Le Professeur de SVT se fait défoncer le cul

- Par l'auteur HDS Christel31 -
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : Le Professeur de SVT se fait défoncer le cul Histoire érotique Publiée sur HDS le 21-06-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Le Professeur de SVT se fait défoncer le cul
La Chasse à l’Intellectuel
Mai. Un samedi matin radieux.
Le soleil caresse les toits de Toulouse d’une lumière dorée et tendre. Les oiseaux chantent dans les arbres du jardin, un vent léger porte l’odeur sucrée des fleurs de tilleul et de la terre tiède encore humide de rosée. L’air est doux, presque caressant, chargé de ce parfum printanier si particulier : herbe fraîche, jasmin lointain et pierre chauffée par le soleil. Une journée parfaite… pour chasser.
Je me réveille avec cette faim presque animale entre les cuisses. Dix jours. Dix longs jours sans une seule vraie baise. Ma chatte pulse, gonflée, brûlante, déjà humide avant même que j’ouvre les yeux. Je repousse le drap lentement. Nue, je reste un instant allongée, jambes écartées, savourant la fraîcheur de l’air sur ma vulve lisse et sensible. L’odeur intime de mon excitation monte déjà, musquée, légèrement sucrée, comme un fruit mûr prêt à être cueilli.
Je repense à Sandrine qui m’a raconté comment elle sodomisait Philippe. Cette image me revient sans cesse ces derniers temps. Voir un homme qui se croit supérieur finir à quatre pattes en train de gémir pendant qu’une femme lui défonce le cul… Cette idée m’excite d’une façon presque perverse. J’ai envie d’essayer. J’ai envie de dominer.
Aujourd’hui, je vais à la chasse à l’intellectuel.
Je me lève et me dirige vers la salle de bain. Sous la douche italienne, l’eau brûlante ruisselle sur ma peau comme une caresse exigeante. Le savon noir à l’huile d’olive libère une odeur riche, boisée et sensuelle qui se mélange à la vapeur chaude. Je me savonne avec lenteur, laissant mes mains glisser sur mes seins lourds, mon ventre plat, mes fesses fermes. Je m’attarde longuement entre mes cuisses, écartant mes lèvres pour que l’eau chaude caresse mon gros clitoris gonflé. L’odeur de ma mouille, chaude et musquée, se mêle à celle du savon. Je me doigte profondément, lentement, savourant chaque sensation, puis je m’arrête juste avant de jouir. Je veux garder cette faim intacte. Cette tension délicieuse.
Après la douche, je me prépare avec le soin d’une prédatrice qui affûte ses armes.
Je choisis une tenue de femme fatale intellectuelle : jupe crayon noire mi-cuisses, fendue sur le côté, qui moule mes hanches et mes fesses. Chemisier blanc en soie fine, presque transparent, largement déboutonné pour laisser voir la naissance généreuse de mes seins et le creux profond entre eux. Pas de soutien-gorge. Pas de culotte. Juste un porte-jarretelles noir en dentelle sophistiquée et des bas noirs 10 deniers ultra-fins, avec une couture arrière parfaite. Mes talons aiguilles noirs de 12 cm complètent l’ensemble.
Devant le miroir, je relève mes cheveux en un chignon strict mais élégant, quelques mèches rebelles encadrant mon visage. Maquillage précis : smoky discret qui rend mon regard plus perçant, rouge à lèvres rouge vif, brillant, presque obscène. Grandes lunettes de soleil noires pour ajouter ce côté mystérieux et inaccessible.
L’odeur de mon parfum — vanille noire, bois de santal et une pointe de cuir — se répand dans la chambre quand je m’en mets. Je me regarde une dernière fois. Je suis dangereuse. Sophistiquée. Fatale.
Une intellectuelle qui va dévorer un autre intellectuel.

- Et vous, mes chers lecteurs… mes complices…
Vous m’imaginez déjà, habillée comme une prédatrice élégante, en train de partir à la chasse à l’intellectuel ?
Dites-moi… qu’est-ce que vous aimeriez que je lui fasse ce soir ? Jusqu’où je peux aller avec lui ?

Il est 10 h 30. Je prends les clés de ma Mini Cooper noire et prends la direction du centre-ville.
À la librairie Ombres Blanches
Je m’installe au Café Côté Cour, au milieu des livres de poche. Je commande une tisane à la verveine et au citron. L’odeur chaude et citronnée de la tisane monte jusqu’à mes narines. J’ai relevé légèrement ma jupe, croisé les jambes, laissant entrevoir la dentelle de mes bas et la peau nue de mes cuisses. Je feuillette un livre, mais mon esprit est ailleurs. J’attends.
Et il arrive.
Un homme d’environ 1,78 m, 75 kg, allure sportive, tête rasée, entre 45 et 50 ans. Il s’installe à la table juste à côté de la mienne avec un livre à la main. Il commande un café, puis son regard se pose sur moi. Il me détaille longuement : mes jambes, mon décolleté, mes lèvres rouges.
— Bonjour… Je peux me permettre ? Pierre. Professeur de SVT. J’enseigne dans un collège. Et vous, vous lisez quoi ?
Je lève les yeux, reste distante, un léger sourire aux lèvres.
— Christel. Je m’intéresse à beaucoup de choses…
Il commence à parler. Il me raconte ses voyages, ses conférences, ses articles publiés. Il se vante discrètement, cherche à m’impressionner. Je l’écoute, je pose quelques questions, je croise et décroise lentement les jambes, laissant mes bas noirs et la dentelle du porte-jarretelles apparaître un peu plus. Son regard descend régulièrement sur mes cuisses. Je joue avec la couture arrière de mon bas du bout des doigts. Il déglutit.
Il est ferré.
Vers midi, il me propose :
— Si vous êtes libre, je connais un petit restaurant très bien près d’ici. On pourrait déjeuner ensemble ?
Je souris, presque amusée, en penchant légèrement la tête.
— Je ne mange jamais le midi. Une fois par jour, le soir. C’est ma règle. Je suis végétarienne et je tiens à garder une ligne parfaite le plus longtemps possible.
Il semble un peu déstabilisé, puis enchaîne rapidement :
— Alors… ce soir ? Je vous invite au La Couleur du Renard. C’est un endroit calme, avec un joli patio. On pourrait y dîner tranquillement.
Je fais mine d’hésiter quelques secondes, passe lentement le bout de la langue sur mes lèvres rouges, puis j’accepte.
— D’accord. 20 h 00.
Retour à la maison
Je rentre chez moi vers 13 h 00. À peine arrivée, j’envoie un message à Hélène qui est en Irlande :
« Hélène, j’ai ferré un intellectuel ce matin à Ombres Blanches. Prof de SVT, 47 ans, prétentieux, dominant en apparence. Je le vois ce soir. J’ai très envie de le défoncer et de le sodomiser. Qu’en penses-tu ? »
Elle me répond presque immédiatement :
« Attaque fort ce soir. Robe longue noire avec cuissardes. Déstabilise-le dès le début. Fais-le craquer. Et surtout… encule-le bien profond. Fais-lui avaler ta mouille à table, tu verras sa réaction. Dommage que je ne sois pas avec toi, je t’aurais montré comment je traite ce genre de mec avec mon double gode de 25 cm. Fais-le hurler. Et raconte-moi tout après. S’il est bien, on se le fera à deux plus tard. Tu me manques, ma salope. »
Je souris. Hélène me connaît par cœur.
Je lui réponds rapidement :
« Message reçu. Robe longue et cuissardes, je vais le déstabiliser dès le début. Et oui, on se le fera à deux la prochaine fois. Tu me manques aussi. J’ai hâte de passer un week-end en amoureuses avec toi. »
Je passe l’après-midi à me préparer avec minutie.
D’abord l’épilation totale : jambes, sexe, aisselles. La cire chaude dégage une odeur sucrée et boisée. Quand je l’arrache, la brûlure me fait frissonner de plaisir. Ma chatte est maintenant parfaitement lisse, rose, gonflée. Je passe un doigt entre mes lèvres : je suis déjà trempée.
Puis la douche. L’eau brûlante. Le savon noir. Je me caresse longuement, je me doigte profondément, je m’arrête juste avant l’orgasme. Je veux arriver au restaurant avec cette faim intacte.
Enfin, je m’habille. Robe longue noire fendue très haut sur la cuisse, cuissardes noires à talons aiguilles, cheveux détachés qui tombent en cascade sur mes épaules. Pas de culotte. Pas de soutien-gorge. J’enfile aussi un plug anal moyen : la sensation de plénitude me fait gémir doucement. Je suis une femelle en mode attaque totale.

Alors… vous en pensez quoi ?
Je vais au restaurant avec cet intellectuel prétentieux, habillée en robe longue et cuissardes…
Vous croyez qu’il va tenir toute la soirée sans craquer ? Ou qu’il va finir à genoux avant même qu’on arrive chez moi ?
Dites-le-moi… je lis tous vos messages.

20 h 15 – Restaurant La Couleur du Renard
Pierre est déjà là. Quand il me voit dans cette robe longue avec mes cuissardes, son regard change. Il me détaille de haut en bas, visiblement troublé.
Nous sommes placés à une table isolée. Nous commandons. Il parle beaucoup : son métier, ses voyages, ses succès. Je l’écoute, un léger sourire aux lèvres. Sous la table, je glisse lentement ma cuissarde contre sa jambe, puis je coince ses deux pieds entre les miens. Il perd le fil de sa phrase.
Plus tard, pendant le dessert, je glisse quatre doigts dans ma chatte trempée sous la table, les ressors luisants et les lui mets directement dans la bouche en le regardant droit dans les yeux.
— Suce bien mes doigts… Avale ma mouille. C’est bien meilleur que ce dessert, non ?
Il est complètement scotché. Rouge, bandé, perdu. Il suce mes doigts avec avidité, les yeux dans les miens. Après avoir repris ses esprits, nous nous dirigeons vers la sortie. Il règle l’addition en tremblant.
Nous marchons jusqu’au parking. Il a une démarche lunaire, le pauvre ne sait plus quoi dire. Arrivés à ma voiture, il me plaque maladroitement contre la portière et me roule une pelle brutale. Je le laisse faire quelques secondes, puis je le repousse, le fais pivoter et le plaque à mon tour contre la voiture. Je lui roule une pelle bien baveuse, ma main droite glisse entre ses jambes, je prends sa queue et ses couilles dans ma paume.
— C’est moi qui décide quand et où, lui dis-je d’une voix basse et autoritaire.
Il a l’air tout penaud.
— Chez moi. Maintenant.
Chez moi, 22 h 30
À peine la porte fermée, je le pousse dans le salon.
— Déshabille-toi. Tout.
Il obéit, fébrile. Quand il est nu, sa queue de 16 cm est déjà dure. Je retire lentement ma robe. Je ne porte plus que mes cuissardes, mes bas noirs et mon porte-jarretelles. Il bande encore plus fort.
Je m’approche, je le touche avec mes ongles, je le caresse, je tourne autour de lui, je frotte mes gros tétons contre son corps, je le lèche, je le penche et je prends son sexe dans ma bouche, je le suce goulûment, c’est quand même bon de sucer une queue bien dure. Je malaxe ses couilles, je mouille à fond, je lèche mon majeur et je le glisse dans son cul délicatement, ça rentre assez facilement, je rajoute l’index, il gémit à fond, il aime ça. Je suis de plus en plus sûre de moi le concernant.
Je reprends la parole :
— À genoux. Lèche mes cuissardes.
Il s’exécute, tremblant, langue avide sur le cuir. Je le regarde de haut, un sourire cruel aux lèvres.
— Regarde-toi… Professeur de SVT… Monsieur Je-sais-tout… à genoux en train de lécher les bottes d’une femme.
Il remonte jusqu’à la limite de mes bas. Là, j’écarte bien les cuisses et je lui ordonne de me lécher la chatte et de bien s’appliquer. Je lui dis qu’un professeur de SVT doit savoir où se situe le clitoris, en plus le mien est très proéminent. Je lui dis que s’il me fait jouir correctement il sera récompensé. Au bout de quelques minutes, sa langue experte me fait jouir très fort. Je squirte dans sa bouche, il avale tout sans sourciller.
Après avoir repris mon souffle, je m’absente quelques minutes. Quand je reviens dans le salon, je porte mon double gode ceinture. 20 cm de silicone noir, épais, réaliste, légèrement courbé. Le plug anal moyen est toujours en moi, me remplissant délicieusement.
Pierre écarquille les yeux, la bouche entrouverte. Sa queue tressaute violemment, une goutte de précum coule le long de sa hampe.
— À quatre pattes. Tout de suite.
Il obéit immédiatement, le cul offert, le dos cambré. Son anus se dilate tout seul, comme s’il attendait ce moment depuis longtemps. Je m’agenouille derrière lui, écarte ses fesses et frotte le gros gland du gode contre son trou.
— Tu vas prendre toute ma bite ce soir, Pierre. Jusqu’au fond. Comme la petite salope soumise que tu es vraiment.
Je pousse lentement. Le gland force l’entrée. Pierre gémit fort, un long râle rauque.
— Oh putain… c’est gros… lentement…
Je continue, centimètre après centimètre, sans pitié. Quand les 20 cm sont entièrement enfoncés, je reste immobile un instant, savourant la sensation de son cul serré autour de mon gode.
— Putain… tu es bien serré… Tu aimes ça, hein ? Te faire défoncer le cul par une femme.
Je commence à bouger, d’abord lentement, puis de plus en plus fort. Mes hanches claquent contre ses fesses. À chaque coup de reins, je lui parle gras :
— Regarde-toi… Monsieur le Professeur… en train de se faire enculer comme une chienne en chaleur. Tu enseignes la reproduction aux gamins toute la journée et regarde-toi… tu te fais démonter le cul comme une petite pute.
Pierre gémit de plus en plus fort, la voix cassée :
— Oui… plus fort… défonce-moi… s’il te plaît…
Je accélère, je le pilonne sans retenue. Le claquement de mes hanches contre ses fesses remplit la pièce. Je lui tire les cheveux en arrière, le forçant à cambrer encore plus le dos.
— Dis-le. Dis que tu es ma salope.
— Je suis… ta salope… ahh… défonce-moi le cul… plus fort !
Il éjacule violemment sans se toucher, jets puissants qui tachent le sol, le corps secoué de spasmes. Mais je ne m’arrête pas. Je continue à le labourer, encore plus fort.
Je le fais mettre debout contre le mur, les mains à plat. Je l’encule par-derrière, profondément, en lui mordillant l’épaule. Puis je le ramène sur le canapé, sur le dos, les jambes en l’air. Je le regarde dans les yeux pendant que je le sodomise sauvagement.
— Regarde-moi pendant que je te baise le cul. Tu vois comme tu aimes ça ?
Il gémit, les yeux révulsés, la bouche ouverte. Il éjacule une deuxième fois, puis une troisième, le corps tremblant, des larmes de plaisir aux coins des yeux.
Je le baise pendant plus de deux heures, changeant de position, le faisant hurler, supplier, jouir encore et encore.
À la fin, il est complètement vidé, exténué, le cul rouge et largement ouvert, le regard perdu dans le vide.
Je me penche à son oreille et lui murmure d’une voix douce et cruelle :
— La prochaine fois, ce sera avec Hélène. Son gode fait 25 cm. On te défoncera toutes les deux en même temps.
Je retire le double gode et le plug, puis je lui ordonne de nettoyer ma chatte et mon cul avec sa langue. Il s’exécute avec une dévotion totale. Je jouis une dernière fois, violemment, en squirting abondant sur son visage et dans sa bouche.
Une fois terminé, je lui ordonne de se rhabiller et de rentrer chez lui.
— Demain, quand tu auras les idées plus claires, envoie-moi un mail pour me dire ce que tu penses de cette soirée et si tu veux continuer à être mon soumis
Après une bonne douche, j’enfile une nuisette blanche et mes bas couleur chair et nuit de sommeil intense et surtout reposante...
Dimanche matin, 8 h 45
Le ding du smartphone m’annonce un mail de Pierre. Je m’empresse de le lire.
« « Maîtresse Christel,
Je suis encore complètement retourné. Je n’arrive pas à penser à autre chose depuis hier soir. J’ai passé la nuit à revivre chaque seconde : ta façon de me plaquer contre la voiture, tes doigts pleins de ta mouille dans ma bouche au restaurant, et surtout… quand tu m’as enculé avec ce gros gode de 20 cm.
Je n’avais jamais ressenti ça. Cette sensation d’être complètement rempli, possédé, dominé… J’ai perdu toute fierté. J’ai gémi comme une chienne, j’ai supplié, j’ai joui plusieurs fois sans même me toucher. Moi, le professeur qui passe sa vie à parler avec assurance devant des classes entières… je me suis retrouvé à quatre pattes, le cul offert, en train de me faire démonter comme une petite salope.
Je suis humilié. Et pourtant… je n’ai jamais bandé aussi fort de ma vie. Je n’ai jamais joui aussi intensément.
Je veux continuer. Je veux être ton soumis. Je suis prêt à t’obéir, à me faire humilier, à me faire sodomiser encore et encore, même plus fort. Je veux que tu me traites comme ton jouet, comme ta chienne. Je veux que tu me défonces le cul jusqu’à ce que je pleure de plaisir.
J’attends tes ordres avec impatience… et avec peur.
Ton soumis,
Pierre »
Je souris, satisfaite.
J’envoie un mail à Hélène pour lui raconter la soirée en détail et lui dire que nous avons un nouveau soumis à notre disposition.
Elle me répond rapidement :
« Parfait. Il me tarde de faire sa connaissance. On va bien s’amuser toutes les deux avec lui. »

Et voilà, mes complices…
Un nouvel intellectuel qui pensait dominer et qui a fini à quatre pattes, le cul bien ouvert.
Alors… ça vous a plu ?
Voulez-vous que je continue avec lui ? Que je le présente à Hélène ? Ou que je sois encore plus cruelle la prochaine fois ?
Je vous écoute… vos envies sont mes ordres.👠💄💋🍌💌😘

Les avis des lecteurs

Histoire Coquine
On espère qu'il va devenir un bon petit soumis. Il faudrait lui mettre une cage de chasteté et lui faire porter des culottes féminines afin qu'il se sente humilié même quand il donne cours.

Merci beaucoup,

Je suis vraiment contente que l’histoire t’ait autant fait kiffer ! Ça me fait sourire de voir que toi aussi tu as fantasmé sur ce genre de scénario au lycée… Un prof de maths arrogant qui finit sodomisé par ses élèves, c’est un classique qui marche à tous les coups Et oui… vous n’avez pas idée du nombre d’hommes qui rêvent secrètement de se faire dominer, humilier et surtout bien défoncer le cul par une femme (ou plusieurs). Derrière beaucoup de costumes-cravates et d’attitudes supérieures se cachent des petites salopes soumises qui ne demandent qu’à finir à quatre pattes. Pierre en est la preuve vivante.Si tu veux, viens me raconter tes fantasmes… J’adore quand mes lecteurs se confient. Qui sait, peut-être que la prochaine histoire sera inspirée de tes envies Gros bisous chauds et humides,

Christel 👠💄💋🌞

Mmmh… quel beau rêve tu me décris là
Une 4 mains sur son corps, deux femmes qui le possèdent complètement, et de l’exhibition en mode fille facile en extérieur… Tu viens de faire monter ma température d’un coup.Merci pour ton commentaire, ça m’excite de voir que l’histoire t’a donné envie d’aller encore plus loin. Pierre va effectivement bientôt goûter à la 4 mains avec Hélène et moi… et je ne te cache pas que l’idée de le sortir en public, bien dressé et vulnérable, me fait déjà mouiller.Tu n’imagines pas à quel point il y a d’hommes qui ont l’air dominants au premier abord et qui fantasment en secret de se faire complètement posséder, exposer et sodomiser comme de vulgaires jouets. Pierre en est un parfait exemple : professeur prétentieux le jour, chienne en chaleur la nuit.Si tu veux me dire exactement ce que tu aimerais lui voir subir (ou me subir à moi), n’hésite pas à commenter. J’adore discuter de tout ça avec mes lecteurs complices…Je t’embrasse sensuellement,

Christel 👠💄💋🎇

Histoire Libertine
cool!!!! j'ai trop kiffé cette histoire.
Quand j'étais au lycée le prof de svt était super gentil, par contre le prof de maths était un vrai con arrogant et méprisant et avec ma copine on inventait souvent des histoires comme ça où on le chopait et crac!!! on le sodomisait!
Apparemment on est pas les seules à y avoir pensé!!

Histoire Erotique
Quel rêve du vécu je lui souhaite de vivre une 4 mains contre son corps avec exhib en fille facile en extérieur



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