Le premier orgasme de Madame la Sénatrice

- Par l'auteur HDS Christel31 -
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : Le premier orgasme de Madame la Sénatrice Histoire érotique Publiée sur HDS le 29-06-2026 dans la catégorie Entre-nous, les femmes
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Le premier orgasme de Madame la Sénatrice
Bonjour mes chers complices…
Alors, on est vendredi soir et devinez quoi ? Demain matin à 10 h 00 pile, Anne-Laure, Madame la Sénatrice en personne, va débarquer ici pour une journée « cocooning entre filles ». On a prévu sauna, massages, caresses et tout ce qu’il faut pour commencer à réveiller doucement ses petits sens endormis… J’ai trop hâte de voir comment elle va réagir !
Mais en attendant… faut bien s’entraîner, non ?
Là, tout de suite, il est un peu plus de minuit et je suis à genoux dans le salon avec Hélène. Je porte mes bas noirs avec de larges bandes de dentelle, mon porte-jarretelles bien ajusté et mes talons aiguilles qui me font cambrer comme une chienne. Hélène est habillée exactement pareil : bas noirs, large bande de dentelle, porte-jarretelles et talons aiguilles. On est deux vraies salopes en chaleur.
J’ai la grosse queue épaisse de Malik bien enfoncée dans ma bouche, je la suce lentement, profondément, en faisant plein de bruits de gorge bien obscènes. À côté de moi, Hélène s’occupe de celle de Karim avec une voracité impressionnante : elle l’avale jusqu’aux couilles, la gorge gonflée, elle bave abondamment, elle ressort la queue toute brillante de salive avant de la replonger au fond avec des bruits humides et gloutons. On y est depuis une bonne trentaine de minutes déjà…
Ils sont arrivés vers 22 h 00 juste pour la nuit, parce qu’ils reprennent la route tôt demain matin. Donc on en profite à fond, et eux aussi !
Ça fait une semaine qu’on n’avait pas eu de grosses bites comme ça pour nous défoncer tous les orifices comme on aime… Autant vous dire qu’on est en mode gourmandes ce soir !
Bon, je vous laisse… je retourne à mon plaisir. Faut que je m’occupe sérieusement de cette belle queue qui palpite dans ma gorge…
À tout de suite, mes coquins… et préparez-vous, parce que demain avec Anne-Laure, ça risque d’être intéressant !

— Putain… vous êtes en feu ce soir, grogne Malik en me tenant par les cheveux.
On y passe plus de trois heures comme ça. Ils nous baisent dans toutes les positions : double pénétration, sodomie, gorge profonde. L’odeur de sexe devient lourde et animale dans la pièce : sueur, mouille abondante, sperme et nos deux parfums qui se mélangent.
Je suis à quatre pattes, Malik me pilonne violemment la chatte pendant que Karim m’encule profondément. Chaque coup de reins me fait crier de plaisir.
— Plus fort… défoncez-moi tous les deux ! gémis-je.
Hélène est à côté, elle m’embrasse tout en se faisant doigter par Malik. Puis on inverse. On est complètement offertes, nos corps collants de sueur, nos bas filés par nos ébats.
Vers 5 h 30 du matin, après plusieurs rounds intenses, ils nous remplissent une dernière fois. Malik jouit au fond de ma chatte tandis que Karim décharge dans la bouche d’Hélène. On avale tout, épuisées mais comblées.
Ils partent vers 6 h 00 pour aller bosser, nous laissant toutes les deux enlacées sur le lit, collantes, souriantes et déjà impatientes pour la journée qui arrive.
Nous dormons toutes les deux jusqu’à 8 h 00, enlacées avec une tendresse presque amoureuse. Nos corps nus sont collés, mes seins pressés contre le dos d’Hélène, ma jambe passée entre les siennes. L’odeur de nos peaux, de notre sueur de la nuit et de nos mouilles encore présentes flotte doucement dans la chambre.
À 8 h 00, je me réveille la première. Je caresse lentement la hanche d’Hélène, descends sur sa fesse, remonte le long de sa colonne. Elle gémit doucement dans son sommeil, puis ouvre les yeux avec un sourire langoureux.
— Bonjour mon amour… murmure a-t-elle en se retournant pour m’embrasser.
Nous restons un long moment à nous embrasser tendrement, langues douces et lentes, mains qui caressent sans urgence. L’odeur de nos corps chauds et encore imprégnés de la nuit remplit l’air.
Nous finissons par nous lever. Nous prenons une longue douche italienne ensemble. L’eau chaude ruisselle sur nos peaux. Le savon noir à l’huile d’olive libère une odeur riche, terreuse et sensuelle. Nous nous lavons mutuellement avec lenteur : mes mains glissent sur les seins d’Hélène, pincent doucement ses tétons, descendent entre ses cuisses. Elle fait de même, ses doigts effleurent ma chatte encore sensible, me faisant frissonner.
— J’ai hâte de la voir… murmure Hélène en glissant deux doigts en moi lentement. J’ai envie de la faire trembler.
— Moi aussi, réponds-je en mordillant son cou. Je veux voir jusqu’où elle va se lâcher.
Après la douche, nous nous préparons avec soin. Maquillage léger : un peu de mascara, un blush naturel, un rouge à lèvres nude très doux. Nous laissons nos cheveux détachés, ils tombent en cascades sur nos épaules.
Nous nous habillons de la même tenue blanche, presque innocente en apparence : mini jupe plissée ultra-courte, très échancrée, qui dévoile largement le haut de nos cuisses et laisse deviner nos bas autofixants couleur chair. Le chemisier blanc est très échancré, les premiers boutons ouverts, laissant voir la naissance de nos seins lourds. Nous ne portons ni soutien-gorge ni culotte, uniquement nos bas autofixants et de délicates ballerines blanches. Nous avons l’air de deux jeunes femmes sages et élégantes… alors qu’on est deux chiennes prêtes à corrompre une sénatrice.
L’odeur légère de notre parfum (le mien vanillé boisé, celui d’Hélène Shalimar) se mélange à celle, plus intime, de notre excitation qui commence déjà à monter.
Nous préparons ensuite la maison avec une excitation presque palpable. Nous allumons le sauna, réglons la température pour qu’il soit bien chaud et sec. Nous préparons la grande douche italienne avec le savon noir et les huiles. Sur la table de massage, nous disposons des serviettes moelleuses, des huiles parfumées (ylang-ylang, vanille et musc blanc) dont l’odeur douce et sensuelle envahit déjà la pièce.
Hélène passe derrière moi, colle son corps contre le mien et murmure à mon oreille tout en caressant mes seins par-dessus le chemisier :
— Tu imagines sa tête quand elle va nous voir comme ça… toutes sages en apparence, mais prêtes à la dévorer ?
Je frissonne et réponds en me cambrant contre elle :
— J’ai hâte de voir sa petite culotte mouiller quand on va commencer à la toucher…
Nous sommes prêtes. Guillerettes, excitées, le cœur battant. L’odeur de notre désir flotte dans l’air, discrète mais bien présente.

Samedi matin 10 h 00
Nous entendons le doux ronronnement électrique d’une voiture qui remonte l’allée. Une Mercedes-Benz EQS gris foncé, élégante et silencieuse, s’arrête devant la villa.
Anne-Laure en descend. Elle est rayonnante, visiblement heureuse de nous retrouver. Ses cheveux gris argentés lumineux sont coiffés en un carré volumineux et souple qui encadre joliment son visage. Elle porte un ensemble printanier aux tons pastel très féminin : un chemisier en mousseline bleu ciel à manches longues avec un col orné de volants délicats, et une longue jupe fluide composée de plusieurs épaisseurs de volants superposés dans des nuances douces (mauve, vert menthe et rose poudré). Ses gros seins lourds et naturels tendent le tissu léger du chemisier, laissant deviner leur forme généreuse à chaque mouvement. Elle est chaussée de ballerines plates rose poudré ornées d’un petit nœud discret, et porte un collier de perles blanches ras-du-cou ainsi qu’un bracelet assorti.
Dès qu’elle nous voit, son visage s’illumine d’un sourire sincère et chaleureux.
— Bonjour mes belles ! dit-elle avec une joie évidente en s’avançant vers nous.
Nous nous faisons la bise. Ses joues sont douces et légèrement chaudes. L’odeur délicate de son parfum floral, doux et poudré, nous enveloppe. Quand elle se penche, ses gros seins effleurent mon bras, puis celui d’Hélène. Nous échangeons un regard rapide, complice : ces seins généreux nous font déjà de l’effet.
— Vous êtes absolument ravissantes toutes les deux, dit-elle en nous regardant avec admiration. Cette tenue blanche te va à ravir, Christel… et toi Hélène, ce noir te donne un air si élégant et mystérieux.
Nous lui retournons les compliments avec chaleur.
— Et toi, Anne-Laure, tu es magnifique, réponds-je en souriant. Cette jupe fluide te va à merveille, elle met vraiment en valeur ta silhouette.
Hélène ajoute avec un sourire doux :
— Tes seins sont superbes dans ce chemisier… on ne peut pas s’empêcher de les remarquer.
Anne-Laure rougit légèrement, flattée et un peu troublée par notre franchise.
Nous l’invitons à entrer et nous nous installons dans le salon chaleureux pour prendre le thé vert. L’odeur du thé vert et des fleurs fraîches flotte dans l’air. Anne-Laure s’assoit sur le canapé, sa jupe fluide s’étalant autour d’elle, ses gros seins se soulevant doucement au rythme de sa respiration. On sent déjà une tension subtile et agréable entre nous trois.
Après avoir bu le thé vert en échangeant quelques banalités légères, nous descendons toutes les trois vers l’espace bien-être. Anne-Laure regarde autour d’elle avec des yeux émerveillés.
— Ta maison est vraiment magnifique, Christel… et cette propriété est un vrai havre de paix. On se sent tout de suite apaisée ici.
Nous arrivons dans la grande salle dédiée au bien-être : lumière tamisée, bois clair, odeur douce de vanille et d’huiles essentielles qui flotte déjà dans l’air.
— On va commencer par la douche italienne, dis-je doucement. Ça permet de nettoyer le corps et d’acclimater la peau à la chaleur avant le sauna.
Hélène et moi n’hésitons pas une seconde. En quelques gestes fluides, nous faisons glisser nos vêtements au sol. Nous nous retrouvons entièrement nues. Nos corps s’offrent sans aucune gêne, nos seins lourds, nos chattes lisses et déjà légèrement brillantes d’excitation.
Anne-Laure reste bouche bée, les yeux écarquillés. Son regard passe lentement sur nos silhouettes, s’attardant sur nos courbes, nos tétons dressés, nos sexes parfaitement épilés. On sent son trouble, son admiration mêlée à une pointe de complexe.
— Vous êtes… tellement belles, murmure a-t-elle, presque intimidée. Vos corps sont si fermes, si harmonieux…
Nous nous approchons d’elle avec tendresse. Hélène lui caresse doucement le bras.
— Ne sois pas timide, Anne-Laure… Tu es magnifique toi aussi. Laisse-nous te voir.
Je m’approche par l’autre côté et lui murmure à l’oreille d’une voix douce :
— On a très envie de découvrir ton corps. Tu n’as rien à cacher ici. Tu es désirable… très désirable.
Après une hésitation visible, Anne-Laure commence à se déshabiller. Elle retire son chemisier, puis sa jupe. Son soutien-gorge et sa culotte sont un peu vieillis, simples, style « Sandrine avant ». Quand elle les enlève enfin, elle apparaît nue devant nous.
Son corps de 59 ans est encore très joli et désirable malgré quelques imperfections qui le rendent humain et touchant : ses gros seins sont plus volumineux que les nôtres, lourds, avec des aréoles larges et des tétons énormes qui pointent déjà. Son ventre est doux, légèrement arrondi, ses hanches généreuses, ses cuisses pleines. Son sexe n’est pas épilé, une toison grise et soyeuse recouvre son mont de Vénus. On sent qu’elle est complexée, mais ses yeux brillent d’une excitation nouvelle.
Hélène et moi échangeons un regard brûlant. Ces gros seins nous font un effet fou. J’ai déjà envie d’y goûter, de les prendre dans ma bouche.
— Tu es superbe, Anne-Laure, lui dis-je avec sincérité en laissant mon regard glisser sur elle. Tes seins sont magnifiques… tellement féminins.
Nous entrons toutes les trois dans la grande douche italienne. L’eau chaude commence à couler, enveloppante. Nous prenons le savon noir à l’huile d’olive. L’odeur riche, sensuelle et légèrement terreuse envahit l’espace.
Nos mains glissent sur nos corps. Je savonne doucement les épaules d’Anne-Laure, descends sur son dos, puis sur ses fesses pleines. Hélène s’occupe de ses seins, les soupèse avec tendresse, fait rouler ses gros tétons entre ses doigts. Anne-Laure laisse échapper un petit gémissement surpris, le corps tremblant.
— Oh… vos mains sont si douces, souffle a-t-elle, la voix déjà rauque.
Ma chatte est en feu. Sentir ses formes généreuses sous mes doigts, voir ses gros seins lourds dans les mains d’Hélène, l’odeur de sa peau mouillée qui se mélange à la nôtre… tout m’excite terriblement.
Nous nous savonnons mutuellement avec une lenteur sensuelle. Nos corps se frôlent, nos seins se touchent, nos mains glissent sur nos ventres, nos cuisses. Anne-Laure est radieuse, les joues roses, le regard brillant. Elle se laisse aller peu à peu, un sourire timide mais heureux sur les lèvres.
Après une bonne dizaine de minutes sous l’eau chaude, nous sortons de la douche, la peau rosée et préparée pour la chaleur du sauna.
Nous passons ensuite dans le sauna. La chaleur sèche nous enveloppe immédiatement, faisant perler la sueur sur nos peaux. Nous nous asseyons toutes les trois sur le banc en bois, très proches. Nos cuisses se touchent, nos épaules s’effleurent. L’air est chargé de l’odeur boisée du sauna mélangée à celle, plus intime, de nos corps qui commencent à transpirer.
Anne-Laure est assise entre nous. Je pose doucement ma main sur sa cuisse, Hélène caresse lentement son épaule. Nos gestes sont tendres, presque protecteurs. Elle finit par s’ouvrir, la voix basse et un peu tremblante :
— Ça fait très longtemps que je n’ai pas eu de rapports sexuels… Presque dix ans. Je n’ai connu qu’un seul homme dans ma vie : Alain. Et même avec lui… je n’ai jamais connu l’orgasme. Pas une seule fois.
Ses aveux sont attendrissants. On sent la tristesse, la frustration accumulée, mais aussi une vulnérabilité touchante. Ses yeux brillent légèrement.
— Vous devez avoir beaucoup de prétendants avec votre physique… murmure a-t-elle en nous regardant. Vous êtes si belles, si libres… Comment faites-vous ?
Hélène répond avec un sourire doux et évasif :
— On choisit nos plaisirs avec soin. On ne se force jamais. Et on prend le temps de bien se connaître… entre nous et avec les autres.
Je caresse tendrement l’intérieur de sa cuisse et ajoute :
— Le plaisir, c’est quelque chose qui s’apprend, Anne-Laure. Et qui se donne.
Elle rougit, mais ne retire pas sa jambe. On sent son corps qui se détend peu à peu dans la chaleur.
Après une vingtaine de minutes, nous sortons du sauna. Nous l’allongeons sur la table de massage, sur le ventre. Hélène et moi versons l’huile chaude sur son dos. L’odeur sucrée et sensuelle de l’huile (vanille et ylang-ylang) envahit la pièce.
Nos quatre mains glissent sur sa peau avec une lenteur extrême : épaules, dos, reins, fesses. Nos doigts effleurent, pressent, caressent. Anne-Laure commence à gémir doucement, un gémissement presque surpris.
— Oh… c’est… tellement bon…
Le massage dérape progressivement. Nos mains deviennent plus audacieuses : nous massons longuement l’intérieur de ses cuisses, frôlons son sexe déjà trempé, caressons le dessous de ses gros seins quand elle se retourne sur le dos. Anne-Laure respire de plus en plus fort, son corps tremble. Sa chatte luit abondamment, un filet brillant coule le long de ses lèvres gonflées et mouille le drap sous elle. Ses tétons sont durs comme des petits cailloux, dressés, rougis par l’excitation. Elle est au bord de la jouissance, mordant sa lèvre, les yeux mi-clos, mais nous la maintenons savamment sur cette corde raide, sans jamais la faire basculer.
— Je… je n’ai jamais ressenti ça… murmure a-t-elle, la voix cassée.
Nous continuons avec une tendresse infinie, alternant caresses fermes et effleurements légers, jusqu’à ce qu’elle soit complètement alanguie, le corps vibrant.
Quand vient mon tour sur la table, Hélène et Anne-Laure me massent. Anne-Laure ose enfin poser ses mains sur moi, timidement d’abord, puis avec plus d’envie. Ses yeux sont rivés sur ma chatte épilée, sur mes gros tétons qui pointent fièrement. Elle les fixe longuement, le souffle court, visiblement troublée. Le même regard avide se pose sur Hélène.
— J’aimerais… moi aussi… être toute lisse comme vous, murmure a-t-elle soudain, presque honteuse.
Hélène et moi échangeons un sourire complice.
— On peut s’en occuper tout de suite, si tu veux, propose Hélène d’une voix douce. Tu es prête ?
Anne-Laure hésite une seconde, puis hoche la tête timidement. Nous l’installons confortablement et procédons à l’épilation à la cire chaude. Avec une grande délicatesse, nous retirons chaque poil, révélant peu à peu sa vulve. Quand c’est terminé, elle se redresse légèrement et contemple son sexe nu dans le miroir que nous lui tendons. Ses lèvres sont charnues, pulpeuses, d’un rose profond. Et surtout, son clitoris est impressionnant : gros, proéminent, déjà gonflé par l’excitation du massage et de l’épilation. Il dépasse nettement, comme une petite perle charnue et sensible.
— Regarde comme tu es belle, lui dis-je en passant doucement le doigt sur ses lèvres épaisses. Cette grosse vulve… ces lèvres si généreuses… et ce magnifique clitoris. Il est énorme, tu sais ? Parfait pour le plaisir. Il va adorer ce qu’on va lui faire.
Anne-Laure rougit violemment, mais ne peut détacher son regard de son propre sexe. On voit qu’elle se découvre pour la première fois.
Une fois terminé, nous reprenons une bonne douche chaude. Sa chatte toute lisse est luisante sous l’eau. Le savon noir glisse sous nos mains, créant une mousse onctueuse. Nos doigts effleurent ses gros tétons dressés, descendent sur son ventre, puis sur son clitoris gonflé. Hélène se penche et commence à mordiller ses tétons, les suçant et les tirant doucement entre ses lèvres. De mon côté, je m’agenouille, écarte ses cuisses et fais glisser ma langue lentement sur son gros clitoris.
Anne-Laure gémit immédiatement, un son rauque, presque incrédule. Je lèche avec adoration cette vulve magnifique : ses lèvres charnues que je suce une à une, et surtout ce merveilleux gros clitoris que je charge de plaisir comme il ne l’a jamais été. Je le titille, le flatte, le suce avec gourmandise, alternant des cercles lents et des petits coups rapides. Ses jambes tremblent violemment.
— Oh mon Dieu… oh… je… je vais…
Elle explose soudain dans un orgasme d’une intensité rare. Son corps se cambre brutalement, un cri étranglé sort de sa gorge tandis que son clitoris pulse fort contre ma langue. Un flot de cyprine coule abondamment, ses cuisses se referment autour de ma tête par réflexe. L’orgasme dure longtemps, secouant tout son corps par vagues puissantes. Elle pleure presque de plaisir, haletante, les yeux révulsés.
Hélène l’embrasse à pleine bouche, un baiser profond et passionné pendant que je continue à la lécher doucement pour prolonger sa jouissance. Puis je me relève, la soutiens, et Hélène prend ma place entre ses cuisses. Sa langue attaque directement le gros clitoris encore hypersensible. Pendant ce temps, j’alterne entre ses deux gros seins que je malaxe et suce voracement, et sa bouche que j’embrasse avec des baisers baveux, langues entrelacées.
Anne-Laure jouit à nouveau, plus fort encore. Elle crie cette fois, un long cri libérateur qui résonne dans la douche. Son corps convulse, ses hanches ondulent frénétiquement contre la bouche d’Hélène. Elle a beaucoup d’orgasmes à rattraper… et nous lui en offrons plusieurs autres, intenses, successifs, jusqu’à ce qu’elle soit complètement épuisée, tremblante, les jambes flageolantes.
Après ces jouissances multiples, nous sortons de la douche. Nous enfilons chacune un peignoir léger et nous nous asseyons toutes les trois sur le banc. Le silence est doux, seulement troublé par nos respirations encore saccadées.
Anne-Laure nous prend soudain les mains, à Hélène et à moi, et les serre très fort. Elle est radieuse, le visage illuminé, les yeux brillants de larmes de joie contenues. Elle ne dit pas un mot, mais son regard parle pour elle : une sorte de digue a sauté en elle. C’est une libération profonde, une renaissance. Pour la première fois depuis très longtemps, elle se sent vivante, désirée, et femme dans tout son corps.
Nous remontons dans le salon après nous être rhabillées légèrement. Nous préparons une petite collation légère : fruits frais, thé vert à la menthe et quelques carrés de chocolat noir. Anne-Laure est silencieuse, rêveuse, comme absente. Son regard se perd souvent dans le vague, un léger sourire flotte sur ses lèvres, mais elle semble sur une autre planète. Elle touche à peine à son assiette, encore imprégnée des sensations qui continuent de vibrer en elle.

Il est 16 h 00 lorsqu’elle doit nous quitter. À regret. Visiblement, elle lutterait pour rester si elle le pouvait. Elle nous prend dans ses bras l’une après l’autre, nous serrant très fort contre elle, longtemps. Son étreinte est chaude, presque désespérée.
— À très bientôt… Je veux vous revoir. Merci… merci pour tout ce que vous m’avez fait découvrir, murmure a-t-elle d’une voix émue.
Le soir, Hélène et moi avons vaqué à nos occupations.

Vers 23 h 00, nos téléphones vibrent en même temps. Un long message d’Anne-Laure :

« Mes chéries,
Je suis rentrée depuis plusieurs heures déjà, mais je n’arrive toujours pas à redescendre. Je suis assise dans mon lit, les larmes aux yeux, et je n’arrête pas de repenser à cette journée. À vos mains, à vos voix, à vos regards, à tout ce que vous m’avez fait ressentir. Jamais, de toute ma vie, je n’avais connu quelque chose d’aussi fort, d’aussi beau, d’aussi bouleversant.
Presque soixante ans… et il a fallu que je vous rencontre pour découvrir enfin ce qu’est le plaisir, ce qu’est le vrai désir, ce qu’est le fait de se sentir vivante dans son corps. Vous m’avez offert mon premier orgasme. Puis le deuxième. Puis beaucoup d’autres. J’en tremble encore.
Je vous admire tellement. Votre liberté, votre douceur, votre sensualité sans honte, votre façon d’aimer sans posséder. Vous êtes belles, tellement belles, à l’intérieur comme à l’extérieur. Vous m’avez donné envie d’être une autre femme.
Dès demain, je vais changer ma garde-robe. Je veux me sentir belle comme vous, désirable comme vous. Je veux oser.
Je ne sais pas encore très bien où tout cela va me mener, mais je sais une chose : je veux vous revoir. Le plus vite possible. Tenez-moi au courant pour une prochaine rencontre, je me libérerai, quoi qu’il arrive.
Merci du fond du cœur. Merci pour votre patience, votre tendresse, votre générosité. Je vous aime. Vraiment.
Votre Anne-Laure, qui se sent enfin femme. 💋♥️💋♥️»

Nous restons un long moment silencieuses, émues aux larmes par la sincérité bouleversante de ce message.

Voix off finale :
Vous voyez, chers complices… Anne-Laure a totalement craqué. Et comment lui en vouloir ? Cette femme admirable, digne, réservée, qui avait renoncé au plaisir depuis si longtemps, vient de s’ouvrir comme une fleur au soleil. Nous avons pour elle un immense respect et une vraie tendresse.
Elle a craqué, oui… mais dites-moi, honnêtement : est-ce que vous ne craqueriez pas à votre tour, hommes et femmes, si vous étiez à sa place dans ma salle de massage, avec le sauna brûlant et la grande douche italienne ? Au bout de combien de minutes succomberiez-vous à nos caresses, à nos voix, à nos corps offerts ? Dix ? Vingt ? Ou bien… dès les premiers effleurements ?
Dites-le-moi en commentaire… On a hâte de savoir.👠👠💄💋💋♥️💌😘

Les avis des lecteurs

Haha j’adore votre excitation ! L’histoire de la vengeance de Madame la Sénatrice est déjà écrite, et elle est bien corsée. Je vais même te dire un petit secret : Anne-Laure va enfiler un beau gode ceinture… et elle va s’en servir sans pitié. Par contre, elle ne sortira pas avant le mois d’août, car j’ai déjà beaucoup d’histoires de programmées. Il reste encore deux histoires sur Madame la Sénatrice qui sortiront demain et le 02 juillet. Elle en profite bien en ce moment 😉 Ton mari va pouvoir lire tout ça avec son nouveau plug bien en place… ça va être savoureux. Je vous embrasse fort, continuez comme ça, vous m’amusez beaucoup ! Bisous brûlants,

Christel 🔥👠💄💋💌😘

Histoire Libertine
Bsr Chrystel

Mon mari lira la parti vengeance de madame la sénatrice sur son nouveau plug qu il doit acheter demain soir

Début de l entraînement des que tu sortiras ton histoire sur la vengeance d Anne Laure et lui jouera le rôle du sénateur!!!

Ça va être trop bon j ai hâte!!

S il savait ce qu il va prendre!!

Je suis ravie que l’histoire vous plaise ! Anne-Laure a vraiment craqué, et tu as raison… il est grand temps de faire justice avec la petite bite de son crétin de mari 😉 On voit très régulièrement Anne-Laure maintenant pour des soirées câlines, et elle s’épanouit de plus en plus. Je ne vois en dit pas plus pour le moment 😉
Bisous très chauds,

Christel 🔥👠💄💋💌😘

Histoire Libertine
Très heureuse pour elle...
Il va être temps de la sortir par le haut de cette petite bite de Mari

Elle doit être là Justice de son crétin de mari!!

Et elle va aimer!!



Texte coquin : Le premier orgasme de Madame la Sénatrice
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