Vengeance en Bas, Porte-Jarretelles et gode ceinture
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
- • 55 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Christel31 ont reçu un total de 197 203 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 469 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
Vengeance en Bas, Porte-Jarretelles et gode ceinture
Vengeance en Bas, Porte-Jarretelles et gode ceinture
Mes chers complices…
Ce soir, je vais vous emmener avec nous dans un moment très intime. Fermez les yeux un instant et laissez-vous porter par les odeurs, les sensations et les émotions. Vous êtes avec nous trois dans le salon…
Vendredi 23 h
Le salon est devenu notre temple du plaisir. L’air est lourd d’odeurs féminines : mouille sucrée, peau chaude, sexe. Trois femmes offertes, excitées, perdues dans leur désir.
Anne-Laure est allongée sur le grand tapis, nue à l’exception de son porte-jarretelles en dentelle noire et de ses bas à larges bandes. Elle ne les enlève plus jamais quand elle baise avec nous. C’est notre rituel : bas, porte-jarretelles et talons aiguilles. Cela nous rend encore plus féminines, plus salopes, plus désirables.
Ses seins sont magnifiques : gros, lourds, ronds, tétons roses dressés. Ses hanches généreuses, sa taille encore marquée malgré ses presque soixante ans. Toutes les trois, nous sommes vraiment baisables.
Hélène est à califourchon sur son visage, chatte collée sur sa bouche. Son gros clitoris, proéminent et gonflé, dépasse entre ses grandes lèvres brillantes. Il tremble à chaque coup de langue d’Anne-Laure. Hélène est trempée : une mouille abondante coule sur le menton et les joues d’Anne-Laure qui la lèche avec délectation.
De mon côté, je suis entre les jambes écartées d’Anne-Laure. Je titille son clitoris avec gourmandise. Le sien est gros, gonflé, hypersensible. Sa mouille est un régal : abondante, sucrée avec une pointe acidulée, chaude et onctueuse. "Putain, ce que j’aime son goût… J’adore l’avaler."
Anne-Laure gémit fort contre la chatte d’Hélène, son corps se cambre, ses gros seins se soulèvent. Nous sommes en fusion.
Nous changeons de position avec douceur. Anne-Laure reste sur le dos. Hélène glisse entre ses cuisses et la lèche avec tendresse. Moi, je m’installe au-dessus de son visage. Elle m’attire contre sa bouche.
C’est lent, câlin, tendre. Nous faisons l’amour. Langues lentes, lèvres dévouées, doigts caressants. Nous prenons notre temps.
Anne-Laure lèche ma chatte avec amour, sa langue tourne autour de mon gros clitoris, plonge entre mes lèvres, avale ma mouille. Hélène dévore celle d’Anne-Laure avec la même douceur.
Nous jouissons toutes les trois, l’une après l’autre, dans une vague profonde et douce. Gémissements longs, corps tendus, cuisses tremblantes. C’est un bonheur pur de nous aimer ainsi, sans urgence.
Après, nous restons enlacées sur le tapis, corps nus collés, bas encore sur nos cuisses. Caresses douces, baisers tendres, mots d’amour murmurés. L’odeur chaude et apaisée de nos corps mêlés flotte autour de nous.
Avec Hélène, nous pensons à Olivier et Yvan, en mission quelque part dans l’ombre. Ils nous manquent à en crever. C’est un manque viscéral, lancinant, qui nous prend aux tripes dès que le silence s’installe. Nous avons peur pour eux. Chaque nuit, cette angoisse nous serre la gorge : et s’ils ne revenaient jamais ? Et si cette mission leur coûtait tout ?
Même si nous jouissons énormément entre femmes, même si nos corps se donnent avec une tendresse infinie, notre sexualité reste cruellement incomplète sans eux. Ils sont les seuls hommes au monde autorisés à nous pénétrer, les seuls qu’on veut sentir en nous. Aucun autre n’a le droit de nous toucher, ne serait-ce que du bout des doigts.
Quant à ceux qui osent encore rêver de nous posséder… nous ne nous gênons pas. Nous les sodomisons sans pitié, comme une vengeance froide et jouissive. Nous les défonçons pour leur faire payer l’arrogance d’avoir cru, ne serait-ce qu’une seconde, qu’ils pouvaient nous avoir. C’est une sorte de revanche sur toutes nos frustrations.
Mais ce soir, nous profitons pleinement de nous trois.
Nous continuons à faire l’amour jusqu’au bout de la nuit, changeant lentement de positions, nous caressant, nous léchant, nous faisant jouir encore plusieurs fois avec tendresse. Nous nous endormons enfin vers 5 h du matin, épuisées et comblées.
Nous nous réveillons presque en même temps vers 10 h, encore enlacées sur le tapis. La lumière douce du matin caresse nos corps nus. Nos bas sont froissés, nos cheveux en désordre, nos lèvres gonflées.
Anne-Laure est au milieu, radieuse. Ses gros seins lourds pressés contre moi, Hélène collée dans son dos, une jambe possessive entre les siennes. Je respire l’odeur chaude de son cou.
— Mes amours… murmure-t-elle d’une voix rauque. Je n’ai jamais été aussi bien de toute ma vie…
Hélène embrasse sa nuque avec tendresse. Je caresse son ventre et remonte jusqu’à ses seins.
Nous nous levons, encore chancelantes. Nous enfilons des kimonos légers (noir pour moi, rouge sombre pour Hélène, crème pour Anne-Laure), mais gardons nos bas et porte-jarretelles.
Nous descendons dans la cuisine. Je prépare une tisane à la camomille et à la vanille. Nous nous installons autour de la table, soleil entrant par la baie vitrée. L’atmosphère est douce, intime.
Anne-Laure boit une gorgée, puis pose sa tasse. Son regard devient déterminé.
— Mes chéries… Je sais que vous m’avez beaucoup donné. Mais il y a une chose que je ne comprends toujours pas…
Elle nous regarde tour à tour.
— Comment avez-vous connu mon époux Alain ? Dans quelles circonstances exactement ?
Hélène et moi échangeons un regard. Je pose ma main sur la sienne.
— Anne-Laure… C’est une longue histoire. Et elle n’est pas facile à entendre.
— Je veux savoir, insiste-t-elle. Je suis prête.
Hélène commence d’une voix calme :
— Tout a commencé lors d’un vernissage à la Galerie des Carmes. Nous étions habillées élégamment, bas et porte-jarretelles. Alain nous a abordées, sûr de lui, draguant ouvertement. Il vantait ses relations, sa grande propriété, et nous fixait avec des yeux pleins de désir. Il était collant, transpirant, mains baladeuses.
Il nous a invitées chez lui le lendemain soir, précisant que toi, son épouse, étais partie chez ta famille. La maison était vide.
Nous avons accepté.
Le samedi soir, il nous a reçues avec champagne et regards obscènes. Il pensait nous mettre dans son lit.
Nous avons pris le contrôle. Nous l’avons déshabillé, nous sommes restées en bas et porte-jarretelles, avons enfilé nos doubles godes… et nous l’avons défoncé. Longtemps. Sans pitié.
Nous l’avons humilié, fait supplier comme une chienne. Il a joui plusieurs fois prostatiquement, en pleurant presque de plaisir et de honte. Nous avons fini par lui squirter dans la bouche.
Voilà comment nous avons connu ton mari.
Anne-Laure reste silencieuse un instant, regard sévère. Puis un sourire nouveau, doux et déterminé, apparaît.
— Les filles… vous avez eu raison. Et je vous en remercie du fond du cœur. C’est grâce à vous que j’existe enfin.
Elle marque une pause, puis continue d’une voix plus ferme :
— J’ai quelque chose à vous demander. Je sais que vous pouvez le faire.
— J’ai dit à Alain que j’étais chez des copines tout le week-end. Il est seul. Pouvez-vous le faire venir ce soir ? Je veux le sodomiser à mon tour… de façon anonyme. Mettez-lui un masque. Je ne dirai rien.
Son regard s’assombrit.
— Je veux le punir de tout ce qu’il m’a fait vivre. Je veux le fouetter au martinet. Je veux le sodomiser. Je veux le voir se faire sodomiser par vous deux pendant que je regarde. Je veux qu’il supplie, qu’il pleure, qu’il comprenne enfin ce qu’est l’humiliation.
Elle nous regarde avec intensité.
— Vous voulez bien m’aider ? Ce soir ?
Hélène et moi échangeons un sourire complice.
— Bien sûr, ma belle, dis-je. On va t’organiser ça.
Hélène ajoute avec un petit rire froid :
— On va lui mettre un beau masque. Il ne verra rien. Et toi, tu pourras enfin te venger comme tu le mérites. On sera là pour t’aider… et pour le défoncer encore plus fort si tu veux.
Anne-Laure ferme les yeux, un sourire radieux et presque cruel illumine son visage.
— Merci… Ce soir, c’est moi qui vais le posséder.
Nous nous regardons toutes les trois, complices, excitées, déjà impatientes.
Samedi – 14 h 30
Moi → Alain
— Sénateur… ou plutôt bonjour Alain.
J’espère que ta petite bite a bien récupéré après la dernière fois… Parce que Hélène et moi, on n’arrête pas de penser à toi.
Alain → Moi
— Christel ! Tu tombes bien… J’ai encore tout en tête. Vous m’avez complètement retourné.
Moi → Alain
— Tant mieux. Parce qu’on a très envie de recommencer… et cette fois, on va être encore plus salopes.
Alain → Moi
— Vous êtes dangereuses toutes les deux…
Moi → Alain
— Très dangereuses. Et ce soir, on sera juste toutes les trois : toi, Hélène et moi.
On t’attendra chez moi, en bas, porte-jarretelles, bas noirs et talons aiguilles. Rien d’autre.
On va te sucer, te lécher, te faire supplier… et surtout te défoncer le cul encore plus fort que la dernière fois. Tu vas hurler de plaisir.
Alain → Moi
— Putain… vous allez me tuer.
Moi → Alain
— Viens ce soir. 21 h 30 précises.
Anne-Laure est absente ? Alors tu es libre… et nous aussi.
On va te prendre toutes les deux, à tour de rôle et en même temps. On va te remplir, te faire jouir comme une chienne, te faire supplier pour qu’on arrête… ou qu’on continue.
Tu vas repartir avec le cul en feu et le sourire aux lèvres.
Alain → Moi
— Bordel… je bande déjà comme un fou.
Oui, ma femme est partie tout le week-end. Je suis seul.
Moi → Alain
— Parfait. Alors ramène ton petit cul chez moi ce soir.
Ne sois pas en retard. On n’aime pas attendre quand on est mouillées.
Et prépare-toi… ce soir, on va vraiment te détruire.
Tu vas crier. Tu vas jouir. Tu vas en redemander.
Alain → Moi
— Je serai là à 21 h 30.
Je ne raterais ça pour rien au monde. Vous êtes des diables…
Moi → Alain
— On t’attend, petite salope.
Et n’oublie pas : ce soir, c’est nous qui commandons.
À tout à l’heure… on est déjà trempées rien qu’à l’idée de te défoncer.
Samedi soir – 21 h 20
Il est 21 h 20. Nous sommes toutes les trois prêtes dans le salon.
La pièce est magnifique : grand canapé en cuir beige, tapis épais aux motifs géométriques, lumière tamisée par des lampadaires design et une cheminée moderne où brûle un feu doux. L’odeur de bois brûlé se mélange à nos parfums et à celle, déjà perceptible, de notre excitation.
Nous portons toutes les trois la même tenue : une robe courte en cuir noir ultra-moulante qui s’arrête juste sous les fesses, très décolletée devant et dans le dos. Dès que nous bougeons, la robe remonte et laisse apparaître nos porte-jarretelles en dentelle noire et la large bande de nos bas noirs ultra-fins. Nous sommes perchées sur des escarpins noirs à talons aiguilles de 12 cm. Pas de culotte, pas de soutien-gorge. Nos gros seins sont libres sous le cuir, nos tétons déjà durcis frottent contre le tissu à chaque mouvement.
Sur la table basse, nous avons préparé tout ce dont nous aurons besoin : nos doubles godes ceintures (17 cm à l’intérieur et 25 cm à l’extérieur, épais et réalistes), du lubrifiant, le martinet en cuir souple et une fine cravache noire.
Anne-Laure est magnifique. Ses gros seins lourds tendent le cuir de sa robe, ses hanches généreuses et ses fesses rondes remplissent parfaitement le vêtement. Elle est excitée, les joues rosées, le regard brillant.
Nous entendons frapper à la porte.
21 h 30
Anne-Laure se cache rapidement dans la chambre adjacente, laissant la porte entrouverte. Elle veut tout voir, mais rester invisible pour l’instant.
Hélène et moi allons ouvrir. Alain est là, en costume gris anthracite un peu froissé, cravate légèrement desserrée. Son gros ventre tend la chemise, une auréole de transpiration apparaît sous ses aisselles. Il transpire déjà, son visage est rouge, son front luisant.
— Mesdames… commence-t-il avec un large sourire satisfait. Vous êtes encore plus belles que dans mon souvenir. Deux véritables déesses. J’ai pensé à vous toute la journée.
Il nous détaille sans aucune discrétion, les yeux fixés sur nos décolletés et nos jambes.
— Cette robe vous va à ravir… On devine tout. Vous êtes vraiment deux femmes fatales. J’ai hâte de voir ce que vous me réservez ce soir.
Nous lui sourions, faussement charmées.
Alain entre dans le salon. Hélène prend la parole :
— À genoux, ordonne-t-elle immédiatement.
Alain hésite une seconde, puis obéit, tombant lourdement à quatre pattes sur le tapis. Son gros ventre pend, sa respiration est déjà saccadée.
Nous lui tendons la cagoule en cuir noir.
— Mets ça, petite salope, dis-je d’une voix froide. Tu n’as pas le droit de voir qui te défonce ce soir. Tu vas juste sentir.
Il enfile la cagoule d’une main tremblante. Elle lui bande complètement les yeux, mais laisse sa bouche libre. Nous l’aidons à se déshabiller sans ménagement : costume, chemise, pantalon, caleçon. Il se retrouve nu, à quatre pattes, le ventre flasque pendant, sa petite bite déjà dure et ridicule.
Hélène et moi retirons nos robes en cuir d’un geste lent et provocant. Anne-Laure nous rejoint discrètement, elle aussi nue à l’exception de son porte-jarretelles, ses bas noirs et ses talons.
Nous enfilons toutes les trois nos doubles godes ceintures. Les 17 cm intérieurs s’enfoncent profondément dans nos chattes déjà trempées. La base large appuie parfaitement sur nos gros clitoris. Dès les premiers mouvements, nous commençons à mouiller abondamment. Le frottement du gode interne nous excite terriblement.
Nous commençons à tourner lentement autour d’Alain, comme des louves. Nous frottons nos seins lourds contre son dos moite, ses épaules, son gros ventre. Nos tétons durs glissent sur sa peau transpirante.
Hélène prend les commandes en premier. Elle se place derrière lui et pousse le gros gland de 25 cm contre son trou.
— Ouvre bien ton cul de sénateur, ordonne-t-elle. Ce soir, on va te détruire.
Elle entre d’un coup long et profond. Alain pousse un long gémissement rauque. Hélène commence à le pilonner avec force. À chaque coup de reins, le gode interne la remplit et frotte son clitoris. Elle gémit de plaisir.
— Putain… c’est bon… grogne-t-elle. Je mouille comme une salope en te défonçant.
Je m’agenouille devant lui.
— Suce, petite chienne.
Il ouvre la bouche et avale mon gode avec avidité, bavant partout pendant qu’Hélène le sodomise violemment. Le gode interne me remplit aussi, et je sens mon plaisir monter rapidement.
Anne-Laure, silencieuse mais le regard brûlant, prend le martinet et commence à lui cingler les fesses. Chaque coup claque fort sur sa peau.
Nous alternons sans pitié. À chaque fois que l’une de nous le sodomise, le gode interne nous fait jouir. Nous avons toutes les trois plusieurs orgasmes pendant que nous le défonçons. Nos mouilles coulent abondamment le long de nos cuisses, imprégnant nos bas.
Alain, lui, jouit plusieurs fois prostatiquement. Sa petite bite molle lâche de longs jets de sperme sur le tapis sans qu’il la touche. Il tremble, gémit, supplie.
— Encore… s’il vous plaît… défoncez-moi… je suis votre salope…
Nous le faisons lécher nos godes après chaque passage. Il les suce avec une docilité pathétique, nettoyant sa propre odeur et nos mouilles.
— Lèche bien, ordonné-je en lui enfonçant mon gode dans la bouche. Goûte comme on mouille en te cassant le cul.
Hélène ricane :
— Regarde-toi… un sénateur marié qui lèche les godes qui viennent de lui défoncer le cul. Tu es pathétique.
Anne-Laure, de plus en plus excitée, le fouette plus fort tout en le sodomisant à son tour. Elle jouit elle aussi violemment, gémissant de plaisir et de vengeance en le pilonnant.
Nous continuons longtemps, alternant sodomie profonde, coups de martinet et humiliations. Alain jouit encore deux fois prostatiquement, le corps secoué de spasmes, complètement brisé.
À la fin, il est allongé sur le ventre, le cul rouge et béant, le corps couvert de sueur et de marques, tremblant.
— Merci… murmure-t-il d’une voix cassée. Merci Mesdames… j’en veux encore…
Il est 2 h du matin.
Alain est allongé sur le tapis du salon, complètement épuisé. Son cul est rouge, marqué par le martinet, encore béant après toutes les sodomies qu’il a subies. Son corps tremble légèrement, sa petite bite molle repose sur son ventre flasque, couvert de ses propres éjaculations prostatiques.
Nous nous tenons debout autour de lui, encore équipées de nos doubles godes ceintures, nos bas noirs un peu filés, nos corps brillants de sueur et de mouille.
— Debout, petite salope, ordonne Hélène d’une voix froide.
Alain se relève difficilement, les jambes flageolantes. Anne-Laure en profite pour disparaître discrètement dans la chambre adjacente. Elle ne veut pas qu’il la voie.
Nous l’aidons à se rhabiller sans douceur. Costume froissé, chemise mal boutonnée, cravate de travers. Il sent le sexe, la sueur et la soumission.
— Tu rentres chez toi maintenant, dis-je en lui remettant sa veste. Et tu ne parles à personne de ce qui s’est passé ce soir. Compris ?
— Oui… Madame, murmure-t-il, la tête baissée, encore sous le choc.
Hélène lui donne une dernière claque sur les fesses.
— Et la prochaine fois qu’on t’appelle, tu accours. Sans poser de questions.
Il hoche la tête, soumis, et quitte la maison en titubant légèrement. Nous refermons la porte derrière lui.
Dès qu’il est parti, Anne-Laure revient dans le salon. Nous nous regardons toutes les trois, un sourire complice et satisfait sur les lèvres.
Nous nous installons sur le grand canapé du salon, encore nues à l’exception de nos bas et porte-jarretelles. Je nous sers trois verres de vin rouge frais. L’odeur boisée du vin se mélange à celle, plus intime, de notre excitation et de la sueur d’Alain qui flotte encore dans l’air.
— Alors… commence Anne-Laure, les yeux brillants. C’était… incroyable.
Elle prend une gorgée de vin, puis continue :
— Le voir à quatre pattes, en train de supplier pendant que vous le défonciez… et quand je l’ai fouetté… j’ai ressenti une puissance que je n’avais jamais connue. J’ai joui rien qu’en le voyant se faire humilier. Merci… vraiment. Merci à vous deux.
Hélène sourit, passe une main sur sa cuisse.
— Il était pathétique. Cette petite bite ridicule qui gigotait pendant qu’on lui remplissait le cul. Et ses supplications… « Encore, Mesdames… » J’ai adoré.
Je ris doucement en caressant les cheveux d’Anne-Laure.
— On a bien fait de le casser. Il se croyait tout puissant… et il est reparti comme une petite chienne bien dressée. Mais le plus beau, c’est de t’avoir vue prendre ta revanche. Tu étais magnifique.
Nous restons un long moment à débriefer, à rire, à nous caresser tendrement, à revivre les meilleurs moments. L’excitation redescend doucement, laissant place à une complicité profonde et chaleureuse.
Vers 3 h du matin, nous montons toutes les trois dans ma grande chambre. Le lit king size nous attend, draps frais et doux.
Nous enlevons enfin nos bas et nos porte-jarretelles, complètement nues. Nous nous glissons sous la couette. Nos corps chauds et fatigués se collent les uns aux autres.
Anne-Laure est au milieu. Je me blottis contre elle, ma tête sur sa poitrine, une jambe passée entre les siennes. Hélène se colle dans son dos, un bras autour de sa taille.
Nous nous caressons lentement, sans urgence. Des caresses tendres, des baisers doux dans le cou, sur les épaules, sur les seins. Pas de pénétration cette fois, juste de l’amour pur.
— Je vous aime… murmure Anne-Laure, la voix émue. Vous m’avez tout changé.
— Nous aussi on t’aime, réponds-je en embrassant son sein.
Hélène ajoute doucement :
— On est bien toutes les trois comme ça.
Nous jouissons encore une dernière fois, doucement, presque en silence, serrées les unes contre les autres, nos doigts glissant tendrement entre nos cuisses.
Épuisées, comblées et heureuses, nous nous endormons enlacées dans le grand lit king size, nos corps nus entremêlés, respirations paisibles et synchrones.
Le soleil se lèvera sur une nouvelle journée… et sur une nouvelle complicité entre nous trois.
Mes chers complices,
« Deux nuits. Deux visages de notre désir.
La première, toute en douceur et en tendresse, rien que nous trois. Des caresses lentes, des langues câlines, des corps qui se découvrent et s’aiment sans aucune urgence. Juste du plaisir pur, des mouilles sucrées et des gémissements qui ressemblent à des murmures d’amour.
La seconde… beaucoup plus piquante. Alain, transformé en petit jouet obéissant, a servi de belle revanche. Anne-Laure a enfin repris le pouvoir, en silence, sans qu’il sache une seule seconde qu’elle était là. Elle l’a vu supplier, trembler, jouir comme une chienne… et elle s’est régalée.
Et puis, une fois la vengeance assouvie, nous sommes revenues à nous. Au grand lit, corps nus enlacés, caresses douces et mots tendres. Parce qu’au final, c’est toujours là qu’on revient : à notre bulle à nous trois, cette sororité brûlante où on est à la fois tendres et sauvages.
La morale est simple : on prend ce qu’on veut, on rend ce qu’on nous doit… et surtout, on s’aime comme des folles, sans tabou et sans limite.
Dites-moi, mes chers complices… qu’en pensez-vous du traitement qu’on a réservé à ce cher sénateur ? »
A suivre...
Christel 👠💄💋🦂
Mes chers complices…
Ce soir, je vais vous emmener avec nous dans un moment très intime. Fermez les yeux un instant et laissez-vous porter par les odeurs, les sensations et les émotions. Vous êtes avec nous trois dans le salon…
Vendredi 23 h
Le salon est devenu notre temple du plaisir. L’air est lourd d’odeurs féminines : mouille sucrée, peau chaude, sexe. Trois femmes offertes, excitées, perdues dans leur désir.
Anne-Laure est allongée sur le grand tapis, nue à l’exception de son porte-jarretelles en dentelle noire et de ses bas à larges bandes. Elle ne les enlève plus jamais quand elle baise avec nous. C’est notre rituel : bas, porte-jarretelles et talons aiguilles. Cela nous rend encore plus féminines, plus salopes, plus désirables.
Ses seins sont magnifiques : gros, lourds, ronds, tétons roses dressés. Ses hanches généreuses, sa taille encore marquée malgré ses presque soixante ans. Toutes les trois, nous sommes vraiment baisables.
Hélène est à califourchon sur son visage, chatte collée sur sa bouche. Son gros clitoris, proéminent et gonflé, dépasse entre ses grandes lèvres brillantes. Il tremble à chaque coup de langue d’Anne-Laure. Hélène est trempée : une mouille abondante coule sur le menton et les joues d’Anne-Laure qui la lèche avec délectation.
De mon côté, je suis entre les jambes écartées d’Anne-Laure. Je titille son clitoris avec gourmandise. Le sien est gros, gonflé, hypersensible. Sa mouille est un régal : abondante, sucrée avec une pointe acidulée, chaude et onctueuse. "Putain, ce que j’aime son goût… J’adore l’avaler."
Anne-Laure gémit fort contre la chatte d’Hélène, son corps se cambre, ses gros seins se soulèvent. Nous sommes en fusion.
Nous changeons de position avec douceur. Anne-Laure reste sur le dos. Hélène glisse entre ses cuisses et la lèche avec tendresse. Moi, je m’installe au-dessus de son visage. Elle m’attire contre sa bouche.
C’est lent, câlin, tendre. Nous faisons l’amour. Langues lentes, lèvres dévouées, doigts caressants. Nous prenons notre temps.
Anne-Laure lèche ma chatte avec amour, sa langue tourne autour de mon gros clitoris, plonge entre mes lèvres, avale ma mouille. Hélène dévore celle d’Anne-Laure avec la même douceur.
Nous jouissons toutes les trois, l’une après l’autre, dans une vague profonde et douce. Gémissements longs, corps tendus, cuisses tremblantes. C’est un bonheur pur de nous aimer ainsi, sans urgence.
Après, nous restons enlacées sur le tapis, corps nus collés, bas encore sur nos cuisses. Caresses douces, baisers tendres, mots d’amour murmurés. L’odeur chaude et apaisée de nos corps mêlés flotte autour de nous.
Avec Hélène, nous pensons à Olivier et Yvan, en mission quelque part dans l’ombre. Ils nous manquent à en crever. C’est un manque viscéral, lancinant, qui nous prend aux tripes dès que le silence s’installe. Nous avons peur pour eux. Chaque nuit, cette angoisse nous serre la gorge : et s’ils ne revenaient jamais ? Et si cette mission leur coûtait tout ?
Même si nous jouissons énormément entre femmes, même si nos corps se donnent avec une tendresse infinie, notre sexualité reste cruellement incomplète sans eux. Ils sont les seuls hommes au monde autorisés à nous pénétrer, les seuls qu’on veut sentir en nous. Aucun autre n’a le droit de nous toucher, ne serait-ce que du bout des doigts.
Quant à ceux qui osent encore rêver de nous posséder… nous ne nous gênons pas. Nous les sodomisons sans pitié, comme une vengeance froide et jouissive. Nous les défonçons pour leur faire payer l’arrogance d’avoir cru, ne serait-ce qu’une seconde, qu’ils pouvaient nous avoir. C’est une sorte de revanche sur toutes nos frustrations.
Mais ce soir, nous profitons pleinement de nous trois.
Nous continuons à faire l’amour jusqu’au bout de la nuit, changeant lentement de positions, nous caressant, nous léchant, nous faisant jouir encore plusieurs fois avec tendresse. Nous nous endormons enfin vers 5 h du matin, épuisées et comblées.
Nous nous réveillons presque en même temps vers 10 h, encore enlacées sur le tapis. La lumière douce du matin caresse nos corps nus. Nos bas sont froissés, nos cheveux en désordre, nos lèvres gonflées.
Anne-Laure est au milieu, radieuse. Ses gros seins lourds pressés contre moi, Hélène collée dans son dos, une jambe possessive entre les siennes. Je respire l’odeur chaude de son cou.
— Mes amours… murmure-t-elle d’une voix rauque. Je n’ai jamais été aussi bien de toute ma vie…
Hélène embrasse sa nuque avec tendresse. Je caresse son ventre et remonte jusqu’à ses seins.
Nous nous levons, encore chancelantes. Nous enfilons des kimonos légers (noir pour moi, rouge sombre pour Hélène, crème pour Anne-Laure), mais gardons nos bas et porte-jarretelles.
Nous descendons dans la cuisine. Je prépare une tisane à la camomille et à la vanille. Nous nous installons autour de la table, soleil entrant par la baie vitrée. L’atmosphère est douce, intime.
Anne-Laure boit une gorgée, puis pose sa tasse. Son regard devient déterminé.
— Mes chéries… Je sais que vous m’avez beaucoup donné. Mais il y a une chose que je ne comprends toujours pas…
Elle nous regarde tour à tour.
— Comment avez-vous connu mon époux Alain ? Dans quelles circonstances exactement ?
Hélène et moi échangeons un regard. Je pose ma main sur la sienne.
— Anne-Laure… C’est une longue histoire. Et elle n’est pas facile à entendre.
— Je veux savoir, insiste-t-elle. Je suis prête.
Hélène commence d’une voix calme :
— Tout a commencé lors d’un vernissage à la Galerie des Carmes. Nous étions habillées élégamment, bas et porte-jarretelles. Alain nous a abordées, sûr de lui, draguant ouvertement. Il vantait ses relations, sa grande propriété, et nous fixait avec des yeux pleins de désir. Il était collant, transpirant, mains baladeuses.
Il nous a invitées chez lui le lendemain soir, précisant que toi, son épouse, étais partie chez ta famille. La maison était vide.
Nous avons accepté.
Le samedi soir, il nous a reçues avec champagne et regards obscènes. Il pensait nous mettre dans son lit.
Nous avons pris le contrôle. Nous l’avons déshabillé, nous sommes restées en bas et porte-jarretelles, avons enfilé nos doubles godes… et nous l’avons défoncé. Longtemps. Sans pitié.
Nous l’avons humilié, fait supplier comme une chienne. Il a joui plusieurs fois prostatiquement, en pleurant presque de plaisir et de honte. Nous avons fini par lui squirter dans la bouche.
Voilà comment nous avons connu ton mari.
Anne-Laure reste silencieuse un instant, regard sévère. Puis un sourire nouveau, doux et déterminé, apparaît.
— Les filles… vous avez eu raison. Et je vous en remercie du fond du cœur. C’est grâce à vous que j’existe enfin.
Elle marque une pause, puis continue d’une voix plus ferme :
— J’ai quelque chose à vous demander. Je sais que vous pouvez le faire.
— J’ai dit à Alain que j’étais chez des copines tout le week-end. Il est seul. Pouvez-vous le faire venir ce soir ? Je veux le sodomiser à mon tour… de façon anonyme. Mettez-lui un masque. Je ne dirai rien.
Son regard s’assombrit.
— Je veux le punir de tout ce qu’il m’a fait vivre. Je veux le fouetter au martinet. Je veux le sodomiser. Je veux le voir se faire sodomiser par vous deux pendant que je regarde. Je veux qu’il supplie, qu’il pleure, qu’il comprenne enfin ce qu’est l’humiliation.
Elle nous regarde avec intensité.
— Vous voulez bien m’aider ? Ce soir ?
Hélène et moi échangeons un sourire complice.
— Bien sûr, ma belle, dis-je. On va t’organiser ça.
Hélène ajoute avec un petit rire froid :
— On va lui mettre un beau masque. Il ne verra rien. Et toi, tu pourras enfin te venger comme tu le mérites. On sera là pour t’aider… et pour le défoncer encore plus fort si tu veux.
Anne-Laure ferme les yeux, un sourire radieux et presque cruel illumine son visage.
— Merci… Ce soir, c’est moi qui vais le posséder.
Nous nous regardons toutes les trois, complices, excitées, déjà impatientes.
Samedi – 14 h 30
Moi → Alain
— Sénateur… ou plutôt bonjour Alain.
J’espère que ta petite bite a bien récupéré après la dernière fois… Parce que Hélène et moi, on n’arrête pas de penser à toi.
Alain → Moi
— Christel ! Tu tombes bien… J’ai encore tout en tête. Vous m’avez complètement retourné.
Moi → Alain
— Tant mieux. Parce qu’on a très envie de recommencer… et cette fois, on va être encore plus salopes.
Alain → Moi
— Vous êtes dangereuses toutes les deux…
Moi → Alain
— Très dangereuses. Et ce soir, on sera juste toutes les trois : toi, Hélène et moi.
On t’attendra chez moi, en bas, porte-jarretelles, bas noirs et talons aiguilles. Rien d’autre.
On va te sucer, te lécher, te faire supplier… et surtout te défoncer le cul encore plus fort que la dernière fois. Tu vas hurler de plaisir.
Alain → Moi
— Putain… vous allez me tuer.
Moi → Alain
— Viens ce soir. 21 h 30 précises.
Anne-Laure est absente ? Alors tu es libre… et nous aussi.
On va te prendre toutes les deux, à tour de rôle et en même temps. On va te remplir, te faire jouir comme une chienne, te faire supplier pour qu’on arrête… ou qu’on continue.
Tu vas repartir avec le cul en feu et le sourire aux lèvres.
Alain → Moi
— Bordel… je bande déjà comme un fou.
Oui, ma femme est partie tout le week-end. Je suis seul.
Moi → Alain
— Parfait. Alors ramène ton petit cul chez moi ce soir.
Ne sois pas en retard. On n’aime pas attendre quand on est mouillées.
Et prépare-toi… ce soir, on va vraiment te détruire.
Tu vas crier. Tu vas jouir. Tu vas en redemander.
Alain → Moi
— Je serai là à 21 h 30.
Je ne raterais ça pour rien au monde. Vous êtes des diables…
Moi → Alain
— On t’attend, petite salope.
Et n’oublie pas : ce soir, c’est nous qui commandons.
À tout à l’heure… on est déjà trempées rien qu’à l’idée de te défoncer.
Samedi soir – 21 h 20
Il est 21 h 20. Nous sommes toutes les trois prêtes dans le salon.
La pièce est magnifique : grand canapé en cuir beige, tapis épais aux motifs géométriques, lumière tamisée par des lampadaires design et une cheminée moderne où brûle un feu doux. L’odeur de bois brûlé se mélange à nos parfums et à celle, déjà perceptible, de notre excitation.
Nous portons toutes les trois la même tenue : une robe courte en cuir noir ultra-moulante qui s’arrête juste sous les fesses, très décolletée devant et dans le dos. Dès que nous bougeons, la robe remonte et laisse apparaître nos porte-jarretelles en dentelle noire et la large bande de nos bas noirs ultra-fins. Nous sommes perchées sur des escarpins noirs à talons aiguilles de 12 cm. Pas de culotte, pas de soutien-gorge. Nos gros seins sont libres sous le cuir, nos tétons déjà durcis frottent contre le tissu à chaque mouvement.
Sur la table basse, nous avons préparé tout ce dont nous aurons besoin : nos doubles godes ceintures (17 cm à l’intérieur et 25 cm à l’extérieur, épais et réalistes), du lubrifiant, le martinet en cuir souple et une fine cravache noire.
Anne-Laure est magnifique. Ses gros seins lourds tendent le cuir de sa robe, ses hanches généreuses et ses fesses rondes remplissent parfaitement le vêtement. Elle est excitée, les joues rosées, le regard brillant.
Nous entendons frapper à la porte.
21 h 30
Anne-Laure se cache rapidement dans la chambre adjacente, laissant la porte entrouverte. Elle veut tout voir, mais rester invisible pour l’instant.
Hélène et moi allons ouvrir. Alain est là, en costume gris anthracite un peu froissé, cravate légèrement desserrée. Son gros ventre tend la chemise, une auréole de transpiration apparaît sous ses aisselles. Il transpire déjà, son visage est rouge, son front luisant.
— Mesdames… commence-t-il avec un large sourire satisfait. Vous êtes encore plus belles que dans mon souvenir. Deux véritables déesses. J’ai pensé à vous toute la journée.
Il nous détaille sans aucune discrétion, les yeux fixés sur nos décolletés et nos jambes.
— Cette robe vous va à ravir… On devine tout. Vous êtes vraiment deux femmes fatales. J’ai hâte de voir ce que vous me réservez ce soir.
Nous lui sourions, faussement charmées.
Alain entre dans le salon. Hélène prend la parole :
— À genoux, ordonne-t-elle immédiatement.
Alain hésite une seconde, puis obéit, tombant lourdement à quatre pattes sur le tapis. Son gros ventre pend, sa respiration est déjà saccadée.
Nous lui tendons la cagoule en cuir noir.
— Mets ça, petite salope, dis-je d’une voix froide. Tu n’as pas le droit de voir qui te défonce ce soir. Tu vas juste sentir.
Il enfile la cagoule d’une main tremblante. Elle lui bande complètement les yeux, mais laisse sa bouche libre. Nous l’aidons à se déshabiller sans ménagement : costume, chemise, pantalon, caleçon. Il se retrouve nu, à quatre pattes, le ventre flasque pendant, sa petite bite déjà dure et ridicule.
Hélène et moi retirons nos robes en cuir d’un geste lent et provocant. Anne-Laure nous rejoint discrètement, elle aussi nue à l’exception de son porte-jarretelles, ses bas noirs et ses talons.
Nous enfilons toutes les trois nos doubles godes ceintures. Les 17 cm intérieurs s’enfoncent profondément dans nos chattes déjà trempées. La base large appuie parfaitement sur nos gros clitoris. Dès les premiers mouvements, nous commençons à mouiller abondamment. Le frottement du gode interne nous excite terriblement.
Nous commençons à tourner lentement autour d’Alain, comme des louves. Nous frottons nos seins lourds contre son dos moite, ses épaules, son gros ventre. Nos tétons durs glissent sur sa peau transpirante.
Hélène prend les commandes en premier. Elle se place derrière lui et pousse le gros gland de 25 cm contre son trou.
— Ouvre bien ton cul de sénateur, ordonne-t-elle. Ce soir, on va te détruire.
Elle entre d’un coup long et profond. Alain pousse un long gémissement rauque. Hélène commence à le pilonner avec force. À chaque coup de reins, le gode interne la remplit et frotte son clitoris. Elle gémit de plaisir.
— Putain… c’est bon… grogne-t-elle. Je mouille comme une salope en te défonçant.
Je m’agenouille devant lui.
— Suce, petite chienne.
Il ouvre la bouche et avale mon gode avec avidité, bavant partout pendant qu’Hélène le sodomise violemment. Le gode interne me remplit aussi, et je sens mon plaisir monter rapidement.
Anne-Laure, silencieuse mais le regard brûlant, prend le martinet et commence à lui cingler les fesses. Chaque coup claque fort sur sa peau.
Nous alternons sans pitié. À chaque fois que l’une de nous le sodomise, le gode interne nous fait jouir. Nous avons toutes les trois plusieurs orgasmes pendant que nous le défonçons. Nos mouilles coulent abondamment le long de nos cuisses, imprégnant nos bas.
Alain, lui, jouit plusieurs fois prostatiquement. Sa petite bite molle lâche de longs jets de sperme sur le tapis sans qu’il la touche. Il tremble, gémit, supplie.
— Encore… s’il vous plaît… défoncez-moi… je suis votre salope…
Nous le faisons lécher nos godes après chaque passage. Il les suce avec une docilité pathétique, nettoyant sa propre odeur et nos mouilles.
— Lèche bien, ordonné-je en lui enfonçant mon gode dans la bouche. Goûte comme on mouille en te cassant le cul.
Hélène ricane :
— Regarde-toi… un sénateur marié qui lèche les godes qui viennent de lui défoncer le cul. Tu es pathétique.
Anne-Laure, de plus en plus excitée, le fouette plus fort tout en le sodomisant à son tour. Elle jouit elle aussi violemment, gémissant de plaisir et de vengeance en le pilonnant.
Nous continuons longtemps, alternant sodomie profonde, coups de martinet et humiliations. Alain jouit encore deux fois prostatiquement, le corps secoué de spasmes, complètement brisé.
À la fin, il est allongé sur le ventre, le cul rouge et béant, le corps couvert de sueur et de marques, tremblant.
— Merci… murmure-t-il d’une voix cassée. Merci Mesdames… j’en veux encore…
Il est 2 h du matin.
Alain est allongé sur le tapis du salon, complètement épuisé. Son cul est rouge, marqué par le martinet, encore béant après toutes les sodomies qu’il a subies. Son corps tremble légèrement, sa petite bite molle repose sur son ventre flasque, couvert de ses propres éjaculations prostatiques.
Nous nous tenons debout autour de lui, encore équipées de nos doubles godes ceintures, nos bas noirs un peu filés, nos corps brillants de sueur et de mouille.
— Debout, petite salope, ordonne Hélène d’une voix froide.
Alain se relève difficilement, les jambes flageolantes. Anne-Laure en profite pour disparaître discrètement dans la chambre adjacente. Elle ne veut pas qu’il la voie.
Nous l’aidons à se rhabiller sans douceur. Costume froissé, chemise mal boutonnée, cravate de travers. Il sent le sexe, la sueur et la soumission.
— Tu rentres chez toi maintenant, dis-je en lui remettant sa veste. Et tu ne parles à personne de ce qui s’est passé ce soir. Compris ?
— Oui… Madame, murmure-t-il, la tête baissée, encore sous le choc.
Hélène lui donne une dernière claque sur les fesses.
— Et la prochaine fois qu’on t’appelle, tu accours. Sans poser de questions.
Il hoche la tête, soumis, et quitte la maison en titubant légèrement. Nous refermons la porte derrière lui.
Dès qu’il est parti, Anne-Laure revient dans le salon. Nous nous regardons toutes les trois, un sourire complice et satisfait sur les lèvres.
Nous nous installons sur le grand canapé du salon, encore nues à l’exception de nos bas et porte-jarretelles. Je nous sers trois verres de vin rouge frais. L’odeur boisée du vin se mélange à celle, plus intime, de notre excitation et de la sueur d’Alain qui flotte encore dans l’air.
— Alors… commence Anne-Laure, les yeux brillants. C’était… incroyable.
Elle prend une gorgée de vin, puis continue :
— Le voir à quatre pattes, en train de supplier pendant que vous le défonciez… et quand je l’ai fouetté… j’ai ressenti une puissance que je n’avais jamais connue. J’ai joui rien qu’en le voyant se faire humilier. Merci… vraiment. Merci à vous deux.
Hélène sourit, passe une main sur sa cuisse.
— Il était pathétique. Cette petite bite ridicule qui gigotait pendant qu’on lui remplissait le cul. Et ses supplications… « Encore, Mesdames… » J’ai adoré.
Je ris doucement en caressant les cheveux d’Anne-Laure.
— On a bien fait de le casser. Il se croyait tout puissant… et il est reparti comme une petite chienne bien dressée. Mais le plus beau, c’est de t’avoir vue prendre ta revanche. Tu étais magnifique.
Nous restons un long moment à débriefer, à rire, à nous caresser tendrement, à revivre les meilleurs moments. L’excitation redescend doucement, laissant place à une complicité profonde et chaleureuse.
Vers 3 h du matin, nous montons toutes les trois dans ma grande chambre. Le lit king size nous attend, draps frais et doux.
Nous enlevons enfin nos bas et nos porte-jarretelles, complètement nues. Nous nous glissons sous la couette. Nos corps chauds et fatigués se collent les uns aux autres.
Anne-Laure est au milieu. Je me blottis contre elle, ma tête sur sa poitrine, une jambe passée entre les siennes. Hélène se colle dans son dos, un bras autour de sa taille.
Nous nous caressons lentement, sans urgence. Des caresses tendres, des baisers doux dans le cou, sur les épaules, sur les seins. Pas de pénétration cette fois, juste de l’amour pur.
— Je vous aime… murmure Anne-Laure, la voix émue. Vous m’avez tout changé.
— Nous aussi on t’aime, réponds-je en embrassant son sein.
Hélène ajoute doucement :
— On est bien toutes les trois comme ça.
Nous jouissons encore une dernière fois, doucement, presque en silence, serrées les unes contre les autres, nos doigts glissant tendrement entre nos cuisses.
Épuisées, comblées et heureuses, nous nous endormons enlacées dans le grand lit king size, nos corps nus entremêlés, respirations paisibles et synchrones.
Le soleil se lèvera sur une nouvelle journée… et sur une nouvelle complicité entre nous trois.
Mes chers complices,
« Deux nuits. Deux visages de notre désir.
La première, toute en douceur et en tendresse, rien que nous trois. Des caresses lentes, des langues câlines, des corps qui se découvrent et s’aiment sans aucune urgence. Juste du plaisir pur, des mouilles sucrées et des gémissements qui ressemblent à des murmures d’amour.
La seconde… beaucoup plus piquante. Alain, transformé en petit jouet obéissant, a servi de belle revanche. Anne-Laure a enfin repris le pouvoir, en silence, sans qu’il sache une seule seconde qu’elle était là. Elle l’a vu supplier, trembler, jouir comme une chienne… et elle s’est régalée.
Et puis, une fois la vengeance assouvie, nous sommes revenues à nous. Au grand lit, corps nus enlacés, caresses douces et mots tendres. Parce qu’au final, c’est toujours là qu’on revient : à notre bulle à nous trois, cette sororité brûlante où on est à la fois tendres et sauvages.
La morale est simple : on prend ce qu’on veut, on rend ce qu’on nous doit… et surtout, on s’aime comme des folles, sans tabou et sans limite.
Dites-moi, mes chers complices… qu’en pensez-vous du traitement qu’on a réservé à ce cher sénateur ? »
A suivre...
Christel 👠💄💋🦂
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Christel31
6 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Merci pour ce récit, je me suis imaginé être Alain.
les femmes sont sur excitées et tant mieux,il est vrai que j'aime que dis je j'adore me faire baiser par mon épouse!!vos écrits sont très excitants ,
Mes chères complices… ❤️
Merci du fond du cœur pour vos messages, vous me faites rougir et sourire en même temps. Ça fait tellement de bien de voir que vous avez vibré autant que nous en écrivant cette séance de vengeance ! Oui, on est bien d’accord : les ventres-mou, les petites bites arrogantes et les faux mâles ont besoin d’être remis à leur juste place… et souvent, cette place se trouve à quatre pattes, le cul bien rempli 😏 Malika, je ris encore avec ton commentaire ! « Ventre-mou à petite bite »… tu as parfaitement décrit Alain. Pour le ballbusting, j’y ai pensé, mais ce soir-là on avait surtout envie de le défoncer profond et de le voir couiner comme une vraie salope. La prochaine fois, qui sait… on pourrait lui travailler les couilles au martinet ou à coups de talon, juste pour voir jusqu’où il est prêt à descendre pour nous plaire 😉 Je suis ravie que vous ayez autant kiffé le voir se faire démonter. C’était jouissif pour nous trois, surtout pour Anne-Laure qui prenait enfin sa revanche en silence. Le voir supplier, trembler et jouir prostatiquement pendant qu’on le pilonnait sans pitié… un vrai régal. Mesdames, à vos ceintures godes ! Continuez de dresser vos petits soumis à la maison, et surtout, n’oubliez jamais : le vrai pouvoir est entre nos cuisses et dans notre tête 👠 Merci encore pour vos mots chauds et complices. Ça m’excite et ça me motive à vous raconter la suite…
Je vous embrasse fort, belles dominatrices,
Christel 👠💄💋🦂
Merci du fond du cœur pour vos messages, vous me faites rougir et sourire en même temps. Ça fait tellement de bien de voir que vous avez vibré autant que nous en écrivant cette séance de vengeance ! Oui, on est bien d’accord : les ventres-mou, les petites bites arrogantes et les faux mâles ont besoin d’être remis à leur juste place… et souvent, cette place se trouve à quatre pattes, le cul bien rempli 😏 Malika, je ris encore avec ton commentaire ! « Ventre-mou à petite bite »… tu as parfaitement décrit Alain. Pour le ballbusting, j’y ai pensé, mais ce soir-là on avait surtout envie de le défoncer profond et de le voir couiner comme une vraie salope. La prochaine fois, qui sait… on pourrait lui travailler les couilles au martinet ou à coups de talon, juste pour voir jusqu’où il est prêt à descendre pour nous plaire 😉 Je suis ravie que vous ayez autant kiffé le voir se faire démonter. C’était jouissif pour nous trois, surtout pour Anne-Laure qui prenait enfin sa revanche en silence. Le voir supplier, trembler et jouir prostatiquement pendant qu’on le pilonnait sans pitié… un vrai régal. Mesdames, à vos ceintures godes ! Continuez de dresser vos petits soumis à la maison, et surtout, n’oubliez jamais : le vrai pouvoir est entre nos cuisses et dans notre tête 👠 Merci encore pour vos mots chauds et complices. Ça m’excite et ça me motive à vous raconter la suite…
Je vous embrasse fort, belles dominatrices,
Christel 👠💄💋🦂
je suis pour la féminisation des petites bites , cela passa par la sodomie et la quasi totalité des mecs aiment cela!!!mesdames à vos ceintures godes!!
Hello Christel,
ça fait un bien fou de lire ce genre d'histoire.
On a toutes rencontré un jour ce genre de ventre-mou à petite bite qui se prend pour un mâle.
Je mouille rien que de penser comment vous l'avez enculé.
Mon seul regret: il manque une petite séance de ballbusting, mais si ça se trouve ila avait pas de couilles...haha hah.
Bisous
Malika
ça fait un bien fou de lire ce genre d'histoire.
On a toutes rencontré un jour ce genre de ventre-mou à petite bite qui se prend pour un mâle.
Je mouille rien que de penser comment vous l'avez enculé.
Mon seul regret: il manque une petite séance de ballbusting, mais si ça se trouve ila avait pas de couilles...haha hah.
Bisous
Malika
un grand bravo pour avoir défoncer cette lopette,extrêmement jouissif!!j'adore baiser mon conjoint et l'entendre couiner comme une femelle docile!très bonne continuation!!
