Une journée ordinaire au bureau 1/2
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Une journée ordinaire au bureau 1/2
Lundi matin, 5 h 00.
Le réveil sonne, discret mais implacable. Je grogne doucement, tends le bras pour l’éteindre. Cinq heures. La réalité me rattrape comme une douche froide. Mais mon corps, lui, est encore ailleurs.
Je suis allongée sur le dos, draps en bataille autour de mes hanches. Mes bas autofixants couleur chair sont toujours là, froissés, la couture arrière légèrement décalée après la nuit. Le porte-jarretelles pend de travers, une sangle détendue sur ma cuisse droite. Je n’ai rien enlevé en rentrant hier soir. J’étais trop épuisée, trop comblée, trop pleine de lui.
Armand.
Son odeur est encore sur ma peau : musc viril, sueur d’effort, résine de pin et sperme séché. Tout cela mélangé à la mienne – mouille abondante, éjaculation féminine, sueur de plaisir. Je respire profondément et mon clitoris bande rien qu’à y repenser.
Ma main gauche remonte d’instinct vers mes seins. Mes tétons sont encore durs, gonflés, hypersensibles. Je les pince doucement, puis plus fort. Un petit courant électrique descend directement jusqu’à mon sexe. Ma main droite glisse entre mes cuisses écartées. Mon clitoris est énorme, dressé, palpitant. À peine effleuré, je gémis dans le silence de la chambre.
Je me redresse lentement, m’assois face au grand miroir en pied. J’écarte largement les jambes. Ma vulve est encore ouverte, rouge, luisante de mouille fraîche. Les lèvres sont gonflées, le clitoris proéminent, la cyprine brille comme du miel épais sous la lumière tamisée du matin. Je passe deux doigts entre les lèvres, les enfonce doucement : je suis trempée, brûlante, prête. Quatre doigts entrent presque sans effort. Mon vagin est encore dilaté d’hier, avide, gourmand. Je me caresse lentement, profondément, en regardant mon reflet.
Dans le miroir, je vois une femme qui n’a pas encore tout à fait quitté le dimanche. Cheveux en bataille, queue de cheval défaite, maquillage de la veille un peu coulé sous les yeux, lèvres encore rouges de baisers et de sperme partagé. Mes seins se soulèvent au rythme de ma respiration saccadée. Ma chatte fait des bruits humides, obscènes, délicieux.
Flash-back : hier, la sortie VTT avec Armand. La selle qui frottait sans relâche mon clitoris gonflé, les orgasmes en chaîne dès les premiers kilomètres, la cyprine qui coulait le long de mes cuisses gainées de bas chair, l’odeur musquée qui montait jusqu’à mes narines. Puis l’arrêt dans les bois, sa grosse queue qui me remplissait la chatte, puis le cul, ses mains calleuses qui claquaient mes fesses, ses grognements : « T’es une vraie salope… ta chatte avale tout… ». Les jets qui giclaient sur ses cuisses, les trois éjaculations brûlantes : chatte, cul, bouche. Le goût salé-sucré-boisi de son sperme que j’ai avalé goulûment.
Et après ? La baise sur le canapé pendant trois heures : cowgirl, levrette, missionnaire, contre le mur, jambes enroulées autour de sa taille. Il m’a défoncée comme un taureau, alternant chatte et cul, me remplissant encore et encore.
Mais hier soir, après son départ, j’étais seule. Michel, le mari d’Hariett, était rentré des USA. Elle n’a pas pu venir. J’ai pris une longue douche chaude, l’eau ruisselant sur mes marques, mes seins rougis, mes cuisses luisantes. Puis, nue sur le lit, je me suis masturbée très longtemps en pensant à Hariett. Son corps menu, ses petits seins fermes, son clitoris proéminent qu’elle aime frotter contre le mien en ciseaux lents. Ses gémissements doux quand je la lèche, sa mouille sucrée-fleurie sur ma langue.
Et des flash-back sur Michel : lui dans son bureau, porte fermée à clé, moi à genoux sous son bureau, sa queue épaisse dans ma bouche pendant qu’il signait des contrats. Ou moi cambrée sur son bureau, jupe relevée, bas noirs, il me prenait par-derrière en grognant « T’es à moi, Christel… ta chatte est faite pour ma bite… ».
Je me suis doigtée pendant près d’une heure, cinq ou six orgasmes lents et profonds, squirting sur les draps, doigts imprégnés de mon propre goût. Puis sommeil lourd, comblé, seule.
Mais le réveil est impitoyable. 5 h 12. Il faut que je me lève. Bureau à 6 h 30 pour régler des dossiers urgents.
Je me dirige vers la salle de bain, je retire mes bas et mon porte-jarretelles. Sous la douche, l’eau chaude ruisselle sur moi. Je fais mousser le savon noir à l’huile d’olive. Mes mains glissent sur mes seins, pincent les tétons, descendent sur mon ventre, sur mes fesses. Je m’attarde entre mes cuisses. Le savon citronné explose dans l’air, mais mon odeur intime domine encore : musquée, chaude, animale.
Et là, dès que l’eau coule, mes pensées s’échappent vers le bureau. Hariett, Michel et Marie-Odile que je vais retrouver. Hariett, avec son petit sourire en coin quand elle sent mon excitation, Michel son mari avec ses mains baladeuses et sa grosse queue, Marie-Odile, ses seins lourds qu’elle aime presser contre moi dans le couloir, son regard qui dit « à midi, dans mon bureau ou le tien ? ».
Je me caresse en pensant à elles. Mes doigts effleurent mon clitoris, entrent lentement en moi. Je les imagine déjà : Hariett qui me plaque contre le mur du bureau, sa langue qui trouve mon clito, Michel qui me défonce le cul, Marie-Odile qui suce mes tétons pendant que je gémis dans sa bouche. Une main furtive sous ma jupe crayon pendant la réunion, deux doigts qui entrent en moi sans que personne ne remarque.
Ma mouille coule à nouveau, se mélange au savon. Je pourrais jouir en trente secondes. Mais je me retiens. Pas maintenant. Il faut que je reprenne mes esprits. Que je redevienne « Christel au bureau ».
Je coupe l’eau. Je me sèche lentement. Je retourne devant le miroir.
Lumière tamisée, ampoules chaudes qui caressent ma peau. Base hydratante à la figue qui glisse comme une langue lente. Fond de teint miel doré étalé au doigt, en cercles sensuels – ma peau devient velours, irradiante. Blush pêche sur les pommettes, highlighter scintillant sur l’arc de Cupidon et le bout du nez : chaque lumière attire l’œil vers mes lèvres, vers mes yeux. Smoky charbonneux : champagne irisé, brun taupe estompé, eyeliner ailé, mascara XXL. Lèvres bordeaux mat veloutées, gloss cerise noire au centre – quand je passe la langue dessus, l’odeur sucrée et amère envahit mes narines.
Je brosse mes cheveux blonds platine lentement, longuement. Je relève la masse en chignon haut et lâche, mèches rebelles qui encadrent mon visage. Le large ruban noir en dentelle sent la vanille et le tissu neuf. Je le fais glisser autour, deux tours tendus, nœud bas sur la tempe. La dentelle effleure ma nuque, danse sur ma clavicule. Un frisson quand elle frôle mon téton. Je suis prête… à être décoiffée.
Habillage
Jupe crayon noire très ajustée, fendue derrière sur 30 cm pour teaser la couture des bas à chaque pas. Chemisier blanc échancré, col ouvert jusqu’au creux des seins, tissu fin qui laisse voir les pointes des tétons quand je me penche. Porte-jarretelles noir : je le passe autour de ma taille, tire sur les sangles pour qu’elles mordent la chair, odeur de dentelle neuve. Bas noirs à larges bandes : je roule le premier entre mes doigts – soie neuve, odeur chimique et animale. La couture arrière remonte parfaitement jusqu’à ma chatte humide. La bande de dentelle claque contre ma peau. Même geste pour l’autre jambe. Le crissement quand je les fais glisser l’une contre l’autre me fait gémir. Escarpins noirs 12 cm : je les enfile lentement, talon qui s’enfonce, clic-clac qui résonne. Chaque pas fait onduler mes hanches, remonter la jupe, danser la dentelle.
Je me regarde dans le miroir en pied. Jupe crayon qui moule mes formes comme une seconde peau. Chemisier échancré qui laisse deviner les seins nus dessous. Bas noirs qui soulignent mes jambes interminables. Porte-jarretelles qui encadre mes hanches comme un écrin. Talons qui me grandissent, me cambrent, me rendent dangereuse.
Je pense au bureau. Hariett et Marie-Odile que je vais retrouver. Hariett avec son sourire en coin quand elle sent mon excitation. Marie-Odile avec ses seins lourds qu’elle aime presser contre moi. Je les imagine déjà : une main furtive sous ma jupe crayon pendant la réunion, deux doigts qui entrent en moi sans que personne ne remarque, un baiser volé dans l’ascenseur, leurs langues qui se retrouvent sur mon clito dans les toilettes.
Je passe une main sur ma poitrine, effleure mes tétons à travers le chemisier. L’autre descend, frôle la couture arrière des bas, remonte jusqu’à la bande large. Un doigt glisse entre mes lèvres gonflées, récolte ma mouille, que je porte à ma bouche.
Mon reflet me fait mouiller encore plus.
Je suis prête.
Prête à aller travailler.
Prête à faire bander mes collègues.
Prête à prendre ce que je veux… dès que l’occasion se présentera.
6 h 30.
Je pousse la porte vitrée de l’entreprise. Le hall est désert, silence ouaté, lumière froide des néons qui s’allument automatiquement sur mon passage. Mes escarpins noirs claquent sur le marbre, chaque pas fait remonter légèrement ma jupe crayon noire, la fente arrière dévoile une fraction de seconde la couture arrière de mes bas noirs autofixants. La bande de dentelle large mord ma peau mi-cuisses, le porte-jarretelles tire doucement à chaque mouvement. Pas de culotte, bien sûr. Ma vulve est déjà gonflée, humide depuis la douche, depuis les souvenirs de la nuit.
Ascenseur. J’appuie sur le 3. Les portes se referment dans un soupir métallique. Je me regarde dans le miroir de la cabine : chignon haut lâche, ruban noir dentelle, smoky charbonneux, lèvres bordeaux mat glossy. Chemisier blanc échancré jusqu’au creux des seins, tissu fin qui laisse deviner les tétons dressés. Jupe crayon moulante, fendue derrière, bas noirs qui allument les jambes. Je suis dangereuse. Prête.
La cabine monte. 1… 2… 3.
Les portes s’ouvrent.
Et là, nez à nez avec Michel.
Il est là, immense, costume anthracite impeccable, cravate desserrée, regard noir brûlant. Il n’a pas le temps de dire un mot. Ses grosses mains m’attrapent par la taille, me soulèvent presque, me plaquent contre la paroi de l’ascenseur. Sa bouche s’écrase sur la mienne. Langue possessive, vorace, goût de café noir et de désir brut. Je gémis dans sa bouche, mes mains agrippent sa nuque, tirent ses cheveux.
Il attrape mes fesses à pleines mains, pétrit la chair à travers la jupe, me colle contre lui. Ma vulve se plaque directement sur sa queue à travers les tissus. Il bande dur, énorme, épais, la forme se dessine contre mon pubis. Je mouille à fond. La cyprine coule instantanément, chaude, visqueuse, imprègne l’intérieur de mes cuisses, tache la couture arrière de mes bas.
« Putain Christel… t’es déjà trempée… » grogne-t-il contre mes lèvres.
Il soulève ma jupe d’un geste sec. La fente s’ouvre, mes bas et mon absence de culotte apparaissent. Il glisse deux doigts en moi sans préliminaires – ils entrent comme dans du beurre, jusqu’à la garde. Je crie doucement, tête renversée contre la paroi.
« T’es ouverte comme une chienne… ta chatte est faite pour mes doigts… »
Je caresse sa queue à travers son pantalon. Elle palpite, énorme, chaude. J’ouvre sa braguette d’une main tremblante, baisse son caleçon. Sa bite jaillit : 22 cm, très épaisse, veinée, gland large et violacé, précum qui perle au bout. L’odeur monte : musc masculin, sueur propre, excitation brute.
Je me retourne, appuie mes deux mains sur la paroi de l’ascenseur, cambre les reins, cul offert. La jupe relevée sur les hanches, bas noirs tendus, porte-jarretelles qui encadre mes fesses.
« Défonce-moi… vite… »
Il crache sur son gland, me pénètre la chatte d’un coup puissant. Je hurle de plaisir. Il me pilonne avec force, coups de reins profonds, claquements de peau qui résonnent dans la cabine. Ses mains calleuses agrippent mes hanches, me tirent en arrière à chaque coup.
« Prends ma grosse bite… t’aimes ça, hein… ta chatte avale tout… »
Je jouis en moins de trente secondes : spasmes violents, squirting qui gicle sur ses cuisses, sur mes bas, sur le sol de l’ascenseur. Il ne ralentit pas.
« Maintenant ton cul… »
Il sort, crache sur mon anus, pousse lentement puis à fond. L’étirement est brutal, délicieux. Il me sodomise avec puissance, rythme animal. Ses mains malaxent mes seins à travers le chemisier, pincent mes tétons.
« Ton cul est fait pour ma queue… regarde comme il serre… t’es une vraie pute… »
Deuxième orgasme : anus contracté autour de sa bite, squirt vaginal qui coule sur mes cuisses, jambes tremblantes. Je crie, voix rauque :
« Oui… encule-moi plus fort… remplis-moi le cul ! »
Il accélère, grogne, puis se retire d’un coup.
« À genoux. Ouvre la bouche. »
Je tombe à genoux devant lui, bouche ouverte. Il me baise la gorge quelques coups profonds, puis éjacule : jets épais, chauds, abondants. Goût salé-sucré, musqué, puissant. Je garde tout dans la bouche, savoure, fais rouler le sperme sur ma langue.
À cet instant précis, bruit de pas dans l’escalier.
Philippe apparaît en haut des marches, essoufflé, dossiers sous le bras. Il nous voit : moi à genoux, lèvres gonflées, sperme au coin de la bouche, un sein sorti du chemisier, jupe relevée, bas noirs tachés de mouille et de sperme, Michel qui remonte son pantalon, bite encore luisante.
Michel remonte sa braguette d’un geste sec, me lance un regard complice et retourne dans son bureau sans un mot.
Je me relève lentement, essuie un filet de sperme sur ma lèvre avec le pouce. Philippe me fixe, interloqué, bouche ouverte, le visage rouge, le pantalon déjà tendu par une petite érection pathétique.
Je m’approche de lui lentement, talons claquant sur le sol. Mon sourire est carnassier. Je m’arrête à quelques centimètres, assez près pour qu’il sente l’odeur de sexe qui émane de moi : mélange de mouille, de sperme et de sueur.
« Alors Philippe… on arrive tôt ce matin ? » dis-je d’une voix douce et moqueuse.
Il bredouille quelque chose d’incompréhensible, les yeux rivés sur mon sein à moitié sorti et sur la trace brillante de sperme qui coule encore sur ma cuisse.
Sans un mot, j’attrape sa nuque d’une main ferme et plaque ma bouche sur la sienne. Langue profonde, lente, je fais passer le sperme encore tiède de Michel dans sa bouche. Il gémit, surpris, excité malgré lui, et avale. Je sens son corps trembler. Quand je recule, un filament de salive et de sperme relie encore nos lèvres.
« Goûte bien… c’est le goût de ton patron. Tu aimes ça, hein ? »
Je relève légèrement ma jupe, dévoilant la bande de dentelle de mes bas noirs tachés de cyprine et de sperme. Je passe deux doigts entre mes lèvres gonflées, les retire luisants, et les tends vers lui.
« Lèche. »
Il hésite une seconde, puis ouvre la bouche comme un chien obéissant. Je glisse mes doigts sur sa langue. Il suce avidement, les yeux mi-clos, un petit gémissement honteux lui échappe.
« Regarde-toi… déjà dur dans ton pantalon. Tu bandes pour le sperme de Michel, pauvre Philippe. Tu sais que tu n’auras jamais le droit de me baiser, n’est-ce pas ? Ta petite bite pathétique reste dans ton caleçon. »
Je descends ma main et presse doucement sa braguette. Il sursaute, gémit plus fort. Je sens sa queue minuscule qui palpite.
« Pas touche. Interdiction de te branler aujourd’hui. Si tu jouis, ce sera dans ton pantalon comme la dernière fois, sans que je te touche. Compris ? »
Il hoche la tête frénétiquement, le visage écarlate.
Je lui donne une petite claque sur la joue, presque affectueuse.
« Bon garçon. Maintenant va à ton poste. Et pense à moi toute la matinée. »
Puis je fais demi-tour, talons claquant, jupe qui retombe, sein toujours à moitié sorti. Je rentre dans mon bureau sans un regard en arrière, laissant Philippe planté là, tremblant, la bouche pleine du goût de Michel et la queue douloureuse dans son pantalon.
La porte se referme derrière moi.
Je m’assois à mon poste, jambes écartées sous le bureau, un sourire aux lèvres.
La journée ne fait que commencer.
Chers lecteurs… regardez-moi : 7 h 29, je suis encore assise sur mon bureau, jupe relevée, bas noirs tachés de mouille et de sperme, un sein sorti, le goût de Michel encore sur ma langue. Comme vous pouvez le constater, ma journée commence bien… très bien.
Je n’ai pas pu refuser Michel ce matin dans l’ascenseur. Sa queue magique, épaisse, veinée, recourbée juste comme il faut… j’adore la sucer jusqu’à la garde, sentir son gland taper le fond de ma gorge, avaler ses jets brûlants pendant qu’il grogne « t’es ma salope, Christel… ». Et quand il me défonce la chatte puis le cul contre la paroi, ses grosses mains calleuses qui claquent mes fesses, ses coups de reins qui me font squirter partout sur mes bas… impossible de dire non.
Hariett va arriver dans une minute. Je vais lui dire tout, cash, dès qu’elle franchit la porte : « Ce matin, ton mari m’a remplie la chatte et le cul dans l’ascenseur… j’ai encore son sperme dans la bouche… et j’ai fait goûter à Philippe. Tu veux voir à quel point il est pathétique ? ». Et je sais déjà qu’elle va mouiller instantanément. Elle adore ça.
Et puis il y a Marie-Odile. Je sens déjà qu’à midi, on va se retrouver dans mon bureau toutes les trois. Elle va arriver, sentir l’odeur de sexe sur moi, voir mes bas tachés, mes lèvres encore gonflées… et elle va murmurer « À midi, ici, toutes les trois ? ». J’ai déjà envie de ses seins lourds pressés contre moi, de sa langue sur mon clito pendant qu’Hariett me doigte le cul. Un trio bien sale, bien long, bien bruyant. Peut-être même qu’on fera venir Philippe pour qu’il regarde… ou qu’il nettoie.
Et ce pauvre Philippe… j’en vois certains d’entre vous qui le plaignent déjà, qui disent « c’est trop cruel », « laisse-le jouir quand même ». Le pauvre ? Sachez simplement qu’il adore ça. Il bande comme un fou quand je l’humilie, quand je lui fais lécher le sperme de Michel sur mes cuisses, quand je lui interdis de se toucher pendant que je me fais défoncer sous ses yeux. Il tremble, il gémit, il supplie… et il jouit dans son pantalon sans même se toucher.
Alors dites-moi, chers lecteurs… vraiment, que feriez-vous à ma place ?
Vous seriez gentils avec Philippe ? Vous le laisseriez regarder sans rien lui donner ? Ou vous feriez comme moi : vous lui feriez goûter le sperme de Michel, puis vous le laisseriez nettoyer avec sa langue pendant qu’Hariett et Marie-Odile me font jouir sur le bureau ?
Répondez-moi dans les commentaires.
Je lis tout.
Et ça m’excite déjà de savoir ce que vous feriez…
7 h 30 précises.
La porte communicante entre nos deux bureaux s’ouvre doucement. Hariett entre, sourire en coin, robe crayon grise moulante, bas noirs autofixants couture arrière bien visible sous la fente haute, chemisier crème entrouvert sur le creux des seins. Elle referme la porte derrière elle, tourne la clé. Le clic résonne comme un signal.
Elle s’approche de mon bureau sans un mot, pose son sac, s’assoit sur le bord, jambes légèrement écartées. Ses yeux descendent sur moi : jupe crayon relevée juste assez pour laisser voir la bande de dentelle de mes bas noirs, chemisier échancré, un sein encore à moitié sorti depuis l’ascenseur. Elle sent l’odeur avant même de parler.
« Christel… tu pues le sexe. Et je parie que Philippe a déjà eu droit à un avant-goût… »
Sa voix est basse, rauque, excitée.
Je me lève, contourne le bureau lentement, talons claquant sur le parquet. Je m’arrête devant elle, à quelques centimètres. Elle écarte un peu plus les cuisses, sa jupe remonte, dévoile la couture arrière de ses bas. Je pose une main sur sa joue, l’autre sur sa nuque.
« Ce matin, dans l’ascenseur… ton mari m’a défoncé la chatte et le cul. Il m’a remplie deux fois. J’ai encore son sperme dans la bouche. Et oui… j’ai fait lécher Philippe. Il tremblait comme une feuille. »
Ses pupilles se dilatent. Elle mordille sa lèvre inférieure.
« Montre-moi… »
Je plaque ma bouche sur la sienne. Langue profonde, lente, je fais passer le sperme encore tiède de Michel dans sa bouche. Elle gémit contre mes lèvres, avale, suce ma langue pour en récupérer chaque goutte. Ses mains remontent sous ma jupe, effleurent la couture arrière de mes bas, remontent jusqu’à ma chatte encore gonflée, humide de cyprine et de sperme résiduel.
« Putai
Le réveil sonne, discret mais implacable. Je grogne doucement, tends le bras pour l’éteindre. Cinq heures. La réalité me rattrape comme une douche froide. Mais mon corps, lui, est encore ailleurs.
Je suis allongée sur le dos, draps en bataille autour de mes hanches. Mes bas autofixants couleur chair sont toujours là, froissés, la couture arrière légèrement décalée après la nuit. Le porte-jarretelles pend de travers, une sangle détendue sur ma cuisse droite. Je n’ai rien enlevé en rentrant hier soir. J’étais trop épuisée, trop comblée, trop pleine de lui.
Armand.
Son odeur est encore sur ma peau : musc viril, sueur d’effort, résine de pin et sperme séché. Tout cela mélangé à la mienne – mouille abondante, éjaculation féminine, sueur de plaisir. Je respire profondément et mon clitoris bande rien qu’à y repenser.
Ma main gauche remonte d’instinct vers mes seins. Mes tétons sont encore durs, gonflés, hypersensibles. Je les pince doucement, puis plus fort. Un petit courant électrique descend directement jusqu’à mon sexe. Ma main droite glisse entre mes cuisses écartées. Mon clitoris est énorme, dressé, palpitant. À peine effleuré, je gémis dans le silence de la chambre.
Je me redresse lentement, m’assois face au grand miroir en pied. J’écarte largement les jambes. Ma vulve est encore ouverte, rouge, luisante de mouille fraîche. Les lèvres sont gonflées, le clitoris proéminent, la cyprine brille comme du miel épais sous la lumière tamisée du matin. Je passe deux doigts entre les lèvres, les enfonce doucement : je suis trempée, brûlante, prête. Quatre doigts entrent presque sans effort. Mon vagin est encore dilaté d’hier, avide, gourmand. Je me caresse lentement, profondément, en regardant mon reflet.
Dans le miroir, je vois une femme qui n’a pas encore tout à fait quitté le dimanche. Cheveux en bataille, queue de cheval défaite, maquillage de la veille un peu coulé sous les yeux, lèvres encore rouges de baisers et de sperme partagé. Mes seins se soulèvent au rythme de ma respiration saccadée. Ma chatte fait des bruits humides, obscènes, délicieux.
Flash-back : hier, la sortie VTT avec Armand. La selle qui frottait sans relâche mon clitoris gonflé, les orgasmes en chaîne dès les premiers kilomètres, la cyprine qui coulait le long de mes cuisses gainées de bas chair, l’odeur musquée qui montait jusqu’à mes narines. Puis l’arrêt dans les bois, sa grosse queue qui me remplissait la chatte, puis le cul, ses mains calleuses qui claquaient mes fesses, ses grognements : « T’es une vraie salope… ta chatte avale tout… ». Les jets qui giclaient sur ses cuisses, les trois éjaculations brûlantes : chatte, cul, bouche. Le goût salé-sucré-boisi de son sperme que j’ai avalé goulûment.
Et après ? La baise sur le canapé pendant trois heures : cowgirl, levrette, missionnaire, contre le mur, jambes enroulées autour de sa taille. Il m’a défoncée comme un taureau, alternant chatte et cul, me remplissant encore et encore.
Mais hier soir, après son départ, j’étais seule. Michel, le mari d’Hariett, était rentré des USA. Elle n’a pas pu venir. J’ai pris une longue douche chaude, l’eau ruisselant sur mes marques, mes seins rougis, mes cuisses luisantes. Puis, nue sur le lit, je me suis masturbée très longtemps en pensant à Hariett. Son corps menu, ses petits seins fermes, son clitoris proéminent qu’elle aime frotter contre le mien en ciseaux lents. Ses gémissements doux quand je la lèche, sa mouille sucrée-fleurie sur ma langue.
Et des flash-back sur Michel : lui dans son bureau, porte fermée à clé, moi à genoux sous son bureau, sa queue épaisse dans ma bouche pendant qu’il signait des contrats. Ou moi cambrée sur son bureau, jupe relevée, bas noirs, il me prenait par-derrière en grognant « T’es à moi, Christel… ta chatte est faite pour ma bite… ».
Je me suis doigtée pendant près d’une heure, cinq ou six orgasmes lents et profonds, squirting sur les draps, doigts imprégnés de mon propre goût. Puis sommeil lourd, comblé, seule.
Mais le réveil est impitoyable. 5 h 12. Il faut que je me lève. Bureau à 6 h 30 pour régler des dossiers urgents.
Je me dirige vers la salle de bain, je retire mes bas et mon porte-jarretelles. Sous la douche, l’eau chaude ruisselle sur moi. Je fais mousser le savon noir à l’huile d’olive. Mes mains glissent sur mes seins, pincent les tétons, descendent sur mon ventre, sur mes fesses. Je m’attarde entre mes cuisses. Le savon citronné explose dans l’air, mais mon odeur intime domine encore : musquée, chaude, animale.
Et là, dès que l’eau coule, mes pensées s’échappent vers le bureau. Hariett, Michel et Marie-Odile que je vais retrouver. Hariett, avec son petit sourire en coin quand elle sent mon excitation, Michel son mari avec ses mains baladeuses et sa grosse queue, Marie-Odile, ses seins lourds qu’elle aime presser contre moi dans le couloir, son regard qui dit « à midi, dans mon bureau ou le tien ? ».
Je me caresse en pensant à elles. Mes doigts effleurent mon clitoris, entrent lentement en moi. Je les imagine déjà : Hariett qui me plaque contre le mur du bureau, sa langue qui trouve mon clito, Michel qui me défonce le cul, Marie-Odile qui suce mes tétons pendant que je gémis dans sa bouche. Une main furtive sous ma jupe crayon pendant la réunion, deux doigts qui entrent en moi sans que personne ne remarque.
Ma mouille coule à nouveau, se mélange au savon. Je pourrais jouir en trente secondes. Mais je me retiens. Pas maintenant. Il faut que je reprenne mes esprits. Que je redevienne « Christel au bureau ».
Je coupe l’eau. Je me sèche lentement. Je retourne devant le miroir.
Lumière tamisée, ampoules chaudes qui caressent ma peau. Base hydratante à la figue qui glisse comme une langue lente. Fond de teint miel doré étalé au doigt, en cercles sensuels – ma peau devient velours, irradiante. Blush pêche sur les pommettes, highlighter scintillant sur l’arc de Cupidon et le bout du nez : chaque lumière attire l’œil vers mes lèvres, vers mes yeux. Smoky charbonneux : champagne irisé, brun taupe estompé, eyeliner ailé, mascara XXL. Lèvres bordeaux mat veloutées, gloss cerise noire au centre – quand je passe la langue dessus, l’odeur sucrée et amère envahit mes narines.
Je brosse mes cheveux blonds platine lentement, longuement. Je relève la masse en chignon haut et lâche, mèches rebelles qui encadrent mon visage. Le large ruban noir en dentelle sent la vanille et le tissu neuf. Je le fais glisser autour, deux tours tendus, nœud bas sur la tempe. La dentelle effleure ma nuque, danse sur ma clavicule. Un frisson quand elle frôle mon téton. Je suis prête… à être décoiffée.
Habillage
Jupe crayon noire très ajustée, fendue derrière sur 30 cm pour teaser la couture des bas à chaque pas. Chemisier blanc échancré, col ouvert jusqu’au creux des seins, tissu fin qui laisse voir les pointes des tétons quand je me penche. Porte-jarretelles noir : je le passe autour de ma taille, tire sur les sangles pour qu’elles mordent la chair, odeur de dentelle neuve. Bas noirs à larges bandes : je roule le premier entre mes doigts – soie neuve, odeur chimique et animale. La couture arrière remonte parfaitement jusqu’à ma chatte humide. La bande de dentelle claque contre ma peau. Même geste pour l’autre jambe. Le crissement quand je les fais glisser l’une contre l’autre me fait gémir. Escarpins noirs 12 cm : je les enfile lentement, talon qui s’enfonce, clic-clac qui résonne. Chaque pas fait onduler mes hanches, remonter la jupe, danser la dentelle.
Je me regarde dans le miroir en pied. Jupe crayon qui moule mes formes comme une seconde peau. Chemisier échancré qui laisse deviner les seins nus dessous. Bas noirs qui soulignent mes jambes interminables. Porte-jarretelles qui encadre mes hanches comme un écrin. Talons qui me grandissent, me cambrent, me rendent dangereuse.
Je pense au bureau. Hariett et Marie-Odile que je vais retrouver. Hariett avec son sourire en coin quand elle sent mon excitation. Marie-Odile avec ses seins lourds qu’elle aime presser contre moi. Je les imagine déjà : une main furtive sous ma jupe crayon pendant la réunion, deux doigts qui entrent en moi sans que personne ne remarque, un baiser volé dans l’ascenseur, leurs langues qui se retrouvent sur mon clito dans les toilettes.
Je passe une main sur ma poitrine, effleure mes tétons à travers le chemisier. L’autre descend, frôle la couture arrière des bas, remonte jusqu’à la bande large. Un doigt glisse entre mes lèvres gonflées, récolte ma mouille, que je porte à ma bouche.
Mon reflet me fait mouiller encore plus.
Je suis prête.
Prête à aller travailler.
Prête à faire bander mes collègues.
Prête à prendre ce que je veux… dès que l’occasion se présentera.
6 h 30.
Je pousse la porte vitrée de l’entreprise. Le hall est désert, silence ouaté, lumière froide des néons qui s’allument automatiquement sur mon passage. Mes escarpins noirs claquent sur le marbre, chaque pas fait remonter légèrement ma jupe crayon noire, la fente arrière dévoile une fraction de seconde la couture arrière de mes bas noirs autofixants. La bande de dentelle large mord ma peau mi-cuisses, le porte-jarretelles tire doucement à chaque mouvement. Pas de culotte, bien sûr. Ma vulve est déjà gonflée, humide depuis la douche, depuis les souvenirs de la nuit.
Ascenseur. J’appuie sur le 3. Les portes se referment dans un soupir métallique. Je me regarde dans le miroir de la cabine : chignon haut lâche, ruban noir dentelle, smoky charbonneux, lèvres bordeaux mat glossy. Chemisier blanc échancré jusqu’au creux des seins, tissu fin qui laisse deviner les tétons dressés. Jupe crayon moulante, fendue derrière, bas noirs qui allument les jambes. Je suis dangereuse. Prête.
La cabine monte. 1… 2… 3.
Les portes s’ouvrent.
Et là, nez à nez avec Michel.
Il est là, immense, costume anthracite impeccable, cravate desserrée, regard noir brûlant. Il n’a pas le temps de dire un mot. Ses grosses mains m’attrapent par la taille, me soulèvent presque, me plaquent contre la paroi de l’ascenseur. Sa bouche s’écrase sur la mienne. Langue possessive, vorace, goût de café noir et de désir brut. Je gémis dans sa bouche, mes mains agrippent sa nuque, tirent ses cheveux.
Il attrape mes fesses à pleines mains, pétrit la chair à travers la jupe, me colle contre lui. Ma vulve se plaque directement sur sa queue à travers les tissus. Il bande dur, énorme, épais, la forme se dessine contre mon pubis. Je mouille à fond. La cyprine coule instantanément, chaude, visqueuse, imprègne l’intérieur de mes cuisses, tache la couture arrière de mes bas.
« Putain Christel… t’es déjà trempée… » grogne-t-il contre mes lèvres.
Il soulève ma jupe d’un geste sec. La fente s’ouvre, mes bas et mon absence de culotte apparaissent. Il glisse deux doigts en moi sans préliminaires – ils entrent comme dans du beurre, jusqu’à la garde. Je crie doucement, tête renversée contre la paroi.
« T’es ouverte comme une chienne… ta chatte est faite pour mes doigts… »
Je caresse sa queue à travers son pantalon. Elle palpite, énorme, chaude. J’ouvre sa braguette d’une main tremblante, baisse son caleçon. Sa bite jaillit : 22 cm, très épaisse, veinée, gland large et violacé, précum qui perle au bout. L’odeur monte : musc masculin, sueur propre, excitation brute.
Je me retourne, appuie mes deux mains sur la paroi de l’ascenseur, cambre les reins, cul offert. La jupe relevée sur les hanches, bas noirs tendus, porte-jarretelles qui encadre mes fesses.
« Défonce-moi… vite… »
Il crache sur son gland, me pénètre la chatte d’un coup puissant. Je hurle de plaisir. Il me pilonne avec force, coups de reins profonds, claquements de peau qui résonnent dans la cabine. Ses mains calleuses agrippent mes hanches, me tirent en arrière à chaque coup.
« Prends ma grosse bite… t’aimes ça, hein… ta chatte avale tout… »
Je jouis en moins de trente secondes : spasmes violents, squirting qui gicle sur ses cuisses, sur mes bas, sur le sol de l’ascenseur. Il ne ralentit pas.
« Maintenant ton cul… »
Il sort, crache sur mon anus, pousse lentement puis à fond. L’étirement est brutal, délicieux. Il me sodomise avec puissance, rythme animal. Ses mains malaxent mes seins à travers le chemisier, pincent mes tétons.
« Ton cul est fait pour ma queue… regarde comme il serre… t’es une vraie pute… »
Deuxième orgasme : anus contracté autour de sa bite, squirt vaginal qui coule sur mes cuisses, jambes tremblantes. Je crie, voix rauque :
« Oui… encule-moi plus fort… remplis-moi le cul ! »
Il accélère, grogne, puis se retire d’un coup.
« À genoux. Ouvre la bouche. »
Je tombe à genoux devant lui, bouche ouverte. Il me baise la gorge quelques coups profonds, puis éjacule : jets épais, chauds, abondants. Goût salé-sucré, musqué, puissant. Je garde tout dans la bouche, savoure, fais rouler le sperme sur ma langue.
À cet instant précis, bruit de pas dans l’escalier.
Philippe apparaît en haut des marches, essoufflé, dossiers sous le bras. Il nous voit : moi à genoux, lèvres gonflées, sperme au coin de la bouche, un sein sorti du chemisier, jupe relevée, bas noirs tachés de mouille et de sperme, Michel qui remonte son pantalon, bite encore luisante.
Michel remonte sa braguette d’un geste sec, me lance un regard complice et retourne dans son bureau sans un mot.
Je me relève lentement, essuie un filet de sperme sur ma lèvre avec le pouce. Philippe me fixe, interloqué, bouche ouverte, le visage rouge, le pantalon déjà tendu par une petite érection pathétique.
Je m’approche de lui lentement, talons claquant sur le sol. Mon sourire est carnassier. Je m’arrête à quelques centimètres, assez près pour qu’il sente l’odeur de sexe qui émane de moi : mélange de mouille, de sperme et de sueur.
« Alors Philippe… on arrive tôt ce matin ? » dis-je d’une voix douce et moqueuse.
Il bredouille quelque chose d’incompréhensible, les yeux rivés sur mon sein à moitié sorti et sur la trace brillante de sperme qui coule encore sur ma cuisse.
Sans un mot, j’attrape sa nuque d’une main ferme et plaque ma bouche sur la sienne. Langue profonde, lente, je fais passer le sperme encore tiède de Michel dans sa bouche. Il gémit, surpris, excité malgré lui, et avale. Je sens son corps trembler. Quand je recule, un filament de salive et de sperme relie encore nos lèvres.
« Goûte bien… c’est le goût de ton patron. Tu aimes ça, hein ? »
Je relève légèrement ma jupe, dévoilant la bande de dentelle de mes bas noirs tachés de cyprine et de sperme. Je passe deux doigts entre mes lèvres gonflées, les retire luisants, et les tends vers lui.
« Lèche. »
Il hésite une seconde, puis ouvre la bouche comme un chien obéissant. Je glisse mes doigts sur sa langue. Il suce avidement, les yeux mi-clos, un petit gémissement honteux lui échappe.
« Regarde-toi… déjà dur dans ton pantalon. Tu bandes pour le sperme de Michel, pauvre Philippe. Tu sais que tu n’auras jamais le droit de me baiser, n’est-ce pas ? Ta petite bite pathétique reste dans ton caleçon. »
Je descends ma main et presse doucement sa braguette. Il sursaute, gémit plus fort. Je sens sa queue minuscule qui palpite.
« Pas touche. Interdiction de te branler aujourd’hui. Si tu jouis, ce sera dans ton pantalon comme la dernière fois, sans que je te touche. Compris ? »
Il hoche la tête frénétiquement, le visage écarlate.
Je lui donne une petite claque sur la joue, presque affectueuse.
« Bon garçon. Maintenant va à ton poste. Et pense à moi toute la matinée. »
Puis je fais demi-tour, talons claquant, jupe qui retombe, sein toujours à moitié sorti. Je rentre dans mon bureau sans un regard en arrière, laissant Philippe planté là, tremblant, la bouche pleine du goût de Michel et la queue douloureuse dans son pantalon.
La porte se referme derrière moi.
Je m’assois à mon poste, jambes écartées sous le bureau, un sourire aux lèvres.
La journée ne fait que commencer.
Chers lecteurs… regardez-moi : 7 h 29, je suis encore assise sur mon bureau, jupe relevée, bas noirs tachés de mouille et de sperme, un sein sorti, le goût de Michel encore sur ma langue. Comme vous pouvez le constater, ma journée commence bien… très bien.
Je n’ai pas pu refuser Michel ce matin dans l’ascenseur. Sa queue magique, épaisse, veinée, recourbée juste comme il faut… j’adore la sucer jusqu’à la garde, sentir son gland taper le fond de ma gorge, avaler ses jets brûlants pendant qu’il grogne « t’es ma salope, Christel… ». Et quand il me défonce la chatte puis le cul contre la paroi, ses grosses mains calleuses qui claquent mes fesses, ses coups de reins qui me font squirter partout sur mes bas… impossible de dire non.
Hariett va arriver dans une minute. Je vais lui dire tout, cash, dès qu’elle franchit la porte : « Ce matin, ton mari m’a remplie la chatte et le cul dans l’ascenseur… j’ai encore son sperme dans la bouche… et j’ai fait goûter à Philippe. Tu veux voir à quel point il est pathétique ? ». Et je sais déjà qu’elle va mouiller instantanément. Elle adore ça.
Et puis il y a Marie-Odile. Je sens déjà qu’à midi, on va se retrouver dans mon bureau toutes les trois. Elle va arriver, sentir l’odeur de sexe sur moi, voir mes bas tachés, mes lèvres encore gonflées… et elle va murmurer « À midi, ici, toutes les trois ? ». J’ai déjà envie de ses seins lourds pressés contre moi, de sa langue sur mon clito pendant qu’Hariett me doigte le cul. Un trio bien sale, bien long, bien bruyant. Peut-être même qu’on fera venir Philippe pour qu’il regarde… ou qu’il nettoie.
Et ce pauvre Philippe… j’en vois certains d’entre vous qui le plaignent déjà, qui disent « c’est trop cruel », « laisse-le jouir quand même ». Le pauvre ? Sachez simplement qu’il adore ça. Il bande comme un fou quand je l’humilie, quand je lui fais lécher le sperme de Michel sur mes cuisses, quand je lui interdis de se toucher pendant que je me fais défoncer sous ses yeux. Il tremble, il gémit, il supplie… et il jouit dans son pantalon sans même se toucher.
Alors dites-moi, chers lecteurs… vraiment, que feriez-vous à ma place ?
Vous seriez gentils avec Philippe ? Vous le laisseriez regarder sans rien lui donner ? Ou vous feriez comme moi : vous lui feriez goûter le sperme de Michel, puis vous le laisseriez nettoyer avec sa langue pendant qu’Hariett et Marie-Odile me font jouir sur le bureau ?
Répondez-moi dans les commentaires.
Je lis tout.
Et ça m’excite déjà de savoir ce que vous feriez…
7 h 30 précises.
La porte communicante entre nos deux bureaux s’ouvre doucement. Hariett entre, sourire en coin, robe crayon grise moulante, bas noirs autofixants couture arrière bien visible sous la fente haute, chemisier crème entrouvert sur le creux des seins. Elle referme la porte derrière elle, tourne la clé. Le clic résonne comme un signal.
Elle s’approche de mon bureau sans un mot, pose son sac, s’assoit sur le bord, jambes légèrement écartées. Ses yeux descendent sur moi : jupe crayon relevée juste assez pour laisser voir la bande de dentelle de mes bas noirs, chemisier échancré, un sein encore à moitié sorti depuis l’ascenseur. Elle sent l’odeur avant même de parler.
« Christel… tu pues le sexe. Et je parie que Philippe a déjà eu droit à un avant-goût… »
Sa voix est basse, rauque, excitée.
Je me lève, contourne le bureau lentement, talons claquant sur le parquet. Je m’arrête devant elle, à quelques centimètres. Elle écarte un peu plus les cuisses, sa jupe remonte, dévoile la couture arrière de ses bas. Je pose une main sur sa joue, l’autre sur sa nuque.
« Ce matin, dans l’ascenseur… ton mari m’a défoncé la chatte et le cul. Il m’a remplie deux fois. J’ai encore son sperme dans la bouche. Et oui… j’ai fait lécher Philippe. Il tremblait comme une feuille. »
Ses pupilles se dilatent. Elle mordille sa lèvre inférieure.
« Montre-moi… »
Je plaque ma bouche sur la sienne. Langue profonde, lente, je fais passer le sperme encore tiède de Michel dans sa bouche. Elle gémit contre mes lèvres, avale, suce ma langue pour en récupérer chaque goutte. Ses mains remontent sous ma jupe, effleurent la couture arrière de mes bas, remontent jusqu’à ma chatte encore gonflée, humide de cyprine et de sperme résiduel.
« Putai
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
J'ai fait un loupé, la suite :
« Putain… il t’a bien remplie… je sens son goût sur toi… et l’humiliation de Philippe en plus… tu es diabolique. »
Je la pousse doucement sur le bureau, elle s’allonge sur le dos, jambes écartées. Je relève sa jupe crayon jusqu’à la taille. Pas de culotte. Sa chatte est déjà trempée, lèvres gonflées, clitoris dressé. Je m’agenouille entre ses cuisses, pose mes lèvres sur son sexe. Langue large qui lèche ses lèvres, aspire son clitoris, goûte sa mouille sucrée-fleurie. Elle gémit fort, mains dans mes cheveux, tire mon chignon.
« Oui… lèche-moi… goûte-moi… »
Je glisse deux doigts en elle, masse son point G en cercles lents. Elle se cambre, squirting discret qui gicle sur mon menton, sur mes lèvres. Je bois tout, langue active, jusqu’à ce qu’elle tremble, spasmes violents, cri étouffé dans sa main.
Je me relève, retire mon chemisier. Mes seins lourds jaillissent, tétons durs. Elle se redresse, les prend en bouche, suce avidement, mordille. Je gémis, main dans ses cheveux.
« À ton tour… »
Elle descend du bureau, me pousse sur le fauteuil. Je m’assois, jambes écartées sur les accoudoirs. Elle s’agenouille, relève ma jupe crayon, écarte mes lèvres gonflées. Sa langue trouve mon clitoris, tourne, aspire, mordille doucement. Deux doigts entrent en moi, massent profondément. Je jouis vite, squirting qui gicle sur son visage, sur ses bas noirs. Elle boit, lèche, prolonge les spasmes.
On s’embrasse à nouveau, goût mêlé de nos mouilles et du sperme de Michel.
La porte s’entrouvre. Marie-Odile passe la tête. Elle nous voit : Hariett à genoux entre mes cuisses, ma jupe relevée, bas noirs tachés, seins nus. Elle sourit, carnassier.
« À midi, dans ton bureau, Christel ? J’ai envie de vous deux… et peut-être qu’on invitera Philippe pour le spectacle. »
Elle referme la porte sans attendre la réponse.
On rit doucement, encore essoufflées. Hariett se relève, ajuste sa jupe, essuie son menton luisant.
« À midi… on la fait jouir jusqu’à ce qu’elle nous supplie d’arrêter. Et Philippe regardera… sans toucher. »
(À suivre...
« Putain… il t’a bien remplie… je sens son goût sur toi… et l’humiliation de Philippe en plus… tu es diabolique. »
Je la pousse doucement sur le bureau, elle s’allonge sur le dos, jambes écartées. Je relève sa jupe crayon jusqu’à la taille. Pas de culotte. Sa chatte est déjà trempée, lèvres gonflées, clitoris dressé. Je m’agenouille entre ses cuisses, pose mes lèvres sur son sexe. Langue large qui lèche ses lèvres, aspire son clitoris, goûte sa mouille sucrée-fleurie. Elle gémit fort, mains dans mes cheveux, tire mon chignon.
« Oui… lèche-moi… goûte-moi… »
Je glisse deux doigts en elle, masse son point G en cercles lents. Elle se cambre, squirting discret qui gicle sur mon menton, sur mes lèvres. Je bois tout, langue active, jusqu’à ce qu’elle tremble, spasmes violents, cri étouffé dans sa main.
Je me relève, retire mon chemisier. Mes seins lourds jaillissent, tétons durs. Elle se redresse, les prend en bouche, suce avidement, mordille. Je gémis, main dans ses cheveux.
« À ton tour… »
Elle descend du bureau, me pousse sur le fauteuil. Je m’assois, jambes écartées sur les accoudoirs. Elle s’agenouille, relève ma jupe crayon, écarte mes lèvres gonflées. Sa langue trouve mon clitoris, tourne, aspire, mordille doucement. Deux doigts entrent en moi, massent profondément. Je jouis vite, squirting qui gicle sur son visage, sur ses bas noirs. Elle boit, lèche, prolonge les spasmes.
On s’embrasse à nouveau, goût mêlé de nos mouilles et du sperme de Michel.
La porte s’entrouvre. Marie-Odile passe la tête. Elle nous voit : Hariett à genoux entre mes cuisses, ma jupe relevée, bas noirs tachés, seins nus. Elle sourit, carnassier.
« À midi, dans ton bureau, Christel ? J’ai envie de vous deux… et peut-être qu’on invitera Philippe pour le spectacle. »
Elle referme la porte sans attendre la réponse.
On rit doucement, encore essoufflées. Hariett se relève, ajuste sa jupe, essuie son menton luisant.
« À midi… on la fait jouir jusqu’à ce qu’elle nous supplie d’arrêter. Et Philippe regardera… sans toucher. »
(À suivre...
