Cocktail, Câlins et Clôture Tendre

- Par l'auteur HDS Christel31 -
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : Cocktail, Câlins et Clôture Tendre Histoire érotique Publiée sur HDS le 12-07-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Cocktail, Câlins et Clôture Tendre
Cocktail, Câlins et Clôture Tendre

Mes chers complices…
Le dimanche s’est terminé en douceur. Deux sauts tandem supplémentaires, aussi magiques que les précédents. Olivier et Yvan ont été parfaits, nous avons flotté dans les airs en voyant Toulouse s’étendre sous nos pieds comme un tapis de lumières scintillantes. La Journée Portes Ouvertes du 17ème RGP est officiellement terminée.
Mais ce qui va suivre, c’est la vraie clôture de cette semaine magique… Installez-vous confortablement. Ce soir, on ne va pas seulement baiser. On va s’aimer.

Avant le cocktail – Le bureau de Séverine
Il est 19 h 00. Nous sommes encore dans les locaux du régiment. Olivier nous a dit de passer chez Séverine avant le cocktail de clôture. Elle est seule quand nous arrivons, assise derrière son bureau. Dès qu’elle nous voit, elle nous sourit avec ce regard brûlant qui ne nous a jamais quitté depuis le début de la JPO. Une odeur subtile de son parfum floral et épicé flotte dans la pièce, se mélangeant à celle, plus chaude et musquée, de notre excitation accumulée.
— Vous voulez vous changer ? demande-t-elle en se levant. J’ai une douche privée ici. Et je vais verrouiller la porte. On est entre filles.
Elle tourne la clef dans la serrure avec un petit sourire complice. Le bureau est intime, chaleureux.
Hélène et moi nous regardons, un sourire amusé aux lèvres. Nous savons très bien ce qui va se passer.
— Allez, venez, dit Séverine en nous entraînant vers la petite douche privée attenante à son bureau.
Nous entrons sous le jet. L’eau chaude ruisselle immédiatement sur nos corps, emportant la sueur de la journée mais laissant intacte cette chaleur intérieure. Hélène et moi nous savonnons lentement, nos mains glissant sur nos seins lourds, nos ventres, nos cuisses, nos sexes déjà humides d’anticipation. L’odeur du gel douche à la vanille se mélange à celle, plus intime et musquée, de notre excitation qui remonte puissamment.
Au bout de quelques minutes, Séverine nous rejoint. Elle est nue, ses cheveux roux attachés en chignon strict, ses yeux verts brillants de désir. Elle ne dit rien. Elle s’approche d’Hélène d’abord, l’embrasse à pleine bouche, puis descend lentement, sa langue trouvant son clitoris gonflé. L’odeur de sa peau, légèrement salée et parfumée, envahit la cabine.
— Vous êtes toutes les deux incroyables… murmure-t-elle, la voix rauque.
Je l’embrasse à mon tour, ma langue caressant la sienne avec avidité, puis je glisse mes doigts dans sa chatte trempée. Séverine gémit doucement, ses doigts plongent dans mes cheveux.
Ce qui suit est intense, profond, animal. Hélène et moi nous la prenons ensemble sous le jet d’eau chaude. Je la lèche longuement, profondément, ma langue explorant chaque repli tandis que mes doigts trouvent son point G et le caressent avec insistance. Hélène lui suce les seins, pince ses tétons. L’odeur de nos trois excitations féminines devient lourde, enivrante, presque animale dans l’espace confiné.
Séverine est insatiable. Elle nous dévore à son tour, sa langue experte, ses doigts habiles.
— Je suis hydratée… je vais squirt… murmure-t-elle, haletante.
Et c’est ce qui se passe. Elle squirt abondamment, son excitation chaude et abondante mouillant nos corps sous le jet. Nous la faisons jouir plusieurs fois, puis Hélène et moi nous nous frottons contre elle, nos chattes trempées glissant l’une contre l’autre pendant qu’elle nous regarde, fascinée et haletante. L’eau chaude ruisselle sur nos peaux humides, notre mouille se mélange, nos parfums s’entremêlent dans un nuage sensuel.
Nous jouissons toutes les trois en même temps, dans un enchevêtrement de corps, de baisers et de gémissements.
Vers 20 h 15, nous sortons de la douche, épuisées mais comblées. Nous nous séchons lentement, nos corps palpitants. Séverine nous aide à nous maquiller : cheveux détachés en cascades légères, maquillage léger mais sensuel, rouge à lèvres vif et éclatant.
Nous enfilons nos tenues de soirée : bas noirs à larges bandes, porte-jarretelles en dentelle fine, talons aiguilles de 12 cm qui claquent avec autorité. Et nos robes de soirée : noire moulante en dentelle pour moi, identique pour Hélène. Les robes sont fendues haut, bien montantes, montrant clairement que nous n’avons pas de culotte. Nous sommes identiques, somptueuses, provocantes, élégantes et irrésistibles.
Séverine nous embrasse longuement, toutes les deux, avec une intensité qui nous laisse tremblantes.
— Ce soir, je pars en mission pour un certain temps… murmure-t-elle. Mais je reviendrai. Je ne peux pas oublier ce que nous avons fait ici.
— Nous aussi, nous serons là quand tu reviendras, dit Hélène.
Nous l’embrassons à nouveau, profondément, puis nous sortons de son bureau.
Le cocktail de clôture
La soirée de clôture de la JPO se déroule dans le grand mess des officiers, baigné d’une lumière dorée et chaleureuse. Les tables sont élégantes, la musique douce, l’ambiance à la fois festive et distinguée.
Hélène et moi arrivons ensemble, toutes les deux dans nos robes noires moulantes en dentelle, fendues haut, montrant nos bas noirs à larges bandes et nos porte-jarretelles. Nos talons aiguilles de 12 cm claquent avec autorité sur le sol. Nos cheveux sont détachés en cascades légères, nos regards charbonneux, nos lèvres peintes d’un rouge éclatant. Nous sommes deux femmes somptueuses, irrésistibles, féminines et assumées.
Olivier et Yvan nous attendent près du bar, en tenue militaire d’apparat. Dès qu’ils nous voient, leurs regards s’enflamment. Olivier s’avance le premier, me prend dans ses bras et m’embrasse longuement, profondément, sans se soucier des regards autour de nous.
— Tu es magnifique… murmure-t-il contre mes lèvres. Je n’arrête pas de te regarder. Tu es à moi ce soir.
Yvan attire Hélène contre lui et l’embrasse avec cette possessivité joueuse qui le caractérise :
— Vous allez faire trembler tout le régiment ce soir, mes belles.
La soirée est un mélange délicieux de conversations, de regards brûlants et de contacts discrets. Olivier garde souvent sa main dans le bas de mon dos, descendant parfois sur mes fesses. Yvan caresse la cuisse d’Hélène sous la table. Nous buvons du champagne, nous rions, nous échangeons des baisers volés. L’air est chargé de désir. Tout le monde sent que cette soirée ne se terminera pas ici.
Vers 21 h 30, nous prenons congé poliment et rentrons chez moi.
22 h 30 – Chez Christel
La maison est tamisée, une playlist douce et sensuelle joue en fond. L’air sent le parfum vanillé, la rose et cette excitation féminine si particulière qui flotte déjà dans l’atmosphère.
Nous sommes tous les quatre dans le grand salon. Olivier et Yvan nous regardent avec cette faim contenue qui me fait mouiller instantanément.
Nous commençons par des câlins tendres. Olivier me prend dans ses bras, m’embrasse longuement, amoureusement. Ses mains glissent sur mes hanches, remontent sur mes seins à travers le tissu fin de ma robe. Hélène et Yvan sont à côté, enlacés, s’embrassant avec fougue.
Très vite, les robes glissent. Hélène et moi restons uniquement en bas noirs, porte-jarretelles et talons. Nos corps sont offerts, nos chattes déjà brillantes. Olivier et Yvan nous admirent, les yeux sombres de désir.
Olivier me prend d’abord avec une tendresse infinie. Il me pénètre lentement, profondément, en me regardant dans les yeux. Chaque coup de reins est une déclaration d’amour. Je gémis contre sa bouche, mes jambes nouées autour de lui.
— Je t’aime… lui soufflé-je entre deux soupirs.
— Je t’aime aussi, ma Christel.
À côté, Yvan baise Hélène avec plus de puissance, mais toujours avec respect. Les deux couples se mélangent ensuite. Je passe dans les bras de Yvan, qui me prend avec une intensité animale qui me fait crier de plaisir, tandis qu’Olivier fait l’amour à Hélène avec cette douceur profonde qui la fait fondre.
Nous changeons encore. Je chevauche Olivier, lentement, en le regardant dans les yeux, tandis qu’Hélène suce Yvan à genoux. Puis nous nous retrouvons tous les quatre sur le grand lit. Caresses croisées, langues partout, corps qui se frottent. Olivier me prend par-derrière pendant que je lèche Hélène. Yvan nous regarde, puis vient nous rejoindre.
C’est une soirée de plaisir partagé, tendre et intense à la fois. Pas de précipitation. Juste du désir, de l’amour et du plaisir pur. Nous jouissons plusieurs fois, dans les bras les uns des autres, dans un enchevêtrement de corps, de baisers et de gémissements.
Vers 3 heures du matin, épuisés et comblés, nous nous endormons tous les quatre enlacés dans le grand lit, peau contre peau, respirations mêlées.

Lundi matin – 6 h 00
La chambre est encore plongée dans une pénombre douce, seulement éclairée par la petite lampe de chevet. Nous sommes tous les quatre enlacés, corps nus et chauds entremêlés, la peau encore imprégnée de l’odeur lourde et animale de la nuit : mélange de mouille, de sperme, de sueur et de nos parfums mélangés.
Olivier se lève en silence le premier. Je sens immédiatement son corps puissant quitter le lit, laissant un vide chaud contre moi. Il se penche d’abord sur Hélène, l’embrasse tendrement sur les lèvres, puis sur le front, lui murmurant quelques mots doux que je n’entends pas. Ensuite il vient vers moi.
Il se glisse à nouveau dans le lit un instant, me prend dans ses bras puissants et me serre fort contre lui. Son torse large et musclé est encore chaud, son odeur masculine — sueur propre, peau, un reste de son parfum boisé — m’enveloppe complètement. Je respire profondément, comme si j’avais besoin de le garder en moi avant qu’il parte.
— Je dois y aller, ma belle, murmure-t-il contre mon oreille, la voix encore rauque de sommeil et de désir. Réunion tôt ce matin.
Il m’embrasse longuement, profondément, sa langue caressant la mienne avec une douceur possessive qui me fait gémir doucement. Sa main large glisse sur mes fesses nues, les serre, les caresse, descend entre mes cuisses encore sensibles et glisse un doigt entre mes lèvres gonflées, recueillant ma mouille du matin. Il grogne de plaisir en sentant à quel point je suis déjà humide.
— Tu es trempée… murmure-t-il contre ma bouche. J’adore savoir que tu penses encore à cette nuit.
Je me cambre contre lui, frottant ma chatte contre sa main, tout en l’embrassant avec plus d’urgence. Mes seins lourds s’écrasent contre son torse. Nous restons un long moment ainsi, à nous caresser, à nous respirer, à prolonger ce dernier câlin avant le monde extérieur.
À côté, Yvan fait la même chose avec Hélène. Il l’attire contre lui, l’embrasse avec cette fougue un peu plus brute qui le caractérise, une main sur ses seins, l’autre entre ses cuisses. Hélène gémit doucement, se frottant contre lui, ses doigts caressant sa queue déjà à moitié dure.
Olivier me regarde une dernière fois, les yeux brillants d’amour et de désir.
— Cette nuit était parfaite… Je vous aime toutes les deux. À ce soir.
Je lui rends son baiser avec la même intensité, mes doigts glissant une dernière fois sur son torse et son ventre.
— On t’aime aussi. Fais attention à toi.
Il nous regarde toutes les deux, un sourire tendre et fier aux lèvres, puis il quitte la chambre. On entend la porte d’entrée se refermer doucement.
Yvan reste encore un instant avec Hélène, l’embrassant une dernière fois profondément, sa main caressant son sexe avant de se lever à regret.
La chambre semble soudain plus vide, mais l’odeur de nos hommes et de notre plaisir de la nuit flotte encore dans l’air, chaude et rassurante.

6 h 30 – Hélène et moi
Je me retourne vers Hélène. Elle est déjà réveillée, les yeux brillants, un sourire paresseux sur les lèvres. Nous nous rapprochons immédiatement, peau contre peau, seins contre seins.
— Tu as bien dormi, ma chérie ? lui demandé-je en glissant ma cuisse entre les siennes.
— Comme un bébé… collée à toi et en sentant encore l’odeur d’Olivier partout sur moi.
Nous restons un long moment à nous câliner, à nous embrasser lentement, nos mains caressant paresseusement nos corps. Puis nous nous levons.
La douche est chaude, enveloppante. Nous nous lavons mutuellement, avec tendresse. Je savonne ses seins lourds, descends entre ses cuisses, glisse deux doigts en elle avec douceur. Elle gémit doucement contre ma bouche tandis que l’eau ruisselle sur nous. Elle me rend la pareille, caressant mon clitoris gonflé du matin avec une lenteur exquise. Nous ne cherchons pas à jouir, juste à prolonger cette connexion.
Après la douche, nous nous préparons ensemble. Chignon strict mais élégant, quelques mèches folles qui encadrent nos visages. Maquillage professionnel : smoky léger, rouge à lèvres rouge vif. Nous enfilons des tailleurs jupe crayon noirs identiques, bas autofixants 15 deniers, chemisiers blancs légèrement transparents. Pas de culotte, comme d’habitude. Nos talons claquent en rythme sur le parquet.
Avant de partir, nous nous embrassons encore longuement dans l’entrée, collées l’une à l’autre.
— Prête à affronter cette journée avec le sourire ? lui demandé-je.
— Avec toi et le souvenir de cette nuit… évidemment.

8 h 45 – Arrivée au bureau
Nous arrivons dans mon bureau. La porte fermée, nous posons nos dossiers sur la grande table.
À peine assises, nous nous regardons et éclatons d’un rire complice, encore tout émues.
— Putain Christel… je suis encore dans le ciel, murmure Hélène en s’asseyant sur le bord de mon bureau.
— Moi aussi. Je n’arrête pas de repenser à cette semaine. Tout était trop parfait.
Je me lève, viens me placer entre ses jambes ouvertes et passe mes bras autour de son cou.
— Allez, raconte-moi… Qu’est-ce qui t’a le plus marqué ?
Hélène sourit, les yeux brillants.
— Les sauts d’abord… Ce tandem avec Yvan était magique. Sentir son corps collé contre moi pendant la chute libre, son érection contre mes fesses à 200 km/h… et ensuite cette vue sur Montauban au coucher de soleil, c’était irréel. Mais franchement… ce qui m’a le plus retournée, c’est la nuit d’hier soir.
Je caresse sa cuisse sous sa jupe, remontant lentement vers sa chatte nue.
— Moi aussi… Olivier qui me prenait si tendrement en me regardant dans les yeux, comme s’il voulait graver chaque seconde… Et quand il t’a fait l’amour juste après, doucement, profondément… J’ai adoré te voir jouir dans ses bras.
Hélène mordille sa lèvre.
— Et quand on a inversé… Toi chevauchant Olivier pendant que je suce Yvan… puis Yvan qui t’a prise par-derrière pendant que tu me léchais. J’ai cru que j’allais devenir folle. Leurs deux odeurs mélangées sur nous, leurs mains partout… J’ai joui tellement fort quand Olivier t’a pénétrée en cuillère pendant que je t’embrassais.
Je glisse un doigt entre ses lèvres trempées et le fais tourner lentement sur son clitoris.
— Mmmh… et Séverine dans la douche avant le cocktail ? Cette rousse qui squirtait comme une fontaine pendant qu’on la doigtait toutes les deux… Et Anne-Laure à la caserne, cette petite coquine qui rougissait mais qui en redemandait.
Hélène gémit doucement et pose sa main sur la mienne pour m’encourager à continuer.
— Cette semaine était un rêve éveillé, Christel. Les sauts, le régiment, les filles, les mecs… et surtout Olivier et Yvan. Je crois qu’on a trouvé quelque chose de vraiment spécial.
Je l’embrasse tendrement, puis je retire mes doigts luisants et les porte à nos bouches pour qu’on les suce ensemble.
— Oui… et ce n’est que le début. Olivier veut continuer. Il nous veut. Et nous, on le veut.
Nous restons un moment front contre front, respirant le même air, encore vibrantes de tout ce que nous venons de revivre.
— Allez… au boulot ma belle, dis-je finalement avec un sourire. On a des dossiers à traiter. Mais ce soir, on rentre directement à la maison… et on reparle de tout ça, en détail, dans le bain.
Hélène sourit, les yeux pleins de promesses :
— Avec un verre de vin… et sans nos culottes, évidemment.
Lorsque je reçois un message d’Olivier. Je l’ouvre, le cœur battant.

Olivier → Christel
Christel…
Je ne sais pas vraiment comment commencer. Cette semaine a été… magique. Plus que magique. Elle a changé quelque chose en moi, quelque chose de profond.
Tu as accepté mon monde, le régiment, les sauts, ma vie de militaire. Tu as accepté Hélène, vous deux ensemble, et tu m’as offert quelque chose que je n’aurais jamais cru possible : deux femmes qui m’aiment vraiment, qui me donnent tout, sans retenue.
Ces nuits avec vous… je ne les oublierai jamais. Ta bouche, ton corps, tes regards. Hélène et toi, ensemble, collées, gémissantes, offertes. J’ai été l’homme le plus heureux du monde.
Mais ce que je veux te dire, c’est que ce n’est pas fini. Pas pour moi. Je veux continuer. Avec vous. Je veux être celui qui vous prend, vous aime, vous chérit. Je veux être votre homme.
Merci pour tout. Merci d’être là. Merci de m’avoir fait tomber… dans vos bras.
Olivier
Je lis le message les larmes aux yeux. Je le montre immédiatement à Hélène. Elle le lit à son tour et me serre fort contre elle.
— Il est à nous… murmure-t-elle.
— Oui. Et nous sommes à lui.
Voix off finale
Mes chers complices…
Cette saga du 17ème RGP se termine ici. Mais rassurez-vous : Olivier et Yvan ne disparaissent pas. Ils seront là pour d’autres aventures, d’autres sauts, d’autres nuits à quatre ou à trois.
Ce week-end reste gravé en moi comme un souvenir magique : les sauts tandem, la caserne, Séverine, Anne-Laure, les nuits à trois, la partouze à quatre, et cette dernière soirée tendre et câline. Tout cela, c’est nous. C’est notre histoire.
Le sexe, la tendresse, l’amour… tout ça, c’est ce que je veux partager avec vous, mes belles, mes complices.
Merci d’avoir été avec moi. Merci d’avoir goûté, senti, vibré.
Je vous embrasse tendrement, passionnément, partout où vous aimez l’être… et surtout plus bas, là où vous êtes déjà tout mouillés, tout chauds en pensant à nous.

Christel 👠💄💋🔥

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