Le Directeur se fait défoncer le cul par sa femme et par moi
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Le Directeur se fait défoncer le cul par sa femme et par moi
Le Directeur se fait défoncer le cul par sa femme et par moi
Lundi soir – À la maison
Assise nue sur mon lit, seulement vêtue de mes bas noirs autofixants de la journée, je rédige le mail destiné à Pierre. Ma chatte encore sensible frotte contre le drap de soie frais. L’odeur musquée et sucrée de mon excitation monte doucement dans la chambre, chaude et entêtante.
Pierre,
À partir de maintenant, tu es mon soumis. Tu me diras « Vous » et tu obéiras à tous mes ordres sans discuter.
Pour commencer, tu porteras un plug anal en permanence, même pendant tes cours de SVT. Commence par un plug moyen et augmente rapidement la taille. Je veux que tu sentes à chaque instant que ton cul m’appartient.
Tu n’auras aucun rapport sexuel avec qui que ce soit d’autre que moi et les femmes que je t’autoriserai.
Réserve entièrement ton week-end prochain à partir de vendredi 18 h 00. J’aurai peut-être besoin de toi.
Obéis bien, mon petit soumis.
Christel
J’appuie sur « Envoyer » avec un sourire satisfait. Ma chatte se contracte rien qu’à l’idée de ce qui va arriver.
Quelques minutes plus tard, mon téléphone vibre. C’est Hélène.
« Ma chérie,
Je serai à Toulouse vendredi après-midi. J’ai une envie folle d’un week-end sexuel bien hard… mais aussi de tendresse avec toi. Tu me manques terriblement, j’ai envie de ta bouche, de tes seins contre les miens, de ta chatte qui mouille pour moi.
Depuis que tu m’as parlé de ton intellectuel soumis, j’ai une grosse envie de le défoncer avec toi. J’ai envie de le voir à quatre pattes, le cul bien ouvert, en train de supplier pendant qu’on le sodomise toutes les deux.
Dis-moi que tu me le prêteras… j’ai hâte de lui faire découvrir mon double gode de 25 cm 😈
Je t’aime, ma belle salope. »
Je souris et réponds immédiatement.
Voix off
Et vous, mes chers complices…
Vous imaginez déjà ce qui va se passer ce soir au bureau ?
Un directeur qui se croit tout-puissant, en train de se faire défoncer comme une chienne… Ça vous excite autant que moi ?
Mardi matin – Préparation
Je me réveille tôt, le corps déjà en feu. La journée s’annonce longue et harassante : réunions interminables, dossiers urgents, coups de téléphone incessants. Mais ce soir, je vais enfin m’occuper de Philippe.
Sous la douche, l’eau brûlante ruisselle sur ma peau comme une caresse exigeante. Le savon noir à l’huile d’olive libère son odeur riche et boisée. Je me savonne lentement, mes mains glissent sur mes seins lourds, pincent mes tétons sensibles jusqu’à les faire durcir comme deux petites perles. Ma main droite descend entre mes cuisses, caresse mon gros clitoris gonflé, puis je m’enfonce quatre doigts profondément. Ma chatte est trempée, brûlante. Je me doigte longtemps, savourant chaque sensation, puis je m’arrête juste avant l’orgasme. Je veux arriver au bureau avec cette faim dévorante.
Je m’épile parfaitement, laissant ma vulve lisse, rose et hypersensible. L’odeur de ma mouille monte, musquée et sucrée.
Devant le miroir, je m’habille avec soin : porte-jarretelles noir en dentelle fine, bas noirs 10 deniers avec couture arrière, jupe crayon noire mi-cuisses fendue, chemisier blanc presque transparent qui laisse deviner mes seins lourds et mes tétons dressés. Talons aiguilles noirs de 12 cm. Chignon strict, rouge à lèvres rouge vif, smoky sur les yeux. Je suis une femme fatale, élégante et dangereuse.
Je glisse mon double gode ceinture de 20 cm dans mon sac. Ce soir, Philippe va payer.
Pendant la journée
La journée est harassante : réunions interminables, dossiers urgents, coups de fil incessants. Je reste professionnelle, concentrée, mais ma chatte reste gonflée et humide sous ma jupe. Chaque mouvement de mes cuisses fait frotter la dentelle du porte-jarretelles contre ma peau, me rappelant ce qui m’attend ce soir.
Vers 14 h, je reçois un message de Pierre :
« Maîtresse Christel,
J’ai bien reçu vos ordres. J’obéirai à tout. Je porte actuellement un plug anal moyen. Il est bien en place et je le sens à chaque mouvement, même en donnant mes cours. C’est humiliant et excitant à la fois. Je suis entièrement disponible à partir de vendredi 18 h 00 et tout le week-end. Je suis à vos ordres.
Votre soumis,
Pierre »
Je souris et réponds simplement :
« Bon garçon. Continue comme ça. Vendredi soir, tu seras à notre disposition. »
Quelques minutes plus tard, j’envoie un message à Sandrine :
« Sandrine mon amour,
Ce soir, après 19 h 30, quand tout le monde sera parti, je vais m’occuper de ton mari dans son bureau. Je vais le sodomiser avec mon gros gode. Tu veux venir ? On pourrait le défoncer à deux… »
Elle me répond presque immédiatement, visiblement excitée :
« Oh mon Dieu Christel… oui ! Ça m’excite tellement ! Je viens pour 19 h 45. Je rentre directement dans son bureau. J’ai hâte de voir sa tête quand il va se faire enculer par nous deux…
Après, on rentre chez toi ? J’ai très envie de passer la nuit avec toi… juste nous deux, à nous aimer tendrement. Tu me manques.
Sandrine ❤️🔥 »
Je lui réponds :
« Parfait. Viens à 19 h 45. On va bien s’occuper de lui. Et oui, après on rentre chez moi. J’ai très envie de toi aussi… de ta bouche, de tes seins, de ta chatte contre la mienne. À tout à l’heure mon amour. »
Voix off
Et vous, mes complices…
Vous imaginez déjà la scène dans le bureau de Philippe ?
Un directeur qui se croit tout-puissant, en train de se faire démonter par sa femme et par moi… Ça vous fait bander ou mouiller ?
Au bureau – 19 h 30
Le parking est presque vide. Seules deux voitures restent : la mienne et celle de Philippe.
Je monte à mon bureau, retire ma jupe et mon chemisier, ne gardant que mes bas, mon porte-jarretelles et mes talons. J’enfile le double gode ceinture. Les 20 cm glissent facilement en moi, ma chatte trempée les avale avec un bruit humide et obscène. Je serre le harnais. Dans le miroir, je suis impressionnante : une femme avec une grosse bite noire dressée, prête à défoncer.
Je marche jusqu’au bureau de Philippe, le gode claquant légèrement contre mes cuisses à chaque pas. L’odeur de mon excitation emplit le couloir.
J’ouvre la porte sans frapper.
Philippe est assis à son bureau, l’air fatigué. Quand il me voit, presque nue, avec ce gros gode noir dressé, il devient blanc, puis rouge.
— Christel… qu’est-ce que…
— Tais-toi. Lève-toi. Fais le tour du bureau. Baisse ton pantalon et ton caleçon. Mains sur le bureau. Écarte les jambes.
Il obéit, tremblant. Sa petite queue de 8 cm est déjà dure.
Je m’approche par-derrière, écarte ses fesses. Son anus est légèrement dilaté. Je crache sur le gode et commence à pousser.
— Alors petite merde… tu aimes te faire enculer par une femme ? Toi qui humilies tes employées toute la journée… regarde-toi maintenant.
Je m’enfonce d’un coup jusqu’au fond. Philippe gémit fort, un long râle humilié et excité.
— Oh putain… Christel… c’est gros…
Je commence à le pilonner sans pitié, mes hanches claquant violemment contre ses fesses. À chaque coup, je lui parle gras :
— Prends-la bien dans ton cul de directeur minable… Tu fais le dur au boulot et tu te fais démonter comme une chienne le soir… Tu aimes ça, hein ? Dis-le !
— Oui… j’aime ça… défonce-moi… plus fort…
Soudain, la porte du bureau s’ouvre. C’est Sandrine. Elle porte une mini-jupe noire très courte, un chemisier blanc largement ouvert, bas noirs et talons aiguilles. Elle a un sac à la main. Elle nous regarde : son mari à quatre pattes, en train de se faire enculer par moi.
Philippe devient livide, mort de honte.
Je continue à le pilonner violemment sans m’arrêter, un sourire carnassier aux lèvres.
Sandrine referme la porte, les yeux brillants d’excitation.
— Bonsoir mon amour… dit-elle d’une voix rauque en s’approchant.
Elle m’embrasse langoureusement, une pelle bien baveuse, nos langues se mélangent avec gourmandise. Puis elle se déshabille rapidement, ne gardant que ses bas, son porte-jarretelles et ses talons. Elle ouvre son sac, sort son double gode ceinture, l’enfile en gémissant de plaisir quand les 20 cm glissent dans sa chatte déjà trempée.
— Tu veux prendre la suite ? je lui demande en continuant à défoncer son mari.
— Oui… donne-le-moi.
Sandrine prend ma place et pénètre Philippe d’un coup puissant. Elle le pilonne violemment pendant plus de trente minutes, en l’insultant :
— Alors petite bite… tu aimes te faire enculer par ta femme maintenant ? Regarde-toi… tu n’es qu’une salope pathétique…
On alterne toutes les deux pendant plus d’une heure. On le traite de tous les noms, on claque ses fesses, on tire ses cheveux. Philippe éjacule plusieurs fois sans se toucher, secoué de spasmes, sa petite queue crachant des jets ridicules sur le sol.
Vers 22 h 30, lorsqu’il est totalement à plat, on retire nos godes.
— À genoux. Nettoie-les.
Il suce les deux godes qui sortent de son cul avec obéissance.
On le fait s’allonger par terre sur le dos. L’une après l’autre, on s’accroupit sur son visage et on squirt directement dans sa bouche. Il avale tout, le visage trempé.
— Bonne soirée, Philippe.
On se rhabille tranquillement dans mon bureau et on rentre toutes les deux chez moi, satisfaites.
Voix off
Et vous, mes complices…
Vous avez vu ça ? Un directeur qui se fait démonter le cul par sa femme et par moi…
Ça vous excite de voir un homme puissant réduit à ça ?
23 h 00 – Chez moi
Nous sommes à peine arrivées que nous nous jetons l’une sur l’autre sous la douche. L’eau brûlante ruisselle sur nos corps. Le savon noir glisse sur nos seins, nos ventres, nos fesses. Nos mains se caressent avec tendresse et urgence. Je prends ses seins lourds dans mes paumes, je les malaxe lentement, je suce ses tétons avec gourmandise. Sandrine glisse ses doigts entre mes cuisses, caresse mon clitoris encore sensible, puis enfonce trois doigts en moi en gémissant :
— Tu m’as manqué… j’ai envie de toi… de ta chatte… de ta bouche…
On se doigte mutuellement sous l’eau, on s’embrasse passionnément, langues entrelacées, nos corps collés. L’odeur du savon, de notre excitation et de la vapeur remplit la cabine. On jouit presque en même temps, collées l’une à l’autre, gémissant dans la bouche de l’autre.
On sort de la douche, on se sèche à peine et on se jette sur le lit. On passe la nuit à faire l’amour : ciseaux lents et profonds où nos clitoris se frottent longuement, 69 interminables où on se lèche avec une gourmandise infinie, caresses tendres sur tout le corps, baisers passionnés sur la bouche, les seins, le ventre, l’intérieur des cuisses. On alterne douceur et intensité, on se murmure des mots d’amour entre deux orgasmes :
— Je t’aime… tu es à moi…
— Prends-moi… je suis toute à toi… je veux te sentir jouir encore…
Vers 4 h 00, épuisées, comblées, on s’endort enlacées, peau contre peau, bas encore sur nos jambes, respirations mêlées.
Voix off
Et voilà, mes complices…
On a défoncé ce petit directeur prétentieux, on l’a humilié, on l’a fait jouir comme une chienne…
Avec Philippe, ce n’était qu’un entraînement pour ce week-end avec Hélène et Pierre.
Alors… ça vous a plu de nous regarder ?
Voulez-vous que je continue à m’occuper de lui ? Ou que je sois encore plus cruelle la prochaine fois ?
Je vous écoute… vos envies sont mes ordres.👠💄💋🍌💌😘
Lundi soir – À la maison
Assise nue sur mon lit, seulement vêtue de mes bas noirs autofixants de la journée, je rédige le mail destiné à Pierre. Ma chatte encore sensible frotte contre le drap de soie frais. L’odeur musquée et sucrée de mon excitation monte doucement dans la chambre, chaude et entêtante.
Pierre,
À partir de maintenant, tu es mon soumis. Tu me diras « Vous » et tu obéiras à tous mes ordres sans discuter.
Pour commencer, tu porteras un plug anal en permanence, même pendant tes cours de SVT. Commence par un plug moyen et augmente rapidement la taille. Je veux que tu sentes à chaque instant que ton cul m’appartient.
Tu n’auras aucun rapport sexuel avec qui que ce soit d’autre que moi et les femmes que je t’autoriserai.
Réserve entièrement ton week-end prochain à partir de vendredi 18 h 00. J’aurai peut-être besoin de toi.
Obéis bien, mon petit soumis.
Christel
J’appuie sur « Envoyer » avec un sourire satisfait. Ma chatte se contracte rien qu’à l’idée de ce qui va arriver.
Quelques minutes plus tard, mon téléphone vibre. C’est Hélène.
« Ma chérie,
Je serai à Toulouse vendredi après-midi. J’ai une envie folle d’un week-end sexuel bien hard… mais aussi de tendresse avec toi. Tu me manques terriblement, j’ai envie de ta bouche, de tes seins contre les miens, de ta chatte qui mouille pour moi.
Depuis que tu m’as parlé de ton intellectuel soumis, j’ai une grosse envie de le défoncer avec toi. J’ai envie de le voir à quatre pattes, le cul bien ouvert, en train de supplier pendant qu’on le sodomise toutes les deux.
Dis-moi que tu me le prêteras… j’ai hâte de lui faire découvrir mon double gode de 25 cm 😈
Je t’aime, ma belle salope. »
Je souris et réponds immédiatement.
Voix off
Et vous, mes chers complices…
Vous imaginez déjà ce qui va se passer ce soir au bureau ?
Un directeur qui se croit tout-puissant, en train de se faire défoncer comme une chienne… Ça vous excite autant que moi ?
Mardi matin – Préparation
Je me réveille tôt, le corps déjà en feu. La journée s’annonce longue et harassante : réunions interminables, dossiers urgents, coups de téléphone incessants. Mais ce soir, je vais enfin m’occuper de Philippe.
Sous la douche, l’eau brûlante ruisselle sur ma peau comme une caresse exigeante. Le savon noir à l’huile d’olive libère son odeur riche et boisée. Je me savonne lentement, mes mains glissent sur mes seins lourds, pincent mes tétons sensibles jusqu’à les faire durcir comme deux petites perles. Ma main droite descend entre mes cuisses, caresse mon gros clitoris gonflé, puis je m’enfonce quatre doigts profondément. Ma chatte est trempée, brûlante. Je me doigte longtemps, savourant chaque sensation, puis je m’arrête juste avant l’orgasme. Je veux arriver au bureau avec cette faim dévorante.
Je m’épile parfaitement, laissant ma vulve lisse, rose et hypersensible. L’odeur de ma mouille monte, musquée et sucrée.
Devant le miroir, je m’habille avec soin : porte-jarretelles noir en dentelle fine, bas noirs 10 deniers avec couture arrière, jupe crayon noire mi-cuisses fendue, chemisier blanc presque transparent qui laisse deviner mes seins lourds et mes tétons dressés. Talons aiguilles noirs de 12 cm. Chignon strict, rouge à lèvres rouge vif, smoky sur les yeux. Je suis une femme fatale, élégante et dangereuse.
Je glisse mon double gode ceinture de 20 cm dans mon sac. Ce soir, Philippe va payer.
Pendant la journée
La journée est harassante : réunions interminables, dossiers urgents, coups de fil incessants. Je reste professionnelle, concentrée, mais ma chatte reste gonflée et humide sous ma jupe. Chaque mouvement de mes cuisses fait frotter la dentelle du porte-jarretelles contre ma peau, me rappelant ce qui m’attend ce soir.
Vers 14 h, je reçois un message de Pierre :
« Maîtresse Christel,
J’ai bien reçu vos ordres. J’obéirai à tout. Je porte actuellement un plug anal moyen. Il est bien en place et je le sens à chaque mouvement, même en donnant mes cours. C’est humiliant et excitant à la fois. Je suis entièrement disponible à partir de vendredi 18 h 00 et tout le week-end. Je suis à vos ordres.
Votre soumis,
Pierre »
Je souris et réponds simplement :
« Bon garçon. Continue comme ça. Vendredi soir, tu seras à notre disposition. »
Quelques minutes plus tard, j’envoie un message à Sandrine :
« Sandrine mon amour,
Ce soir, après 19 h 30, quand tout le monde sera parti, je vais m’occuper de ton mari dans son bureau. Je vais le sodomiser avec mon gros gode. Tu veux venir ? On pourrait le défoncer à deux… »
Elle me répond presque immédiatement, visiblement excitée :
« Oh mon Dieu Christel… oui ! Ça m’excite tellement ! Je viens pour 19 h 45. Je rentre directement dans son bureau. J’ai hâte de voir sa tête quand il va se faire enculer par nous deux…
Après, on rentre chez toi ? J’ai très envie de passer la nuit avec toi… juste nous deux, à nous aimer tendrement. Tu me manques.
Sandrine ❤️🔥 »
Je lui réponds :
« Parfait. Viens à 19 h 45. On va bien s’occuper de lui. Et oui, après on rentre chez moi. J’ai très envie de toi aussi… de ta bouche, de tes seins, de ta chatte contre la mienne. À tout à l’heure mon amour. »
Voix off
Et vous, mes complices…
Vous imaginez déjà la scène dans le bureau de Philippe ?
Un directeur qui se croit tout-puissant, en train de se faire démonter par sa femme et par moi… Ça vous fait bander ou mouiller ?
Au bureau – 19 h 30
Le parking est presque vide. Seules deux voitures restent : la mienne et celle de Philippe.
Je monte à mon bureau, retire ma jupe et mon chemisier, ne gardant que mes bas, mon porte-jarretelles et mes talons. J’enfile le double gode ceinture. Les 20 cm glissent facilement en moi, ma chatte trempée les avale avec un bruit humide et obscène. Je serre le harnais. Dans le miroir, je suis impressionnante : une femme avec une grosse bite noire dressée, prête à défoncer.
Je marche jusqu’au bureau de Philippe, le gode claquant légèrement contre mes cuisses à chaque pas. L’odeur de mon excitation emplit le couloir.
J’ouvre la porte sans frapper.
Philippe est assis à son bureau, l’air fatigué. Quand il me voit, presque nue, avec ce gros gode noir dressé, il devient blanc, puis rouge.
— Christel… qu’est-ce que…
— Tais-toi. Lève-toi. Fais le tour du bureau. Baisse ton pantalon et ton caleçon. Mains sur le bureau. Écarte les jambes.
Il obéit, tremblant. Sa petite queue de 8 cm est déjà dure.
Je m’approche par-derrière, écarte ses fesses. Son anus est légèrement dilaté. Je crache sur le gode et commence à pousser.
— Alors petite merde… tu aimes te faire enculer par une femme ? Toi qui humilies tes employées toute la journée… regarde-toi maintenant.
Je m’enfonce d’un coup jusqu’au fond. Philippe gémit fort, un long râle humilié et excité.
— Oh putain… Christel… c’est gros…
Je commence à le pilonner sans pitié, mes hanches claquant violemment contre ses fesses. À chaque coup, je lui parle gras :
— Prends-la bien dans ton cul de directeur minable… Tu fais le dur au boulot et tu te fais démonter comme une chienne le soir… Tu aimes ça, hein ? Dis-le !
— Oui… j’aime ça… défonce-moi… plus fort…
Soudain, la porte du bureau s’ouvre. C’est Sandrine. Elle porte une mini-jupe noire très courte, un chemisier blanc largement ouvert, bas noirs et talons aiguilles. Elle a un sac à la main. Elle nous regarde : son mari à quatre pattes, en train de se faire enculer par moi.
Philippe devient livide, mort de honte.
Je continue à le pilonner violemment sans m’arrêter, un sourire carnassier aux lèvres.
Sandrine referme la porte, les yeux brillants d’excitation.
— Bonsoir mon amour… dit-elle d’une voix rauque en s’approchant.
Elle m’embrasse langoureusement, une pelle bien baveuse, nos langues se mélangent avec gourmandise. Puis elle se déshabille rapidement, ne gardant que ses bas, son porte-jarretelles et ses talons. Elle ouvre son sac, sort son double gode ceinture, l’enfile en gémissant de plaisir quand les 20 cm glissent dans sa chatte déjà trempée.
— Tu veux prendre la suite ? je lui demande en continuant à défoncer son mari.
— Oui… donne-le-moi.
Sandrine prend ma place et pénètre Philippe d’un coup puissant. Elle le pilonne violemment pendant plus de trente minutes, en l’insultant :
— Alors petite bite… tu aimes te faire enculer par ta femme maintenant ? Regarde-toi… tu n’es qu’une salope pathétique…
On alterne toutes les deux pendant plus d’une heure. On le traite de tous les noms, on claque ses fesses, on tire ses cheveux. Philippe éjacule plusieurs fois sans se toucher, secoué de spasmes, sa petite queue crachant des jets ridicules sur le sol.
Vers 22 h 30, lorsqu’il est totalement à plat, on retire nos godes.
— À genoux. Nettoie-les.
Il suce les deux godes qui sortent de son cul avec obéissance.
On le fait s’allonger par terre sur le dos. L’une après l’autre, on s’accroupit sur son visage et on squirt directement dans sa bouche. Il avale tout, le visage trempé.
— Bonne soirée, Philippe.
On se rhabille tranquillement dans mon bureau et on rentre toutes les deux chez moi, satisfaites.
Voix off
Et vous, mes complices…
Vous avez vu ça ? Un directeur qui se fait démonter le cul par sa femme et par moi…
Ça vous excite de voir un homme puissant réduit à ça ?
23 h 00 – Chez moi
Nous sommes à peine arrivées que nous nous jetons l’une sur l’autre sous la douche. L’eau brûlante ruisselle sur nos corps. Le savon noir glisse sur nos seins, nos ventres, nos fesses. Nos mains se caressent avec tendresse et urgence. Je prends ses seins lourds dans mes paumes, je les malaxe lentement, je suce ses tétons avec gourmandise. Sandrine glisse ses doigts entre mes cuisses, caresse mon clitoris encore sensible, puis enfonce trois doigts en moi en gémissant :
— Tu m’as manqué… j’ai envie de toi… de ta chatte… de ta bouche…
On se doigte mutuellement sous l’eau, on s’embrasse passionnément, langues entrelacées, nos corps collés. L’odeur du savon, de notre excitation et de la vapeur remplit la cabine. On jouit presque en même temps, collées l’une à l’autre, gémissant dans la bouche de l’autre.
On sort de la douche, on se sèche à peine et on se jette sur le lit. On passe la nuit à faire l’amour : ciseaux lents et profonds où nos clitoris se frottent longuement, 69 interminables où on se lèche avec une gourmandise infinie, caresses tendres sur tout le corps, baisers passionnés sur la bouche, les seins, le ventre, l’intérieur des cuisses. On alterne douceur et intensité, on se murmure des mots d’amour entre deux orgasmes :
— Je t’aime… tu es à moi…
— Prends-moi… je suis toute à toi… je veux te sentir jouir encore…
Vers 4 h 00, épuisées, comblées, on s’endort enlacées, peau contre peau, bas encore sur nos jambes, respirations mêlées.
Voix off
Et voilà, mes complices…
On a défoncé ce petit directeur prétentieux, on l’a humilié, on l’a fait jouir comme une chienne…
Avec Philippe, ce n’était qu’un entraînement pour ce week-end avec Hélène et Pierre.
Alors… ça vous a plu de nous regarder ?
Voulez-vous que je continue à m’occuper de lui ? Ou que je sois encore plus cruelle la prochaine fois ?
Je vous écoute… vos envies sont mes ordres.👠💄💋🍌💌😘
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14 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Ma chère Christel, tu as réussi à instruire cette merveilleuse Sandrine en Domina, elle sera maintenant une femme inébranlable grâce à toi ❤️❤️❤️
Je ne suis pas un fan de domination mais bien sûr ta manière d'écrire m'a tenu tendu tout au long du récit et la fin avec Sandrine, fut un orgasme immédiat, vous imaginez toutes les deux ainsi ❤️🔥🔥
Cyrille
Je ne suis pas un fan de domination mais bien sûr ta manière d'écrire m'a tenu tendu tout au long du récit et la fin avec Sandrine, fut un orgasme immédiat, vous imaginez toutes les deux ainsi ❤️🔥🔥
Cyrille
Hiii 💋
Merci beaucoup pour ton commentaire ! J’adore quand un lecteur me raconte son fantasme en détail comme ça, ça m’excite de voir à quel point l’histoire t’a parlé. Ton scénario est particulièrement vicieux et excitant… Ta femme qui organise tout avec son amie, la découverte de ta petite bite (bien enfermée depuis plus de 10 ans dans sa cage), le gode ceinture qui sort du sac, l’enculage en règle, les insultes, l’humiliation, et ta femme qui arrive pour se joindre à elle… avant de te remettre en cage et de confier les clés à son amie. Mmmh, c’est très chaud. Dis-moi, est-ce que tu vis déjà des choses approchantes avec ta femme ? Depuis combien de temps exactement portes-tu la cage ? Est-ce qu’elle t’a déjà humilié devant une autre femme, ou c’est encore un fantasme pur pour l’instant ? Si tu veux aller plus loin et me raconter tes expériences réelles (la chasteté, les humiliations, tes sensations…), n’hésite pas à m’écrire en message privé. Je suis très curieuse de connaître ton parcours. Merci encore de m’avoir lue et d’avoir partagé ton fantasme si précisément.
Bisous brûlants,
Christel 🔥👠💄💋💌😘
Merci beaucoup pour ton commentaire ! J’adore quand un lecteur me raconte son fantasme en détail comme ça, ça m’excite de voir à quel point l’histoire t’a parlé. Ton scénario est particulièrement vicieux et excitant… Ta femme qui organise tout avec son amie, la découverte de ta petite bite (bien enfermée depuis plus de 10 ans dans sa cage), le gode ceinture qui sort du sac, l’enculage en règle, les insultes, l’humiliation, et ta femme qui arrive pour se joindre à elle… avant de te remettre en cage et de confier les clés à son amie. Mmmh, c’est très chaud. Dis-moi, est-ce que tu vis déjà des choses approchantes avec ta femme ? Depuis combien de temps exactement portes-tu la cage ? Est-ce qu’elle t’a déjà humilié devant une autre femme, ou c’est encore un fantasme pur pour l’instant ? Si tu veux aller plus loin et me raconter tes expériences réelles (la chasteté, les humiliations, tes sensations…), n’hésite pas à m’écrire en message privé. Je suis très curieuse de connaître ton parcours. Merci encore de m’avoir lue et d’avoir partagé ton fantasme si précisément.
Bisous brûlants,
Christel 🔥👠💄💋💌😘
Merci pour cette histoire Christel31 .
qu'est ce que je reve fantasme d'une telle histoire comme celle ci avec ma femme. Ou ma femme organise un plan avec une de ses amie, qui me drague et découvre que j'ai une petite bite ( surement lié au port de la cage de chasteté depuis un peu plus de 10 ans) qui sort son gode ceinture de son sac et me défonce le cul que ma femme rentre voit sa copine m'enculé m'insulté et humilié et là ma femme sort le sien de notre chambre et qu'elle si mettent à deux m'impose de nouveau la cage et que sa copine reparte avec les clés à la fin.
qu'est ce que je reve fantasme d'une telle histoire comme celle ci avec ma femme. Ou ma femme organise un plan avec une de ses amie, qui me drague et découvre que j'ai une petite bite ( surement lié au port de la cage de chasteté depuis un peu plus de 10 ans) qui sort son gode ceinture de son sac et me défonce le cul que ma femme rentre voit sa copine m'enculé m'insulté et humilié et là ma femme sort le sien de notre chambre et qu'elle si mettent à deux m'impose de nouveau la cage et que sa copine reparte avec les clés à la fin.
Bjr ma belle coquine ❤️
Mmmh… je t’imagine parfaitement au lit, cuisses bien ouvertes et trempée, en train de te faire servir le petit déjeuner par ta petite pute en soubrette… Ça m’excite rien que d’y penser ! Et surtout… ce programme que tu lui as préparé pour ce soir est juste délicieusement vicieux ! Restaurant en tenue de salope cachée, déshabillage sur le parking, sandales ouvertes avec les ongles faits, puis la prise au bord du lac en guêpière, jambes en l’air… et la faciale finale avec son sperme mélangé à ta jouissance. Il va s’en souvenir longtemps, le pauvre ! J’adore ton imagination. Pour la cage de chasteté, je n’en ai encore jamais utilisé. Je suis très curieuse par contre… Raconte-moi ce que tu envisages avec lui, ça m’intéresse beaucoup 😏 Amuse-toi bien ce soir ma belle, démonte-le bien fort et fais-le supplier.
Je t’embrasse en retour… dans le cou, sur tes seins et longuement entre tes cuisses bien ouvertes.
Gros bisous chauds et humides,
Christel 👠💄💋👅🐈💌😘
Mmmh… je t’imagine parfaitement au lit, cuisses bien ouvertes et trempée, en train de te faire servir le petit déjeuner par ta petite pute en soubrette… Ça m’excite rien que d’y penser ! Et surtout… ce programme que tu lui as préparé pour ce soir est juste délicieusement vicieux ! Restaurant en tenue de salope cachée, déshabillage sur le parking, sandales ouvertes avec les ongles faits, puis la prise au bord du lac en guêpière, jambes en l’air… et la faciale finale avec son sperme mélangé à ta jouissance. Il va s’en souvenir longtemps, le pauvre ! J’adore ton imagination. Pour la cage de chasteté, je n’en ai encore jamais utilisé. Je suis très curieuse par contre… Raconte-moi ce que tu envisages avec lui, ça m’intéresse beaucoup 😏 Amuse-toi bien ce soir ma belle, démonte-le bien fort et fais-le supplier.
Je t’embrasse en retour… dans le cou, sur tes seins et longuement entre tes cuisses bien ouvertes.
Gros bisous chauds et humides,
Christel 👠💄💋👅🐈💌😘
Bjr Christel
Ta réponse est pile au moment où je reçois mon petit déjeuner avec ma pute en soubrette!!
Alors je te réponds au lit cuisses ouvertes et bien humide!
Je vais lui faire vivre ce soir une soirée qu il ne va pas oublier de sitôt
Il va m inviter ds un restaurant ou j ai réservé
En pute sous son pantalon chemise
Quand nous sortirons du restaurant il devra enlever son pantalon et sa chemise je lui ai trouvé des sandales ouvertes ( il a les ongles des pieds toujours fait) et retournera à la voiture dans cette tenue
Je lui prévois un arrêt près d un lac où mon gode ceinture le prendra lui en guêpière et allongé face a moi les jambes en l air et moi le prenant bien a fond!!
Je finirai par lui faire une faciale avec son sperme et le fruit de ma jouissance au dessus de lui!
Il devra rentrer dans cette tenue
Un truc auquel je pense la cage de chasteté as tu déjà essayé ?
Quel modèle?
Je t embrasse...
Ds le cou et entre tes cuisses ( je suis bi)
Ta réponse est pile au moment où je reçois mon petit déjeuner avec ma pute en soubrette!!
Alors je te réponds au lit cuisses ouvertes et bien humide!
Je vais lui faire vivre ce soir une soirée qu il ne va pas oublier de sitôt
Il va m inviter ds un restaurant ou j ai réservé
En pute sous son pantalon chemise
Quand nous sortirons du restaurant il devra enlever son pantalon et sa chemise je lui ai trouvé des sandales ouvertes ( il a les ongles des pieds toujours fait) et retournera à la voiture dans cette tenue
Je lui prévois un arrêt près d un lac où mon gode ceinture le prendra lui en guêpière et allongé face a moi les jambes en l air et moi le prenant bien a fond!!
Je finirai par lui faire une faciale avec son sperme et le fruit de ma jouissance au dessus de lui!
Il devra rentrer dans cette tenue
Un truc auquel je pense la cage de chasteté as tu déjà essayé ?
Quel modèle?
Je t embrasse...
Ds le cou et entre tes cuisses ( je suis bi)
Hello ma belle ❤️
Oh putain… 30 cm de long et 6 cm de diamètre! 😱🔥 Tu ne rigoles pas avec ta petite pute ! J’adore ça. L’image de lui en train de se faire démonter avec un monstre pareil, le cul qui finit complètement ouvert… et toi qui joues ensuite avec tes doigts dedans, c’est terriblement excitant.
J’aime particulièrement le côté humiliation du lendemain : le voir préparer le petit déjeuner dans sa tenue de salope, plug bien enfoncé, le trou encore sensible et béant… Et le fait de lui imposer un de tes strings au travail, mmmh, c’est délicieusement vicieux.
Tu le dresses vraiment bien, bravo ! Tu me donnes envie d’être encore plus sévère avec mes soumis
Merci pour tous ces détails bien chauds, j’ai adoré te lire.
Bonne et douce nuit bien humide à toi aussi…
Je t’embrasse partout,
Christel 👠💄💋💌😘
Oh putain… 30 cm de long et 6 cm de diamètre! 😱🔥 Tu ne rigoles pas avec ta petite pute ! J’adore ça. L’image de lui en train de se faire démonter avec un monstre pareil, le cul qui finit complètement ouvert… et toi qui joues ensuite avec tes doigts dedans, c’est terriblement excitant.
J’aime particulièrement le côté humiliation du lendemain : le voir préparer le petit déjeuner dans sa tenue de salope, plug bien enfoncé, le trou encore sensible et béant… Et le fait de lui imposer un de tes strings au travail, mmmh, c’est délicieusement vicieux.
Tu le dresses vraiment bien, bravo ! Tu me donnes envie d’être encore plus sévère avec mes soumis
Merci pour tous ces détails bien chauds, j’ai adoré te lire.
Bonne et douce nuit bien humide à toi aussi…
Je t’embrasse partout,
Christel 👠💄💋💌😘
Hello chère Christel
Nous avons un gode noir de 30 cm de long et 6 cm de diamètre que j utilisé pour le défoncer et lui laisser son cul bien ouvert après l avoir bien enculer cette petite pute et j aime jouer avec mes doigts après quand il reste ouvert ça l épuise totalement et c est trop bon
Il reste comme ça et doit me préparer le petit déjeuner ds cette tenue avec son plug en place le lendemain matin
Des fois aussi je lui impose un de mes string au travail
Bonne et douce nuit bien humide
Nous avons un gode noir de 30 cm de long et 6 cm de diamètre que j utilisé pour le défoncer et lui laisser son cul bien ouvert après l avoir bien enculer cette petite pute et j aime jouer avec mes doigts après quand il reste ouvert ça l épuise totalement et c est trop bon
Il reste comme ça et doit me préparer le petit déjeuner ds cette tenue avec son plug en place le lendemain matin
Des fois aussi je lui impose un de mes string au travail
Bonne et douce nuit bien humide
Oh la la… quel bonheur de te lire toi aussi ! ❤️
Merci pour ce beau compte-rendu, ma coquine !
Tu m’as fait mouiller directement en imaginant la scène : ton homme tout doux après la douche, habillé en petite pute avec porte-jarretelles et string ouvert, à quatre pattes en train de se faire défoncer comme une salope. Et l’obliger à lécher tout son sperme… Mmmh, j’adore ce niveau d’humiliation ! Bravo pour la défonce, tu as géré comme une vraie Maîtresse 🔥
Dis-moi, ce plus gros gode dont tu parles… il fait quel diamètre et quelle longueur ? C’est un double gode ceinture ou un gode classique ? J’adore connaître les détails techniques entre filles 😉 Je suis contente que mes histoires vous inspirent autant. Continuez comme ça, c’est exactement ce que j’aime lire !
Gros bisous bien chauds et bien humides,
Christel 👠💄💋👅🐈🍌💌😘
Merci pour ce beau compte-rendu, ma coquine !
Tu m’as fait mouiller directement en imaginant la scène : ton homme tout doux après la douche, habillé en petite pute avec porte-jarretelles et string ouvert, à quatre pattes en train de se faire défoncer comme une salope. Et l’obliger à lécher tout son sperme… Mmmh, j’adore ce niveau d’humiliation ! Bravo pour la défonce, tu as géré comme une vraie Maîtresse 🔥
Dis-moi, ce plus gros gode dont tu parles… il fait quel diamètre et quelle longueur ? C’est un double gode ceinture ou un gode classique ? J’adore connaître les détails techniques entre filles 😉 Je suis contente que mes histoires vous inspirent autant. Continuez comme ça, c’est exactement ce que j’aime lire !
Gros bisous bien chauds et bien humides,
Christel 👠💄💋👅🐈🍌💌😘
Que de bonheur de te lire!
Ce soir mon homme est rentré fatigué
Je lui ai ordonne de prendre une douche de rendre sa peau douce comme un bébé et lui ai donné sa tenue de fille des rues
Il est venue me lécher mes pieds et ma petite chatte complètement ouverte il m a fait gicler et a dû tt avaler ...
Puis je l ai fait mettre a 4 patte avec son porte jarretelle et son string ouvert et je l ai défoncé avec notre plus gros gode!
Il a dû lécher son propre sperme pour seul repas!!!
Il sait qu il devra lire ta prochaine histoire avec un énorme plug la prochaine fois !
Merci a toi
De l écrire me fait mouiller
Ce soir mon homme est rentré fatigué
Je lui ai ordonne de prendre une douche de rendre sa peau douce comme un bébé et lui ai donné sa tenue de fille des rues
Il est venue me lécher mes pieds et ma petite chatte complètement ouverte il m a fait gicler et a dû tt avaler ...
Puis je l ai fait mettre a 4 patte avec son porte jarretelle et son string ouvert et je l ai défoncé avec notre plus gros gode!
Il a dû lécher son propre sperme pour seul repas!!!
Il sait qu il devra lire ta prochaine histoire avec un énorme plug la prochaine fois !
Merci a toi
De l écrire me fait mouiller
Ohhh j’adore ça ! ❤️
Merci beaucoup mes complices coquins, ça me fait extrêmement plaisir de savoir que vous avez relu l’histoire avec ton homme bien sagement placé entre tes cuisses à te lécher…👅👅👅 Mmmh, j’imagine la scène. Il va clairement passer une soirée chaude ce soir, le pauvre (ou plutôt… la chanceux !).
Profitez bien tous les deux, faites-le gémir pour moi 😉
Petite info qui va vous faire plaisir : j’ai 13 histoires déjà prêtes et en attente de parution sur HDS. Et demain, je sors une histoire assez "salée" : celle d’un sénateur, un gros porc prétentieux qui pensait nous séduire Hélène et moi… Il a vite compris à qui il avait affaire.
Je vous embrasse bien chaudement tous les deux,
Christel 👠💄💋👅🐈🍌💌😘
Merci beaucoup mes complices coquins, ça me fait extrêmement plaisir de savoir que vous avez relu l’histoire avec ton homme bien sagement placé entre tes cuisses à te lécher…👅👅👅 Mmmh, j’imagine la scène. Il va clairement passer une soirée chaude ce soir, le pauvre (ou plutôt… la chanceux !).
Profitez bien tous les deux, faites-le gémir pour moi 😉
Petite info qui va vous faire plaisir : j’ai 13 histoires déjà prêtes et en attente de parution sur HDS. Et demain, je sors une histoire assez "salée" : celle d’un sénateur, un gros porc prétentieux qui pensait nous séduire Hélène et moi… Il a vite compris à qui il avait affaire.
Je vous embrasse bien chaudement tous les deux,
Christel 👠💄💋👅🐈🍌💌😘
Oh la la tu nous as régalés
J'ai relu ton histoire avec mon homme entre les cuisses pour me lécher
Il va prendre cher ce soir !
Bises
Complices coquins
J'ai relu ton histoire avec mon homme entre les cuisses pour me lécher
Il va prendre cher ce soir !
Bises
Complices coquins
Merci mille fois pour ton message, ça me touche vraiment.
Je suis ravie que mes récits te plaisent autant, qu’ils soient incisifs, crus et qu’ils te servent de parfait support pour tes plaisirs solitaires ou tes moments avant un plan. Rien ne me fait plus plaisir que de savoir que mes mots te font bander ou mouiller. Continue de te branler sur moi, j’adore ça.
Ta remarque est très pertinente. J’ai pris le temps d’y réfléchir et tu as raison : je peux encore approfondir les pensées intérieures, les réflexions et la psychologie des personnages. Ça va enrichir les histoires sans perdre le côté direct et hardcore que j’aime tant.
D’ailleurs, en lisant ton commentaire tout à l’heure, j’ai senti ma chatte s’ouvrir d’un coup. J’ai commencé à mouiller de plus en plus fort, une chaleur lourde et humide qui s’est répandue entre mes cuisses. Je croisais et décroisais les jambes, serrant les cuisses pour essayer de calmer cette excitation devenue presque intenable. J’imaginais cet homme, toi, en train de vouloir entrer dans ma tête, de vouloir savoir exactement ce que je pense quand j’écris ces scènes… J’imaginais tes mains qui caressent lentement mes bas noirs, tes lèvres qui remontent le long de mes cuisses, ta langue qui vient sucer mon gros bouton d’amour bien gonflé, et toi qui me prends profondément jusqu’à me faire jouir comme une salope, en me regardant droit dans les yeux...💋♥️💋♥️
Voilà le genre de pensées que je vais désormais inclure plus souvent dans les récits.
Est-ce que ça te convient comme ça ? Dis-moi si tu veux que j’aille encore plus loin dans ce côté psychologique et introspectif.
Encore merci pour ta fidélité et ton retour précieux.
Je t’embrasse langoureusement, avec la langue, lentement, en te mordillant la lèvre inférieure…
Christel👠💄💋🐈🍌💌😘♥️
Je suis ravie que mes récits te plaisent autant, qu’ils soient incisifs, crus et qu’ils te servent de parfait support pour tes plaisirs solitaires ou tes moments avant un plan. Rien ne me fait plus plaisir que de savoir que mes mots te font bander ou mouiller. Continue de te branler sur moi, j’adore ça.
Ta remarque est très pertinente. J’ai pris le temps d’y réfléchir et tu as raison : je peux encore approfondir les pensées intérieures, les réflexions et la psychologie des personnages. Ça va enrichir les histoires sans perdre le côté direct et hardcore que j’aime tant.
D’ailleurs, en lisant ton commentaire tout à l’heure, j’ai senti ma chatte s’ouvrir d’un coup. J’ai commencé à mouiller de plus en plus fort, une chaleur lourde et humide qui s’est répandue entre mes cuisses. Je croisais et décroisais les jambes, serrant les cuisses pour essayer de calmer cette excitation devenue presque intenable. J’imaginais cet homme, toi, en train de vouloir entrer dans ma tête, de vouloir savoir exactement ce que je pense quand j’écris ces scènes… J’imaginais tes mains qui caressent lentement mes bas noirs, tes lèvres qui remontent le long de mes cuisses, ta langue qui vient sucer mon gros bouton d’amour bien gonflé, et toi qui me prends profondément jusqu’à me faire jouir comme une salope, en me regardant droit dans les yeux...💋♥️💋♥️
Voilà le genre de pensées que je vais désormais inclure plus souvent dans les récits.
Est-ce que ça te convient comme ça ? Dis-moi si tu veux que j’aille encore plus loin dans ce côté psychologique et introspectif.
Encore merci pour ta fidélité et ton retour précieux.
Je t’embrasse langoureusement, avec la langue, lentement, en te mordillant la lèvre inférieure…
Christel👠💄💋🐈🍌💌😘♥️
Merci mille fois merci encore une fois, j'aime tes récits.. Incisifs, directs, crus, j'en raffole support parfait pour des plaisirs solitaires et des moments qui précédent un plan... Continue...
Un axe de réflexion ? Ou du moins une envie personnelle qui serait peut-être de décrire un peu plus les pensées, les réflexions ou la psychologie de la ou des protagonistes...
Voilà c'était une idée. Est elle bonne ou mauvaise, je ne sais pas.
Biz
Un axe de réflexion ? Ou du moins une envie personnelle qui serait peut-être de décrire un peu plus les pensées, les réflexions ou la psychologie de la ou des protagonistes...
Voilà c'était une idée. Est elle bonne ou mauvaise, je ne sais pas.
Biz
Merci à les fidèles lecteurs et complices, juste une petite histoire 😁
Hier soir avec Hélène, nous avons poussé les portes du Fat Cat, ce petit écrin feutré à deux pas du Capitole. Dès l’entrée, l’atmosphère nous enveloppe : briques rouges apparentes, boiseries sombres, tapis d’Orient moelleux, fauteuils en velours jaune moutarde et noir, lumières tamisées des veilleuses ciselées… Un vrai salon clandestin des années 30, intime et raffiné.
Nous étions installées à une petite table ronde, toutes les deux dans nos tenues habituelles. J’avais choisi une jupe crayon noire fendue haut sur la cuisse, un chemisier blanc légèrement transparent sans soutien-gorge, mes bas noirs 8 deniers avec large bande de dentelle qui mord délicieusement mes cuisses, porte-jarretelles en satin noir et talons aiguilles Louboutin. Hélène portait la même jupe crayon mais rouge bordeaux, chemisier noir, et ses bas chair ultra-fins qui font ressortir sa peau claire. Pas de culotte ni de soutien-gorge pour aucune de nous deux. Juste cette sensation délicieuse de liberté et de vulnérabilité.
Nous sirotions chacune le même cocktail sans alcool : un Virgin Mojito Royal, frais, mentholé, avec une touche de sirop de rose et de gingembre. Parfaitement équilibré, élégant, comme nous.
À la table juste à côté, deux hommes nous mataient sans aucune discrétion. Des types quelconques, bedaines moulées dans des chemises trop serrées, petits cadres prétentieux qui parlaient fort en buvant des bières. Ils discutaient du dernier match de foot avec des airs de connaisseurs. Nous, on déteste ça.
Ils nous dévoraient des yeux. Alors, lentement, nous avons commencé notre petit jeu : croiser et décroiser nos longues jambes gainées de bas, laissant la dentelle apparaître, la fente de nos jupes s’ouvrir juste assez pour leur mettre l’eau à la bouche. On sentait leurs regards glisser sur nos cuisses, nos seins qui pointaient légèrement sous le tissu, nos lèvres rouges…
À un moment, l’un d’eux nous interpelle de façon très cavalière :
— Eh les filles, on vous offre un verre ? Vous avez l’air de vous ennuyer toutes seules…
Nous leur avons souri poliment.
— Non merci, messieurs. Nous sommes très bien toutes les deux.
L’autre insiste, avec un sourire gras :
— Allez, ne faites pas les difficiles ! On n’est pas jaloux, vous savez…
Hélène et moi nous sommes regardées dans les yeux. Un sourire complice. Puis, sans un mot, nous nous sommes penchées l’une vers l’autre et nous nous sommes embrassées. Un baiser langoureux, profond, sensuel. Nos langues se sont caressées lentement, nos lèvres se sont pressées, mes doigts glissant dans ses cheveux tandis que sa main effleurait ma taille. Un baiser long, humide, bruyant juste ce qu’il faut pour leur faire sortir les yeux de la tête.
Quand nous nous sommes séparées, les deux types étaient muets, bouche ouverte, complètement sonnés. Nous avons terminé nos cocktails tranquillement, puis nous sommes rentrées à la maison.
La suite ? Une nuit très chaude, très longue… rien que toutes les deux, avec nos bas, nos porte-jarretelles, et beaucoup de tendresse perverse.
Vous auriez vu leurs têtes… 😏
Christel 👠💄💋💌😘
Hier soir avec Hélène, nous avons poussé les portes du Fat Cat, ce petit écrin feutré à deux pas du Capitole. Dès l’entrée, l’atmosphère nous enveloppe : briques rouges apparentes, boiseries sombres, tapis d’Orient moelleux, fauteuils en velours jaune moutarde et noir, lumières tamisées des veilleuses ciselées… Un vrai salon clandestin des années 30, intime et raffiné.
Nous étions installées à une petite table ronde, toutes les deux dans nos tenues habituelles. J’avais choisi une jupe crayon noire fendue haut sur la cuisse, un chemisier blanc légèrement transparent sans soutien-gorge, mes bas noirs 8 deniers avec large bande de dentelle qui mord délicieusement mes cuisses, porte-jarretelles en satin noir et talons aiguilles Louboutin. Hélène portait la même jupe crayon mais rouge bordeaux, chemisier noir, et ses bas chair ultra-fins qui font ressortir sa peau claire. Pas de culotte ni de soutien-gorge pour aucune de nous deux. Juste cette sensation délicieuse de liberté et de vulnérabilité.
Nous sirotions chacune le même cocktail sans alcool : un Virgin Mojito Royal, frais, mentholé, avec une touche de sirop de rose et de gingembre. Parfaitement équilibré, élégant, comme nous.
À la table juste à côté, deux hommes nous mataient sans aucune discrétion. Des types quelconques, bedaines moulées dans des chemises trop serrées, petits cadres prétentieux qui parlaient fort en buvant des bières. Ils discutaient du dernier match de foot avec des airs de connaisseurs. Nous, on déteste ça.
Ils nous dévoraient des yeux. Alors, lentement, nous avons commencé notre petit jeu : croiser et décroiser nos longues jambes gainées de bas, laissant la dentelle apparaître, la fente de nos jupes s’ouvrir juste assez pour leur mettre l’eau à la bouche. On sentait leurs regards glisser sur nos cuisses, nos seins qui pointaient légèrement sous le tissu, nos lèvres rouges…
À un moment, l’un d’eux nous interpelle de façon très cavalière :
— Eh les filles, on vous offre un verre ? Vous avez l’air de vous ennuyer toutes seules…
Nous leur avons souri poliment.
— Non merci, messieurs. Nous sommes très bien toutes les deux.
L’autre insiste, avec un sourire gras :
— Allez, ne faites pas les difficiles ! On n’est pas jaloux, vous savez…
Hélène et moi nous sommes regardées dans les yeux. Un sourire complice. Puis, sans un mot, nous nous sommes penchées l’une vers l’autre et nous nous sommes embrassées. Un baiser langoureux, profond, sensuel. Nos langues se sont caressées lentement, nos lèvres se sont pressées, mes doigts glissant dans ses cheveux tandis que sa main effleurait ma taille. Un baiser long, humide, bruyant juste ce qu’il faut pour leur faire sortir les yeux de la tête.
Quand nous nous sommes séparées, les deux types étaient muets, bouche ouverte, complètement sonnés. Nous avons terminé nos cocktails tranquillement, puis nous sommes rentrées à la maison.
La suite ? Une nuit très chaude, très longue… rien que toutes les deux, avec nos bas, nos porte-jarretelles, et beaucoup de tendresse perverse.
Vous auriez vu leurs têtes… 😏
Christel 👠💄💋💌😘
