Sous les Bas, le Contrôle
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Sous les Bas, le Contrôle
Hélène et moi déambulons lentement dans les rues piétonnes du centre de Toulouse, main dans la main, doigts entrelacés comme si nous craignions encore de nous perdre. Il est quinze heures. Un soleil de fin d’hiver, presque indécent pour un mois de mars, chauffe la pierre rose des façades et fait perler une sueur fine à la naissance de nos décolletés. L’air est anormalement tiède, chargé d’odeurs de pain chaud, de café torréfié et de cette note musquée subtile de nos corps encore imprégnés l’un de l’autre.
La nuit dernière a été un long rituel d’abandon. Après deux semaines de séparation, nous nous sommes retrouvées avec une faim vorace et patiente. Des heures durant, nos langues ont tracé des chemins lents sur la peau, explorant les creux, les plis secrets, les zones qui font trembler. J’ai goûté le sel de sa nuque, la douceur crémeuse de l’intérieur de ses cuisses ; elle a aspiré mon clitoris entre ses lèvres avec une lenteur calculée, presque cruelle, jusqu’à ce que mes hanches se soulèvent, suppliantes. Nous nous sommes pénétrées mutuellement avec les doigts, la langue, tout ce que nos corps pouvaient offrir, alternant caresses légères et pressions profondes, jusqu’à ce que les spasmes nous traversent en cascade, nos cris étouffés dans la chair de l’autre. Nous avons joui si souvent que nos ventres en tremblaient encore au petit matin. Épuisées, comblées, nous nous sommes écroulées, membres emmêlés, poitrines se soulevant à l’unisson, le drap trempé collant à nos peaux moites.
Après un sommeil lourd et animal, nous nous sommes glissées sous la douche brûlante. L’eau ruisselait sur nous comme une caresse supplémentaire. Nos mains, glissantes de savon au jasmin et à la vanille, ont redessiné nos courbes : mes paumes ont enveloppé ses seins lourds, pincé doucement les tétons durcis par le contraste chaud-froid ; les siennes ont glissé entre mes cuisses, écartant mes lèvres gonflées pour que deux doigts s’enfoncent lentement tandis que son pouce tournait autour de mon clitoris hypersensible. Nous avons joui encore, debout sous le jet, fronts collés, souffles saccadés se mêlant à la vapeur.
Maintenant, habillées pour la rue – et pour le jeu –, nous avançons, le corps encore vibrant. Ma robe blanche en coton très fin flotte autour de mes hanches comme un voile léger. Courte, aérienne, elle devient presque transparente sous les rayons du soleil, révélant la silhouette sombre de mes tétons dressés et la courbe douce de mon ventre. Dessous, uniquement mes bas autofixants en soie immaculée : large bande de dentelle fine serrant le haut des cuisses, juste sous l’ourlet capricieux. À chaque pas vif, le tissu remonte, exposant un instant la peau nue et l’absence totale de culotte. L’air tiède caresse directement mon sexe humide, encore gonflé ; chaque frottement discret de mes cuisses déclenche une décharge électrique jusqu’au bas-ventre.
Hélène est mon contraste parfait, mon ombre brûlante. Sa robe noire en dentelle ajourée épouse ses formes comme une seconde peau. Les motifs floraux laissent deviner – et parfois dévoiler – la pointe sombre de ses aréoles, le creux de son nombril, la naissance de son pubis épilé. Ses bas noirs, voile fin et satiné, grimpent très haut sur ses cuisses galbées ; la dentelle sombre contraste avec sa peau encore rosée, marquée par endroits des traces légères de mes ongles et baisers de la veille. Quand elle marche, le tissu glisse sur ses hanches, laissant deviner le mouvement fluide de ses fesses nues.
Aucune de nous n’a enfilé de culotte, comme toujours dans ces sorties. Juste ces bas qui frottent soyeusement à chaque croisement de jambes, ravivant l’incendie intérieur. Nos sexes nus, encore chauds et humides, se frôlent parfois quand nous nous penchons pour murmurer ; cette sensation – soie contre soie, peau contre peau – fait monter le désir, patient, dans la lumière du jour.
Nous arrivons enfin sur la terrasse ensoleillée du bar. Le soleil tape fort sur les tables en bois clair ; une légère brise fait danser les ombrelles. Nous nous installons à la première table libre, au bord du trottoir piéton, robes se soulevant un instant pour révéler un éclat de dentelle et de peau nue.
À peine assises, nos regards captent la table voisine : deux colosses noirs, imposants, sculpturaux. Au moins deux mètres dix, cent vingt kilos de muscles tendus sous des peaux d’ébène luisantes de sueur légère. Épaules larges, pectoraux saillants sous des tee-shirts moulants, bras veinés, cuisses massives tendant le jean. Visages ciselés, mâchoires carrées, lèvres pleines, yeux sombres et perçants. Ils irradient une virilité brute, presque palpable, chargée d’une odeur musquée qui nous enveloppe.
Nos regards se croisent avec Hélène : un éclat complice, électrique. Nous éclatons de rire en silence, yeux pétillants de la même pensée obscène. Nous imaginons leurs queues énormes, épaisses, veinées, lourdes, pendantes entre leurs cuisses musclées – des monstres noirs luisants qui nous écartèleraient, nous rempliraient jusqu’à la gorge, nous pilonneraient sans pitié tandis que leurs mains géantes nous agrippent, nous claquent, nous font hurler.
L’idée me transperce. Mon clitoris gonfle instantanément ; mes lèvres s’humidifient d’un coup, chaudes et glissantes. Le jus coule abondamment, traçant un chemin tiède le long de ma cuisse intérieure, imprégnant la soie du bas jusqu’à la jarretière. Hélène murmure, rauque : « Moi aussi… Je suis trempée. »
Nous croisons et décroisons les jambes lentement, délibérément, laissant les ourlets remonter, révélant la dentelle, la peau nue, un reflet humide sur nos sexes gonflés. Leurs regards se posent sur nous, lourds, affamés : sourires en coin, haussements de sourcils, yeux descendant le long de nos jambes, s’attardant sur nos décolletés. L’un ajuste discrètement son entrejambe où une bosse massive pulse.
Le spectacle s’intensifie. De façon paresseuse, nous écartons les genoux un peu plus, exposant pleinement les bas et la peau au-dessus, nos tétons durs pointant sous le tissu fin. Nos mains glissent sur nos cuisses, effleurant la soie, remontant vers l’intérieur, frôlant nos lèvres trempées – un contact fugace qui fait perler de nouvelles coulées chaudes. Hélène porte ses doigts humides à ses lèvres, goûtant sa propre excitation, yeux mi-clos rivés sur eux.
Ils sont pétrifiés : mâchoires serrées, veines gonflées, regards dilatés. La tension est électrique.
Hélène sort alors son carnet moleskine noir et un stylo plume argenté. Elle déchire une page – bruit sec comme un défi –, écrit d’une écriture élégante :
« Ce soir, 21 h 00.
Adresse : [adresse exacte de l’appartement]
Vous sonnez, montez au 1er étage, porte droite.
Elle sera ouverte.
Soyez en forme. Très en forme.
On vous attend… toutes les deux.
Hélène & Christel »
Elle plie le papier, se lève avec grâce féline. Je la suis. Nos robes retombent, mais nos tétons restent durs, nos cuisses brillantes, nos bas tachés.
Hélène s’approche, se penche entre eux – son parfum de jasmin et de sexe les enveloppe. Elle pose le mot entre leurs verres et murmure, veloutée :
« Bonne soirée, messieurs… À tout à l’heure. Ne nous faites pas attendre. »
Ses doigts effleurent leurs poignets – contact électrique, brûlant. Puis elle se redresse, me prend la main. Nous nous éloignons lentement, hanches balancées, sentant leurs regards nous suivre, leurs queues déjà dures comme du fer. L’attente jusqu’à 21 heures sera une torture délicieuse.
Le désir pulse entre mes cuisses à chaque pas. Ce soir, la porte sera ouverte. Et nous serons prêtes.
Nous rentrons enfin à l’appartement ; la porte se referme derrière nous avec un claquement doux mais définitif. L’air est encore chargé de l’odeur tiède de la rue, de nos parfums et de cette note animale qui nous colle à la peau depuis la terrasse. Il est à peine 17 h 30 ; nous avons quatre heures pour tout préparer, pour faire monter l’anticipation jusqu’à l’insoutenable.
Nous nous déshabillons sans un mot, comme un rituel. Ma robe blanche glisse le long de mon corps et tombe en tas léger sur le parquet. Hélène fait de même avec sa dentelle noire. Nous restons nues toutes les deux, sauf les bas – mes blancs immaculés enserrant mes cuisses, sa paire noire brillante remontant haut sur ses jambes galbées – et les talons hauts que nous enfilons sans réfléchir : escarpins noirs vernis à 12 cm pour elle, blancs laqués assortis pour moi. La sensation du cuir serrant la cheville, du talon nous forçant à cambrer légèrement le dos, nous rend immédiatement plus grandes, plus impérieuses.
Nous nous regardons dans le grand miroir du salon, côte à côte ; un sourire complice, presque carnassier, nous traverse.
« Ils sont énormes, hein ? » je murmure, la voix encore rauque.
Hélène hoche la tête, yeux brillants.
« Deux mètres dix, cent vingt kilos chacun. Des murs de muscles noirs, luisants, veinés. Pectoraux tendant leurs tee-shirts à craquer, bras gros comme mes cuisses, cuisses comme des troncs. Et cette bosse qui pulsait dans leurs jeans… Ils bandaient déjà rien qu’à nous regarder écarter les jambes. »
Je passe lentement ma main sur mon ventre, descends jusqu’à mon pubis épilé, effleure mes lèvres gonflées et trempées.
« On va les baiser, Hélène. C’est nous qui allons les baiser. »
Elle rit doucement, un rire bas et vicieux.
« Oh oui. Ils vont nous pénétrer, nous remplir, nous sodomiser jusqu’à ce qu’on hurle… mais c’est nous qui décidons du rythme, de la profondeur, de quand ils ont le droit de jouir. On va les vider, les faire supplier. Les chevaucher, les sucer jusqu’à ce qu’ils tremblent, leur faire lécher nos chattes et nos culs pendant qu’on se caresse mutuellement. Et quand ils seront au bord de l’explosion, on les fera attendre. Encore. Et encore. »
Je m’approche d’elle ; nos corps nus se frôlent – tétons contre tétons, bas contre bas, chaleur contre chaleur. Mes doigts glissent sur sa hanche, descendent jusqu’à la dentelle noire.
« On les recevra ici, dans le salon, lumière tamisée, juste les guirlandes et les bougies. La porte ouverte comme promis. Ils nous verront debout, nues sauf les bas et les talons, jambes légèrement écartées, prêtes. Ils penseront qu’ils vont nous dominer. »
Hélène pose ses lèvres sur mon cou, mordille doucement.
« Ils vont nous prendre par-derrière, nous écarter, nous enfoncer leurs grosses queues noires jusqu’à la garde. Nous défoncer le cul pendant qu’on se branle mutuellement. Mais à chaque accélération trop forte, on les arrêtera. Un mot, un regard, un geste. Et ils obéiront. Parce qu’ils sauront que c’est nous qui tenons les rênes. »
Je glisse ma main entre ses cuisses ; elle est trempée, brûlante. Elle fait de même. Nos doigts s’enfoncent lentement, synchrones.
« On va les faire jouir deux fois, trois fois, jusqu’à ce qu’ils n’aient plus rien à donner. Et même après, on continuera à jouer avec leurs corps épuisés. On les attachera peut-être, on les fera regarder pendant qu’on se fait jouir l’une l’autre. Et quand ils supplieront pour une dernière fois, on leur accordera… ou pas. »
Nous nous embrassons profondément, langues emmêlées, tandis que nos doigts accélèrent. L’orgasme monte vite, violent, partagé. Nos cris se perdent dans la bouche de l’autre.
Quand nous reprenons notre souffle, nous nous séparons à peine.
« Préparons tout, dis-je. Huiles, plugs, menottes, vibros, serviettes… et une bouteille de champagne pour après. Ou pendant. »
Hélène sourit, carnassière.
« Ce soir, ce sont eux qui vont se faire baiser. Et ils ne l’oublieront jamais. »
Nous nous mettons au travail, nues dans nos bas et talons, corps encore frémissants, prêtes à accueillir nos deux géants… et à les posséder entièrement.
Il est exactement 21 heures. La sonnette retentit une fois, brève et assurée. Hélène et moi échangeons un regard complice, un sourire carnassier. Nous sommes déjà prêtes depuis longtemps : nues, sauf nos bas – les miens blancs immaculés, les siens noirs brillants – et nos talons hauts qui claquent légèrement sur le parquet. Nos seins sont dressés, tétons durs comme des perles sombres sous la lumière tamisée des guirlandes et des bougies. L’air sent le jasmin, l’huile de massage et cette note musquée d’excitation qui flotte entre nous.
Hélène ouvre la porte d’un geste lent, presque théâtral. Malik et Karim entrent dans le couloir sombre, leurs silhouettes massives remplissant l’espace. Ils débouchent dans le salon et s’arrêtent net, comme frappés par la foudre.
Nous sommes là, face à eux, jambes légèrement écartées, hanches avancées, regards plantés dans les leurs. Ils sont scotchés, totalement paralysés. Leurs yeux descendent sur nos corps, remontent, descendent encore. On voit leurs poitrines se soulever plus vite.
Hélène prend la parole, voix calme, autoritaire, veloutée :
« Bonsoir les garçons. Vous êtes à l’heure. C’est très bien. Quels sont vos prénoms ? »
Ils déglutissent presque en même temps.
« Malik… » dit le plus proche, celui avec la cicatrice sur la pommette.
« Karim… » répond l’autre, la barbe taillée courte.
Hélène sourit, un sourire qui promet tout et rien à la fois.
« Déshabillez-vous. Totalement. »
Ils obéissent sans un mot. Les tee-shirts tombent, révélant les pectoraux bombés, les abdos taillés au couteau, les épaules larges comme des portes. Puis les jeans. Et là… ouah.
Leurs sexes sont à la hauteur de nos fantasmes les plus fous : très longs – facilement 24–25 cm –, mais surtout très larges, épais, veinés, lourds. Les têtes larges, sombres, déjà luisantes de pré-sperme. Ils pendent d’abord, puis durcissent à vue d’œil sous nos regards, se redressant comme des armes prêtes à l’emploi.
Hélène avance d’un pas, je la suis. Elle tend la main, effleure du bout des doigts la hampe de Malik. Je fais de même avec Karim.
« Ne bougez pas. On va vous examiner. »
Nous les entourons, corps nus contre leurs corps massifs. Nos tétons effleurent leurs torses, nos ventres se collent à leurs abdos, nos bas frottent contre leurs cuisses. Nous les touchons partout : paumes sur les pectoraux, ongles sur les abdos, doigts qui suivent les veines saillantes des bras. Puis plus bas. Nous prenons leurs sexes en main – impossible de faire le tour complet avec une seule paume. Nous les caressons lentement, de la base à la pointe, sentant les pulsations sous nos doigts. Ils bandent de plus en plus fort, les veines gonflées, les têtes gonflées et brillantes.
Nous nous baissons ensemble. Hélène prend Malik en bouche la première, lèvres étirées autour de la largeur, langue qui tourne autour du gland. Je fais pareil avec Karim, goulûment, profondément, jusqu’à ce que je sente le fond de ma gorge protester. Nous les suçons, les léchons, les branlons en rythme, nos regards levés vers eux. Leurs mains tremblent, mais ils n’osent pas nous toucher sans permission.
Hélène se redresse, essuie sa bouche du revers de la main.
« Asseyez-vous sur le canapé. Jambes écartées. »
Ils obéissent. Nous montons sur eux en cowgirl inversée d’abord, puis face à face. Je m’empale lentement sur Karim, centimètre par centimètre, la sensation d’être écartelée, remplie jusqu’au fond du ventre. Hélène fait de même sur Malik. C’est trop bon. Nous bougeons en rythme, hanches qui roulent, seins qui rebondissent, nos bouches qui se trouvent pour des baisers profonds, langues emmêlées pendant que leurs queues nous pilonnent. Nous nous caressons mutuellement les clitoris, accélérons, ralentissons, les faisons gémir.
Puis nous changeons. À quatre pattes sur le tapis, fesses offertes, dos cambrés. Hélène donne l’ordre :
« Maintenant, sodomisez-nous. Lentement d’abord. Et quand je dis “plus fort”, vous y allez. »
Ils s’agenouillent derrière nous. Malik prend Hélène, Karim me prend. La sensation est intense : la largeur qui force l’anneau, puis glisse profondément, centimètre après centimètre. Nous gémissons en chœur. Ils commencent doucement, puis plus vite, plus profond. Nos corps claquent l’un contre l’autre. Hélène dirige tout :
« Plus fort. Maintenant. »
Ils obéissent. Nous nous branlons mutuellement pendant qu’ils nous défoncent le cul. Les orgasmes arrivent en cascade : le mien d’abord, violent, qui me fait trembler sur Karim ; celui d’Hélène ensuite, qui la fait hurler et serrer autour de Malik. Ils jouissent à leur tour, profondément en nous, grognements rauques, mains crispées sur nos hanches.
Mais ce n’est que le début.
Nous les faisons allonger. Nous les chevaucher à nouveau, cette fois en alternant : je prends Malik, Hélène Karim, puis on échange. Nous les suçons encore, les branlons à deux mains, les faisons jouir une deuxième fois dans nos bouches, puis une troisième sur nos seins. Chaque fois qu’ils sont au bord, Hélène ralentit, les torture avec des mots doux et cruels :
« Pas encore. Pas sans ma permission. »
Vers minuit, nous les attachons légèrement aux poignets avec des menottes en velours – pas trop serrées, juste assez pour qu’ils sentent qui commande. Nous nous faisons jouir l’une l’autre devant eux, langues et doigts, pendant qu’ils regardent, bandant à nouveau malgré l’épuisement. Puis nous les reprenons : double pénétration simulée avec des plugs pour nous, pendant qu’ils nous baisent alternativement. Les heures passent dans un brouillard de sueur, de cris, de claques sur les fesses, de baisers voraces.
À 2 heures du matin, nous sommes épuisées, mais comblées. Leurs corps massifs luisent de sueur, leurs sexes enfin ramollis, vidés. Nous ouvrons une bouteille de champagne. Les bulles pétillent dans les coupes. Malik et Karim sourient, un peu hagards, heureux.
« C’était… incroyable, » murmure Malik. « On n’avait jamais vécu ça. »
Karim hoche la tête : « Vous êtes… intenses. »
Hélène rit doucement.
« On sait ce qu’on veut. Et vous avez été parfaits. »
Ils nous expliquent qu’ils sont gardes du corps, souvent sur Toulouse pour des missions privées. Ils nous laissent leurs numéros, griffonnés sur un bout de papier.
« On a d’autres copines… » précise Hélène avec un clin d’œil. « Peut-être qu’on vous rappellera. Toutes ensemble. »
Ils partent vers 3 heures, encore un peu chancelants, mais le sourire aux lèvres.
La porte se referme.
Le silence retombe, doux.
Hélène et moi nous allongeons sur le canapé, corps emmêlés, encore moites. Nous faisons l’amour lentement, tendrement. Caresses légères, baisers lents, doigts qui se cherchent sans hâte. Pas de domination, juste nous deux. Amoureuses.
Je pose ma tête sur sa poitrine, écoute son cœur ralentir.
« Je t’aime, Hélène. »
Elle embrasse mon front, murmure contre mes cheveux :
« Je t’aime, Christel. ❤️ »
Nous nous endormons comme ça, bas encore aux cuisses, talons jetés par terre, corps enlacés, prêtes à rêver de la prochaine fois...
La nuit dernière a été un long rituel d’abandon. Après deux semaines de séparation, nous nous sommes retrouvées avec une faim vorace et patiente. Des heures durant, nos langues ont tracé des chemins lents sur la peau, explorant les creux, les plis secrets, les zones qui font trembler. J’ai goûté le sel de sa nuque, la douceur crémeuse de l’intérieur de ses cuisses ; elle a aspiré mon clitoris entre ses lèvres avec une lenteur calculée, presque cruelle, jusqu’à ce que mes hanches se soulèvent, suppliantes. Nous nous sommes pénétrées mutuellement avec les doigts, la langue, tout ce que nos corps pouvaient offrir, alternant caresses légères et pressions profondes, jusqu’à ce que les spasmes nous traversent en cascade, nos cris étouffés dans la chair de l’autre. Nous avons joui si souvent que nos ventres en tremblaient encore au petit matin. Épuisées, comblées, nous nous sommes écroulées, membres emmêlés, poitrines se soulevant à l’unisson, le drap trempé collant à nos peaux moites.
Après un sommeil lourd et animal, nous nous sommes glissées sous la douche brûlante. L’eau ruisselait sur nous comme une caresse supplémentaire. Nos mains, glissantes de savon au jasmin et à la vanille, ont redessiné nos courbes : mes paumes ont enveloppé ses seins lourds, pincé doucement les tétons durcis par le contraste chaud-froid ; les siennes ont glissé entre mes cuisses, écartant mes lèvres gonflées pour que deux doigts s’enfoncent lentement tandis que son pouce tournait autour de mon clitoris hypersensible. Nous avons joui encore, debout sous le jet, fronts collés, souffles saccadés se mêlant à la vapeur.
Maintenant, habillées pour la rue – et pour le jeu –, nous avançons, le corps encore vibrant. Ma robe blanche en coton très fin flotte autour de mes hanches comme un voile léger. Courte, aérienne, elle devient presque transparente sous les rayons du soleil, révélant la silhouette sombre de mes tétons dressés et la courbe douce de mon ventre. Dessous, uniquement mes bas autofixants en soie immaculée : large bande de dentelle fine serrant le haut des cuisses, juste sous l’ourlet capricieux. À chaque pas vif, le tissu remonte, exposant un instant la peau nue et l’absence totale de culotte. L’air tiède caresse directement mon sexe humide, encore gonflé ; chaque frottement discret de mes cuisses déclenche une décharge électrique jusqu’au bas-ventre.
Hélène est mon contraste parfait, mon ombre brûlante. Sa robe noire en dentelle ajourée épouse ses formes comme une seconde peau. Les motifs floraux laissent deviner – et parfois dévoiler – la pointe sombre de ses aréoles, le creux de son nombril, la naissance de son pubis épilé. Ses bas noirs, voile fin et satiné, grimpent très haut sur ses cuisses galbées ; la dentelle sombre contraste avec sa peau encore rosée, marquée par endroits des traces légères de mes ongles et baisers de la veille. Quand elle marche, le tissu glisse sur ses hanches, laissant deviner le mouvement fluide de ses fesses nues.
Aucune de nous n’a enfilé de culotte, comme toujours dans ces sorties. Juste ces bas qui frottent soyeusement à chaque croisement de jambes, ravivant l’incendie intérieur. Nos sexes nus, encore chauds et humides, se frôlent parfois quand nous nous penchons pour murmurer ; cette sensation – soie contre soie, peau contre peau – fait monter le désir, patient, dans la lumière du jour.
Nous arrivons enfin sur la terrasse ensoleillée du bar. Le soleil tape fort sur les tables en bois clair ; une légère brise fait danser les ombrelles. Nous nous installons à la première table libre, au bord du trottoir piéton, robes se soulevant un instant pour révéler un éclat de dentelle et de peau nue.
À peine assises, nos regards captent la table voisine : deux colosses noirs, imposants, sculpturaux. Au moins deux mètres dix, cent vingt kilos de muscles tendus sous des peaux d’ébène luisantes de sueur légère. Épaules larges, pectoraux saillants sous des tee-shirts moulants, bras veinés, cuisses massives tendant le jean. Visages ciselés, mâchoires carrées, lèvres pleines, yeux sombres et perçants. Ils irradient une virilité brute, presque palpable, chargée d’une odeur musquée qui nous enveloppe.
Nos regards se croisent avec Hélène : un éclat complice, électrique. Nous éclatons de rire en silence, yeux pétillants de la même pensée obscène. Nous imaginons leurs queues énormes, épaisses, veinées, lourdes, pendantes entre leurs cuisses musclées – des monstres noirs luisants qui nous écartèleraient, nous rempliraient jusqu’à la gorge, nous pilonneraient sans pitié tandis que leurs mains géantes nous agrippent, nous claquent, nous font hurler.
L’idée me transperce. Mon clitoris gonfle instantanément ; mes lèvres s’humidifient d’un coup, chaudes et glissantes. Le jus coule abondamment, traçant un chemin tiède le long de ma cuisse intérieure, imprégnant la soie du bas jusqu’à la jarretière. Hélène murmure, rauque : « Moi aussi… Je suis trempée. »
Nous croisons et décroisons les jambes lentement, délibérément, laissant les ourlets remonter, révélant la dentelle, la peau nue, un reflet humide sur nos sexes gonflés. Leurs regards se posent sur nous, lourds, affamés : sourires en coin, haussements de sourcils, yeux descendant le long de nos jambes, s’attardant sur nos décolletés. L’un ajuste discrètement son entrejambe où une bosse massive pulse.
Le spectacle s’intensifie. De façon paresseuse, nous écartons les genoux un peu plus, exposant pleinement les bas et la peau au-dessus, nos tétons durs pointant sous le tissu fin. Nos mains glissent sur nos cuisses, effleurant la soie, remontant vers l’intérieur, frôlant nos lèvres trempées – un contact fugace qui fait perler de nouvelles coulées chaudes. Hélène porte ses doigts humides à ses lèvres, goûtant sa propre excitation, yeux mi-clos rivés sur eux.
Ils sont pétrifiés : mâchoires serrées, veines gonflées, regards dilatés. La tension est électrique.
Hélène sort alors son carnet moleskine noir et un stylo plume argenté. Elle déchire une page – bruit sec comme un défi –, écrit d’une écriture élégante :
« Ce soir, 21 h 00.
Adresse : [adresse exacte de l’appartement]
Vous sonnez, montez au 1er étage, porte droite.
Elle sera ouverte.
Soyez en forme. Très en forme.
On vous attend… toutes les deux.
Hélène & Christel »
Elle plie le papier, se lève avec grâce féline. Je la suis. Nos robes retombent, mais nos tétons restent durs, nos cuisses brillantes, nos bas tachés.
Hélène s’approche, se penche entre eux – son parfum de jasmin et de sexe les enveloppe. Elle pose le mot entre leurs verres et murmure, veloutée :
« Bonne soirée, messieurs… À tout à l’heure. Ne nous faites pas attendre. »
Ses doigts effleurent leurs poignets – contact électrique, brûlant. Puis elle se redresse, me prend la main. Nous nous éloignons lentement, hanches balancées, sentant leurs regards nous suivre, leurs queues déjà dures comme du fer. L’attente jusqu’à 21 heures sera une torture délicieuse.
Le désir pulse entre mes cuisses à chaque pas. Ce soir, la porte sera ouverte. Et nous serons prêtes.
Nous rentrons enfin à l’appartement ; la porte se referme derrière nous avec un claquement doux mais définitif. L’air est encore chargé de l’odeur tiède de la rue, de nos parfums et de cette note animale qui nous colle à la peau depuis la terrasse. Il est à peine 17 h 30 ; nous avons quatre heures pour tout préparer, pour faire monter l’anticipation jusqu’à l’insoutenable.
Nous nous déshabillons sans un mot, comme un rituel. Ma robe blanche glisse le long de mon corps et tombe en tas léger sur le parquet. Hélène fait de même avec sa dentelle noire. Nous restons nues toutes les deux, sauf les bas – mes blancs immaculés enserrant mes cuisses, sa paire noire brillante remontant haut sur ses jambes galbées – et les talons hauts que nous enfilons sans réfléchir : escarpins noirs vernis à 12 cm pour elle, blancs laqués assortis pour moi. La sensation du cuir serrant la cheville, du talon nous forçant à cambrer légèrement le dos, nous rend immédiatement plus grandes, plus impérieuses.
Nous nous regardons dans le grand miroir du salon, côte à côte ; un sourire complice, presque carnassier, nous traverse.
« Ils sont énormes, hein ? » je murmure, la voix encore rauque.
Hélène hoche la tête, yeux brillants.
« Deux mètres dix, cent vingt kilos chacun. Des murs de muscles noirs, luisants, veinés. Pectoraux tendant leurs tee-shirts à craquer, bras gros comme mes cuisses, cuisses comme des troncs. Et cette bosse qui pulsait dans leurs jeans… Ils bandaient déjà rien qu’à nous regarder écarter les jambes. »
Je passe lentement ma main sur mon ventre, descends jusqu’à mon pubis épilé, effleure mes lèvres gonflées et trempées.
« On va les baiser, Hélène. C’est nous qui allons les baiser. »
Elle rit doucement, un rire bas et vicieux.
« Oh oui. Ils vont nous pénétrer, nous remplir, nous sodomiser jusqu’à ce qu’on hurle… mais c’est nous qui décidons du rythme, de la profondeur, de quand ils ont le droit de jouir. On va les vider, les faire supplier. Les chevaucher, les sucer jusqu’à ce qu’ils tremblent, leur faire lécher nos chattes et nos culs pendant qu’on se caresse mutuellement. Et quand ils seront au bord de l’explosion, on les fera attendre. Encore. Et encore. »
Je m’approche d’elle ; nos corps nus se frôlent – tétons contre tétons, bas contre bas, chaleur contre chaleur. Mes doigts glissent sur sa hanche, descendent jusqu’à la dentelle noire.
« On les recevra ici, dans le salon, lumière tamisée, juste les guirlandes et les bougies. La porte ouverte comme promis. Ils nous verront debout, nues sauf les bas et les talons, jambes légèrement écartées, prêtes. Ils penseront qu’ils vont nous dominer. »
Hélène pose ses lèvres sur mon cou, mordille doucement.
« Ils vont nous prendre par-derrière, nous écarter, nous enfoncer leurs grosses queues noires jusqu’à la garde. Nous défoncer le cul pendant qu’on se branle mutuellement. Mais à chaque accélération trop forte, on les arrêtera. Un mot, un regard, un geste. Et ils obéiront. Parce qu’ils sauront que c’est nous qui tenons les rênes. »
Je glisse ma main entre ses cuisses ; elle est trempée, brûlante. Elle fait de même. Nos doigts s’enfoncent lentement, synchrones.
« On va les faire jouir deux fois, trois fois, jusqu’à ce qu’ils n’aient plus rien à donner. Et même après, on continuera à jouer avec leurs corps épuisés. On les attachera peut-être, on les fera regarder pendant qu’on se fait jouir l’une l’autre. Et quand ils supplieront pour une dernière fois, on leur accordera… ou pas. »
Nous nous embrassons profondément, langues emmêlées, tandis que nos doigts accélèrent. L’orgasme monte vite, violent, partagé. Nos cris se perdent dans la bouche de l’autre.
Quand nous reprenons notre souffle, nous nous séparons à peine.
« Préparons tout, dis-je. Huiles, plugs, menottes, vibros, serviettes… et une bouteille de champagne pour après. Ou pendant. »
Hélène sourit, carnassière.
« Ce soir, ce sont eux qui vont se faire baiser. Et ils ne l’oublieront jamais. »
Nous nous mettons au travail, nues dans nos bas et talons, corps encore frémissants, prêtes à accueillir nos deux géants… et à les posséder entièrement.
Il est exactement 21 heures. La sonnette retentit une fois, brève et assurée. Hélène et moi échangeons un regard complice, un sourire carnassier. Nous sommes déjà prêtes depuis longtemps : nues, sauf nos bas – les miens blancs immaculés, les siens noirs brillants – et nos talons hauts qui claquent légèrement sur le parquet. Nos seins sont dressés, tétons durs comme des perles sombres sous la lumière tamisée des guirlandes et des bougies. L’air sent le jasmin, l’huile de massage et cette note musquée d’excitation qui flotte entre nous.
Hélène ouvre la porte d’un geste lent, presque théâtral. Malik et Karim entrent dans le couloir sombre, leurs silhouettes massives remplissant l’espace. Ils débouchent dans le salon et s’arrêtent net, comme frappés par la foudre.
Nous sommes là, face à eux, jambes légèrement écartées, hanches avancées, regards plantés dans les leurs. Ils sont scotchés, totalement paralysés. Leurs yeux descendent sur nos corps, remontent, descendent encore. On voit leurs poitrines se soulever plus vite.
Hélène prend la parole, voix calme, autoritaire, veloutée :
« Bonsoir les garçons. Vous êtes à l’heure. C’est très bien. Quels sont vos prénoms ? »
Ils déglutissent presque en même temps.
« Malik… » dit le plus proche, celui avec la cicatrice sur la pommette.
« Karim… » répond l’autre, la barbe taillée courte.
Hélène sourit, un sourire qui promet tout et rien à la fois.
« Déshabillez-vous. Totalement. »
Ils obéissent sans un mot. Les tee-shirts tombent, révélant les pectoraux bombés, les abdos taillés au couteau, les épaules larges comme des portes. Puis les jeans. Et là… ouah.
Leurs sexes sont à la hauteur de nos fantasmes les plus fous : très longs – facilement 24–25 cm –, mais surtout très larges, épais, veinés, lourds. Les têtes larges, sombres, déjà luisantes de pré-sperme. Ils pendent d’abord, puis durcissent à vue d’œil sous nos regards, se redressant comme des armes prêtes à l’emploi.
Hélène avance d’un pas, je la suis. Elle tend la main, effleure du bout des doigts la hampe de Malik. Je fais de même avec Karim.
« Ne bougez pas. On va vous examiner. »
Nous les entourons, corps nus contre leurs corps massifs. Nos tétons effleurent leurs torses, nos ventres se collent à leurs abdos, nos bas frottent contre leurs cuisses. Nous les touchons partout : paumes sur les pectoraux, ongles sur les abdos, doigts qui suivent les veines saillantes des bras. Puis plus bas. Nous prenons leurs sexes en main – impossible de faire le tour complet avec une seule paume. Nous les caressons lentement, de la base à la pointe, sentant les pulsations sous nos doigts. Ils bandent de plus en plus fort, les veines gonflées, les têtes gonflées et brillantes.
Nous nous baissons ensemble. Hélène prend Malik en bouche la première, lèvres étirées autour de la largeur, langue qui tourne autour du gland. Je fais pareil avec Karim, goulûment, profondément, jusqu’à ce que je sente le fond de ma gorge protester. Nous les suçons, les léchons, les branlons en rythme, nos regards levés vers eux. Leurs mains tremblent, mais ils n’osent pas nous toucher sans permission.
Hélène se redresse, essuie sa bouche du revers de la main.
« Asseyez-vous sur le canapé. Jambes écartées. »
Ils obéissent. Nous montons sur eux en cowgirl inversée d’abord, puis face à face. Je m’empale lentement sur Karim, centimètre par centimètre, la sensation d’être écartelée, remplie jusqu’au fond du ventre. Hélène fait de même sur Malik. C’est trop bon. Nous bougeons en rythme, hanches qui roulent, seins qui rebondissent, nos bouches qui se trouvent pour des baisers profonds, langues emmêlées pendant que leurs queues nous pilonnent. Nous nous caressons mutuellement les clitoris, accélérons, ralentissons, les faisons gémir.
Puis nous changeons. À quatre pattes sur le tapis, fesses offertes, dos cambrés. Hélène donne l’ordre :
« Maintenant, sodomisez-nous. Lentement d’abord. Et quand je dis “plus fort”, vous y allez. »
Ils s’agenouillent derrière nous. Malik prend Hélène, Karim me prend. La sensation est intense : la largeur qui force l’anneau, puis glisse profondément, centimètre après centimètre. Nous gémissons en chœur. Ils commencent doucement, puis plus vite, plus profond. Nos corps claquent l’un contre l’autre. Hélène dirige tout :
« Plus fort. Maintenant. »
Ils obéissent. Nous nous branlons mutuellement pendant qu’ils nous défoncent le cul. Les orgasmes arrivent en cascade : le mien d’abord, violent, qui me fait trembler sur Karim ; celui d’Hélène ensuite, qui la fait hurler et serrer autour de Malik. Ils jouissent à leur tour, profondément en nous, grognements rauques, mains crispées sur nos hanches.
Mais ce n’est que le début.
Nous les faisons allonger. Nous les chevaucher à nouveau, cette fois en alternant : je prends Malik, Hélène Karim, puis on échange. Nous les suçons encore, les branlons à deux mains, les faisons jouir une deuxième fois dans nos bouches, puis une troisième sur nos seins. Chaque fois qu’ils sont au bord, Hélène ralentit, les torture avec des mots doux et cruels :
« Pas encore. Pas sans ma permission. »
Vers minuit, nous les attachons légèrement aux poignets avec des menottes en velours – pas trop serrées, juste assez pour qu’ils sentent qui commande. Nous nous faisons jouir l’une l’autre devant eux, langues et doigts, pendant qu’ils regardent, bandant à nouveau malgré l’épuisement. Puis nous les reprenons : double pénétration simulée avec des plugs pour nous, pendant qu’ils nous baisent alternativement. Les heures passent dans un brouillard de sueur, de cris, de claques sur les fesses, de baisers voraces.
À 2 heures du matin, nous sommes épuisées, mais comblées. Leurs corps massifs luisent de sueur, leurs sexes enfin ramollis, vidés. Nous ouvrons une bouteille de champagne. Les bulles pétillent dans les coupes. Malik et Karim sourient, un peu hagards, heureux.
« C’était… incroyable, » murmure Malik. « On n’avait jamais vécu ça. »
Karim hoche la tête : « Vous êtes… intenses. »
Hélène rit doucement.
« On sait ce qu’on veut. Et vous avez été parfaits. »
Ils nous expliquent qu’ils sont gardes du corps, souvent sur Toulouse pour des missions privées. Ils nous laissent leurs numéros, griffonnés sur un bout de papier.
« On a d’autres copines… » précise Hélène avec un clin d’œil. « Peut-être qu’on vous rappellera. Toutes ensemble. »
Ils partent vers 3 heures, encore un peu chancelants, mais le sourire aux lèvres.
La porte se referme.
Le silence retombe, doux.
Hélène et moi nous allongeons sur le canapé, corps emmêlés, encore moites. Nous faisons l’amour lentement, tendrement. Caresses légères, baisers lents, doigts qui se cherchent sans hâte. Pas de domination, juste nous deux. Amoureuses.
Je pose ma tête sur sa poitrine, écoute son cœur ralentir.
« Je t’aime, Hélène. »
Elle embrasse mon front, murmure contre mes cheveux :
« Je t’aime, Christel. ❤️ »
Nous nous endormons comme ça, bas encore aux cuisses, talons jetés par terre, corps enlacés, prêtes à rêver de la prochaine fois...
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3 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
J'aurais bien aimé être en compagnie de Christel et Hélène, nue comme elles dans mes bas et talons pour pimenter une soirée entre filles et 2 hommes bien montés
Haha, merci Jules ❤️
Je suis vraiment contente que vous ayez senti ce contraste qui me plaît tant : la douceur presque romantique de notre balade main dans la main sous le soleil de Toulouse, et puis cette montée brutale de désir animal quand on décide que ce sont nous qui allons les baiser, les posséder, les vider jusqu’à la dernière goutte.
Vous savez, plus j’écris ces histoires, plus j’ai envie de pousser les choses encore plus loin… plus intenses, plus osées, plus longues, plus vicieuses. La prochaine fois, je crois que je vais vraiment lâcher les freins. Vous n’imaginez pas encore tout ce que j’ai en tête pour Hélène et moi… et pour les hommes qu’on va croiser. Des scénarios encore plus extrêmes, plus dominants, plus humides, avec des détails qui vont vous faire serrer les dents (et autre chose 😉).
Et vous, mon lecteur préféré…
Dites-moi, pendant que vous lisiez la scène où on s’empalait lentement sur leurs grosses queues noires, ou quand on les a fait attendre au bord de l’orgasme en leur murmurant des mots cruels… est-ce que votre main a glissé sur vous ? Est-ce que vous vous êtes caressé en imaginant être à leur place, impuissant et bandant comme un fou pendant qu’on prenait le contrôle ?
J’aime savoir que mes mots vous font bander, Jules. Ça m’excite beaucoup plus que vous ne l’imaginez.
Continuez à me dire ce qui vous a le plus fait craquer, ce qui vous a fait durcir le plus fort… et je vous promets que la prochaine histoire sera encore plus trempée, encore plus perverse, rien que pour vous.
Bises très chaudes (et un peu mouillées)
Christel 🔥👠💄🍌💌🎇😘😘😘
Je suis vraiment contente que vous ayez senti ce contraste qui me plaît tant : la douceur presque romantique de notre balade main dans la main sous le soleil de Toulouse, et puis cette montée brutale de désir animal quand on décide que ce sont nous qui allons les baiser, les posséder, les vider jusqu’à la dernière goutte.
Vous savez, plus j’écris ces histoires, plus j’ai envie de pousser les choses encore plus loin… plus intenses, plus osées, plus longues, plus vicieuses. La prochaine fois, je crois que je vais vraiment lâcher les freins. Vous n’imaginez pas encore tout ce que j’ai en tête pour Hélène et moi… et pour les hommes qu’on va croiser. Des scénarios encore plus extrêmes, plus dominants, plus humides, avec des détails qui vont vous faire serrer les dents (et autre chose 😉).
Et vous, mon lecteur préféré…
Dites-moi, pendant que vous lisiez la scène où on s’empalait lentement sur leurs grosses queues noires, ou quand on les a fait attendre au bord de l’orgasme en leur murmurant des mots cruels… est-ce que votre main a glissé sur vous ? Est-ce que vous vous êtes caressé en imaginant être à leur place, impuissant et bandant comme un fou pendant qu’on prenait le contrôle ?
J’aime savoir que mes mots vous font bander, Jules. Ça m’excite beaucoup plus que vous ne l’imaginez.
Continuez à me dire ce qui vous a le plus fait craquer, ce qui vous a fait durcir le plus fort… et je vous promets que la prochaine histoire sera encore plus trempée, encore plus perverse, rien que pour vous.
Bises très chaudes (et un peu mouillées)
Christel 🔥👠💄🍌💌🎇😘😘😘
Encore un récit extra Merci Christel. L'intensité est tellement forte de la douceur de cette balade main dans la main a la puissance de c'est nous qui allons les baiser j'aime tellement le contraste. Puis vos détails comme toujours qui mettent dans l'ambiance se croyant même a vos côtés j'adore. C'est officiel je suis accro. Merci Dame Christel pour vos partages bises bien chaudes
