Le Professeur de SVT se fait défoncer le cul
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Le Professeur de SVT se fait défoncer le cul
La Chasse à l’Intellectuel
Mai. Un samedi matin radieux.
Le soleil caresse les toits de Toulouse d’une lumière dorée et tendre. Les oiseaux chantent dans les arbres du jardin, un vent léger porte l’odeur sucrée des fleurs de tilleul et de la terre tiède encore humide de rosée. L’air est doux, presque caressant, chargé de ce parfum printanier si particulier : herbe fraîche, jasmin lointain et pierre chauffée par le soleil. Une journée parfaite… pour chasser.
Je me réveille avec cette faim presque animale entre les cuisses. Dix jours. Dix longs jours sans une seule vraie baise. Ma chatte pulse, gonflée, brûlante, déjà humide avant même que j’ouvre les yeux. Je repousse le drap lentement. Nue, je reste un instant allongée, jambes écartées, savourant la fraîcheur de l’air sur ma vulve lisse et sensible. L’odeur intime de mon excitation monte déjà, musquée, légèrement sucrée, comme un fruit mûr prêt à être cueilli.
Je repense à Sandrine qui m’a raconté comment elle sodomisait Philippe. Cette image me revient sans cesse ces derniers temps. Voir un homme qui se croit supérieur finir à quatre pattes en train de gémir pendant qu’une femme lui défonce le cul… Cette idée m’excite d’une façon presque perverse. J’ai envie d’essayer. J’ai envie de dominer.
Aujourd’hui, je vais à la chasse à l’intellectuel.
Je me lève et me dirige vers la salle de bain. Sous la douche italienne, l’eau brûlante ruisselle sur ma peau comme une caresse exigeante. Le savon noir à l’huile d’olive libère une odeur riche, boisée et sensuelle qui se mélange à la vapeur chaude. Je me savonne avec lenteur, laissant mes mains glisser sur mes seins lourds, mon ventre plat, mes fesses fermes. Je m’attarde longuement entre mes cuisses, écartant mes lèvres pour que l’eau chaude caresse mon gros clitoris gonflé. L’odeur de ma mouille, chaude et musquée, se mêle à celle du savon. Je me doigte profondément, lentement, savourant chaque sensation, puis je m’arrête juste avant de jouir. Je veux garder cette faim intacte. Cette tension délicieuse.
Après la douche, je me prépare avec le soin d’une prédatrice qui affûte ses armes.
Je choisis une tenue de femme fatale intellectuelle : jupe crayon noire mi-cuisses, fendue sur le côté, qui moule mes hanches et mes fesses. Chemisier blanc en soie fine, presque transparent, largement déboutonné pour laisser voir la naissance généreuse de mes seins et le creux profond entre eux. Pas de soutien-gorge. Pas de culotte. Juste un porte-jarretelles noir en dentelle sophistiquée et des bas noirs 10 deniers ultra-fins, avec une couture arrière parfaite. Mes talons aiguilles noirs de 12 cm complètent l’ensemble.
Devant le miroir, je relève mes cheveux en un chignon strict mais élégant, quelques mèches rebelles encadrant mon visage. Maquillage précis : smoky discret qui rend mon regard plus perçant, rouge à lèvres rouge vif, brillant, presque obscène. Grandes lunettes de soleil noires pour ajouter ce côté mystérieux et inaccessible.
L’odeur de mon parfum — vanille noire, bois de santal et une pointe de cuir — se répand dans la chambre quand je m’en mets. Je me regarde une dernière fois. Je suis dangereuse. Sophistiquée. Fatale.
Une intellectuelle qui va dévorer un autre intellectuel.
- Et vous, mes chers lecteurs… mes complices…
Vous m’imaginez déjà, habillée comme une prédatrice élégante, en train de partir à la chasse à l’intellectuel ?
Dites-moi… qu’est-ce que vous aimeriez que je lui fasse ce soir ? Jusqu’où je peux aller avec lui ?
Il est 10 h 30. Je prends les clés de ma Mini Cooper noire et prends la direction du centre-ville.
À la librairie Ombres Blanches
Je m’installe au Café Côté Cour, au milieu des livres de poche. Je commande une tisane à la verveine et au citron. L’odeur chaude et citronnée de la tisane monte jusqu’à mes narines. J’ai relevé légèrement ma jupe, croisé les jambes, laissant entrevoir la dentelle de mes bas et la peau nue de mes cuisses. Je feuillette un livre, mais mon esprit est ailleurs. J’attends.
Et il arrive.
Un homme d’environ 1,78 m, 75 kg, allure sportive, tête rasée, entre 45 et 50 ans. Il s’installe à la table juste à côté de la mienne avec un livre à la main. Il commande un café, puis son regard se pose sur moi. Il me détaille longuement : mes jambes, mon décolleté, mes lèvres rouges.
— Bonjour… Je peux me permettre ? Pierre. Professeur de SVT. J’enseigne dans un collège. Et vous, vous lisez quoi ?
Je lève les yeux, reste distante, un léger sourire aux lèvres.
— Christel. Je m’intéresse à beaucoup de choses…
Il commence à parler. Il me raconte ses voyages, ses conférences, ses articles publiés. Il se vante discrètement, cherche à m’impressionner. Je l’écoute, je pose quelques questions, je croise et décroise lentement les jambes, laissant mes bas noirs et la dentelle du porte-jarretelles apparaître un peu plus. Son regard descend régulièrement sur mes cuisses. Je joue avec la couture arrière de mon bas du bout des doigts. Il déglutit.
Il est ferré.
Vers midi, il me propose :
— Si vous êtes libre, je connais un petit restaurant très bien près d’ici. On pourrait déjeuner ensemble ?
Je souris, presque amusée, en penchant légèrement la tête.
— Je ne mange jamais le midi. Une fois par jour, le soir. C’est ma règle. Je suis végétarienne et je tiens à garder une ligne parfaite le plus longtemps possible.
Il semble un peu déstabilisé, puis enchaîne rapidement :
— Alors… ce soir ? Je vous invite au La Couleur du Renard. C’est un endroit calme, avec un joli patio. On pourrait y dîner tranquillement.
Je fais mine d’hésiter quelques secondes, passe lentement le bout de la langue sur mes lèvres rouges, puis j’accepte.
— D’accord. 20 h 00.
Retour à la maison
Je rentre chez moi vers 13 h 00. À peine arrivée, j’envoie un message à Hélène qui est en Irlande :
« Hélène, j’ai ferré un intellectuel ce matin à Ombres Blanches. Prof de SVT, 47 ans, prétentieux, dominant en apparence. Je le vois ce soir. J’ai très envie de le défoncer et de le sodomiser. Qu’en penses-tu ? »
Elle me répond presque immédiatement :
« Attaque fort ce soir. Robe longue noire avec cuissardes. Déstabilise-le dès le début. Fais-le craquer. Et surtout… encule-le bien profond. Fais-lui avaler ta mouille à table, tu verras sa réaction. Dommage que je ne sois pas avec toi, je t’aurais montré comment je traite ce genre de mec avec mon double gode de 25 cm. Fais-le hurler. Et raconte-moi tout après. S’il est bien, on se le fera à deux plus tard. Tu me manques, ma salope. »
Je souris. Hélène me connaît par cœur.
Je lui réponds rapidement :
« Message reçu. Robe longue et cuissardes, je vais le déstabiliser dès le début. Et oui, on se le fera à deux la prochaine fois. Tu me manques aussi. J’ai hâte de passer un week-end en amoureuses avec toi. »
Je passe l’après-midi à me préparer avec minutie.
D’abord l’épilation totale : jambes, sexe, aisselles. La cire chaude dégage une odeur sucrée et boisée. Quand je l’arrache, la brûlure me fait frissonner de plaisir. Ma chatte est maintenant parfaitement lisse, rose, gonflée. Je passe un doigt entre mes lèvres : je suis déjà trempée.
Puis la douche. L’eau brûlante. Le savon noir. Je me caresse longuement, je me doigte profondément, je m’arrête juste avant l’orgasme. Je veux arriver au restaurant avec cette faim intacte.
Enfin, je m’habille. Robe longue noire fendue très haut sur la cuisse, cuissardes noires à talons aiguilles, cheveux détachés qui tombent en cascade sur mes épaules. Pas de culotte. Pas de soutien-gorge. J’enfile aussi un plug anal moyen : la sensation de plénitude me fait gémir doucement. Je suis une femelle en mode attaque totale.
Alors… vous en pensez quoi ?
Je vais au restaurant avec cet intellectuel prétentieux, habillée en robe longue et cuissardes…
Vous croyez qu’il va tenir toute la soirée sans craquer ? Ou qu’il va finir à genoux avant même qu’on arrive chez moi ?
Dites-le-moi… je lis tous vos messages.
20 h 15 – Restaurant La Couleur du Renard
Pierre est déjà là. Quand il me voit dans cette robe longue avec mes cuissardes, son regard change. Il me détaille de haut en bas, visiblement troublé.
Nous sommes placés à une table isolée. Nous commandons. Il parle beaucoup : son métier, ses voyages, ses succès. Je l’écoute, un léger sourire aux lèvres. Sous la table, je glisse lentement ma cuissarde contre sa jambe, puis je coince ses deux pieds entre les miens. Il perd le fil de sa phrase.
Plus tard, pendant le dessert, je glisse quatre doigts dans ma chatte trempée sous la table, les ressors luisants et les lui mets directement dans la bouche en le regardant droit dans les yeux.
— Suce bien mes doigts… Avale ma mouille. C’est bien meilleur que ce dessert, non ?
Il est complètement scotché. Rouge, bandé, perdu. Il suce mes doigts avec avidité, les yeux dans les miens. Après avoir repris ses esprits, nous nous dirigeons vers la sortie. Il règle l’addition en tremblant.
Nous marchons jusqu’au parking. Il a une démarche lunaire, le pauvre ne sait plus quoi dire. Arrivés à ma voiture, il me plaque maladroitement contre la portière et me roule une pelle brutale. Je le laisse faire quelques secondes, puis je le repousse, le fais pivoter et le plaque à mon tour contre la voiture. Je lui roule une pelle bien baveuse, ma main droite glisse entre ses jambes, je prends sa queue et ses couilles dans ma paume.
— C’est moi qui décide quand et où, lui dis-je d’une voix basse et autoritaire.
Il a l’air tout penaud.
— Chez moi. Maintenant.
Chez moi, 22 h 30
À peine la porte fermée, je le pousse dans le salon.
— Déshabille-toi. Tout.
Il obéit, fébrile. Quand il est nu, sa queue de 16 cm est déjà dure. Je retire lentement ma robe. Je ne porte plus que mes cuissardes, mes bas noirs et mon porte-jarretelles. Il bande encore plus fort.
Je m’approche, je le touche avec mes ongles, je le caresse, je tourne autour de lui, je frotte mes gros tétons contre son corps, je le lèche, je le penche et je prends son sexe dans ma bouche, je le suce goulûment, c’est quand même bon de sucer une queue bien dure. Je malaxe ses couilles, je mouille à fond, je lèche mon majeur et je le glisse dans son cul délicatement, ça rentre assez facilement, je rajoute l’index, il gémit à fond, il aime ça. Je suis de plus en plus sûre de moi le concernant.
Je reprends la parole :
— À genoux. Lèche mes cuissardes.
Il s’exécute, tremblant, langue avide sur le cuir. Je le regarde de haut, un sourire cruel aux lèvres.
— Regarde-toi… Professeur de SVT… Monsieur Je-sais-tout… à genoux en train de lécher les bottes d’une femme.
Il remonte jusqu’à la limite de mes bas. Là, j’écarte bien les cuisses et je lui ordonne de me lécher la chatte et de bien s’appliquer. Je lui dis qu’un professeur de SVT doit savoir où se situe le clitoris, en plus le mien est très proéminent. Je lui dis que s’il me fait jouir correctement il sera récompensé. Au bout de quelques minutes, sa langue experte me fait jouir très fort. Je squirte dans sa bouche, il avale tout sans sourciller.
Après avoir repris mon souffle, je m’absente quelques minutes. Quand je reviens dans le salon, je porte mon double gode ceinture. 20 cm de silicone noir, épais, réaliste, légèrement courbé. Le plug anal moyen est toujours en moi, me remplissant délicieusement.
Pierre écarquille les yeux, la bouche entrouverte. Sa queue tressaute violemment, une goutte de précum coule le long de sa hampe.
— À quatre pattes. Tout de suite.
Il obéit immédiatement, le cul offert, le dos cambré. Son anus se dilate tout seul, comme s’il attendait ce moment depuis longtemps. Je m’agenouille derrière lui, écarte ses fesses et frotte le gros gland du gode contre son trou.
— Tu vas prendre toute ma bite ce soir, Pierre. Jusqu’au fond. Comme la petite salope soumise que tu es vraiment.
Je pousse lentement. Le gland force l’entrée. Pierre gémit fort, un long râle rauque.
— Oh putain… c’est gros… lentement…
Je continue, centimètre après centimètre, sans pitié. Quand les 20 cm sont entièrement enfoncés, je reste immobile un instant, savourant la sensation de son cul serré autour de mon gode.
— Putain… tu es bien serré… Tu aimes ça, hein ? Te faire défoncer le cul par une femme.
Je commence à bouger, d’abord lentement, puis de plus en plus fort. Mes hanches claquent contre ses fesses. À chaque coup de reins, je lui parle gras :
— Regarde-toi… Monsieur le Professeur… en train de se faire enculer comme une chienne en chaleur. Tu enseignes la reproduction aux gamins toute la journée et regarde-toi… tu te fais démonter le cul comme une petite pute.
Pierre gémit de plus en plus fort, la voix cassée :
— Oui… plus fort… défonce-moi… s’il te plaît…
Je accélère, je le pilonne sans retenue. Le claquement de mes hanches contre ses fesses remplit la pièce. Je lui tire les cheveux en arrière, le forçant à cambrer encore plus le dos.
— Dis-le. Dis que tu es ma salope.
— Je suis… ta salope… ahh… défonce-moi le cul… plus fort !
Il éjacule violemment sans se toucher, jets puissants qui tachent le sol, le corps secoué de spasmes. Mais je ne m’arrête pas. Je continue à le labourer, encore plus fort.
Je le fais mettre debout contre le mur, les mains à plat. Je l’encule par-derrière, profondément, en lui mordillant l’épaule. Puis je le ramène sur le canapé, sur le dos, les jambes en l’air. Je le regarde dans les yeux pendant que je le sodomise sauvagement.
— Regarde-moi pendant que je te baise le cul. Tu vois comme tu aimes ça ?
Il gémit, les yeux révulsés, la bouche ouverte. Il éjacule une deuxième fois, puis une troisième, le corps tremblant, des larmes de plaisir aux coins des yeux.
Je le baise pendant plus de deux heures, changeant de position, le faisant hurler, supplier, jouir encore et encore.
À la fin, il est complètement vidé, exténué, le cul rouge et largement ouvert, le regard perdu dans le vide.
Je me penche à son oreille et lui murmure d’une voix douce et cruelle :
— La prochaine fois, ce sera avec Hélène. Son gode fait 25 cm. On te défoncera toutes les deux en même temps.
Je retire le double gode et le plug, puis je lui ordonne de nettoyer ma chatte et mon cul avec sa langue. Il s’exécute avec une dévotion totale. Je jouis une dernière fois, violemment, en squirting abondant sur son visage et dans sa bouche.
Une fois terminé, je lui ordonne de se rhabiller et de rentrer chez lui.
— Demain, quand tu auras les idées plus claires, envoie-moi un mail pour me dire ce que tu penses de cette soirée et si tu veux continuer à être mon soumis
Après une bonne douche, j’enfile une nuisette blanche et mes bas couleur chair et nuit de sommeil intense et surtout reposante...
Dimanche matin, 8 h 45
Le ding du smartphone m’annonce un mail de Pierre. Je m’empresse de le lire.
« « Maîtresse Christel,
Je suis encore complètement retourné. Je n’arrive pas à penser à autre chose depuis hier soir. J’ai passé la nuit à revivre chaque seconde : ta façon de me plaquer contre la voiture, tes doigts pleins de ta mouille dans ma bouche au restaurant, et surtout… quand tu m’as enculé avec ce gros gode de 20 cm.
Je n’avais jamais ressenti ça. Cette sensation d’être complètement rempli, possédé, dominé… J’ai perdu toute fierté. J’ai gémi comme une chienne, j’ai supplié, j’ai joui plusieurs fois sans même me toucher. Moi, le professeur qui passe sa vie à parler avec assurance devant des classes entières… je me suis retrouvé à quatre pattes, le cul offert, en train de me faire démonter comme une petite salope.
Je suis humilié. Et pourtant… je n’ai jamais bandé aussi fort de ma vie. Je n’ai jamais joui aussi intensément.
Je veux continuer. Je veux être ton soumis. Je suis prêt à t’obéir, à me faire humilier, à me faire sodomiser encore et encore, même plus fort. Je veux que tu me traites comme ton jouet, comme ta chienne. Je veux que tu me défonces le cul jusqu’à ce que je pleure de plaisir.
J’attends tes ordres avec impatience… et avec peur.
Ton soumis,
Pierre »
Je souris, satisfaite.
J’envoie un mail à Hélène pour lui raconter la soirée en détail et lui dire que nous avons un nouveau soumis à notre disposition.
Elle me répond rapidement :
« Parfait. Il me tarde de faire sa connaissance. On va bien s’amuser toutes les deux avec lui. »
Et voilà, mes complices…
Un nouvel intellectuel qui pensait dominer et qui a fini à quatre pattes, le cul bien ouvert.
Alors… ça vous a plu ?
Voulez-vous que je continue avec lui ? Que je le présente à Hélène ? Ou que je sois encore plus cruelle la prochaine fois ?
Je vous écoute… vos envies sont mes ordres.👠💄💋🍌💌😘
Mai. Un samedi matin radieux.
Le soleil caresse les toits de Toulouse d’une lumière dorée et tendre. Les oiseaux chantent dans les arbres du jardin, un vent léger porte l’odeur sucrée des fleurs de tilleul et de la terre tiède encore humide de rosée. L’air est doux, presque caressant, chargé de ce parfum printanier si particulier : herbe fraîche, jasmin lointain et pierre chauffée par le soleil. Une journée parfaite… pour chasser.
Je me réveille avec cette faim presque animale entre les cuisses. Dix jours. Dix longs jours sans une seule vraie baise. Ma chatte pulse, gonflée, brûlante, déjà humide avant même que j’ouvre les yeux. Je repousse le drap lentement. Nue, je reste un instant allongée, jambes écartées, savourant la fraîcheur de l’air sur ma vulve lisse et sensible. L’odeur intime de mon excitation monte déjà, musquée, légèrement sucrée, comme un fruit mûr prêt à être cueilli.
Je repense à Sandrine qui m’a raconté comment elle sodomisait Philippe. Cette image me revient sans cesse ces derniers temps. Voir un homme qui se croit supérieur finir à quatre pattes en train de gémir pendant qu’une femme lui défonce le cul… Cette idée m’excite d’une façon presque perverse. J’ai envie d’essayer. J’ai envie de dominer.
Aujourd’hui, je vais à la chasse à l’intellectuel.
Je me lève et me dirige vers la salle de bain. Sous la douche italienne, l’eau brûlante ruisselle sur ma peau comme une caresse exigeante. Le savon noir à l’huile d’olive libère une odeur riche, boisée et sensuelle qui se mélange à la vapeur chaude. Je me savonne avec lenteur, laissant mes mains glisser sur mes seins lourds, mon ventre plat, mes fesses fermes. Je m’attarde longuement entre mes cuisses, écartant mes lèvres pour que l’eau chaude caresse mon gros clitoris gonflé. L’odeur de ma mouille, chaude et musquée, se mêle à celle du savon. Je me doigte profondément, lentement, savourant chaque sensation, puis je m’arrête juste avant de jouir. Je veux garder cette faim intacte. Cette tension délicieuse.
Après la douche, je me prépare avec le soin d’une prédatrice qui affûte ses armes.
Je choisis une tenue de femme fatale intellectuelle : jupe crayon noire mi-cuisses, fendue sur le côté, qui moule mes hanches et mes fesses. Chemisier blanc en soie fine, presque transparent, largement déboutonné pour laisser voir la naissance généreuse de mes seins et le creux profond entre eux. Pas de soutien-gorge. Pas de culotte. Juste un porte-jarretelles noir en dentelle sophistiquée et des bas noirs 10 deniers ultra-fins, avec une couture arrière parfaite. Mes talons aiguilles noirs de 12 cm complètent l’ensemble.
Devant le miroir, je relève mes cheveux en un chignon strict mais élégant, quelques mèches rebelles encadrant mon visage. Maquillage précis : smoky discret qui rend mon regard plus perçant, rouge à lèvres rouge vif, brillant, presque obscène. Grandes lunettes de soleil noires pour ajouter ce côté mystérieux et inaccessible.
L’odeur de mon parfum — vanille noire, bois de santal et une pointe de cuir — se répand dans la chambre quand je m’en mets. Je me regarde une dernière fois. Je suis dangereuse. Sophistiquée. Fatale.
Une intellectuelle qui va dévorer un autre intellectuel.
- Et vous, mes chers lecteurs… mes complices…
Vous m’imaginez déjà, habillée comme une prédatrice élégante, en train de partir à la chasse à l’intellectuel ?
Dites-moi… qu’est-ce que vous aimeriez que je lui fasse ce soir ? Jusqu’où je peux aller avec lui ?
Il est 10 h 30. Je prends les clés de ma Mini Cooper noire et prends la direction du centre-ville.
À la librairie Ombres Blanches
Je m’installe au Café Côté Cour, au milieu des livres de poche. Je commande une tisane à la verveine et au citron. L’odeur chaude et citronnée de la tisane monte jusqu’à mes narines. J’ai relevé légèrement ma jupe, croisé les jambes, laissant entrevoir la dentelle de mes bas et la peau nue de mes cuisses. Je feuillette un livre, mais mon esprit est ailleurs. J’attends.
Et il arrive.
Un homme d’environ 1,78 m, 75 kg, allure sportive, tête rasée, entre 45 et 50 ans. Il s’installe à la table juste à côté de la mienne avec un livre à la main. Il commande un café, puis son regard se pose sur moi. Il me détaille longuement : mes jambes, mon décolleté, mes lèvres rouges.
— Bonjour… Je peux me permettre ? Pierre. Professeur de SVT. J’enseigne dans un collège. Et vous, vous lisez quoi ?
Je lève les yeux, reste distante, un léger sourire aux lèvres.
— Christel. Je m’intéresse à beaucoup de choses…
Il commence à parler. Il me raconte ses voyages, ses conférences, ses articles publiés. Il se vante discrètement, cherche à m’impressionner. Je l’écoute, je pose quelques questions, je croise et décroise lentement les jambes, laissant mes bas noirs et la dentelle du porte-jarretelles apparaître un peu plus. Son regard descend régulièrement sur mes cuisses. Je joue avec la couture arrière de mon bas du bout des doigts. Il déglutit.
Il est ferré.
Vers midi, il me propose :
— Si vous êtes libre, je connais un petit restaurant très bien près d’ici. On pourrait déjeuner ensemble ?
Je souris, presque amusée, en penchant légèrement la tête.
— Je ne mange jamais le midi. Une fois par jour, le soir. C’est ma règle. Je suis végétarienne et je tiens à garder une ligne parfaite le plus longtemps possible.
Il semble un peu déstabilisé, puis enchaîne rapidement :
— Alors… ce soir ? Je vous invite au La Couleur du Renard. C’est un endroit calme, avec un joli patio. On pourrait y dîner tranquillement.
Je fais mine d’hésiter quelques secondes, passe lentement le bout de la langue sur mes lèvres rouges, puis j’accepte.
— D’accord. 20 h 00.
Retour à la maison
Je rentre chez moi vers 13 h 00. À peine arrivée, j’envoie un message à Hélène qui est en Irlande :
« Hélène, j’ai ferré un intellectuel ce matin à Ombres Blanches. Prof de SVT, 47 ans, prétentieux, dominant en apparence. Je le vois ce soir. J’ai très envie de le défoncer et de le sodomiser. Qu’en penses-tu ? »
Elle me répond presque immédiatement :
« Attaque fort ce soir. Robe longue noire avec cuissardes. Déstabilise-le dès le début. Fais-le craquer. Et surtout… encule-le bien profond. Fais-lui avaler ta mouille à table, tu verras sa réaction. Dommage que je ne sois pas avec toi, je t’aurais montré comment je traite ce genre de mec avec mon double gode de 25 cm. Fais-le hurler. Et raconte-moi tout après. S’il est bien, on se le fera à deux plus tard. Tu me manques, ma salope. »
Je souris. Hélène me connaît par cœur.
Je lui réponds rapidement :
« Message reçu. Robe longue et cuissardes, je vais le déstabiliser dès le début. Et oui, on se le fera à deux la prochaine fois. Tu me manques aussi. J’ai hâte de passer un week-end en amoureuses avec toi. »
Je passe l’après-midi à me préparer avec minutie.
D’abord l’épilation totale : jambes, sexe, aisselles. La cire chaude dégage une odeur sucrée et boisée. Quand je l’arrache, la brûlure me fait frissonner de plaisir. Ma chatte est maintenant parfaitement lisse, rose, gonflée. Je passe un doigt entre mes lèvres : je suis déjà trempée.
Puis la douche. L’eau brûlante. Le savon noir. Je me caresse longuement, je me doigte profondément, je m’arrête juste avant l’orgasme. Je veux arriver au restaurant avec cette faim intacte.
Enfin, je m’habille. Robe longue noire fendue très haut sur la cuisse, cuissardes noires à talons aiguilles, cheveux détachés qui tombent en cascade sur mes épaules. Pas de culotte. Pas de soutien-gorge. J’enfile aussi un plug anal moyen : la sensation de plénitude me fait gémir doucement. Je suis une femelle en mode attaque totale.
Alors… vous en pensez quoi ?
Je vais au restaurant avec cet intellectuel prétentieux, habillée en robe longue et cuissardes…
Vous croyez qu’il va tenir toute la soirée sans craquer ? Ou qu’il va finir à genoux avant même qu’on arrive chez moi ?
Dites-le-moi… je lis tous vos messages.
20 h 15 – Restaurant La Couleur du Renard
Pierre est déjà là. Quand il me voit dans cette robe longue avec mes cuissardes, son regard change. Il me détaille de haut en bas, visiblement troublé.
Nous sommes placés à une table isolée. Nous commandons. Il parle beaucoup : son métier, ses voyages, ses succès. Je l’écoute, un léger sourire aux lèvres. Sous la table, je glisse lentement ma cuissarde contre sa jambe, puis je coince ses deux pieds entre les miens. Il perd le fil de sa phrase.
Plus tard, pendant le dessert, je glisse quatre doigts dans ma chatte trempée sous la table, les ressors luisants et les lui mets directement dans la bouche en le regardant droit dans les yeux.
— Suce bien mes doigts… Avale ma mouille. C’est bien meilleur que ce dessert, non ?
Il est complètement scotché. Rouge, bandé, perdu. Il suce mes doigts avec avidité, les yeux dans les miens. Après avoir repris ses esprits, nous nous dirigeons vers la sortie. Il règle l’addition en tremblant.
Nous marchons jusqu’au parking. Il a une démarche lunaire, le pauvre ne sait plus quoi dire. Arrivés à ma voiture, il me plaque maladroitement contre la portière et me roule une pelle brutale. Je le laisse faire quelques secondes, puis je le repousse, le fais pivoter et le plaque à mon tour contre la voiture. Je lui roule une pelle bien baveuse, ma main droite glisse entre ses jambes, je prends sa queue et ses couilles dans ma paume.
— C’est moi qui décide quand et où, lui dis-je d’une voix basse et autoritaire.
Il a l’air tout penaud.
— Chez moi. Maintenant.
Chez moi, 22 h 30
À peine la porte fermée, je le pousse dans le salon.
— Déshabille-toi. Tout.
Il obéit, fébrile. Quand il est nu, sa queue de 16 cm est déjà dure. Je retire lentement ma robe. Je ne porte plus que mes cuissardes, mes bas noirs et mon porte-jarretelles. Il bande encore plus fort.
Je m’approche, je le touche avec mes ongles, je le caresse, je tourne autour de lui, je frotte mes gros tétons contre son corps, je le lèche, je le penche et je prends son sexe dans ma bouche, je le suce goulûment, c’est quand même bon de sucer une queue bien dure. Je malaxe ses couilles, je mouille à fond, je lèche mon majeur et je le glisse dans son cul délicatement, ça rentre assez facilement, je rajoute l’index, il gémit à fond, il aime ça. Je suis de plus en plus sûre de moi le concernant.
Je reprends la parole :
— À genoux. Lèche mes cuissardes.
Il s’exécute, tremblant, langue avide sur le cuir. Je le regarde de haut, un sourire cruel aux lèvres.
— Regarde-toi… Professeur de SVT… Monsieur Je-sais-tout… à genoux en train de lécher les bottes d’une femme.
Il remonte jusqu’à la limite de mes bas. Là, j’écarte bien les cuisses et je lui ordonne de me lécher la chatte et de bien s’appliquer. Je lui dis qu’un professeur de SVT doit savoir où se situe le clitoris, en plus le mien est très proéminent. Je lui dis que s’il me fait jouir correctement il sera récompensé. Au bout de quelques minutes, sa langue experte me fait jouir très fort. Je squirte dans sa bouche, il avale tout sans sourciller.
Après avoir repris mon souffle, je m’absente quelques minutes. Quand je reviens dans le salon, je porte mon double gode ceinture. 20 cm de silicone noir, épais, réaliste, légèrement courbé. Le plug anal moyen est toujours en moi, me remplissant délicieusement.
Pierre écarquille les yeux, la bouche entrouverte. Sa queue tressaute violemment, une goutte de précum coule le long de sa hampe.
— À quatre pattes. Tout de suite.
Il obéit immédiatement, le cul offert, le dos cambré. Son anus se dilate tout seul, comme s’il attendait ce moment depuis longtemps. Je m’agenouille derrière lui, écarte ses fesses et frotte le gros gland du gode contre son trou.
— Tu vas prendre toute ma bite ce soir, Pierre. Jusqu’au fond. Comme la petite salope soumise que tu es vraiment.
Je pousse lentement. Le gland force l’entrée. Pierre gémit fort, un long râle rauque.
— Oh putain… c’est gros… lentement…
Je continue, centimètre après centimètre, sans pitié. Quand les 20 cm sont entièrement enfoncés, je reste immobile un instant, savourant la sensation de son cul serré autour de mon gode.
— Putain… tu es bien serré… Tu aimes ça, hein ? Te faire défoncer le cul par une femme.
Je commence à bouger, d’abord lentement, puis de plus en plus fort. Mes hanches claquent contre ses fesses. À chaque coup de reins, je lui parle gras :
— Regarde-toi… Monsieur le Professeur… en train de se faire enculer comme une chienne en chaleur. Tu enseignes la reproduction aux gamins toute la journée et regarde-toi… tu te fais démonter le cul comme une petite pute.
Pierre gémit de plus en plus fort, la voix cassée :
— Oui… plus fort… défonce-moi… s’il te plaît…
Je accélère, je le pilonne sans retenue. Le claquement de mes hanches contre ses fesses remplit la pièce. Je lui tire les cheveux en arrière, le forçant à cambrer encore plus le dos.
— Dis-le. Dis que tu es ma salope.
— Je suis… ta salope… ahh… défonce-moi le cul… plus fort !
Il éjacule violemment sans se toucher, jets puissants qui tachent le sol, le corps secoué de spasmes. Mais je ne m’arrête pas. Je continue à le labourer, encore plus fort.
Je le fais mettre debout contre le mur, les mains à plat. Je l’encule par-derrière, profondément, en lui mordillant l’épaule. Puis je le ramène sur le canapé, sur le dos, les jambes en l’air. Je le regarde dans les yeux pendant que je le sodomise sauvagement.
— Regarde-moi pendant que je te baise le cul. Tu vois comme tu aimes ça ?
Il gémit, les yeux révulsés, la bouche ouverte. Il éjacule une deuxième fois, puis une troisième, le corps tremblant, des larmes de plaisir aux coins des yeux.
Je le baise pendant plus de deux heures, changeant de position, le faisant hurler, supplier, jouir encore et encore.
À la fin, il est complètement vidé, exténué, le cul rouge et largement ouvert, le regard perdu dans le vide.
Je me penche à son oreille et lui murmure d’une voix douce et cruelle :
— La prochaine fois, ce sera avec Hélène. Son gode fait 25 cm. On te défoncera toutes les deux en même temps.
Je retire le double gode et le plug, puis je lui ordonne de nettoyer ma chatte et mon cul avec sa langue. Il s’exécute avec une dévotion totale. Je jouis une dernière fois, violemment, en squirting abondant sur son visage et dans sa bouche.
Une fois terminé, je lui ordonne de se rhabiller et de rentrer chez lui.
— Demain, quand tu auras les idées plus claires, envoie-moi un mail pour me dire ce que tu penses de cette soirée et si tu veux continuer à être mon soumis
Après une bonne douche, j’enfile une nuisette blanche et mes bas couleur chair et nuit de sommeil intense et surtout reposante...
Dimanche matin, 8 h 45
Le ding du smartphone m’annonce un mail de Pierre. Je m’empresse de le lire.
« « Maîtresse Christel,
Je suis encore complètement retourné. Je n’arrive pas à penser à autre chose depuis hier soir. J’ai passé la nuit à revivre chaque seconde : ta façon de me plaquer contre la voiture, tes doigts pleins de ta mouille dans ma bouche au restaurant, et surtout… quand tu m’as enculé avec ce gros gode de 20 cm.
Je n’avais jamais ressenti ça. Cette sensation d’être complètement rempli, possédé, dominé… J’ai perdu toute fierté. J’ai gémi comme une chienne, j’ai supplié, j’ai joui plusieurs fois sans même me toucher. Moi, le professeur qui passe sa vie à parler avec assurance devant des classes entières… je me suis retrouvé à quatre pattes, le cul offert, en train de me faire démonter comme une petite salope.
Je suis humilié. Et pourtant… je n’ai jamais bandé aussi fort de ma vie. Je n’ai jamais joui aussi intensément.
Je veux continuer. Je veux être ton soumis. Je suis prêt à t’obéir, à me faire humilier, à me faire sodomiser encore et encore, même plus fort. Je veux que tu me traites comme ton jouet, comme ta chienne. Je veux que tu me défonces le cul jusqu’à ce que je pleure de plaisir.
J’attends tes ordres avec impatience… et avec peur.
Ton soumis,
Pierre »
Je souris, satisfaite.
J’envoie un mail à Hélène pour lui raconter la soirée en détail et lui dire que nous avons un nouveau soumis à notre disposition.
Elle me répond rapidement :
« Parfait. Il me tarde de faire sa connaissance. On va bien s’amuser toutes les deux avec lui. »
Et voilà, mes complices…
Un nouvel intellectuel qui pensait dominer et qui a fini à quatre pattes, le cul bien ouvert.
Alors… ça vous a plu ?
Voulez-vous que je continue avec lui ? Que je le présente à Hélène ? Ou que je sois encore plus cruelle la prochaine fois ?
Je vous écoute… vos envies sont mes ordres.👠💄💋🍌💌😘
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Les avis des lecteurs
Week-end avec Hélène : Tendresse, Amour… puis Destruction du Professeur
Vendredi 18 h 45
Je me promène dans ma grande propriété, le cœur léger et le corps vibrant d’anticipation. Le soleil couchant dore les grands arbres qui entourent la maison. Le terrain est vaste, boisé, isolé du monde. L’herbe est d’un vert profond, douce et fraîche sous mes pieds nus. Je porte une petite jupe plissée blanche ultra-courte qui vole à chacun de mes pas, un polo blanc très court qui laisse voir mon ventre plat et la naissance de mes seins, des bas 10 deniers couleur chair et de simples ballerines blanches. Mes cheveux sont détachés, ils ondulent librement sur mes épaules.
Mon cœur bat fort. Très fort.
Hélène arrive dans moins d’un quart d’heure.
Avant cela, je prends mon téléphone et envoie un message à Pierre :
Pierre,
Tu te présenteras chez moi ce soir à 23 h 00 précises.
Tu prépareras ton cul toute la soirée : tu porteras ton plus gros plug anal pendant au moins deux heures avant de venir. Je veux que tu arrives bien ouvert et prêt à être utilisé.
Tu frapperas à la porte et tu attendras à genoux sur le perron jusqu’à ce qu’on t’ouvre.
Pas un mot. Pas une hésitation.
Christel
Sa réponse arrive moins de deux minutes plus tard :
« Oui Maîtresse.
Je porterai le gros plug comme vous l’ordonnez. Je serai chez vous à 23 h 00 précises, à genoux sur le perron.
Je suis à votre disposition pour la nuit entière.
Votre soumis,
Pierre »
Je souris, satisfaite, et range mon téléphone.
19 h 00
J’entends le vrombissement puissant de la Porsche 911 Carrera d’Hélène. Mon cœur fait un bond dans ma poitrine. La voiture noire apparaît au bout de l’allée, élégante et féline. Elle s’arrête doucement devant la maison.
La portière s’ouvre.
D’abord, un escarpin noir à talon aiguille de 12 cm touche le gravier, puis la jambe gainée d’un bas noir 10 deniers. Hélène sort de la voiture avec cette prestance naturelle qui m’impressionne toujours autant.
Elle porte un tailleur en cuir noir cintré qui épouse parfaitement ses formes, un chemisier blanc largement déboutonné qui laisse voir la naissance généreuse de sa forte poitrine. Ses cheveux sont relevés en un chignon strict, ses grandes lunettes noires lui donnent cet air sévère et mystérieux que j’adore. Pas de soutien-gorge. Pas de culotte.
Elle prend son gros sac de voyage dans le coffre et se retourne vers moi.
Nos regards se croisent. À travers ses lunettes, je devine ses yeux qui pétillent. Un léger sourire se dessine sur ses lèvres rouges.
Je m’avance, le cœur battant à tout rompre. À quelques mètres, je sens son parfum : Shalimar de Guerlain, luxueux, oriental, avec des notes profondes de vanille chaude, d’iris poudré, de cuir sensuel et de fleurs orientales. Ce parfum qui lui ressemble tellement : élégant, sensuel, envoûtant.
Nous nous rapprochons lentement. Plus rien n’existe autour de nous.
Elle enlève ses lunettes. Ses yeux sont brillants d’émotion.
— Bonsoir mon amour… murmure-t-elle d’une voix rauque et chaude.
Je fonds complètement.
Nos bouches se trouvent enfin. Le baiser est d’abord doux, presque timide, comme si nous redécouvrions le goût de l’autre après une trop longue absence. Puis il devient plus profond, plus urgent. Nos lèvres s’entrouvrent, nos langues se cherchent, se caressent lentement, se mélangent avec une sensualité infinie. Nous nous léchons les lèvres, nous nous suçotons, nous nous dévorons avec une tendresse passionnée. Un filet de salive coule entre nos mentons. Nos langues dansent langoureusement, se goûtent, se redécouvrent. Je gémis doucement contre sa bouche. Ses mains glissent dans mon dos, me serrent fort contre elle. Nos seins se pressent l’un contre l’autre, nos tétons durcissent à travers nos vêtements.
Nous restons longtemps comme ça, au milieu de la cour, à nous embrasser avec une intensité presque douloureuse, comme deux amoureuses qui se retrouvent enfin.
— Tu m’as tellement manqué… souffle-t-elle entre deux baisers, la voix légèrement cassée.
— Toi aussi… je suis en manque de toi depuis des semaines. J’ai cru devenir folle.
Nous nous embrassons encore, plus intensément. Nos langues deviennent plus gourmandes, plus baveuses. Nous nous léchons les lèvres, le menton, nous nous mordillons avec tendresse. Nos respirations se mêlent, nos corps se collent complètement.
— Rentrons mon amour, murmure-t-elle enfin contre ma bouche.
Nous entrons dans la maison main dans la main. Nous montons directement dans notre chambre. À peine la porte fermée, nous nous déshabillons avec urgence mais sans brutalité. Nous ne gardons que nos bas, nos porte-jarretelles et nos talons aiguilles.
Nous tombons sur le lit. Je la pousse doucement sur le dos et m’installe au-dessus d’elle. Nos seins se frottent, nos ventres se collent. Nous recommençons à nous embrasser, longues minutes durant.
Puis nous passons en 69. Sa chatte m’a tellement manqué. Des lèvres charnues, un gros clitoris proéminent comme le mien, parfaitement lisse. Elle mouille abondamment. Sa mouille a ce petit goût épicé, légèrement sucré, si particulier que j’adore. Je plonge ma langue entre ses lèvres, je la lèche lentement, profondément, puis je suce son clitoris avec dévotion, le faisant rouler sous ma langue. Elle fait la même chose avec moi. Nous gémissons contre nos sexes, nos corps tremblent en rythme. Nos hanches bougent doucement, nous nous offrons complètement l’une à l’autre.
Nous changeons ensuite en ciseaux. Nos deux gros clitoris se frottent longuement, glissants de nos mouilles mélangées. Nous bougeons en cadence, yeux dans les yeux, nos seins lourds qui dansent à chaque mouvement. Nos mains se serrent, nos doigts s’entrelacent. Nous jouissons plusieurs fois, par vagues, en nous serrant fort, en nous murmurant des mots tendres.
Vers 22 h 00, épuisées mais encore vibrantes, nous prenons une longue douche ensemble. L’eau chaude ruisselle sur nos corps. Le savon noir glisse sur nos peaux, créant une mousse douce et parfumée. Nous nous lavons mutuellement avec une tendresse infinie : mes mains sur ses seins, les siennes sur mes fesses, nos doigts qui effleurent nos clitoris encore sensibles, nos bouches qui s’embrassent sous le jet. Nous restons longtemps collées l’une à l’autre, à nous caresser, à nous murmurer des mots d’amour, à nous redécouvrir.
Nous descendons ensuite à la cuisine, vêtues seulement de petits déshabillés noirs transparents, bas noirs, porte-jarretelles et talons aiguilles. Nous grignotons une légère collation, souriantes, complices, les yeux brillants.
Voix off
Et vous, mes chers complices…
Vous êtes surpris, n’est-ce pas ?
Vous qui me connaissez, vous qui savez à quel point je peux être cruelle et dominante… vous ne vous attendiez sûrement pas à me voir aussi amoureuse, aussi tendre, presque vulnérable dans les bras d’Hélène.
Oui… avec elle, c’est différent. C’est profond. C’est vrai.
Mais ne vous inquiétez pas…
Dans quelques minutes, à 23 h 00, Pierre va franchir cette porte…
Et tout cet amour, toute cette passion, nous allons la transformer en une domination sans pitié sur son cul.
Vous êtes prêts à assister au contraste ?
23 h 00
La sonnette retentit. Hélène et moi échangeons un regard sombre, presque sadique. Nous venons de passer des heures à nous aimer tendrement. Maintenant, c’est l’heure de la cruauté.
J’ouvre la porte. Pierre est là, à genoux sur le perron comme ordonné. Il tremble déjà.
— Entre, salope.
À peine à l’intérieur, Hélène lui donne une claque sèche sur le visage.
— À quatre pattes. Tout de suite.
Pierre obéit. Nous nous plaçons devant lui, nos gros godes noirs dressés. Hélène porte son monstre de 25 cm, moi le mien de 20 cm.
Hélène attrape ses cheveux et lui enfonce son gode dans la bouche sans ménagement.
— Suce. Bave. Montre-nous que tu es une vraie pute.
Je me place derrière lui, retire brutalement le gros plug qu’il portait depuis des heures. Son anus est déjà rouge et dilaté. Je crache dessus et enfonce mon gode d’un seul coup puissant jusqu’à la garde.
Pierre pousse un cri étouffé autour du gode d’Hélène.
Nous commençons à le défoncer sans aucune pitié.
Je le pilonne violemment, mes hanches claquent contre ses fesses avec force. À chaque coup, je lui parle gras :
— Prends tout dans ton cul de professeur de merde… Tu fais le malin devant tes élèves et regarde-toi… en train de te faire démonter comme une chienne par deux femmes.
Hélène lui baise la gorge en profondeur, faisant couler de la bave sur son menton.
— Plus profond, salope. Avale ma grosse bite.
Nous alternons pendant plus d’une heure. Hélène prend son cul avec son énorme gode de 25 cm, je lui baise la bouche. Puis on inverse. Son anus est de plus en plus ouvert, rouge, luisant de salive et de mouille. Il gémit, hurle, supplie, mais nous continuons sans relâche.
— Regarde comme il serre encore… ricane Hélène. Même après tout ça, son cul en redemande.
Pierre éjacule plusieurs fois sans se toucher, des jets faibles et pathétiques qui tachent le sol. Nous le traitons de tous les noms :
— Petite bite inutile…
— Sale chienne soumise…
— Professeur de mes couilles… tu n’es bon qu’à te faire enculer.
Vers 3 h 30, il commence à craquer. Ses jambes tremblent, son corps est couvert de sueur, son cul est béant, rouge vif.
Hélène le pilonne encore plus fort, sans aucune pitié, en lui tirant les cheveux en arrière :
— Tu tombes déjà ? On n’a pas fini avec toi, merde !
À 4 h 00, Pierre s’effondre complètement. Il ne tient plus sur ses genoux. Il est allongé par terre, le cul largement ouvert, le regard vide, complètement détruit.
Hélène lui donne un coup de pied dans les côtes.
— Dégage. Rentre chez toi comme la merde que tu es. On n’a plus besoin de ton cul ce soir.
Je lui jette ses vêtements au visage.
— Et ne t’avise pas de nous contacter avant qu’on te le permette, compris ?
Pierre rampe presque jusqu’à la porte, se rhabille tant bien que mal et sort en titubant dans la nuit, humilié et brisé.
Voix off
Et voilà, mes complices…
Vous avez vu ? On l’a cassé, on lui a défoncé le cul sans pitié pendant des heures… et on l’a jeté comme un objet usagé.
Ça vous excite de nous voir aussi cruelles ?
4 h 30 – Retour à l’amour
À peine la porte refermée, l’atmosphère change radicalement.
Hélène s’approche de moi, le regard soudain doux, presque vulnérable. Elle me prend dans ses bras avec une tendresse infinie et me serre fort contre elle.
— Viens… murmure-t-elle. J’ai besoin de toi maintenant.
Nous montons dans la chambre. Nous nous glissons sous les draps, peau contre peau. Pendant plus de quatre heures, nous faisons l’amour avec une douceur et une émotion profondes.
Nous nous embrassons longuement, lentement, comme si nous voulions nous fondre l’une dans l’autre. Nos mains caressent chaque centimètre de nos corps avec révérence. Je prends ses seins lourds dans mes paumes, je les embrasse, je suce ses tétons avec une tendresse infinie. Elle fait la même chose, descendant lentement sur mon ventre, puis entre mes cuisses.
Nous passons en 69 langoureux. Nos langues explorent avec amour, sans urgence. Nous nous léchons doucement, profondément, en gémissant de plaisir. Nos mouilles coulent, nous les avalons avec dévotion.
Puis nous nous mettons en ciseaux, fronts collés, yeux dans les yeux. Nos gros clitoris se frottent lentement, nos hanches bougent en rythme. Nous jouissons plusieurs fois comme ça, en nous serrant fort, en nous murmurant des mots d’amour :
— Je t’aime… vraiment…
— Tu es tout pour moi…
— Ne me laisse plus jamais aussi longtemps sans toi…
Vers 8 h 30, nous nous endormons enlacées, comblées, apaisées, le corps et le cœur pleins l’une de l’autre.
10 h 00
Nous sommes encore au lit, nues sous les draps, quand la sonnette retentit.
Hélène grogne doucement. Je regarde mon téléphone.
— C’est Charles… Il dit qu’il passe rapporter la cisaille et le sécateur qu’il avait empruntés pour tailler les rosiers.
Nous nous regardons. Un sourire coquin et gourmand apparaît sur nos visages en même temps.
— On le fait monter ? demande Hélène, les yeux déjà brillants.
— Oh oui… je réponds, la voix rauque. J’ai soudain très, très envie d’une grosse queue…
Nous descendons en petite tenue : seulement nos bas noirs, porte-jarretelles et talons. Charles est là, dans l’entrée, avec les outils à la main. Quand il nous voit, son regard change immédiatement. Il bande déjà dans son pantalon.
— Putain… vous êtes magnifiques toutes les deux.
Nous ne parlons presque pas. Hélène s’approche de lui, commence à l’embrasser profondément pendant que je m’agenouille et déboutonne son pantalon. Sa grosse queue jaillit, lourde, épaisse, déjà dure. 23 cm de chair veinée, un gland large et brillant.
Je la prends en bouche avec gourmandise. Je la lèche lentement sur toute la longueur, je suce le gland avec application, je descends jusqu’à sentir ses couilles contre mon menton. Hélène s’agenouille à côté de moi. Nous le suçons à deux, nos langues se croisant sur sa queue, nos bouches se partageant son gland. Charles grogne de plaisir.
— Bordel… vous êtes deux vraies salopes…
Nous le suçons longuement, profondément, baveusement. Nos salives coulent sur sa queue, sur nos mentons. Nous le prenons à tour de rôle jusqu’au fond de la gorge.
Charles nous relève et nous baise sauvagement.
Il me prend d’abord en levrette sur le canapé, sa grosse queue m’étire la chatte d’un coup. Je hurle de plaisir. Hélène s’installe devant moi, je lèche sa chatte pendant qu’il me pilonne. Puis il passe sur Hélène, la défonce avec force pendant que je suce ses seins.
Enfin, il nous prend toutes les deux en même temps : moi empalée sur sa queue, assise sur lui, tandis qu’Hélène s’empale sur son visage. Puis on change. Il nous baise la chatte et le cul tour à tour, nous faisant jouir violemment.
Nous finissons toutes les deux à genoux devant lui. Il éjacule abondamment sur nos visages et dans nos bouches ouvertes. Nous avalons tout, nous nous embrassons avec son sperme sur la langue.
Charles repart, épuisé, un grand sourire aux lèvres.
Hélène et moi restons enlacées sur le canapé, satisfaites, comblées, le corps marqué par cette matinée intense.
Voix off
Et voilà, mes complices…
Une nuit à détruire un soumis… une matinée à se faire défoncer par une grosse queue…
Une journée tout à fait ordinaire, en somme.
Dites-moi dans les commentaires : qu’est-ce que vous avez préféré ? La cruauté avec Pierre ou le plaisir avec Charles ?
Je lis tout… et je prends des notes pour la suite.
Christel 👠💄💋🍌💌🍾🥂😘
Vendredi 18 h 45
Je me promène dans ma grande propriété, le cœur léger et le corps vibrant d’anticipation. Le soleil couchant dore les grands arbres qui entourent la maison. Le terrain est vaste, boisé, isolé du monde. L’herbe est d’un vert profond, douce et fraîche sous mes pieds nus. Je porte une petite jupe plissée blanche ultra-courte qui vole à chacun de mes pas, un polo blanc très court qui laisse voir mon ventre plat et la naissance de mes seins, des bas 10 deniers couleur chair et de simples ballerines blanches. Mes cheveux sont détachés, ils ondulent librement sur mes épaules.
Mon cœur bat fort. Très fort.
Hélène arrive dans moins d’un quart d’heure.
Avant cela, je prends mon téléphone et envoie un message à Pierre :
Pierre,
Tu te présenteras chez moi ce soir à 23 h 00 précises.
Tu prépareras ton cul toute la soirée : tu porteras ton plus gros plug anal pendant au moins deux heures avant de venir. Je veux que tu arrives bien ouvert et prêt à être utilisé.
Tu frapperas à la porte et tu attendras à genoux sur le perron jusqu’à ce qu’on t’ouvre.
Pas un mot. Pas une hésitation.
Christel
Sa réponse arrive moins de deux minutes plus tard :
« Oui Maîtresse.
Je porterai le gros plug comme vous l’ordonnez. Je serai chez vous à 23 h 00 précises, à genoux sur le perron.
Je suis à votre disposition pour la nuit entière.
Votre soumis,
Pierre »
Je souris, satisfaite, et range mon téléphone.
19 h 00
J’entends le vrombissement puissant de la Porsche 911 Carrera d’Hélène. Mon cœur fait un bond dans ma poitrine. La voiture noire apparaît au bout de l’allée, élégante et féline. Elle s’arrête doucement devant la maison.
La portière s’ouvre.
D’abord, un escarpin noir à talon aiguille de 12 cm touche le gravier, puis la jambe gainée d’un bas noir 10 deniers. Hélène sort de la voiture avec cette prestance naturelle qui m’impressionne toujours autant.
Elle porte un tailleur en cuir noir cintré qui épouse parfaitement ses formes, un chemisier blanc largement déboutonné qui laisse voir la naissance généreuse de sa forte poitrine. Ses cheveux sont relevés en un chignon strict, ses grandes lunettes noires lui donnent cet air sévère et mystérieux que j’adore. Pas de soutien-gorge. Pas de culotte.
Elle prend son gros sac de voyage dans le coffre et se retourne vers moi.
Nos regards se croisent. À travers ses lunettes, je devine ses yeux qui pétillent. Un léger sourire se dessine sur ses lèvres rouges.
Je m’avance, le cœur battant à tout rompre. À quelques mètres, je sens son parfum : Shalimar de Guerlain, luxueux, oriental, avec des notes profondes de vanille chaude, d’iris poudré, de cuir sensuel et de fleurs orientales. Ce parfum qui lui ressemble tellement : élégant, sensuel, envoûtant.
Nous nous rapprochons lentement. Plus rien n’existe autour de nous.
Elle enlève ses lunettes. Ses yeux sont brillants d’émotion.
— Bonsoir mon amour… murmure-t-elle d’une voix rauque et chaude.
Je fonds complètement.
Nos bouches se trouvent enfin. Le baiser est d’abord doux, presque timide, comme si nous redécouvrions le goût de l’autre après une trop longue absence. Puis il devient plus profond, plus urgent. Nos lèvres s’entrouvrent, nos langues se cherchent, se caressent lentement, se mélangent avec une sensualité infinie. Nous nous léchons les lèvres, nous nous suçotons, nous nous dévorons avec une tendresse passionnée. Un filet de salive coule entre nos mentons. Nos langues dansent langoureusement, se goûtent, se redécouvrent. Je gémis doucement contre sa bouche. Ses mains glissent dans mon dos, me serrent fort contre elle. Nos seins se pressent l’un contre l’autre, nos tétons durcissent à travers nos vêtements.
Nous restons longtemps comme ça, au milieu de la cour, à nous embrasser avec une intensité presque douloureuse, comme deux amoureuses qui se retrouvent enfin.
— Tu m’as tellement manqué… souffle-t-elle entre deux baisers, la voix légèrement cassée.
— Toi aussi… je suis en manque de toi depuis des semaines. J’ai cru devenir folle.
Nous nous embrassons encore, plus intensément. Nos langues deviennent plus gourmandes, plus baveuses. Nous nous léchons les lèvres, le menton, nous nous mordillons avec tendresse. Nos respirations se mêlent, nos corps se collent complètement.
— Rentrons mon amour, murmure-t-elle enfin contre ma bouche.
Nous entrons dans la maison main dans la main. Nous montons directement dans notre chambre. À peine la porte fermée, nous nous déshabillons avec urgence mais sans brutalité. Nous ne gardons que nos bas, nos porte-jarretelles et nos talons aiguilles.
Nous tombons sur le lit. Je la pousse doucement sur le dos et m’installe au-dessus d’elle. Nos seins se frottent, nos ventres se collent. Nous recommençons à nous embrasser, longues minutes durant.
Puis nous passons en 69. Sa chatte m’a tellement manqué. Des lèvres charnues, un gros clitoris proéminent comme le mien, parfaitement lisse. Elle mouille abondamment. Sa mouille a ce petit goût épicé, légèrement sucré, si particulier que j’adore. Je plonge ma langue entre ses lèvres, je la lèche lentement, profondément, puis je suce son clitoris avec dévotion, le faisant rouler sous ma langue. Elle fait la même chose avec moi. Nous gémissons contre nos sexes, nos corps tremblent en rythme. Nos hanches bougent doucement, nous nous offrons complètement l’une à l’autre.
Nous changeons ensuite en ciseaux. Nos deux gros clitoris se frottent longuement, glissants de nos mouilles mélangées. Nous bougeons en cadence, yeux dans les yeux, nos seins lourds qui dansent à chaque mouvement. Nos mains se serrent, nos doigts s’entrelacent. Nous jouissons plusieurs fois, par vagues, en nous serrant fort, en nous murmurant des mots tendres.
Vers 22 h 00, épuisées mais encore vibrantes, nous prenons une longue douche ensemble. L’eau chaude ruisselle sur nos corps. Le savon noir glisse sur nos peaux, créant une mousse douce et parfumée. Nous nous lavons mutuellement avec une tendresse infinie : mes mains sur ses seins, les siennes sur mes fesses, nos doigts qui effleurent nos clitoris encore sensibles, nos bouches qui s’embrassent sous le jet. Nous restons longtemps collées l’une à l’autre, à nous caresser, à nous murmurer des mots d’amour, à nous redécouvrir.
Nous descendons ensuite à la cuisine, vêtues seulement de petits déshabillés noirs transparents, bas noirs, porte-jarretelles et talons aiguilles. Nous grignotons une légère collation, souriantes, complices, les yeux brillants.
Voix off
Et vous, mes chers complices…
Vous êtes surpris, n’est-ce pas ?
Vous qui me connaissez, vous qui savez à quel point je peux être cruelle et dominante… vous ne vous attendiez sûrement pas à me voir aussi amoureuse, aussi tendre, presque vulnérable dans les bras d’Hélène.
Oui… avec elle, c’est différent. C’est profond. C’est vrai.
Mais ne vous inquiétez pas…
Dans quelques minutes, à 23 h 00, Pierre va franchir cette porte…
Et tout cet amour, toute cette passion, nous allons la transformer en une domination sans pitié sur son cul.
Vous êtes prêts à assister au contraste ?
23 h 00
La sonnette retentit. Hélène et moi échangeons un regard sombre, presque sadique. Nous venons de passer des heures à nous aimer tendrement. Maintenant, c’est l’heure de la cruauté.
J’ouvre la porte. Pierre est là, à genoux sur le perron comme ordonné. Il tremble déjà.
— Entre, salope.
À peine à l’intérieur, Hélène lui donne une claque sèche sur le visage.
— À quatre pattes. Tout de suite.
Pierre obéit. Nous nous plaçons devant lui, nos gros godes noirs dressés. Hélène porte son monstre de 25 cm, moi le mien de 20 cm.
Hélène attrape ses cheveux et lui enfonce son gode dans la bouche sans ménagement.
— Suce. Bave. Montre-nous que tu es une vraie pute.
Je me place derrière lui, retire brutalement le gros plug qu’il portait depuis des heures. Son anus est déjà rouge et dilaté. Je crache dessus et enfonce mon gode d’un seul coup puissant jusqu’à la garde.
Pierre pousse un cri étouffé autour du gode d’Hélène.
Nous commençons à le défoncer sans aucune pitié.
Je le pilonne violemment, mes hanches claquent contre ses fesses avec force. À chaque coup, je lui parle gras :
— Prends tout dans ton cul de professeur de merde… Tu fais le malin devant tes élèves et regarde-toi… en train de te faire démonter comme une chienne par deux femmes.
Hélène lui baise la gorge en profondeur, faisant couler de la bave sur son menton.
— Plus profond, salope. Avale ma grosse bite.
Nous alternons pendant plus d’une heure. Hélène prend son cul avec son énorme gode de 25 cm, je lui baise la bouche. Puis on inverse. Son anus est de plus en plus ouvert, rouge, luisant de salive et de mouille. Il gémit, hurle, supplie, mais nous continuons sans relâche.
— Regarde comme il serre encore… ricane Hélène. Même après tout ça, son cul en redemande.
Pierre éjacule plusieurs fois sans se toucher, des jets faibles et pathétiques qui tachent le sol. Nous le traitons de tous les noms :
— Petite bite inutile…
— Sale chienne soumise…
— Professeur de mes couilles… tu n’es bon qu’à te faire enculer.
Vers 3 h 30, il commence à craquer. Ses jambes tremblent, son corps est couvert de sueur, son cul est béant, rouge vif.
Hélène le pilonne encore plus fort, sans aucune pitié, en lui tirant les cheveux en arrière :
— Tu tombes déjà ? On n’a pas fini avec toi, merde !
À 4 h 00, Pierre s’effondre complètement. Il ne tient plus sur ses genoux. Il est allongé par terre, le cul largement ouvert, le regard vide, complètement détruit.
Hélène lui donne un coup de pied dans les côtes.
— Dégage. Rentre chez toi comme la merde que tu es. On n’a plus besoin de ton cul ce soir.
Je lui jette ses vêtements au visage.
— Et ne t’avise pas de nous contacter avant qu’on te le permette, compris ?
Pierre rampe presque jusqu’à la porte, se rhabille tant bien que mal et sort en titubant dans la nuit, humilié et brisé.
Voix off
Et voilà, mes complices…
Vous avez vu ? On l’a cassé, on lui a défoncé le cul sans pitié pendant des heures… et on l’a jeté comme un objet usagé.
Ça vous excite de nous voir aussi cruelles ?
4 h 30 – Retour à l’amour
À peine la porte refermée, l’atmosphère change radicalement.
Hélène s’approche de moi, le regard soudain doux, presque vulnérable. Elle me prend dans ses bras avec une tendresse infinie et me serre fort contre elle.
— Viens… murmure-t-elle. J’ai besoin de toi maintenant.
Nous montons dans la chambre. Nous nous glissons sous les draps, peau contre peau. Pendant plus de quatre heures, nous faisons l’amour avec une douceur et une émotion profondes.
Nous nous embrassons longuement, lentement, comme si nous voulions nous fondre l’une dans l’autre. Nos mains caressent chaque centimètre de nos corps avec révérence. Je prends ses seins lourds dans mes paumes, je les embrasse, je suce ses tétons avec une tendresse infinie. Elle fait la même chose, descendant lentement sur mon ventre, puis entre mes cuisses.
Nous passons en 69 langoureux. Nos langues explorent avec amour, sans urgence. Nous nous léchons doucement, profondément, en gémissant de plaisir. Nos mouilles coulent, nous les avalons avec dévotion.
Puis nous nous mettons en ciseaux, fronts collés, yeux dans les yeux. Nos gros clitoris se frottent lentement, nos hanches bougent en rythme. Nous jouissons plusieurs fois comme ça, en nous serrant fort, en nous murmurant des mots d’amour :
— Je t’aime… vraiment…
— Tu es tout pour moi…
— Ne me laisse plus jamais aussi longtemps sans toi…
Vers 8 h 30, nous nous endormons enlacées, comblées, apaisées, le corps et le cœur pleins l’une de l’autre.
10 h 00
Nous sommes encore au lit, nues sous les draps, quand la sonnette retentit.
Hélène grogne doucement. Je regarde mon téléphone.
— C’est Charles… Il dit qu’il passe rapporter la cisaille et le sécateur qu’il avait empruntés pour tailler les rosiers.
Nous nous regardons. Un sourire coquin et gourmand apparaît sur nos visages en même temps.
— On le fait monter ? demande Hélène, les yeux déjà brillants.
— Oh oui… je réponds, la voix rauque. J’ai soudain très, très envie d’une grosse queue…
Nous descendons en petite tenue : seulement nos bas noirs, porte-jarretelles et talons. Charles est là, dans l’entrée, avec les outils à la main. Quand il nous voit, son regard change immédiatement. Il bande déjà dans son pantalon.
— Putain… vous êtes magnifiques toutes les deux.
Nous ne parlons presque pas. Hélène s’approche de lui, commence à l’embrasser profondément pendant que je m’agenouille et déboutonne son pantalon. Sa grosse queue jaillit, lourde, épaisse, déjà dure. 23 cm de chair veinée, un gland large et brillant.
Je la prends en bouche avec gourmandise. Je la lèche lentement sur toute la longueur, je suce le gland avec application, je descends jusqu’à sentir ses couilles contre mon menton. Hélène s’agenouille à côté de moi. Nous le suçons à deux, nos langues se croisant sur sa queue, nos bouches se partageant son gland. Charles grogne de plaisir.
— Bordel… vous êtes deux vraies salopes…
Nous le suçons longuement, profondément, baveusement. Nos salives coulent sur sa queue, sur nos mentons. Nous le prenons à tour de rôle jusqu’au fond de la gorge.
Charles nous relève et nous baise sauvagement.
Il me prend d’abord en levrette sur le canapé, sa grosse queue m’étire la chatte d’un coup. Je hurle de plaisir. Hélène s’installe devant moi, je lèche sa chatte pendant qu’il me pilonne. Puis il passe sur Hélène, la défonce avec force pendant que je suce ses seins.
Enfin, il nous prend toutes les deux en même temps : moi empalée sur sa queue, assise sur lui, tandis qu’Hélène s’empale sur son visage. Puis on change. Il nous baise la chatte et le cul tour à tour, nous faisant jouir violemment.
Nous finissons toutes les deux à genoux devant lui. Il éjacule abondamment sur nos visages et dans nos bouches ouvertes. Nous avalons tout, nous nous embrassons avec son sperme sur la langue.
Charles repart, épuisé, un grand sourire aux lèvres.
Hélène et moi restons enlacées sur le canapé, satisfaites, comblées, le corps marqué par cette matinée intense.
Voix off
Et voilà, mes complices…
Une nuit à détruire un soumis… une matinée à se faire défoncer par une grosse queue…
Une journée tout à fait ordinaire, en somme.
Dites-moi dans les commentaires : qu’est-ce que vous avez préféré ? La cruauté avec Pierre ou le plaisir avec Charles ?
Je lis tout… et je prends des notes pour la suite.
Christel 👠💄💋🍌💌🍾🥂😘
Hiii 🔥
Mmmh… quel plaisir de lire ton commentaire, mon petit soumis ! Ça fait plaisir de voir un homme qui assume pleinement son plaisir sans aucune honte. J’aime beaucoup ça. La suite avec mon amie a été censurée par HDS car jugée trop violente… mais si ça te fait plaisir, je vais essayer de la poster en commentaire très bientôt, juste pour toi 😉
Et puisque tu aimes quand c’est cru… imagine-moi devant toi, avec mes bas noirs, mon porte-jarretelles bien tendu et mes cuissardes en cuir noir qui montent haut sur mes cuisses. Je te regarde de haut, les jambes légèrement écartées, et je t’ordonne de te mettre à genoux. Tu commences par lécher mes cuissardes, lentement, de la pointe jusqu’en haut, sans en oublier un centimètre. Ta langue doit briller sur le cuir… Et une fois que tu as bien nettoyé mes bottes comme un bon chien obéissant… je te fais lever la tête, je m’approche tout près de ton visage et je t’offre une belle douche dorée bien chaude. Tu vas tout recevoir, sans broncher, en bandant comme jamais. Je suis certaine que ça te fait déjà beaucoup d’effet, hein ? 😏
Merci pour ta lecture et ton beau commentaire, ça m’excite de savoir que mes histoires te font bander si fort.
Bisous brûlants (et un petit coup de cravache virtuel),
Christel 🔥👠💄💋👅💌😘
Mmmh… quel plaisir de lire ton commentaire, mon petit soumis ! Ça fait plaisir de voir un homme qui assume pleinement son plaisir sans aucune honte. J’aime beaucoup ça. La suite avec mon amie a été censurée par HDS car jugée trop violente… mais si ça te fait plaisir, je vais essayer de la poster en commentaire très bientôt, juste pour toi 😉
Et puisque tu aimes quand c’est cru… imagine-moi devant toi, avec mes bas noirs, mon porte-jarretelles bien tendu et mes cuissardes en cuir noir qui montent haut sur mes cuisses. Je te regarde de haut, les jambes légèrement écartées, et je t’ordonne de te mettre à genoux. Tu commences par lécher mes cuissardes, lentement, de la pointe jusqu’en haut, sans en oublier un centimètre. Ta langue doit briller sur le cuir… Et une fois que tu as bien nettoyé mes bottes comme un bon chien obéissant… je te fais lever la tête, je m’approche tout près de ton visage et je t’offre une belle douche dorée bien chaude. Tu vas tout recevoir, sans broncher, en bandant comme jamais. Je suis certaine que ça te fait déjà beaucoup d’effet, hein ? 😏
Merci pour ta lecture et ton beau commentaire, ça m’excite de savoir que mes histoires te font bander si fort.
Bisous brûlants (et un petit coup de cravache virtuel),
Christel 🔥👠💄💋👅💌😘
Hiii 😘❤️
Ahh, quel plaisir de te lire, Complices coquins !
Merci pour ce joli message tout en sincérité.
Je comprends parfaitement ce que tu ressens. Soumettre un homme sûr de lui, arrogant, qui se croit intouchable… c’est particulièrement jouissif. Il y a quelque chose de délicieux à faire craquer cette carapace et à révéler ce qu’il cache dessous. Ton homme à sans doute besoin d’une bonne dose d’humiliation pour garder l’équilibre, ça finit toujours par s’expliquer d’une façon ou d’une autre. Et je trouve ça beau que vous viviez ça ensemble, que tu sois fière de le dominer et qu’il assume pleinement sa soumission. C’est hyper excitant cette période intense que vous traversez ! De mon côté, j’ai vraiment un plaisir particulier à soumettre ces types arrogants et prétentieux. Ils cachent souvent de grandes faiblesses qu’ils compensent en se comportant ainsi.
Je préfère de loin les hommes virils qui restent calmes et solides dans toutes les situations… vous le découvrirez au fil de mes histoires 😉
Merci pour ces beaux échanges, ça me touche vraiment !
Bisous brûlants,
Christel 🔥👠💄💋💌😘
Ahh, quel plaisir de te lire, Complices coquins !
Merci pour ce joli message tout en sincérité.
Je comprends parfaitement ce que tu ressens. Soumettre un homme sûr de lui, arrogant, qui se croit intouchable… c’est particulièrement jouissif. Il y a quelque chose de délicieux à faire craquer cette carapace et à révéler ce qu’il cache dessous. Ton homme à sans doute besoin d’une bonne dose d’humiliation pour garder l’équilibre, ça finit toujours par s’expliquer d’une façon ou d’une autre. Et je trouve ça beau que vous viviez ça ensemble, que tu sois fière de le dominer et qu’il assume pleinement sa soumission. C’est hyper excitant cette période intense que vous traversez ! De mon côté, j’ai vraiment un plaisir particulier à soumettre ces types arrogants et prétentieux. Ils cachent souvent de grandes faiblesses qu’ils compensent en se comportant ainsi.
Je préfère de loin les hommes virils qui restent calmes et solides dans toutes les situations… vous le découvrirez au fil de mes histoires 😉
Merci pour ces beaux échanges, ça me touche vraiment !
Bisous brûlants,
Christel 🔥👠💄💋💌😘
Très belle histoire, et j'attends la suite, avec le renfort de votre amie. Je crois que je vais bander très fort. J'adore être soumis et je n'en n'ai pas honte au contraire. Après une bonne et dure séance de soumission je suis très zen pendant une semaine. J'ai aussi goûté à la cravache : je n'ai jamais bandé aussi fort et jouit dans me toucher! Je rêve de goûter à la douche dorée mais je me demande comment ma femme va le prendre et donc j'hésite. Au plaisir de vous lire. Je vous lèche les cuissardes sans oublier votre délicieuse chatte, qui doit être dans un état après une séance de domination!!! Je suis d'accord avec vous beaucoup d'hommes apprécient les femmes dominatrices et très vitiled
Avec plaisir !
Oui, je comprends l’excitation de soumettre ces hommes sûrs de leur position !
Mon homme n’est pas spécialement ce genre de type arrogant etc
Nous nous sommes découverts dans ces jeux
Je suis fière de le dominer et qu’il assume sa soumission
Nous sommes dans une période très marquée dans ces rapports
Au plaisir de lire tes prochaines histoires !
Bises
Complices coquins
Oui, je comprends l’excitation de soumettre ces hommes sûrs de leur position !
Mon homme n’est pas spécialement ce genre de type arrogant etc
Nous nous sommes découverts dans ces jeux
Je suis fière de le dominer et qu’il assume sa soumission
Nous sommes dans une période très marquée dans ces rapports
Au plaisir de lire tes prochaines histoires !
Bises
Complices coquins
Merci à tous les deux pour cette belle réponse
J’adore dialoguer avec vous, c’est toujours sincère, coquin et sans chichi. Ça me plaît énormément ! Un bon lécheur qui sait te maintenir longtemps sur le fil du rasoir, juste au bord de l’explosion… Mmmh, tu me fais fantasmer. J’aime ça aussi : cette langue qui titille mon gros clitoris avec précision, qui me lèche lentement, profondément, qui joue avec le rythme pour me garder haletante pendant de longues minutes… jusqu’à ce que je finisse par jouir comme une folle, en criant si fort que tout le voisinage est au courant quand les fenêtres sont ouvertes
Et pour la sodomie, je suis tout à fait d’accord avec toi : c’est hyper excitant de faire gémir un mec, de le voir se transformer en salope qui gicle sans se toucher pendant qu’on lui démonte le cul. Personnellement, j’ai un gros faible pour les hommes dominateurs, sûrs d’eux, un peu arrogants… Ceux qui se croient au-dessus de tout. Les faire passer de « je suis un mâle alpha » à « s’il te plaît, défonce-moi plus fort Maîtresse » est un plaisir particulièrement jouissif.
Et oui… c’est souvent plus facile qu’on ne le pense avec ce genre de profil.
Encore merci pour ce bel échange, ça m’a bien fait sourire (et un peu plus).
Pour les suggestions, lisez mes prochaines histoires 😜
Gros bisous chauds et coquins, là où vous savez…
Christel 👠💄💋💌😘
J’adore dialoguer avec vous, c’est toujours sincère, coquin et sans chichi. Ça me plaît énormément ! Un bon lécheur qui sait te maintenir longtemps sur le fil du rasoir, juste au bord de l’explosion… Mmmh, tu me fais fantasmer. J’aime ça aussi : cette langue qui titille mon gros clitoris avec précision, qui me lèche lentement, profondément, qui joue avec le rythme pour me garder haletante pendant de longues minutes… jusqu’à ce que je finisse par jouir comme une folle, en criant si fort que tout le voisinage est au courant quand les fenêtres sont ouvertes
Et pour la sodomie, je suis tout à fait d’accord avec toi : c’est hyper excitant de faire gémir un mec, de le voir se transformer en salope qui gicle sans se toucher pendant qu’on lui démonte le cul. Personnellement, j’ai un gros faible pour les hommes dominateurs, sûrs d’eux, un peu arrogants… Ceux qui se croient au-dessus de tout. Les faire passer de « je suis un mâle alpha » à « s’il te plaît, défonce-moi plus fort Maîtresse » est un plaisir particulièrement jouissif.
Et oui… c’est souvent plus facile qu’on ne le pense avec ce genre de profil.
Encore merci pour ce bel échange, ça m’a bien fait sourire (et un peu plus).
Pour les suggestions, lisez mes prochaines histoires 😜
Gros bisous chauds et coquins, là où vous savez…
Christel 👠💄💋💌😘
Merci Christel pour ta réponse
Difficile de décrire en détails et pas forcément envie ici
C’est surtout une question de feeling et d’équilibre entre nous
Complices coquins comme tu dis !
C’est un bon lécheur et j’aime l’humilier pendant qu’il me lèche avec sa queue en cage
Et pour te répondre sur la sodomie, en ce moment je l’encule souvent, autant pour mon plaisir qu’à sa demande
Ça m’excite beaucoup de le faire gémir et gicler comme une salope
Et de voir son trou bien ouvert
Si tu as des suggestions à nous proposer
N’hésite pas !
Bises
Difficile de décrire en détails et pas forcément envie ici
C’est surtout une question de feeling et d’équilibre entre nous
Complices coquins comme tu dis !
C’est un bon lécheur et j’aime l’humilier pendant qu’il me lèche avec sa queue en cage
Et pour te répondre sur la sodomie, en ce moment je l’encule souvent, autant pour mon plaisir qu’à sa demande
Ça m’excite beaucoup de le faire gémir et gicler comme une salope
Et de voir son trou bien ouvert
Si tu as des suggestions à nous proposer
N’hésite pas !
Bises
Sans déconner, on peut passer commande alors?
Ce serait trop beau, tu aurais un concept en or, là...
Mon ex, il s'appelle Bernard, il m'a larguée par sms pour une fille qui a 12 ans de moins que lui et il m'a rétrogradée dans sa boite à la con, alors si il pouvait se retrouver à quatres pattes.....
Maëva
Ce serait trop beau, tu aurais un concept en or, là...
Mon ex, il s'appelle Bernard, il m'a larguée par sms pour une fille qui a 12 ans de moins que lui et il m'a rétrogradée dans sa boite à la con, alors si il pouvait se retrouver à quatres pattes.....
Maëva
Merci beaucoup Maëva,
Je suis ravie que le texte t’ait plu, surtout son côté transgressif et libérateur Tu sais, beaucoup d’hommes très virils en apparence, dominants dans la vie de tous les jours, adorent secrètement se faire enculer par une femme. Derrière le prof prétentieux, le cadre arrogant ou le macho de service, il y a souvent une petite salope qui ne demande qu’à finir à quatre pattes en gémissant pendant qu’on lui démonte le cul. C’est bien plus courant qu’on ne l’imagine…
Même si tu ne te sens pas prête à le faire dans la vraie vie, ce n’est pas grave : c’est fait pour ça, les histoires. Ça permet de fantasmer et de « soulager » un peu, comme tu dis Et bonne nouvelle : j’ai plusieurs histoires en préparation qui vont dans ce sens. Tu vas pouvoir te régaler encore un peu plus.Merci pour ton commentaire sincère, j’adore quand mes lectrices me disent exactement ce qu’elles ressentent.
Je t’embrasse bien chaudement,
Christel 👠💄💋💌
Je suis ravie que le texte t’ait plu, surtout son côté transgressif et libérateur Tu sais, beaucoup d’hommes très virils en apparence, dominants dans la vie de tous les jours, adorent secrètement se faire enculer par une femme. Derrière le prof prétentieux, le cadre arrogant ou le macho de service, il y a souvent une petite salope qui ne demande qu’à finir à quatre pattes en gémissant pendant qu’on lui démonte le cul. C’est bien plus courant qu’on ne l’imagine…
Même si tu ne te sens pas prête à le faire dans la vraie vie, ce n’est pas grave : c’est fait pour ça, les histoires. Ça permet de fantasmer et de « soulager » un peu, comme tu dis Et bonne nouvelle : j’ai plusieurs histoires en préparation qui vont dans ce sens. Tu vas pouvoir te régaler encore un peu plus.Merci pour ton commentaire sincère, j’adore quand mes lectrices me disent exactement ce qu’elles ressentent.
Je t’embrasse bien chaudement,
Christel 👠💄💋💌
super texte, transgressif comme j'aime.
Je suis partagée :j'adore l’idée d'une fille qui encule un mec, surtout un con qui se croit dominant, mais je me demande si ça me plairait de le faire.
Je ne crois pas en fait, mais l'histoire, j'ai adoré.
Je pense qu'il y plein de mecs à traiter de cette façon, au moins dans les récit..... ça soulage.
Maëva
Je suis partagée :j'adore l’idée d'une fille qui encule un mec, surtout un con qui se croit dominant, mais je me demande si ça me plairait de le faire.
Je ne crois pas en fait, mais l'histoire, j'ai adoré.
Je pense qu'il y plein de mecs à traiter de cette façon, au moins dans les récit..... ça soulage.
Maëva
J'ai envoyé au contact que tu as écris
Slutyboy c'est moi..
J'ai l'impression que ça ne fonctionne pas. As-tu vérifié qu'il n'accompagne pas mes messages. Je le renseigne à chaque fois pour que tu puisses me contacter…
Quand tu dilates un homme aimes tu que sa chatte reste ouverte après une bonne baise?
Ma femme me faisait manger la chatte rempli d un plug boule pour être en condition !!
Des fois elle appelait un homme bi pour venir nous baiser
Ma femme me faisait manger la chatte rempli d un plug boule pour être en condition !!
Des fois elle appelait un homme bi pour venir nous baiser
Ça ne fonctionne pas...
J'ai également renseigné mon mail lorsque je rédige un commentaire normalement tu devrais l'avoir...
Je réessaie en
patatebio@arobazhotmailpointfr
J'ai également renseigné mon mail lorsque je rédige un commentaire normalement tu devrais l'avoir...
Je réessaie en
patatebio@arobazhotmailpointfr
Poste ton mail sur les commentaires je te contacte
Merci de ta réponse... Malheureusement je ne peux pas tout raconter ici.
J'ai su très tôt que mon anus serait une source de plaisir intense... J'ai decouvert ceci d'abord avec mes doigts. À partir du moment où j'ai découvert ce plaisir, j'ai eu envie d'y m'être toute sorte de légumes.
J'étais entre honte et désirs ou pulsions irrépressibles.
Jai d'abord évoluer en "sous-marins" : parfaitement hetero en surface mais il me fallait des vraies queues. Lorsque j'ai rencontré ma femme (sur le tard) j'ai souhaité qu'elle sache mon orientation sexuelle et surtout mes envies de dilatation. Elle me baise encore régulièrement en étant dominante soft. Voyant que j'avais d'autres besoins (entre temps je lui avais confié mon adolescence...) Elle me donne également la possibilité d'aller vivre des aventures avec des hommes dominants... Voilà ce que je peux dire... Pour l'instant...
J'ai su très tôt que mon anus serait une source de plaisir intense... J'ai decouvert ceci d'abord avec mes doigts. À partir du moment où j'ai découvert ce plaisir, j'ai eu envie d'y m'être toute sorte de légumes.
J'étais entre honte et désirs ou pulsions irrépressibles.
Jai d'abord évoluer en "sous-marins" : parfaitement hetero en surface mais il me fallait des vraies queues. Lorsque j'ai rencontré ma femme (sur le tard) j'ai souhaité qu'elle sache mon orientation sexuelle et surtout mes envies de dilatation. Elle me baise encore régulièrement en étant dominante soft. Voyant que j'avais d'autres besoins (entre temps je lui avais confié mon adolescence...) Elle me donne également la possibilité d'aller vivre des aventures avec des hommes dominants... Voilà ce que je peux dire... Pour l'instant...
Merci beaucoup, mon coquin,
Ton commentaire me touche vraiment et m’excite en même temps. J’adore quand un homme me raconte son parcours intime, surtout quand il a découvert le plaisir anal très jeune et qu’il a ensuite plongé dans la soumission avec sa femme… Ça sent les belles histoires bien salaces et les découvertes qui marquent à vie Je suis très intéressée par tes expériences, oui… vraiment. J’ai envie que tu me racontes tout ça, sans filtre. Comment tu as découvert le plaisir anal, comment ta femme t’a amené à la soumission, jusqu’où vous êtes allés… Je veux tout savoir, hihihi. Raconte-moi tes expériences en commentaires, j'attends avec impatience. Tu peux te confier sans tabou, j’adore ça. Merci encore pour ton message si sincère, ça m’a fait sourire et mouiller un peu en même temps.
Gros bisous chauds et coquins,
Christel 👠💄💋💌
Ton commentaire me touche vraiment et m’excite en même temps. J’adore quand un homme me raconte son parcours intime, surtout quand il a découvert le plaisir anal très jeune et qu’il a ensuite plongé dans la soumission avec sa femme… Ça sent les belles histoires bien salaces et les découvertes qui marquent à vie Je suis très intéressée par tes expériences, oui… vraiment. J’ai envie que tu me racontes tout ça, sans filtre. Comment tu as découvert le plaisir anal, comment ta femme t’a amené à la soumission, jusqu’où vous êtes allés… Je veux tout savoir, hihihi. Raconte-moi tes expériences en commentaires, j'attends avec impatience. Tu peux te confier sans tabou, j’adore ça. Merci encore pour ton message si sincère, ça m’a fait sourire et mouiller un peu en même temps.
Gros bisous chauds et coquins,
Christel 👠💄💋💌
Merci merci mille fois christel... Vos récits sont toujours source de plaisir et relate tellement certains épisodes de vie... J'ai decouvert le plaisir anal très jeune.
Et découvert la soumission avec ma femme... Je ne me suis plus arrêté dans ma découverte de moi-même.
Je pourrais vous en parler si ça vous intéresse...hihihi
Biz
Et découvert la soumission avec ma femme... Je ne me suis plus arrêté dans ma découverte de moi-même.
Je pourrais vous en parler si ça vous intéresse...hihihi
Biz
Haha ouiii, en effet !!
Ces mecs qui se croient virils et dominants sont beaucoup plus nombreux qu’on ne le croit à être de véritables femelles en devenir. Dès qu’une femme prend le pouvoir et leur défonce le cul, beaucoup craquent complètement et jouissent comme des chiennes en chaleur.
D’ailleurs, le tout premier que j’ai sodomisé avec mon double gode ceinture était mon directeur de l’époque… un homme plus très jeune, marié, qui ne bandait quasiment plus. Ça reste un très bon souvenir.
Merci à toi pour ton commentaire, ça me fait super plaisir de savoir que ton conjoint adore ça et qu’il jouit « comme une folle » sous tes coups de reins. Tu le sodomises souvent ? Il supplie ? J’adore quand les couples assument pleinement ce genre de jeux 🔥
Raconte-moi un peu plus si tu en as envie…
Bises vicieuses et bien profondes,
Christel 👠💄💋🐈🍌💌🔥
Ces mecs qui se croient virils et dominants sont beaucoup plus nombreux qu’on ne le croit à être de véritables femelles en devenir. Dès qu’une femme prend le pouvoir et leur défonce le cul, beaucoup craquent complètement et jouissent comme des chiennes en chaleur.
D’ailleurs, le tout premier que j’ai sodomisé avec mon double gode ceinture était mon directeur de l’époque… un homme plus très jeune, marié, qui ne bandait quasiment plus. Ça reste un très bon souvenir.
Merci à toi pour ton commentaire, ça me fait super plaisir de savoir que ton conjoint adore ça et qu’il jouit « comme une folle » sous tes coups de reins. Tu le sodomises souvent ? Il supplie ? J’adore quand les couples assument pleinement ce genre de jeux 🔥
Raconte-moi un peu plus si tu en as envie…
Bises vicieuses et bien profondes,
Christel 👠💄💋🐈🍌💌🔥
Haha mon cher amateur de sensations fortes…
Humm, j’aime ta franchise ! Se faire enculer, avaler son propre sperme et avoir envie d’uro… Tu es un vrai petit pervers assumé, j’adore ça.
Je suis certaine que tu finiras par trouver la femme (ou l’homme) qui saura te contenter pleinement et te faire vivre toutes ces envies bien salissantes. Il suffit parfois d’un peu de patience et de croiser la bonne personne perverse sur son chemin…
En attendant, merci à toi de lire mes histoires avec autant de plaisir. Tes commentaires me donnent toujours de très bonnes idées pour la suite 😉
Tu as déjà goûté ton sperme après une bonne séance de sodomie ? Raconte-moi ça…
Bises bien humides (et peut-être dorées un jour),
Christel 👠💄💋🔥
Humm, j’aime ta franchise ! Se faire enculer, avaler son propre sperme et avoir envie d’uro… Tu es un vrai petit pervers assumé, j’adore ça.
Je suis certaine que tu finiras par trouver la femme (ou l’homme) qui saura te contenter pleinement et te faire vivre toutes ces envies bien salissantes. Il suffit parfois d’un peu de patience et de croiser la bonne personne perverse sur son chemin…
En attendant, merci à toi de lire mes histoires avec autant de plaisir. Tes commentaires me donnent toujours de très bonnes idées pour la suite 😉
Tu as déjà goûté ton sperme après une bonne séance de sodomie ? Raconte-moi ça…
Bises bien humides (et peut-être dorées un jour),
Christel 👠💄💋🔥
Haha mes chers complices coquins…
Ça me fait vraiment chaud au cœur de lire ça ! Savoir que lorsque vous lisez mes histoires, ton soumis finit à genoux entre tes cuisses est sans doute le plus beau compliment qu’on puisse me faire. Rien ne m’excite plus que d’imaginer l’effet que mes récits produisent sur vous deux 🔥
J’adorerais que vous me racontiez vos jeux… Comment tu le domines exactement ? Est-ce qu’il gémit comme une petite chienne quand tu le sodomises ? Est-ce que tu le fais lécher ton plaisir après l’avoir bien fait jouir ? Ou est-ce que tu as d’autres petits rituels bien pervers que vous aimez partager ?
Je suis très curieuse… et très gourmande de détails. Ne sois pas timide, j’aime quand c’est cru et sincère.
Bises brûlantes et vicieuses,
Christel 👠💄💋🐈🍌💌🔥
Ça me fait vraiment chaud au cœur de lire ça ! Savoir que lorsque vous lisez mes histoires, ton soumis finit à genoux entre tes cuisses est sans doute le plus beau compliment qu’on puisse me faire. Rien ne m’excite plus que d’imaginer l’effet que mes récits produisent sur vous deux 🔥
J’adorerais que vous me racontiez vos jeux… Comment tu le domines exactement ? Est-ce qu’il gémit comme une petite chienne quand tu le sodomises ? Est-ce que tu le fais lécher ton plaisir après l’avoir bien fait jouir ? Ou est-ce que tu as d’autres petits rituels bien pervers que vous aimez partager ?
Je suis très curieuse… et très gourmande de détails. Ne sois pas timide, j’aime quand c’est cru et sincère.
Bises brûlantes et vicieuses,
Christel 👠💄💋🐈🍌💌🔥
Merci Christelle pour ta réaction
Pour te répondre
Oui, nous aimons lire ensemble tes histoires et il arrive souvent qu’il finisse entre mes cuisses pour me lécher ! Quant à mon homme, il assume sa soumission depuis quelques années ce qui nous permet d’explorer certains jeux
Pour te répondre
Oui, nous aimons lire ensemble tes histoires et il arrive souvent qu’il finisse entre mes cuisses pour me lécher ! Quant à mon homme, il assume sa soumission depuis quelques années ce qui nous permet d’explorer certains jeux
Humm très existant, je suis un homme et j'adore me faire enculer et boire mon sperme, j'aimerais également faire de l'uro mais pour le moment je n'ai trouvé personne avec qui le faire.
Voilà ça peut te donner des idées.
Voilà ça peut te donner des idées.
très excitant , ces mecs toutes des femelles en devenir!!mon conjoint adore se faire sodomiser par moi, il jouit comme une folle!!
Prévois lui un tatouage au creux des reins et une épilation en SS vêtements feminins
Merci à vous deux pour ce commentaire, ça me fait extrêmement plaisir de voir qu’un couple apprécie mes histoires Je sens que ton homme est déjà bien intrigué… et toi, tu as l’air d’avoir très envie de le voir craquer. Pierre, je sais que tu lis cette réponse. J’attends donc ton accord clair en message privé pour commencer ton dressage. Dès que tu m’écris, on passe aux choses sérieuses. J’ai déjà très envie de te faire goûter mes talons aiguilles, de te regarder ramper à mes pieds comme une bonne petite chienne, et de te faire lécher longuement mes cuissardes en cuir pendant que je te regarde de haut. Et oui… je pense déjà t’interdire d’éjaculer sans mon autorisation. On verra si tu arrives à te tenir… Merci pour vos bonnes idées, j’adore quand mes lecteurs et surtout mes lectrices me donnent matière à faire monter la température. À très bientôt chers lecteurs… et surtout, à très vite en privé, toi
Christel 👠💄💋💌
Christel 👠💄💋💌
Bonjour chère Christel
Effectivement lui créer un double sous le costume le sortir au restaurant avec une guêpière porte jarretelle bas sous son costume et lui demander d enlever sa veste
Lui demander de mettre et d enlever un string en partant au toilette
Et en sortant du restaurant le faire retourner à la voiture sans pantalon et une jolie paire de mule
Magnifique surtout si on croise des couples ou. Des femmes qui se moquer ait de lui elle
Un bon début en attendant plus
Effectivement lui créer un double sous le costume le sortir au restaurant avec une guêpière porte jarretelle bas sous son costume et lui demander d enlever sa veste
Lui demander de mettre et d enlever un string en partant au toilette
Et en sortant du restaurant le faire retourner à la voiture sans pantalon et une jolie paire de mule
Magnifique surtout si on croise des couples ou. Des femmes qui se moquer ait de lui elle
Un bon début en attendant plus
On espère qu'il va devenir un bon petit soumis. Il faudrait lui mettre une cage de chasteté et lui faire porter des culottes féminines afin qu'il se sente humilié même quand il donne cours.
Merci beaucoup,
Je suis vraiment contente que l’histoire t’ait autant fait kiffer ! Ça me fait sourire de voir que toi aussi tu as fantasmé sur ce genre de scénario au lycée… Un prof de maths arrogant qui finit sodomisé par ses élèves, c’est un classique qui marche à tous les coups Et oui… vous n’avez pas idée du nombre d’hommes qui rêvent secrètement de se faire dominer, humilier et surtout bien défoncer le cul par une femme (ou plusieurs). Derrière beaucoup de costumes-cravates et d’attitudes supérieures se cachent des petites salopes soumises qui ne demandent qu’à finir à quatre pattes. Pierre en est la preuve vivante.Si tu veux, viens me raconter tes fantasmes… J’adore quand mes lecteurs se confient. Qui sait, peut-être que la prochaine histoire sera inspirée de tes envies Gros bisous chauds et humides,
Christel 👠💄💋🌞
Je suis vraiment contente que l’histoire t’ait autant fait kiffer ! Ça me fait sourire de voir que toi aussi tu as fantasmé sur ce genre de scénario au lycée… Un prof de maths arrogant qui finit sodomisé par ses élèves, c’est un classique qui marche à tous les coups Et oui… vous n’avez pas idée du nombre d’hommes qui rêvent secrètement de se faire dominer, humilier et surtout bien défoncer le cul par une femme (ou plusieurs). Derrière beaucoup de costumes-cravates et d’attitudes supérieures se cachent des petites salopes soumises qui ne demandent qu’à finir à quatre pattes. Pierre en est la preuve vivante.Si tu veux, viens me raconter tes fantasmes… J’adore quand mes lecteurs se confient. Qui sait, peut-être que la prochaine histoire sera inspirée de tes envies Gros bisous chauds et humides,
Christel 👠💄💋🌞
Mmmh… quel beau rêve tu me décris là
Une 4 mains sur son corps, deux femmes qui le possèdent complètement, et de l’exhibition en mode fille facile en extérieur… Tu viens de faire monter ma température d’un coup.Merci pour ton commentaire, ça m’excite de voir que l’histoire t’a donné envie d’aller encore plus loin. Pierre va effectivement bientôt goûter à la 4 mains avec Hélène et moi… et je ne te cache pas que l’idée de le sortir en public, bien dressé et vulnérable, me fait déjà mouiller.Tu n’imagines pas à quel point il y a d’hommes qui ont l’air dominants au premier abord et qui fantasment en secret de se faire complètement posséder, exposer et sodomiser comme de vulgaires jouets. Pierre en est un parfait exemple : professeur prétentieux le jour, chienne en chaleur la nuit.Si tu veux me dire exactement ce que tu aimerais lui voir subir (ou me subir à moi), n’hésite pas à commenter. J’adore discuter de tout ça avec mes lecteurs complices…Je t’embrasse sensuellement,
Christel 👠💄💋🎇
Une 4 mains sur son corps, deux femmes qui le possèdent complètement, et de l’exhibition en mode fille facile en extérieur… Tu viens de faire monter ma température d’un coup.Merci pour ton commentaire, ça m’excite de voir que l’histoire t’a donné envie d’aller encore plus loin. Pierre va effectivement bientôt goûter à la 4 mains avec Hélène et moi… et je ne te cache pas que l’idée de le sortir en public, bien dressé et vulnérable, me fait déjà mouiller.Tu n’imagines pas à quel point il y a d’hommes qui ont l’air dominants au premier abord et qui fantasment en secret de se faire complètement posséder, exposer et sodomiser comme de vulgaires jouets. Pierre en est un parfait exemple : professeur prétentieux le jour, chienne en chaleur la nuit.Si tu veux me dire exactement ce que tu aimerais lui voir subir (ou me subir à moi), n’hésite pas à commenter. J’adore discuter de tout ça avec mes lecteurs complices…Je t’embrasse sensuellement,
Christel 👠💄💋🎇
cool!!!! j'ai trop kiffé cette histoire.
Quand j'étais au lycée le prof de svt était super gentil, par contre le prof de maths était un vrai con arrogant et méprisant et avec ma copine on inventait souvent des histoires comme ça où on le chopait et crac!!! on le sodomisait!
Apparemment on est pas les seules à y avoir pensé!!
Quand j'étais au lycée le prof de svt était super gentil, par contre le prof de maths était un vrai con arrogant et méprisant et avec ma copine on inventait souvent des histoires comme ça où on le chopait et crac!!! on le sodomisait!
Apparemment on est pas les seules à y avoir pensé!!
Quel rêve du vécu je lui souhaite de vivre une 4 mains contre son corps avec exhib en fille facile en extérieur
