L’Association Coquine de Madame la Sénatrice
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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L’Association Coquine de Madame la Sénatrice
L’Association Coquine de Madame la Sénatrice
Mercredi soir, 22 h 15
La chambre est lourde de l’odeur de sexe. Sueur, mouille, sperme et nos parfums mélangés saturent l’air.
Charles est assis au bord du lit king size, les jambes écartées. Hélène et moi devant lui, entièrement nues sauf nos bas autofixants : les miens couleur chair ultra-fins, ceux d’Hélène noirs 10 deniers avec large bande de dentelle. Nos robes de soirée noires gisent froissées sur le sol.
Nous lui faisons une double fellation lente et gourmande. Ma langue glisse sur le côté gauche de sa grosse queue veinée tandis que celle d’Hélène remonte sur le droit. Nous nous embrassons sur son gland gonflé, bavant abondamment, nos salives coulent sur ses couilles lourdes. Charles grogne, une main dans mes cheveux, l’autre dans ceux d’Hélène.
— Bordel… vous êtes deux vraies chiennes, souffle-t-il.
Je prends sa queue profondément dans ma gorge pendant qu’Hélène lèche et aspire ses testicules. Puis nous inversons. Nos seins lourds se frottent, nos tétons durs se caressent. L’odeur de nos deux chattes excitées monte, musquée et sucrée pour moi, plus épicée pour Hélène.
Charles nous baise ensuite sauvagement. D’abord Hélène en levrette pendant que je lèche son clitoris, puis moi, cambrée, pendant que Hélène m’embrasse. Nous finissons toutes les deux sur lui, moi empalée sur sa queue tandis qu’Hélène s’assoit sur son visage. Nous nous embrassons à pleine bouche, langues entrelacées. Nous jouissons presque en même temps, dans un concert de gémissements.
Il est 2 h 00 du matin. Charles vient de partir. Hélène et moi sommes toujours allongées dans les bras l’une de l’autre, nues, collantes de sueur et de mouille, nos bas légèrement filés par nos ébats. Je caresse lentement son dos tandis qu’elle passe ses doigts sur mon sein avec tendresse.
Hélène murmure contre ma peau :
— Le sénateur, on l’a bien utilisé… Maintenant, je veux qu’on baise avec sa femme. Anne-Laure a l’air tellement éteinte. Je veux qu’elle se sente belle, désirée, vivante. Qu’elle découvre enfin ce que c’est que de jouir vraiment.
Je souris, excitée par l’idée.
— On va y aller en douceur. On ne la brise pas. On la réveille.
Jeudi matin – 9 h 30
Je prends mon téléphone et appelle le sénateur. Il décroche rapidement.
— Bonjour mon gros cochon, dis-je d’une voix douce et moqueuse.
Il y a un silence gêné. Je l’entends déglutir.
— Christel… bonjour.
— Tu as bien réfléchi à notre dernière soirée ? lui demandé-je avec un sourire dans la voix. J’ai une proposition intéressante pour toi. Nous voulons créer une association caritative pour aider les femmes de plus de 45 ans qui se sentent invisibles. Ta femme Anne-Laure serait parfaite pour co-présider ce projet avec nous. Ça tombe bien, non ? Elle se sent assez seule en ce moment, d’après ce que tu nous as dit…
Il reste silencieux un moment, visiblement mal à l’aise, mais je sens aussi son excitation.
— Oui… bien sûr. C’est une très bonne idée.
— Parfait. Nous aimerions en discuter avec elle. Organise un thé chez toi samedi après-midi à 16 h. Juste nous trois et Anne-Laure. Toi, tu ne seras pas là. Tu trouveras une excuse. Une réunion importante à Paris, par exemple.
Il capitule rapidement, la voix un peu tremblante :
— Très bien… Je lui dirai que vous venez pour le projet de l’association.
Samedi après-midi – 16 h 00
Hélène gare sa Porsche 911 Carrera noire devant la grande villa. Nous descendons de voiture.
Je suis tout en blanc : un chemisier blanc boutonné avec les premiers boutons ouverts, laissant deviner la naissance de mes seins lourds. Je ne porte ni soutien-gorge ni culotte, uniquement mes bas fins couleur chair (10 deniers) avec leur porte-jarretelles en dentelle discrète. Ma jupe blanche chic arrive à mi-cuisse, avec une fente subtile sur le côté qui dévoile le haut de mes bas. Mes longs cheveux blond polaire tombent en cascades souples sur mes épaules, et mon maquillage reste frais et naturel. Je termine ma silhouette par des talons aiguilles vernis nude/beige clair.
Hélène est beaucoup plus sombre et sophistiquée : chemisier en satin noir au fini soyeux, col et premiers boutons ouverts révélant sa poitrine généreuse. Elle ne porte rien dessous, uniquement ses bas noirs fins et transparents (10 deniers) avec porte-jarretelles. Sa jupe mi-cuisse bleu nuit est près du corps. Ses cheveux sombres aux reflets auburn sont attachés en un chignon bas impeccable, et elle porte un maquillage plus soutenu avec un rouge à lèvres foncé très glamour. Elle est chaussée d’escarpins noirs à talons aiguilles hauts et vertigineux.
Anne-Laure nous ouvre la porte. C’est une femme mûre à la beauté élégante et sereine. Ses cheveux gris argenté lumineux sont coiffés en un carré volumineux, souple et parfaitement brushé qui encadre joliment son visage. Elle porte un ensemble printanier aux tons pastel : un chemisier en mousseline bleu ciel à manches longues avec un col délicatement orné de volants, et une longue jupe fluide composée de plusieurs épaisseurs de volants superposés dans des nuances pastel (mauve, vert menthe et rose poudré). Elle est chaussée de ballerines plates rose poudré ornées d’un petit nœud discret, et porte un collier de perles blanches ras-du-cou ainsi qu’un bracelet assorti.
Elle nous accueille avec un sourire chaleureux mais légèrement nerveux. On sent une pointe de timidité dans son regard, comme si elle n’avait pas l’habitude d’être confrontée à deux femmes aussi libres et assumées. Une légère rougeur colore ses joues quand elle nous voit.
— Bonjour… Entrez, je vous en prie. Alain m’a prévenue qu’il ne pourrait pas être là. Il est vraiment désolé.
L’odeur délicate de son parfum floral flotte dans l’air, mêlée à celle, plus chaleureuse, du thé et des fleurs fraîches du salon.
Elle nous conduit dans un salon de style classique, bourgeois et chaleureux, baigné d’une lumière douce et tamisée. Un grand canapé beige/crème capitonné, agrémenté de plusieurs coussins aux motifs floraux discrets, occupe le centre de la pièce. Un plaid en maille grise est posé à côté. Sur la table basse en bois sombre, deux tasses de thé en porcelaine fine sont déjà disposées. Des lampes à poser avec abat-jours beiges diffusent une lumière dorée, et des bouquets de fleurs fraîches roses et blanches apportent une touche printanière. Une grande fenêtre donne sur le jardin verdoyant.
Anne-Laure nous invite à nous asseoir. Elle semble scotchée par notre présence, ses yeux passant rapidement de mon décolleté à celui d’Hélène, avant de revenir sur nos visages. On sent un mélange de timidité, de curiosité et d’une excitation intérieure qu’elle essaie de contenir. Ses mains tremblent légèrement quand elle nous sert le thé.
— Vous êtes toutes les deux magnifiques, dit-elle avec une sincérité touchante. Vous dégagez une telle vitalité, une telle liberté… C’est très agréable de recevoir des femmes comme vous.
Nous lui retournons les compliments avec chaleur. La conversation glisse progressivement vers des sujets plus intimes. Anne-Laure avoue, presque à voix basse, les yeux baissés sur sa tasse :
— C’est agréable d’avoir la visite de femmes comme vous… belles, libres, remplies d’enthousiasme. Ma vie est assez calme depuis quelques années. Depuis qu’Alain est très pris par la politique, je me sens souvent seule dans cette grande maison. Les enfants sont partis depuis longtemps… et lui, il est presque toujours absent. Parfois je me demande si je n’ai pas tout simplement oublié ce que c’était que de se sentir… vivante.
On perçoit dans sa voix une tristesse profonde, presque résignée, mais aussi une petite étincelle d’envie quand elle nous regarde. Un conflit intérieur semble se jouer en elle : la femme sage et bien élevée versus celle qui rêve secrètement d’autre chose, d’attention, de désir, de sensations oubliées.
Nous l’écoutons avec attention. Hélène pose doucement sa main sur la sienne un instant, un geste léger mais chargé de chaleur :
— On comprend très bien ce que vous ressentez. C’est pour ça qu’on voulait vous rencontrer. Vous méritez tellement plus que cette solitude.
Anne-Laure rougit légèrement, mais ne retire pas sa main tout de suite. On sent qu’elle est à la fois gênée et profondément touchée par ce contact. Son regard brille d’une émotion qu’elle peine à cacher.
Vers la fin du thé, Hélène lui propose avec douceur :
— Nous organisons régulièrement des journées entre femmes chez Christel. Sauna, massages, discussions… Rien d’obligatoire, juste du plaisir et de la détente. Ça vous plairait de venir samedi prochain à partir de 10 h ? Juste nous trois.
Anne-Laure reste silencieuse un instant, les joues rosées, visiblement partagée entre la prudence de sa vie bien ordonnée et le désir naissant qui s’éveille en elle. Elle finit par répondre, avec un petit sourire timide mais sincère :
— Oui… Cela me ferait vraiment plaisir. Merci de m’inviter.
Nous échangeons toutes les trois un long regard chargé de promesses. Nous l’embrassons chaleureusement et prenons congé. Anne-Laure nous regarde partir depuis le perron avec une pointe de regret dans les yeux, comme si elle aurait voulu que ce moment dure plus longtemps.
Voix off
Mes chers complices, ça y est, nous y sommes arrivés. Nous avons pris contact avec Anne-Laure, Madame la sénatrice, qui est très chaleureuse et sympa. Je pense que nous allons faire plein de choses avec elle, si vous voyez ce que je veux dire.
Mais en attendant, revenons à notre histoire. Je ne peux pas terminer cet épisode aussi rapidement car ça ferait vraiment romance de collégienne et je sais bien que vous aimez un minimum de vice dans mes histoires… J’avais donc anticipé : nous allons arriver vers 20 h 00 et une surprise attend Hélène ! Jules, mon jeune charpentier, attend Hélène dans mon salon, à poil avec sa grosse queue recourbée. Il aura un masque sur les yeux et lorsqu’on va rentrer et que Hélène va le découvrir, je vais lui dire : « Surprise, c’est le fameux Jules et il est pour toi seule pour la nuit. Je vous laisse imaginer et bientôt savourer. »
20 h 00 – Chez moi
À peine la porte franchie, Hélène s’arrête net dans le salon. Jules est là, debout au milieu de la pièce, entièrement nu. Sa grosse queue recourbée et épaisse est déjà bien dure, légèrement palpitante. Il porte un masque noir sur les yeux.
— Surprise, mon amour, lui dis-je en me collant contre son dos et en lui pinçant les tétons. C’est le fameux Jules. Il est pour toi seule pour la nuit.
Hélène laisse échapper un petit rire rauque et excité.
— Oh putain… quel beau cadeau tu m’as fait.
Elle s’approche lentement de lui et commence à se déshabiller sensuellement, laissant tomber sa robe au sol. Elle ne garde que ses bas noirs, son porte-jarretelles en dentelle et ses escarpins à talons hauts. L’odeur de son excitation monte déjà dans la pièce, chaude et musquée.
Elle tourne autour de Jules comme une prédatrice, se frotte contre lui. Elle presse ses seins lourds et fermes contre son dos, frotte ses tétons durcis sur sa peau brûlante, descend en cambrant exagérément les reins pour que ses fesses gainées de bas noirs caressent sa grosse queue. Jules respire plus fort, sa peau commence à se couvrir d’une fine pellicule de sueur.
Hélène se met à genoux devant lui, empoigne sa grosse queue des deux mains et commence à la sucer avidement. Au même moment, elle glisse son majeur entre ses fesses, trouve son anus et l’enfonce lentement jusqu’à la deuxième phalange. Elle titille directement sa prostate avec des petits mouvements circulaires précis.
Jules gémit fort, un gémissement rauque et surpris :
— Ohhh putain… Hélène… oui… juste là… c’est trop bon…
Hélène sourit autour de sa queue et accélère ses mouvements de tête tout en massant sa prostate.
— Tu aimes ça, hein mon beau ? murmure-t-elle d’une voix chaude et gourmande. Tu aimes quand je te suce en même temps que je joue avec ta prostate ? Ta grosse queue palpite tellement dans ma bouche… j’adore ça.
Je suis installée dans le fauteuil en face, jambes largement écartées. Je glisse quatre doigts dans ma chatte trempée et me doigte frénétiquement, ma mouille coulant abondamment sur ma main et sur le cuir du fauteuil.
Hélène continue à sucer Jules avec voracité, alternant gorge profonde et caresses intenses sur sa prostate. Sa salive coule abondamment le long de la verge.
— Allez, donne-moi tout… jouis dans ma gorge, mon beau. Je veux tout avaler comme une bonne petite salope.
Jules pousse un long cri rauque et explose violemment au fond de sa bouche, déchargeant de puissants jets de sperme épais. Hélène avale tout en gémissant de plaisir, sans en perdre une goutte.
Elle retire doucement le bandeau des yeux de Jules. Il cligne des yeux, puis son regard passe de Hélène à moi, complètement nue et les jambes écartées dans le fauteuil. Sa queue, qui venait de jouir, recommence déjà à durcir, plus grosse et plus veineuse encore.
— Putain… vous êtes deux déesses, souffle-t-il, les yeux brillants de désir.
Hélène se tourne vers moi avec un sourire coquin :
— Viens, Christel… ne reste pas toute seule. Viens nous rejoindre. On va s’occuper de lui toutes les deux.
Je me lève et m’approche. Nous nous mettons à genoux toutes les deux devant Jules et commençons à le sucer ensemble, nos langues se caressant sur sa queue, nos bouches s’embrassant sur son gland. Jules gémit bruyamment, les mains dans nos cheveux.
Il nous suce à son tour, d’abord Hélène puis moi, sa langue experte sur nos clitoris gonflés. Puis il nous sodomise l’une après l’autre. D’abord Hélène à quatre pattes, puis moi, puis nous alternons dans toutes les positions possibles : missionnaire, levrette, amazone, double pénétration avec ses doigts. Nous jouissons des dizaines de fois, dans un mélange de cris, de gémissements et d’odeurs de sexe.
Vers 5 h du matin, épuisés, comblés et collants, nous sombrons tous les trois dans un sommeil profond, enlacés les uns dans les autres, corps chauds et entremêlés.
Voix off finale
Mes chers complices…
Vous voyez ? On commence doucement avec Anne-Laure, mais on ne perd pas le vice pour autant. Jules vient juste de nous rappeler à quel point on aime le sexe brut et intense.
Maintenant, je vous pose la question : que voulez-vous qu’on fasse avec Madame la Sénatrice la semaine prochaine ?
Vous voulez qu’on aille doucement et sensuellement avec elle ? Ou qu’on accélère les choses et qu’on la fasse découvrir des plaisirs plus intenses ?
Dites-moi tout dans les commentaires… vos envies sont mes ordres.👠💄💋🍌💌🥂😘
Mercredi soir, 22 h 15
La chambre est lourde de l’odeur de sexe. Sueur, mouille, sperme et nos parfums mélangés saturent l’air.
Charles est assis au bord du lit king size, les jambes écartées. Hélène et moi devant lui, entièrement nues sauf nos bas autofixants : les miens couleur chair ultra-fins, ceux d’Hélène noirs 10 deniers avec large bande de dentelle. Nos robes de soirée noires gisent froissées sur le sol.
Nous lui faisons une double fellation lente et gourmande. Ma langue glisse sur le côté gauche de sa grosse queue veinée tandis que celle d’Hélène remonte sur le droit. Nous nous embrassons sur son gland gonflé, bavant abondamment, nos salives coulent sur ses couilles lourdes. Charles grogne, une main dans mes cheveux, l’autre dans ceux d’Hélène.
— Bordel… vous êtes deux vraies chiennes, souffle-t-il.
Je prends sa queue profondément dans ma gorge pendant qu’Hélène lèche et aspire ses testicules. Puis nous inversons. Nos seins lourds se frottent, nos tétons durs se caressent. L’odeur de nos deux chattes excitées monte, musquée et sucrée pour moi, plus épicée pour Hélène.
Charles nous baise ensuite sauvagement. D’abord Hélène en levrette pendant que je lèche son clitoris, puis moi, cambrée, pendant que Hélène m’embrasse. Nous finissons toutes les deux sur lui, moi empalée sur sa queue tandis qu’Hélène s’assoit sur son visage. Nous nous embrassons à pleine bouche, langues entrelacées. Nous jouissons presque en même temps, dans un concert de gémissements.
Il est 2 h 00 du matin. Charles vient de partir. Hélène et moi sommes toujours allongées dans les bras l’une de l’autre, nues, collantes de sueur et de mouille, nos bas légèrement filés par nos ébats. Je caresse lentement son dos tandis qu’elle passe ses doigts sur mon sein avec tendresse.
Hélène murmure contre ma peau :
— Le sénateur, on l’a bien utilisé… Maintenant, je veux qu’on baise avec sa femme. Anne-Laure a l’air tellement éteinte. Je veux qu’elle se sente belle, désirée, vivante. Qu’elle découvre enfin ce que c’est que de jouir vraiment.
Je souris, excitée par l’idée.
— On va y aller en douceur. On ne la brise pas. On la réveille.
Jeudi matin – 9 h 30
Je prends mon téléphone et appelle le sénateur. Il décroche rapidement.
— Bonjour mon gros cochon, dis-je d’une voix douce et moqueuse.
Il y a un silence gêné. Je l’entends déglutir.
— Christel… bonjour.
— Tu as bien réfléchi à notre dernière soirée ? lui demandé-je avec un sourire dans la voix. J’ai une proposition intéressante pour toi. Nous voulons créer une association caritative pour aider les femmes de plus de 45 ans qui se sentent invisibles. Ta femme Anne-Laure serait parfaite pour co-présider ce projet avec nous. Ça tombe bien, non ? Elle se sent assez seule en ce moment, d’après ce que tu nous as dit…
Il reste silencieux un moment, visiblement mal à l’aise, mais je sens aussi son excitation.
— Oui… bien sûr. C’est une très bonne idée.
— Parfait. Nous aimerions en discuter avec elle. Organise un thé chez toi samedi après-midi à 16 h. Juste nous trois et Anne-Laure. Toi, tu ne seras pas là. Tu trouveras une excuse. Une réunion importante à Paris, par exemple.
Il capitule rapidement, la voix un peu tremblante :
— Très bien… Je lui dirai que vous venez pour le projet de l’association.
Samedi après-midi – 16 h 00
Hélène gare sa Porsche 911 Carrera noire devant la grande villa. Nous descendons de voiture.
Je suis tout en blanc : un chemisier blanc boutonné avec les premiers boutons ouverts, laissant deviner la naissance de mes seins lourds. Je ne porte ni soutien-gorge ni culotte, uniquement mes bas fins couleur chair (10 deniers) avec leur porte-jarretelles en dentelle discrète. Ma jupe blanche chic arrive à mi-cuisse, avec une fente subtile sur le côté qui dévoile le haut de mes bas. Mes longs cheveux blond polaire tombent en cascades souples sur mes épaules, et mon maquillage reste frais et naturel. Je termine ma silhouette par des talons aiguilles vernis nude/beige clair.
Hélène est beaucoup plus sombre et sophistiquée : chemisier en satin noir au fini soyeux, col et premiers boutons ouverts révélant sa poitrine généreuse. Elle ne porte rien dessous, uniquement ses bas noirs fins et transparents (10 deniers) avec porte-jarretelles. Sa jupe mi-cuisse bleu nuit est près du corps. Ses cheveux sombres aux reflets auburn sont attachés en un chignon bas impeccable, et elle porte un maquillage plus soutenu avec un rouge à lèvres foncé très glamour. Elle est chaussée d’escarpins noirs à talons aiguilles hauts et vertigineux.
Anne-Laure nous ouvre la porte. C’est une femme mûre à la beauté élégante et sereine. Ses cheveux gris argenté lumineux sont coiffés en un carré volumineux, souple et parfaitement brushé qui encadre joliment son visage. Elle porte un ensemble printanier aux tons pastel : un chemisier en mousseline bleu ciel à manches longues avec un col délicatement orné de volants, et une longue jupe fluide composée de plusieurs épaisseurs de volants superposés dans des nuances pastel (mauve, vert menthe et rose poudré). Elle est chaussée de ballerines plates rose poudré ornées d’un petit nœud discret, et porte un collier de perles blanches ras-du-cou ainsi qu’un bracelet assorti.
Elle nous accueille avec un sourire chaleureux mais légèrement nerveux. On sent une pointe de timidité dans son regard, comme si elle n’avait pas l’habitude d’être confrontée à deux femmes aussi libres et assumées. Une légère rougeur colore ses joues quand elle nous voit.
— Bonjour… Entrez, je vous en prie. Alain m’a prévenue qu’il ne pourrait pas être là. Il est vraiment désolé.
L’odeur délicate de son parfum floral flotte dans l’air, mêlée à celle, plus chaleureuse, du thé et des fleurs fraîches du salon.
Elle nous conduit dans un salon de style classique, bourgeois et chaleureux, baigné d’une lumière douce et tamisée. Un grand canapé beige/crème capitonné, agrémenté de plusieurs coussins aux motifs floraux discrets, occupe le centre de la pièce. Un plaid en maille grise est posé à côté. Sur la table basse en bois sombre, deux tasses de thé en porcelaine fine sont déjà disposées. Des lampes à poser avec abat-jours beiges diffusent une lumière dorée, et des bouquets de fleurs fraîches roses et blanches apportent une touche printanière. Une grande fenêtre donne sur le jardin verdoyant.
Anne-Laure nous invite à nous asseoir. Elle semble scotchée par notre présence, ses yeux passant rapidement de mon décolleté à celui d’Hélène, avant de revenir sur nos visages. On sent un mélange de timidité, de curiosité et d’une excitation intérieure qu’elle essaie de contenir. Ses mains tremblent légèrement quand elle nous sert le thé.
— Vous êtes toutes les deux magnifiques, dit-elle avec une sincérité touchante. Vous dégagez une telle vitalité, une telle liberté… C’est très agréable de recevoir des femmes comme vous.
Nous lui retournons les compliments avec chaleur. La conversation glisse progressivement vers des sujets plus intimes. Anne-Laure avoue, presque à voix basse, les yeux baissés sur sa tasse :
— C’est agréable d’avoir la visite de femmes comme vous… belles, libres, remplies d’enthousiasme. Ma vie est assez calme depuis quelques années. Depuis qu’Alain est très pris par la politique, je me sens souvent seule dans cette grande maison. Les enfants sont partis depuis longtemps… et lui, il est presque toujours absent. Parfois je me demande si je n’ai pas tout simplement oublié ce que c’était que de se sentir… vivante.
On perçoit dans sa voix une tristesse profonde, presque résignée, mais aussi une petite étincelle d’envie quand elle nous regarde. Un conflit intérieur semble se jouer en elle : la femme sage et bien élevée versus celle qui rêve secrètement d’autre chose, d’attention, de désir, de sensations oubliées.
Nous l’écoutons avec attention. Hélène pose doucement sa main sur la sienne un instant, un geste léger mais chargé de chaleur :
— On comprend très bien ce que vous ressentez. C’est pour ça qu’on voulait vous rencontrer. Vous méritez tellement plus que cette solitude.
Anne-Laure rougit légèrement, mais ne retire pas sa main tout de suite. On sent qu’elle est à la fois gênée et profondément touchée par ce contact. Son regard brille d’une émotion qu’elle peine à cacher.
Vers la fin du thé, Hélène lui propose avec douceur :
— Nous organisons régulièrement des journées entre femmes chez Christel. Sauna, massages, discussions… Rien d’obligatoire, juste du plaisir et de la détente. Ça vous plairait de venir samedi prochain à partir de 10 h ? Juste nous trois.
Anne-Laure reste silencieuse un instant, les joues rosées, visiblement partagée entre la prudence de sa vie bien ordonnée et le désir naissant qui s’éveille en elle. Elle finit par répondre, avec un petit sourire timide mais sincère :
— Oui… Cela me ferait vraiment plaisir. Merci de m’inviter.
Nous échangeons toutes les trois un long regard chargé de promesses. Nous l’embrassons chaleureusement et prenons congé. Anne-Laure nous regarde partir depuis le perron avec une pointe de regret dans les yeux, comme si elle aurait voulu que ce moment dure plus longtemps.
Voix off
Mes chers complices, ça y est, nous y sommes arrivés. Nous avons pris contact avec Anne-Laure, Madame la sénatrice, qui est très chaleureuse et sympa. Je pense que nous allons faire plein de choses avec elle, si vous voyez ce que je veux dire.
Mais en attendant, revenons à notre histoire. Je ne peux pas terminer cet épisode aussi rapidement car ça ferait vraiment romance de collégienne et je sais bien que vous aimez un minimum de vice dans mes histoires… J’avais donc anticipé : nous allons arriver vers 20 h 00 et une surprise attend Hélène ! Jules, mon jeune charpentier, attend Hélène dans mon salon, à poil avec sa grosse queue recourbée. Il aura un masque sur les yeux et lorsqu’on va rentrer et que Hélène va le découvrir, je vais lui dire : « Surprise, c’est le fameux Jules et il est pour toi seule pour la nuit. Je vous laisse imaginer et bientôt savourer. »
20 h 00 – Chez moi
À peine la porte franchie, Hélène s’arrête net dans le salon. Jules est là, debout au milieu de la pièce, entièrement nu. Sa grosse queue recourbée et épaisse est déjà bien dure, légèrement palpitante. Il porte un masque noir sur les yeux.
— Surprise, mon amour, lui dis-je en me collant contre son dos et en lui pinçant les tétons. C’est le fameux Jules. Il est pour toi seule pour la nuit.
Hélène laisse échapper un petit rire rauque et excité.
— Oh putain… quel beau cadeau tu m’as fait.
Elle s’approche lentement de lui et commence à se déshabiller sensuellement, laissant tomber sa robe au sol. Elle ne garde que ses bas noirs, son porte-jarretelles en dentelle et ses escarpins à talons hauts. L’odeur de son excitation monte déjà dans la pièce, chaude et musquée.
Elle tourne autour de Jules comme une prédatrice, se frotte contre lui. Elle presse ses seins lourds et fermes contre son dos, frotte ses tétons durcis sur sa peau brûlante, descend en cambrant exagérément les reins pour que ses fesses gainées de bas noirs caressent sa grosse queue. Jules respire plus fort, sa peau commence à se couvrir d’une fine pellicule de sueur.
Hélène se met à genoux devant lui, empoigne sa grosse queue des deux mains et commence à la sucer avidement. Au même moment, elle glisse son majeur entre ses fesses, trouve son anus et l’enfonce lentement jusqu’à la deuxième phalange. Elle titille directement sa prostate avec des petits mouvements circulaires précis.
Jules gémit fort, un gémissement rauque et surpris :
— Ohhh putain… Hélène… oui… juste là… c’est trop bon…
Hélène sourit autour de sa queue et accélère ses mouvements de tête tout en massant sa prostate.
— Tu aimes ça, hein mon beau ? murmure-t-elle d’une voix chaude et gourmande. Tu aimes quand je te suce en même temps que je joue avec ta prostate ? Ta grosse queue palpite tellement dans ma bouche… j’adore ça.
Je suis installée dans le fauteuil en face, jambes largement écartées. Je glisse quatre doigts dans ma chatte trempée et me doigte frénétiquement, ma mouille coulant abondamment sur ma main et sur le cuir du fauteuil.
Hélène continue à sucer Jules avec voracité, alternant gorge profonde et caresses intenses sur sa prostate. Sa salive coule abondamment le long de la verge.
— Allez, donne-moi tout… jouis dans ma gorge, mon beau. Je veux tout avaler comme une bonne petite salope.
Jules pousse un long cri rauque et explose violemment au fond de sa bouche, déchargeant de puissants jets de sperme épais. Hélène avale tout en gémissant de plaisir, sans en perdre une goutte.
Elle retire doucement le bandeau des yeux de Jules. Il cligne des yeux, puis son regard passe de Hélène à moi, complètement nue et les jambes écartées dans le fauteuil. Sa queue, qui venait de jouir, recommence déjà à durcir, plus grosse et plus veineuse encore.
— Putain… vous êtes deux déesses, souffle-t-il, les yeux brillants de désir.
Hélène se tourne vers moi avec un sourire coquin :
— Viens, Christel… ne reste pas toute seule. Viens nous rejoindre. On va s’occuper de lui toutes les deux.
Je me lève et m’approche. Nous nous mettons à genoux toutes les deux devant Jules et commençons à le sucer ensemble, nos langues se caressant sur sa queue, nos bouches s’embrassant sur son gland. Jules gémit bruyamment, les mains dans nos cheveux.
Il nous suce à son tour, d’abord Hélène puis moi, sa langue experte sur nos clitoris gonflés. Puis il nous sodomise l’une après l’autre. D’abord Hélène à quatre pattes, puis moi, puis nous alternons dans toutes les positions possibles : missionnaire, levrette, amazone, double pénétration avec ses doigts. Nous jouissons des dizaines de fois, dans un mélange de cris, de gémissements et d’odeurs de sexe.
Vers 5 h du matin, épuisés, comblés et collants, nous sombrons tous les trois dans un sommeil profond, enlacés les uns dans les autres, corps chauds et entremêlés.
Voix off finale
Mes chers complices…
Vous voyez ? On commence doucement avec Anne-Laure, mais on ne perd pas le vice pour autant. Jules vient juste de nous rappeler à quel point on aime le sexe brut et intense.
Maintenant, je vous pose la question : que voulez-vous qu’on fasse avec Madame la Sénatrice la semaine prochaine ?
Vous voulez qu’on aille doucement et sensuellement avec elle ? Ou qu’on accélère les choses et qu’on la fasse découvrir des plaisirs plus intenses ?
Dites-moi tout dans les commentaires… vos envies sont mes ordres.👠💄💋🍌💌🥂😘
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17 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Coucou ma belle Christel, que je suis content que vous ayez pu approcher Anne-Laure, je sens qu'elle va découvrir un monde extraordinaire grâce à toi et à Hélène 🔥🔥🔥
Et pour Jules, je m'imagine être à sa place, cette pipe mémorable avec le majeur dans mon et ensuite pouvoir m'occuper de vous deux, ce serait mon dernier fantasme à réaliser ❤️❤️❤️🔥🔥🔥
Cyrille
Et pour Jules, je m'imagine être à sa place, cette pipe mémorable avec le majeur dans mon et ensuite pouvoir m'occuper de vous deux, ce serait mon dernier fantasme à réaliser ❤️❤️❤️🔥🔥🔥
Cyrille
Ahhh vous allez vraiment pas le ménager cet été, j’adore ! Le faire aller lui-même acheter sa cage en sex-shop avec un joli string en dentelle en dessous, et devoir l’essayer avec le rideau pas complètement fermé… c’est délicieusement humiliant. J’imagine sa tête et sa petite bite qui tente de durcir dans sa culotte. Et toi qui es là, discrète, à savourer chaque seconde. Monter en gamme sur les plugs pour qu’il garde plus longtemps et qu’il se dilate bien, et cette envie de fist qui te tente de plus en plus… mmm, tu deviens vraiment vicieuse ! Il va effectivement devoir devenir une petite chatte très gourmande. Et le bronzage intégral… ton péché mignon ! J’aime beaucoup cette idée, ça rend le corps encore plus joli et vulnérable. Bref, il ne va pas chômer cet été, le pauvre (ou la pauvre ? 😉). Au fait, la suite de ma dernière histoire est sortie ! Tu vas pouvoir continuer à t’inspirer… Je vous embrasse fort tous les deux, continuez à me raconter vos progrès, ça m’excite beaucoup. Bisous brûlants,
Christel 🔥👠💄💋💌😘
Christel 🔥👠💄💋💌😘
Merci pour tes mots encourageants et excitants !
Ça me motive encore plus
À ma demande, il m’a envoyé une photo de sa tenue de soumis pantalon baissé, si ses collègues savaient ! J’en ai mouillé ma culotte
J’ai hâte qu’il me lèche ce soir
Et oui j’adore voir sa petite bite impuissante gonfler dans sa cage et voir son petit cul bien ouvert mmm
Je sens qu’on va bien s’amuser avec ce nouveau plug !
Bises excitées des Complices Coquins
Ça me motive encore plus
À ma demande, il m’a envoyé une photo de sa tenue de soumis pantalon baissé, si ses collègues savaient ! J’en ai mouillé ma culotte
J’ai hâte qu’il me lèche ce soir
Et oui j’adore voir sa petite bite impuissante gonfler dans sa cage et voir son petit cul bien ouvert mmm
Je sens qu’on va bien s’amuser avec ce nouveau plug !
Bises excitées des Complices Coquins
Je lui prévois d aller lui même faire un achat en sex shop pour la cage avec un joli string en dentelle dessous
Et il devra tout raconter je serai là et lui seul le saura
Il devra l essayer avec rideau pas fermé
Ma deuxième envie et de monter en gamme en terme de plug pour qu il garde plus longtemps et se dilate plus aussi
Je mate des vidéos de fist et ça me tente de mettre mon poing dans sa chatte
Bref il va devoir être plus gourmande!!
Tu vois il va avoir un été chargé
Et enfin il doit parfaire un bronzage integral !!
Ça c est mon péché mignon!!
Et il devra tout raconter je serai là et lui seul le saura
Il devra l essayer avec rideau pas fermé
Ma deuxième envie et de monter en gamme en terme de plug pour qu il garde plus longtemps et se dilate plus aussi
Je mate des vidéos de fist et ça me tente de mettre mon poing dans sa chatte
Bref il va devoir être plus gourmande!!
Tu vois il va avoir un été chargé
Et enfin il doit parfaire un bronzage integral !!
Ça c est mon péché mignon!!
Mmmh… vous me faites de plus en plus chaud avec vos jeux ! J’adore le niveau de détail. Ton soumis entièrement épilé, en guêpière + porte-jarretelles + bas noirs, avec une micro-jupe ou une jupe fendue pour pouvoir le prendre facilement quand tu en as envie… c’est terriblement excitant. Le string que tu as porté (ou rien du tout) et surtout l’idée de la cage qui te tente de plus en plus… je sens que tu vas craquer bientôt. Et toi, en talons hauts, bas et porte-jarretelles, chemisier vaporeux avec ou sans soutien-gorge, maquillage de soirée… tu dois être sublime. J’aime beaucoup que tu le maquilles proprement pour qu’il fasse vraiment envie. C’est une très belle façon de le posséder complètement. Le mettre sur un site pour voir s’il plaît en femme ? L’idée est osée… et très excitante. Tu irais jusqu’où avec ça ? Continue à me raconter, j’adore vous suivre dans votre évolution. Je t’embrasse aussi… là où tu sais 😏
Bisous très chauds,
Christel 🔥👠💄💋💌😘
Bisous très chauds,
Christel 🔥👠💄💋💌😘
Bonjour mes Complices Coquin 💋❤️
Ahhh quel plaisir de vous lire ! Ça me fait vraiment chaud au cœur (et ailleurs) de voir que vous n’êtes pas les seuls dans ces dynamiques. Et encore plus de voir que ça t’excite et que ça te motive à aller plus loin avec ton chéri soumis. Le savoir encagé toute la semaine avec de petites culottes sous son pantalon au travail… mmm, j’adore l’idée. Et ce nouveau plug de 5 cm qu’il arrive enfin à prendre ? Bravo à lui ! Tu dois être fière de voir son petit cul bien ouvert et prêt pour toi. Le soir, le faire te lécher bien rempli, frustré dans sa cage… c’est cruel et terriblement excitant. J’imagine sa petite bite qui pousse contre les barreaux pendant qu’il te donne du plaisir avec sa langue… Un délice. Continue comme ça, pousse-le encore un peu plus, j’adore vous suivre.
Bises très chaudes et complices,
Christel 🔥👠💄💋👅💌😘
Ahhh quel plaisir de vous lire ! Ça me fait vraiment chaud au cœur (et ailleurs) de voir que vous n’êtes pas les seuls dans ces dynamiques. Et encore plus de voir que ça t’excite et que ça te motive à aller plus loin avec ton chéri soumis. Le savoir encagé toute la semaine avec de petites culottes sous son pantalon au travail… mmm, j’adore l’idée. Et ce nouveau plug de 5 cm qu’il arrive enfin à prendre ? Bravo à lui ! Tu dois être fière de voir son petit cul bien ouvert et prêt pour toi. Le soir, le faire te lécher bien rempli, frustré dans sa cage… c’est cruel et terriblement excitant. J’imagine sa petite bite qui pousse contre les barreaux pendant qu’il te donne du plaisir avec sa langue… Un délice. Continue comme ça, pousse-le encore un peu plus, j’adore vous suivre.
Bises très chaudes et complices,
Christel 🔥👠💄💋👅💌😘
Bjr Chrystel
Mon soumis doit être épilé partout qd je le montre avec son côté féminin
J adore la guêpière porte jarretelle et des bas noirs pour lui avec sandales ouvertes ou mule
Il a une micro jupe et une jupe fendu aussi plus facile pour le prendre quand j en ai envie
Un string que j ai porté ou rien complète sa tenue
La cage je n' ai pas encore essayé mais ça me tente de plus en plus
Pour moi j adore talon haut bas p jarretelle et un maquillage de soirée
Un chemisier vaporeux avec ou sans soutien gorge selon mes envies
Je le maquille proprement j adore qu il fasse envie!!
Je pense sérieusement a le mettre sur un site pour voir si il plaît en femme
Je t embrasse ou tu sais ☺️
Mon soumis doit être épilé partout qd je le montre avec son côté féminin
J adore la guêpière porte jarretelle et des bas noirs pour lui avec sandales ouvertes ou mule
Il a une micro jupe et une jupe fendu aussi plus facile pour le prendre quand j en ai envie
Un string que j ai porté ou rien complète sa tenue
La cage je n' ai pas encore essayé mais ça me tente de plus en plus
Pour moi j adore talon haut bas p jarretelle et un maquillage de soirée
Un chemisier vaporeux avec ou sans soutien gorge selon mes envies
Je le maquille proprement j adore qu il fasse envie!!
Je pense sérieusement a le mettre sur un site pour voir si il plaît en femme
Je t embrasse ou tu sais ☺️
Christelle bonjour,
Cela fait plaisir de voir dans les commentaires que nous ne sommes pas les seuls à être dans ces dynamiques !
Cela m’a bien excitée et me motive à pousser mes envies avec mon chéri soumis
Cette semaine il va rester encagé et porter des petites culottes, j’adore le savoir comme ça au travail
Nous avons reçu un nouveau plug de 5cm qu’on a pu tester ce weekend. J’étais fier de lui qu’il arrive à le prendre et quel plaisir de voir son cul bien ouvert.
Il va donc pouvoir me lécher tous les soirs bien rempli avec le plug et tout frustré dans sa cage mmm
Bises de Complices Coquins !
Cela fait plaisir de voir dans les commentaires que nous ne sommes pas les seuls à être dans ces dynamiques !
Cela m’a bien excitée et me motive à pousser mes envies avec mon chéri soumis
Cette semaine il va rester encagé et porter des petites culottes, j’adore le savoir comme ça au travail
Nous avons reçu un nouveau plug de 5cm qu’on a pu tester ce weekend. J’étais fier de lui qu’il arrive à le prendre et quel plaisir de voir son cul bien ouvert.
Il va donc pouvoir me lécher tous les soirs bien rempli avec le plug et tout frustré dans sa cage mmm
Bises de Complices Coquins !
Re-bonjour ma belle 🔥
Merci pour ce commentaire si honnête et brûlant… J’adore quand une femme assume pleinement son côté dominante. Lire que tu mouilles en imaginant les hommes à ta merci, que tu rêves de travestir totalement ton chéri pour le rendre androgyne et méconnaissable, qu’il te fasse une fellation d’exception ou qu’il tapine… ça m’a fait sourire et un peu plus que ça. Tu es clairement une vraie louve, j’aime ça.
Dis-moi… ton homme est-il déjà épilé totalement ? Partout ? comment tu le travestis ? Bas, porte-jarretelle, talons aiguilles ?J’imagine le contraste entre sa cage et une peau douce, lisse, offerte… Ça doit être terriblement excitant pour toi.
Et toi, comment t’habilles-tu quand tu domines ? Talons aiguilles bien sûr ? Porte-jarretelles ? Bas noirs ? J’adore visualiser une femme puissante et élégante dans ce genre de tenue.
Continue de me raconter tes envies les plus sombres, j’adore ça. Tes messages me font toujours beaucoup d’effet…
Je t’embrasse langoureusement, avec la langue, en te mordillant la lèvre inférieure…
Christel 👠💄💋🔥
Merci pour ce commentaire si honnête et brûlant… J’adore quand une femme assume pleinement son côté dominante. Lire que tu mouilles en imaginant les hommes à ta merci, que tu rêves de travestir totalement ton chéri pour le rendre androgyne et méconnaissable, qu’il te fasse une fellation d’exception ou qu’il tapine… ça m’a fait sourire et un peu plus que ça. Tu es clairement une vraie louve, j’aime ça.
Dis-moi… ton homme est-il déjà épilé totalement ? Partout ? comment tu le travestis ? Bas, porte-jarretelle, talons aiguilles ?J’imagine le contraste entre sa cage et une peau douce, lisse, offerte… Ça doit être terriblement excitant pour toi.
Et toi, comment t’habilles-tu quand tu domines ? Talons aiguilles bien sûr ? Porte-jarretelles ? Bas noirs ? J’adore visualiser une femme puissante et élégante dans ce genre de tenue.
Continue de me raconter tes envies les plus sombres, j’adore ça. Tes messages me font toujours beaucoup d’effet…
Je t’embrasse langoureusement, avec la langue, en te mordillant la lèvre inférieure…
Christel 👠💄💋🔥
Re bonjour Chrystel
Ce qui m excite est de voir mon homme a ma merci !
Les hommes en général d ailleurs ds le monde du travail je les imagine au bout de mon gode et je mouille rien que d y penser
Je pense souvent à exhiber mon homme il fait un régime actuellement pour perdre le peu de ventre qu il a et devenir androgyne pour être totalement méconnaissable si je le travestis totalement !!
J adore le voir se surpasser comme la fellation l' autre soir ou qui sait peut être le faire tapiner si je l inscrit sur un site
J adore quand il n' a qu une chatte offerte pour jouir et que je bloque son organe comme uniquement décoratif pour lui...
D ou la cage!
Des baisers enflammés partout !
Ce qui m excite est de voir mon homme a ma merci !
Les hommes en général d ailleurs ds le monde du travail je les imagine au bout de mon gode et je mouille rien que d y penser
Je pense souvent à exhiber mon homme il fait un régime actuellement pour perdre le peu de ventre qu il a et devenir androgyne pour être totalement méconnaissable si je le travestis totalement !!
J adore le voir se surpasser comme la fellation l' autre soir ou qui sait peut être le faire tapiner si je l inscrit sur un site
J adore quand il n' a qu une chatte offerte pour jouir et que je bloque son organe comme uniquement décoratif pour lui...
D ou la cage!
Des baisers enflammés partout !
Bonjour à vous deux, mes chers complices ❤️
Merci pour ce message si direct et chaleureux, ça m’a fait sourire et un peu plus que ça… 😏
17 cm assez fin ? Mmmh… ça sonne très prometteur. J’adore les belles queues bien proportionnées, surtout quand elles sont dans ma bouche ou ailleurs.
Pour le reste… un bon cuni d’enfer pour commencer, suivi d’une levrette bien profonde ou d’une cuillère collée serrée ? Tu me donnes très envie. J’imagine déjà tes mains sur mes hanches pendant que je gémis, mes bas noirs frottant contre tes cuisses…
Je suis très attachée à mon univers avec Hélène et Olivier. Je ne prête pas facilement et je ne mélange pas tout. Par contre, discuter, fantasmer, échanger des idées coquines… ça, j’adore. Alors on peut très bien commencer par là et voir où le désir nous mène.
Dites-m’en plus tous les deux… Qu’est-ce qui vous excite le plus dans mes histoires ? Et toi, ma belle, tu aimerais quoi exactement ?
Je vous embrasse langoureusement, avec la langue, lentement, en mordillant vos lèvres…
Christel 👠💄💋🐈🔥
Merci pour ce message si direct et chaleureux, ça m’a fait sourire et un peu plus que ça… 😏
17 cm assez fin ? Mmmh… ça sonne très prometteur. J’adore les belles queues bien proportionnées, surtout quand elles sont dans ma bouche ou ailleurs.
Pour le reste… un bon cuni d’enfer pour commencer, suivi d’une levrette bien profonde ou d’une cuillère collée serrée ? Tu me donnes très envie. J’imagine déjà tes mains sur mes hanches pendant que je gémis, mes bas noirs frottant contre tes cuisses…
Je suis très attachée à mon univers avec Hélène et Olivier. Je ne prête pas facilement et je ne mélange pas tout. Par contre, discuter, fantasmer, échanger des idées coquines… ça, j’adore. Alors on peut très bien commencer par là et voir où le désir nous mène.
Dites-m’en plus tous les deux… Qu’est-ce qui vous excite le plus dans mes histoires ? Et toi, ma belle, tu aimerais quoi exactement ?
Je vous embrasse langoureusement, avec la langue, lentement, en mordillant vos lèvres…
Christel 👠💄💋🐈🔥
Bjr Chrystel😊
Plusieurs petites réponses
D abord mon chéri de Mari a un sexe très beau de 17 cm assez fine
Le voir en gang bang me tente pas mais a voir!!
Te voir comme cela sur le lit je te laisse choisir si tu ne veux pas d abord un cuni d enfer et enchaîner par une levrette ou une cuillère selon tes désirs
Je ne prête mon chéri que si l on se voit tous les deux d abord pour un plaisir entre nous?
Des bisous 😘
Plusieurs petites réponses
D abord mon chéri de Mari a un sexe très beau de 17 cm assez fine
Le voir en gang bang me tente pas mais a voir!!
Te voir comme cela sur le lit je te laisse choisir si tu ne veux pas d abord un cuni d enfer et enchaîner par une levrette ou une cuillère selon tes désirs
Je ne prête mon chéri que si l on se voit tous les deux d abord pour un plaisir entre nous?
Des bisous 😘
Bonjour mes chers complices 💋
Nous sommes dimanche matin. Après une soirée entre filles très chaude hier soir avec Hélène, Sandrine et Valérie, je m’étire langoureusement dans les draps froissés encore imprégnés de nos odeurs. Le soleil toulousain filtre doucement à travers les volets. Mon corps est à peine vêtu : porte-jarretelles blanc en dentelle fine, bas blancs ultra-doux avec une large bande ajourée qui mord délicieusement le haut de mes cuisses.
Mes gros seins lourds et ronds reposent sur ma poitrine, tétons épais et foncés déjà bien dressés, hypersensibles. Ma taille fine contraste avec mes hanches généreuses et mes fesses rebondies. Entre mes jambes, ma chatte est gonflée, offerte, mes lèvres charnues luisantes d’une mouille abondante. Mon gros clitoris dépasse, palpitant, et l’odeur musquée, chaude et sucrée de mon excitation embaume toute la chambre.
Je passe lentement mes doigts sur mes bas, sentant la dentelle serrer ma chair, puis je descends vers ma vulve trempée…
Imaginez me trouver dans cette tenue dans votre lit au réveil… que feriez-vous ?
Choix 1 : Vous plongeriez immédiatement entre mes cuisses, enfouissant votre visage dans ma chatte ruisselante, aspirant mon gros clitoris entre vos lèvres pendant que vos mains malaxent mes seins et tirent sur mes tétons durs. Vous sentiriez mes bas frottant contre vos joues tandis que je cambrerais les reins en gémissant.
Choix 2 : Vous me prendriez sauvagement, me retournant sur le ventre pour me prendre profondément, mes bas blancs tendus sur mes cuisses écartées, mon cul offert…
Alors… lequel choisiriez-vous ?
Dites-le-moi en commentaire… je suis déjà toute mouillée en attendant vos réponses.
Christel 👠💄💋🔥
Nous sommes dimanche matin. Après une soirée entre filles très chaude hier soir avec Hélène, Sandrine et Valérie, je m’étire langoureusement dans les draps froissés encore imprégnés de nos odeurs. Le soleil toulousain filtre doucement à travers les volets. Mon corps est à peine vêtu : porte-jarretelles blanc en dentelle fine, bas blancs ultra-doux avec une large bande ajourée qui mord délicieusement le haut de mes cuisses.
Mes gros seins lourds et ronds reposent sur ma poitrine, tétons épais et foncés déjà bien dressés, hypersensibles. Ma taille fine contraste avec mes hanches généreuses et mes fesses rebondies. Entre mes jambes, ma chatte est gonflée, offerte, mes lèvres charnues luisantes d’une mouille abondante. Mon gros clitoris dépasse, palpitant, et l’odeur musquée, chaude et sucrée de mon excitation embaume toute la chambre.
Je passe lentement mes doigts sur mes bas, sentant la dentelle serrer ma chair, puis je descends vers ma vulve trempée…
Imaginez me trouver dans cette tenue dans votre lit au réveil… que feriez-vous ?
Choix 1 : Vous plongeriez immédiatement entre mes cuisses, enfouissant votre visage dans ma chatte ruisselante, aspirant mon gros clitoris entre vos lèvres pendant que vos mains malaxent mes seins et tirent sur mes tétons durs. Vous sentiriez mes bas frottant contre vos joues tandis que je cambrerais les reins en gémissant.
Choix 2 : Vous me prendriez sauvagement, me retournant sur le ventre pour me prendre profondément, mes bas blancs tendus sur mes cuisses écartées, mon cul offert…
Alors… lequel choisiriez-vous ?
Dites-le-moi en commentaire… je suis déjà toute mouillée en attendant vos réponses.
Christel 👠💄💋🔥
Hiii ma belle 💋❤️
Mmmh… j’aime beaucoup cette idée ! Te faire lécher pendant qu’il se fait défoncer la rondelle, bien enfermé dans sa cage… Ça promet d’être très chaud et très humiliant pour lui. J’ai hâte de lire la suite quand vous passerez à l’acte ! Dis-moi, vous êtes bien outillés ? Vous avez de beaux gros godemichets, des plugs adaptés, et tout ce qu’il faut pour bien l’ouvrir ? Et par curiosité… quelles sont les mensurations de sa queue une fois bien dure ? Je pense d’ailleurs que d’ici quelque temps, ta petite pute de mari va finir par avoir très envie de se faire prendre par plusieurs mecs en gangbang, pendant que tu regardes ou que tu participes. Tu y as déjà pensé ? Profitez bien de sa pause ce week-end, sa jolie rondelle en aura bien besoin pour récupérer… avant la prochaine fois 😏
À très bientôt, j’attends la suite avec impatience !
Bisous brûlants,
Christel 🔥👠💄💋💌😘
Mmmh… j’aime beaucoup cette idée ! Te faire lécher pendant qu’il se fait défoncer la rondelle, bien enfermé dans sa cage… Ça promet d’être très chaud et très humiliant pour lui. J’ai hâte de lire la suite quand vous passerez à l’acte ! Dis-moi, vous êtes bien outillés ? Vous avez de beaux gros godemichets, des plugs adaptés, et tout ce qu’il faut pour bien l’ouvrir ? Et par curiosité… quelles sont les mensurations de sa queue une fois bien dure ? Je pense d’ailleurs que d’ici quelque temps, ta petite pute de mari va finir par avoir très envie de se faire prendre par plusieurs mecs en gangbang, pendant que tu regardes ou que tu participes. Tu y as déjà pensé ? Profitez bien de sa pause ce week-end, sa jolie rondelle en aura bien besoin pour récupérer… avant la prochaine fois 😏
À très bientôt, j’attends la suite avec impatience !
Bisous brûlants,
Christel 🔥👠💄💋💌😘
J ai hâte de deux choses
Le voir en cage et se faire prendre pendant qu il me lèche ..
C est pour une prochaine fois la je lui laisse un weekend de pause pour sa jolie rondelle
A bientôt
Le voir en cage et se faire prendre pendant qu il me lèche ..
C est pour une prochaine fois la je lui laisse un weekend de pause pour sa jolie rondelle
A bientôt
Bonjour ma belle 💋❤️
Ahhh quel plaisir de te lire ! Ton récit m’a fait chaud partout…
Tu ne fais pas les choses à moitié, dis donc ! J’imagine parfaitement la scène : ton mari en chemise blanche avec la dentelle de la guêpière qui dépasse, le string qu’il doit enlever et remettre au milieu du restaurant, le gros plug pendant le dessert… et surtout ce moment au lac où tu l’as défoncé comme une petite pute. Le squirt, le sperme sur le visage, le gros gode, ses cris « stop » ou « continue »… et la cerise sur le gâteau : sa première pipe à un homme, avec le foutre sur la gueule pendant que tu le sodomisais comme une folle. C’est hyper excitant de voir à quel point tu le pousses, et en même temps cette tendresse après, sous la douche… J’adore ce contraste. Tu es une vraie petite dominatrice bien vicieuse, j’aime beaucoup ça 😉 Merci de m’avoir partagé tous ces détails si chauds. Si tu as envie de me raconter d’autres moments (ou la suite avec cet amant bi), n’hésite surtout pas, je suis très curieuse.
Bisous brûlants,
Christel 🔥👠💄💋💌😘
Ahhh quel plaisir de te lire ! Ton récit m’a fait chaud partout…
Tu ne fais pas les choses à moitié, dis donc ! J’imagine parfaitement la scène : ton mari en chemise blanche avec la dentelle de la guêpière qui dépasse, le string qu’il doit enlever et remettre au milieu du restaurant, le gros plug pendant le dessert… et surtout ce moment au lac où tu l’as défoncé comme une petite pute. Le squirt, le sperme sur le visage, le gros gode, ses cris « stop » ou « continue »… et la cerise sur le gâteau : sa première pipe à un homme, avec le foutre sur la gueule pendant que tu le sodomisais comme une folle. C’est hyper excitant de voir à quel point tu le pousses, et en même temps cette tendresse après, sous la douche… J’adore ce contraste. Tu es une vraie petite dominatrice bien vicieuse, j’aime beaucoup ça 😉 Merci de m’avoir partagé tous ces détails si chauds. Si tu as envie de me raconter d’autres moments (ou la suite avec cet amant bi), n’hésite surtout pas, je suis très curieuse.
Bisous brûlants,
Christel 🔥👠💄💋💌😘
Bonjour Christel
Aujourd'hui repos pour mon soumis de Mari
Il n' est pas près d oublier son restaurant et notre arrêt près d un lac vers chez nous!!!!
Je lui avais prépare une chemise blanche ou l on voyait la dentelle de la guêpière.
Je lui ai fait enlever et re mettre un string pendant le repas et il a mis son plus gros plug pour le dessert ..
Arrive sur place je l ai fait mettre allongé sur le dos et je l ai défoncé comme la petite pute qu il était .
Je lui ai squirte dessus et lui ai mis son sperme sur le visage puis je l ai retourne pris notre gros gode et lui criait de stopper ou de continuer c était trop bon
Puis vint la surprise !!
Ma meilleure amie a un amant bi il a joué au voyeur et pour la première fois de sa vie mon soumis de Mari a sucé une queue jusqu au bout!!
Foutre sur sa gueule de pute!!
Je jouissais en le sodomisant comme une folle!!
En rentrant nous avons pris une douche et avons fait l amour avec tendresse!!
Son petit trou toujours ouvert hmmmm
Aujourd'hui repos pour mon soumis de Mari
Il n' est pas près d oublier son restaurant et notre arrêt près d un lac vers chez nous!!!!
Je lui avais prépare une chemise blanche ou l on voyait la dentelle de la guêpière.
Je lui ai fait enlever et re mettre un string pendant le repas et il a mis son plus gros plug pour le dessert ..
Arrive sur place je l ai fait mettre allongé sur le dos et je l ai défoncé comme la petite pute qu il était .
Je lui ai squirte dessus et lui ai mis son sperme sur le visage puis je l ai retourne pris notre gros gode et lui criait de stopper ou de continuer c était trop bon
Puis vint la surprise !!
Ma meilleure amie a un amant bi il a joué au voyeur et pour la première fois de sa vie mon soumis de Mari a sucé une queue jusqu au bout!!
Foutre sur sa gueule de pute!!
Je jouissais en le sodomisant comme une folle!!
En rentrant nous avons pris une douche et avons fait l amour avec tendresse!!
Son petit trou toujours ouvert hmmmm
