Orgasmes en Pédalant
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Orgasmes en Pédalant
Dimanche matin, 7 h 30.
Le soleil filtre à travers les volets mi-clos, une lumière dorée et tiède qui caresse les draps froissés. Je m’étire lentement, le corps encore lourd de sommeil et de manque. Trois jours sans sexe. Trois jours. Une éternité.
Mes mains glissent d’elles-mêmes sur ma peau : la courbe de mes seins lourds, les tétons qui durcissent sous mes paumes, puis le ventre plat, et enfin mon sexe. Ma grosse vulve, charnue, gonflée même au repos, s’ouvre déjà sous mes doigts. Mon clitoris, proéminent, sensible, pulse dès que je le frôle. Je tourne lentement autour, petits cercles humides, et la chaleur monte instantanément. Deux doigts glissent en moi sans effort – je suis déjà trempée, la cyprine chaude et épaisse coule sur mes phalanges. Je croise les jambes, presse mes cuisses l’une contre l’autre, augmente la pression sur mon clitoris. Un premier frisson me traverse, discret mais profond.
Je porte encore mes bas autofixants couleur chair de la veille : voile fin et soyeux, couture arrière discrète mais élégante qui trace une ligne parfaite le long de mes mollets et cuisses, large bande de dentelle chair qui a mordu doucement ma peau toute la nuit. Le tissu ultra-fin épouse mes jambes comme une seconde peau, presque invisible au premier regard, mais tellement sensuel au toucher. Chaque mouvement fait crisser légèrement la soie contre l’intérieur de mes cuisses, ravive l’excitation.
À 9 heures, Armand arrive directement chez moi avec son VTT pour une boucle de 30 km.
Armand… 67 ans, 1,85 m pour 82 kg de muscles encore solides. Cheveux poivre et sel coupés court, un peu en bataille sous son casque quand il descend de vélo. Yeux bleus clairs, perçants, qui s’adoucissent quand il me sourit. Barbe de trois jours grisonnante aux tempes, qui râpe délicieusement quand il me frôle « par hasard » sur un sentier. Ancien cadre du BTP, retraité depuis cinq ans, célibataire, vit seul dans une maison en pierre à 1 km de chez moi. VTTiste confirmé, il roule presque tous les jours sur les chemins forestiers que je parcours en courant.
C’est comme ça qu’on s’est connus : moi en short moulant et débardeur trempé de sueur, lui en cuissard noir qui ne cache rien. La première fois, il a ralenti, m’a saluée d’un « belle foulée ! » avec ce sourire en coin. Depuis, on se croise souvent. Il est tactile sans être lourd : grande main calleuse qui effleure mon bras quand il me montre un nouveau single, paume qui s’attarde une seconde de trop sur mon épaule quand on discute. Et cette bosse… mon Dieu, cette bosse. Sous son cuissard moulant, même au repos, on devine une queue épaisse, longue, légèrement recourbée. Quand il est excité par notre conversation – ou par mon regard qui descend malgré moi –, elle gonfle, se dessine nettement, tend le tissu jusqu’à devenir presque indécente. Je mouille rien qu’à la voir.
Il m’invite régulièrement à une sortie VTT « tranquille ». Pour l’instant, j’ai toujours trouvé une excuse. Mais aujourd’hui, j’ai dit oui.
Je me lève, les jambes encore tremblantes de ce petit plaisir solitaire. Direction la salle de bain. Sous la douche italienne, l’eau brûlante ruisselle sur ma peau. Je me savonne lentement : savon noir à l’huile d’olive qui glisse sur mes seins, mon ventre, entre mes cuisses. Je rase tout une dernière fois – sexe, aisselles, jambes – pour être parfaitement lisse. En sortant, je me sèche à peine ; je laisse l’humidité perler sur ma peau, comme une promesse.
Devant le miroir, je me maquille légèrement : smoky discret, mascara qui allonge mes cils, lèvres nude glossy. Queue de cheval haute, quelques mèches rebelles qui encadrent mon visage.
Puis la tenue. Hier, j’ai choisi une simple mini-jupe noire moulante et très courte, parfaite pour le VTT : elle remonte facilement à chaque coup de pédale, dévoilant mes cuisses et la dentelle de mes bas. Dessous : un tout petit tanga noir en dentelle pour protéger un peu ma grosse vulve et mon clitoris proéminent de la selle (mais je sais déjà qu’il ne tiendra pas longtemps).
Haut : débardeur blanc technique, col rond très échancré, dos nageur qui laisse voir mes omoplates et le creux de mes reins. Le tissu fin moule mes seins lourds, laisse deviner les tétons qui pointent dès que je bouge.
Bien entendu, je porte mes bas autofixants couleur chair à larges bandes : voile fin qui allonge mes jambes, couture arrière élégante, bande de dentelle large qui mord la chair mi-cuisses.
Je me regarde dans le miroir en pied. Mes formes sont soulignées à la perfection : hanches rondes, fesses rebondies qui tendent la mini-jupe, cuisses fermes et galbées, seins hauts et pleins qui bougent légèrement sous le débardeur. La queue de cheval accentue ma nuque dégagée, mon cou fin. Je sais exactement l’effet que je vais produire sur Armand : il va bander dès qu’il me verra descendre les marches, et cette fois, je ne détournerai pas le regard.
Je descends, prends une tisane camomille-vanille pour me calmer (même si je sais que ça ne servira à rien). Mon VTT est déjà sorti, prêt dans le garage : un beau Specialized Epic carbone noir mat, tout suspendu, roues 29 pouces, selle Fizik haute et étroite, cintre relevé pour une position agressive. Magnifique machine… et machine à plaisir.
Chers lecteurs… ce que je ne vous ai pas encore dit (et ça reste entre nous, je vous fais confiance, je ne voudrais surtout pas passer pour une nymphomane), c’est l’effet que cette selle a sur moi.
Ma vulve est grosse, charnue, lèvres épaisses et très sensibles. Mon clitoris est proéminent, presque 1 cm au repos, et il gonfle énormément quand je suis excitée. La selle Fizik, étroite et ferme, appuie pile dessus dès que je pédale. En moins de cinq minutes, je suis trempée : la cyprine coule abondamment, imprègne le tanga et descend jusqu’à la dentelle de mes bas autofixants couleur chair. Chaque coup de pédale frotte mon clitoris gonflé contre le cuir, fait rouler mes lèvres l’une contre l’autre, envoie des décharges électriques jusqu’au bas du ventre. Au bout de quinze minutes, les orgasmes arrivent : discrets au début, puis plus forts, spasmes qui me font trembler sur le vélo, mouille qui dégouline le long de mes cuisses, odeur musquée qui monte jusqu’à mes narines. Je jouis plusieurs fois par sortie, sans jamais m’arrêter. C’est mon secret…
Je finis ma tisane, attrape mon casque, mes lunettes de soleil. Je descends les marches, pieds nus sur le carrelage pour l’instant. Armand arrive à 9 h pile avec son VTT. Je l’attends dehors, mini-jupe noire tendue sur mes fesses, débardeur blanc déjà légèrement humide sous les seins, bas autofixants couleur chair gainant mes jambes jusqu’à mi-cuisses.
Il descend de son vélo, sourire en coin. Cuissard noir moulant, maillot ajusté, casque sur la tête. La bosse est déjà là, évidente. Ses yeux bleus me détaillent de haut en bas, s’attardent sur mes cuisses gainées de voile chair, mon décolleté, mes lèvres glossy.
« Prête, Christel ? »
Sa voix grave vibre dans mon ventre.
Je lui rends son sourire, carnassier.
« Plus que prête, Armand. On y va ? » s'il savait combien j'ai envie de me jeter sur lui et de le sucer à fond pour goûter et avaler son sperme...
Chers lecteurs, je vous fais le pari qu’Armand va prétexter une excuse du style : « Je reste derrière toi pour aller à ton allure ! » Vous avez compris, les filles : il veut me mater le cul, et je vais tout faire pour qu’il le fasse avec ma mini-jupe et mon tanga…
On part. Les premiers cinq minutes, il roule juste derrière moi. Je sens son regard brûlant sur mon cul. La mini-jupe noire remonte légèrement à chaque coup de pédale, dévoilant la bande de dentelle chair de mes bas qui encercle mes cuisses. Le tanga frotte contre ma grosse vulve – je n’ai mis qu’un tout petit tanga noir en dentelle, déjà trempé. Chaque rotation de la selle appuie pile sur mon clitoris proéminent. Je mouille à fond. La cyprine chaude et abondante imprègne le tanga, coule le long de mes lèvres épaisses, descend jusqu’à la dentelle de mes bas. L’odeur musquée, sucrée et animale monte déjà dans l’air frais du matin. J’adore qu’il mate mon cul. J’ondule un peu plus les hanches exprès, je cambre le dos pour que la jupe se tende encore plus.
Les quinze kilomètres suivants défilent dans un brouillard de plaisir. Le sentier forestier serpente entre les pins, la lumière filtre à travers les branches, l’air sent la résine chaude et la terre humide. Armand reste derrière moi, parfois à cinquante centimètres. Je l’entends respirer plus fort. Ma selle étroite et ferme frotte sans relâche mon gros clitoris gonflé et ma vulve charnue. Au bout de quinze minutes – environ 4 km – le premier orgasme me traverse comme une décharge électrique. Mes cuisses tremblent, je me tortille sur la selle, je serre le guidon plus fort. Un spasme silencieux me secoue : ma chatte se contracte violemment, un jet chaud de cyprine inonde le tanga et coule le long de mes cuisses gainées de bas chair. Je gémis tout bas, les dents serrées.
Puis ça enchaîne. Deuxième orgasme à 5 km. Plus fort. Je me cambre, je pédale plus vite pour augmenter la pression. Troisième à 6 km : mes jambes tremblent, je me tortille ouvertement sur la selle, le tanga est complètement trempé, la mouille coule maintenant jusqu’à la bande de dentelle de mes bas, imprègne la soie chair. Quatrième orgasme à 7 km : je pousse un petit cri étouffé, le corps secoué, la cyprine abondante qui dégouline sur mes mollets. Cinquième à 8 km : je ralentis, je me frotte littéralement contre la selle, spasmes répétés, mouille qui goutte sur le cadre de mon VTT.
Armand passe à côté de moi, inquiet.
« Ça va, Christel ? Tu as l’air… essoufflée. »
Je tourne la tête. Mes yeux se posent directement sur son sexe. La bosse est énorme, tendue à l’extrême sous le cuissard noir. Je vois le relief de la queue épaisse, la courbure, le gland qui gonfle. J’ai envie de m’arrêter, de le sucer ici même sur le sentier. J’ai envie qu’il me prenne par la chatte, par le cul, qu’il me défonce contre un arbre, qu’il me remplisse jusqu’à ce que je hurle.
Je finis par m’arrêter, prétextant une petite pause.
« Juste… une seconde, j’ai une crampe. »
J’appuie mon VTT contre un arbre. Armand fait pareil. Il est debout face à moi, à cinquante centimètres. Je ne tiens plus. Je colle ma main directement sur son sexe par-dessus le cuissard. Il bande très fort, dur comme du bois.
Il grogne, m’attrape par la nuque et m’embrasse goulûment.
« Putain Christel… ça fait des mois que j’attends ça… que je bande comme un fou chaque fois que je te croise… »
Il m’entraîne derrière les arbres, à l’abri des regards. Il soulève mon débardeur d’un geste vif : mes seins lourds jaillissent, tétons dressés. Il les suce voracement, langue large qui tourne autour des aréoles, dents qui mordillent. Je gémis, tête renversée. Je retire mon tanga d’un coup sec, le jette dans l’herbe. Je me retourne, j’appuie mes deux mains contre un pin, je cambre les reins, cul offert.
« Prends-moi… défonce-moi… vas-y… »
Il enlève son cuissard en deux secondes. Sa queue jaillit : énorme, 22 cm au moins, très épaisse, veineuse, légèrement recourbée vers le haut, gland large et violacé déjà luisant de précum. L’odeur est puissante : musc viril, sueur fraîche de l’effort, résine de pin.
Ma chatte est trempée, ouverte, lèvres gonflées et brillantes, cyprine qui coule en filet continu le long de mes cuisses et sur mes bas chair. Il me pénètre d’un coup, jusqu’au fond. Je crie de plaisir. Il me défonce la chatte avec force, coups de reins puissants, claquements de peau qui résonnent dans le bois. Ses grandes mains calleuses agrippent mes hanches, me tirent en arrière.
« Putain… t’es trempée comme une chienne… ta chatte est énorme… elle avale tout… » grogne-t-il.
Je jouis rapidement, spasmes violents, squirting qui gicle sur ses cuisses. Il ne s’arrête pas.
« Prends-moi par le cul… maintenant… »
Il crache sur mon anus, pousse lentement puis à fond. L’étirement est brutal, délicieux. Il me sodomise avec puissance, rythme animal. Ses mains malaxent mes seins, pincent mes tétons. L’odeur de sexe, de sueur, de résine et de cyprine envahit tout.
On baise pendant une heure entière : contre l’arbre, à quatre pattes sur la mousse, debout, en levrette. Il alterne chatte et cul, me remplit, me défonce. Il grogne des phrases cash :
« T’es une vraie salope… ta chatte et ton cul sont faits pour ma grosse queue… »
« Regarde comme tu coules… t’es en train de tout tremper mes cuisses… »
« Je vais te remplir jusqu’à ce que tu ne puisses plus marcher… »
Je jouis encore et encore, cris étouffés contre l’écorce, squirting abondant, jambes tremblantes.
À la fin, je tombe à genoux devant lui. Je le suce à fond : gorge profonde, salive qui coule, langue qui tourne autour du gland. Il éjacule dans ma bouche : jets épais, chauds, abondants, goût salé-sucré avec une note boisée. J’adore. Je garde tout, je savoure, je déglutis lentement en le regardant dans les yeux.
On reprend notre souffle. Il m’embrasse tendrement, encore essoufflé.
« C’était… incroyable. »
On remet nos tenues, on remonte sur nos VTT. La boucle continue. Mais maintenant, chaque coup de pédale me rappelle son sperme encore chaud dans ma bouche et sa queue qui m’a défoncée comme jamais.
La boucle de 30 km touche à sa fin.
Les derniers kilomètres sont un supplice délicieux. La selle Fizik, étroite, ferme, impitoyable, continue de martyriser ma grosse vulve et mon clitoris proéminent à chaque coup de pédale. Je suis trempée depuis longtemps, le tanga noir en dentelle est une éponge inutile, complètement saturé. La cyprine coule abondamment, chaude et visqueuse, descend le long de mes lèvres épaisses, imprègne l’intérieur de la mini-jupe noire, tache la large bande de dentelle chair de mes bas autofixants jusqu’à mi-mollet. Chaque bosse du sentier envoie une décharge électrique directement dans mon clitoris gonflé : il est énorme maintenant, dur comme une petite noix, hypersensible, écrasé rythmiquement contre le cuir.
Je ne retiens plus rien. Je gémis ouvertement, voix rauque et saccadée, je me tortille sur la selle, je cambre les reins pour augmenter la pression.
« Oh putain… c’est trop bon… je vais encore jouir… »
Les orgasmes s’enchaînent sans répit : sixième, septième, huitième… À chaque spasme, mon vagin se contracte violemment, un jet chaud de squirt jaillit, traverse le tissu de la mini-jupe et goutte sur le cadre du VTT. Mes cuisses tremblent, mes seins rebondissent sous le débardeur blanc trempé de sueur, mes tétons frottent le tissu comme deux pointes dures. L’odeur musquée et sucrée de mon excitation monte jusqu’à mes narines, se mélange à la résine des pins et à la terre humide.
Armand roule juste derrière moi. Je sais qu’il mate mon cul qui ondule, mes fesses qui roulent dans la mini-jupe tendue, mes bas chair tachés de mouille. Il voit mes gestes désordonnés, entend mes gémissements, sent mon odeur. Sa bosse doit être monstrueuse maintenant.
Je repense à sa queue : épaisse, longue, recourbée, veinée, ce gland large et violacé que j’ai sucé dans les bois il y a une heure à peine. Je l’imagine encore en moi, me remplissant la chatte, puis le cul, me défonçant sans relâche. J’ai envie de le garder avec moi toute la journée. Ce n’était que l’apéritif. J’en veux beaucoup plus.
On arrive chez moi vers 13 h 00. Je descends du VTT les jambes flageolantes, la mini-jupe trempée à l’entrejambe, les bas chair luisants de cyprine jusqu’aux genoux. Armand pose son vélo contre le mur du garage, essoufflé, regard brûlant.
Je ne dis rien. Je l’attrape par le maillot, le tire vers l’intérieur de la maison.
« Viens… »
On traverse le couloir en titubant, on s’embrasse sauvagement contre le mur. Sa barbe râpe ma peau, sa langue envahit ma bouche, goût de sueur et d’effort. Je le pousse sur le grand canapé en cuir cognac du salon. Il s’assoit lourdement, jambes écartées. Je grimpe sur lui sans attendre, mini-jupe relevée jusqu’à la taille.
Je retire mon débardeur d’un geste brusque : mes seins lourds jaillissent, tétons durs et gonflés. Il les attrape à pleines mains, les malaxe brutalement, suce les tétons l’un après l’autre, mordille, tire avec les dents. Je gémis fort.
« Putain Armand… ta bouche… suce-les plus fort… »
Je descends, ouvre son cuissard. Sa queue jaillit : énorme, très épaisse, veineuse, recourbée vers le haut, gland large et violacé luisant de précum. L’odeur est puissante : musc viril, sueur d’effort, résine de pin. Je la prends en bouche goulûment, gorge profonde, salive qui coule abondamment. Il grogne :
« Bordel Christel… t’es une vraie salope… suce-moi à fond… avale-moi… »
Je le suce voracement, langue qui tourne autour du gland, mains qui massent ses couilles lourdes et pleines. Puis je me relève, retire ma mini-jupe et mon tanga d’un coup. Nue sauf mes bas autofixants chair trempés, je grimpe sur lui en cowgirl. Je m’empale d’un coup sur sa queue : la courbure tape pile sur mon point G. Je hurle de plaisir.
« Oh putain… elle est énorme… elle me remplit complètement… défonce-moi ! »
Je bouge, bassin qui roule, seins qui dansent devant son visage. Il les attrape, les malaxe, les suce. Chaque descente fait claquer mes fesses contre ses cuisses. L’odeur de sexe envahit le salon : cyprine sucrée-musquée, sueur fraîche, sperme qui commence à perler de son gland.
Je jouis rapidement, squirting massif qui gicle sur son ventre, trempe ses cuisses. Il grogne :
« T’es une fontaine… continue… je vais te remplir… »
On change de position : levrette sur le canapé. Je m’appuie sur le dossier, cul offert. Il me pénètre la chatte d’un coup puissant, puis alterne avec le cul. L’étirement anal est brutal, délicieux. Il me sodomise avec force, mains calleuses qui claquent mes fesses, doigts qui frottent mon clitoris gonflé.
« Prends-moi plus fort… encule-moi comme une chienne… remplis-moi le cul ! »
Il obéit, rythme animal. Je jouis encore, anus contracté autour de sa queue, squirt vaginal qui coule sur ses couilles. Il grogne des phrases crues :
« Ton cul est fait pour ma grosse bite… regarde comme il avale tout… t’es une vraie pute… »
On passe en missionnaire, puis cuillères, puis debout contre le mur. Il me soulève, jambes enroulées autour de sa taille, me pilonne contre la cloison. Mes seins rebondissent, tétons frottés contre son torse poilu. Odeurs saturées : sexe, sueur, cyprine, sperme, cuir du canapé.
Il éjacule enfin : première charge au fond de ma chatte, jets brûlants et épais. Deuxième dans mon cul, spasmes profonds. Troisième dans ma bouche après une gorge profonde finale : goût salé-sucré-boisi, abondant, crémeux. J’avale tout, langue qui nettoie son gland.
On baise pendant trois heures non-stop. Positions enchaînées, orgasmes multiples, squirtings qui trempent le cuir, le tapis, mes bas autofixants chair devenus translucides de mouille et de sperme.
Vers 16 h, il repart, totalement exténué. Il m’embrasse longuement sur le pas de la porte, queue encore à moitié dure dans son cuissard.
« T’es incroyable, Christel… je reviens quand tu veux. »
Je ferme la porte, nue sauf mes bas tachés, corps endolori et comblé. Je prends une douche rapide, l’eau chaude ruisselle sur mes marques, mes seins rougis, mes cuisses luisantes.
Après une heure de repos, allongée sur le canapé encore imprégnée de nos odeurs, une idée me traverse.
J’ai envie d’aller rendre visite à Jean-Pierre et Valérie.
Je souris dans le vide.
Et vous, chers lecteurs, que feriez-vous à ma place ?
J’enfile mes bas, une petite robe courte à bretelles et mes talons aiguilles et je Orgasmes en Pédalant – Quand Mon Clitoris Rencontr à la porte de mes voisins… ou je reste sage chez moi ?
Quel que soit votre avis, je sais ce que je vais faire 😜
Le soleil filtre à travers les volets mi-clos, une lumière dorée et tiède qui caresse les draps froissés. Je m’étire lentement, le corps encore lourd de sommeil et de manque. Trois jours sans sexe. Trois jours. Une éternité.
Mes mains glissent d’elles-mêmes sur ma peau : la courbe de mes seins lourds, les tétons qui durcissent sous mes paumes, puis le ventre plat, et enfin mon sexe. Ma grosse vulve, charnue, gonflée même au repos, s’ouvre déjà sous mes doigts. Mon clitoris, proéminent, sensible, pulse dès que je le frôle. Je tourne lentement autour, petits cercles humides, et la chaleur monte instantanément. Deux doigts glissent en moi sans effort – je suis déjà trempée, la cyprine chaude et épaisse coule sur mes phalanges. Je croise les jambes, presse mes cuisses l’une contre l’autre, augmente la pression sur mon clitoris. Un premier frisson me traverse, discret mais profond.
Je porte encore mes bas autofixants couleur chair de la veille : voile fin et soyeux, couture arrière discrète mais élégante qui trace une ligne parfaite le long de mes mollets et cuisses, large bande de dentelle chair qui a mordu doucement ma peau toute la nuit. Le tissu ultra-fin épouse mes jambes comme une seconde peau, presque invisible au premier regard, mais tellement sensuel au toucher. Chaque mouvement fait crisser légèrement la soie contre l’intérieur de mes cuisses, ravive l’excitation.
À 9 heures, Armand arrive directement chez moi avec son VTT pour une boucle de 30 km.
Armand… 67 ans, 1,85 m pour 82 kg de muscles encore solides. Cheveux poivre et sel coupés court, un peu en bataille sous son casque quand il descend de vélo. Yeux bleus clairs, perçants, qui s’adoucissent quand il me sourit. Barbe de trois jours grisonnante aux tempes, qui râpe délicieusement quand il me frôle « par hasard » sur un sentier. Ancien cadre du BTP, retraité depuis cinq ans, célibataire, vit seul dans une maison en pierre à 1 km de chez moi. VTTiste confirmé, il roule presque tous les jours sur les chemins forestiers que je parcours en courant.
C’est comme ça qu’on s’est connus : moi en short moulant et débardeur trempé de sueur, lui en cuissard noir qui ne cache rien. La première fois, il a ralenti, m’a saluée d’un « belle foulée ! » avec ce sourire en coin. Depuis, on se croise souvent. Il est tactile sans être lourd : grande main calleuse qui effleure mon bras quand il me montre un nouveau single, paume qui s’attarde une seconde de trop sur mon épaule quand on discute. Et cette bosse… mon Dieu, cette bosse. Sous son cuissard moulant, même au repos, on devine une queue épaisse, longue, légèrement recourbée. Quand il est excité par notre conversation – ou par mon regard qui descend malgré moi –, elle gonfle, se dessine nettement, tend le tissu jusqu’à devenir presque indécente. Je mouille rien qu’à la voir.
Il m’invite régulièrement à une sortie VTT « tranquille ». Pour l’instant, j’ai toujours trouvé une excuse. Mais aujourd’hui, j’ai dit oui.
Je me lève, les jambes encore tremblantes de ce petit plaisir solitaire. Direction la salle de bain. Sous la douche italienne, l’eau brûlante ruisselle sur ma peau. Je me savonne lentement : savon noir à l’huile d’olive qui glisse sur mes seins, mon ventre, entre mes cuisses. Je rase tout une dernière fois – sexe, aisselles, jambes – pour être parfaitement lisse. En sortant, je me sèche à peine ; je laisse l’humidité perler sur ma peau, comme une promesse.
Devant le miroir, je me maquille légèrement : smoky discret, mascara qui allonge mes cils, lèvres nude glossy. Queue de cheval haute, quelques mèches rebelles qui encadrent mon visage.
Puis la tenue. Hier, j’ai choisi une simple mini-jupe noire moulante et très courte, parfaite pour le VTT : elle remonte facilement à chaque coup de pédale, dévoilant mes cuisses et la dentelle de mes bas. Dessous : un tout petit tanga noir en dentelle pour protéger un peu ma grosse vulve et mon clitoris proéminent de la selle (mais je sais déjà qu’il ne tiendra pas longtemps).
Haut : débardeur blanc technique, col rond très échancré, dos nageur qui laisse voir mes omoplates et le creux de mes reins. Le tissu fin moule mes seins lourds, laisse deviner les tétons qui pointent dès que je bouge.
Bien entendu, je porte mes bas autofixants couleur chair à larges bandes : voile fin qui allonge mes jambes, couture arrière élégante, bande de dentelle large qui mord la chair mi-cuisses.
Je me regarde dans le miroir en pied. Mes formes sont soulignées à la perfection : hanches rondes, fesses rebondies qui tendent la mini-jupe, cuisses fermes et galbées, seins hauts et pleins qui bougent légèrement sous le débardeur. La queue de cheval accentue ma nuque dégagée, mon cou fin. Je sais exactement l’effet que je vais produire sur Armand : il va bander dès qu’il me verra descendre les marches, et cette fois, je ne détournerai pas le regard.
Je descends, prends une tisane camomille-vanille pour me calmer (même si je sais que ça ne servira à rien). Mon VTT est déjà sorti, prêt dans le garage : un beau Specialized Epic carbone noir mat, tout suspendu, roues 29 pouces, selle Fizik haute et étroite, cintre relevé pour une position agressive. Magnifique machine… et machine à plaisir.
Chers lecteurs… ce que je ne vous ai pas encore dit (et ça reste entre nous, je vous fais confiance, je ne voudrais surtout pas passer pour une nymphomane), c’est l’effet que cette selle a sur moi.
Ma vulve est grosse, charnue, lèvres épaisses et très sensibles. Mon clitoris est proéminent, presque 1 cm au repos, et il gonfle énormément quand je suis excitée. La selle Fizik, étroite et ferme, appuie pile dessus dès que je pédale. En moins de cinq minutes, je suis trempée : la cyprine coule abondamment, imprègne le tanga et descend jusqu’à la dentelle de mes bas autofixants couleur chair. Chaque coup de pédale frotte mon clitoris gonflé contre le cuir, fait rouler mes lèvres l’une contre l’autre, envoie des décharges électriques jusqu’au bas du ventre. Au bout de quinze minutes, les orgasmes arrivent : discrets au début, puis plus forts, spasmes qui me font trembler sur le vélo, mouille qui dégouline le long de mes cuisses, odeur musquée qui monte jusqu’à mes narines. Je jouis plusieurs fois par sortie, sans jamais m’arrêter. C’est mon secret…
Je finis ma tisane, attrape mon casque, mes lunettes de soleil. Je descends les marches, pieds nus sur le carrelage pour l’instant. Armand arrive à 9 h pile avec son VTT. Je l’attends dehors, mini-jupe noire tendue sur mes fesses, débardeur blanc déjà légèrement humide sous les seins, bas autofixants couleur chair gainant mes jambes jusqu’à mi-cuisses.
Il descend de son vélo, sourire en coin. Cuissard noir moulant, maillot ajusté, casque sur la tête. La bosse est déjà là, évidente. Ses yeux bleus me détaillent de haut en bas, s’attardent sur mes cuisses gainées de voile chair, mon décolleté, mes lèvres glossy.
« Prête, Christel ? »
Sa voix grave vibre dans mon ventre.
Je lui rends son sourire, carnassier.
« Plus que prête, Armand. On y va ? » s'il savait combien j'ai envie de me jeter sur lui et de le sucer à fond pour goûter et avaler son sperme...
Chers lecteurs, je vous fais le pari qu’Armand va prétexter une excuse du style : « Je reste derrière toi pour aller à ton allure ! » Vous avez compris, les filles : il veut me mater le cul, et je vais tout faire pour qu’il le fasse avec ma mini-jupe et mon tanga…
On part. Les premiers cinq minutes, il roule juste derrière moi. Je sens son regard brûlant sur mon cul. La mini-jupe noire remonte légèrement à chaque coup de pédale, dévoilant la bande de dentelle chair de mes bas qui encercle mes cuisses. Le tanga frotte contre ma grosse vulve – je n’ai mis qu’un tout petit tanga noir en dentelle, déjà trempé. Chaque rotation de la selle appuie pile sur mon clitoris proéminent. Je mouille à fond. La cyprine chaude et abondante imprègne le tanga, coule le long de mes lèvres épaisses, descend jusqu’à la dentelle de mes bas. L’odeur musquée, sucrée et animale monte déjà dans l’air frais du matin. J’adore qu’il mate mon cul. J’ondule un peu plus les hanches exprès, je cambre le dos pour que la jupe se tende encore plus.
Les quinze kilomètres suivants défilent dans un brouillard de plaisir. Le sentier forestier serpente entre les pins, la lumière filtre à travers les branches, l’air sent la résine chaude et la terre humide. Armand reste derrière moi, parfois à cinquante centimètres. Je l’entends respirer plus fort. Ma selle étroite et ferme frotte sans relâche mon gros clitoris gonflé et ma vulve charnue. Au bout de quinze minutes – environ 4 km – le premier orgasme me traverse comme une décharge électrique. Mes cuisses tremblent, je me tortille sur la selle, je serre le guidon plus fort. Un spasme silencieux me secoue : ma chatte se contracte violemment, un jet chaud de cyprine inonde le tanga et coule le long de mes cuisses gainées de bas chair. Je gémis tout bas, les dents serrées.
Puis ça enchaîne. Deuxième orgasme à 5 km. Plus fort. Je me cambre, je pédale plus vite pour augmenter la pression. Troisième à 6 km : mes jambes tremblent, je me tortille ouvertement sur la selle, le tanga est complètement trempé, la mouille coule maintenant jusqu’à la bande de dentelle de mes bas, imprègne la soie chair. Quatrième orgasme à 7 km : je pousse un petit cri étouffé, le corps secoué, la cyprine abondante qui dégouline sur mes mollets. Cinquième à 8 km : je ralentis, je me frotte littéralement contre la selle, spasmes répétés, mouille qui goutte sur le cadre de mon VTT.
Armand passe à côté de moi, inquiet.
« Ça va, Christel ? Tu as l’air… essoufflée. »
Je tourne la tête. Mes yeux se posent directement sur son sexe. La bosse est énorme, tendue à l’extrême sous le cuissard noir. Je vois le relief de la queue épaisse, la courbure, le gland qui gonfle. J’ai envie de m’arrêter, de le sucer ici même sur le sentier. J’ai envie qu’il me prenne par la chatte, par le cul, qu’il me défonce contre un arbre, qu’il me remplisse jusqu’à ce que je hurle.
Je finis par m’arrêter, prétextant une petite pause.
« Juste… une seconde, j’ai une crampe. »
J’appuie mon VTT contre un arbre. Armand fait pareil. Il est debout face à moi, à cinquante centimètres. Je ne tiens plus. Je colle ma main directement sur son sexe par-dessus le cuissard. Il bande très fort, dur comme du bois.
Il grogne, m’attrape par la nuque et m’embrasse goulûment.
« Putain Christel… ça fait des mois que j’attends ça… que je bande comme un fou chaque fois que je te croise… »
Il m’entraîne derrière les arbres, à l’abri des regards. Il soulève mon débardeur d’un geste vif : mes seins lourds jaillissent, tétons dressés. Il les suce voracement, langue large qui tourne autour des aréoles, dents qui mordillent. Je gémis, tête renversée. Je retire mon tanga d’un coup sec, le jette dans l’herbe. Je me retourne, j’appuie mes deux mains contre un pin, je cambre les reins, cul offert.
« Prends-moi… défonce-moi… vas-y… »
Il enlève son cuissard en deux secondes. Sa queue jaillit : énorme, 22 cm au moins, très épaisse, veineuse, légèrement recourbée vers le haut, gland large et violacé déjà luisant de précum. L’odeur est puissante : musc viril, sueur fraîche de l’effort, résine de pin.
Ma chatte est trempée, ouverte, lèvres gonflées et brillantes, cyprine qui coule en filet continu le long de mes cuisses et sur mes bas chair. Il me pénètre d’un coup, jusqu’au fond. Je crie de plaisir. Il me défonce la chatte avec force, coups de reins puissants, claquements de peau qui résonnent dans le bois. Ses grandes mains calleuses agrippent mes hanches, me tirent en arrière.
« Putain… t’es trempée comme une chienne… ta chatte est énorme… elle avale tout… » grogne-t-il.
Je jouis rapidement, spasmes violents, squirting qui gicle sur ses cuisses. Il ne s’arrête pas.
« Prends-moi par le cul… maintenant… »
Il crache sur mon anus, pousse lentement puis à fond. L’étirement est brutal, délicieux. Il me sodomise avec puissance, rythme animal. Ses mains malaxent mes seins, pincent mes tétons. L’odeur de sexe, de sueur, de résine et de cyprine envahit tout.
On baise pendant une heure entière : contre l’arbre, à quatre pattes sur la mousse, debout, en levrette. Il alterne chatte et cul, me remplit, me défonce. Il grogne des phrases cash :
« T’es une vraie salope… ta chatte et ton cul sont faits pour ma grosse queue… »
« Regarde comme tu coules… t’es en train de tout tremper mes cuisses… »
« Je vais te remplir jusqu’à ce que tu ne puisses plus marcher… »
Je jouis encore et encore, cris étouffés contre l’écorce, squirting abondant, jambes tremblantes.
À la fin, je tombe à genoux devant lui. Je le suce à fond : gorge profonde, salive qui coule, langue qui tourne autour du gland. Il éjacule dans ma bouche : jets épais, chauds, abondants, goût salé-sucré avec une note boisée. J’adore. Je garde tout, je savoure, je déglutis lentement en le regardant dans les yeux.
On reprend notre souffle. Il m’embrasse tendrement, encore essoufflé.
« C’était… incroyable. »
On remet nos tenues, on remonte sur nos VTT. La boucle continue. Mais maintenant, chaque coup de pédale me rappelle son sperme encore chaud dans ma bouche et sa queue qui m’a défoncée comme jamais.
La boucle de 30 km touche à sa fin.
Les derniers kilomètres sont un supplice délicieux. La selle Fizik, étroite, ferme, impitoyable, continue de martyriser ma grosse vulve et mon clitoris proéminent à chaque coup de pédale. Je suis trempée depuis longtemps, le tanga noir en dentelle est une éponge inutile, complètement saturé. La cyprine coule abondamment, chaude et visqueuse, descend le long de mes lèvres épaisses, imprègne l’intérieur de la mini-jupe noire, tache la large bande de dentelle chair de mes bas autofixants jusqu’à mi-mollet. Chaque bosse du sentier envoie une décharge électrique directement dans mon clitoris gonflé : il est énorme maintenant, dur comme une petite noix, hypersensible, écrasé rythmiquement contre le cuir.
Je ne retiens plus rien. Je gémis ouvertement, voix rauque et saccadée, je me tortille sur la selle, je cambre les reins pour augmenter la pression.
« Oh putain… c’est trop bon… je vais encore jouir… »
Les orgasmes s’enchaînent sans répit : sixième, septième, huitième… À chaque spasme, mon vagin se contracte violemment, un jet chaud de squirt jaillit, traverse le tissu de la mini-jupe et goutte sur le cadre du VTT. Mes cuisses tremblent, mes seins rebondissent sous le débardeur blanc trempé de sueur, mes tétons frottent le tissu comme deux pointes dures. L’odeur musquée et sucrée de mon excitation monte jusqu’à mes narines, se mélange à la résine des pins et à la terre humide.
Armand roule juste derrière moi. Je sais qu’il mate mon cul qui ondule, mes fesses qui roulent dans la mini-jupe tendue, mes bas chair tachés de mouille. Il voit mes gestes désordonnés, entend mes gémissements, sent mon odeur. Sa bosse doit être monstrueuse maintenant.
Je repense à sa queue : épaisse, longue, recourbée, veinée, ce gland large et violacé que j’ai sucé dans les bois il y a une heure à peine. Je l’imagine encore en moi, me remplissant la chatte, puis le cul, me défonçant sans relâche. J’ai envie de le garder avec moi toute la journée. Ce n’était que l’apéritif. J’en veux beaucoup plus.
On arrive chez moi vers 13 h 00. Je descends du VTT les jambes flageolantes, la mini-jupe trempée à l’entrejambe, les bas chair luisants de cyprine jusqu’aux genoux. Armand pose son vélo contre le mur du garage, essoufflé, regard brûlant.
Je ne dis rien. Je l’attrape par le maillot, le tire vers l’intérieur de la maison.
« Viens… »
On traverse le couloir en titubant, on s’embrasse sauvagement contre le mur. Sa barbe râpe ma peau, sa langue envahit ma bouche, goût de sueur et d’effort. Je le pousse sur le grand canapé en cuir cognac du salon. Il s’assoit lourdement, jambes écartées. Je grimpe sur lui sans attendre, mini-jupe relevée jusqu’à la taille.
Je retire mon débardeur d’un geste brusque : mes seins lourds jaillissent, tétons durs et gonflés. Il les attrape à pleines mains, les malaxe brutalement, suce les tétons l’un après l’autre, mordille, tire avec les dents. Je gémis fort.
« Putain Armand… ta bouche… suce-les plus fort… »
Je descends, ouvre son cuissard. Sa queue jaillit : énorme, très épaisse, veineuse, recourbée vers le haut, gland large et violacé luisant de précum. L’odeur est puissante : musc viril, sueur d’effort, résine de pin. Je la prends en bouche goulûment, gorge profonde, salive qui coule abondamment. Il grogne :
« Bordel Christel… t’es une vraie salope… suce-moi à fond… avale-moi… »
Je le suce voracement, langue qui tourne autour du gland, mains qui massent ses couilles lourdes et pleines. Puis je me relève, retire ma mini-jupe et mon tanga d’un coup. Nue sauf mes bas autofixants chair trempés, je grimpe sur lui en cowgirl. Je m’empale d’un coup sur sa queue : la courbure tape pile sur mon point G. Je hurle de plaisir.
« Oh putain… elle est énorme… elle me remplit complètement… défonce-moi ! »
Je bouge, bassin qui roule, seins qui dansent devant son visage. Il les attrape, les malaxe, les suce. Chaque descente fait claquer mes fesses contre ses cuisses. L’odeur de sexe envahit le salon : cyprine sucrée-musquée, sueur fraîche, sperme qui commence à perler de son gland.
Je jouis rapidement, squirting massif qui gicle sur son ventre, trempe ses cuisses. Il grogne :
« T’es une fontaine… continue… je vais te remplir… »
On change de position : levrette sur le canapé. Je m’appuie sur le dossier, cul offert. Il me pénètre la chatte d’un coup puissant, puis alterne avec le cul. L’étirement anal est brutal, délicieux. Il me sodomise avec force, mains calleuses qui claquent mes fesses, doigts qui frottent mon clitoris gonflé.
« Prends-moi plus fort… encule-moi comme une chienne… remplis-moi le cul ! »
Il obéit, rythme animal. Je jouis encore, anus contracté autour de sa queue, squirt vaginal qui coule sur ses couilles. Il grogne des phrases crues :
« Ton cul est fait pour ma grosse bite… regarde comme il avale tout… t’es une vraie pute… »
On passe en missionnaire, puis cuillères, puis debout contre le mur. Il me soulève, jambes enroulées autour de sa taille, me pilonne contre la cloison. Mes seins rebondissent, tétons frottés contre son torse poilu. Odeurs saturées : sexe, sueur, cyprine, sperme, cuir du canapé.
Il éjacule enfin : première charge au fond de ma chatte, jets brûlants et épais. Deuxième dans mon cul, spasmes profonds. Troisième dans ma bouche après une gorge profonde finale : goût salé-sucré-boisi, abondant, crémeux. J’avale tout, langue qui nettoie son gland.
On baise pendant trois heures non-stop. Positions enchaînées, orgasmes multiples, squirtings qui trempent le cuir, le tapis, mes bas autofixants chair devenus translucides de mouille et de sperme.
Vers 16 h, il repart, totalement exténué. Il m’embrasse longuement sur le pas de la porte, queue encore à moitié dure dans son cuissard.
« T’es incroyable, Christel… je reviens quand tu veux. »
Je ferme la porte, nue sauf mes bas tachés, corps endolori et comblé. Je prends une douche rapide, l’eau chaude ruisselle sur mes marques, mes seins rougis, mes cuisses luisantes.
Après une heure de repos, allongée sur le canapé encore imprégnée de nos odeurs, une idée me traverse.
J’ai envie d’aller rendre visite à Jean-Pierre et Valérie.
Je souris dans le vide.
Et vous, chers lecteurs, que feriez-vous à ma place ?
J’enfile mes bas, une petite robe courte à bretelles et mes talons aiguilles et je Orgasmes en Pédalant – Quand Mon Clitoris Rencontr à la porte de mes voisins… ou je reste sage chez moi ?
Quel que soit votre avis, je sais ce que je vais faire 😜
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Une histoire comme on aime, parfaitement écrite sans aucune faute, une sexualité plus que débridée et totalement assumée.
Aucune violence, des descriptions sexuelles très cash et précises, des orgasmes violents et partagés.
Un must !
PS : on conseillera à Christel de changer la selle de son vélo !..
Aucune violence, des descriptions sexuelles très cash et précises, des orgasmes violents et partagés.
Un must !
PS : on conseillera à Christel de changer la selle de son vélo !..
