Le PDG se fait posséder

- Par l'auteur HDS Christel31 -
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : Le PDG se fait posséder Histoire érotique Publiée sur HDS le 04-07-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Le PDG se fait posséder
Le PDG se fait posséder

Mes chers complices…
Bonjour. Ou plutôt… bon réveil. Nous sommes lundi matin, et je sens déjà cette petite chaleur familière qui monte entre mes cuisses. Allongée il y a encore quelques instants, je souriais dans le noir en pensant à lui. Parce que oui, notre grand PDG, Marc L., celui qui trône à Paris, descend aujourd’hui nous rendre visite. Et devinez qui va être convoquée dans son bureau ? Moi. Bizarrement… je n’ai pas la moindre once de stress. Au contraire. Je suis calme, presque amusée. Vous entendez ce petit rire bas dans ma voix ? C’est parce que Marc sait exactement ce qui va lui arriver. Il le sait très bien. Et le plus jouissif… c’est qu’il en redemande. Ce grand patron si respectable, si maître de lui en apparence, tremble déjà d’impatience derrière son costume sur mesure. Il fait semblant d’organiser une visite de routine, mais nous savons tous les deux pourquoi il descend vraiment. Il veut que je vienne. Il veut que je franchisse la porte de son bureau. Il veut sentir mon pouvoir, ma façon de le regarder, de le dominer sans même avoir encore prononcé un mot. Alors je vais m’habiller pour lui. Lentement. Sans pitié. Porte-jarretelles, bas noirs, jupe fuseau, rien en dessous… juste ce qu’il faut pour que son cerveau se mette en vrille dès le premier regard. Je vais marcher dans cet open space comme une reine, le laisser mariner dans son désir, et quand je pousserai enfin la porte de son bureau… Eh bien… je vais lui donner exactement ce qu’il espère. Et même un peu plus. Je ne vous en dis pas davantage, mes complices. Je veux que vous ressentiez chaque seconde avec moi. L’excitation dans l’air, les regards des autres, la tension qui monte… et surtout ce qui se passera quand nous serons enfin seuls tous les deux. Préparez-vous. Marc va encore une fois se faire posséder comme il le mérite.
À tout de suite…

Je me tiens nue devant le grand miroir en pied de ma chambre, la lumière douce du matin caressant ma peau encore chaude du lit. Mon corps est déjà en éveil : un feu lent pulse entre mes cuisses, une humidité discrète commence à perler. Je sais exactement ce que je fais. Je suis une femelle en rut, consciente, souveraine, et je vais m’habiller pour le hurler sans un mot. D’abord, je prends le porte-jarretelles en dentelle noire fine. Je le fais glisser autour de ma taille, j’ajuste les attaches avec des gestes précis, presque rituels. Le tissu caresse le creux de mes reins. Je sens déjà le contraste : la dentelle rigide contre ma peau douce, prête à encadrer ce qui va suivre. Je saisis un bas noir à larges bandes autofixantes. Je le roule lentement entre mes doigts, comme une seconde peau. Assise sur le bord du lit, je glisse mon pied dedans, je fais remonter la soie le long de ma cheville, de mon mollet, de ma cuisse. Le crissement léger du nylon contre ma peau me fait frissonner. Je tire doucement pour lisser chaque pli, jusqu’à ce que la large bande de dentelle épouse parfaitement le haut de ma cuisse, laissant une bande de chair nue juste au-dessus. Je répète pour l’autre jambe. Le porte-jarretelles claque doucement quand j’accroche les quatre attaches : deux devant, deux derrière. Le petit « snap » résonne comme une promesse. Je passe la main sur la couture arrière parfaitement droite, je sens le contraste entre la soie tendue et ma peau chaude. Pas de culotte. Jamais. Je veux cette liberté provocatrice : l’air qui frôle directement ma vulve épilée, déjà gonflée, déjà luisante. J’écarte légèrement les jambes face au miroir et je vois le filet transparent qui commence à couler, chaud, visqueux, le long de l’intérieur de ma cuisse. L’odeur monte aussitôt : musquée, sucrée, intime, mon odeur de femelle en chaleur. J’inspire profondément et je souris. Je sais que cette absence de barrière rendra chaque mouvement dangereux… et irrésistible. J’enfile ensuite la jupe fuseau noire mi-cuisses. Le tissu épais et élastique glisse sur mes bas avec un froissement sensuel. Je la remonte sur mes hanches, j’ajuste la fente haute sur le côté gauche qui s’ouvre dès que je bouge, révélant la couture arrière du bas et la bande de peau nue. Je me cambre légèrement devant la glace : la jupe moule mes fesses comme une seconde peau, souligne la courbe parfaite de mes hanches. Un pas, et la fente s’ouvre jusqu’à mi-cuisse. Je sens l’air caresser ma vulve nue. Je suis trempée maintenant. Le chemisier blanc vient ensuite. Je le passe sans soutien-gorge, bien sûr. Le tissu fin et frais effleure mes seins lourds, fait durcir mes tétons au premier contact. Je laisse volontairement les trois premiers boutons ouverts… puis un quatrième. Le creux entre mes seins s’offre au regard, profond, provocant. Le bord de mes aréoles pointe presque quand je bouge. J’ajuste le col, je fais glisser mes doigts entre mes seins, je sens la chaleur de ma peau et le léger parfum vanillé de mon corps qui se mélange à l’odeur plus animale de mon excitation. Je m’approche du miroir. Mon rouge à lèvres vif, rouge sang, presque obscène. Je l’applique lentement, en prenant mon temps : lèvre supérieure, lèvre inférieure, je presse doucement pour bien étaler. La couleur explose sur ma bouche. Je me regarde droit dans les yeux et je murmure pour moi seule : « Regarde-toi… tu es une arme. » Je chausse enfin mes escarpins noirs vernis à talons aiguilles 12 cm. Le bruit de mon pied qui entre dans la chaussure, le cuir qui épouse mon pied, la cambrure forcée qui fait bomber mes fesses et pousser ma poitrine. Je me redresse. Le claquement sec sur le parquet me fait sourire. Chaque pas est une caresse : le talon qui s’enfonce, la fente de la jupe qui s’ouvre, la bande de peau nue qui apparaît, le porte-jarretelles qui tire légèrement sur les bas. Je marche maintenant devant la glace, lentement, féline. Mes hanches roulent, mes épaules restent droites, mon menton haut. Chaque pas fait claquer mes talons, fait onduler la fente de la jupe, révèle un peu plus la dentelle et la peau. Je m’arrête, je pivote, j’observe mon reflet. Mes seins bougent librement sous le chemisier, mes tétons pointent, ma vulve nue frotte contre le tissu intérieur de la jupe à chaque mouvement. Je sens mon jus couler plus abondamment, une goutte chaude glisse le long de ma cuisse, imprègne la bande du bas. L’odeur est plus forte maintenant : florale et musquée, mon odeur de désir pur. Je passe un doigt entre mes lèvres, je le porte à ma bouche, je goûte mon propre nectar salé-sucré. Je me regarde encore, longuement. Mes yeux brillent d’une lueur animale. Je sais exactement l’effet que je produis. Les hommes vont bander dès qu’ils me verront marcher, la gorge sèche, incapables de détourner le regard. Les femmes vont mouiller en silence, jalouses et fascinées, certaines oseront à peine respirer. Je suis consciente de mon pouvoir. Je suis la prédatrice élégante, la femelle en rut qui choisit qui elle va dévorer. J’inspire profondément, je sens ma poitrine se gonfler, mes cuisses se serrer légèrement pour faire monter encore le plaisir. Un sourire carnassier étire mes lèvres rouges. Je suis prête. Avant de partir, je saisis mon sac de taille moyenne en cuir noir, celui qui contient tout ce dont j’aurai besoin, et je le passe sur mon épaule.

Je gare ma Mini Cooper dans le parking réservé, juste sous les fenêtres de l’étage direction. Le moteur s’éteint dans un soupir discret. Je reste un instant immobile, les mains sur le volant, le cuir des gants fins encore posés sur mes cuisses. Je sens mon pouls battre entre mes jambes, là où rien ne me protège. Je prends mon sac sur le siège passager. J’ouvre la portière. Le geste est lent, presque théâtral. Je pivote d’abord le buste, je pose un escarpin verni noir sur le bitume. Le talon claque une fois, net, autoritaire. Puis l’autre jambe suit. La fente de la jupe s’ouvre largement sur la gauche quand je déplie mes cuisses pour sortir : la couture arrière du bas apparaît, la bande de peau nue, le porte-jarretelles qui tire imperceptiblement sur la soie. Je sais que la lumière du matin tombe exactement là où il faut. Je sais qu’on voit. Mon sac reste élégamment posé sur mon épaule. Je me redresse en une seule coulée fluide. Hanches en avant, poitrine offerte sous le chemisier entrouvert, épaules rejetées en arrière. Le tissu fin glisse sur mes tétons déjà durs et les fait pointer davantage. Je referme la portière d’un petit coup sec du poignet, sans jamais baisser les yeux. Le claquement résonne comme un point final. Je marche vers l’entrée. Chaque pas est calculé. Talon – pointe – hanche qui roule – léger balancement des seins libres sous la soie blanche. La jupe moule mes fesses à chaque foulée, la fente s’ouvre et se referme comme une invitation muette. L’air frais du matin caresse directement ma vulve gonflée, trempée ; je sens une nouvelle goutte chaude glisser le long de l’intérieur de ma cuisse et s’arrêter sur la large bande autofixante du bas. L’odeur de mon excitation monte jusqu’à moi, musquée, entêtante. Je souris intérieurement. Ils vont la sentir eux aussi, même s’ils ne comprennent pas tout de suite d’où elle vient. Je pousse la porte vitrée du hall. Le sas s’ouvre dans un souffle frais. Les deux réceptionnistes – une jeune femme brune et un homme d’une quarantaine d’années – lèvent les yeux en même temps. Elle rougit instantanément, ses lèvres s’entrouvrent sans qu’aucun son n’en sorte. Lui déglutit visiblement, son regard descend sur la fente, remonte sur mes seins, puis se perd dans le mien. Je lui adresse un très léger sourire – celui qu’on réserve à quelqu’un qu’on autorise à fantasmer, mais jamais à toucher. Je passe devant eux sans un mot, mes talons claquent sur le marbre poli comme des coups de fouet minuscules, mon sac élégamment porté.
Ascenseur. Je m’y engouffre seule. Les portes se referment sur mon reflet dans le miroir d’acier. Je suis magnifique. Rouge à lèvres encore parfait, yeux brillants, peau légèrement rosée par le désir qui pulse partout. Je passe lentement la langue sur ma lèvre inférieure, juste pour le plaisir de me voir le faire. Les portes s’ouvrent au troisième étage. Open space. Je sors. Le silence tombe comme une chape de plomb sur les douze bureaux. Les claviers s’arrêtent net. Les conversations meurent en plein vol. Je sens tous les regards se poser sur moi en même temps, comme des caresses physiques. Je marche. L’allée centrale est longue, droite, impitoyable. Mes talons martèlent le rythme parfait : toc… toc… toc…
À chaque pas, la fente s’ouvre sur la gauche, dévoile la couture arrière du bas, la bande de dentelle noire, la peau nue qui tremble légèrement. Mes hanches roulent avec une lenteur presque indécente, mes seins bougent librement sous le chemisier, les tétons frottent le tissu à chaque mouvement et durcissent encore. Je garde le menton haut, le regard droit devant, un sourire discret et carnassier aux lèvres. Mon sac se balance légèrement à mon épaule. Je passe devant Rémy, le commercial qui se croit irrésistible. Il est figé, bouche entrouverte, stylo suspendu en l’air. Ses yeux suivent la fente comme hypnotisés. Je sais qu’il bande déjà sous son bureau. À côté, Camille, la petite graphiste timide qui me dévore des yeux depuis des mois. Elle serre les cuisses l’une contre l’autre, ses joues en feu. Je capte son regard une seconde : elle a envie de pleurer de jalousie et d’excitation en même temps. Elle voudrait être moi. Elle ne le sera jamais. Plus loin, Thomas, le responsable financier marié. Il détourne les yeux trop vite, mais je vois sa pomme d’Adam monter et descendre. Il est perdu. Il se dit que je suis trop belle, trop classe, trop loin au-dessus de lui. Il a raison. Je passe devant eux tous. Chaque femme me regarde avec ce mélange de fascination et d’envie brûlante. Chaque homme baisse les yeux une fraction de seconde trop tard, puis les relève, incapable de résister. L’air est saturé de tension sexuelle brute. Je sens leurs regards sur mes fesses, sur mes seins, sur la fente qui s’ouvre et se referme, sur mes jambes gainées de soie noire. Je sais qu’ils imaginent déjà tout : mes cuisses écartées, ma vulve luisante, mes seins dans leurs mains, mon odeur sur leur langue. Mais ils n’auront jamais rien. Pas même un mot. J’arrive au fond de l’open space. Ma porte. Je pose la main sur la poignée chromée, je la tourne lentement, je pousse. J’entre. La porte se referme derrière moi avec un clic discret et définitif. Je laisse tomber ma veste de tailleur sur le dossier du fauteuil visiteur. Le mouvement fait s’ouvrir encore un peu plus le chemisier ; le creux entre mes seins apparaît entièrement, la courbe inférieure de mes aréoles pointe presque. Je pose mon sac à main sur le coin du bureau avec une précision de chat. Puis je contourne le meuble. Je m’assieds. Lentement. Je m’installe en écartant légèrement les cuisses, juste assez pour que la jupe remonte et que l’air frais vienne embrasser ma vulve trempée. Le fauteuil en cuir exhale un soupir sous mon poids. Je croise les jambes dans l’autre sens, lentement, la fente s’ouvre à nouveau sur toute la longueur de la cuisse. La couture du bas est parfaitement visible. Une goutte de mon miel glisse encore, imprègne le haut du bas. Je sens l’odeur monter jusqu’à moi, puissante, animale. Je pose les avant-bras sur le bureau, me penche légèrement en avant. Mes seins lourds se rapprochent, le chemisier s’entrouvre davantage. Je prends mon stylo plume entre mes doigts, je le fais rouler lentement contre mes lèvres rouges. Je suis là. Souveraine. Inatteignable. Et je sais que, de l’autre côté de la porte vitrée opaque, douze personnes sont en train de perdre la tête en silence. Je souris pour moi seule...

Une heure plus tard, la secrétaire du PDG m’appelle sur mon portable. Sa voix est neutre, professionnelle, mais je sens une légère tension en arrière-plan. « Christel, le PDG souhaite vous voir. Immédiatement. » Je ne demande pas pourquoi. Je ne demande pas de précisions. Je sais juste que c’est le moment. Je pose mon stylo plume sur le bureau, me lève lentement, et ajuste d’un geste la fente de ma jupe. Mon cœur ne s’accélère pas. Au contraire, il ralentit. Je respire profondément, je sens mon excitation monter, plus fine, plus précise, plus dangereuse. Je prends mon carnet, ma veste de tailleur, mon sac et je sors de mon bureau. Le trajet jusqu’au bureau du PDG est court : trois couloirs, un escalier, deux portes vitrées. Mes talons claquent sur le parquet ciré, sur le marbre, sur le béton poli. Chaque pas est un écho de ma souveraineté. Je ne baisse pas les yeux. Je ne précipite pas mes pas. Je marche comme si j’allais à un rendez-vous ordinaire, alors que je sais que quelque chose de majeur va se jouer. Devant la porte du bureau du PDG, je m’arrête une fraction de seconde. Je lis mon reflet dans la vitre teintée : cheveux détachés, rouge à lèvres still parfait, chemisier entrouvert, jupe fuseau moulante, bas noirs, talons 12 cm. Je suis exactement comme je veux être. Je frappe deux coups discrets à la porte du bureau du PDG – toujours les mêmes, secs, élégants, comme un signal convenu. Sans attendre plus d’une seconde, j’entre. La porte s’ouvre en silence absolu. Je la referme derrière moi d’un geste lent du poignet et je tourne le verrou. Le clic du loquet résonne comme une promesse refermée. Plus un mot ne sera prononcé. C’est notre rituel. Marc L. est assis derrière son large bureau : 1,80 m, 90 kg de présence imposante, crâne parfaitement chauve, yeux bleus perçants, mâchoire carrée et un charisme naturel qui remplit toute la pièce. Je reste une fraction de seconde immobile sur le seuil, dos à la porte, le temps que la lumière rasante vienne caresser la courbe de mes hanches moulées par la jupe fuseau, que la fente haute s’entrouvre juste assez pour laisser deviner la couture arrière du bas et la bande de peau nue. Puis je pivote. Un quart de tour fluide, félin. Mes talons claquent une fois sur le parquet ciré. Pendant de très longues minutes, je le torture en silence. Je m’avance lentement, je croise et décroise les jambes avec une lenteur extrême, laissant la fente s’ouvrir au maximum sur la dentelle et la peau nue. Je me penche en avant, offrant le profond décolleté, je passe ma main sur ma cuisse, effleure la bande autofixante, lèche lentement ma lèvre inférieure, soupire doucement. Marc me regarde intensément. Ses yeux bleus brûlent, descendent sur mes seins, sur ma chatte cachée par la jupe, sur mes jambes. Une fine pellicule de sueur apparaît sur son crâne chauve. Sa respiration devient lourde, ses mains serrent les accoudoirs. Au bout de ce long supplice silencieux, je me lève et lui fais signe de se mettre debout. Il obéit aussitôt. Je m’approche de lui. Sans un mot, je fais glisser ma jupe le long de mes hanches. Elle tombe à mes pieds. Je déboutonne lentement mon chemisier et le laisse glisser sur mes épaules. Je reste devant lui uniquement vêtue de mon porte-jarretelles, mes bas noirs et mes escarpins à talons de 12 cm. J’écarte légèrement les jambes. Ma main gauche caresse mes seins lourds, pince mes tétons durs. Ma main droite descend sur ma chatte gonflée et trempée. Je glisse deux doigts, puis trois, puis quatre. Le bruit humide et obscène remplit la pièce. Mon nectar coule abondamment le long de ma main et de mes cuisses. Marc me regarde avec des yeux dilatés, presque fous de désir, la bouche entrouverte, le souffle rauque. Je m’assois sur le bord de son bureau, jambes largement écartées. Il tombe à genoux et plonge son visage entre mes cuisses. Sa langue lèche voracement tout mon nectar, suce mes lèvres, tourne autour de mon clitoris. Je mouille de plus en plus fort, au bord de la jouissance… puis je l’arrête d’une main ferme sur son crâne. Je descends. Il se relève, retire ses chaussures, son pantalon et son caleçon. Sa queue est dure, épaisse, tendue à l’extrême. J’ouvre mon sac, en sors le double gode ceinture de 25 cm d’Hélène. Debout devant lui, jambes écartées, je glisse la partie intérieure en moi avec un long soupir de plaisir. Je fixe solidement le harnais. Le gros gode noir de 25 cm pointe maintenant devant moi, obscène et puissant. Marc se positionne devant son bureau, mains à plat, jambes écartées, cul offert. Je salive généreusement sur le gland du gode et m’approche. Je presse contre son anneau et pousse lentement. Il s’ouvre facilement, avale les 25 cm sans résistance. Son cul est trempé et dilaté. Je commence à le sodomiser profondément, puissamment, avec de longs coups de reins réguliers et puissants. Pendant au moins quarante-cinq minutes, je le baise sans relâche. Le gode entre et sort complètement, encore et encore. Marc gémit sourdement, le corps secoué par mes coups de boutoir. Son cul mouille abondamment, ça glisse tout seul. De temps en temps, je passe ma main devant pour branler sa grosse queue dure. Il tremble, transpire, grogne de plaisir, mais ne prononce pas un seul mot. Enfin, il jouit violemment, éjaculant de longs jets puissants sur le sol. Je me retire lentement. Il se retourne, tombe à genoux et lèche le gode avec dévotion, le nettoyant entièrement. Je détache le harnais, retire le gode et le pose. Marc enfouit aussitôt son visage entre mes cuisses. Sa langue experte suce mon clitoris, lèche ma chatte inondée. Il me fait jouir très fort, longtemps, dans sa bouche. Je tremble, mes jambes flageolent, je me vide complètement. Il avale tout. Il se relève, retourne derrière son bureau et se rhabille calmement. Je remets ma jupe et mon chemisier, range le double gode dans mon sac, ajuste ma tenue. Je déverrouille la porte. Nos regards se croisent une dernière fois : complices, satisfaits, déjà affamés de la prochaine fois. J’ouvre la porte et sors avec toute la classe et la souveraineté qui me caractérisent. Talons claquant, hanches roulant, je retraverse l’open space jusqu’à mon bureau, comme si rien ne s’était passé. La journée ne fait que commencer.


Mes chers complices…

Voilà. Je suis de retour, le rouge aux lèvres encore intact, la démarche un peu plus lente, un peu plus lourde de secrets. Ce petit sourire que vous entendez dans ma voix ? Il n’a pas quitté mes lèvres depuis que j’ai refermé cette porte derrière moi.
Vous n’avez pas besoin que je vous dise quoi que ce soit. Vous avez tout ressenti avec moi. Chaque silence. Chaque regard. Chaque seconde où l’air est devenu électrique. Vous savez maintenant à quel point il s’est abandonné… et à quel point j’ai savouré ma victoire.
Marc L. vient encore une fois de se souvenir vraiment qui commande quand nous sommes seuls.
Je remets une mèche de cheveux en place, je croise les jambes dans mon fauteuil, et je sens encore cette chaleur profonde qui pulse lentement en moi. Mission accomplie. Comme toujours.
Mais ce n’est qu’un chapitre, mes complices. Un seul. J’en ai tellement d’autres à vous offrir… des histoires encore plus intenses, plus sombres, plus audacieuses. Des moments où le pouvoir bascule, où les masques tombent, où même les plus puissants finissent à genoux devant moi.
Alors restez près de moi. Gardez cette petite flamme allumée.
La prochaine fois, je vous emmènerai encore plus loin.

À très vite…

Christel 👠💄💋💌

Les avis des lecteurs

Histoire Coquine
Mmmm
Encore une histoire très excitante et que me donne des idées
Je crois que je vais garder mon chéri soumis encagé une semaine de plus et venir lui faire une visite à son bureau avec mon gode ceinture
Le sodomiser sur son lieu de travail mmm

Bises excitées des complices coquins



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