L’Association Coquine de Madame la Sénatrice

- Par l'auteur HDS Christel31 -
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : L’Association Coquine de Madame la Sénatrice Histoire érotique Publiée sur HDS le 27-06-2026 dans la catégorie Plus on est
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L’Association Coquine de Madame la Sénatrice
L’Association Coquine de Madame la Sénatrice

Mercredi soir, 22 h 15
La chambre est lourde de l’odeur de sexe. Sueur, mouille, sperme et nos parfums mélangés saturent l’air.
Charles est assis au bord du lit king size, les jambes écartées. Hélène et moi devant lui, entièrement nues sauf nos bas autofixants : les miens couleur chair ultra-fins, ceux d’Hélène noirs 10 deniers avec large bande de dentelle. Nos robes de soirée noires gisent froissées sur le sol.
Nous lui faisons une double fellation lente et gourmande. Ma langue glisse sur le côté gauche de sa grosse queue veinée tandis que celle d’Hélène remonte sur le droit. Nous nous embrassons sur son gland gonflé, bavant abondamment, nos salives coulent sur ses couilles lourdes. Charles grogne, une main dans mes cheveux, l’autre dans ceux d’Hélène.
— Bordel… vous êtes deux vraies chiennes, souffle-t-il.
Je prends sa queue profondément dans ma gorge pendant qu’Hélène lèche et aspire ses testicules. Puis nous inversons. Nos seins lourds se frottent, nos tétons durs se caressent. L’odeur de nos deux chattes excitées monte, musquée et sucrée pour moi, plus épicée pour Hélène.
Charles nous baise ensuite sauvagement. D’abord Hélène en levrette pendant que je lèche son clitoris, puis moi, cambrée, pendant que Hélène m’embrasse. Nous finissons toutes les deux sur lui, moi empalée sur sa queue tandis qu’Hélène s’assoit sur son visage. Nous nous embrassons à pleine bouche, langues entrelacées. Nous jouissons presque en même temps, dans un concert de gémissements.

Il est 2 h 00 du matin. Charles vient de partir. Hélène et moi sommes toujours allongées dans les bras l’une de l’autre, nues, collantes de sueur et de mouille, nos bas légèrement filés par nos ébats. Je caresse lentement son dos tandis qu’elle passe ses doigts sur mon sein avec tendresse.
Hélène murmure contre ma peau :
— Le sénateur, on l’a bien utilisé… Maintenant, je veux qu’on baise avec sa femme. Anne-Laure a l’air tellement éteinte. Je veux qu’elle se sente belle, désirée, vivante. Qu’elle découvre enfin ce que c’est que de jouir vraiment.
Je souris, excitée par l’idée.
— On va y aller en douceur. On ne la brise pas. On la réveille.

Jeudi matin – 9 h 30
Je prends mon téléphone et appelle le sénateur. Il décroche rapidement.
— Bonjour mon gros cochon, dis-je d’une voix douce et moqueuse.
Il y a un silence gêné. Je l’entends déglutir.
— Christel… bonjour.
— Tu as bien réfléchi à notre dernière soirée ? lui demandé-je avec un sourire dans la voix. J’ai une proposition intéressante pour toi. Nous voulons créer une association caritative pour aider les femmes de plus de 45 ans qui se sentent invisibles. Ta femme Anne-Laure serait parfaite pour co-présider ce projet avec nous. Ça tombe bien, non ? Elle se sent assez seule en ce moment, d’après ce que tu nous as dit…
Il reste silencieux un moment, visiblement mal à l’aise, mais je sens aussi son excitation.
— Oui… bien sûr. C’est une très bonne idée.
— Parfait. Nous aimerions en discuter avec elle. Organise un thé chez toi samedi après-midi à 16 h. Juste nous trois et Anne-Laure. Toi, tu ne seras pas là. Tu trouveras une excuse. Une réunion importante à Paris, par exemple.
Il capitule rapidement, la voix un peu tremblante :
— Très bien… Je lui dirai que vous venez pour le projet de l’association.

Samedi après-midi – 16 h 00
Hélène gare sa Porsche 911 Carrera noire devant la grande villa. Nous descendons de voiture.
Je suis tout en blanc : un chemisier blanc boutonné avec les premiers boutons ouverts, laissant deviner la naissance de mes seins lourds. Je ne porte ni soutien-gorge ni culotte, uniquement mes bas fins couleur chair (10 deniers) avec leur porte-jarretelles en dentelle discrète. Ma jupe blanche chic arrive à mi-cuisse, avec une fente subtile sur le côté qui dévoile le haut de mes bas. Mes longs cheveux blond polaire tombent en cascades souples sur mes épaules, et mon maquillage reste frais et naturel. Je termine ma silhouette par des talons aiguilles vernis nude/beige clair.
Hélène est beaucoup plus sombre et sophistiquée : chemisier en satin noir au fini soyeux, col et premiers boutons ouverts révélant sa poitrine généreuse. Elle ne porte rien dessous, uniquement ses bas noirs fins et transparents (10 deniers) avec porte-jarretelles. Sa jupe mi-cuisse bleu nuit est près du corps. Ses cheveux sombres aux reflets auburn sont attachés en un chignon bas impeccable, et elle porte un maquillage plus soutenu avec un rouge à lèvres foncé très glamour. Elle est chaussée d’escarpins noirs à talons aiguilles hauts et vertigineux.
Anne-Laure nous ouvre la porte. C’est une femme mûre à la beauté élégante et sereine. Ses cheveux gris argenté lumineux sont coiffés en un carré volumineux, souple et parfaitement brushé qui encadre joliment son visage. Elle porte un ensemble printanier aux tons pastel : un chemisier en mousseline bleu ciel à manches longues avec un col délicatement orné de volants, et une longue jupe fluide composée de plusieurs épaisseurs de volants superposés dans des nuances pastel (mauve, vert menthe et rose poudré). Elle est chaussée de ballerines plates rose poudré ornées d’un petit nœud discret, et porte un collier de perles blanches ras-du-cou ainsi qu’un bracelet assorti.
Elle nous accueille avec un sourire chaleureux mais légèrement nerveux. On sent une pointe de timidité dans son regard, comme si elle n’avait pas l’habitude d’être confrontée à deux femmes aussi libres et assumées. Une légère rougeur colore ses joues quand elle nous voit.
— Bonjour… Entrez, je vous en prie. Alain m’a prévenue qu’il ne pourrait pas être là. Il est vraiment désolé.
L’odeur délicate de son parfum floral flotte dans l’air, mêlée à celle, plus chaleureuse, du thé et des fleurs fraîches du salon.
Elle nous conduit dans un salon de style classique, bourgeois et chaleureux, baigné d’une lumière douce et tamisée. Un grand canapé beige/crème capitonné, agrémenté de plusieurs coussins aux motifs floraux discrets, occupe le centre de la pièce. Un plaid en maille grise est posé à côté. Sur la table basse en bois sombre, deux tasses de thé en porcelaine fine sont déjà disposées. Des lampes à poser avec abat-jours beiges diffusent une lumière dorée, et des bouquets de fleurs fraîches roses et blanches apportent une touche printanière. Une grande fenêtre donne sur le jardin verdoyant.
Anne-Laure nous invite à nous asseoir. Elle semble scotchée par notre présence, ses yeux passant rapidement de mon décolleté à celui d’Hélène, avant de revenir sur nos visages. On sent un mélange de timidité, de curiosité et d’une excitation intérieure qu’elle essaie de contenir. Ses mains tremblent légèrement quand elle nous sert le thé.
— Vous êtes toutes les deux magnifiques, dit-elle avec une sincérité touchante. Vous dégagez une telle vitalité, une telle liberté… C’est très agréable de recevoir des femmes comme vous.
Nous lui retournons les compliments avec chaleur. La conversation glisse progressivement vers des sujets plus intimes. Anne-Laure avoue, presque à voix basse, les yeux baissés sur sa tasse :
— C’est agréable d’avoir la visite de femmes comme vous… belles, libres, remplies d’enthousiasme. Ma vie est assez calme depuis quelques années. Depuis qu’Alain est très pris par la politique, je me sens souvent seule dans cette grande maison. Les enfants sont partis depuis longtemps… et lui, il est presque toujours absent. Parfois je me demande si je n’ai pas tout simplement oublié ce que c’était que de se sentir… vivante.
On perçoit dans sa voix une tristesse profonde, presque résignée, mais aussi une petite étincelle d’envie quand elle nous regarde. Un conflit intérieur semble se jouer en elle : la femme sage et bien élevée versus celle qui rêve secrètement d’autre chose, d’attention, de désir, de sensations oubliées.
Nous l’écoutons avec attention. Hélène pose doucement sa main sur la sienne un instant, un geste léger mais chargé de chaleur :
— On comprend très bien ce que vous ressentez. C’est pour ça qu’on voulait vous rencontrer. Vous méritez tellement plus que cette solitude.
Anne-Laure rougit légèrement, mais ne retire pas sa main tout de suite. On sent qu’elle est à la fois gênée et profondément touchée par ce contact. Son regard brille d’une émotion qu’elle peine à cacher.
Vers la fin du thé, Hélène lui propose avec douceur :
— Nous organisons régulièrement des journées entre femmes chez Christel. Sauna, massages, discussions… Rien d’obligatoire, juste du plaisir et de la détente. Ça vous plairait de venir samedi prochain à partir de 10 h ? Juste nous trois.
Anne-Laure reste silencieuse un instant, les joues rosées, visiblement partagée entre la prudence de sa vie bien ordonnée et le désir naissant qui s’éveille en elle. Elle finit par répondre, avec un petit sourire timide mais sincère :
— Oui… Cela me ferait vraiment plaisir. Merci de m’inviter.
Nous échangeons toutes les trois un long regard chargé de promesses. Nous l’embrassons chaleureusement et prenons congé. Anne-Laure nous regarde partir depuis le perron avec une pointe de regret dans les yeux, comme si elle aurait voulu que ce moment dure plus longtemps.

Voix off
Mes chers complices, ça y est, nous y sommes arrivés. Nous avons pris contact avec Anne-Laure, Madame la sénatrice, qui est très chaleureuse et sympa. Je pense que nous allons faire plein de choses avec elle, si vous voyez ce que je veux dire.
Mais en attendant, revenons à notre histoire. Je ne peux pas terminer cet épisode aussi rapidement car ça ferait vraiment romance de collégienne et je sais bien que vous aimez un minimum de vice dans mes histoires… J’avais donc anticipé : nous allons arriver vers 20 h 00 et une surprise attend Hélène ! Jules, mon jeune charpentier, attend Hélène dans mon salon, à poil avec sa grosse queue recourbée. Il aura un masque sur les yeux et lorsqu’on va rentrer et que Hélène va le découvrir, je vais lui dire : « Surprise, c’est le fameux Jules et il est pour toi seule pour la nuit. Je vous laisse imaginer et bientôt savourer. »

20 h 00 – Chez moi
À peine la porte franchie, Hélène s’arrête net dans le salon. Jules est là, debout au milieu de la pièce, entièrement nu. Sa grosse queue recourbée et épaisse est déjà bien dure, légèrement palpitante. Il porte un masque noir sur les yeux.
— Surprise, mon amour, lui dis-je en me collant contre son dos et en lui pinçant les tétons. C’est le fameux Jules. Il est pour toi seule pour la nuit.
Hélène laisse échapper un petit rire rauque et excité.
— Oh putain… quel beau cadeau tu m’as fait.
Elle s’approche lentement de lui et commence à se déshabiller sensuellement, laissant tomber sa robe au sol. Elle ne garde que ses bas noirs, son porte-jarretelles en dentelle et ses escarpins à talons hauts. L’odeur de son excitation monte déjà dans la pièce, chaude et musquée.
Elle tourne autour de Jules comme une prédatrice, se frotte contre lui. Elle presse ses seins lourds et fermes contre son dos, frotte ses tétons durcis sur sa peau brûlante, descend en cambrant exagérément les reins pour que ses fesses gainées de bas noirs caressent sa grosse queue. Jules respire plus fort, sa peau commence à se couvrir d’une fine pellicule de sueur.
Hélène se met à genoux devant lui, empoigne sa grosse queue des deux mains et commence à la sucer avidement. Au même moment, elle glisse son majeur entre ses fesses, trouve son anus et l’enfonce lentement jusqu’à la deuxième phalange. Elle titille directement sa prostate avec des petits mouvements circulaires précis.
Jules gémit fort, un gémissement rauque et surpris :
— Ohhh putain… Hélène… oui… juste là… c’est trop bon…
Hélène sourit autour de sa queue et accélère ses mouvements de tête tout en massant sa prostate.
— Tu aimes ça, hein mon beau ? murmure-t-elle d’une voix chaude et gourmande. Tu aimes quand je te suce en même temps que je joue avec ta prostate ? Ta grosse queue palpite tellement dans ma bouche… j’adore ça.
Je suis installée dans le fauteuil en face, jambes largement écartées. Je glisse quatre doigts dans ma chatte trempée et me doigte frénétiquement, ma mouille coulant abondamment sur ma main et sur le cuir du fauteuil.
Hélène continue à sucer Jules avec voracité, alternant gorge profonde et caresses intenses sur sa prostate. Sa salive coule abondamment le long de la verge.
— Allez, donne-moi tout… jouis dans ma gorge, mon beau. Je veux tout avaler comme une bonne petite salope.
Jules pousse un long cri rauque et explose violemment au fond de sa bouche, déchargeant de puissants jets de sperme épais. Hélène avale tout en gémissant de plaisir, sans en perdre une goutte.
Elle retire doucement le bandeau des yeux de Jules. Il cligne des yeux, puis son regard passe de Hélène à moi, complètement nue et les jambes écartées dans le fauteuil. Sa queue, qui venait de jouir, recommence déjà à durcir, plus grosse et plus veineuse encore.
— Putain… vous êtes deux déesses, souffle-t-il, les yeux brillants de désir.
Hélène se tourne vers moi avec un sourire coquin :
— Viens, Christel… ne reste pas toute seule. Viens nous rejoindre. On va s’occuper de lui toutes les deux.
Je me lève et m’approche. Nous nous mettons à genoux toutes les deux devant Jules et commençons à le sucer ensemble, nos langues se caressant sur sa queue, nos bouches s’embrassant sur son gland. Jules gémit bruyamment, les mains dans nos cheveux.
Il nous suce à son tour, d’abord Hélène puis moi, sa langue experte sur nos clitoris gonflés. Puis il nous sodomise l’une après l’autre. D’abord Hélène à quatre pattes, puis moi, puis nous alternons dans toutes les positions possibles : missionnaire, levrette, amazone, double pénétration avec ses doigts. Nous jouissons des dizaines de fois, dans un mélange de cris, de gémissements et d’odeurs de sexe.
Vers 5 h du matin, épuisés, comblés et collants, nous sombrons tous les trois dans un sommeil profond, enlacés les uns dans les autres, corps chauds et entremêlés.

Voix off finale
Mes chers complices…
Vous voyez ? On commence doucement avec Anne-Laure, mais on ne perd pas le vice pour autant. Jules vient juste de nous rappeler à quel point on aime le sexe brut et intense.
Maintenant, je vous pose la question : que voulez-vous qu’on fasse avec Madame la Sénatrice la semaine prochaine ?
Vous voulez qu’on aille doucement et sensuellement avec elle ? Ou qu’on accélère les choses et qu’on la fasse découvrir des plaisirs plus intenses ?
Dites-moi tout dans les commentaires… vos envies sont mes ordres.👠💄💋🍌💌🥂😘

Les avis des lecteurs

Histoire Libertine
Bonjour Christel

Aujourd'hui repos pour mon soumis de Mari

Il n' est pas près d oublier son restaurant et notre arrêt près d un lac vers chez nous!!!!

Je lui avais prépare une chemise blanche ou l on voyait la dentelle de la guêpière.
Je lui ai fait enlever et re mettre un string pendant le repas et il a mis son plus gros plug pour le dessert ..

Arrive sur place je l ai fait mettre allongé sur le dos et je l ai défoncé comme la petite pute qu il était .
Je lui ai squirte dessus et lui ai mis son sperme sur le visage puis je l ai retourne pris notre gros gode et lui criait de stopper ou de continuer c était trop bon

Puis vint la surprise !!
Ma meilleure amie a un amant bi il a joué au voyeur et pour la première fois de sa vie mon soumis de Mari a sucé une queue jusqu au bout!!
Foutre sur sa gueule de pute!!
Je jouissais en le sodomisant comme une folle!!

En rentrant nous avons pris une douche et avons fait l amour avec tendresse!!
Son petit trou toujours ouvert hmmmm



Texte coquin : L’Association Coquine de Madame la Sénatrice
Histoire sexe : Une rose rouge
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