Désir sans clause 6/6

- Par l'auteur HDS Christel31 -
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : Désir sans clause 6/6 Histoire érotique Publiée sur HDS le 08-05-2026 dans la catégorie Entre-nous, les femmes
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Désir sans clause 6/6
Lundi matin. Hariett et moi arrivons ensemble au bureau, encore enveloppées de la chaleur du week-end. Nous avons choisi une tenue en mode conquête : jupe fuseau noire mi-cuisses qui moule hanches et fesses avec précision, chemisier blanc très échancré (trois boutons ouverts dévoilant le creux des seins et le bord des aréoles), veste de tailleur cintrée, bas noirs à larges bandes autofixants, porte-jarretelles en dentelle fine, escarpins vernis noirs à talons 12 cm. Pas de soutien-gorge, pas de culotte – une armure élégante qui proclame notre assurance.
Nos escarpins claquent en rythme dans l’open space. Les regards se posent, glissent, s’attardent ; nous avançons sans ciller, un instant, complices, dans notre bulle amoureuse.
Hariett entre dans son bureau voisin – cartons encore ouverts, ordinateur en cours d’installation. La porte communicante reste grande ouverte entre nos deux espaces. Je la rejoins, glisse une main possessive sur sa hanche, embrasse la peau chaude de son cou, hume son parfum floral légèrement musqué qui me fait toujours frissonner.
« Prête pour ton premier jour, mon amour ? »
Elle tourne la tête, effleure mes lèvres :
« Avec toi à côté… je suis prête à tout. »
Je prends le contrat CDD signé et descends le couloir jusqu’au bureau de Marie-Odile. Je frappe, entre. Elle est là, impeccable : chemisier crème ajusté, jupe crayon grise, lunettes fines, cheveux poivre et sel tirés en chignon strict.
« Ferme à clé, Christel. »
J’obéis. Marie-Odile se lève, s’approche d’un pas lent. Sa main glisse sous ma jupe fuseau, remonte jusqu’à ma peau nue, effleure ma vulve déjà humide.
« Toujours sans culotte… » murmure-t-elle avec un sourire complice.
Ses doigts entrent en moi – deux, puis trois, puis quatre – massant profondément, explorant mes parois chaudes. Je m’appuie au bureau, cuisses tremblantes, souffle court. Elle retire ses phalanges luisantes, les porte à sa bouche et les savoure lentement, yeux mi-clos, un petit gémissement de contentement dans la gorge.
Puis elle s’agenouille, glisse sous ma jupe, écarte mes lèvres avec douceur et pose sa bouche sur mon clitoris. Sa langue tourne, aspire, presse mon point G d’une pression experte du pouce. L’orgasme monte vite, violent : un jet chaud jaillit dans sa bouche. Elle boit, langue toujours active, prolongeant les spasmes jusqu’à ce que je tremble de surcharge sensible.
Elle se redresse, m’embrasse profondément – baiser baveux, partageant mon goût salé-sucré, langues enlacées dans une communion lente et sensuelle.
« Juste un merci… pour la semaine dernière, » souffle-t-elle contre mes lèvres.
Encore haletante, je caresse sa joue.
« Ce soir, viens à la maison. Sauna, massage à quatre mains avec Hariett… et tu restes dormir. »
Ses yeux bleus brillent derrière les lunettes. Elle m’embrasse une dernière fois, lentement, comme pour sceller l’accord.
« Avec grand plaisir. À ce soir. »
Retour au bureau d’Hariett. Je m’installe à côté d’elle pour la formation. Nos cuisses se touchent sous le bureau, chaleur se communiquant à travers le tissu fin. J’explique les logiciels, les procédures, les reportings ; elle écoute, note, pose des questions précises. Parfois, une main effleure discrètement l’intérieur d’une cuisse, remonte le long de la couture des bas, frôle la peau nue au-dessus de la bande autofixante. Regards complices, sourires tendres. La matinée s’écoule dans cette intimité professionnelle douce et électrique.
On frappe.
« Entrez », répond Hariett d’une voix claire.
Philippe entre, hésitant. Il nous voit côte à côte, tenues noires provocantes, talons qui nous grandissent encore. Il bredouille :
« Je venais juste vérifier si tout allait bien pour Hariett… »
Je prends la parole, ton rauque et autoritaire :
« Fermez la porte, Philippe. »
Il obéit. Hariett et moi nous levons, nous plaçons face à lui à un mètre. Escarpins claquant légèrement, jupes moulantes, chemisiers échancrés. Nous le dominons de toute notre présence.
Je tire Hariett contre moi, l’embrasse avec voracité – langues profondes, baveuses, nos corps pressés. D’un geste, je défais un bouton supplémentaire de son chemisier, libère son sein gauche, le pétris doucement, pince le téton qui durcit sous mes doigts.
« Vous ne trouvez pas qu’elle est magnifique, Philippe ? »
Il fixe le sein exposé, visage cramoisi, pantalon déformé par l’érection.
Je murmure à Hariett :
« Mon amour… remercie-le pour ton contrat. »
Elle sourit, malicieuse. Écarte légèrement les jambes, glisse sa main sous sa jupe fuseau, enfonce trois puis quatre doigts en elle. Elle se caresse profondément, parois se contractant, jus abondant coulant sur ses phalanges. L’odeur florale et sucrée de son excitation envahit la pièce.
Elle ressort sa main brillante, la tend lentement vers la bouche de Philippe.
« Suce. Goûte-moi. »
Il obéit, yeux écarquillés. Lèvres autour de ses doigts, il aspire, lèche chaque phalange, avale son nectar avec des gémissements étouffés, tremblant de désir et de honte. Hariett et moi échangeons un regard victorieux, nos sexes palpitant devant cette reddition délicieuse.
Nous reprenons place derrière le bureau comme si de rien n’était. Hariett, voix douce et professionnelle :
« Merci pour votre sollicitude, Philippe. Bonne journée. »
Il sort, complètement désorienté. Dès que la porte se referme, nous éclatons de rire, complices, et nous embrassons avec une infinie tendresse.
Fin de journée – chez moi
Nous rentrons, préparons la soirée : sauna allumé, huiles ylang-ylang et santal, bougies tamisées, champagne au frais, draps de soie propres.
Hariett et moi enfilons des tenues assorties pour le soir : bas blancs autofixants, déshabillé court en soie blanche translucide, escarpins blancs à talons hauts.
Marie-Odile arrive à 20 heures, robe fluide noire soulignant ses courbes généreuses. Elle sourit, un peu nerveuse, très excitée.
« Merci de m’avoir invitée… j’ai tellement aimé nos moments. »
Elle nous embrasse chacune sur la bouche – baisers doux, reconnaissants, yeux brillants de bonheur anticipé.
Nous descendons au sauna. Déshabillage lent, rituel. Marie-Odile révèle un corps de 60 ans encore ferme : poitrine pleine (90D), peau douce légèrement hâlée, hanches rondes. Nous entrons nues, nous asseyons sur les bancs chauds. La vapeur nous enveloppe, la sueur perle vite.
Hariett et moi nous approchons d’elle. Nos mains caressent ses seins lourds, effleurent les tétons qui durcissent sous nos paumes. Nous les prenons en bouche à tour de rôle – succion lente, langue tournant autour des aréoles, mordillements légers. Marie-Odile gémit, tête rejetée en arrière, mains dans nos cheveux. Nos doigts glissent sur ses cuisses, écartent doucement ses lèvres, effleurent son clitoris gonflé. Elle tremble, souffle court, corps offert dans la chaleur moite. L’odeur de sa peau chauffée, mêlée à l’ylang-ylang et à son excitation montante, sature l’air.
Nous sortons, encore luisantes. Sur la table de massage, huiles chaudes versées sur son dos. À quatre mains, nous pétrissons ses épaules, descendons le long de la colonne, malaxons ses fesses rondes, glissons sur l’intérieur des cuisses. Nos doigts effleurent son sexe, titillent l’entrée, massent doucement son clitoris. Elle se cambre, gémit plus fort, suppliante.
Puis elle nous masse à son tour – gestes experts, pression parfaite sur les points sensibles, descente lente jusqu’à nos vulves. Ses doigts entrent en nous, massent nos points G en cercles lents, tandis que l’autre main caresse nos clitoris. La tension monte, langoureuse, presque hypnotique.
Dans la chambre, sur le grand lit, nous nous mêlons. Langues sur clitoris, doigts profonds, frottements de corps chauds et humides. Marie-Odile découvre le double gode flexible – 40 cm de silicone nous reliant en ciseaux. Nous bougeons en rythme, clitoris cognant l’un contre l’autre à chaque va-et-vient, jus se mêlant en filets chauds sur nos cuisses. Les orgasmes arrivent par vagues lentes, prolongées : corps arqués, respirations synchrones, spasmes partagés.
Nous nous endormons enlacées toutes les trois, peaux collées par la sueur et les fluides, sourires apaisés.
Et ainsi, ce qui avait commencé par un simple contrat d’embauche s’était transformé en une vie de plaisir partagé… sans fin.

Le lendemain, 11 h 25
Le bureau bourdonne doucement autour de nous, un ronronnement familier de claviers, de conversations étouffées et de machines à café. Hariett et moi sommes installées côte à côte dans son espace encore neuf, la porte communicante grande ouverte comme une invitation permanente. Nos jupes fuseau noires moulent toujours nos hanches, nos chemisiers blancs légèrement déboutonnés laissent deviner la peau chaude dessous. Nous travaillons, mais nos genoux se frôlent sous le bureau, nos doigts se cherchent parfois entre deux lignes de tableau Excel – une caresse discrète, un rappel muet de la nuit passée.
À 11 h 25 précises, nos deux smartphones vibrent en même temps sur le bois verni. Nous échangeons un regard complice avant d’ouvrir le message.
Les mots de Marie-Odile apparaissent, ligne après ligne, comme une lettre d’amour glissée sous l’oreiller.
- Christel, Hariett, mes amours,
Je suis encore dans le brouillard de cette nuit, le corps lourd et léger à la fois, comme si vous aviez ouvert une porte que je croyais condamnée depuis longtemps.
Hier soir, pour la première fois depuis des années – peut-être depuis toujours –, je me suis sentie vraiment regardée. Pas jugée, pas tolérée, pas « encore belle pour mon âge »… juste désirée, dans ma totalité : mes rides au coin des yeux, mes seins qui ne sont plus aussi hauts qu’avant, mes hanches qui portent le poids de quarante années de retenue. Vous m’avez touchée comme si chaque centimètre de moi était précieux, comme si mon corps de soixante ans était un territoire à explorer avec révérence et gourmandise en même temps.
Vous m’avez fait l’amour avec une patience et une sauvagerie qui m’ont désarmée. Chaque fois que l’une de vous posait ses lèvres sur moi, que vos doigts entraient en moi avec cette douceur insistante, que vos langues traçaient des chemins lents sur ma peau, j’avais l’impression de rajeunir… non pas dans les chairs, mais dans le désir. J’ai joui plus intensément, plus longuement, plus profondément avec vous deux qu’avec mon mari en vingt ans de mariage. Ce n’est pas une exagération, c’est une vérité qui me bouleverse encore ce matin.
J’ai aimé vous caresser jusqu’à sentir vos muscles trembler sous mes paumes.
J’ai aimé plonger mon visage entre vos cuisses et me noyer dans vos odeurs, vos goûts, vos spasmes.
J’ai aimé vous sucer lentement, avidement, comme si je voulais mémoriser chaque texture, chaque frémissement.
J’ai aimé m’endormir entre vous, votre chaleur contre mon dos et mon ventre, vos respirations qui se calaient sur la mienne, comme si nous formions un seul grand corps apaisé.
Je ne savais pas que c’était possible de se sentir à ce point vivante à mon âge.
Je ne savais pas qu’on pouvait trembler d’orgasme jusqu’à en avoir les larmes aux yeux, pas de tristesse, mais d’une joie presque trop grande.
Sachez que dans cette entreprise où tout est calcul, pouvoir et faux-semblants, je serai votre rempart.
Je signerai ce qu’il faut signer, je détournerai ce qu’il faut détourner, je protégerai votre bulle aussi longtemps que vous voudrez de moi.
Mais au-delà de tout ça… sachez que je brûle déjà de vous revoir.
J’ai envie de vos bouches, de vos doigts, de vos rires contre ma peau, de vos sexes qui s’ouvrent sous mes caresses, de vos regards qui me disent « tu es à nous ».
Je ne demande rien d’autre que de pouvoir continuer à exister dans cet espace que vous m’avez offert : celui où je suis une femme qui désire et qui est désirée, sans condition, sans limite d’âge, sans honte.
Merci.
Merci d’avoir réveillé ça en moi.
Merci de me laisser y retourner.
Je vous aime,
d’une façon qui me fait peur et qui me rend heureuse en même temps.
Votre Marie-Odile, encore toute tremblante de vous

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