse puissant. Démarche assurée, calme, presque animale. Il tient deux bouquets de fleurs à la main.
Hélène respire plus fort.
— Il est… vraiment puissant, souffle-t-elle.
Nous descendons. Olivier entre dans le salon. L’air semble se charger immédiatement.
Il s’avance d’abord vers moi. Son regard me transperce. Il me tend un bouquet, puis m’attrape par la taille d’un geste possessif. Il m’embrasse. Longuement. Profondément. Sa langue caresse la mienne avec une assurance qui me fait fondre. Ses mains glissent sur mes fesses, me collent contre lui.
Je sens son sexe déjà dur contre mon ventre. Je mouille instantanément.
Il pourrait me prendre debout, là, tout de suite, sans aucun problème.
Quand il me relâche, je suis essoufflée, les joues rouges.
Il se tourne alors vers Hélène.
Il la fixe un instant, puis lui tend le second bouquet. Hélène le prend à deux mains, comme si elle ne savait plus où poser ses mains. Olivier s’approche lentement. Il lui retire délicatement ses lunettes de soleil. Leurs regards se croisent.
Sans un mot, il passe une main dans son dos et l’attire contre lui. Il l’embrasse.
C’est intense. Puissant. Hélène se raidit d’abord, puis se laisse aller. Ses mains montent sur ses épaules. Le baiser devient plus profond, presque animal. Olivier la colle contre lui. Je vois le corps d’Hélène frissonner.
Elle ne peut rien dire. Rien faire. Elle est subjuguée.
Le baiser dure. Longtemps. Quand Olivier la relâche enfin, Hélène est rouge, les lèvres gonflées, le souffle court. Elle semble sonnée.
Olivier la regarde droit dans les yeux et dit d’une voix grave et chaleureuse :
— Bonsoir Hélène. Je suis heureux de faire ta connaissance.
Hélène ne répond pas tout de suite. Elle le fixe, puis se jette sur lui. Elle l’embrasse à son tour avec une urgence presque désespérée, comme pour reprendre le contrôle. Elle suce sa bouche, ses mains agrippent sa chemise.
Je les regarde, le cœur battant. Excitée par ce jeu. Émue de voir Hélène craquer ainsi.
Je m’approche doucement. Olivier ouvre un bras. Je me glisse contre eux. Nous nous serrons tous les trois. Corps contre corps. Souffles mêlés. Mains qui glissent. Bouches qui se cherchent.
Pour la première fois, nous sommes ensemble.
Et je sais que cette soirée ne fait que commencer.
Nous sommes tous les trois debout au milieu du salon, enlacés dans un silence seulement troublé par nos respirations saccadées. L’air est chargé de l’odeur de nos corps excités, du cuir de la combinaison d’Hélène et du parfum boisé d’Olivier. Personne ne parle. Il n’y a plus besoin de mots.
Olivier passe derrière Hélène et fait lentement descendre la fermeture éclair de sa combinaison en cuir. Le bruit métallique résonne dans la pièce. Le cuir s’ouvre comme une seconde peau, révélant son dos nu, sa taille fine et la courbe parfaite de ses fesses. Je l’aide à faire glisser le vêtement jusqu’au sol. Hélène enjambe le cuir avec grâce, ne gardant que son porte-jarretelles noir, ses bas noirs et ses talons aiguilles.
Olivier recule d’un pas pour mieux la regarder. Ses yeux glissent sur elle avec une intensité presque animale.
— Elle est vraiment belle, murmure-t-il d’une voix rauque.
Hélène est magnifique. Seins lourds et fermes, tétons déjà dressés, taille marquée, hanches généreuses. Olivier s’agenouille devant elle, écarte doucement ses cuisses et commence à l’embrasser sur le ventre, puis plus bas. Sa langue glisse sur ses grandes lèvres charnues, déjà brillantes de mouille. Il trouve son gros clitoris et le titille avec une lenteur experte.
Hélène gémit, les mains dans ses cheveux. Je me place derrière Olivier, caresse son cou, son dos puissant, et commence à le déshabiller. Je fais glisser sa chemise noire, découvrant ses épaules larges et ses tablettes de chocolat. Je déboutonne son jean et libère son sexe déjà dur et imposant.
Je reste debout derrière lui, observant la scène. Olivier tient Hélène sur le fil du plaisir. Chaque fois qu’elle s’approche de la jouissance, il ralentit ou retire sa langue quelques secondes, la laissant haletante et frustrée. Hélène, d’habitude si dominante, s’abandonne complètement. Ses gémissements emplissent la pièce.
Olivier se relève, embrasse Hélène avec une tendresse surprenante, puis se tourne vers moi. Il me soulève et m’installe sur la table haute. Il écarte mes cuisses et plonge sa bouche entre mes jambes. Sa langue est magique. Il me maintient au bord de l’orgasme pendant de longues minutes, alternant pression et légèreté. Je tremble, je supplie presque.
Hélène se colle derrière lui, caresse son dos, embrasse sa nuque. Nous sommes tous les trois connectés.
Au bout d’un long moment, Olivier nous relève toutes les deux. Nous nous mettons à genoux devant lui. Hélène commence à lécher sa grosse queue avec gourmandise, puis l’engloutit profondément. Je la rejoins. Nous le suçons à deux, nos langues se mêlant autour de son sexe, nos bouches se touchant. Olivier grogne, une main dans mes cheveux, l’autre dans ceux d’Hélène. Il reste maître de lui, ne jouit pas.
Il nous relève ensuite. Il penche Hélène sur la table et la pénètre d’un coup long et profond. Hélène crie de plaisir. Il la baise avec puissance, tout en contrôlant parfaitement son rythme. Puis il passe à moi. Il me défonce la chatte avec une force maîtrisée qui me fait perdre la tête. Nous gémissons toutes les deux, bruyamment, sans retenue.
Olivier nous remet sur la table, l’une après l’autre. Il nous lèche avec une intensité nouvelle. Il glisse deux doigts, puis quatre dans nos chattes trempées, caressant nos points G avec une précision diabolique. Hélène jouit la première, avec une violence que je ne lui avais jamais vue. Elle squirt abondamment, arrosant le visage et la bouche d’Olivier qui avale tout en grognant de plaisir.
Quelques minutes plus tard, c’est mon tour. Je jouis si fort que mes jambes tremblent. Olivier boit mon squirt comme un nectar, sans en perdre une goutte.
Vers 4 heures du matin, épuisées mais encore vibrantes, nous nous effondrons un moment sur le canapé. Hélène, encore haletante, pose la question qui lui brûle les lèvres :
— Comment tu fais ? Comment tu arrives à tenir aussi longtemps ?
Olivier sourit calmement, sa main caressant doucement nos cuisses.
— Tout est lié à la respiration. Je bloque mes éjaculations en prenant une inspiration profonde au bon moment. Je contrôle totalement mon corps. La méditation m’a appris ça : maîtriser l’énergie plutôt que de la laisser partir.
Hélène est subjuguée. Moi aussi.
Nous recommençons. Olivier nous sodomise à tour de rôle, profondément, puissamment. Nous nous mettons en ciseau, en 69, debout seins contre seins pendant qu’il nous prend. La nuit semble ne jamais finir.
Vers 4 h 30, Olivier nous demande de nous mettre à genoux devant lui. Nous obéissons, collées l’une à l’autre. Il se caresse devant nos visages, puis éjacule abondamment dans nos bouches ouvertes. De longs jets chauds, épais et puissants. Nous avalons une partie, puis nous relevons et nous embrassons à trois, partageant son sperme sur nos langues. Le goût salé et viril se mélange à nos salives.
Nous nous effondrons sur le grand lit. Nous nous enlacions tous les trois, corps nus, couverts de sueur, de mouille et de sperme. Olivier au milieu, un bras autour de chacune de nous. Nous nous endormons ainsi, épuisées, comblées, et profondément connectées.
Cette nuit a scellé quelque chose d’important entre nous trois.
Et je sais que ce n’est que le début.
Il est 10 h 30 du matin. La lumière douce du soleil filtre à travers les voilages de la chambre. Olivier dort profondément, allongé sur le dos, complètement nu. Son corps puissant est détendu, ses muscles encore marqués par l’effort de la nuit, sa respiration lente et régulière. Son sexe repose lourdement contre sa cuisse, encore impressionnant même au repos. Hélène et moi sommes réveillées depuis un moment, assises côte à côte dans le lit, adossées aux oreillers.
Nous le regardons en silence. Un silence plein de tendresse et d’admiration. Je tourne la tête vers Hélène. Nos regards se croisent. Aucun mot n’est nécessaire. Nous nous comprenons parfaitement. La même émotion nous traverse : ce mélange d’amour, de désir et d’émerveillement devant cet homme qui a pris nos corps et nos cœurs en une seule nuit. Nous sommes en totale symbiose.
Nous nous levons sans bruit, pour ne pas le réveiller. Nous enfilons chacune un kimono léger – le mien est blanc cassé, celui d’Hélène est noir profond – mais nous gardons nos bas. La dentelle frotte encore agréablement sur nos cuisses tandis que nous descendons l’escalier.
Dans la cuisine, l’odeur douce de la tisane à la vanille et à la fleur d’oranger emplit l’air. Nous nous asseyons l’une en face de l’autre, nos jambes se touchant sous la table. Nous buvons en silence pendant un moment, puis Hélène pose sa tasse.
— Je te remercie, murmure-t-elle. Je n’avais jamais connu une nuit pareille. C’est la première fois que je me sens… complètement prise, complètement possédée, tout en étant aimée.
Je souris, émue.
Hélène continue, les yeux brillants :
— Sa force maîtrisée, sa tendresse, sa façon de nous tenir sur le fil pendant des heures… Sa respiration, son contrôle… Je n’avais jamais vu ça. Il nous a fait jouir comme personne. Et cette puissance quand il nous sodomisait… Mon Dieu, Christel… Je crois que je suis en train de tomber amoureuse de lui.
Je prends sa main sur la table.
— Moi aussi. Depuis le premier soir. Mais ça ne change rien à ce que je ressens pour toi. Au contraire… ça nous rend plus fortes.
Nous restons un long moment silencieuses, main dans la main, savourant cette nouvelle réalité.
Soudain, nous entendons des pas dans l’escalier. Olivier descend, entièrement nu, son corps puissant et détendu. Son sexe est déjà à moitié dur, lourd et imposant. Il s’avance vers nous avec ce sourire calme qui me fait fondre.
Hélène et moi nous regardons, un sourire complice aux lèvres.
C’est reparti pour un tour.
Olivier s’approche. Nous nous levons en même temps. Hélène prend sa grosse queue dans sa bouche la première, avec une gourmandise nouvelle. Puis c’est mon tour. Nous le suçons à tour de rôle, lentement, profondément, pendant qu’il caresse nos cheveux.
La matinée ne fait que commencer…
Mes chers complices,
Cette nuit a tout changé.
Hélène et moi, nous sommes maintenant liées par quelque chose de plus profond que le plaisir. Olivier est arrivé comme un ouragan calme, et il a pris nos corps, nos cœurs, nos âmes.
Hélène est en train de tomber amoureuse de lui. Je le sais. Et moi ? Je suis déjà tombée.
Nous sommes trois. Mais nous sommes un.
Ce n’est que le début.
Et je sais que le saut en tandem qui nous attend va encore plus nous lier.
Parce que quand on chute ensemble, dans les airs ou dans la vie, on ne se relâche jamais.
Je suis Christel.
Et je suis tombée.
Pour lui.
Pour elle.
Pour nous trois.
Christel 👠💄💋
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