Le Parachutiste qui m'a fait Tomber

- Par l'auteur HDS Christel31 -
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : Le Parachutiste qui m'a fait Tomber Histoire érotique Publiée sur HDS le 06-07-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Le Parachutiste qui m'a fait Tomber
Le Parachutiste qui m'a fait Tomber

Vendredi soir
Il est 17 h 30 ce vendredi. La lumière dorée du soleil couchant filtre à travers les voilages de ma chambre, emplissant la pièce d’une chaleur douce et intime. L’air est déjà chargé de l’odeur vanillée et fleurie de mon parfum préféré, mélangée à celle, plus intime et musquée, de mon excitation naissante.
Je suis seule dans la maison, et pourtant tout mon corps vibre d’anticipation. Ce soir, à 19 h 30, je vais retrouver Oliviebr. Mon cœur bat plus fort, ma respiration est plus courte, et entre mes cuisses, une chaleur humide commence déjà à se répandre.
Mais avant cela, je veux prendre mon temps. Je veux me préparer comme une femme qui s’offre d’abord à elle-même.
Je commence par l’épilation. Complète. Totale. À la cire, comme je le fais toujours. L’odeur légèrement sucrée de la cire chaude envahit la salle de bain. Je chauffe les bandes, je les applique avec soin sur mes jambes, sur mon pubis, autour de mes grandes lèvres charnues. La douleur est vive mais brève, et laisse ma peau incroyablement douce et hypersensible. Je tire sur la peau pour bien tendre et j’arrache d’un coup sec. Chaque bande enlevée me fait frissonner. Mon gros clitoris pointe, gonflé par l’excitation et la chaleur. Je termine par mes fesses et mon petit trou rose, jusqu’à ce que tout soit parfaitement lisse, nu, offert. Quand j’ai terminé, je passe ma main sur ma vulve : elle est brûlante, ultra-douce comme de la soie, et déjà trempée.
Je me relève, les jambes légèrement tremblantes, et entre dans la grande douche italienne. L’eau chaude ruisselle sur mon corps. Je prends le gel douche à la vanille et à la fleur d’oranger. Son parfum sucré et délicat emplit la cabine. Mes mains glissent lentement sur mes épaules, descendent sur mes gros seins lourds. Je les soupèse, les caresse, fais rouler mes tétons entre mes doigts jusqu’à ce qu’ils deviennent durs comme des petits cailloux. Un gémissement m’échappe. Je continue sur mon ventre, mes hanches, mes fesses rondes que j’écarte légèrement pour laisser l’eau chaude couler entre elles. Puis je descends entre mes cuisses. Mes doigts glissent sur mes grandes lèvres charnues, les écartent doucement. Mon gros clitoris est gonflé, palpitant. Je le caresse en cercles lents, sans me presser, savourant chaque sensation. Je suis déjà trempée, mais je ne cherche pas à jouir. Pas maintenant. Je veux juste me sentir femme, pleinement femme.
Je sors de la douche, la peau rosée et parfumée. Nue, je me place devant le grand miroir en pied.
Ce que je vois me plaît profondément. Mes cheveux blonds cascadent en vagues naturelles sur mes épaules, encore humides, dégageant une odeur fraîche et douce. Mon visage est doux, mes lèvres pulpeuses, mes yeux bleus brillent d’une excitation contenue. Mes seins sont lourds, pleins, avec de larges aréoles roses et des tétons qui pointent fièrement. Ma taille est marquée, mes hanches généreuses, mes fesses rondes et fermes. Ma vulve est parfaitement lisse, mes grandes lèvres charnues légèrement écartées, laissant voir mon clitoris proéminent et mon entrée déjà luisante de mouille. Une odeur intime, chaude et excitante, monte de mon sexe. Je suis une femme de 46 ans qui assume pleinement son corps, ses désirs, sa sensualité.
Je m’assois devant la coiffeuse et je coiffe lentement ma chevelure blonde. Je passe la brosse avec des gestes longs, presque hypnotiques. Les cheveux brillent, soyeux, ils tombent en cascade dorée sur mes épaules et dans mon dos. Je prends mon temps, savourant chaque mouvement.
Puis vient le maquillage. Je commence par un fond de teint léger qui unifie ma peau. Un blush subtil sur les pommettes pour donner cet éclat naturel. Un trait d’eyeliner noir qui agrandit mon regard, un fard à paupières légèrement fumé pour un effet sensuel. Enfin, je mets un rouge à lèvres rouge profond, mat et audacieux, qui rend ma bouche encore plus pulpeuse et invitante. Quand je me regarde, je me trouve belle. Désirable. Prête.
Maintenant, l’habillage.
Je commence par le porte-jarretelles en dentelle noire. Je l’ajuste autour de ma taille, je fixe les sangles avec soin. Puis je prends mes bas noirs 8 deniers, ultra-fins. Je m’assois sur le bord du lit, je pointe le pied et je fais glisser lentement la soie le long de ma jambe. La sensation est exquise : fraîche, caressante, presque vivante. La large bande de dentelle remonte et serre fermement ma cuisse tendre. Je fais la même chose pour l’autre jambe. Quand je me relève, le frottement des bas sur ma peau me fait frissonner de plaisir. Chaque mouvement est une caresse permanente.
Je passe ensuite la jupe noire mi-cuisses, fluide, qui remonte facilement sur mes fesses. Pas de culotte. Ma chatte reste nue, libre, offerte à l’air. J’enfile le chemisier blanc, largement échancré. Je laisse plusieurs boutons ouverts : la naissance de mes seins lourds est bien visible, mes tétons pointent nettement sous le tissu fin. Pas de soutien-gorge. La liberté totale.
Enfin, j’enfile mes escarpins noirs aux talons aiguilles de 12 cm. Dès que je me redresse, ma démarche change. Elle devient chaloupée, féline, assurée. Mes hanches roulent naturellement, mes seins bougent librement sous le chemisier, mes bas frottent l’un contre l’autre à chaque pas. Je suis prête. Je me sens femme. Puissante. Désirable.
Il est maintenant 19 h 10. Je suis prête pour Olivier.

Mes chers complices…
Ce soir, je suis dans un état que je n’avais plus ressenti depuis très longtemps. Mon cœur bat plus fort, mes mains tremblent légèrement, et entre mes cuisses, cette chaleur humide est presque gênante tant elle est intense.
Je viens de me préparer avec un soin presque religieux. Et maintenant, je suis là, devant le miroir, prête à rejoindre Olivier. Un homme que j’ai rencontré il y a seulement quatre jours… et qui a déjà bouleversé quelque chose en moi.
Ce lundi matin, vers 7 h 00, je partais travailler dans ma Mini Cooper. Jupe mi-cuisses noire, chemisier blanc bien échancré, bas noirs 8 deniers, porte-jarretelles et talons aiguilles. Et puis… crevaison. Pneu à plat sur le bord de la route. J’étais complètement désemparée.
C’est là qu’une Toyota RAV4 s’est arrêtée derrière moi. Un homme en est sorti.
Grand. 1,85 m environ. 82 kg de muscles secs et puissants. Brun aux cheveux coupés très court en brosse, teint bronzé, visage émacié et viril. Il portait une tenue de combat ajustée qui soulignait ses épaules larges et ses bras puissants, un béret rouge glissé dans sa poche, et des rangers parfaitement cirées. Un militaire. Un vrai.
— Un problème madame ? m’a-t-il demandé d’une voix calme, grave et posée.
Pendant qu’il changeait ma roue avec une efficacité impressionnante, je ne pouvais pas détacher mon regard de lui. Ses bras musclés roulaient sous sa peau à chaque mouvement, ses épaules larges, sa façon de bouger avec cette économie de geste propre aux hommes d’expérience. Il incarnait une masculinité brute, tranquille, rassurante… et terriblement excitante. Je fantasmais comme une folle. J’imaginais ses grandes mains puissantes sur mes hanches, lui me plaquant sur le capot de la voiture, relevant ma jupe et me prenant violemment par-derrière, au bord de la route. Je me sentais toute mouillée, les cuisses serrées, le cœur battant.
Il a terminé en deux temps trois mouvements. Quand il a rangé la roue crevée dans le coffre, je me suis approchée, encore troublée. J’ai posé délicatement ma main sur son bras musclé, sentant la chaleur de sa peau et la fermeté de ses muscles sous mes doigts.
— Merci… vraiment. Je m’appelle Christel. Est-ce que je peux avoir votre numéro ? Pour vous remercier correctement…
Il a souri, un sourire calme et viril, puis il a sorti son téléphone. Je lui ai donné le mien. Quelques secondes plus tard, j’ai reçu un SMS : « Olivier ».
— Bonne journée, madame. À bientôt…
Depuis lundi, nous avons discuté toute la semaine par messages. Calmes, profonds, de plus en plus intimes. Et ce soir, il m’invite à dîner.
Je suis prête. Impatiente. Et déjà trempée.
Mes belles complices… vous qui me lisez en secret, je vous pose la question du fond du cœur :
Que feriez-vous à ma place ?
Devant un homme comme lui… Grand, musclé, avec cet air serein et mystérieux, cette force tranquille qui émane de tout son être. Ce regard qui semble voir à travers vous. Cette voix grave et posée. Cet inaccessible qu’il dégage naturellement. Dites-moi… vous ne seriez pas troublées ? Vous ne sentiriez pas cette petite flamme s’allumer au creux de votre ventre, cette envie irrépressible de vous blottir contre lui, de vous laisser protéger… et en même temps de vous faire prendre comme une femelle ?
Parce que oui… c’est exactement ce que je ressens. Il me trouble. Profondément. Son mystère m’attire autant qu’il m’impressionne.
Et vous messieurs… vous qui me lisez aussi, j’espère que vous ne m’en voudrez pas de ma franchise. Vous n’avez pas idée comme c’est bon, comme c’est puissant, de se sentir femme… et surtout femelle devant un tel homme. Cette sensation délicieuse d’être regardée, désirée, dominée par une présence masculine vraie, calme et rassurante. Cette petite faiblesse dans les jambes, cette chaleur qui monte, cette envie d’être prise, remplie, aimée… violemment ou tendrement, peu importe, tant que c’est lui.
Ce soir, je vais le rejoindre. Et je ne sais pas encore jusqu’où cette soirée nous mènera… mais je sais déjà que je suis trempée rien qu’à l’idée de le revoir.
Alors installez-vous bien, mes amours.
Je vais tout vous raconter.

À 19 h 25, le ronronnement discret du Toyota RAV4 s’arrête devant chez moi. Mon cœur fait un bond violent. Je descends, les jambes un peu tremblantes. Olivier est déjà sorti de la voiture. Il porte un jean brut et une chemise noire ajustée qui souligne ses épaules larges et son torse puissant. Son parfum boisé, légèrement épicé, arrive jusqu’à moi.
— Bonsoir Christel, murmure-t-il de sa voix grave et calme. Tu es magnifique.
Il ouvre la portière côté passager. Quand je m’installe, ma jupe remonte légèrement sur mes cuisses gainées de soie noire. Je sens son regard glisser sur mes jambes, mais il reste parfaitement courtois. Il referme la portière avec douceur.
Pendant le trajet, l’habitacle est chargé d’une tension électrique. Son odeur masculine envahit l’espace. Sa main droite sur le levier de vitesse, ses avant-bras musclés… Je ne peux m’empêcher de l’observer. Il conduit avec cette sérénité naturelle qui me trouble profondément.
Nous arrivons vers 20 h à la pizzeria « Les Oies Sauvages ». L’endroit est chaleureux, avec une odeur appétissante de pizza au feu de bois, de sauce tomate et d’herbes. Antoine, le patron, un homme trapu et souriant, nous accueille avec chaleur.
— Olivier ! Content de te voir, mon frère !
Ils se donnent une accolade virile. Olivier me présente :
— Antoine, je te présente Christel.
Antoine me sourit franchement.
— Bienvenue chez les Oies Sauvages, Christel. Installez-vous.
Nous nous asseyons à une table un peu à l’écart. Olivier tire ma chaise. Ce geste simple me fait fondre. Pendant le repas, il est attentif, prévenant. Il me pose des questions sur ma vie, m’écoute vraiment. Son regard est intense, calme, profond. Nous parlons de tout et de rien, mais chaque mot est chargé de sous-entendus. Je sens son pied frôler le mien sous la table. Mon corps réagit instantanément.
Vers 22 h, la salle se vide un peu. Antoine met une série de slows. Les lumières baissent.
Olivier se lève et me tend la main.
— Tu danses avec moi ?
Je me lève. Il m’attire contre lui. Son corps est ferme, chaud. Une main dans mon dos, l’autre tenant la mienne. Nous commençons à danser lentement. Son torse presse contre mes seins. Son odeur masculine m’enveloppe complètement. Ses doigts caressent doucement le bas de mon dos, juste au-dessus de la jupe. Je frissonne.
Nous nous serrons de plus en plus. Ses lèvres sont à un centimètre des miennes. Nous nous regardons dans les yeux, sans parler. La tension est insoutenable. Je sens son sexe très dur presser contre ma chatte nue à travers son pantalon. Il est imposant, brûlant. Je me mords la lèvre pour ne pas gémir.
Ses mains descendent lentement sur mes fesses, les caressent à travers la jupe fine. Il me colle encore plus contre lui. Nous dansons comme ça pendant presque deux heures, collés l’un à l’autre, respirations mêlées, regards brûlants, sans jamais franchir le dernier pas. Nous savons tous les deux ce qui va arriver, mais nous faisons durer le plaisir, nous faisons traîner cette délicieuse torture.
Vers minuit, nous quittons la pizzeria. Dans la voiture, le silence est lourd. Sa main vient caresser ma cuisse, remontant lentement sous la jupe, effleurant la bande de dentelle de mes bas.
Arrivés devant chez moi, je murmure :
— Tu veux monter boire un dernier verre ?
Il accepte d’un simple regard.
À peine la porte fermée, nous nous jetons l’un sur l’autre.
Ses mains puissantes attrapent ma taille. Il me plaque contre le mur du salon. Sa bouche trouve la mienne dans un baiser langoureux, profond, vorace. Sa langue caresse la mienne avec une expertise incroyable. J’aime son goût, légèrement salé, masculin. Ses mains descendent sur mes seins, les pétrissent à travers le chemisier, pincent mes tétons durcis. Je gémis dans sa bouche.
Pendant une seconde, il s’arrête. Juste une seconde. Il me regarde dans les yeux, sans rien dire. Ce silence me fait perdre pied. Je ne sais plus si je respire.
Je déboutonne fébrilement sa chemise, découvrant son torse musclé, ses tablettes de chocolat parfaitement dessinées. Mes mains caressent sa peau chaude, ses abdominaux durs. Je descends, ouvre son pantalon et libère son sexe.
Il est magnifique. Au moins 18 cm, épais, veiné, légèrement courbé, avec un gland large et luisant. Une grosse queue virile, puissante. Je tombe à genoux devant lui, fascinée.
Je commence par lécher lentement la hampe, de bas en haut, savourant son goût salé et masculin. J’embrasse ses couilles lourdes, les prends une à une dans ma bouche, les suce doucement. Olivier grogne de plaisir, sa main dans mes cheveux. Puis je prends son gland entre mes lèvres, l’absorbe lentement, centimètre par centimètre, jusqu’à ce qu’il touche le fond de ma gorge. Je le suce avec gourmandise, la tête allant et venant, ma langue tournoyant autour de lui. C’est un véritable bonheur. Je n’ai jamais autant aimé sucer un homme.
Je perds le fil. Je ne sais plus où je suis. Je ne suis plus que sa bouche, sa langue, son sexe. Je ne suis plus rien d’autre.
Il me relève, m’embrasse goulûment, goûtant son propre sexe sur ma langue. Puis il me porte jusqu’au canapé, m’allonge et écarte mes cuisses. Sa bouche descend sur ma chatte trempée. Sa langue experte lèche mes grandes lèvres, aspire mon gros clitoris, pénètre en moi. Je gémis fort, mes mains dans ses cheveux. Il me dévore avec passion. Je jouis violemment, squirting dans sa bouche. Il boit tout, sans s’arrêter, continuant à me lécher jusqu’à ce que je tremble.
Il ralentit soudain. Juste assez pour que je reprenne mon souffle. Son regard est sombre, presque froid une seconde. Comme s’il décidait du moment exact où je vais craquer. Cette maîtrise me fait tourner la tête.
Il me retourne, me met à quatre pattes. Je sens son gland large pousser contre ma chatte. Il me pénètre d’un coup long et profond. Je crie de plaisir. Il me baise puissamment, ses mains sur mes hanches, ses tablettes de chocolat frottant contre mon dos. Il contrôle parfaitement son rythme, tenant des heures sans éjaculer.
Il me prend dans toutes les positions : missionnaire profond, les yeux dans les yeux, levrette sauvage, amazone où je le chevauche comme une folle, ses mains sur mes seins. Puis il me sodomise. D’abord doucement, puis de plus en plus fort. Son gros sexe ouvre mon cul avec une expertise incroyable. La sensation est fulgurante. Je jouis encore, criant son nom.
Il me prend par le cul dans toutes les positions : à quatre pattes, sur le côté, en missionnaire anal, debout contre le mur. Il est un expert, attentif et dominateur à la fois. Ses muscles roulent sous sa peau, son corps est une machine de plaisir.
À la fin, à ma demande, il se retire. Je me mets à genoux devant lui. Je le suce avec avidité, le regardant dans les yeux. Il jouit puissamment dans ma bouche, de longs jets épais et chauds. Le goût est fort, salé, légèrement amer. J’avale tout, goulûment. Il m’embrasse ensuite langoureusement, goûtant son propre sperme sur ma langue.
Nous nous effondrons sur le lit, enlacés, couverts de sueur et de fluides. Nous nous endormons vers 6 h 00 du matin, serrés l’un contre l’autre.
À 10 h, je me réveille la première. Olivier dort paisiblement à côté de moi. Je l’observe longuement. Son corps musclé, son visage serein, sa respiration calme… Il m’impressionne. Je crois que je suis en train de tomber amoureuse.

Mes chers complices…
Je viens de relire tout ce que je viens de vous raconter, et je suis encore toute tremblante, le corps marqué par ses mains, par sa bouche, par son sexe… Mon cœur bat encore la chamade et ma chatte palpite doucement en repensant à chaque instant de cette nuit.
Olivier… Cet homme est entré dans ma vie comme une évidence brûlante. Dès le premier regard sur le bord de cette route, j’ai su qu’il était différent. Et ce soir, il m’a fait découvrir ce que c’est que d’être prise par un vrai homme. Un homme qui sait dominer sans brutalité, qui sait donner du plaisir sans égoïsme, qui sait vous faire sentir à la fois protégée et complètement possédée.
Mes belles complices… mes lectrices chéries… reconnaissez-le : cet Olivier est vraiment fort intéressant, n’est-ce pas ?
Ce calme, cette force tranquille, ce corps sculpté par des années de combat, ce regard qui vous transperce sans effort… Je suis certaine que cette fois, vous êtes un peu jalouses. Avouez… vous auriez aimé être à ma place, collée contre son corps puissant sur la piste de danse, sentant son sexe dur et brûlant pressé contre votre chatte nue à travers le tissu, ses mains caressant vos fesses, ses lèvres à un centimètre des vôtres pendant deux longues heures de délicieuse torture.
Vous auriez aimé sentir cette grosse queue de 18 cm vous ouvrir lentement, vous remplir complètement, vous pilonner dans toutes les positions pendant des heures sans jamais faiblir. Vous auriez aimé jouir en squirting dans sa bouche pendant qu’il vous dévore, puis le sucer goulûment jusqu’à ce qu’il éjacule abondamment sur votre langue… et qu’il vous embrasse ensuite langoureusement, goûtant son propre sperme avec vous.
Oui, je sais… vous êtes mouillées rien qu’en lisant ces lignes.
Et vous messieurs… j’espère que vous avez bandé aussi fort que lui. Parce que c’est exactement ce genre d’homme qui fait rêver : calme, viril, endurant, attentif et dominateur à la fois.
Cette histoire ne fait que commencer. Olivier est entré dans ma vie comme un ouragan calme et puissant. Je me sens vivante, désirée, femme… et follement amoureuse. Mais vous me connaissez… je suis incapable de garder un tel trésor rien que pour moi très longtemps.
Car Hélène est ma complice, ma sœur de plaisir, ma moitié sensuelle. Et je sens déjà monter en moi l’envie irrésistible de lui faire découvrir cet homme exceptionnel. J’imagine déjà la scène… nous deux, en bas et porte-jarretelles, partageant Olivier, le caressant, le suçant à deux, nous faisant prendre tour à tour ou en même temps, nos corps entrelacés autour du sien… Ses mains sur nos seins, sa grosse queue passant de ma chatte à celle d’Hélène, nos langues se mêlant pendant qu’il nous baise l’une après l’autre…
Mais ça, mes amours, ce sera pour le prochain épisode.
Je vous embrasse tendrement, passionnément, partout où vous aimez l’être… sur la bouche, sur vos seins, sur votre ventre, et surtout plus bas, là où vous êtes déjà tout mouillés ou tout durs en pensant à Olivier.

Christel 👠💄💋🐈🍌💌

À très vite… je sens déjà que cette saga va être torride.

PS : Concernant le fait de ne plus porter culotte et soutien gorge, Je sais que certaines d'entre vous ont osé... Je suis heureuse pour vous."
"Vous n'avez pas besoin de me le dire... Je le sais." 😜🤣♥️💋

Les avis des lecteurs

Oh Sandra 💋❤️

Merci pour ton message, tu me fais sourire !

Je suis contente que mon histoire te plaise, même si elle te rend un petit peu jalouse 😏
Et tu as raison… c’est vraiment merveilleux de faire l’amour avec Olivier. Quand je suis dans ses bras musclés, je me sens toute petite, féminine et complètement femme. Il a cette façon de me prendre, à la fois douce et virile, qui me fait fondre. Je me laisse complètement aller, c’est très rare que je ressente ça aussi fort.

Tu peux continuer à m’imaginer nue dans ses bras… parce que c’était exactement comme ça 🔥

Je t’embrasse tendrement,

Christel 👠💄💋🦂

Histoire Libertine
Je suis heureuse pour ta belle rencontre mais suis un brin jalouse m'imaginant à ta place toute nue dans les bras musclés de ce beau soldat, tendres bisous, Sandra

Bonjour mon fidèle admirateur 😘

Merci pour ce beau message, tu me fais rougir et sourire en même temps.
Je suis contente que tu aies aimé me voir dans cette position… celle où je ne dirige plus, où je me laisse totalement porter par le désir d’un homme. C’était très excitant à vivre et à écrire.
Et tu sais quoi ? La suite est encore plus intéressante…
Tu n’as encore rien vu et savoir que je t’ai fait bander très dur me touche (et m’excite un peu aussi). J’adore avoir cet effet sur toi.
Je t’embrasse fort, là où tu en as le plus envie en ce moment.


Christel 👠💄💋🦂

Histoire Erotique
Bonjour Christel
Quelle histoire, ça fait plaisir de te voir aussi heureuse et de te voir succomber au charme d'un homme où tu n'es plus celle qui dirige qui prend les commandes. Comment on reconnaît une histoire très bien écrite, et bien c'est l'effet que tu nous fait quand on te lit car je peux l'avouer tu m'as fais bander très dur. J'attends toujours avec là même impatience de lire toutes tes histoires.

Je t'embrasse 💋
Ton fidèle admirateur 😘



Texte coquin : Le Parachutiste qui m'a fait Tomber
Histoire sexe : Une rose rouge
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