Le Jeu de Rôle qui m’a Défoncée Toute la Nuit
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
- • 54 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Christel31 ont reçu un total de 185 680 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 804 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
Le Jeu de Rôle qui m’a Défoncée Toute la Nuit
Le Jeu de Rôle qui m’a Défoncée Toute la Nuit
Mes chers complices…
Aujourd’hui, je vais vous emmener avec moi dans mon passé.
Il y a dix ans, j’avais 36 ans, un corps déjà très assumé, une curiosité sans limites et un amant particulièrement inventif nommé David. Cet homme avait un talent rare : il savait créer des jeux de rôles sur mesure, parfaitement adaptés à la femme que j’étais à l’époque, à mes envies cachées, à mes fantasmes les plus profonds.
Pour que vous viviez cette histoire comme si vous y étiez, pour que vous ressentiez la même excitation, la même appréhension, le même plaisir que moi à ce moment-là… je vais vous la raconter au présent. Comme si tout se passait maintenant. Comme si vous étiez dans la chambre avec moi.
Fermez les yeux un instant. Imaginez-moi à 36 ans, curieuse, audacieuse, déjà trempée d’anticipation…
Alors installez-vous confortablement, mes belles et mes beaux…
Parce que ce que j’ai vécu ce soir-là avec David était aussi intense qu’inattendu.
Prêts ?
Alors allons-y…
---
Il est 21 h. La nuit est tombée sur Toulouse, enveloppant la vieille ville d’une lumière dorée et tamisée. Je marche d’un pas félin sur les pavés irréguliers de la rue, mes talons aiguilles claquant avec assurance dans le silence relatif du soir. L’air frais de novembre caresse mon visage et s’insinue sous mon long manteau de vison brun foncé, faisant durcir mes tétons à chaque pas. La rue est magnifique : pavés luisants, façades anciennes en briques roses et ocres, lanternes murales qui projettent une lumière chaude et intimiste, et au loin les guirlandes lumineuses d’un bistrot qui scintillent comme des étoiles.
Sous ce manteau de fourrure luxueux et doux, je suis totalement nue. Seuls mes bas noirs ultra-fins, maintenus par un porte-jarretelles en dentelle noire, habillent mes longues jambes. La large bande de dentelle serre fermement le haut de mes cuisses, créant cette délicieuse morsure qui me rappelle à chaque pas que je suis une femme offerte. Ma chatte est déjà en feu : lèvres charnues gonflées, mouille abondante qui coule lentement le long de mes cuisses, mon gros clitoris frottant contre le tissu intérieur du manteau à chaque mouvement.
David m’a ordonné de venir habillée ainsi. Il sait exactement comment m’exciter. C’est un maître dans l’art des jeux de rôles, du sado-maso soft et des mises en scène parfaitement adaptées à mes désirs les plus profonds. Je ne sais pas encore quel scénario il a préparé ce soir, mais je sais déjà que je vais me laisser complètement emporter.
Mon cœur bat plus fort quand j’arrive devant son immeuble. Je sonne. La porte s’ouvre avec un déclic. Je monte les quatre étages, mes talons claquant sur les marches en bois ancien. L’odeur de cire et de vieux parquet se mélange à celle, plus intime, de mon excitation. Arrivée devant sa porte, au dernier étage sous les combles, je frappe doucement.
La porte s’ouvre lentement.
David apparaît, un sourire calme et dominateur aux lèvres. Il me détaille de la tête aux pieds, son regard s’attardant sur l’échancrure du manteau qui laisse deviner la naissance de mes seins et le haut de mes bas noirs.
— Entre, murmure-t-il d’une voix basse et autoritaire.
Je franchis le seuil, le manteau de vison caressant mes cuisses nues. L’appartement est chaleureux, lumières tamisées, odeur de bois et d’encens. Je sens déjà mon corps vibrer d’anticipation.
David referme la porte derrière moi et s’approche lentement. Sa main glisse sur la fourrure, puis descend pour écarter légèrement le manteau, découvrant ma nudité complète.
— Parfaite, dit-il simplement.
Et là, je sais que la soirée ne fait que commencer.
---
Je reste debout au centre du salon, nue à l’exception de mes bas noirs et de mes talons aiguilles. Le vison gît à mes pieds comme une peau abandonnée.
David me fixe droit dans les yeux et annonce d’une voix basse, grave et parfaitement maîtrisée :
— Le jeu de rôle commence. Nous sommes là pour tester ta résistance sexuelle. Imagine que pour toi je suis un parfait inconnu. Tu es mariée, et ton époux t’a envoyée chez moi pour voir si tu peux désirer un autre homme que lui. Si tu mouilles pour moi… il m’autorise à te sodomiser toute la nuit.
Pensée : Le problème, c’est que ça fait plus d’une heure que je mouille à fond pour ce jeu de rôle que je ne connaissais pas encore avant d’arriver chez lui. Et vu la punition… je vais faire tout mon possible pour perdre. C’est tellement bon de se faire sodomiser… et il le sait que j’adore ça.
Il reprend la parole, toujours aussi calme et autoritaire :
— Je vais retirer ton manteau et je vais te provoquer, t’allumer, t’effleurer, te caresser. Au bout de dix minutes, je contrôlerai ta chatte. Si tu mouilles… tu seras à moi pour la nuit.
Pensée : Tu peux glisser directement quatre doigts dans ma chatte, tu vas voir… ça rentre tout seul. Je suis déjà trempée comme une salope.
David s’approche encore plus près. Son regard descend lentement sur moi. Il attrape la ceinture du manteau de vison et l’ouvre d’un geste lent et contrôlé. Le vison glisse sur mes épaules et tombe à mes pieds dans un bruissement doux.
Je suis maintenant totalement nue devant lui, seulement vêtue de mes bas noirs à large bande de dentelle et de mes talons aiguilles. Il recule d’un pas et me détaille avec une intensité presque animale.
Son regard commence par mes seins lourds et ronds, parfaitement naturels, qui pointent fièrement vers lui, tétons déjà durs et gonflés par l’excitation et le froid du manteau. Il descend sur mon ventre doux, ma taille fine, mes hanches généreuses, puis s’arrête longuement sur ma chatte totalement épilée, lèvres charnues et brillantes de mouille, mon gros clitoris déjà visible et gonflé. Il continue sur mes cuisses gainées de bas noirs, la large bande de dentelle qui mord ma chair, et termine par mes talons.
Il reste silencieux un long moment, savourant le spectacle, avant de murmurer :
— Magnifique…
---
Je reste debout au centre du salon, nue à l’exception de mes bas noirs et de mes talons aiguilles. David tourne lentement autour de moi, comme un prédateur qui savoure sa proie. Son regard glisse sur mon corps sans hâte.
Ses doigts effleurent d’abord mon épaule, descendent lentement le long de mon bras, puis reviennent sur ma taille. Il frôle à peine ma peau, juste assez pour me faire frissonner. Il passe derrière moi, ses doigts caressent le creux de mes reins, descendent sur la courbe de mes fesses, sans jamais appuyer. Je sens mon corps s’embraser. Ma chatte pulse, déjà trempée.
Pensée : Putain… touche-moi vraiment. J’ai envie qu’il me pince les tétons fort, qu’il glisse ses doigts dans ma chatte trempée, qu’il me fasse jouir avant même de me sodomiser…
Il revient devant moi. Ses doigts titillent mes seins, effleurent mes tétons déjà durs comme des petits cailloux. Il les pince doucement, les roule entre ses doigts, les tire légèrement. Je gémis tout bas, les jambes tremblantes. Il sait exactement ce qu’il fait. Il fait monter la pression avec une lenteur diabolique.
Ses doigts descendent sur mon ventre, caressent mon pubis parfaitement épilé, descendent entre mes cuisses… mais s’arrêtent juste avant de toucher ma vulve. Il frôle l’intérieur de mes cuisses, sentant la chaleur humide qui coule déjà le long de mes bas. Je dégouline. Littéralement. Je sens ma mouille couler sur l’intérieur de mes cuisses, imprégnant la dentelle.
Pensée : Mais qu’est-ce qu’il attend pour me sauter ? Pour me prendre par le cul ? Pour m’obliger à sucer sa grosse queue et avaler tout son sperme ? Je suis déjà une vraie salope dans ma tête… et il le sait.
David recule d’un pas. Il enlève lentement sa chemise, révélant un torse large, musclé, couvert d’une fine toison brune. Il retire ses chaussures, son pantalon, puis son caleçon. Il est maintenant nu devant moi. Son sexe est magnifique : au moins 18 cm, épais, bien droit, d’une dureté impressionnante, avec une grosse veine qui palpite sur toute la longueur. Le gland est large, gonflé, déjà brillant d’une goutte de liquide pré-séminal.
Je commence à saliver très fort.
Pensée : Bordel… cette queue est parfaite. J’ai déjà envie de me mettre à genoux et de la prendre jusqu’au fond de ma gorge.
Il tourne encore autour de moi, cette fois en laissant son gros sexe effleurer mon corps. Il caresse mes fesses avec sa queue, la fait glisser lentement entre mes cuisses sans pénétrer, frottant la hampe contre mes lèvres trempées. Je dégouline de plus en plus. C’est long. C’est dur d’attendre. Mon corps tremble de désir.
Il passe enfin devant moi.
— Écarte les cuisses.
J’obéis immédiatement. Sa main se pose sur ma vulve. Deux doigts glissent facilement entre mes lèvres charnues, puis quatre. Il les enfonce profondément, lentement, en caressant mon gros clitoris avec son pouce. Je gémis de plus en plus fort, les jambes tremblantes.
Il sourit, satisfait.
— Tu mouilles comme une vraie salope… Je vais te sodomiser.
---
Il me retourne sans ménagement, me penche en avant, les mains posées sur la grande table en bois massif. Je cambre les reins, le cul offert. Il lubrifie généreusement son gros sexe et pousse lentement. Le gland épais force mon sphincter avec une pression délicieuse et brûlante. Je gémis longuement lorsqu’il entre centimètre par centimètre, jusqu’à être entièrement enfoui en moi. La sensation est incroyable : pleine, profonde, presque trop intense. Je me sens complètement remplie, écartelée, possédée.
Il commence à me sodomiser debout, d’abord avec une lenteur torturante qui me fait haleter, puis de plus en plus fort. Ses mains agrippent fermement mes hanches, ses coups de reins deviennent puissants et rythmés. Chaque va-et-vient me remplit complètement, m’arrachant des cris rauques. Mes jambes tremblent, mes cuisses sont tendues, je sens la fatigue monter en même temps que le plaisir. Il change d’angle, va plus profond, me fait sentir chaque centimètre de sa grosse queue. La sueur coule entre mes seins et dans mon dos. Puis il me retourne, me soulève sur la table, écarte largement mes cuisses et me pénètre à nouveau par le cul, face à face, en me regardant droit dans les yeux avec ce sourire dominateur qui me fait fondre.
Il passe par toutes les positions : sur le canapé en cuir, à quatre pattes sur le tapis, plaquée contre le mur, penchée sur le bar… À chaque changement, je sens mon corps devenir plus lourd, plus sensible, plus abandonné. Mes muscles tremblent, ma respiration est saccadée, mais je n’ai aucune envie qu’il s’arrête. Il me suce la chatte avec une gourmandise experte, sa langue tournoyant longuement sur mon gros clitoris jusqu’à me faire jouir violemment, squirting abondamment sur son visage et son torse. Je crie si fort que je suis sûre que tout l’immeuble m’entend.
Enfin, il me met à genoux devant lui. Sa grosse queue, encore plus gonflée, tendue à l’extrême, brille de ma mouille. Je la prends dans ma bouche avec avidité, la suce profondément, léchant ses couilles lourdes, avalant autant que je peux. Il jouit dans ma bouche avec un grognement rauque, de longs jets chauds et épais que j’avale goulûment, sans en perdre une goutte.
Nous terminons allongés par terre sur le tapis. Il m’embrasse langoureusement, mélangeant sa langue à son propre sperme dans ma bouche, puis il me reprend par la chatte, lentement, profondément, jusqu’à ce que nous jouissions ensemble une dernière fois.
Épuisés, comblés, nous restons enlacés sur le tapis, nos corps collants de sueur et de plaisir.
---
Il est 2 h du matin. David s’est endormi sur le gros tapis du salon, nu, magnifique, le corps encore marqué par nos ébats. Je me lève doucement, le corps délicieusement courbaturé, la chatte et le cul encore sensibles et gonflés de plaisir.
Je me recoiffe devant le grand miroir ancien, passant mes doigts dans mes cheveux blonds pour leur redonner un peu de volume. Je remets une couche de rouge à lèvres profond, rouge sang, bien mat. Je me regarde une dernière fois : les joues rosées, les yeux brillants, les lèvres pulpeuses. Parfaite.
Je remets mon long manteau de vison sur ma peau nue, laissant la fourrure caresser mes seins lourds et mes cuisses encore humides. Sur la table basse, il y a un carnet et un stylo. Je déchire une feuille et j’écris rapidement, d’une écriture élégante et provocante :
> David,
> Merci pour cette nuit absolument délicieuse. Tu as su me faire jouir comme une vraie salope… et j’ai adoré chaque seconde.
> Tu sais où me trouver quand tu voudras recommencer.
> Ta petite chienne préférée,
> Christel 💋
Je pose mes lèvres sur le papier et y laisse une belle marque rouge, bien visible, comme un sceau de ma bouche.
Je sors sans bruit, refermant doucement la porte derrière moi. Je descends les quatre étages, mes talons claquant sur les marches en bois. Dehors, l’air frais de la nuit toulousaine me fait frissonner. Il caresse mes cuisses nues sous le manteau, glisse sur ma chatte encore trempée. Je marche d’un pas lent et satisfait dans les rues pavées, sentant ma mouille couler légèrement le long de mes bas.
Je rentre chez moi, le corps épuisé mais l’esprit encore vibrant. Cette grosse partie de baise totalement débridée était incroyable…
Vivement que ça recommence.
---
Mes chers complices…
Voilà. C’était mon histoire avec David, il y a dix ans. J’avais 36 ans, un corps déjà très gourmand et un amant qui savait exactement comment me faire perdre la tête. Ce souvenir me fait encore mouiller quand j’y repense…
J’espère que vous avez ressenti un peu de cette excitation, de cette attente, de ce plaisir brut et débridé que j’ai vécu ce soir-là.
Dites-moi la vérité… est-ce que ça vous a plu ? Est-ce que vous avez eu chaud en me lisant ? Est-ce que vous avez imaginé être à sa place… ou à la mienne ?
Et surtout… voulez-vous que je vous raconte d’autres souvenirs de cette époque ? J’en ai encore beaucoup, certains encore plus intenses, plus pervers, plus inattendus…
Je vous lis tous. Vos messages, vos envies, vos fantasmes me font toujours autant d’effet.
Je vous embrasse tendrement, passionnément, partout où vous aimez l’être… et même un peu plus bas, là où vous êtes déjà tout mouillés ou tout durs en pensant à moi.
À très vite, mes amours…
Christel 👠💄💋🔥
Mes chers complices…
Aujourd’hui, je vais vous emmener avec moi dans mon passé.
Il y a dix ans, j’avais 36 ans, un corps déjà très assumé, une curiosité sans limites et un amant particulièrement inventif nommé David. Cet homme avait un talent rare : il savait créer des jeux de rôles sur mesure, parfaitement adaptés à la femme que j’étais à l’époque, à mes envies cachées, à mes fantasmes les plus profonds.
Pour que vous viviez cette histoire comme si vous y étiez, pour que vous ressentiez la même excitation, la même appréhension, le même plaisir que moi à ce moment-là… je vais vous la raconter au présent. Comme si tout se passait maintenant. Comme si vous étiez dans la chambre avec moi.
Fermez les yeux un instant. Imaginez-moi à 36 ans, curieuse, audacieuse, déjà trempée d’anticipation…
Alors installez-vous confortablement, mes belles et mes beaux…
Parce que ce que j’ai vécu ce soir-là avec David était aussi intense qu’inattendu.
Prêts ?
Alors allons-y…
---
Il est 21 h. La nuit est tombée sur Toulouse, enveloppant la vieille ville d’une lumière dorée et tamisée. Je marche d’un pas félin sur les pavés irréguliers de la rue, mes talons aiguilles claquant avec assurance dans le silence relatif du soir. L’air frais de novembre caresse mon visage et s’insinue sous mon long manteau de vison brun foncé, faisant durcir mes tétons à chaque pas. La rue est magnifique : pavés luisants, façades anciennes en briques roses et ocres, lanternes murales qui projettent une lumière chaude et intimiste, et au loin les guirlandes lumineuses d’un bistrot qui scintillent comme des étoiles.
Sous ce manteau de fourrure luxueux et doux, je suis totalement nue. Seuls mes bas noirs ultra-fins, maintenus par un porte-jarretelles en dentelle noire, habillent mes longues jambes. La large bande de dentelle serre fermement le haut de mes cuisses, créant cette délicieuse morsure qui me rappelle à chaque pas que je suis une femme offerte. Ma chatte est déjà en feu : lèvres charnues gonflées, mouille abondante qui coule lentement le long de mes cuisses, mon gros clitoris frottant contre le tissu intérieur du manteau à chaque mouvement.
David m’a ordonné de venir habillée ainsi. Il sait exactement comment m’exciter. C’est un maître dans l’art des jeux de rôles, du sado-maso soft et des mises en scène parfaitement adaptées à mes désirs les plus profonds. Je ne sais pas encore quel scénario il a préparé ce soir, mais je sais déjà que je vais me laisser complètement emporter.
Mon cœur bat plus fort quand j’arrive devant son immeuble. Je sonne. La porte s’ouvre avec un déclic. Je monte les quatre étages, mes talons claquant sur les marches en bois ancien. L’odeur de cire et de vieux parquet se mélange à celle, plus intime, de mon excitation. Arrivée devant sa porte, au dernier étage sous les combles, je frappe doucement.
La porte s’ouvre lentement.
David apparaît, un sourire calme et dominateur aux lèvres. Il me détaille de la tête aux pieds, son regard s’attardant sur l’échancrure du manteau qui laisse deviner la naissance de mes seins et le haut de mes bas noirs.
— Entre, murmure-t-il d’une voix basse et autoritaire.
Je franchis le seuil, le manteau de vison caressant mes cuisses nues. L’appartement est chaleureux, lumières tamisées, odeur de bois et d’encens. Je sens déjà mon corps vibrer d’anticipation.
David referme la porte derrière moi et s’approche lentement. Sa main glisse sur la fourrure, puis descend pour écarter légèrement le manteau, découvrant ma nudité complète.
— Parfaite, dit-il simplement.
Et là, je sais que la soirée ne fait que commencer.
---
Je reste debout au centre du salon, nue à l’exception de mes bas noirs et de mes talons aiguilles. Le vison gît à mes pieds comme une peau abandonnée.
David me fixe droit dans les yeux et annonce d’une voix basse, grave et parfaitement maîtrisée :
— Le jeu de rôle commence. Nous sommes là pour tester ta résistance sexuelle. Imagine que pour toi je suis un parfait inconnu. Tu es mariée, et ton époux t’a envoyée chez moi pour voir si tu peux désirer un autre homme que lui. Si tu mouilles pour moi… il m’autorise à te sodomiser toute la nuit.
Pensée : Le problème, c’est que ça fait plus d’une heure que je mouille à fond pour ce jeu de rôle que je ne connaissais pas encore avant d’arriver chez lui. Et vu la punition… je vais faire tout mon possible pour perdre. C’est tellement bon de se faire sodomiser… et il le sait que j’adore ça.
Il reprend la parole, toujours aussi calme et autoritaire :
— Je vais retirer ton manteau et je vais te provoquer, t’allumer, t’effleurer, te caresser. Au bout de dix minutes, je contrôlerai ta chatte. Si tu mouilles… tu seras à moi pour la nuit.
Pensée : Tu peux glisser directement quatre doigts dans ma chatte, tu vas voir… ça rentre tout seul. Je suis déjà trempée comme une salope.
David s’approche encore plus près. Son regard descend lentement sur moi. Il attrape la ceinture du manteau de vison et l’ouvre d’un geste lent et contrôlé. Le vison glisse sur mes épaules et tombe à mes pieds dans un bruissement doux.
Je suis maintenant totalement nue devant lui, seulement vêtue de mes bas noirs à large bande de dentelle et de mes talons aiguilles. Il recule d’un pas et me détaille avec une intensité presque animale.
Son regard commence par mes seins lourds et ronds, parfaitement naturels, qui pointent fièrement vers lui, tétons déjà durs et gonflés par l’excitation et le froid du manteau. Il descend sur mon ventre doux, ma taille fine, mes hanches généreuses, puis s’arrête longuement sur ma chatte totalement épilée, lèvres charnues et brillantes de mouille, mon gros clitoris déjà visible et gonflé. Il continue sur mes cuisses gainées de bas noirs, la large bande de dentelle qui mord ma chair, et termine par mes talons.
Il reste silencieux un long moment, savourant le spectacle, avant de murmurer :
— Magnifique…
---
Je reste debout au centre du salon, nue à l’exception de mes bas noirs et de mes talons aiguilles. David tourne lentement autour de moi, comme un prédateur qui savoure sa proie. Son regard glisse sur mon corps sans hâte.
Ses doigts effleurent d’abord mon épaule, descendent lentement le long de mon bras, puis reviennent sur ma taille. Il frôle à peine ma peau, juste assez pour me faire frissonner. Il passe derrière moi, ses doigts caressent le creux de mes reins, descendent sur la courbe de mes fesses, sans jamais appuyer. Je sens mon corps s’embraser. Ma chatte pulse, déjà trempée.
Pensée : Putain… touche-moi vraiment. J’ai envie qu’il me pince les tétons fort, qu’il glisse ses doigts dans ma chatte trempée, qu’il me fasse jouir avant même de me sodomiser…
Il revient devant moi. Ses doigts titillent mes seins, effleurent mes tétons déjà durs comme des petits cailloux. Il les pince doucement, les roule entre ses doigts, les tire légèrement. Je gémis tout bas, les jambes tremblantes. Il sait exactement ce qu’il fait. Il fait monter la pression avec une lenteur diabolique.
Ses doigts descendent sur mon ventre, caressent mon pubis parfaitement épilé, descendent entre mes cuisses… mais s’arrêtent juste avant de toucher ma vulve. Il frôle l’intérieur de mes cuisses, sentant la chaleur humide qui coule déjà le long de mes bas. Je dégouline. Littéralement. Je sens ma mouille couler sur l’intérieur de mes cuisses, imprégnant la dentelle.
Pensée : Mais qu’est-ce qu’il attend pour me sauter ? Pour me prendre par le cul ? Pour m’obliger à sucer sa grosse queue et avaler tout son sperme ? Je suis déjà une vraie salope dans ma tête… et il le sait.
David recule d’un pas. Il enlève lentement sa chemise, révélant un torse large, musclé, couvert d’une fine toison brune. Il retire ses chaussures, son pantalon, puis son caleçon. Il est maintenant nu devant moi. Son sexe est magnifique : au moins 18 cm, épais, bien droit, d’une dureté impressionnante, avec une grosse veine qui palpite sur toute la longueur. Le gland est large, gonflé, déjà brillant d’une goutte de liquide pré-séminal.
Je commence à saliver très fort.
Pensée : Bordel… cette queue est parfaite. J’ai déjà envie de me mettre à genoux et de la prendre jusqu’au fond de ma gorge.
Il tourne encore autour de moi, cette fois en laissant son gros sexe effleurer mon corps. Il caresse mes fesses avec sa queue, la fait glisser lentement entre mes cuisses sans pénétrer, frottant la hampe contre mes lèvres trempées. Je dégouline de plus en plus. C’est long. C’est dur d’attendre. Mon corps tremble de désir.
Il passe enfin devant moi.
— Écarte les cuisses.
J’obéis immédiatement. Sa main se pose sur ma vulve. Deux doigts glissent facilement entre mes lèvres charnues, puis quatre. Il les enfonce profondément, lentement, en caressant mon gros clitoris avec son pouce. Je gémis de plus en plus fort, les jambes tremblantes.
Il sourit, satisfait.
— Tu mouilles comme une vraie salope… Je vais te sodomiser.
---
Il me retourne sans ménagement, me penche en avant, les mains posées sur la grande table en bois massif. Je cambre les reins, le cul offert. Il lubrifie généreusement son gros sexe et pousse lentement. Le gland épais force mon sphincter avec une pression délicieuse et brûlante. Je gémis longuement lorsqu’il entre centimètre par centimètre, jusqu’à être entièrement enfoui en moi. La sensation est incroyable : pleine, profonde, presque trop intense. Je me sens complètement remplie, écartelée, possédée.
Il commence à me sodomiser debout, d’abord avec une lenteur torturante qui me fait haleter, puis de plus en plus fort. Ses mains agrippent fermement mes hanches, ses coups de reins deviennent puissants et rythmés. Chaque va-et-vient me remplit complètement, m’arrachant des cris rauques. Mes jambes tremblent, mes cuisses sont tendues, je sens la fatigue monter en même temps que le plaisir. Il change d’angle, va plus profond, me fait sentir chaque centimètre de sa grosse queue. La sueur coule entre mes seins et dans mon dos. Puis il me retourne, me soulève sur la table, écarte largement mes cuisses et me pénètre à nouveau par le cul, face à face, en me regardant droit dans les yeux avec ce sourire dominateur qui me fait fondre.
Il passe par toutes les positions : sur le canapé en cuir, à quatre pattes sur le tapis, plaquée contre le mur, penchée sur le bar… À chaque changement, je sens mon corps devenir plus lourd, plus sensible, plus abandonné. Mes muscles tremblent, ma respiration est saccadée, mais je n’ai aucune envie qu’il s’arrête. Il me suce la chatte avec une gourmandise experte, sa langue tournoyant longuement sur mon gros clitoris jusqu’à me faire jouir violemment, squirting abondamment sur son visage et son torse. Je crie si fort que je suis sûre que tout l’immeuble m’entend.
Enfin, il me met à genoux devant lui. Sa grosse queue, encore plus gonflée, tendue à l’extrême, brille de ma mouille. Je la prends dans ma bouche avec avidité, la suce profondément, léchant ses couilles lourdes, avalant autant que je peux. Il jouit dans ma bouche avec un grognement rauque, de longs jets chauds et épais que j’avale goulûment, sans en perdre une goutte.
Nous terminons allongés par terre sur le tapis. Il m’embrasse langoureusement, mélangeant sa langue à son propre sperme dans ma bouche, puis il me reprend par la chatte, lentement, profondément, jusqu’à ce que nous jouissions ensemble une dernière fois.
Épuisés, comblés, nous restons enlacés sur le tapis, nos corps collants de sueur et de plaisir.
---
Il est 2 h du matin. David s’est endormi sur le gros tapis du salon, nu, magnifique, le corps encore marqué par nos ébats. Je me lève doucement, le corps délicieusement courbaturé, la chatte et le cul encore sensibles et gonflés de plaisir.
Je me recoiffe devant le grand miroir ancien, passant mes doigts dans mes cheveux blonds pour leur redonner un peu de volume. Je remets une couche de rouge à lèvres profond, rouge sang, bien mat. Je me regarde une dernière fois : les joues rosées, les yeux brillants, les lèvres pulpeuses. Parfaite.
Je remets mon long manteau de vison sur ma peau nue, laissant la fourrure caresser mes seins lourds et mes cuisses encore humides. Sur la table basse, il y a un carnet et un stylo. Je déchire une feuille et j’écris rapidement, d’une écriture élégante et provocante :
> David,
> Merci pour cette nuit absolument délicieuse. Tu as su me faire jouir comme une vraie salope… et j’ai adoré chaque seconde.
> Tu sais où me trouver quand tu voudras recommencer.
> Ta petite chienne préférée,
> Christel 💋
Je pose mes lèvres sur le papier et y laisse une belle marque rouge, bien visible, comme un sceau de ma bouche.
Je sors sans bruit, refermant doucement la porte derrière moi. Je descends les quatre étages, mes talons claquant sur les marches en bois. Dehors, l’air frais de la nuit toulousaine me fait frissonner. Il caresse mes cuisses nues sous le manteau, glisse sur ma chatte encore trempée. Je marche d’un pas lent et satisfait dans les rues pavées, sentant ma mouille couler légèrement le long de mes bas.
Je rentre chez moi, le corps épuisé mais l’esprit encore vibrant. Cette grosse partie de baise totalement débridée était incroyable…
Vivement que ça recommence.
---
Mes chers complices…
Voilà. C’était mon histoire avec David, il y a dix ans. J’avais 36 ans, un corps déjà très gourmand et un amant qui savait exactement comment me faire perdre la tête. Ce souvenir me fait encore mouiller quand j’y repense…
J’espère que vous avez ressenti un peu de cette excitation, de cette attente, de ce plaisir brut et débridé que j’ai vécu ce soir-là.
Dites-moi la vérité… est-ce que ça vous a plu ? Est-ce que vous avez eu chaud en me lisant ? Est-ce que vous avez imaginé être à sa place… ou à la mienne ?
Et surtout… voulez-vous que je vous raconte d’autres souvenirs de cette époque ? J’en ai encore beaucoup, certains encore plus intenses, plus pervers, plus inattendus…
Je vous lis tous. Vos messages, vos envies, vos fantasmes me font toujours autant d’effet.
Je vous embrasse tendrement, passionnément, partout où vous aimez l’être… et même un peu plus bas, là où vous êtes déjà tout mouillés ou tout durs en pensant à moi.
À très vite, mes amours…
Christel 👠💄💋🔥
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Christel31
4 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Merci à tous les trois pour vos beaux messages 😘
Je suis vraiment touchée. Cette histoire est un peu spéciale pour moi, c’est un vrai souvenir personnel, et le fait qu’elle vous ait transportés (et même mis à l’étroit pour certains 😉) me fait extrêmement plaisir. J’aime beaucoup quand vous me dites que l’on sent à la fois la passion débridée et le respect. C’est exactement ce que je cherche : du hard assumé, mais jamais vulgaire ou dégradant gratuitement. Et oui… cette époque avec David était particulièrement intense. Si vous voulez, je vous raconterai d’autres souvenirs de cette période. Il y en a encore pas mal qui méritent d’être racontés… Merci encore pour vos mots, ils me motivent énormément.
Je vous embrasse fort, passionnément… et surtout très bas, là où vous êtes déjà bien excités en pensant à moi
Christel 👠💄💋🦂
Je suis vraiment touchée. Cette histoire est un peu spéciale pour moi, c’est un vrai souvenir personnel, et le fait qu’elle vous ait transportés (et même mis à l’étroit pour certains 😉) me fait extrêmement plaisir. J’aime beaucoup quand vous me dites que l’on sent à la fois la passion débridée et le respect. C’est exactement ce que je cherche : du hard assumé, mais jamais vulgaire ou dégradant gratuitement. Et oui… cette époque avec David était particulièrement intense. Si vous voulez, je vous raconterai d’autres souvenirs de cette période. Il y en a encore pas mal qui méritent d’être racontés… Merci encore pour vos mots, ils me motivent énormément.
Je vous embrasse fort, passionnément… et surtout très bas, là où vous êtes déjà bien excités en pensant à moi
Christel 👠💄💋🦂
Histoire très très érotique, parfaitement écrite, une sexualité débridée, à la fois hard et respectueuse de la partenaire, où l'on n'entend jamais salope, chienne ou pute comme trop souvent...
Un immense bravo !!!
Un immense bravo !!!
Bonjour Christel 😘
Je viens de lire cette histoire une fois n'est pas coutume j' ai été transporté dans ton aventure. Je dois dire que je me suis vu à la place de David, et te voir soumise change de d'habitude. J'ai très envie de lire d'autres histoire de cette époque. Cela me fait toujours autant d'effet je suis à l'étroit dans mon boxer.
Avec autant de talent tu devrais écrire un livre (Les nouvelles érotique de Christel) je suis sûre que tu aurais un succès fou.
Je t'embrasse 💋 à l'endroit que tu veux
Ton fidèle admirateur 😘💋👠
Je viens de lire cette histoire une fois n'est pas coutume j' ai été transporté dans ton aventure. Je dois dire que je me suis vu à la place de David, et te voir soumise change de d'habitude. J'ai très envie de lire d'autres histoire de cette époque. Cela me fait toujours autant d'effet je suis à l'étroit dans mon boxer.
Avec autant de talent tu devrais écrire un livre (Les nouvelles érotique de Christel) je suis sûre que tu aurais un succès fou.
Je t'embrasse 💋 à l'endroit que tu veux
Ton fidèle admirateur 😘💋👠
Hummm merci encore
Pia 🌹
Pia 🌹
