Deux femmes, un soumis
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
- • 53 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Christel31 ont reçu un total de 178 726 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 622 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
Deux femmes, un soumis
Deux femmes, un soumis
Hélène
5 h 00. La chambre est encore plongée dans une pénombre lourde, saturée des odeurs de notre nuit : mouille sucrée et abondante, sueur féminine, parfum boisé et animal de mon Tom Ford Noir de Noir. Christel dort profondément à mes côtés, nue, magnifique. Ses longs cheveux blonds étalés sur l’oreiller, ses seins lourds qui se soulèvent lentement, ses tétons encore sensibles… Je la contemple avec une tendresse possessive, presque animale.
Cette femme est mon amour, ma complice, ma sœur de plaisir. Cette nuit encore, nous nous sommes dévorées avec une intensité presque désespérée : langues avides qui glissaient sur nos chattes trempées, doigts profonds qui exploraient nos trous palpitants, cuisses serrées frottant nos clitoris gonflés, gémissements étouffés dans la bouche de l’autre. Nos bas n’ont jamais quitté nos cuisses. La dentelle large, trempée de nos jus, collait à notre peau chaude et moite. L’odeur musquée et sucrée de nos excitations mélangées emplissait la pièce, nous rendant encore plus folles l’une de l’autre.
Je me colle un peu plus contre elle, frottant lentement ma jambe gainée contre la sienne. Ma main glisse sur ses fesses, caresse la courbe chaude et ferme. Elle gémit doucement dans son sommeil. J’ai envie d’elle. Toujours. Mais ce matin, c’est moi qui prends la plume. Christel m’a demandé d’écrire la suite avec Charles-Henri. Alors je vais le faire. À ma façon.
Je m’appelle Hélène Dupont. 46 ans. Avocate d’affaires internationale spécialisée dans les fusions-acquisitions et les contentieux à haut risque. On me surnomme « la Louve » ou « l’Ice Queen » dans les couloirs du groupe. Je dirige d’une main de fer dans un gant de velours noir. J’aime le pouvoir. J’aime le contrôle absolu. Et surtout, j’aime briser ceux qui se croient intouchables.
Physiquement, je suis grande (1,75 m), sculptée (56 kg). Jambes interminables, taille marquée, fesses hautes et fermes, poitrine 90C naturelle qui porte haut. Peau mate veloutée, yeux verts perçants, lèvres pulpeuses toujours soulignées d’un rouge mat profond. Cheveux auburn longs, relevés en chignon bas strict. Mon parfum signature, Tom Ford Noir de Noir, laisse une traînée sombre et animale dans mon sillage.
Je suis dominante par nature. Depuis mon divorce, je ne laisse quasiment plus aucun homme me pénétrer. Je préfère les femmes… et surtout, j’adore soumettre les puissants. Mon arme favorite ? Un double gode ceinture de 25 cm à l’extérieur et 17 cm à l’intérieur. Quand je le prends en main, ma chatte se met immédiatement à mouiller abondamment. Je m’enfonce les 17 cm d’un coup lent et profond, sentant mes grandes lèvres charnues s’écarter autour de la base épaisse. Mon gros clitoris, toujours gonflé et hypersensible, frotte contre le harnais. Je deviens alors une autre femme : froide, impitoyable, cruelle. J’aime voir ces messieurs arrogants à quatre pattes, le cul offert, en train de supplier pendant que je les défonce sans pitié.
Régulièrement je tombe sur des éjaculateurs précoces. Dès qu’ils me voient nue, seulement vêtue de mes bas noirs à large bande de dentelle, de mon porte-jarretelles et de mes talons aiguilles de 12 ou 15 cm, beaucoup perdent totalement le contrôle. Certains éjaculent dans leur pantalon sans que je les aie touchés d’un millimètre. Je vois leurs yeux s’écarquiller, leur respiration devenir saccadée, leur visage rougir violemment tandis qu’une tache humide et chaude se forme à l’avant de leur pantalon. Certains tremblent, d’autres gémissent de honte et de plaisir en même temps. Ça m’excite énormément. Voir l’effet dévastateur que je provoque sur ces hommes soi-disant puissants, juste par ma simple présence et ma tenue, me procure une jouissance presque sadique. Je reste là, debout, jambes légèrement écartées, les mains sur les hanches, un sourire froid aux lèvres, à les regarder se vider lamentablement dans leur froc comme des adolescents. Parfois je m’approche lentement, je pose la pointe de mon talon sur leur entrejambe trempé et j’appuie juste assez pour les faire gémir encore plus fort. L’odeur de leur sperme mêlée à leur sueur de honte est pour moi un aphrodisiaque puissant. Ça me confirme le pouvoir absolu que j’ai sur eux.
Ma chatte est généreuse : grosses lèvres très charnues, toujours humides, et un clitoris proéminent qui durcit à la moindre excitation. Je mouille énormément et je squirt facilement, surtout quand je domine. Depuis que je connais Christel, je ne porte plus jamais de sous-vêtements. Uniquement des bas noirs à large bande de dentelle, des porte-jarretelles et des talons aiguilles de 12 ou 15 cm. J’adore allumer les hommes, les faire bander comme des chiens, puis les éteindre en les piétinant littéralement. Il m’arrive de les faire jouir sur mes pieds gainés de bas, de les regarder souffrir de plaisir pendant que je les humilie. Et quand je suis vraiment excitée, je les laisse me sucer la chatte… pour mieux les posséder ensuite.
Actuellement, je suis follement amoureuse d’Yvan, le parachutiste compagnon d’armes d’Olivier. Nous formons un magnifique ménage à quatre. Avec eux, toutes les combinaisons sont possibles, mais au-delà du sexe, il y a un véritable amour. Quand je suis avec eux, je me sens femme… et surtout femelle. Je me soumets avec plaisir. Mais face aux autres hommes, je reste la Louve.
Christel dort encore paisiblement. Je la regarde avec un mélange d’amour et de désir possessif. Ses seins lourds, sa taille fine, ses fesses rondes, ses lèvres entrouvertes… J’ai terriblement envie d’elle. Mais d’abord, je vais écrire.
Charles-Henri… Ce petit bourgeois rigide, ce grenouille de bénitier, ce dominateur de façade va bientôt découvrir ce que c’est qu’une vraie Louve. Et je compte bien le briser bien plus fort, bien plus cruellement que Christel ne l’a fait.
---
Vendredi – 6 h 30
La sonnerie du réveil retentit doucement. Nous restons encore un long moment enlacées, nos corps chauds et humides collés l’un à l’autre. Je enfouis mon visage dans son cou, respire son odeur, puis relève la tête. Mes lèvres charnues effleurent les siennes dans un baiser tendre et possessif.
— Bonjour mon amour, murmure-t-elle d’une voix encore rauque de plaisir.
Je souris, passe ma main dans ses cheveux, caresse sa joue.
— Bonjour ma belle… J’avais tellement besoin de toi cette nuit.
Nous restons encore quelques minutes à nous câliner, nos jambes gainées de bas frottant lentement l’une contre l’autre, nos seins lourds pressés ensemble. Puis nous nous levons à regret.
Pendant que nous nous préparons, Christel me raconte en détail les deux jours avec Charles-Henri. Je l’écoute attentivement, un petit sourire pervers et froid aux lèvres.
— Donc il est complètement accro ? demandé-je en enfilant mes bas chair.
— Totalement. Ces deux jours ont été intenses. Le premier soir, elle l’a humilié verbalement et l’a fait supplier à genoux. Hier, elle l’a vraiment défoncé. Elle l’a attaché sur la table de l’hôtel, lui a enfoncé son gode lentement, puis de plus en plus fort. Il gémissait comme une chienne, il pleurait presque de plaisir et de honte en même temps. Il a joui prostatiquement deux fois sans jamais bander. À la fin, il léchait le gode couvert de sa propre odeur et de sa mouille en la regardant avec des yeux de soumis total. Il lui a écrit ce matin qu’il est prêt à tout pour qu’elle recommence. Il passe encore toute la journée dans son bureau aujourd’hui pour « finaliser le contrôle ».
Je m’approche d’elle, déjà presque habillée : jupe crayon gris anthracite, chemisier blanc, mes bas parfaitement ajustés. Je pose mes mains sur ses hanches et la regarde droit dans les yeux, d’un regard glacial et brûlant à la fois.
— J’ai envie de lui moi aussi, avoué-je d’une voix basse et excitée. J’ai très envie de le sodomiser à mon tour. De voir ce petit bourgeois rigide se faire défoncer par moi… Je veux qu’il comprenne qu’il n’est plus qu’une salope pour nous deux. Et je vais le briser bien plus durement que toi.
Je sens qu’elle est excitée par cette idée.
— Tu veux qu’on le fasse ensemble ? me demande-t-elle en souriant.
— Oui. On va attendre la débauche ce soir. On s’occupera de lui toutes les deux dans ton bureau. Personne ne nous dérangera après 19 h. Je veux le voir à quatre pattes sur ta moquette, le cul offert, en train de supplier pendant que nous le prendrons à tour de rôle… ou en même temps.
Nous nous embrassons à nouveau, plus fort cette fois, nos langues se mêlant avec gourmandise.
Pensée : Putain… j’imagine déjà Charles-Henri à quatre pattes entre nous deux, le cul offert, en train de supplier pendant que je le pilonne sans pitié. Cette idée me fait mouiller comme une salope. Je vais adorer le regarder se faire détruire.
Nous mettons rapidement le plan en place :
- Aujourd’hui, Christel va le chauffer toute la journée au bureau (regards appuyés, gestes discrets, sous-entendus cruels).
- En fin d’après-midi, elle lui dira qu’elle a une « surprise » pour lui ce soir.
- Nous resterons toutes les deux après la débauche dans son bureau.
- Je prendrai les commandes en premier.
Je lui mordille la lèvre inférieure avant de lui susurrer d’une voix glaciale :
— Je vais lui défoncer le cul encore plus fort que toi… Tu vas voir comme il va crier, pleurer et supplier. Et il en redemandera.
Nous finissons de nous habiller, excitées comme deux chiennes en chaleur, déjà impatientes de cette nouvelle soirée.
La journée promet d’être longue… et la soirée explosive.
---
Lundi – 9 h 00 à 19 h 15
Après notre week-end en amoureux, ce lundi matin a un goût particulier. Christel et moi avons passé deux jours à nous aimer, à nous lécher, à nous doigter et à nous faire jouir sans retenue. Mais aujourd’hui, c’est le retour au bureau… et surtout, le retour de notre petit jeu avec Charles-Henri.
Je suis installée à mon bureau à l’étage supérieur, jambes croisées, jupe crayon grise remontée haut sur mes cuisses gainées de bas noirs. Je garde le contact avec Christel par messagerie tout au long de la journée pour peaufiner notre plan.
Christel → Hélène (9 h 12)
Ça y est, Charles-Henri est arrivé. Il est tout penaud, tout honteux. Il n’ose même pas me regarder dans les yeux. Il est assis en face de moi, les mains crispées sur ses genoux, rouge comme une pivoine. Je sens qu’il bande déjà rien qu’en repensant à ce que je lui ai fait la dernière fois.
Hélène → Christel (9 h 14)
Parfait. Chauffe-le doucement toute la journée. Fais-lui sentir ton pouvoir sans en faire trop. Je veux qu’il arrive ce soir déjà à moitié brisé et terrifié.
La matinée passe lentement. Je m’occupe de mes dossiers, mais mon esprit est ailleurs. Je l’imagine en bas, assis face à Christel, la queue dure dans son pantalon, honteux et excité à la fois.
Pensée : Ce petit bourgeois va bientôt comprendre ce que c’est qu’une vraie domination. J’ai hâte de le voir supplier.
Christel → Hélène (10 h 37)
Je viens de croiser et décroiser les jambes lentement devant lui. Il a vu la large bande de mes bas et la peau nue au-dessus. Il a dégluti bruyamment. Je lui ai dit d’une voix douce : « Vous semblez tendu aujourd’hui, Charles-Henri… quelque chose vous préoccupe ? » Il a bafouillé une réponse incompréhensible. Je mouille rien qu’à le voir si mal à l’aise.
Hélène → Christel (10 h 39)
Bien. Continue. Dis-lui que ce soir, après le travail, tu as une « surprise » pour lui. Dis-lui qu’il ne doit parler à personne et qu’il doit venir directement dans ton bureau après 19 h. Je serai là.
Christel → Hélène (11 h 52)
C’est fait. Je lui ai murmuré à l’oreille en me penchant sur son épaule, laissant mon chemisier s’ouvrir légèrement : « Ce soir, après 19 h, restez dans mon bureau. J’ai une surprise pour vous… et je pense que vous allez beaucoup aimer. » Il a rougi violemment et j’ai vu son pantalon se tendre nettement. Il est complètement à nous.
**Hélène → Christel (11 h 55)**
Parfait. Je te rejoindrai discrètement vers 19 h 15.
Prépare la pièce. Je veux qu’il soit déjà à quatre pattes sur ta moquette quand j’arriverai.
Et toi… garde ta jupe relevée toute la journée. Je veux que tu sois aussi trempée que moi en arrivant.
Pensée : Cette journée va être interminable… mais la soirée sera un pur délice. J’ai déjà hâte de le voir à quatre pattes, le cul offert pour nous deux.
Le reste de la journée passe dans une tension délicieuse. Vers 18 h 30, je descends discrètement à l’étage de Christel. Les couloirs sont presque vides. J’entre dans son bureau sans frapper.
Christel est assise sur le bord de son bureau, jupe relevée haut sur ses cuisses, bas chair visibles. Charles-Henri est déjà là, debout devant elle, l’air complètement perdu et excité. Quand il me voit entrer, son visage devient livide.
Je ferme la porte à clef derrière moi, un sourire froid aux lèvres.
— Bonsoir Charles-Henri, dis-je d’une voix basse et glaciale. Vous pensiez que Christel était seule ce soir ?
Il reste figé, les yeux écarquillés, incapable de répondre.
Je m’approche lentement, mes talons claquant sur le sol, et je pose ma main sur l’épaule de Christel tout en le regardant droit dans les yeux.
— À partir de maintenant… c’est moi qui dirige.
---
La double domination
Charles-Henri est debout au milieu du bureau, tremblant, le visage rouge de honte et d’excitation. Il n’ose plus nous regarder dans les yeux.
Je m’approche lentement de lui, mes talons claquant sur le sol, et je pose un doigt sous son menton pour le forcer à relever la tête.
— À genoux, petite salope.
Il obéit immédiatement, tombant à quatre pattes sur la moquette. Christel et moi échangeons un regard complice. Nous prenons notre temps. Nous enlevons nos jupes et nos chemisiers, ne gardant que nos bas, nos porte-jarretelles et nos talons. Puis nous sortons nos doubles godes ceintures.
Je commence. Je m’enfonce lentement les 17 cm de la partie intérieure dans ma chatte déjà trempée. Un long soupir de plaisir m’échappe quand la base appuie sur mon gros clitoris. Christel fait la même chose à côté de moi. Nous nous regardons, toutes les deux équipées de nos grosses queues de 25 cm, noires, veinées et réalistes.
— Regarde-nous bien, ordonné-je à Charles-Henri d’une voix glaciale. Ce soir, ce sont deux femmes qui vont te défoncer.
Pensée : Regarde-le trembler… Ce petit bourgeois arrogant va bientôt comprendre ce que c’est qu’être vraiment possédé.
Christel s’approche la première. Elle se place derrière lui, écarte ses fesses pâles et commence à frotter le gros gland contre son trou déjà un peu dilaté.
— Tu vas prendre les deux ce soir, lui dit-elle d’une voix rauque. Et tu vas nous supplier de continuer.
Elle pousse lentement. Charles-Henri gémit longuement quand le gland épais force son sphincter. La sensation doit être intense : une brûlure profonde, une impression d’être écartelé, puis une plénitude écrasante lorsqu’elle entre centimètre par centimètre jusqu’à être entièrement enfouie en lui. Ses mains tremblent sur la moquette.
Christel commence à le sodomiser avec des coups de reins profonds et réguliers.
— Tu sens comme je te remplis ? murmure-t-elle. Ton petit cul de bourgeois est fait pour ça.
Je m’agenouille devant lui, ma grosse queue juste devant son visage.
— Suce. Montre-nous à quel point tu es une bonne petite chienne.
Il ouvre la bouche et prend mon gode entre ses lèvres, le suçant avec une avidité désespérée pendant que Christel le pilonne par-derrière. Ses gémissements sont étouffés par ma queue. Je vois ses yeux devenir vitreux de plaisir et de honte.
Nous changeons de place plusieurs fois. Tantôt c’est moi qui le défonce par le cul pendant que Christel lui fait sucer son gode, tantôt c’est elle qui le sodomise violemment pendant que je lui tiens la tête.
— Plus profond, ordonné-je en le pilonnant. Prends tout. Tu aimes ça, hein ? Dis-le.
— Oui… gémit-il entre deux coups de reins. J’aime ça… continuez…
Pensée : Écoute-le supplier… Ce qui m’excite le plus, c’est de voir un homme comme lui, si rigide, si moral, se transformer en une petite chienne en chaleur.
Nous le prenons à deux en même temps. Christel par le cul, moi par la bouche. Puis nous le mettons sur le dos sur le bureau, jambes écartées en l’air. Je le sodomise profondément, sentant son sphincter se contracter autour de ma grosse queue à chaque va-et-vient. Christel s’assoit sur son visage pour qu’il la lèche.
— Lèche bien, ordonne-t-elle. Si tu fais du bon travail, on te défoncera encore plus fort.
Charles-Henri gémit, le corps secoué. Il jouit prostatiquement, sans toucher sa queue, de longs jets qui coulent sur son ventre pendant que nous continuons à le pilonner sans pitié.
— Encore… s’il vous plaît… ne vous arrêtez pas… supplie-t-il d’une voix brisée, les yeux pleins de larmes de plaisir.
Nous le prenons encore longtemps, alternant les positions, le faisant passer d’un gode à l’autre, le remplissant, l’humiliant, le faisant jouir une deuxième fois prostatiquement.
Quand nous nous arrêtons enfin, il est allongé sur le bureau, le cul rouge et béant, le corps secoué de spasmes, le regard perdu dans le vide, un sourire béat et soumis aux lèvres.
— Merci… murmure-t-il faiblement. Merci… j’en veux encore…
Christel et moi nous regardons, satisfaites, nos godes encore luisants de lubrifiant et de son plaisir.
---
Nous restons un moment debout devant lui, nos deux grosses queues luisantes. Charles-Henri est toujours à quatre pattes, le cul rouge et béant, le souffle court.
— Nettoie, ordonné-je d’une voix froide.
Il s’approche à genoux et commence à lécher nos godes avec application, passant sa langue sur toute la longueur, suçant le gland, avalant les traces de lubrifiant et de son propre plaisir. Il le fait avec une docilité pathétique qui nous fait sourire.
— Regarde comme il est obéissant, murmure Christel avec un petit rire cruel.
Quand il a terminé, je lui relève le menton d’un doigt.
— À partir de maintenant, tu n’as plus le droit de nous regarder dans les yeux. Tu baisseras la tête en notre présence. Et surtout… tes rapports de contrôle devront nous être très favorables. Compris ?
— Oui… Madame, murmure-t-il, les yeux baissés, la voix tremblante.
— Bien. Tu peux partir.
Il se relève difficilement, les jambes flageolantes, et quitte le bureau sans oser nous regarder. Dès que la porte se referme, Christel et moi éclatons de rire.
Nous rangeons nos affaires, remettons nos jupes, et quittons l’entreprise main dans la main, encore excitées par ce que nous venons de faire.
---
Nous quittons le bureau main dans la main. Dehors, l’air frais de la nuit nous fait du bien. Nous montons dans ma voiture et roulons en silence jusqu’à chez Christel, nos doigts entrelacés sur le levier de vitesse.
Dès que nous franchissons la porte de sa maison, l’atmosphère change complètement. Toute notre cruauté du soir laisse place à une tendresse infinie, presque urgente.
Je referme la porte derrière nous. Christel se retourne et nous tombons dans les bras l’une de l’autre. Nos bouches se trouvent dans un baiser profond, langoureux, chargé d’amour et de soulagement. Nos langues se caressent lentement, comme si nous nous retrouvions après une longue séparation. Mes mains glissent dans son dos, descendent sur ses fesses rondes que je serre contre moi. Elle gémit doucement dans ma bouche.
Nous enlevons nos vêtements avec une lenteur sensuelle, ne gardant que nos bas et nos porte-jarretelles. La fourrure et la dentelle tombent au sol. Nos corps nus se collent enfin. La chaleur de sa peau contre la mienne me fait frissonner. Ses seins lourds s’écrasent contre les miens, nos tétons se frôlent et durcissent.
— Viens, murmure-t-elle en me prenant par la main.
Nous montons dans sa chambre. Le grand lit king size nous attend, draps encore froissés de notre week-end. Nous nous glissons sous la couette, nos corps enlacés. Je me blottis contre elle, enfouissant mon visage dans son cou, respirant son odeur si familière et rassurante : vanille, peau chaude, et cette note intime qui n’appartient qu’à elle.
Nos mains explorent doucement, sans urgence cette fois. Je caresse lentement ses seins, fais rouler ses tétons entre mes doigts, descends sur son ventre doux, puis entre ses cuisses. Elle est encore mouillée. Je glisse deux doigts en elle avec une infinie douceur. Elle gémit et cambre les reins.
— Doucement… murmure-t-elle. J’ai envie de te sentir longtemps.
Nous passons plus d’une heure à nous caresser, à nous lécher tendrement, à nous faire jouir avec nos doigts et nos langues, sans aucun accessoire cette fois. Juste nos corps, notre amour et notre complicité. Chaque orgasme est doux, profond, presque émotionnel. Nous pleurons presque de plaisir et de bonheur en nous regardant dans les yeux.
Épuisées, nous restons enlacées dans le grand lit, nos bas encore sur nos cuisses, nos corps collés, nos souffles mêlés. Je caresse lentement ses cheveux blonds tandis qu’elle pose sa tête sur ma poitrine.
— Je t’aime, murmure-t-elle.
— Je t’aime aussi, mon amour, réponds-je en embrassant son front.
Nous nous endormons ainsi, serrées l’une contre l’autre, heureuses et comblées après cette soirée intense.
Hélène 💋
---
Mes chers complices…
Voilà. C’était l’Épisode 2 de « J’ai défoncé le cul du contrôleur », entièrement écrit par Hélène cette fois.
Alors, qu’en avez-vous pensé ?
Est-ce que ça change quelque chose pour vous de lire à travers ses yeux ? Est-ce que vous avez aimé sa cruauté froide, sa domination plus sèche que la mienne ? Ou vous préférez quand c’est moi qui raconte ? 😏
Dites-moi tout en commentaire. J’adore savoir ce que vous ressentez. Personnellement, j’ai trouvé ça très excitant de lui laisser la plume… et un peu bizarre aussi, comme si je lui avais prêté mon clavier et mes souvenirs !
Hélène a été parfaite, non ? Elle est encore plus dure que moi. J’avoue que ça m’a fait mouiller de la voir prendre les commandes.
À très vite pour la suite… et peut-être pour d’autres épisodes où elle écrira encore.
Je vous embrasse tendrement, passionnément, partout où vous aimez l’être… et même un peu plus bas, là où vous êtes déjà tout mouillés ou tout durs en pensant à nous.
Christel 👠💄💋🔥
Hélène
5 h 00. La chambre est encore plongée dans une pénombre lourde, saturée des odeurs de notre nuit : mouille sucrée et abondante, sueur féminine, parfum boisé et animal de mon Tom Ford Noir de Noir. Christel dort profondément à mes côtés, nue, magnifique. Ses longs cheveux blonds étalés sur l’oreiller, ses seins lourds qui se soulèvent lentement, ses tétons encore sensibles… Je la contemple avec une tendresse possessive, presque animale.
Cette femme est mon amour, ma complice, ma sœur de plaisir. Cette nuit encore, nous nous sommes dévorées avec une intensité presque désespérée : langues avides qui glissaient sur nos chattes trempées, doigts profonds qui exploraient nos trous palpitants, cuisses serrées frottant nos clitoris gonflés, gémissements étouffés dans la bouche de l’autre. Nos bas n’ont jamais quitté nos cuisses. La dentelle large, trempée de nos jus, collait à notre peau chaude et moite. L’odeur musquée et sucrée de nos excitations mélangées emplissait la pièce, nous rendant encore plus folles l’une de l’autre.
Je me colle un peu plus contre elle, frottant lentement ma jambe gainée contre la sienne. Ma main glisse sur ses fesses, caresse la courbe chaude et ferme. Elle gémit doucement dans son sommeil. J’ai envie d’elle. Toujours. Mais ce matin, c’est moi qui prends la plume. Christel m’a demandé d’écrire la suite avec Charles-Henri. Alors je vais le faire. À ma façon.
Je m’appelle Hélène Dupont. 46 ans. Avocate d’affaires internationale spécialisée dans les fusions-acquisitions et les contentieux à haut risque. On me surnomme « la Louve » ou « l’Ice Queen » dans les couloirs du groupe. Je dirige d’une main de fer dans un gant de velours noir. J’aime le pouvoir. J’aime le contrôle absolu. Et surtout, j’aime briser ceux qui se croient intouchables.
Physiquement, je suis grande (1,75 m), sculptée (56 kg). Jambes interminables, taille marquée, fesses hautes et fermes, poitrine 90C naturelle qui porte haut. Peau mate veloutée, yeux verts perçants, lèvres pulpeuses toujours soulignées d’un rouge mat profond. Cheveux auburn longs, relevés en chignon bas strict. Mon parfum signature, Tom Ford Noir de Noir, laisse une traînée sombre et animale dans mon sillage.
Je suis dominante par nature. Depuis mon divorce, je ne laisse quasiment plus aucun homme me pénétrer. Je préfère les femmes… et surtout, j’adore soumettre les puissants. Mon arme favorite ? Un double gode ceinture de 25 cm à l’extérieur et 17 cm à l’intérieur. Quand je le prends en main, ma chatte se met immédiatement à mouiller abondamment. Je m’enfonce les 17 cm d’un coup lent et profond, sentant mes grandes lèvres charnues s’écarter autour de la base épaisse. Mon gros clitoris, toujours gonflé et hypersensible, frotte contre le harnais. Je deviens alors une autre femme : froide, impitoyable, cruelle. J’aime voir ces messieurs arrogants à quatre pattes, le cul offert, en train de supplier pendant que je les défonce sans pitié.
Régulièrement je tombe sur des éjaculateurs précoces. Dès qu’ils me voient nue, seulement vêtue de mes bas noirs à large bande de dentelle, de mon porte-jarretelles et de mes talons aiguilles de 12 ou 15 cm, beaucoup perdent totalement le contrôle. Certains éjaculent dans leur pantalon sans que je les aie touchés d’un millimètre. Je vois leurs yeux s’écarquiller, leur respiration devenir saccadée, leur visage rougir violemment tandis qu’une tache humide et chaude se forme à l’avant de leur pantalon. Certains tremblent, d’autres gémissent de honte et de plaisir en même temps. Ça m’excite énormément. Voir l’effet dévastateur que je provoque sur ces hommes soi-disant puissants, juste par ma simple présence et ma tenue, me procure une jouissance presque sadique. Je reste là, debout, jambes légèrement écartées, les mains sur les hanches, un sourire froid aux lèvres, à les regarder se vider lamentablement dans leur froc comme des adolescents. Parfois je m’approche lentement, je pose la pointe de mon talon sur leur entrejambe trempé et j’appuie juste assez pour les faire gémir encore plus fort. L’odeur de leur sperme mêlée à leur sueur de honte est pour moi un aphrodisiaque puissant. Ça me confirme le pouvoir absolu que j’ai sur eux.
Ma chatte est généreuse : grosses lèvres très charnues, toujours humides, et un clitoris proéminent qui durcit à la moindre excitation. Je mouille énormément et je squirt facilement, surtout quand je domine. Depuis que je connais Christel, je ne porte plus jamais de sous-vêtements. Uniquement des bas noirs à large bande de dentelle, des porte-jarretelles et des talons aiguilles de 12 ou 15 cm. J’adore allumer les hommes, les faire bander comme des chiens, puis les éteindre en les piétinant littéralement. Il m’arrive de les faire jouir sur mes pieds gainés de bas, de les regarder souffrir de plaisir pendant que je les humilie. Et quand je suis vraiment excitée, je les laisse me sucer la chatte… pour mieux les posséder ensuite.
Actuellement, je suis follement amoureuse d’Yvan, le parachutiste compagnon d’armes d’Olivier. Nous formons un magnifique ménage à quatre. Avec eux, toutes les combinaisons sont possibles, mais au-delà du sexe, il y a un véritable amour. Quand je suis avec eux, je me sens femme… et surtout femelle. Je me soumets avec plaisir. Mais face aux autres hommes, je reste la Louve.
Christel dort encore paisiblement. Je la regarde avec un mélange d’amour et de désir possessif. Ses seins lourds, sa taille fine, ses fesses rondes, ses lèvres entrouvertes… J’ai terriblement envie d’elle. Mais d’abord, je vais écrire.
Charles-Henri… Ce petit bourgeois rigide, ce grenouille de bénitier, ce dominateur de façade va bientôt découvrir ce que c’est qu’une vraie Louve. Et je compte bien le briser bien plus fort, bien plus cruellement que Christel ne l’a fait.
---
Vendredi – 6 h 30
La sonnerie du réveil retentit doucement. Nous restons encore un long moment enlacées, nos corps chauds et humides collés l’un à l’autre. Je enfouis mon visage dans son cou, respire son odeur, puis relève la tête. Mes lèvres charnues effleurent les siennes dans un baiser tendre et possessif.
— Bonjour mon amour, murmure-t-elle d’une voix encore rauque de plaisir.
Je souris, passe ma main dans ses cheveux, caresse sa joue.
— Bonjour ma belle… J’avais tellement besoin de toi cette nuit.
Nous restons encore quelques minutes à nous câliner, nos jambes gainées de bas frottant lentement l’une contre l’autre, nos seins lourds pressés ensemble. Puis nous nous levons à regret.
Pendant que nous nous préparons, Christel me raconte en détail les deux jours avec Charles-Henri. Je l’écoute attentivement, un petit sourire pervers et froid aux lèvres.
— Donc il est complètement accro ? demandé-je en enfilant mes bas chair.
— Totalement. Ces deux jours ont été intenses. Le premier soir, elle l’a humilié verbalement et l’a fait supplier à genoux. Hier, elle l’a vraiment défoncé. Elle l’a attaché sur la table de l’hôtel, lui a enfoncé son gode lentement, puis de plus en plus fort. Il gémissait comme une chienne, il pleurait presque de plaisir et de honte en même temps. Il a joui prostatiquement deux fois sans jamais bander. À la fin, il léchait le gode couvert de sa propre odeur et de sa mouille en la regardant avec des yeux de soumis total. Il lui a écrit ce matin qu’il est prêt à tout pour qu’elle recommence. Il passe encore toute la journée dans son bureau aujourd’hui pour « finaliser le contrôle ».
Je m’approche d’elle, déjà presque habillée : jupe crayon gris anthracite, chemisier blanc, mes bas parfaitement ajustés. Je pose mes mains sur ses hanches et la regarde droit dans les yeux, d’un regard glacial et brûlant à la fois.
— J’ai envie de lui moi aussi, avoué-je d’une voix basse et excitée. J’ai très envie de le sodomiser à mon tour. De voir ce petit bourgeois rigide se faire défoncer par moi… Je veux qu’il comprenne qu’il n’est plus qu’une salope pour nous deux. Et je vais le briser bien plus durement que toi.
Je sens qu’elle est excitée par cette idée.
— Tu veux qu’on le fasse ensemble ? me demande-t-elle en souriant.
— Oui. On va attendre la débauche ce soir. On s’occupera de lui toutes les deux dans ton bureau. Personne ne nous dérangera après 19 h. Je veux le voir à quatre pattes sur ta moquette, le cul offert, en train de supplier pendant que nous le prendrons à tour de rôle… ou en même temps.
Nous nous embrassons à nouveau, plus fort cette fois, nos langues se mêlant avec gourmandise.
Pensée : Putain… j’imagine déjà Charles-Henri à quatre pattes entre nous deux, le cul offert, en train de supplier pendant que je le pilonne sans pitié. Cette idée me fait mouiller comme une salope. Je vais adorer le regarder se faire détruire.
Nous mettons rapidement le plan en place :
- Aujourd’hui, Christel va le chauffer toute la journée au bureau (regards appuyés, gestes discrets, sous-entendus cruels).
- En fin d’après-midi, elle lui dira qu’elle a une « surprise » pour lui ce soir.
- Nous resterons toutes les deux après la débauche dans son bureau.
- Je prendrai les commandes en premier.
Je lui mordille la lèvre inférieure avant de lui susurrer d’une voix glaciale :
— Je vais lui défoncer le cul encore plus fort que toi… Tu vas voir comme il va crier, pleurer et supplier. Et il en redemandera.
Nous finissons de nous habiller, excitées comme deux chiennes en chaleur, déjà impatientes de cette nouvelle soirée.
La journée promet d’être longue… et la soirée explosive.
---
Lundi – 9 h 00 à 19 h 15
Après notre week-end en amoureux, ce lundi matin a un goût particulier. Christel et moi avons passé deux jours à nous aimer, à nous lécher, à nous doigter et à nous faire jouir sans retenue. Mais aujourd’hui, c’est le retour au bureau… et surtout, le retour de notre petit jeu avec Charles-Henri.
Je suis installée à mon bureau à l’étage supérieur, jambes croisées, jupe crayon grise remontée haut sur mes cuisses gainées de bas noirs. Je garde le contact avec Christel par messagerie tout au long de la journée pour peaufiner notre plan.
Christel → Hélène (9 h 12)
Ça y est, Charles-Henri est arrivé. Il est tout penaud, tout honteux. Il n’ose même pas me regarder dans les yeux. Il est assis en face de moi, les mains crispées sur ses genoux, rouge comme une pivoine. Je sens qu’il bande déjà rien qu’en repensant à ce que je lui ai fait la dernière fois.
Hélène → Christel (9 h 14)
Parfait. Chauffe-le doucement toute la journée. Fais-lui sentir ton pouvoir sans en faire trop. Je veux qu’il arrive ce soir déjà à moitié brisé et terrifié.
La matinée passe lentement. Je m’occupe de mes dossiers, mais mon esprit est ailleurs. Je l’imagine en bas, assis face à Christel, la queue dure dans son pantalon, honteux et excité à la fois.
Pensée : Ce petit bourgeois va bientôt comprendre ce que c’est qu’une vraie domination. J’ai hâte de le voir supplier.
Christel → Hélène (10 h 37)
Je viens de croiser et décroiser les jambes lentement devant lui. Il a vu la large bande de mes bas et la peau nue au-dessus. Il a dégluti bruyamment. Je lui ai dit d’une voix douce : « Vous semblez tendu aujourd’hui, Charles-Henri… quelque chose vous préoccupe ? » Il a bafouillé une réponse incompréhensible. Je mouille rien qu’à le voir si mal à l’aise.
Hélène → Christel (10 h 39)
Bien. Continue. Dis-lui que ce soir, après le travail, tu as une « surprise » pour lui. Dis-lui qu’il ne doit parler à personne et qu’il doit venir directement dans ton bureau après 19 h. Je serai là.
Christel → Hélène (11 h 52)
C’est fait. Je lui ai murmuré à l’oreille en me penchant sur son épaule, laissant mon chemisier s’ouvrir légèrement : « Ce soir, après 19 h, restez dans mon bureau. J’ai une surprise pour vous… et je pense que vous allez beaucoup aimer. » Il a rougi violemment et j’ai vu son pantalon se tendre nettement. Il est complètement à nous.
**Hélène → Christel (11 h 55)**
Parfait. Je te rejoindrai discrètement vers 19 h 15.
Prépare la pièce. Je veux qu’il soit déjà à quatre pattes sur ta moquette quand j’arriverai.
Et toi… garde ta jupe relevée toute la journée. Je veux que tu sois aussi trempée que moi en arrivant.
Pensée : Cette journée va être interminable… mais la soirée sera un pur délice. J’ai déjà hâte de le voir à quatre pattes, le cul offert pour nous deux.
Le reste de la journée passe dans une tension délicieuse. Vers 18 h 30, je descends discrètement à l’étage de Christel. Les couloirs sont presque vides. J’entre dans son bureau sans frapper.
Christel est assise sur le bord de son bureau, jupe relevée haut sur ses cuisses, bas chair visibles. Charles-Henri est déjà là, debout devant elle, l’air complètement perdu et excité. Quand il me voit entrer, son visage devient livide.
Je ferme la porte à clef derrière moi, un sourire froid aux lèvres.
— Bonsoir Charles-Henri, dis-je d’une voix basse et glaciale. Vous pensiez que Christel était seule ce soir ?
Il reste figé, les yeux écarquillés, incapable de répondre.
Je m’approche lentement, mes talons claquant sur le sol, et je pose ma main sur l’épaule de Christel tout en le regardant droit dans les yeux.
— À partir de maintenant… c’est moi qui dirige.
---
La double domination
Charles-Henri est debout au milieu du bureau, tremblant, le visage rouge de honte et d’excitation. Il n’ose plus nous regarder dans les yeux.
Je m’approche lentement de lui, mes talons claquant sur le sol, et je pose un doigt sous son menton pour le forcer à relever la tête.
— À genoux, petite salope.
Il obéit immédiatement, tombant à quatre pattes sur la moquette. Christel et moi échangeons un regard complice. Nous prenons notre temps. Nous enlevons nos jupes et nos chemisiers, ne gardant que nos bas, nos porte-jarretelles et nos talons. Puis nous sortons nos doubles godes ceintures.
Je commence. Je m’enfonce lentement les 17 cm de la partie intérieure dans ma chatte déjà trempée. Un long soupir de plaisir m’échappe quand la base appuie sur mon gros clitoris. Christel fait la même chose à côté de moi. Nous nous regardons, toutes les deux équipées de nos grosses queues de 25 cm, noires, veinées et réalistes.
— Regarde-nous bien, ordonné-je à Charles-Henri d’une voix glaciale. Ce soir, ce sont deux femmes qui vont te défoncer.
Pensée : Regarde-le trembler… Ce petit bourgeois arrogant va bientôt comprendre ce que c’est qu’être vraiment possédé.
Christel s’approche la première. Elle se place derrière lui, écarte ses fesses pâles et commence à frotter le gros gland contre son trou déjà un peu dilaté.
— Tu vas prendre les deux ce soir, lui dit-elle d’une voix rauque. Et tu vas nous supplier de continuer.
Elle pousse lentement. Charles-Henri gémit longuement quand le gland épais force son sphincter. La sensation doit être intense : une brûlure profonde, une impression d’être écartelé, puis une plénitude écrasante lorsqu’elle entre centimètre par centimètre jusqu’à être entièrement enfouie en lui. Ses mains tremblent sur la moquette.
Christel commence à le sodomiser avec des coups de reins profonds et réguliers.
— Tu sens comme je te remplis ? murmure-t-elle. Ton petit cul de bourgeois est fait pour ça.
Je m’agenouille devant lui, ma grosse queue juste devant son visage.
— Suce. Montre-nous à quel point tu es une bonne petite chienne.
Il ouvre la bouche et prend mon gode entre ses lèvres, le suçant avec une avidité désespérée pendant que Christel le pilonne par-derrière. Ses gémissements sont étouffés par ma queue. Je vois ses yeux devenir vitreux de plaisir et de honte.
Nous changeons de place plusieurs fois. Tantôt c’est moi qui le défonce par le cul pendant que Christel lui fait sucer son gode, tantôt c’est elle qui le sodomise violemment pendant que je lui tiens la tête.
— Plus profond, ordonné-je en le pilonnant. Prends tout. Tu aimes ça, hein ? Dis-le.
— Oui… gémit-il entre deux coups de reins. J’aime ça… continuez…
Pensée : Écoute-le supplier… Ce qui m’excite le plus, c’est de voir un homme comme lui, si rigide, si moral, se transformer en une petite chienne en chaleur.
Nous le prenons à deux en même temps. Christel par le cul, moi par la bouche. Puis nous le mettons sur le dos sur le bureau, jambes écartées en l’air. Je le sodomise profondément, sentant son sphincter se contracter autour de ma grosse queue à chaque va-et-vient. Christel s’assoit sur son visage pour qu’il la lèche.
— Lèche bien, ordonne-t-elle. Si tu fais du bon travail, on te défoncera encore plus fort.
Charles-Henri gémit, le corps secoué. Il jouit prostatiquement, sans toucher sa queue, de longs jets qui coulent sur son ventre pendant que nous continuons à le pilonner sans pitié.
— Encore… s’il vous plaît… ne vous arrêtez pas… supplie-t-il d’une voix brisée, les yeux pleins de larmes de plaisir.
Nous le prenons encore longtemps, alternant les positions, le faisant passer d’un gode à l’autre, le remplissant, l’humiliant, le faisant jouir une deuxième fois prostatiquement.
Quand nous nous arrêtons enfin, il est allongé sur le bureau, le cul rouge et béant, le corps secoué de spasmes, le regard perdu dans le vide, un sourire béat et soumis aux lèvres.
— Merci… murmure-t-il faiblement. Merci… j’en veux encore…
Christel et moi nous regardons, satisfaites, nos godes encore luisants de lubrifiant et de son plaisir.
---
Nous restons un moment debout devant lui, nos deux grosses queues luisantes. Charles-Henri est toujours à quatre pattes, le cul rouge et béant, le souffle court.
— Nettoie, ordonné-je d’une voix froide.
Il s’approche à genoux et commence à lécher nos godes avec application, passant sa langue sur toute la longueur, suçant le gland, avalant les traces de lubrifiant et de son propre plaisir. Il le fait avec une docilité pathétique qui nous fait sourire.
— Regarde comme il est obéissant, murmure Christel avec un petit rire cruel.
Quand il a terminé, je lui relève le menton d’un doigt.
— À partir de maintenant, tu n’as plus le droit de nous regarder dans les yeux. Tu baisseras la tête en notre présence. Et surtout… tes rapports de contrôle devront nous être très favorables. Compris ?
— Oui… Madame, murmure-t-il, les yeux baissés, la voix tremblante.
— Bien. Tu peux partir.
Il se relève difficilement, les jambes flageolantes, et quitte le bureau sans oser nous regarder. Dès que la porte se referme, Christel et moi éclatons de rire.
Nous rangeons nos affaires, remettons nos jupes, et quittons l’entreprise main dans la main, encore excitées par ce que nous venons de faire.
---
Nous quittons le bureau main dans la main. Dehors, l’air frais de la nuit nous fait du bien. Nous montons dans ma voiture et roulons en silence jusqu’à chez Christel, nos doigts entrelacés sur le levier de vitesse.
Dès que nous franchissons la porte de sa maison, l’atmosphère change complètement. Toute notre cruauté du soir laisse place à une tendresse infinie, presque urgente.
Je referme la porte derrière nous. Christel se retourne et nous tombons dans les bras l’une de l’autre. Nos bouches se trouvent dans un baiser profond, langoureux, chargé d’amour et de soulagement. Nos langues se caressent lentement, comme si nous nous retrouvions après une longue séparation. Mes mains glissent dans son dos, descendent sur ses fesses rondes que je serre contre moi. Elle gémit doucement dans ma bouche.
Nous enlevons nos vêtements avec une lenteur sensuelle, ne gardant que nos bas et nos porte-jarretelles. La fourrure et la dentelle tombent au sol. Nos corps nus se collent enfin. La chaleur de sa peau contre la mienne me fait frissonner. Ses seins lourds s’écrasent contre les miens, nos tétons se frôlent et durcissent.
— Viens, murmure-t-elle en me prenant par la main.
Nous montons dans sa chambre. Le grand lit king size nous attend, draps encore froissés de notre week-end. Nous nous glissons sous la couette, nos corps enlacés. Je me blottis contre elle, enfouissant mon visage dans son cou, respirant son odeur si familière et rassurante : vanille, peau chaude, et cette note intime qui n’appartient qu’à elle.
Nos mains explorent doucement, sans urgence cette fois. Je caresse lentement ses seins, fais rouler ses tétons entre mes doigts, descends sur son ventre doux, puis entre ses cuisses. Elle est encore mouillée. Je glisse deux doigts en elle avec une infinie douceur. Elle gémit et cambre les reins.
— Doucement… murmure-t-elle. J’ai envie de te sentir longtemps.
Nous passons plus d’une heure à nous caresser, à nous lécher tendrement, à nous faire jouir avec nos doigts et nos langues, sans aucun accessoire cette fois. Juste nos corps, notre amour et notre complicité. Chaque orgasme est doux, profond, presque émotionnel. Nous pleurons presque de plaisir et de bonheur en nous regardant dans les yeux.
Épuisées, nous restons enlacées dans le grand lit, nos bas encore sur nos cuisses, nos corps collés, nos souffles mêlés. Je caresse lentement ses cheveux blonds tandis qu’elle pose sa tête sur ma poitrine.
— Je t’aime, murmure-t-elle.
— Je t’aime aussi, mon amour, réponds-je en embrassant son front.
Nous nous endormons ainsi, serrées l’une contre l’autre, heureuses et comblées après cette soirée intense.
Hélène 💋
---
Mes chers complices…
Voilà. C’était l’Épisode 2 de « J’ai défoncé le cul du contrôleur », entièrement écrit par Hélène cette fois.
Alors, qu’en avez-vous pensé ?
Est-ce que ça change quelque chose pour vous de lire à travers ses yeux ? Est-ce que vous avez aimé sa cruauté froide, sa domination plus sèche que la mienne ? Ou vous préférez quand c’est moi qui raconte ? 😏
Dites-moi tout en commentaire. J’adore savoir ce que vous ressentez. Personnellement, j’ai trouvé ça très excitant de lui laisser la plume… et un peu bizarre aussi, comme si je lui avais prêté mon clavier et mes souvenirs !
Hélène a été parfaite, non ? Elle est encore plus dure que moi. J’avoue que ça m’a fait mouiller de la voir prendre les commandes.
À très vite pour la suite… et peut-être pour d’autres épisodes où elle écrira encore.
Je vous embrasse tendrement, passionnément, partout où vous aimez l’être… et même un peu plus bas, là où vous êtes déjà tout mouillés ou tout durs en pensant à nous.
Christel 👠💄💋🔥
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Christel31
2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Bonjour mon fidèle admirateur 😘
Je suis ravie que tu aies aimé cette nouvelle façon de raconter ! Laisser la plume à Hélène était une idée qui me trottait dans la tête depuis un moment. Elle est plus froide, plus sèche et plus impitoyable que moi… et j’avoue que ça m’a excitée de la lire prendre les commandes. Elle est d’ailleurs en déplacement professionnel toute cette semaine, donc c’est aussi une façon pour moi de la garder un peu près, même à distance 😉 Je suis contente que tu te sois laissé emporter au point de te poser des questions… C’est exactement l’effet que je recherche. Qui sait jusqu’où tu pourrais aller si tu te retrouvais vraiment à notre merci ? 😏
Je t’embrasse tendrement, passionnément… et surtout là où tu imagines déjà être à genoux.
Christel 👠💄💋🦂
Je suis ravie que tu aies aimé cette nouvelle façon de raconter ! Laisser la plume à Hélène était une idée qui me trottait dans la tête depuis un moment. Elle est plus froide, plus sèche et plus impitoyable que moi… et j’avoue que ça m’a excitée de la lire prendre les commandes. Elle est d’ailleurs en déplacement professionnel toute cette semaine, donc c’est aussi une façon pour moi de la garder un peu près, même à distance 😉 Je suis contente que tu te sois laissé emporter au point de te poser des questions… C’est exactement l’effet que je recherche. Qui sait jusqu’où tu pourrais aller si tu te retrouvais vraiment à notre merci ? 😏
Je t’embrasse tendrement, passionnément… et surtout là où tu imagines déjà être à genoux.
Christel 👠💄💋🦂
Bonjour Christel 😘
Je viens de lire cette histoire et l'idée de laisser la plume à Hélène est une bonne idée. Vous m'avez une nouvelle fois transporté dans votre monde (impitoyable mais tellement bon).
Je me suis même laissé imaginer que peux être je voudrais me retrouver à votre merci jusqu'où je pourrais aller je n'en sais rien, votre pouvoir est tellement envoûtant que je pourrais peut être faire quelque chose que je n'imaginais pas. Preuve que votre façon d'écrire est excellente.
Je vous embrasse 💋👠
Votre fidèle admirateur 😘
Je viens de lire cette histoire et l'idée de laisser la plume à Hélène est une bonne idée. Vous m'avez une nouvelle fois transporté dans votre monde (impitoyable mais tellement bon).
Je me suis même laissé imaginer que peux être je voudrais me retrouver à votre merci jusqu'où je pourrais aller je n'en sais rien, votre pouvoir est tellement envoûtant que je pourrais peut être faire quelque chose que je n'imaginais pas. Preuve que votre façon d'écrire est excellente.
Je vous embrasse 💋👠
Votre fidèle admirateur 😘
