Entre Ciel et Orgasmes

- Par l'auteur HDS Christel31 -
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : Entre Ciel et Orgasmes Histoire érotique Publiée sur HDS le 11-07-2026 dans la catégorie Plus on est
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Entre Ciel et Orgasmes
Entre Ciel et Orgasmes

Mes chers complices…
Séverine est partie vers 6 h ce matin, mais pas avant de nous avoir offert un dernier gros câlin. Un réveil orgasmique toutes les trois, lent, profond, presque désespéré… comme si nous ne voulions pas que cette nuit s’arrête. J’en tremble encore.
En effet, ce matin nous avons rendez-vous au 17ème RGP à 10 h 30. Deux sauts tandem sont prévus : un à 14 h et l’autre à 17 h. Et ce soir… nous faisons une grande soirée avec Olivier, Yvan, Séverine, Hélène et moi. Je vous laisse imaginer ce qui va se passer…
Je crois que je vais inviter une autre copine. Juste une idée…
Je vous laisse, on doit se préparer et on part à 9 h 30. À plus tard mes chers complices… 🔥

7 h 00 – Le réveil tendre
La chambre est encore baignée d’une lumière douce et rosée. Hélène et moi sommes enlacées dans le grand lit, nos corps nus collés l’un contre l’autre. Séverine est partie il y a une heure, nous laissant imprégnées de son odeur musquée et florale qui se mélange encore à la nôtre.
Je caresse lentement le dos d’Hélène, descendant jusqu’à la courbe de ses fesses. Elle gémit doucement et se serre plus fort contre moi.
— C’est bon… murmure-t-elle, la voix encore rauque de plaisir. Il faut qu’on se lève. Plein de choses à préparer avant de partir.
Je souris et l’embrasse tendrement sur les lèvres. Un baiser lent, profond, plein de cette complicité que nous seules pouvons comprendre. Nos langues se caressent paresseusement pendant que nos mains glissent sur nos peaux encore sensibles. Nous restons un long moment ainsi, juste à nous câliner, à nous respirer, à profiter de ce calme avant la tempête sensuelle qui nous attend.
La préparation sensuelle
Nous passons sous la grande douche italienne. L’eau chaude ruisselle sur nos corps, faisant perler des gouttes sur nos seins lourds. Nos mains savonneuses se promènent partout : sur nos tétons dressés, nos ventres, nos fesses rondes, entre nos cuisses encore gonflées de la nuit. Nous nous embrassons longuement sous le jet, nos langues dansant avec passion, nos corps se frottant l’un contre l’autre. L’odeur du gel douche à la vanille et à la fleur d’oranger se mélange à celle, plus intime et musquée, de notre excitation qui remonte déjà.
Après la douche, nous nous installons devant le grand miroir. Nous refaisons nos chignons élégants, laissant quelques mèches blondes et auburn retomber sensuellement sur nos visages. Maquillage léger : regard charbonneux qui intensifie nos yeux, rouge à lèvres naturel mais brillant.
Puis vient le moment que j’aime tant. Nous enfilons nos porte-jarretelles en dentelle fine, puis nos bas noirs autofixants. Le frottement de la soie sur nos cuisses nous fait frissonner de plaisir à chaque mouvement. Nous nous regardons dans le miroir, presque nues, juste vêtues de ces dentelles qui mordent délicieusement notre chair.
Pour finir, nous enfilons un déshabillé en dentelle noire transparent qui laisse deviner nos formes, nos seins lourds, nos tétons pointés et la courbe de nos fesses.
Nous descendons boire une tisane chaude dans la cuisine. La boisson douce et relaxante nous fait du bien. Assises l’une en face de l’autre, nous profitons de ce moment calme.
Soudain, une idée me traverse l’esprit. Je pose ma tasse et regarde Hélène avec un sourire coquin.
— Et si on invitait Anne-Laure aujourd’hui ?
Hélène hausse un sourcil, surprise, puis sourit à son tour.
— Tu es sérieuse ?
— Oui… Je vais lui écrire.

Le message à Anne-Laure
Moi → Anne-Laure (8 h 15)
Ma belle Anne-Laure,
Tu nous manques terriblement…
Ton corps, ton sourire, ta façon de te laisser aller entre nos mains… tout cela nous obsède depuis notre dernière nuit.
Aujourd’hui nous sommes au 17ème RGP de Montauban pour la Journée Portes Ouvertes. Nous avons deux sauts tandem prévus : un à 14 h et l’autre à 17 h.
Viens nous rejoindre à 13 h 30 à la caserne, mon amour. Tu pourras nous voir descendre du ciel, collées contre nos moniteurs, le cœur battant… et l’imagination déjà en feu.
Nous passerons l’après-midi, la soirée, et très certainement la nuit ensemble.
Nous avons envie de toi. Envie de te caresser, de te goûter, de te faire trembler et jouir comme tu aimes. Des surprises très chaudes, très intimes et très mouillées t’attendent…
Réponds-nous vite, nous sommes déjà humides rien qu’à l’idée de te retrouver.
Bisous profonds, passionnés, partout où tu aimes qu’on t’embrasse…
Christel & Hélène 👠💄💋🔥

La réponse d’Anne-Laure
Anne-Laure → Christel & Hélène (8 h 28)
Mes amours, mes belles, Christel et Hélène…
Oh mon Dieu… oui, je serai là.
Dès que j’ai lu votre message, mon cœur s’est emballé et j’ai senti cette chaleur familière monter entre mes cuisses. Vous me manquez tellement… vos caresses, vos bouches, vos corps qui se collent au mien, vos murmures qui me font perdre la tête… Je n’arrête pas de penser à vous.
L’idée de vous voir arriver en tandem, suspendues dans le ciel, me rend folle. J’ai déjà hâte de vous serrer dans mes bras, de vous embrasser, de vous sentir vibrer après l’adrénaline…
Je viendrai à 13 h 30. À qui dois-je m’adresser sur place pour vous rejoindre rapidement ?
Je suis déjà toute mouillée rien qu’à l’idée de vous retrouver, de passer l’après-midi, la soirée et surtout la nuit avec vous… J’ai tellement envie de vos mains sur moi, de vos langues, de vos corps qui m’emmènent là où vous seules savez le faire.
Je vous embrasse tendrement, passionnément, profondément… partout où vous aimez que je vous embrasse.
Votre Anne-Laure qui brûle d’impatience 💋🔥

Moi → Anne-Laure (8 h 32)
Ma belle Anne-Laure,
À l’entrée de la caserne, demande au planton de contacter la Capitaine Séverine du bureau des Relations Publiques. Elle viendra te chercher personnellement.
Tu vas voir… elle est vraiment superbe 😜 Une rousse magnifique, avec un corps sublime et un sourire qui fait mouiller. Je suis sûre que tu vas l’adorer… et elle va t’adorer aussi.
Tu ne regretteras absolument pas d’être venue, mon amour. On t’attend avec impatience, le cœur battant et le corps déjà tout chaud.
On a hâte de te serrer dans nos bras… et de te faire découvrir tout ce qu’on a prévu pour toi.
Bisous profonds, tendres et très mouillés,
Christel & Hélène 💋🔥

La tenue de sortie
Nous enfilons nos combinaisons en cuir noir ultra-moulantes qui épousent parfaitement nos formes. Le cuir craque légèrement à chaque mouvement, serrant nos seins, marquant notre taille et moulant nos fesses. Nous chaussons nos talons aiguilles noirs, ceux qui claquent avec autorité. Un dernier regard dans le miroir : nous sommes provocantes, élégantes, irrésistibles.
Nous prenons la Porsche 911 d’Hélène. Le ronronnement puissant du moteur vibre entre nos cuisses tandis que nous prenons la route vers Montauban.

10 h 30 – Arrivée à la caserne
À peine arrivées, nous nous rendons directement dans le bureau de Séverine. Dès que nous entrons, elle ferme la porte à clef et nous roule des pelles à ne plus en finir. Ses baisers sont affamés, ses mains glissent partout sur nos combinaisons de cuir.
— J’ai adoré cette nuit… murmure-t-elle entre deux baisers. Ça ne m’était jamais arrivé de jouir autant.
Hélène sourit et lui mordille la lèvre :
— La prochaine sera encore meilleure.
Nous nous changeons rapidement en tenue de saut (combinaisons bleu foncé moulantes avec bandes réfléchissantes), gardant nos bas et porte-jarretelles en dessous. Nous avertissons Séverine de l’arrivée d’Anne-Laure à 13 h 30 et lui demandons de s’occuper d’elle pour que nous puissions la voir dès que nous nous poserons.
Nous passons ensuite dans le bureau d’Olivier et Yvan. Ils sont tous les deux là, en tenue militaire.
Olivier nous prend toutes les deux dans ses bras puissants, nous serrant fort contre lui. Il nous embrasse longuement, tendrement, possessivement.
— Bonjour mes amours. Vous avez passé une bonne nuit ? En forme pour les deux prochains sauts ?
— Oui ! répondons-nous en chœur avec un grand sourire.
Yvan s’approche à son tour. Il nous attrape toutes les deux par la taille, nous collant contre lui, et nous donne un gros smack à chacune, avec ce sourire carnassier qui lui est propre.
L’ambiance est électrique. La journée ne fait que commencer… et elle promet d’être torride.
Après une légère collation (quelques fruits frais et beaucoup d’eau), nous montons dans le bus qui nous emmène vers l’aéroport de Toulouse-Francazal pour le premier saut. L’ambiance est électrique. Yvan est déjà bien allumé, sa grosse queue forme une bosse évidente sous sa combinaison. Hélène et moi échangeons un regard coquin et gourmand.
Discrètement, nous appuyons nos seins lourds et fermes contre son dos, laissant nos tétons durcis frotter le tissu. Nos mains glissent sur ses cuisses musclées, puis plus haut, effleurant sa grosse queue déjà dure à travers la combinaison. Yvan respire plus fort, se tortille sur son siège, le souffle rauque. Olivier, assis à côté, nous observe avec un sourire amusé et complice, visiblement excité par notre petit jeu provocant.
Quand vient le moment d’enfiler les harnais, Olivier en profite pleinement. Ses grandes mains puissantes glissent sur nos corps avec une lenteur délibérée, ajustant les sangles tout en caressant nos fesses, effleurant nos seins et serrant les attaches autour de nos hanches en nous collant fermement contre lui. Nous nous frottons ouvertement contre leurs corps, les faisant bander encore plus fort. Les deux hommes rigolent, complices et excités par notre audace.

14 h 00 – Premier saut (Christel + Olivier)
Nous décollons avec le CASA CN-235. Le bruit des moteurs est assourdissant. Olivier m’accroche solidement à lui. Je sens son corps puissant collé contre mon dos, sa grosse queue dure et brûlante pressée entre mes fesses. Hélène est accrochée à Yvan et je vois ses mains baladeuses s’égarer sur elle. Je souris, déjà trempée.
La rampe arrière s’ouvre. Feu vert. Nous sautons dans le vacarme des turbines. La chute libre est violente, déchaînée, grisante, presque orgasmique. À 1500 mètres, Olivier ouvre la voile dans un silence absolu et magique. Il me laisse diriger un peu longuement, nous tournons au-dessus de Montauban. D’en haut, je vois la place d’armes remplie de visiteurs. Nous nous alignons face au vent et l’atterrissage est impeccable, debout, sous les applaudissements nourris du public.
À peine détachée du harnais, les jambes encore tremblantes d’adrénaline, je me retourne vers Olivier. Mon cœur bat à tout rompre, pas seulement à cause du saut. C’est lui. C’est toujours lui.
Je me jette dans ses bras et l’embrasse à pleine bouche, un baiser profond, urgent, chargé de tout l’amour que je ressens pour cet homme. Mes mains encadrent son visage, mes doigts glissent dans ses cheveux courts tandis que nos langues se caressent avec une tendresse infinie mêlée à une passion brute. Je tremble contre lui, pas de froid, mais d’amour.
— Je t’aime… lui murmuré-je entre deux baisers, la voix rauque d’émotion. Mon Dieu, Olivier, je t’aime tellement.
Il me serre plus fort contre son corps puissant, une main dans mon dos, l’autre derrière ma nuque, comme s’il voulait me fondre en lui. Son baiser devient plus lent, plus profond, plus amoureux. Il me répond dans un souffle chaud contre mes lèvres :
— Je t’aime aussi, Christel. Comme un fou.
Nous restons un long moment ainsi, front contre front, respirant le même air, les yeux dans les yeux, perdus dans cette bulle d’amour intense au milieu du bruit et des applaudissements. L’adrénaline du saut se mélange à ce sentiment puissant qui grandit chaque jour en moi. À cet instant, je me sens totalement femme, totalement sienne.
Hélène, un peu plus loin, embrasse Yvan avec fougue, mais je vois qu’elle aussi jette régulièrement un regard vers nous, avec un sourire complice et attendri.
Le commentateur sur le podium militaire nous présente alors :
— Et voici nos deux mascottes du jour, Christel et Hélène, qui sautent avec nos chuteurs opérationnels du 17ème RGP ! C’est leur troisième saut, elles vont finir par bientôt prendre un engagement dans le régiment !
Le public applaudit chaleureusement. En sortant de la zone de sauts, plusieurs femmes du public nous regardent avec admiration :
— Mais qu’elles sont belles…
— Superbes, vraiment !
— Des vrais mannequins…
— Elles sont canons !
Nous leur sourions poliment, flattées, tout en continuant notre chemin.
Soudain, mon cœur fait un bond. Anne-Laure est là, aux côtés de Séverine.
Elle est sublime dans sa robe noire élégante en dentelle qui épouse parfaitement ses formes généreuses. Ses bas noirs autofixants laissent voir la large bande de dentelle en haut des cuisses, un porte-jarretelles discret, et des talons aiguilles élégants qui lui donnent une allure à la fois classe et terriblement sensuelle. Ses cheveux châtain foncé ondulés tombent sur ses épaules, ses yeux bruns brillent d’excitation et de désir.
Nous nous dirigeons vers elles. Anne-Laure nous prend toutes les deux dans ses bras, nous serrant fort contre elle. Elle nous embrasse sur les joues, puis glisse à mon oreille d’une voix chaude et vibrante :
— Tu es si belle… je suis déjà toute mouillée rien qu’à te voir. J’ai tant rêvé de te goûter encore…
À Hélène, elle murmure, la voix rauque :
— Je suis tellement heureuse de vous retrouver… vos corps, vos bouches, vos mains… je veux vous sentir toutes les deux sur moi, en moi, tout près…
Nous frémissons toutes les trois de désir.
Séverine nous propose d’aller dans son bureau pour nous reposer et prendre une tisane avant le prochain saut.
— On a une heure devant nous… On peut en faire des choses, lance-t-elle avec un sourire coquin.
À peine arrivées dans le bureau, Séverine verrouille la porte derrière nous. L’air devient immédiatement électrique.
Hélène et moi n’attendons pas une seconde : nous descendons la fermeture de nos combinaisons de saut et les faisons glisser jusqu’à nos chevilles, ne gardant que nos bas noirs et nos porte-jarretelles. Anne-Laure se jette sur nous avec un gémissement de désir. Elle m’embrasse goulûment, voracement, sa langue envahissant ma bouche, puis fait de même avec Hélène. Ses mains sont partout.
Très vite, Anne-Laure relève sa robe élégante jusqu’à la taille, révélant qu’elle ne porte rien en dessous. Séverine relève sa jupe d’uniforme, elle non plus sans culotte, sa chatte déjà luisante. Nous nous caressons, nous doigtons, nous léchons avec urgence mutuellement. Anne-Laure se met à genoux et suce tour à tour nos chattes trempées, sa langue experte nous faisant profondément gémir. Nous nous doigtons mutuellement, debout, adossées au bureau, assises sur la table, dans un enchevêtrement de bras, de bouches et de cuisses. Les bruits humides de nos mouilles, nos gémissements étouffés et nos respirations haletantes remplissent la pièce.
Anne-Laure jouit la première, tremblante et mouillant abondamment sur mes doigts. Puis c’est au tour de Séverine, puis le nôtre. C’est intense, rapide, un peu frustrant de ne pas avoir plus de temps, mais tellement bon et libérateur.
À bout de souffle, en sueur, nous nous promettons entre deux baisers :
— Ce soir chez moi… on fera beaucoup mieux. Ce soir, on va baiser encore plus comme des vraies salopes.
Il est 15 h 20. Nous devons déjà repartir pour le deuxième saut.
Je ferai celui-ci avec Yvan.
Mes chers complices…
Vous devez sans doute vous poser beaucoup de questions en ce moment.
Comment peut-elle être follement amoureuse d’Hélène et d’Olivier… et continuer à batifoler avec d’autres femmes ? Comment tout cela peut-il tenir ensemble sans exploser ?
Je vais être complètement honnête avec vous, comme toujours.
Oui, je suis profondément amoureuse d’Hélène. Oui, je suis déjà en train de tomber éperdument amoureuse d’Olivier. Ce que je ressens pour eux est fort, vrai, intense. Mais cela ne m’empêche pas d’aimer le plaisir, la découverte, la liberté de mon corps et de mes envies. Surtout avec les femmes. J’ai besoin de cette sensualité féminine, de ces caresses douces et voraces, de ces moments où nous nous comprenons sans un mot.
Et le plus beau dans tout ça ? Ni Hélène ni Olivier n’en sont jaloux. Au contraire. C’est même cette liberté qui rend notre amour si fort. Nous partageons tout. Nous nous partageons. Sans possessivité, sans mensonge, sans drame. Juste du désir, de l’amour et du plaisir.
Ce soir, à la maison, nous organisons une belle partie fine. Nous serons six : Hélène, Séverine, Anne-Laure, moi… et Olivier et Yvan. Je ne sais pas encore jusqu’où nous irons, mais je sais déjà que ce sera torride, sensuel et libérateur.
Et vous, mes belles ?
Est-ce que vous commencez à comprendre ?
Est-ce que vous aussi, vous aimeriez vivre une histoire où l’amour et le plaisir ne s’opposent pas, mais se complètent ?

15 h 20 – Départ pour le 2ème saut
Il est 15 h 20. Nous devons déjà repartir pour le deuxième saut.
Nous sortons du bureau de Séverine, les corps encore humides de sueur et de plaisir, les lèvres enflammées, les cuisses tremblantes. Anne-Laure nous embrasse une dernière fois, goulûment, avec un sourire radieux et mouillé.
— Je vous attends ici, dit-elle. Je ne veux pas manquer votre atterrissage.
Séverine nous accompagne jusqu’au bus, nous glissant à l’oreille :
— J’ai encore envie de vous lécher, de vous sucer, vivement ce soir…
Le bus roule vers l’aéroport de Toulouse-Francazal. L’ambiance est encore plus électrique que pour le premier saut. Yvan est assis à côté de moi, Hélène près d’Olivier.
Dès que nous sommes seuls, Yvan se penche vers moi. Son souffle chaud contre mon oreille.
— Alors, mon petit chat… tu as vu comment tu m’as fait bander dans le bus ? Cette fois, dans l’avion, je ne vais pas me contenter de t’effleurer.
Je souris, déjà trempée. Je pose discrètement ma main sur sa cuisse, puis glisse plus haut, effleurant sa grosse queue déjà dure sous la combinaison.
Yvan respire plus fort, un sourire carnassier aux lèvres.
— T’as appris vite, hein ?
Hélène, à côté d’Olivier, fait la même chose. Je vois Olivier se raidir, ses mains puissantes se poser sur les hanches d’Hélène, la coller contre lui.
Quand vient le moment d’enfiler les harnais, Yvan en profite. Ses mains glissent sur mon corps avec une lenteur délibérée, ajustant les sangles tout en caressant mes fesses, effleurant mes seins, serrant les attaches autour de mes hanches en me collant fermement contre lui.
— Tu es irrésistible, murmure-t-il, la voix rauque. Je vais te faire vibrer comme jamais.
Je souris, déjà humide.
— J’espère bien.

17 h 00 – Deuxième saut
Nous décollons avec le CASA CN-235. Le bruit des moteurs est assourdissant. Yvan m’accroche solidement à lui. Je sens son corps athlétique collé contre mon dos, sa grosse queue dure et brûlante pressée entre mes fesses. Hélène est accrochée à Olivier et je vois ses mains baladeuses s’égarer sur lui. Je souris, déjà trempée.
La rampe arrière s’ouvre. Feu vert. Nous sautons dans le vacarme des turbines.
La chute libre est violente, déchaînée, grisante, presque orgasmique. Yvan stabilise rapidement, fait des virages, me montre la ville, la Garonne.
— Tu vois ça ? dit-il, la voix dans mon oreille. Toute cette ville… et toi, entre mes bras.
À 1500 mètres, Yvan ouvre la voile dans un silence absolu et magique. L’ouverture est douce. D’un coup, c’est le silence. Nous flottons.
Il me donne les commandes. Je fais un virage à droite, puis à gauche. C’est grisant. Magique.
Yvan reprend les commandes pour l’atterrissage. À 20 mètres, il me dit de lever les genoux.
— Prête ?
Je ne réponds pas. Je souris.
Nous touchons le sol debout, parfaitement. Il couche la voile, me détache.
Je me retourne et lui roule une pelle magistrale, pleine de gratitude et d’adrénaline. Yvan m’embrasse goulûment, sa langue envahissant ma bouche, ses mains glissant sur mes fesses.
— T’as été incroyable, murmure-t-il. Tu es une bombe.
Je souris, déjà humide.
— Attends ce soir.
Hélène atterrit quelques instants plus tard avec Olivier. Elle est euphorique. Nous nous serrons toutes les deux dans les bras, encore tremblantes d’excitation.
Le commentateur sur le podium militaire nous présente une nouvelle fois :
— Et voici nos deux mascottes du jour, Christel et Hélène ! Elles ont terminé leur Journée Portes Ouvertes avec deux sauts impeccables !
Le public applaudit chaleureusement.

Nous sortons de la zone de sauts, les jambes encore tremblantes, le corps vibrant d’adrénaline et de désir.
Sans même nous concerter, Hélène et moi nous dirigeons vers le bâtiment des chuteurs opérationnels. Nous entrons dans le bureau d’Olivier et Yvan. Les deux hommes sont là, encore en tenue, le visage marqué par la journée mais le regard brillant en nous voyant.
Olivier se lève immédiatement. Dès que nos yeux se croisent, je sens mon cœur se serrer. Ce n’est plus seulement du désir. C’est beaucoup plus fort. Je m’avance vers lui comme attirée par un aimant. Il ouvre les bras et je m’y blottis complètement, enfouissant mon visage dans son cou. Son odeur masculine, mélange de sueur propre, de tissu militaire et de sa peau, m’enveloppe. Je respire profondément, comme si j’avais besoin de lui pour reprendre pied.
— Olivier… murmuré-je contre sa peau.
Il me serre plus fort, une main large dans mon dos, l’autre glissant dans mes cheveux. Je relève la tête et nous nous embrassons amoureusement, lentement, profondément. Ce n’est pas un baiser urgent, c’est un baiser qui dit tout : l’amour, le manque, la tendresse, le désir. Nos langues se caressent avec une sensualité infinie, nos corps pressés l’un contre l’autre. Mes mains glissent sur son torse puissant, sentant ses muscles sous la chemise. Les siennes descendent sur mes fesses, me collant contre lui. Je sens son sexe durcir contre mon ventre.
— J’ai adoré sauter avec toi, lui dis-je tout bas entre deux baisers. Mais ce que j’aime surtout, c’est te retrouver après… te sentir, t’embrasser… t’appartenir.
Il sourit contre mes lèvres, ce sourire calme et profond qui me fait fondre à chaque fois.
— Tu es à moi, Christel. Et je suis à toi.
Nous restons un long moment ainsi, à nous embrasser, à nous toucher, à nous respirer. Mes doigts caressent son torse, descendent sur ses abdominaux, effleurent sa grosse queue à travers son pantalon. Il grogne doucement dans ma bouche et me serre plus fort.
À côté, Hélène embrasse Yvan avec fougue, mais je vois qu’elle nous observe avec un sourire tendre et complice.
Je me détache légèrement d’Olivier, sans quitter ses yeux, et murmure :
— Ce soir… venez à la maison à 22 h précises. Tous les deux. On vous attend. On a très envie de vous… toute la nuit.
Olivier passe son pouce sur ma lèvre inférieure, le regard brûlant.
— On sera là. Je ne raterais ça pour rien au monde.
Je l’embrasse une dernière fois, longuement, amoureusement, avant de me reculer à regret. Yvan s’approche à son tour. Il m’attrape par la taille et me donne un baiser plus direct, plus animal, tandis que ses mains palpent mes fesses sans retenue. Je me laisse faire, souriante, tout en gardant une main sur le torse d’Olivier.
Nous les laissons à regret, le corps en feu et le cœur plein.

21 h 00 – Chez Christel
Nous arrivons chez moi vers 21 h 00.
La maison est tamisée, une playlist douce et sensuelle joue en fond. L’air sent le parfum, la peau chaude et cette excitation féminine si particulière.
— On a une heure avant qu’ils arrivent, dit Séverine, un sourire coquin aux lèvres.
Nous nous installons dans la grande salle de bain. L’eau chaude ruisselle sur nos corps. Nos mains savonneuses se promènent partout : sur nos seins lourds, nos tétons dressés, nos ventres, nos fesses rondes, entre nos cuisses encore gonflées de la journée.
Nous nous embrassons longuement sous le jet, nos langues dansant avec passion, nos corps se frottant l’un contre l’autre.
Après la douche, nous nous préparons devant le grand miroir. Nous laissons nos cheveux libres. Maquillage léger : regard charbonneux, rouge à lèvres naturel mais brillant.
Puis vient le moment que j’aime tant. Nous enfilons nos porte-jarretelles en dentelle fine, puis nos bas noirs autofixants. Le frottement de la soie sur nos cuisses nous fait frissonner de plaisir.
Nous enfilons nos déshabillés en dentelle noire transparents qui laissent deviner nos formes, nos seins lourds, nos tétons pointés et la courbe de nos fesses.
— On est irrésistibles, dit Hélène, un sourire radieux.
— Prêtes pour eux, ajoute Anne-Laure.
Nous descendons dans le salon. Une tisane chaude nous fait du bien. Assises l’une en face de l’autre, sur le grand canapé, nous profitons de ce moment calme avant la tempête.
Soudain, Anne-Laure se penche vers moi. Son souffle chaud contre mon oreille.
— Tu es si belle… je suis déjà toute mouillée rien qu’à te voir.
Je souris, déjà humide.
— Attends ce soir.
Séverine nous regarde, un sourire gourmand.
— Allez-y… faites-leur sentir qui vous êtes.
Nous nous embrassons toutes les quatre, goulûment, voracement. Nos langues se caressent, nos mains glissent sur nos corps. Nous nous doigtons mutuellement, debout, adossées au mur, assises sur la table, dans un enchevêtrement de bras, de bouches et de cuisses.
Les bruits humides de nos mouilles, nos gémissements étouffés et nos respirations haletantes remplissent la pièce.
Anne-Laure jouit la première, tremblante et mouillant abondamment sur mes doigts. Puis c’est au tour de Séverine, puis Hélène, puis le nôtre.
C’est intense, rapide, mais tellement bon et libérateur.
À bout de souffle, en sueur, nous nous promettons entre deux baisers :
— Quand ils arriveront… on va baiser comme des vraies salopes.
La sonnette retentit. Mon cœur fait un bond violent. Hélène, Séverine et Anne-Laure me regardent avec un sourire complice et déjà affamé. J’ouvre la porte.
Olivier et Yvan sont là, en tenue militaire, bérets rouges glissés dans l’épaule, chemises parfaitement ajustées sur leurs torses puissants. Ils sont magnifiques.
Olivier nous prend toutes les quatre dans ses bras puissants, nous serrant fort contre lui. Il nous embrasse longuement, tendrement, possessivement. Ses lèvres sont chaudes, exigeantes. Yvan s’avance à son tour, plus direct, plus carnassier. Il nous attrape par la taille, nous colle contre lui et nous embrasse goulûment, sa langue envahissant nos bouches avec voracité.
Nous nous déshabillons lentement. Nos déshabillés en dentelle noire glissent sur nos corps, révélant nos seins lourds, nos tétons dressés, nos tailles marquées, nos hanches et nos fesses rondes. Seuls nos bas noirs et nos porte-jarretelles restent. Olivier et Yvan nous observent, les yeux brûlants de désir.
— Vous êtes irrésistibles, grogne Olivier, la voix rauque.
Très vite, la soirée bascule. Olivier nous prend tour à tour, puis ensemble. Il nous baise avec cette force calme et cette endurance folle qui nous fait perdre la raison. Son sexe épais nous remplit complètement, encore et encore, sans jamais faiblir. Nous jouissons comme jamais, trempées, collées les unes aux autres, nos corps en fusion.
Yvan est plus sauvage. Il nous dévore, nous suce, nous doigte avec une passion presque brutale. Anne-Laure est radieuse. Elle regarde ces deux hommes musclés, performants, et ne cesse de répéter :
— Ils sont tellement beaux… tellement virils… je n’ai jamais vu ça…
Séverine, elle, est insatiable. Quand Olivier et Yvan la prennent en double pénétration, elle gémit comme une folle. Olivier l’encule profondément tandis que Yvan la baise par-devant. Elle tremble, les yeux révulsés de plaisir.
— Alors Capitaine… c’est bon de se faire enculer par deux sous-officiers ? grogne Olivier en lui donnant de puissants coups de reins.
— Oui… putain oui ! Plus fort ! Enfoncez-moi ! hurle Séverine, complètement abandonnée.
Anne-Laure regarde la scène, fascinée, les joues rouges. Elle se caresse en les regardant, puis vient nous lécher, Hélène et moi, pendant que les hommes nous prennent.
Nous passons par toutes les positions. Nous les chevauchons, nous nous mettons à quatre pattes, nous nous empalons sur leurs grosses queues pendant que les autres nous lèchent. Les bruits de mouille, de claques de chair, de gémissements remplissent le salon. Je squirt plusieurs fois, arrosant le visage d’Yvan qui ouvre grand la bouche pour tout avaler. Séverine jouit si fort qu’elle inonde le canapé.
Vers la fin, ils nous mettent toutes les quatre à genoux. Olivier et Yvan se branlent au-dessus de nos visages.
— Ouvrez la bouche, mes salopes, grogne Yvan.
Ils éjaculent abondamment, de gros jets chauds et épais qui atterrissent sur nos langues, dans nos bouches, sur nos visages. Nous nous embrassons à quatre, partageant leur sperme, nos langues se mélangeant dans un baiser gluant et pervers.
Épuisées, comblées, nous nous endormons toutes les six enlacées dans le grand lit, nos corps nus entremêlés, la peau encore humide de sueur, de mouille et de sperme. L’odeur du sexe est lourde, animale, merveilleuse.
Cette nuit à six a ouvert une nouvelle porte.
Et je sais déjà que nous n’allons pas nous arrêter là.
Mes chers complices…
Aujourd’hui, j’ai l’impression d’avoir vécu plusieurs vies en une seule journée.
Entre le ciel et la terre, l’adrénaline des sauts, et cette nuit complètement folle… je ne sais plus où donner de la tête.
Olivier et Yvan nous ont baisées comme des dieux. Séverine et Anne-Laure nous ont dévorées avec une faim insatiable. Nous avons joui, crié, tremblé, squirté… une vraie partouze sensuelle et sans tabou.
Et vous, mes belles ?
Avouez… vous n’auriez pas aimé être à notre place ? Sentir ces deux hommes puissants nous prendre, pendant que deux femmes aussi chaudes nous léchaient ?
Pourtant, au milieu de toute cette folie, je sais déjà une chose :
Il me tarde de retrouver un moment rien qu’à nous trois… Hélène, Olivier et moi. Juste notre amour, nos corps, notre intimité.
Mais ça, ce sera pour un prochain épisode…
Je vous embrasse tendrement, passionnément, partout où vous êtes déjà tout mouillés en pensant à nous

Christel 👠💄💋🔥

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Bonjour Christel ,😘

C'est toujours avec autant de plaisir que je lis tes histoires, et quel effet ça m'a fait, j'ai très vite été bien dure. Et imaginer pouvoir vous goûter, ce délecter de cette liqueur divin nectar de quatre femmes le graal. Rien que d'y penser je redeviens dur.

J'attends avec impatiente et envie la suite de votre aventure.

Je t'embrasse 💋
Ton fidèle admirateur 😘💋👠

Ahhh wolust1… quel commentaire 🔥 Je suis vraiment ravie que cette histoire t’ait mis dans cet état ! « Extraordinairement bandant » et « le pied total », j’adore quand tu me dis ça 😏 C’était une journée et une nuit particulièrement intenses… entre le ciel et les orgasmes, on a tout donné. Je te rassure, la suite arrive demain… et elle est encore plus chaude. Prépare-toi, parce que ça va continuer sur le même rythme, voire plus intense 😉 Merci encore pour ton enthousiasme, j’adore te faire cet effet.

Bises 😘

Christel 👠💄💋🦂

Que dire ??? juste parfait !! oserais-je dire vulgairement? extraordinairement bandant, impossible de rester sans bouger! alors là !!! le pied total .... encore encore encore +++++



Texte coquin : Entre Ciel et Orgasmes
Histoire sexe : Une rose rouge
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