Double pénétration pour Madame la Sénatrice
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Double pénétration pour Madame la Sénatrice
Double pénétration pour Madame la Sénatrice
Anne-Laure, Hélène et moi nous réveillons lentement vers 9 h 50, encore enlacées dans le grand lit king size dont les draps portent les traces odorantes de notre nuit. Le soleil printanier filtre à travers les voilages, baignant nos corps nus d'une lumière dorée. Nous portons toujours nos bas : les miens, couleur chair avec une large bande en dentelle noire en haut des cuisses, ceux d'Hélène, noirs et très fins, et ceux d'Anne-Laure, noirs également, qui contrastent magnifiquement avec sa peau claire et ses formes généreuses.
Nous restons un long moment câlines, paresseuses, tendres. Mes doigts glissent lentement sur le ventre doux d'Anne-Laure, remontent jusqu'à ses gros seins lourds que je caresse avec une infinie douceur, traçant des cercles autour de ses tétons encore sensibles. Hélène, collée dans son dos, embrasse sa nuque tout en faisant courir sa main sur ses fesses rondes, effleurant la raie avec une légèreté qui fait frissonner notre amante. Anne-Laure gémit tout bas, se cambre légèrement pour mieux s'offrir. Ma main descend entre ses cuisses, je caresse ses lèvres charnues encore gonflées, glissant un doigt entre elles pour recueillir la moiteur qui ne l'a pas quittée. Elle tourne la tête et nous embrasse tour à tour, des baisers lents, profonds, chargés de reconnaissance et de désir encore assoupi.
Anne-Laure est radieuse. Son visage rayonne d'un bonheur total, presque incrédule. Ses yeux brillent, ses joues ont gardé une légère teinte rosée, et ce sourire permanent sur ses lèvres pulpeuses témoigne de la femme libérée qu'elle est devenue en quelques jours. Elle semble plus jeune, plus vivante, comme illuminée de l'intérieur.
— Je n'ai jamais été aussi heureuse… murmure a-t-elle en nous serrant contre elle. J'ai l'impression d'être née une seconde fois.
Nous finissons par nous lever. Nous passons chacune un kimono en soie fluide : le mien est d'un rose poudré très pâle, presque transparent, qui laisse deviner mes courbes ; celui d'Hélène est d'un vert émeraude profond qui fait ressortir ses cheveux ; celui d'Anne-Laure est d'un crème ivoire, élégant et sensuel, qui épouse parfaitement ses gros seins et ses hanches. Nous descendons dans la cuisine pour une tasse de thé vert fumant, que nous buvons debout, appuyées les unes contre les autres, savourant ce moment de calme et d'intimité.
Après cette parenthèse douce, il est temps de nous préparer pour la journée. Nous montons dans la grande douche italienne, spacieuse et ouverte. L'eau chaude ruisselle sur nos trois corps tandis que nous nous savonnons mutuellement avec une gelée parfumée à la vanille. Nous nous épilons totalement toutes les trois : pubis, lèvres, fesses, aisselles… Anne-Laure adore ce rituel, elle se laisse faire avec un plaisir visible, gémissant doucement quand nos mains glissent sur sa peau devenue ultra-douce.
Puis vient le moment des lavements. Anne-Laure nous regarde avec curiosité tandis que nous préparons le matériel.
— C'est… pour quoi exactement ? demande-t-elle, un peu intimidée mais visiblement excitée.
Nous lui expliquons avec tendresse et franchise : le lavement permet une hygiène parfaite et, surtout, rend le plaisir anal beaucoup plus intense, plus profond, plus libéré. Nous lui parlons des sensations incroyables qu'elle pourra découvrir, de cette zone si riche en terminaisons nerveuses, de la plénitude qu'elle ressentira quand nous la prendrons par là, lentement, amoureusement.
Elle accepte, émue et curieuse. Nous la préparons d'abord, puis elle nous rend la pareille. L'eau tiède, les caresses rassurantes, les baisers pendant le processus… tout cela reste infiniment sensuel. Une fois propres et détendues, nous lui offrons un joli plug anal pour débutante, en silicone doux, de petite taille, avec une base discrète en forme de cœur.
Je le lubrifie abondamment devant elle avec un gel épais et brillant. Hélène écarte doucement ses fesses rondes pendant que je pose le bout du plug contre son petit trou rose encore vierge de ce plaisir. Anne-Laure respire plus fort, penchée en avant, les mains appuyées sur le bord du lavabo.
— Doucement… souffle a-t-elle.
Je pousse lentement. Le plug s'enfonce centimètre par centimètre, écartant son anneau serré qui se referme ensuite autour de la partie la plus fine. Elle laisse échapper un long gémissement rauque quand la base vient se loger contre elle.
— Ohhh… c'est… bizarre… mais bon… tellement plein… murmure a-t-elle, les joues écarlates. Ça pulse à l'intérieur…
Elle remue doucement les hanches, testant la sensation, et un sourire gourmand apparaît sur ses lèvres. Elle adore visiblement.
Nous descendons ensuite nous préparer pour nos courses à l'Hyper U. Cette fois, nous passons en mode chasseuses. Nous choisissons des tenues provocantes et élégantes : bas noirs autofixants avec de très larges bandes en dentelle, jupes droites mi-cuisses en tissu fluide qui remontent facilement, escarpins noirs aux talons aiguilles vertigineux, et des chemisiers en soie légèrement transparents, largement déboutonnés, sans soutien-gorge ni culotte. Nos seins lourds bougent librement sous le tissu, nos tétons pointent nettement. Anne-Laure garde son plug bien en place. Quand elle marche, sa démarche devient naturellement féline, plus chaloupée, plus sensuelle. Chaque pas fait bouger le plug en elle, et on voit à son regard brillant et à sa respiration plus courte à quel point cela l'excite profondément. Elle mordille sa lèvre, les joues rosies, déjà trempée.
Nous sommes prêtes. Magnifiques, désirables, assumées. Anne-Laure prend les clés de sa Mercedes. Nous sortons de la villa, trois femmes élégantes et visiblement très excitées, prêtes à arpenter les rayons avec notre secret intime. Hélène s'installe à l'avant à côté d'Anne-Laure, je me glisse à l'arrière. Le moteur électrique ronronne doucement tandis que la voiture remonte l'allée. Anne-Laure, les mains sur le volant, a ce sourire à la fois radieux et coquin…
Mes chers complices…
Installez-vous bien, parce que je vais vous emmener au cœur de ce week-end qui a tout changé pour Anne-Laure.
Vous l'avez vue au réveil : radieuse, née une seconde fois, murmurant « Je n'ai jamais été aussi heureuse ». Vous avez senti cette transformation qui commence dans la tendresse, les caresses, les baisers entre nous trois.
Vous vous souvenez du premier plug ? Ce gémissement rauque quand il est entré :
— Ohhh putain… c'est plein… ça pulse… c'est étrange… mais j'adore…
Depuis, elle le garde en elle. Chaque mouvement lui arrache un petit soupir. Elle est déjà trempée.
Et puis, nous sommes passées en mode « chasseuses » : bas noirs autofixants, jupes mi-cuisses, chemisiers grands ouverts, pas de culotte, Anne-Laure avec son plug qui la rend folle à chaque pas.
Mais ce qu'Anne-Laure ne sait pas encore… c'est que ce soir, nous recevons Charles, Armand et Jules.
Trois hommes matures, beaux, respectueux, très expérimentés et surtout extrêmement doués pour faire jouir une femme. Ils viendront après le dîner. Anne-Laure ignore totalement leur venue. Elle ne sait pas qu'elle va se retrouver face à trois hommes qui auront très envie d'elle. Et surtout… elle ne sait pas qu'elle aura le choix. Elle pourra en prendre un, deux, ou même les trois si elle le désire. Elle pourra les regarder, les toucher, les sucer, les chevaucher, se faire prendre… ou simplement regarder si elle n'est pas prête. Tout sera selon son envie, à son rythme.
Nous voulons lui offrir cette liberté totale : découvrir le plaisir avec des hommes après toutes ces années, sans pression, entourée de nous qui la protégerons et l'accompagneront.
Alors mes chères complices… surtout vous, les femmes qui nous lisez…
Est-ce que vous pensez qu'Anne-Laure va aimer ?
À votre avis, va-t-elle oser ?
Va-t-elle se laisser tenter par un, par deux, ou par les trois ?
Et vous… si vous étiez à sa place ce soir, qu'est-ce que vous feriez ?
Dites-moi tout… je suis curieuse de vos réponses.
On reprend très vite le récit en direct… parce que là, nous sommes en route pour l'Hyper U, et Anne-Laure a déjà la main glissée sous sa jupe sur le siège conducteur…
La Mercedes glisse silencieusement sur le parking de l'Hyper U. Nous descendons toutes les trois, et dès les premiers pas, nous sentons les regards se poser sur nous comme une caresse brûlante.
Nos tenues sont tout simplement indécentes pour un samedi matin en grande surface : jupes droites mi-cuisses qui moulent nos fesses, bas noirs autofixants dont la large bande en dentelle dépasse à chaque mouvement un peu ample, chemisiers en soie largement déboutonnés sans rien dessous. Nos seins lourds bougent librement, tétons visiblement dressés sous le tissu fin. Anne-Laure, perchée sur ses escarpins, marche avec cette nouvelle démarche féline, chaloupée, presque animale. Le petit plug anal bouge à chaque pas en elle, et on le voit à son visage : lèvres légèrement entrouvertes, joues rosées, regard voilé de plaisir.
Nous ne passons absolument pas inaperçues.
Des hommes d'une cinquantaine d'années s'arrêtent net dans les allées, oubliant leurs Caddies. Des couples nous dévisagent. Une femme d'une quarantaine d'années nous suit longuement du regard, mi-choquée, mi-fascinée. Anne-Laure remarque tout cela et, au lieu de se sentir gênée, elle redresse les épaules, fait rouler ses hanches encore plus ostensiblement. Le plug la rend folle : à chaque pas, il appuie sur ce point si sensible en elle, et on voit ses cuisses se serrer légèrement. Un petit filet brillant commence même à couler le long de l'intérieur de sa cuisse gauche.
— J'ai l'impression que tout le monde sait que je suis trempée… murmure-t-elle d'une voix rauque en se collant à moi près des caisses.
Nous commençons par faire quelques courses de base, puis nous filons directement au rayon lingerie et bas, notre terrain de jeu préféré.
L'ambiance y est électrique. Nous sommes seules dans l'allée, mais plusieurs clients « passent par hasard » à plusieurs reprises. Nous prenons tout notre temps. Hélène sort un porte-jarretelles en dentelle noire très raffiné et le plaque contre les hanches d'Anne-Laure, caressant ostensiblement ses fesses par-dessus sa jupe. Je choisis des bas ultra-fins, voile 8 deniers, et je fais glisser l'emballage le long de sa cuisse, remontant lentement jusqu'à la bande en dentelle.
Anne-Laure respire de plus en plus fort. Elle se mord la lèvre quand je me colle derrière elle pour lui murmurer à l'oreille :
— Imagine ces bas sur tes cuisses pendant que l'un de nous te prendra tout à l'heure… Le plug te fait mouiller, hein ?
— Tellement… souffle a-t-elle. Il appuie à chaque mouvement… J'ai chaud… ma chatte n'arrête pas de couler.
Elle choisit elle-même plusieurs ensembles : des strings transparents, un body ouvert à l'entrejambe, des bas couleur chair et noirs, et même une guêpière qui mettra magnifiquement en valeur ses gros seins lourds. À un moment, alors que nous sommes un peu à l'écart, elle écarte légèrement les jambes et passe discrètement sa main sous sa jupe. Ses doigts reviennent luisants. Elle nous les montre avec un sourire coquin avant de les porter à sa bouche pour les lécher lentement, sous le regard médusé d'un homme d'une soixantaine d'années qui fait semblant de choisir des chaussettes à trois mètres.
Nous rions tout bas, excitées par l'effet que nous produisons. Nous remplissons notre panier de lubrifiant chauffant, d'huile de massage comestible à la vanille, d'un gros flacon de gel anal, et même d'un petit vibromasseur discret pour clitoris.
Anne-Laure est de plus en plus rouge. Le plug la travaille sans relâche. Elle se frotte discrètement les cuisses en marchant, ses gros seins se soulèvent rapidement sous son chemisier.
— J'ai hâte de rentrer… murmure a-t-elle en glissant sa main dans la mienne. J'ai envie que vous me baisiez avec ce plug en moi…
Nous passons enfin en caisse, sous les regards insistants de la caissière et des clients alentours. L'atmosphère est lourde de désir. Nous payons, souriantes, provocantes, assumées.
De retour sur le parking, Anne-Laure s'installe au volant, jupe remontée haut sur ses cuisses, le plug toujours bien en place. Elle démarre, les yeux brillants.
— Ramenez-moi vite à la maison… souffle a-t-elle. Je crois que je vais jouir rien qu'en conduisant si vous continuez à me regarder comme ça…
Nous rentrons à la villa, le coffre rempli de nouveaux trésors coquins, déjà impatientes de la suite de cette journée qui ne fait que commencer.
Il est 17 h 00 lorsque nous rentrons définitivement à la villa. Nous rangeons nos achats, puis nous nous occupons d'Anne-Laure.
— Viens ma belle, il est temps de changer ton plug, lui dis-je avec un sourire gourmand.
Elle nous suit dans la chambre, déjà fébrile. Elle retire sa jupe, se met à quatre pattes sur le lit, cambrée, et nous présente ses fesses rondes. Le petit plug sort facilement, laissant son trou légèrement dilaté et palpitant. Hélène lubrifie généreusement le plug moyen, plus épais et plus long. Anne-Laure respire fort.
— Il est vraiment plus gros… murmure-t-elle.
Je positionne le bout contre son anneau et je pousse lentement. À ma surprise, il glisse presque tout seul, s'enfonçant profondément en elle d'un coup fluide et humide.
— Ohhh fuuuuck… ! gémit-elle bruyamment. Il est énorme… je le sens partout… il me remplit complètement !
Elle tremble, cambre encore plus le dos et remue les hanches pour tester la sensation. Son gros clitoris est gonflé à l'extrême, un long filet de mouille coule le long de sa cuisse.
— Putain… c'est trop bon, souffle a-t-elle d'une voix cassée. J'ai l'impression d'être une chienne en chaleur… ça pulse dans mon cul et ça me fait mouiller comme jamais.
Nous profitons de son excitation pour lui parler de la soirée tout en préparant l'apéritif et en arrangeant le salon.
— Ce soir à 19 h, nous recevons trois amis très spéciaux : Armand, Charles et Jules, dis-je en disposant les flûtes à champagne. Armand et Charles ont un peu plus de soixante ans, ce sont d'anciens cadres du BTP, retraités maintenant. Ils sont toujours disponibles et adorent nous rejoindre. Jules a 35 ans, c'est un artisan charpentier, très disponible le soir et le week-end. Les trois sont bâtis comme des armoires : que du muscle, larges d'épaules, puissants, avec des corps solides et très bien membrés.
Anne-Laure se fige d'abord, un plateau à la main, le regard un peu froid et inquiet.
— Des hommes ? Trois ? Ici… ce soir… Avec moi ?
— Oui mon amour. Nous les voyons régulièrement pour du sexe. Ce sont des amants exceptionnels : respectueux, endurants, très doués et surtout très bien montés. Tu pourras choisir librement : un seul, deux, ou les trois si tu en as envie. Tu décideras de tout. Ils ne te toucheront que si tu le souhaites. Et ce ne sont absolument pas des relations de ton mari, ce sont nos complices à nous.
Elle reste silencieuse quelques secondes, puis son corps trahit son excitation grandissante. Ses joues deviennent écarlates, sa respiration s'accélère, et elle serre les cuisses, faisant bouger le plug moyen en elle.
Entre la peur de ne pas être à la hauteur et le désir de tout essayer, elle est tiraillée, mais son corps trahit son envie.
— Mon Dieu… trois hommes… des vrais mâles musclés… murmure a-t-elle, la voix rauque. Je suis morte de trouille… et en même temps ma chatte palpite comme une folle. Vous êtes sérieuses ? Ils vont vraiment me baiser ?
— Seulement si tu le veux. Et nous serons là tout le temps.
Tout en préparant les verrines, les toasts et en disposant des bougies, nous lui expliquons notre fonctionnement : nous sélectionnons des hommes fiables, discrets, testés, avec une belle endurance et un sexe généreux. Ce sont nous qui décidons toujours de tout : qui vient, quand, dans quelles conditions, à quel rythme. Ils respectent nos règles à la lettre. Cela nous permet de vivre notre sexualité en totale sécurité et liberté.
Anne-Laure est maintenant en feu. Le plug moyen la travaille sans relâche et l'annonce de ces trois hommes musclés la rend complètement dingue.
19 h 00 précises. La sonnette retentit.
Nous allons ouvrir toutes les trois, Anne-Laure juste derrière nous, les joues rouges et les jambes légèrement tremblantes. Quand les trois hommes entrent, elle reste scotchée.
Armand et Charles entrent les premiers. Ils nous attrapent immédiatement, Hélène et moi, par la taille et nous serrent puissamment contre leurs corps musclés. Leurs bouches trouvent les nôtres dans des baisers profonds, voraces, langues entremêlées. On sent immédiatement leurs gros sexes déjà durs à travers leurs pantalons, épais et brûlants contre nos ventres.
Jules arrive juste derrière, un sourire carnassier aux lèvres.
— Putain, vous êtes toujours aussi excitantes les filles, grogne Armand en glissant directement sa grande main sous ma jupe, découvrant ma chatte trempée et mon absence de culotte. Charles fait pareil avec Hélène, malaxant ses fesses tout en lui roulant une pelle bruyante. Leurs mains baladeuses sont partout : sur nos seins lourds qu'ils pétrissent sans ménagement, entre nos cuisses où ils découvrent à quel point nous mouillons déjà abondamment. L'odeur de notre excitation monte rapidement.
— On pourrait vous enfiler dans tous les trous direct, souffle Charles, la voix rauque.
Anne-Laure reste un peu en retrait, les yeux écarquillés. Nous la prenons par la main et la présentons fièrement :
— Voici Anne-Laure. Notre nouvelle amie très spéciale. C'est sa première fois avec des hommes depuis très longtemps… et sa première fois avec nous trois.
Les trois hommes la détaillent avec un désir évident. Armand lui fait un compliment chaleureux sur ses courbes généreuses et son élégance, Charles sur son regard brillant et sa bouche pulpeuse, Jules sur sa silhouette assumée et son sourire timide mais gourmand. Anne-Laure rougit violemment, mais on voit clairement qu'elle est attirée.
Nous nous dirigeons vers le grand salon. Avant même que nous ayons le temps de dire quoi que ce soit, Anne-Laure choisit la première. Elle se dirige d'un pas décidé vers Jules et s'installe directement à ses côtés sur le canapé. On sent qu'elle est particulièrement attirée par ce « petit jeune » dans son style : 35 ans, charpentier, corps sculpté par le travail manuel, épaules larges, mains puissantes et ce côté viril assumé. Hélène s'installe naturellement à côté d'Armand et moi à côté de Charles.
Nous trinquons au champagne. L'ambiance devient rapidement électrique. Hélène et moi nous rapprochons de nos hommes, caressant leurs cuisses. Jules murmure des choses douces et rassurantes à Anne-Laure qui sourit, nerveuse mais visiblement excitée.
Très vite, les mains commencent à glisser. Jules pose sa grande main chaude et calleuse sur la cuisse d'Anne-Laure, remontant lentement sous sa jupe. Nous décidons de lui montrer l'exemple. Je déboutonne le pantalon de Charles, Hélène fait pareil avec Armand. Nous sortons leurs grosses queues déjà raides et nous les prenons en bouche profondément, bruyamment, en regardant Anne-Laure droit dans les yeux. Nos têtes montent et descendent, langues tournoyant, salives coulant.
Anne-Laure craque complètement.
Elle regarde la queue impressionnante de Jules, bien plus grosse, plus dure et plus veinée que tout ce qu'elle a connu. D'une main tremblante d'excitation, elle ouvre son pantalon, libère son sexe épais qui bondit devant son visage.
— Mon Dieu… il est énorme… souffle a-t-elle, fascinée et impressionnée.
Elle se penche et commence à le lécher maladroitement, puis avec de plus en plus d'envie. Très vite, elle ne se décroche plus, le suçant avec une gourmandise grandissante, gémissant autour de lui comme si elle avait attendu ça toute sa vie.
Les vêtements volent. Nous nous déshabillons tous. Bas et porte-jarretelles restent en place. C'est parti pour une nuit torride.
Le temps semble suspendu.
Nous nous échangeons les partenaires sans tabou. Anne-Laure est au centre de toutes les attentions. Elle enlève elle-même son plug en gémissant longuement, puis se fait sodomiser pour la première fois par un vrai sexe : d'abord Jules, doucement, puis Charles et enfin Armand. Elle adore ça. On la prend en double pénétration, elle chevauche, se fait prendre en levrette, en missionnaire, en amazone renversée. Ses gros seins lourds dansent violemment à chaque coup de reins.
L'odeur dans le salon devient lourde et enivrante : mélange de mouille abondante, de sueur masculine, de sexe cru, de parfum et de cuir des canapés.
Anne-Laure jouit sans arrêt, criant son bonheur sans aucune retenue :
— Oui ! Plus fort ! Baisez-moi ! Je veux tout ! Encore !
Elle suce les trois hommes tour à tour avec une avidité nouvelle, se fait prendre par la chatte et le cul, passant d'un canapé à l'autre dans une véritable partouze à six. Positions en chaîne, en étoile, sur la table basse, debout contre le mur…
Nous ne nous arrêtons que vers 4 h 00 du matin, épuisées et couvertes de sueur et de fluides.
Les hommes, respectueux comme toujours, nous embrassent tendrement et partent discrètement vers 4 h 15, nous laissant toutes les trois entre nous.
Nous nous effondrons sur le grand lit, nues, collantes, comblées. Anne-Laure au milieu, Hélène et moi lovées contre elle. Nous la couvrons de caresses douces, de baisers tendres sur ses seins, son ventre, son visage et ses lèvres gonflées. Nos souffles ralentissent. L'odeur persistante de sexe et d'amour flotte encore dans la chambre. Épuisées, heureuses et profondément apaisées, nous nous endormons les unes contre les autres.
Mes chers complices…
Je viens de relire tout ce que je viens de vous raconter, et je suis encore toute émue et excitée. Ce week-end avec Anne-Laure a dépassé tout ce que nous pouvions imaginer. Cette femme de 59 ans, cette sénatrice si digne et réservée, s'est transformée sous nos yeux en une véritable bombe sexuelle. Du plug anal qu'elle a accepté avec gourmandise, aux courses à l'Hyper U où elle mouillait en public, jusqu'à cette nuit à six où elle s'est fait prendre dans tous ses trous par trois hommes bien membrés… elle a tout assumé, tout réclamé, tout adoré.
Voir ses gros seins lourds danser pendant qu'elle se faisait sodomiser pour la première fois, l'entendre crier « Baisez-moi plus fort » en double pénétration, la sentir trembler de plaisir… Hélène et moi sommes encore sous le charme. Elle a enfin compris qu'il n'était pas trop tard. À presque soixante ans, elle s'est autorisée à être pleinement femme, sensuelle, perverse et vivante.
Et le plus beau, c'est que son week-end n'est pas vraiment terminé…
Cet après-midi, Malik et Karim passent à la maison pour le café. Ils ne resteront pas très longtemps, ils doivent accueillir un client important à l'aéroport à 19 h 00, mais… je pense que le temps qu'ils seront là, Anne-Laure aura largement le temps de faire connaissance avec eux. Elle ne les connaît pas encore. Deux beaux hommes, très virils, très bien montés, et surtout extrêmement doux et respectueux quand il faut l'être… et très directifs quand on le leur demande.
Anne-Laure est au courant. Et elle n'a rien dit… mais son petit sourire coquin et la façon dont elle serre déjà les cuisses ne trompent personne.
Alors mes belles complices… surtout vous, les femmes qui nous lisez en secret…
Est-ce que vous auriez imaginé qu'Anne-Laure enchaînerait comme ça ?
Est-ce que vous oseriez, vous aussi, passer d'une nuit à six à recevoir deux nouveaux hommes le dimanche après-midi, sans aucune pause ?
Est-ce que vous avez envie, comme elle, de rattraper le temps perdu ?
Dites-moi tout. Vos messages me font toujours autant d'effet.
À chaque fois, c'est une femme de plus qui se réveille. Et Anne-Laure, cette fois, ne s'endormira plus jamais.
Je vous embrasse tendrement, partout où vous aimez être embrassées… et même un peu plus bas.
Christel 👠👠👠💄💋💋💋🍌🍌🍌🐈🐈🐈💌
À très vite, mes amours… 🔥
Anne-Laure, Hélène et moi nous réveillons lentement vers 9 h 50, encore enlacées dans le grand lit king size dont les draps portent les traces odorantes de notre nuit. Le soleil printanier filtre à travers les voilages, baignant nos corps nus d'une lumière dorée. Nous portons toujours nos bas : les miens, couleur chair avec une large bande en dentelle noire en haut des cuisses, ceux d'Hélène, noirs et très fins, et ceux d'Anne-Laure, noirs également, qui contrastent magnifiquement avec sa peau claire et ses formes généreuses.
Nous restons un long moment câlines, paresseuses, tendres. Mes doigts glissent lentement sur le ventre doux d'Anne-Laure, remontent jusqu'à ses gros seins lourds que je caresse avec une infinie douceur, traçant des cercles autour de ses tétons encore sensibles. Hélène, collée dans son dos, embrasse sa nuque tout en faisant courir sa main sur ses fesses rondes, effleurant la raie avec une légèreté qui fait frissonner notre amante. Anne-Laure gémit tout bas, se cambre légèrement pour mieux s'offrir. Ma main descend entre ses cuisses, je caresse ses lèvres charnues encore gonflées, glissant un doigt entre elles pour recueillir la moiteur qui ne l'a pas quittée. Elle tourne la tête et nous embrasse tour à tour, des baisers lents, profonds, chargés de reconnaissance et de désir encore assoupi.
Anne-Laure est radieuse. Son visage rayonne d'un bonheur total, presque incrédule. Ses yeux brillent, ses joues ont gardé une légère teinte rosée, et ce sourire permanent sur ses lèvres pulpeuses témoigne de la femme libérée qu'elle est devenue en quelques jours. Elle semble plus jeune, plus vivante, comme illuminée de l'intérieur.
— Je n'ai jamais été aussi heureuse… murmure a-t-elle en nous serrant contre elle. J'ai l'impression d'être née une seconde fois.
Nous finissons par nous lever. Nous passons chacune un kimono en soie fluide : le mien est d'un rose poudré très pâle, presque transparent, qui laisse deviner mes courbes ; celui d'Hélène est d'un vert émeraude profond qui fait ressortir ses cheveux ; celui d'Anne-Laure est d'un crème ivoire, élégant et sensuel, qui épouse parfaitement ses gros seins et ses hanches. Nous descendons dans la cuisine pour une tasse de thé vert fumant, que nous buvons debout, appuyées les unes contre les autres, savourant ce moment de calme et d'intimité.
Après cette parenthèse douce, il est temps de nous préparer pour la journée. Nous montons dans la grande douche italienne, spacieuse et ouverte. L'eau chaude ruisselle sur nos trois corps tandis que nous nous savonnons mutuellement avec une gelée parfumée à la vanille. Nous nous épilons totalement toutes les trois : pubis, lèvres, fesses, aisselles… Anne-Laure adore ce rituel, elle se laisse faire avec un plaisir visible, gémissant doucement quand nos mains glissent sur sa peau devenue ultra-douce.
Puis vient le moment des lavements. Anne-Laure nous regarde avec curiosité tandis que nous préparons le matériel.
— C'est… pour quoi exactement ? demande-t-elle, un peu intimidée mais visiblement excitée.
Nous lui expliquons avec tendresse et franchise : le lavement permet une hygiène parfaite et, surtout, rend le plaisir anal beaucoup plus intense, plus profond, plus libéré. Nous lui parlons des sensations incroyables qu'elle pourra découvrir, de cette zone si riche en terminaisons nerveuses, de la plénitude qu'elle ressentira quand nous la prendrons par là, lentement, amoureusement.
Elle accepte, émue et curieuse. Nous la préparons d'abord, puis elle nous rend la pareille. L'eau tiède, les caresses rassurantes, les baisers pendant le processus… tout cela reste infiniment sensuel. Une fois propres et détendues, nous lui offrons un joli plug anal pour débutante, en silicone doux, de petite taille, avec une base discrète en forme de cœur.
Je le lubrifie abondamment devant elle avec un gel épais et brillant. Hélène écarte doucement ses fesses rondes pendant que je pose le bout du plug contre son petit trou rose encore vierge de ce plaisir. Anne-Laure respire plus fort, penchée en avant, les mains appuyées sur le bord du lavabo.
— Doucement… souffle a-t-elle.
Je pousse lentement. Le plug s'enfonce centimètre par centimètre, écartant son anneau serré qui se referme ensuite autour de la partie la plus fine. Elle laisse échapper un long gémissement rauque quand la base vient se loger contre elle.
— Ohhh… c'est… bizarre… mais bon… tellement plein… murmure a-t-elle, les joues écarlates. Ça pulse à l'intérieur…
Elle remue doucement les hanches, testant la sensation, et un sourire gourmand apparaît sur ses lèvres. Elle adore visiblement.
Nous descendons ensuite nous préparer pour nos courses à l'Hyper U. Cette fois, nous passons en mode chasseuses. Nous choisissons des tenues provocantes et élégantes : bas noirs autofixants avec de très larges bandes en dentelle, jupes droites mi-cuisses en tissu fluide qui remontent facilement, escarpins noirs aux talons aiguilles vertigineux, et des chemisiers en soie légèrement transparents, largement déboutonnés, sans soutien-gorge ni culotte. Nos seins lourds bougent librement sous le tissu, nos tétons pointent nettement. Anne-Laure garde son plug bien en place. Quand elle marche, sa démarche devient naturellement féline, plus chaloupée, plus sensuelle. Chaque pas fait bouger le plug en elle, et on voit à son regard brillant et à sa respiration plus courte à quel point cela l'excite profondément. Elle mordille sa lèvre, les joues rosies, déjà trempée.
Nous sommes prêtes. Magnifiques, désirables, assumées. Anne-Laure prend les clés de sa Mercedes. Nous sortons de la villa, trois femmes élégantes et visiblement très excitées, prêtes à arpenter les rayons avec notre secret intime. Hélène s'installe à l'avant à côté d'Anne-Laure, je me glisse à l'arrière. Le moteur électrique ronronne doucement tandis que la voiture remonte l'allée. Anne-Laure, les mains sur le volant, a ce sourire à la fois radieux et coquin…
Mes chers complices…
Installez-vous bien, parce que je vais vous emmener au cœur de ce week-end qui a tout changé pour Anne-Laure.
Vous l'avez vue au réveil : radieuse, née une seconde fois, murmurant « Je n'ai jamais été aussi heureuse ». Vous avez senti cette transformation qui commence dans la tendresse, les caresses, les baisers entre nous trois.
Vous vous souvenez du premier plug ? Ce gémissement rauque quand il est entré :
— Ohhh putain… c'est plein… ça pulse… c'est étrange… mais j'adore…
Depuis, elle le garde en elle. Chaque mouvement lui arrache un petit soupir. Elle est déjà trempée.
Et puis, nous sommes passées en mode « chasseuses » : bas noirs autofixants, jupes mi-cuisses, chemisiers grands ouverts, pas de culotte, Anne-Laure avec son plug qui la rend folle à chaque pas.
Mais ce qu'Anne-Laure ne sait pas encore… c'est que ce soir, nous recevons Charles, Armand et Jules.
Trois hommes matures, beaux, respectueux, très expérimentés et surtout extrêmement doués pour faire jouir une femme. Ils viendront après le dîner. Anne-Laure ignore totalement leur venue. Elle ne sait pas qu'elle va se retrouver face à trois hommes qui auront très envie d'elle. Et surtout… elle ne sait pas qu'elle aura le choix. Elle pourra en prendre un, deux, ou même les trois si elle le désire. Elle pourra les regarder, les toucher, les sucer, les chevaucher, se faire prendre… ou simplement regarder si elle n'est pas prête. Tout sera selon son envie, à son rythme.
Nous voulons lui offrir cette liberté totale : découvrir le plaisir avec des hommes après toutes ces années, sans pression, entourée de nous qui la protégerons et l'accompagneront.
Alors mes chères complices… surtout vous, les femmes qui nous lisez…
Est-ce que vous pensez qu'Anne-Laure va aimer ?
À votre avis, va-t-elle oser ?
Va-t-elle se laisser tenter par un, par deux, ou par les trois ?
Et vous… si vous étiez à sa place ce soir, qu'est-ce que vous feriez ?
Dites-moi tout… je suis curieuse de vos réponses.
On reprend très vite le récit en direct… parce que là, nous sommes en route pour l'Hyper U, et Anne-Laure a déjà la main glissée sous sa jupe sur le siège conducteur…
La Mercedes glisse silencieusement sur le parking de l'Hyper U. Nous descendons toutes les trois, et dès les premiers pas, nous sentons les regards se poser sur nous comme une caresse brûlante.
Nos tenues sont tout simplement indécentes pour un samedi matin en grande surface : jupes droites mi-cuisses qui moulent nos fesses, bas noirs autofixants dont la large bande en dentelle dépasse à chaque mouvement un peu ample, chemisiers en soie largement déboutonnés sans rien dessous. Nos seins lourds bougent librement, tétons visiblement dressés sous le tissu fin. Anne-Laure, perchée sur ses escarpins, marche avec cette nouvelle démarche féline, chaloupée, presque animale. Le petit plug anal bouge à chaque pas en elle, et on le voit à son visage : lèvres légèrement entrouvertes, joues rosées, regard voilé de plaisir.
Nous ne passons absolument pas inaperçues.
Des hommes d'une cinquantaine d'années s'arrêtent net dans les allées, oubliant leurs Caddies. Des couples nous dévisagent. Une femme d'une quarantaine d'années nous suit longuement du regard, mi-choquée, mi-fascinée. Anne-Laure remarque tout cela et, au lieu de se sentir gênée, elle redresse les épaules, fait rouler ses hanches encore plus ostensiblement. Le plug la rend folle : à chaque pas, il appuie sur ce point si sensible en elle, et on voit ses cuisses se serrer légèrement. Un petit filet brillant commence même à couler le long de l'intérieur de sa cuisse gauche.
— J'ai l'impression que tout le monde sait que je suis trempée… murmure-t-elle d'une voix rauque en se collant à moi près des caisses.
Nous commençons par faire quelques courses de base, puis nous filons directement au rayon lingerie et bas, notre terrain de jeu préféré.
L'ambiance y est électrique. Nous sommes seules dans l'allée, mais plusieurs clients « passent par hasard » à plusieurs reprises. Nous prenons tout notre temps. Hélène sort un porte-jarretelles en dentelle noire très raffiné et le plaque contre les hanches d'Anne-Laure, caressant ostensiblement ses fesses par-dessus sa jupe. Je choisis des bas ultra-fins, voile 8 deniers, et je fais glisser l'emballage le long de sa cuisse, remontant lentement jusqu'à la bande en dentelle.
Anne-Laure respire de plus en plus fort. Elle se mord la lèvre quand je me colle derrière elle pour lui murmurer à l'oreille :
— Imagine ces bas sur tes cuisses pendant que l'un de nous te prendra tout à l'heure… Le plug te fait mouiller, hein ?
— Tellement… souffle a-t-elle. Il appuie à chaque mouvement… J'ai chaud… ma chatte n'arrête pas de couler.
Elle choisit elle-même plusieurs ensembles : des strings transparents, un body ouvert à l'entrejambe, des bas couleur chair et noirs, et même une guêpière qui mettra magnifiquement en valeur ses gros seins lourds. À un moment, alors que nous sommes un peu à l'écart, elle écarte légèrement les jambes et passe discrètement sa main sous sa jupe. Ses doigts reviennent luisants. Elle nous les montre avec un sourire coquin avant de les porter à sa bouche pour les lécher lentement, sous le regard médusé d'un homme d'une soixantaine d'années qui fait semblant de choisir des chaussettes à trois mètres.
Nous rions tout bas, excitées par l'effet que nous produisons. Nous remplissons notre panier de lubrifiant chauffant, d'huile de massage comestible à la vanille, d'un gros flacon de gel anal, et même d'un petit vibromasseur discret pour clitoris.
Anne-Laure est de plus en plus rouge. Le plug la travaille sans relâche. Elle se frotte discrètement les cuisses en marchant, ses gros seins se soulèvent rapidement sous son chemisier.
— J'ai hâte de rentrer… murmure a-t-elle en glissant sa main dans la mienne. J'ai envie que vous me baisiez avec ce plug en moi…
Nous passons enfin en caisse, sous les regards insistants de la caissière et des clients alentours. L'atmosphère est lourde de désir. Nous payons, souriantes, provocantes, assumées.
De retour sur le parking, Anne-Laure s'installe au volant, jupe remontée haut sur ses cuisses, le plug toujours bien en place. Elle démarre, les yeux brillants.
— Ramenez-moi vite à la maison… souffle a-t-elle. Je crois que je vais jouir rien qu'en conduisant si vous continuez à me regarder comme ça…
Nous rentrons à la villa, le coffre rempli de nouveaux trésors coquins, déjà impatientes de la suite de cette journée qui ne fait que commencer.
Il est 17 h 00 lorsque nous rentrons définitivement à la villa. Nous rangeons nos achats, puis nous nous occupons d'Anne-Laure.
— Viens ma belle, il est temps de changer ton plug, lui dis-je avec un sourire gourmand.
Elle nous suit dans la chambre, déjà fébrile. Elle retire sa jupe, se met à quatre pattes sur le lit, cambrée, et nous présente ses fesses rondes. Le petit plug sort facilement, laissant son trou légèrement dilaté et palpitant. Hélène lubrifie généreusement le plug moyen, plus épais et plus long. Anne-Laure respire fort.
— Il est vraiment plus gros… murmure-t-elle.
Je positionne le bout contre son anneau et je pousse lentement. À ma surprise, il glisse presque tout seul, s'enfonçant profondément en elle d'un coup fluide et humide.
— Ohhh fuuuuck… ! gémit-elle bruyamment. Il est énorme… je le sens partout… il me remplit complètement !
Elle tremble, cambre encore plus le dos et remue les hanches pour tester la sensation. Son gros clitoris est gonflé à l'extrême, un long filet de mouille coule le long de sa cuisse.
— Putain… c'est trop bon, souffle a-t-elle d'une voix cassée. J'ai l'impression d'être une chienne en chaleur… ça pulse dans mon cul et ça me fait mouiller comme jamais.
Nous profitons de son excitation pour lui parler de la soirée tout en préparant l'apéritif et en arrangeant le salon.
— Ce soir à 19 h, nous recevons trois amis très spéciaux : Armand, Charles et Jules, dis-je en disposant les flûtes à champagne. Armand et Charles ont un peu plus de soixante ans, ce sont d'anciens cadres du BTP, retraités maintenant. Ils sont toujours disponibles et adorent nous rejoindre. Jules a 35 ans, c'est un artisan charpentier, très disponible le soir et le week-end. Les trois sont bâtis comme des armoires : que du muscle, larges d'épaules, puissants, avec des corps solides et très bien membrés.
Anne-Laure se fige d'abord, un plateau à la main, le regard un peu froid et inquiet.
— Des hommes ? Trois ? Ici… ce soir… Avec moi ?
— Oui mon amour. Nous les voyons régulièrement pour du sexe. Ce sont des amants exceptionnels : respectueux, endurants, très doués et surtout très bien montés. Tu pourras choisir librement : un seul, deux, ou les trois si tu en as envie. Tu décideras de tout. Ils ne te toucheront que si tu le souhaites. Et ce ne sont absolument pas des relations de ton mari, ce sont nos complices à nous.
Elle reste silencieuse quelques secondes, puis son corps trahit son excitation grandissante. Ses joues deviennent écarlates, sa respiration s'accélère, et elle serre les cuisses, faisant bouger le plug moyen en elle.
Entre la peur de ne pas être à la hauteur et le désir de tout essayer, elle est tiraillée, mais son corps trahit son envie.
— Mon Dieu… trois hommes… des vrais mâles musclés… murmure a-t-elle, la voix rauque. Je suis morte de trouille… et en même temps ma chatte palpite comme une folle. Vous êtes sérieuses ? Ils vont vraiment me baiser ?
— Seulement si tu le veux. Et nous serons là tout le temps.
Tout en préparant les verrines, les toasts et en disposant des bougies, nous lui expliquons notre fonctionnement : nous sélectionnons des hommes fiables, discrets, testés, avec une belle endurance et un sexe généreux. Ce sont nous qui décidons toujours de tout : qui vient, quand, dans quelles conditions, à quel rythme. Ils respectent nos règles à la lettre. Cela nous permet de vivre notre sexualité en totale sécurité et liberté.
Anne-Laure est maintenant en feu. Le plug moyen la travaille sans relâche et l'annonce de ces trois hommes musclés la rend complètement dingue.
19 h 00 précises. La sonnette retentit.
Nous allons ouvrir toutes les trois, Anne-Laure juste derrière nous, les joues rouges et les jambes légèrement tremblantes. Quand les trois hommes entrent, elle reste scotchée.
Armand et Charles entrent les premiers. Ils nous attrapent immédiatement, Hélène et moi, par la taille et nous serrent puissamment contre leurs corps musclés. Leurs bouches trouvent les nôtres dans des baisers profonds, voraces, langues entremêlées. On sent immédiatement leurs gros sexes déjà durs à travers leurs pantalons, épais et brûlants contre nos ventres.
Jules arrive juste derrière, un sourire carnassier aux lèvres.
— Putain, vous êtes toujours aussi excitantes les filles, grogne Armand en glissant directement sa grande main sous ma jupe, découvrant ma chatte trempée et mon absence de culotte. Charles fait pareil avec Hélène, malaxant ses fesses tout en lui roulant une pelle bruyante. Leurs mains baladeuses sont partout : sur nos seins lourds qu'ils pétrissent sans ménagement, entre nos cuisses où ils découvrent à quel point nous mouillons déjà abondamment. L'odeur de notre excitation monte rapidement.
— On pourrait vous enfiler dans tous les trous direct, souffle Charles, la voix rauque.
Anne-Laure reste un peu en retrait, les yeux écarquillés. Nous la prenons par la main et la présentons fièrement :
— Voici Anne-Laure. Notre nouvelle amie très spéciale. C'est sa première fois avec des hommes depuis très longtemps… et sa première fois avec nous trois.
Les trois hommes la détaillent avec un désir évident. Armand lui fait un compliment chaleureux sur ses courbes généreuses et son élégance, Charles sur son regard brillant et sa bouche pulpeuse, Jules sur sa silhouette assumée et son sourire timide mais gourmand. Anne-Laure rougit violemment, mais on voit clairement qu'elle est attirée.
Nous nous dirigeons vers le grand salon. Avant même que nous ayons le temps de dire quoi que ce soit, Anne-Laure choisit la première. Elle se dirige d'un pas décidé vers Jules et s'installe directement à ses côtés sur le canapé. On sent qu'elle est particulièrement attirée par ce « petit jeune » dans son style : 35 ans, charpentier, corps sculpté par le travail manuel, épaules larges, mains puissantes et ce côté viril assumé. Hélène s'installe naturellement à côté d'Armand et moi à côté de Charles.
Nous trinquons au champagne. L'ambiance devient rapidement électrique. Hélène et moi nous rapprochons de nos hommes, caressant leurs cuisses. Jules murmure des choses douces et rassurantes à Anne-Laure qui sourit, nerveuse mais visiblement excitée.
Très vite, les mains commencent à glisser. Jules pose sa grande main chaude et calleuse sur la cuisse d'Anne-Laure, remontant lentement sous sa jupe. Nous décidons de lui montrer l'exemple. Je déboutonne le pantalon de Charles, Hélène fait pareil avec Armand. Nous sortons leurs grosses queues déjà raides et nous les prenons en bouche profondément, bruyamment, en regardant Anne-Laure droit dans les yeux. Nos têtes montent et descendent, langues tournoyant, salives coulant.
Anne-Laure craque complètement.
Elle regarde la queue impressionnante de Jules, bien plus grosse, plus dure et plus veinée que tout ce qu'elle a connu. D'une main tremblante d'excitation, elle ouvre son pantalon, libère son sexe épais qui bondit devant son visage.
— Mon Dieu… il est énorme… souffle a-t-elle, fascinée et impressionnée.
Elle se penche et commence à le lécher maladroitement, puis avec de plus en plus d'envie. Très vite, elle ne se décroche plus, le suçant avec une gourmandise grandissante, gémissant autour de lui comme si elle avait attendu ça toute sa vie.
Les vêtements volent. Nous nous déshabillons tous. Bas et porte-jarretelles restent en place. C'est parti pour une nuit torride.
Le temps semble suspendu.
Nous nous échangeons les partenaires sans tabou. Anne-Laure est au centre de toutes les attentions. Elle enlève elle-même son plug en gémissant longuement, puis se fait sodomiser pour la première fois par un vrai sexe : d'abord Jules, doucement, puis Charles et enfin Armand. Elle adore ça. On la prend en double pénétration, elle chevauche, se fait prendre en levrette, en missionnaire, en amazone renversée. Ses gros seins lourds dansent violemment à chaque coup de reins.
L'odeur dans le salon devient lourde et enivrante : mélange de mouille abondante, de sueur masculine, de sexe cru, de parfum et de cuir des canapés.
Anne-Laure jouit sans arrêt, criant son bonheur sans aucune retenue :
— Oui ! Plus fort ! Baisez-moi ! Je veux tout ! Encore !
Elle suce les trois hommes tour à tour avec une avidité nouvelle, se fait prendre par la chatte et le cul, passant d'un canapé à l'autre dans une véritable partouze à six. Positions en chaîne, en étoile, sur la table basse, debout contre le mur…
Nous ne nous arrêtons que vers 4 h 00 du matin, épuisées et couvertes de sueur et de fluides.
Les hommes, respectueux comme toujours, nous embrassent tendrement et partent discrètement vers 4 h 15, nous laissant toutes les trois entre nous.
Nous nous effondrons sur le grand lit, nues, collantes, comblées. Anne-Laure au milieu, Hélène et moi lovées contre elle. Nous la couvrons de caresses douces, de baisers tendres sur ses seins, son ventre, son visage et ses lèvres gonflées. Nos souffles ralentissent. L'odeur persistante de sexe et d'amour flotte encore dans la chambre. Épuisées, heureuses et profondément apaisées, nous nous endormons les unes contre les autres.
Mes chers complices…
Je viens de relire tout ce que je viens de vous raconter, et je suis encore toute émue et excitée. Ce week-end avec Anne-Laure a dépassé tout ce que nous pouvions imaginer. Cette femme de 59 ans, cette sénatrice si digne et réservée, s'est transformée sous nos yeux en une véritable bombe sexuelle. Du plug anal qu'elle a accepté avec gourmandise, aux courses à l'Hyper U où elle mouillait en public, jusqu'à cette nuit à six où elle s'est fait prendre dans tous ses trous par trois hommes bien membrés… elle a tout assumé, tout réclamé, tout adoré.
Voir ses gros seins lourds danser pendant qu'elle se faisait sodomiser pour la première fois, l'entendre crier « Baisez-moi plus fort » en double pénétration, la sentir trembler de plaisir… Hélène et moi sommes encore sous le charme. Elle a enfin compris qu'il n'était pas trop tard. À presque soixante ans, elle s'est autorisée à être pleinement femme, sensuelle, perverse et vivante.
Et le plus beau, c'est que son week-end n'est pas vraiment terminé…
Cet après-midi, Malik et Karim passent à la maison pour le café. Ils ne resteront pas très longtemps, ils doivent accueillir un client important à l'aéroport à 19 h 00, mais… je pense que le temps qu'ils seront là, Anne-Laure aura largement le temps de faire connaissance avec eux. Elle ne les connaît pas encore. Deux beaux hommes, très virils, très bien montés, et surtout extrêmement doux et respectueux quand il faut l'être… et très directifs quand on le leur demande.
Anne-Laure est au courant. Et elle n'a rien dit… mais son petit sourire coquin et la façon dont elle serre déjà les cuisses ne trompent personne.
Alors mes belles complices… surtout vous, les femmes qui nous lisez en secret…
Est-ce que vous auriez imaginé qu'Anne-Laure enchaînerait comme ça ?
Est-ce que vous oseriez, vous aussi, passer d'une nuit à six à recevoir deux nouveaux hommes le dimanche après-midi, sans aucune pause ?
Est-ce que vous avez envie, comme elle, de rattraper le temps perdu ?
Dites-moi tout. Vos messages me font toujours autant d'effet.
À chaque fois, c'est une femme de plus qui se réveille. Et Anne-Laure, cette fois, ne s'endormira plus jamais.
Je vous embrasse tendrement, partout où vous aimez être embrassées… et même un peu plus bas.
Christel 👠👠👠💄💋💋💋🍌🍌🍌🐈🐈🐈💌
À très vite, mes amours… 🔥
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