Le Directeur se fait défoncer le cul par sa femme et par moi
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Le Directeur se fait défoncer le cul par sa femme et par moi
Le Directeur se fait défoncer le cul par sa femme et par moi
Lundi soir – À la maison
Assise nue sur mon lit, seulement vêtue de mes bas noirs autofixants de la journée, je rédige le mail destiné à Pierre. Ma chatte encore sensible frotte contre le drap de soie frais. L’odeur musquée et sucrée de mon excitation monte doucement dans la chambre, chaude et entêtante.
Pierre,
À partir de maintenant, tu es mon soumis. Tu me diras « Vous » et tu obéiras à tous mes ordres sans discuter.
Pour commencer, tu porteras un plug anal en permanence, même pendant tes cours de SVT. Commence par un plug moyen et augmente rapidement la taille. Je veux que tu sentes à chaque instant que ton cul m’appartient.
Tu n’auras aucun rapport sexuel avec qui que ce soit d’autre que moi et les femmes que je t’autoriserai.
Réserve entièrement ton week-end prochain à partir de vendredi 18 h 00. J’aurai peut-être besoin de toi.
Obéis bien, mon petit soumis.
Christel
J’appuie sur « Envoyer » avec un sourire satisfait. Ma chatte se contracte rien qu’à l’idée de ce qui va arriver.
Quelques minutes plus tard, mon téléphone vibre. C’est Hélène.
« Ma chérie,
Je serai à Toulouse vendredi après-midi. J’ai une envie folle d’un week-end sexuel bien hard… mais aussi de tendresse avec toi. Tu me manques terriblement, j’ai envie de ta bouche, de tes seins contre les miens, de ta chatte qui mouille pour moi.
Depuis que tu m’as parlé de ton intellectuel soumis, j’ai une grosse envie de le défoncer avec toi. J’ai envie de le voir à quatre pattes, le cul bien ouvert, en train de supplier pendant qu’on le sodomise toutes les deux.
Dis-moi que tu me le prêteras… j’ai hâte de lui faire découvrir mon double gode de 25 cm 😈
Je t’aime, ma belle salope. »
Je souris et réponds immédiatement.
Voix off
Et vous, mes chers complices…
Vous imaginez déjà ce qui va se passer ce soir au bureau ?
Un directeur qui se croit tout-puissant, en train de se faire défoncer comme une chienne… Ça vous excite autant que moi ?
Mardi matin – Préparation
Je me réveille tôt, le corps déjà en feu. La journée s’annonce longue et harassante : réunions interminables, dossiers urgents, coups de téléphone incessants. Mais ce soir, je vais enfin m’occuper de Philippe.
Sous la douche, l’eau brûlante ruisselle sur ma peau comme une caresse exigeante. Le savon noir à l’huile d’olive libère son odeur riche et boisée. Je me savonne lentement, mes mains glissent sur mes seins lourds, pincent mes tétons sensibles jusqu’à les faire durcir comme deux petites perles. Ma main droite descend entre mes cuisses, caresse mon gros clitoris gonflé, puis je m’enfonce quatre doigts profondément. Ma chatte est trempée, brûlante. Je me doigte longtemps, savourant chaque sensation, puis je m’arrête juste avant l’orgasme. Je veux arriver au bureau avec cette faim dévorante.
Je m’épile parfaitement, laissant ma vulve lisse, rose et hypersensible. L’odeur de ma mouille monte, musquée et sucrée.
Devant le miroir, je m’habille avec soin : porte-jarretelles noir en dentelle fine, bas noirs 10 deniers avec couture arrière, jupe crayon noire mi-cuisses fendue, chemisier blanc presque transparent qui laisse deviner mes seins lourds et mes tétons dressés. Talons aiguilles noirs de 12 cm. Chignon strict, rouge à lèvres rouge vif, smoky sur les yeux. Je suis une femme fatale, élégante et dangereuse.
Je glisse mon double gode ceinture de 20 cm dans mon sac. Ce soir, Philippe va payer.
Pendant la journée
La journée est harassante : réunions interminables, dossiers urgents, coups de fil incessants. Je reste professionnelle, concentrée, mais ma chatte reste gonflée et humide sous ma jupe. Chaque mouvement de mes cuisses fait frotter la dentelle du porte-jarretelles contre ma peau, me rappelant ce qui m’attend ce soir.
Vers 14 h, je reçois un message de Pierre :
« Maîtresse Christel,
J’ai bien reçu vos ordres. J’obéirai à tout. Je porte actuellement un plug anal moyen. Il est bien en place et je le sens à chaque mouvement, même en donnant mes cours. C’est humiliant et excitant à la fois. Je suis entièrement disponible à partir de vendredi 18 h 00 et tout le week-end. Je suis à vos ordres.
Votre soumis,
Pierre »
Je souris et réponds simplement :
« Bon garçon. Continue comme ça. Vendredi soir, tu seras à notre disposition. »
Quelques minutes plus tard, j’envoie un message à Sandrine :
« Sandrine mon amour,
Ce soir, après 19 h 30, quand tout le monde sera parti, je vais m’occuper de ton mari dans son bureau. Je vais le sodomiser avec mon gros gode. Tu veux venir ? On pourrait le défoncer à deux… »
Elle me répond presque immédiatement, visiblement excitée :
« Oh mon Dieu Christel… oui ! Ça m’excite tellement ! Je viens pour 19 h 45. Je rentre directement dans son bureau. J’ai hâte de voir sa tête quand il va se faire enculer par nous deux…
Après, on rentre chez toi ? J’ai très envie de passer la nuit avec toi… juste nous deux, à nous aimer tendrement. Tu me manques.
Sandrine ❤️🔥 »
Je lui réponds :
« Parfait. Viens à 19 h 45. On va bien s’occuper de lui. Et oui, après on rentre chez moi. J’ai très envie de toi aussi… de ta bouche, de tes seins, de ta chatte contre la mienne. À tout à l’heure mon amour. »
Voix off
Et vous, mes complices…
Vous imaginez déjà la scène dans le bureau de Philippe ?
Un directeur qui se croit tout-puissant, en train de se faire démonter par sa femme et par moi… Ça vous fait bander ou mouiller ?
Au bureau – 19 h 30
Le parking est presque vide. Seules deux voitures restent : la mienne et celle de Philippe.
Je monte à mon bureau, retire ma jupe et mon chemisier, ne gardant que mes bas, mon porte-jarretelles et mes talons. J’enfile le double gode ceinture. Les 20 cm glissent facilement en moi, ma chatte trempée les avale avec un bruit humide et obscène. Je serre le harnais. Dans le miroir, je suis impressionnante : une femme avec une grosse bite noire dressée, prête à défoncer.
Je marche jusqu’au bureau de Philippe, le gode claquant légèrement contre mes cuisses à chaque pas. L’odeur de mon excitation emplit le couloir.
J’ouvre la porte sans frapper.
Philippe est assis à son bureau, l’air fatigué. Quand il me voit, presque nue, avec ce gros gode noir dressé, il devient blanc, puis rouge.
— Christel… qu’est-ce que…
— Tais-toi. Lève-toi. Fais le tour du bureau. Baisse ton pantalon et ton caleçon. Mains sur le bureau. Écarte les jambes.
Il obéit, tremblant. Sa petite queue de 8 cm est déjà dure.
Je m’approche par-derrière, écarte ses fesses. Son anus est légèrement dilaté. Je crache sur le gode et commence à pousser.
— Alors petite merde… tu aimes te faire enculer par une femme ? Toi qui humilies tes employées toute la journée… regarde-toi maintenant.
Je m’enfonce d’un coup jusqu’au fond. Philippe gémit fort, un long râle humilié et excité.
— Oh putain… Christel… c’est gros…
Je commence à le pilonner sans pitié, mes hanches claquant violemment contre ses fesses. À chaque coup, je lui parle gras :
— Prends-la bien dans ton cul de directeur minable… Tu fais le dur au boulot et tu te fais démonter comme une chienne le soir… Tu aimes ça, hein ? Dis-le !
— Oui… j’aime ça… défonce-moi… plus fort…
Soudain, la porte du bureau s’ouvre. C’est Sandrine. Elle porte une mini-jupe noire très courte, un chemisier blanc largement ouvert, bas noirs et talons aiguilles. Elle a un sac à la main. Elle nous regarde : son mari à quatre pattes, en train de se faire enculer par moi.
Philippe devient livide, mort de honte.
Je continue à le pilonner violemment sans m’arrêter, un sourire carnassier aux lèvres.
Sandrine referme la porte, les yeux brillants d’excitation.
— Bonsoir mon amour… dit-elle d’une voix rauque en s’approchant.
Elle m’embrasse langoureusement, une pelle bien baveuse, nos langues se mélangent avec gourmandise. Puis elle se déshabille rapidement, ne gardant que ses bas, son porte-jarretelles et ses talons. Elle ouvre son sac, sort son double gode ceinture, l’enfile en gémissant de plaisir quand les 20 cm glissent dans sa chatte déjà trempée.
— Tu veux prendre la suite ? je lui demande en continuant à défoncer son mari.
— Oui… donne-le-moi.
Sandrine prend ma place et pénètre Philippe d’un coup puissant. Elle le pilonne violemment pendant plus de trente minutes, en l’insultant :
— Alors petite bite… tu aimes te faire enculer par ta femme maintenant ? Regarde-toi… tu n’es qu’une salope pathétique…
On alterne toutes les deux pendant plus d’une heure. On le traite de tous les noms, on claque ses fesses, on tire ses cheveux. Philippe éjacule plusieurs fois sans se toucher, secoué de spasmes, sa petite queue crachant des jets ridicules sur le sol.
Vers 22 h 30, lorsqu’il est totalement à plat, on retire nos godes.
— À genoux. Nettoie-les.
Il suce les deux godes qui sortent de son cul avec obéissance.
On le fait s’allonger par terre sur le dos. L’une après l’autre, on s’accroupit sur son visage et on squirt directement dans sa bouche. Il avale tout, le visage trempé.
— Bonne soirée, Philippe.
On se rhabille tranquillement dans mon bureau et on rentre toutes les deux chez moi, satisfaites.
Voix off
Et vous, mes complices…
Vous avez vu ça ? Un directeur qui se fait démonter le cul par sa femme et par moi…
Ça vous excite de voir un homme puissant réduit à ça ?
23 h 00 – Chez moi
Nous sommes à peine arrivées que nous nous jetons l’une sur l’autre sous la douche. L’eau brûlante ruisselle sur nos corps. Le savon noir glisse sur nos seins, nos ventres, nos fesses. Nos mains se caressent avec tendresse et urgence. Je prends ses seins lourds dans mes paumes, je les malaxe lentement, je suce ses tétons avec gourmandise. Sandrine glisse ses doigts entre mes cuisses, caresse mon clitoris encore sensible, puis enfonce trois doigts en moi en gémissant :
— Tu m’as manqué… j’ai envie de toi… de ta chatte… de ta bouche…
On se doigte mutuellement sous l’eau, on s’embrasse passionnément, langues entrelacées, nos corps collés. L’odeur du savon, de notre excitation et de la vapeur remplit la cabine. On jouit presque en même temps, collées l’une à l’autre, gémissant dans la bouche de l’autre.
On sort de la douche, on se sèche à peine et on se jette sur le lit. On passe la nuit à faire l’amour : ciseaux lents et profonds où nos clitoris se frottent longuement, 69 interminables où on se lèche avec une gourmandise infinie, caresses tendres sur tout le corps, baisers passionnés sur la bouche, les seins, le ventre, l’intérieur des cuisses. On alterne douceur et intensité, on se murmure des mots d’amour entre deux orgasmes :
— Je t’aime… tu es à moi…
— Prends-moi… je suis toute à toi… je veux te sentir jouir encore…
Vers 4 h 00, épuisées, comblées, on s’endort enlacées, peau contre peau, bas encore sur nos jambes, respirations mêlées.
Voix off
Et voilà, mes complices…
On a défoncé ce petit directeur prétentieux, on l’a humilié, on l’a fait jouir comme une chienne…
Avec Philippe, ce n’était qu’un entraînement pour ce week-end avec Hélène et Pierre.
Alors… ça vous a plu de nous regarder ?
Voulez-vous que je continue à m’occuper de lui ? Ou que je sois encore plus cruelle la prochaine fois ?
Je vous écoute… vos envies sont mes ordres.👠💄💋🍌💌😘
Lundi soir – À la maison
Assise nue sur mon lit, seulement vêtue de mes bas noirs autofixants de la journée, je rédige le mail destiné à Pierre. Ma chatte encore sensible frotte contre le drap de soie frais. L’odeur musquée et sucrée de mon excitation monte doucement dans la chambre, chaude et entêtante.
Pierre,
À partir de maintenant, tu es mon soumis. Tu me diras « Vous » et tu obéiras à tous mes ordres sans discuter.
Pour commencer, tu porteras un plug anal en permanence, même pendant tes cours de SVT. Commence par un plug moyen et augmente rapidement la taille. Je veux que tu sentes à chaque instant que ton cul m’appartient.
Tu n’auras aucun rapport sexuel avec qui que ce soit d’autre que moi et les femmes que je t’autoriserai.
Réserve entièrement ton week-end prochain à partir de vendredi 18 h 00. J’aurai peut-être besoin de toi.
Obéis bien, mon petit soumis.
Christel
J’appuie sur « Envoyer » avec un sourire satisfait. Ma chatte se contracte rien qu’à l’idée de ce qui va arriver.
Quelques minutes plus tard, mon téléphone vibre. C’est Hélène.
« Ma chérie,
Je serai à Toulouse vendredi après-midi. J’ai une envie folle d’un week-end sexuel bien hard… mais aussi de tendresse avec toi. Tu me manques terriblement, j’ai envie de ta bouche, de tes seins contre les miens, de ta chatte qui mouille pour moi.
Depuis que tu m’as parlé de ton intellectuel soumis, j’ai une grosse envie de le défoncer avec toi. J’ai envie de le voir à quatre pattes, le cul bien ouvert, en train de supplier pendant qu’on le sodomise toutes les deux.
Dis-moi que tu me le prêteras… j’ai hâte de lui faire découvrir mon double gode de 25 cm 😈
Je t’aime, ma belle salope. »
Je souris et réponds immédiatement.
Voix off
Et vous, mes chers complices…
Vous imaginez déjà ce qui va se passer ce soir au bureau ?
Un directeur qui se croit tout-puissant, en train de se faire défoncer comme une chienne… Ça vous excite autant que moi ?
Mardi matin – Préparation
Je me réveille tôt, le corps déjà en feu. La journée s’annonce longue et harassante : réunions interminables, dossiers urgents, coups de téléphone incessants. Mais ce soir, je vais enfin m’occuper de Philippe.
Sous la douche, l’eau brûlante ruisselle sur ma peau comme une caresse exigeante. Le savon noir à l’huile d’olive libère son odeur riche et boisée. Je me savonne lentement, mes mains glissent sur mes seins lourds, pincent mes tétons sensibles jusqu’à les faire durcir comme deux petites perles. Ma main droite descend entre mes cuisses, caresse mon gros clitoris gonflé, puis je m’enfonce quatre doigts profondément. Ma chatte est trempée, brûlante. Je me doigte longtemps, savourant chaque sensation, puis je m’arrête juste avant l’orgasme. Je veux arriver au bureau avec cette faim dévorante.
Je m’épile parfaitement, laissant ma vulve lisse, rose et hypersensible. L’odeur de ma mouille monte, musquée et sucrée.
Devant le miroir, je m’habille avec soin : porte-jarretelles noir en dentelle fine, bas noirs 10 deniers avec couture arrière, jupe crayon noire mi-cuisses fendue, chemisier blanc presque transparent qui laisse deviner mes seins lourds et mes tétons dressés. Talons aiguilles noirs de 12 cm. Chignon strict, rouge à lèvres rouge vif, smoky sur les yeux. Je suis une femme fatale, élégante et dangereuse.
Je glisse mon double gode ceinture de 20 cm dans mon sac. Ce soir, Philippe va payer.
Pendant la journée
La journée est harassante : réunions interminables, dossiers urgents, coups de fil incessants. Je reste professionnelle, concentrée, mais ma chatte reste gonflée et humide sous ma jupe. Chaque mouvement de mes cuisses fait frotter la dentelle du porte-jarretelles contre ma peau, me rappelant ce qui m’attend ce soir.
Vers 14 h, je reçois un message de Pierre :
« Maîtresse Christel,
J’ai bien reçu vos ordres. J’obéirai à tout. Je porte actuellement un plug anal moyen. Il est bien en place et je le sens à chaque mouvement, même en donnant mes cours. C’est humiliant et excitant à la fois. Je suis entièrement disponible à partir de vendredi 18 h 00 et tout le week-end. Je suis à vos ordres.
Votre soumis,
Pierre »
Je souris et réponds simplement :
« Bon garçon. Continue comme ça. Vendredi soir, tu seras à notre disposition. »
Quelques minutes plus tard, j’envoie un message à Sandrine :
« Sandrine mon amour,
Ce soir, après 19 h 30, quand tout le monde sera parti, je vais m’occuper de ton mari dans son bureau. Je vais le sodomiser avec mon gros gode. Tu veux venir ? On pourrait le défoncer à deux… »
Elle me répond presque immédiatement, visiblement excitée :
« Oh mon Dieu Christel… oui ! Ça m’excite tellement ! Je viens pour 19 h 45. Je rentre directement dans son bureau. J’ai hâte de voir sa tête quand il va se faire enculer par nous deux…
Après, on rentre chez toi ? J’ai très envie de passer la nuit avec toi… juste nous deux, à nous aimer tendrement. Tu me manques.
Sandrine ❤️🔥 »
Je lui réponds :
« Parfait. Viens à 19 h 45. On va bien s’occuper de lui. Et oui, après on rentre chez moi. J’ai très envie de toi aussi… de ta bouche, de tes seins, de ta chatte contre la mienne. À tout à l’heure mon amour. »
Voix off
Et vous, mes complices…
Vous imaginez déjà la scène dans le bureau de Philippe ?
Un directeur qui se croit tout-puissant, en train de se faire démonter par sa femme et par moi… Ça vous fait bander ou mouiller ?
Au bureau – 19 h 30
Le parking est presque vide. Seules deux voitures restent : la mienne et celle de Philippe.
Je monte à mon bureau, retire ma jupe et mon chemisier, ne gardant que mes bas, mon porte-jarretelles et mes talons. J’enfile le double gode ceinture. Les 20 cm glissent facilement en moi, ma chatte trempée les avale avec un bruit humide et obscène. Je serre le harnais. Dans le miroir, je suis impressionnante : une femme avec une grosse bite noire dressée, prête à défoncer.
Je marche jusqu’au bureau de Philippe, le gode claquant légèrement contre mes cuisses à chaque pas. L’odeur de mon excitation emplit le couloir.
J’ouvre la porte sans frapper.
Philippe est assis à son bureau, l’air fatigué. Quand il me voit, presque nue, avec ce gros gode noir dressé, il devient blanc, puis rouge.
— Christel… qu’est-ce que…
— Tais-toi. Lève-toi. Fais le tour du bureau. Baisse ton pantalon et ton caleçon. Mains sur le bureau. Écarte les jambes.
Il obéit, tremblant. Sa petite queue de 8 cm est déjà dure.
Je m’approche par-derrière, écarte ses fesses. Son anus est légèrement dilaté. Je crache sur le gode et commence à pousser.
— Alors petite merde… tu aimes te faire enculer par une femme ? Toi qui humilies tes employées toute la journée… regarde-toi maintenant.
Je m’enfonce d’un coup jusqu’au fond. Philippe gémit fort, un long râle humilié et excité.
— Oh putain… Christel… c’est gros…
Je commence à le pilonner sans pitié, mes hanches claquant violemment contre ses fesses. À chaque coup, je lui parle gras :
— Prends-la bien dans ton cul de directeur minable… Tu fais le dur au boulot et tu te fais démonter comme une chienne le soir… Tu aimes ça, hein ? Dis-le !
— Oui… j’aime ça… défonce-moi… plus fort…
Soudain, la porte du bureau s’ouvre. C’est Sandrine. Elle porte une mini-jupe noire très courte, un chemisier blanc largement ouvert, bas noirs et talons aiguilles. Elle a un sac à la main. Elle nous regarde : son mari à quatre pattes, en train de se faire enculer par moi.
Philippe devient livide, mort de honte.
Je continue à le pilonner violemment sans m’arrêter, un sourire carnassier aux lèvres.
Sandrine referme la porte, les yeux brillants d’excitation.
— Bonsoir mon amour… dit-elle d’une voix rauque en s’approchant.
Elle m’embrasse langoureusement, une pelle bien baveuse, nos langues se mélangent avec gourmandise. Puis elle se déshabille rapidement, ne gardant que ses bas, son porte-jarretelles et ses talons. Elle ouvre son sac, sort son double gode ceinture, l’enfile en gémissant de plaisir quand les 20 cm glissent dans sa chatte déjà trempée.
— Tu veux prendre la suite ? je lui demande en continuant à défoncer son mari.
— Oui… donne-le-moi.
Sandrine prend ma place et pénètre Philippe d’un coup puissant. Elle le pilonne violemment pendant plus de trente minutes, en l’insultant :
— Alors petite bite… tu aimes te faire enculer par ta femme maintenant ? Regarde-toi… tu n’es qu’une salope pathétique…
On alterne toutes les deux pendant plus d’une heure. On le traite de tous les noms, on claque ses fesses, on tire ses cheveux. Philippe éjacule plusieurs fois sans se toucher, secoué de spasmes, sa petite queue crachant des jets ridicules sur le sol.
Vers 22 h 30, lorsqu’il est totalement à plat, on retire nos godes.
— À genoux. Nettoie-les.
Il suce les deux godes qui sortent de son cul avec obéissance.
On le fait s’allonger par terre sur le dos. L’une après l’autre, on s’accroupit sur son visage et on squirt directement dans sa bouche. Il avale tout, le visage trempé.
— Bonne soirée, Philippe.
On se rhabille tranquillement dans mon bureau et on rentre toutes les deux chez moi, satisfaites.
Voix off
Et vous, mes complices…
Vous avez vu ça ? Un directeur qui se fait démonter le cul par sa femme et par moi…
Ça vous excite de voir un homme puissant réduit à ça ?
23 h 00 – Chez moi
Nous sommes à peine arrivées que nous nous jetons l’une sur l’autre sous la douche. L’eau brûlante ruisselle sur nos corps. Le savon noir glisse sur nos seins, nos ventres, nos fesses. Nos mains se caressent avec tendresse et urgence. Je prends ses seins lourds dans mes paumes, je les malaxe lentement, je suce ses tétons avec gourmandise. Sandrine glisse ses doigts entre mes cuisses, caresse mon clitoris encore sensible, puis enfonce trois doigts en moi en gémissant :
— Tu m’as manqué… j’ai envie de toi… de ta chatte… de ta bouche…
On se doigte mutuellement sous l’eau, on s’embrasse passionnément, langues entrelacées, nos corps collés. L’odeur du savon, de notre excitation et de la vapeur remplit la cabine. On jouit presque en même temps, collées l’une à l’autre, gémissant dans la bouche de l’autre.
On sort de la douche, on se sèche à peine et on se jette sur le lit. On passe la nuit à faire l’amour : ciseaux lents et profonds où nos clitoris se frottent longuement, 69 interminables où on se lèche avec une gourmandise infinie, caresses tendres sur tout le corps, baisers passionnés sur la bouche, les seins, le ventre, l’intérieur des cuisses. On alterne douceur et intensité, on se murmure des mots d’amour entre deux orgasmes :
— Je t’aime… tu es à moi…
— Prends-moi… je suis toute à toi… je veux te sentir jouir encore…
Vers 4 h 00, épuisées, comblées, on s’endort enlacées, peau contre peau, bas encore sur nos jambes, respirations mêlées.
Voix off
Et voilà, mes complices…
On a défoncé ce petit directeur prétentieux, on l’a humilié, on l’a fait jouir comme une chienne…
Avec Philippe, ce n’était qu’un entraînement pour ce week-end avec Hélène et Pierre.
Alors… ça vous a plu de nous regarder ?
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