Le Sénateur Marié Se Fait Défoncer le Cul par Deux Femmes Fatales

- Par l'auteur HDS Christel31 -
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : Le Sénateur Marié Se Fait Défoncer le Cul par Deux Femmes Fatales Histoire érotique Publiée sur HDS le 25-06-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Le Sénateur Marié Se Fait Défoncer le Cul par Deux Femmes Fatales
Le Sénateur Marié Se Fait Défoncer le Cul par Deux Femmes Fatales

Vendredi soir, 17 h 45
Nous sommes dans la grande chambre, devant le miroir en pied qui occupe presque tout un pan de mur. La lumière dorée du soleil couchant entre par les fenêtres ouvertes, baignant nos corps d’une lueur chaude et douce.
Hélène et moi nous préparons ensemble, comme nous aimons le faire. Nous sommes déjà presque nues, seulement vêtues de nos bas noirs 10 deniers et de nos porte-jarretelles en dentelle fine. L’odeur de nos deux parfums se mélange dans l’air : mon parfum vanillé et boisé, et son Shalimar, plus oriental, luxueux, avec des notes profondes de vanille chaude, d’iris poudré et de cuir sensuel.
Je me tiens derrière elle, mes seins lourds effleurant son dos. Mes mains glissent lentement sur ses hanches, remontent sur sa taille, puis enveloppent ses seins généreux. Je les soupèse doucement, fais rouler ses tétons entre mes doigts. Hélène penche la tête en arrière avec un soupir de plaisir, ses fesses pressées contre mon ventre.
— Tu es magnifique… murmure-t-elle.
Nous nous regardons dans le miroir. Nos regards sont brûlants, remplis de désir et d’amour. Je l’embrasse dans le cou, lèche doucement sa peau, descends vers son épaule. Son odeur est enivrante : parfum, peau légèrement chauffée, et cette note intime qui commence déjà à monter entre ses cuisses.
Nous enfilons nos robes de soirée noires. La mienne est fluide, fendue haut sur la cuisse. Celle d’Hélène est un peu plus structurée, mais tout aussi élégante, avec un décolleté profond qui met en valeur sa forte poitrine. Nous ne mettons ni soutien-gorge ni culotte. Quand nous bougeons, la dentelle des porte-jarretelles est visible, discrète mais provocante.
Je m’agenouille devant elle pour ajuster ses bas, faisant glisser mes mains le long de ses jambes. Mes lèvres effleurent l’intérieur de ses cuisses. Hélène passe ses doigts dans mes cheveux avec tendresse. L’odeur de sa chatte, déjà légèrement humide, monte jusqu’à moi, musquée, chaude, féminine.
Nous nous redressons. Je me place derrière elle, mes mains sur ses hanches. Nous nous regardons dans le miroir, corps contre corps. Nos seins se frôlent, nos bassins se collent. Nous nous embrassons par-dessus son épaule, un baiser lent, profond, langoureux. Nos langues se caressent, nos souffles se mélangent. Un petit gémissement m’échappe.
— On va faire tourner les têtes ce soir… murmure Hélène contre ma bouche.
— Et personne ne saura ce qu’on est vraiment l’une pour l’autre, je réponds en souriant.
Nous finissons de nous préparer : cheveux détachés, maquillage sophistiqué (smoky pour moi, rouge à lèvres carmin pour elle), escarpins noirs à talons aiguilles de 12 cm. Nous sommes deux femmes fatales, élégantes, amoureuses et dangereuses.

18 h 15
Nous sortons de la maison. Hélène prend les clés de sa Porsche 911 Carrera noire. Le moteur vrombit puissamment quand elle démarre. Je pose ma main sur sa cuisse pendant qu’elle conduit, sentant la chaleur de sa peau à travers le bas noir.
Galerie des Carmes – 18 h 45
L’ambiance du vernissage est feutrée et sophistiquée. La Galerie des Carmes, avec ses hauts plafonds voûtés en pierre ancienne et ses murs blancs immaculés, baigne dans une lumière chaude et dorée. L’air est chargé d’un mélange d’odeurs raffinées : vin blanc frais et fruité, parfums de luxe (Shalimar, Chanel N°5, oud et cuir), bois ciré des parquets, et cette note légèrement âcre de peinture à l’huile encore fraîche.
Nous déambulons lentement parmi les grandes toiles de Nicolas Varenne. Ses peintures figuratives urbaines représentent des nuits toulousaines, des silhouettes politiques floues dans des cafés enfumés, des lumières du Capitole qui se reflètent sur la Garonne. Certaines toiles dégagent une mélancolie puissante, d’autres une sensualité brute.
Hélène passe son bras autour de ma taille. Nos corps se frôlent à chaque pas. Je sens la chaleur de sa hanche contre la mienne, le frottement discret de nos bas noirs, l’odeur de sa peau légèrement chauffée par la soirée qui se mêle à son Shalimar. Ma propre excitation monte doucement : une chaleur humide entre mes cuisses, l’odeur intime de ma mouille qui commence à perler, discrète mais bien présente sous ma robe.
C’est à ce moment précis qu’il apparaît.
Un homme corpulent, la cinquantaine bien entamée, en costume gris anthracite visiblement coûteux mais trop serré sur son ventre proéminent. Il transpire déjà malgré la climatisation : des gouttes brillantes perlent sur son front, ses tempes et le haut de son crâne légèrement dégarni. Son parfum, une eau de Cologne boisée et lourde, est mélangé à une odeur de transpiration masculine, un peu aigre, qui colle à la peau. Il sent aussi le vin blanc et un vague relent de cigare froid.
Il s’approche de nous avec un large sourire confiant, un verre de vin blanc à la main.
— Mesdames… quelle agréable surprise de voir deux beautés aussi raffinées illuminer cette exposition. Alain Mansard, Sénateur de la Haute-Garonne. Et vous êtes ?
Son regard descend sans aucune discrétion sur nos décolletés, s’attardant longuement sur la naissance de nos seins, puis glisse vers nos jambes, remarquant visiblement la dentelle de nos porte-jarretelles. Il se rapproche un peu trop, envahissant notre espace personnel. Son odeur corporelle devient plus présente : sueur, parfum trop fort, haleine légèrement chargée de vin et de tabac.
Il continue à parler, prétentieux, vantant ses relations, ses voyages à Paris, ses discours au Sénat, tout en nous regardant comme si nous étions déjà conquises. Son ventre proéminent tend le tissu de sa chemise, et une auréole de transpiration apparaît sous ses aisselles.
— D’ailleurs, après le vernissage, il y aura un cocktail dînatoire privé à 21 h 30, juste à côté, dans les salons privés de la galerie. Ce serait un honneur que vous m’y accompagniez. Deux beautés comme vous à mon bras… je vais faire des jaloux ce soir.
Hélène et moi échangeons un regard rapide, discret, mais chargé de complicité. Un seul regard.
Et nous nous comprenons immédiatement.
Nous lui adressons un sourire poli, presque séducteur.
— Avec grand plaisir, Sénateur, répond Hélène d’une voix douce et mesurée. Nous acceptons votre invitation avec joie.

Voix off
Et vous, mes chers complices…
Vous voyez ce gros porc prétentieux qui se croit irrésistible ?
Marié, puissant, plein de lui-même… et déjà en train de baver devant nous.
Il pense nous séduire, nous impressionner, nous mettre dans son lit…
Mais il ne sait pas encore qu’on va le détruire.
On va le laisser croire qu’il a gagné… pour mieux le briser.
On va lui faire découvrir ce que ça fait d’être traité comme une vraie salope, le cul bien ouvert, enculé sans pitié par Hélène et moi.
Il va regretter d’avoir posé les yeux sur nous.
Vous êtes prêts à assister à sa chute ?

Le vernissage touche à sa fin. L’ambiance devient plus intime, les lumières se font plus tamisées. Alain Mansard, le sénateur, ne nous a pas lâchées d’une semelle. Il nous suit comme une ombre collante, son ventre proéminent frôlant parfois nos hanches quand il se rapproche trop.
Nous nous dirigeons vers les salons privés pour le cocktail dînatoire. La pièce est magnifique : lustres en cristal, tables dressées avec raffinement, odeur de champagne millésimé, de truffes et de foie gras. Mais surtout, l’odeur lourde et moite du sénateur nous suit partout : transpiration aigre, eau de Cologne bon marché trop généreusement appliquée, et cette haleine chargée de vin blanc et de cigare.
Il pose une main moite sur le bas de mon dos, juste au-dessus de mes fesses.
— Vous êtes vraiment deux femmes exceptionnelles… murmure-t-il d’une voix pâteuse. Une telle élégance, une telle… sensualité. On sent tout de suite que vous êtes des femmes qui savent ce qu’elles veulent.
Sa main descend un peu plus bas. Je fais un pas sur le côté avec un sourire poli, esquivant son geste. Hélène fait de même quand il tente de poser sa main sur sa taille.
Il ne se décourage pas. Au contraire, plus nous esquivons, plus il insiste. Il se colle à nous, nous parle de ses « relations influentes », de ses voyages en première classe, de sa « grande propriété de 30 hectares » à seulement 20 km de Toulouse, avec piscine, jacuzzi et vue sur la campagne.
— Mon épouse est partie ce matin chez sa famille, à l’autre bout de la France… dit-il avec un sourire lourd de sous-entendus. La maison est vide… très vide. Ce serait dommage de ne pas en profiter. Je vous y invite demain soir. Un dîner intime, juste nous trois. Vous verrez, j’ai une cave exceptionnelle et un personnel discret.
Ses yeux brillent d’une excitation obscène. Il passe à nouveau sa main sur ma hanche, cette fois plus insistante, descendant dangereusement vers mes fesses. Je fais un pas en arrière avec un sourire courtois.
Hélène et moi échangeons un nouveau regard. Le même sourire discret passe entre nous.
Le sénateur continue, de plus en plus collant :
— Allez… acceptez. Vous ne le regretterez pas. Je sais recevoir les femmes comme vous.
Hélène penche légèrement la tête, feignant la séduction :
— Demain soir, dites-vous ? Ce serait avec grand plaisir, Sénateur.
Je renchéris avec un sourire enjôleur :
— Nous acceptons votre invitation avec joie.
Son visage s’illumine d’un air triomphant, persuadé d’avoir gagné. Il ne sait pas qu’il vient de tomber dans notre piège.

Vendredi soir, 23 h 45
Nous rentrons enfin chez moi après ce vernissage interminable. À peine la porte fermée, Hélène enlève ses escarpins avec un soupir de soulagement. Je fais de même. Nous nous regardons un instant, puis éclatons de rire en même temps.
Nous nous installons sur le grand canapé du salon, encore en robe de soirée, bas noirs et porte-jarretelles. Je nous sers deux verres de vin rouge. L’odeur boisée et fruitée du vin monte entre nous.
Hélène s’adosse contre moi, sa tête sur mon épaule.
— Alors… ce gros porc d’Alain Mansard, commence-t-elle avec un sourire dégoûté. Tu as vu ça ? Il se prenait vraiment pour un don Juan.
Je ris doucement en caressant ses cheveux.
— Complètement pathétique. Ses mains baladeuses… il a essayé de me toucher les fesses au moins quatre fois. J’ai cru qu’il allait me mettre une main aux fesses devant tout le monde.
Hélène grimace.
— Et son odeur… cette transpiration aigre mélangée à son parfum bon marché. Il sentait le vieux mâle en rut. J’avais envie de reculer à chaque fois qu’il s’approchait.
Je prends une gorgée de vin et continue :
— Et cette façon de parler de sa « grande propriété de 30 hectares » comme si c’était Versailles… alors qu’on sait très bien qu’il va juste essayer de nous mettre dans son lit. Je suis prête à parier qu’il a une petite bite ridicule, comme Philippe. Maximum 8 cm, toute molle et ridicule.
Hélène éclate de rire.
— J’en suis certaine. Ces hommes prétentieux et mariés ont presque toujours une toute petite queue. Ils compensent avec le pouvoir et l’argent. Demain soir, on va lui faire une belle surprise.
Je passe ma main sur sa cuisse, caressant la dentelle de son porte-jarretelles.
— On y va avec nos godes ceintures. Toi avec ton 25 cm, moi avec le mien. On va le casser en deux. On va le faire supplier, pleurer, jouir comme une chienne. Et on le renverra chez lui détruit, avec notre odeur sur lui.
Hélène tourne la tête et m’embrasse tendrement.
— J’ai hâte. Mais pour l’instant… j’ai surtout envie de toi.
Nuit tendre
Nous montons dans la chambre. Nous nous déshabillons lentement, avec douceur. Nous ne gardons que nos bas et nos porte-jarretelles. Nous nous glissons sous les draps frais.
Cette nuit-là, il n’y a ni domination ni brutalité. Seulement de l’amour.
Nous nous embrassons longuement, nos corps nus pressés l’un contre l’autre. Nos seins se frottent doucement, nos jambes s’entremêlent. Mes mains caressent son dos, ses fesses, ses cheveux. Les siennes glissent sur mes hanches, sur mes seins, sur mon ventre.
Nous faisons l’amour avec une tendresse infinie : caresses lentes, baisers partout, 69 doux et langoureux où nous nous léchons avec amour, ciseaux lents où nos clitoris se frottent avec délicatesse. Nous jouissons plusieurs fois, en nous serrant fort, en nous murmurant des mots d’amour.
— Je t’aime… vraiment, murmure Hélène contre mes lèvres.
— Moi aussi mon amour… tu es tout pour moi.
Vers 5 h 30 du matin, épuisées, comblées et apaisées, nous nous endormons enlacées, peau contre peau, respirations mêlées, le corps encore chaud de notre amour.

Voix off
Et vous, mes chers complices…
Vous voyez ce gros porc prétentieux ?
Il se croit irrésistible. Il pense nous avoir séduites, nous avoir mises dans sa poche.
Il croit qu’il va nous baiser dans sa grande propriété demain soir…
Mais c’est lui qui est tombé dans notre piège.
C’est nous qui allons le baiser.
C’est nous qui allons lui défoncer le cul sans pitié avec nos gros godes.
On va transformer ce sénateur marié en une grosse larve suppliante.
Vous êtes prêts à assister à sa chute complète ?
Samedi soir – 20 h 00
La propriété du sénateur Alain Mansard est impressionnante. Située à une vingtaine de kilomètres de Toulouse, elle s’étend sur plus de 30 hectares de parc paysager parfaitement entretenu : grands arbres centenaires, pelouses impeccables, un étang privé bordé de saules, des allées gravillonnées et une somptueuse villa moderne aux lignes épurées, illuminée par des projecteurs discrets.
Nous arrivons dans la Porsche 911 Carrera d’Hélène. Nous sommes toutes les deux habillées comme la veille : robes de soirée noires élégantes, fendues haut sur la cuisse, escarpins à talons aiguilles de 12 cm, bas noirs 10 deniers et porte-jarretelles en dentelle fine. Nous avons chacune un sac discret contenant nos doubles godes ceintures.
Le sénateur nous accueille sur le perron, en polo Lacoste rose trop serré et bermuda beige. Son gros ventre déborde, il transpire déjà. Il nous fait entrer.
Pendant le repas léger (foie gras, huîtres pour lui, verdure et légumes pour nous), il ne peut pas détacher son regard de nous. Ses yeux lubriques vont et viennent sans aucune discrétion : il fixe longuement nos décolletés profonds, la naissance de nos seins, nos cuisses croisées où la dentelle des porte-jarretelles apparaît parfois. Nous faisons tout pour le rendre fou. Nous croisons et décroisons lentement les jambes, nous penchons en avant pour lui offrir une vue plongeante sur nos poitrines, nous nous caressons discrètement la main ou la cuisse. Nous sommes tout ce que son épouse Anne-Laure n’est visiblement plus : sensuelles, assumées, dangereuses, vivantes.
Il bave presque sur sa flûte de champagne.
— Vous êtes… extraordinaires, murmure-t-il, la voix rauque. Rien à voir avec… enfin, vous comprenez.
Nous sourions, faussement innocentes, tout en continuant à l’allumer.
Le repas terminé, il s’absente et revient en kimono de soie noire, ridicule sur son corps gras. Hélène et moi nous mordons les joues.
Il devient alors très pressant, posant ses mains moites sur nos cuisses.
Hélène passe à l’attaque : elle l’attrape par le visage et lui roule une pelle magistrale, longue, profonde et baveuse. Il reste totalement sonné.
— On veut bien jouer, Alain… mais à notre façon. Tu acceptes tous nos ordres ?
— Oui… tout ce que vous voulez.
Nous passons au tutoiement.
— Tu restes debout et tu ne touches pas tant qu’on ne te le dit pas.
Nous nous déshabillons sensuellement devant lui, robe après robe, jusqu’à ne plus porter que nos bas, porte-jarretelles et talons. Nous nous calinons, nous embrassons langoureusement pour le faire bouillir.
Hélène ordonne :
— Retire ton kimono.
Il obéit. Son corps nu apparaît : gros ventre flasque, seins gras, et une petite bite molle de 7 cm à peine, ridicule.
Nous tournons autour de lui.
Hélène ricane :
— Regarde-moi cette petite bite… Tu trompes ta pauvre Anne-Laure avec ça ? Elle a l’air si triste sur la photo. Une femme au foyer qui doit supporter un mari comme toi… Tu dois la baiser une fois par mois, et encore, mal.
Je renchéris :
— Toi, le grand sénateur qui fait des discours sur la famille et les valeurs… tu ramènes deux femmes chez toi dès que ta femme a le dos tourné. Quel bel exemple.
Nous enfilons nos harnais. 20 cm pour moi, 25 cm pour Hélène.
— Mets-toi à quatre pattes.
Je le sodomise en premier, lentement puis de plus en plus fort, pendant qu’Hélène lui baise la bouche. Nous alternons pendant des heures, en le couvrant d’insultes :
— Prends ça dans ton cul de sénateur !
— Tu votes des lois sur la morale et tu te fais démonter comme une chienne !
— Ta femme doit avoir honte d’être mariée à une petite bite comme toi.
Vers 4 h 00, il est complètement cassé, cul béant, corps tremblant. Nous le faisons s’allonger sur le dos.
— Ouvre la bouche.
L’une après l’autre, nous nous accroupissons au-dessus de son visage et nous squirtons abondamment dans sa bouche. Il avale ce qu’il peut, le visage trempé.
Nous nous rhabillons tranquillement. Il est allongé par terre, épuisé mais avec un sourire béat.
— C’était incroyable… Vous pouvez m’appeler quand vous voulez.
Il nous donne son numéro direct.
Nous partons.

Dans la voiture – Débriefing
Hélène conduit, un sourire satisfait aux lèvres.
— Quel gros dégueulasse… J’ai cru qu’il allait jouir rien qu’en nous regardant pendant le repas.
Je ris.
— Il était pathétique. Mais j’avoue… j’ai bien aimé voir sa tête quand on l’a défoncé. Et sa femme, Anne-Laure… elle a vraiment l’air triste sur cette photo. J’aimerais bien la rencontrer un jour… et m’occuper d’elle correctement.
Hélène me jette un regard amusé et complice.
— Toi et tes idées… On verra.

Nuit tendre
De retour chez moi, nous prenons une longue douche chaude en nous caressant tendrement, puis nous nous glissons dans mon lit. Nous passons le reste de la nuit à nous faire de gros câlins amoureux : baisers doux, caresses lentes, corps enlacés, murmures tendres jusqu’au petit matin.

Voix off finale
Et voilà, mes chers complices…
On a possédé ce gros sénateur dégueulasse, prétentieux et infidèle. On l’a allumé pendant tout le repas, on l’a rendu complètement dingue, puis on lui a défoncé le cul sans pitié pendant des heures.
On l’a humilié, insulté, on l’a fait supplier comme une chienne, et pour finir on lui a squirté dans la bouche avant de le laisser comme une merde sur son parquet.
Il pense nous avoir eues… mais c’est nous qui l’avons eu.
Et qui sait… peut-être qu’on le rappellera un jour. Ou peut-être qu’on ira rendre une petite visite à sa chère Anne-Laure, cette femme triste et effacée qui doit s’ennuyer à mourir dans sa grande maison.
Vous voulez qu’on continue cette saga ? Vous voulez qu’on s’occupe de l’épouse ? Dites-le-moi dans les commentaires… vos envies sont mes ordres. 👠💄💋🍌💌😘

Les avis des lecteurs

Ahhh, ton commentaire m’a fait sourire et un peu rougir en même temps ! Je suis contente que le suspense te tienne comme ça…

Tu ne sais pas encore ce qui va arriver, hein ? Est-ce que les deux vont se faire dominer ensemble, ou est-ce que je vais pousser le mari encore plus loin, tout seul face aux trois ? Hmm… je garde le mystère encore un peu, j’adore te faire languir comme ça 😉

Et toi qui aimerais être à la place du sénateur… coquin ! Ça ne m’étonne pas, il est plutôt gâté en ce moment. Ça m’excite de savoir que tu fantasmes sur sa position…

Tu vas devoir attendre le prochain chapitre pour savoir jusqu’où je vais les emmener. J’espère que tu seras bien dur en le lisant 😏

Gros bisous brûlants,

Christel👠💄💋💌😘

Histoire Erotique
quel suspens !!! j ai hate de lire les 2 se faire dominer ensemble ou bien ou seulement le mari par les 3..et a la fois jaimerai bien etre a la place du senateur

Merci ma belle Morganebiz 😘
Ah oui, je te rejoins complètement ! Le passage où on le démonte dans la chambre est un peu passé plus vite que prévu, c’est vrai. J’avais envie de garder le rythme, mais je suis d’accord que ça méritait d’être bien plus détaillé, surtout les sensations, les bruits, sa tête de sénateur en train de se faire défoncer le cul comme une vraie salope… La prochaine fois (ou dans la suite), je te promets que je vais m’attarder longuement sur la baise, avec tous les détails bien crades et bien longs que tu aimes. Merci pour ta franchise, ça m’aide à m’améliorer !

Bisous chauds et à très vite,

Christel 👠💄💋💌😘

Re bonjour ma coquine 💋
Haha merci ! Oui, quel gros dégueulasse ce sénateur… rien que d’y repenser, ça me donne encore envie de le rabaisser. Tes idées sont vraiment vicieuses, j’adore ! Le faire chanter avec des photos bien compromettantes, lui coller la trouille de sa vie en menaçant de tout montrer à Anne-Laure… et l’attacher bien profond sur un gros gode avant de partir pour qu’il reste bien ouvert et humilié toute la nuit… Mmmh, ça m’a fait mouiller direct en lisant ça. T’es vraiment une perverse comme je les aime ! Dans la vraie vie de l’histoire, on a choisi une autre voie pour l’instant : on est en train de s’occuper doucement de sa femme. Anne-Laure est tellement différente de lui… élégante, un peu triste, éteinte. On a envie de la réveiller, de la faire se sentir belle et désirée. On commence en douceur samedi prochain chez moi. Mais ça n’empêche rien… On garde ton idée bien au chaud. Parce que rien ne nous empêche, plus tard, de prendre ce gros porc en photo dans des positions vraiment dégradantes (cul bien écarté, maquillé, la queue molle et notre mouille sur le visage…) et de les montrer à sa chère épouse pendant qu’on la baise tendrement. Histoire qu’elle ouvre enfin les yeux sur le genre de mari qu’elle a. Qu’est-ce que tu en penses ? Tu voudrais qu’on accélère sur le chantage et l’humiliation du sénateur, ou qu’on continue à savourer Anne-Laure en douceur pour l’instant ? Tes envies les plus salaces sont toujours les bienvenues, ma belle. Dis-moi tout…

Bisous très chauds et mouillés

Christel💄👠🍌😘

Un peu court là par!re de jambe en l’air ça aurais était bien que ça soit plus détailler comme la rencontre. A très vite bise

Histoire Libertine
Re bonjour Christel

Quel homme dégoûtant

Je proposerai de le faire chanter en le prenant en photo ce gros vieux libidineux!!

Et oui voir sa femme et lui ouvrir les yeux sur qui est son mari

Vous auriez dû l attacher en partant assis sur un gode!! 😊



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