Jules, Mon Nouveau Jouet à Quatre 2/2

- Par l'auteur HDS Christel31 -
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : Jules, Mon Nouveau Jouet à Quatre 2/2 Histoire érotique Publiée sur HDS le 13-05-2026 dans la catégorie Plus on est
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Jules, Mon Nouveau Jouet à Quatre 2/2
Vendredi matin, 8 heures.
Marie-Odile et Hariett ont pris leur journée. Elles sont arrivées chez moi hier soir vers 20 h, les yeux déjà brillants d’excitation. On a passé la nuit entière toutes les trois dans mon grand lit king-size, draps de soie ivoire, lumière tamisée par les lampes de chevet. Pas de brutalité. Pas de domination. Juste du plaisir doux, câlin, tendre, presque amoureux. On s’est embrassées pendant des heures, langues lentes et profondes, mains qui glissaient sur les peaux chaudes. Marie-Odile, qui n’a pas touché un homme depuis plus de vingt ans, tremblait déjà à l’idée de Jules. Hariett et moi l’avons rassurée : on l’a caressée longtemps, doigts légers sur son clitoris gonflé, bouches sur ses seins lourds, jusqu’à ce qu’elle jouisse en gémissant doucement, les larmes aux yeux tellement c’était bon.
On a fait l’amour dans toutes les positions imaginables : ciseaux lents et profonds, 69 en triangle où chacune léchait l’autre, tribadisme où nos clitoris se frottaient longuement, doigts qui entraient doucement, langues qui exploraient chaque pli. L’odeur de nos trois excitations mêlées flottait dans la chambre : musc sucré de Marie-Odile, vanille chaude d’Hariett, mon propre parfum plus animal. On a joui plusieurs fois, calmement, en se serrant fort, en murmurant des mots tendres. À l’aube, on s’est endormies entrelacées, corps collants de sueur et de mouille, respirations synchronisées.
À 8 heures pile, je me réveille la première. Je les embrasse l’une après l’autre sur la bouche, doucement.
— Debout, mes chéries. Aujourd’hui, c’est moi la maîtresse de cérémonie. Et Jules arrive à 9 heures.
On se lève toutes les trois, nues, encore marquées par la nuit. Direction la grande douche à l’italienne, carrelage noir brillant, jets multiples. L’eau très chaude commence à couler. On entre ensemble.
Je prends le savon noir parfumé à l’huile d’olive. Je commence par Marie-Odile : je fais mousser lentement entre ses seins lourds, descends sur son ventre, glisse entre ses cuisses. Mes doigts effleurent son clitoris encore sensible de la nuit. Elle gémit, se cambre. Hariett se colle derrière moi, ses seins appuyés contre mon dos, ses mains qui savonnent mes fesses, un doigt qui glisse entre elles. On s’embrasse à trois sous l’eau : langues qui se cherchent, gouttes qui ruissellent sur les lèvres. Je savonne Hariett à mon tour : mes paumes glissent sur ses petits seins fermes, pincent ses tétons, descendent jusqu’à sa chatte parfaitement épilée. Elle écarte les jambes, laisse mes doigts entrer doucement, aller et venir lentement pendant que Marie-Odile lui embrasse le cou. L’odeur du savon noir se mélange à celle de nos excitations qui remontent déjà. On se caresse, on se titille, on se mordille les épaules, les oreilles. Pas de précipitation. Juste du plaisir lent, humide, brûlant. Trois corps qui se savonnent mutuellement, mains qui glissent partout, rires étouffés, gémissements doux. À la fin, on est toutes les trois trempées, mouillées, prêtes.
On sort de la douche. Je prends les choses en main.
— Aujourd’hui, on s’habille pour lui faire perdre la tête dès le premier regard.
On s’installe dans la chambre. Sur le lit : trois ensembles identiques, choisis pour le contraste parfait avec le chantier poussiéreux.
D’abord les bas noirs autofixants, couture arrière bien visible, larges bandes de dentelle en haut des cuisses. Je m’assois sur le bord du lit, déroule le premier bas sur ma jambe gauche : la soie glisse lentement sur ma peau, froide puis chaude. Je tends la jambe, pointe le pied, fais claquer la bande de dentelle contre ma cuisse. Marie-Odile et Hariett font pareil, en se regardant, en se souriant. Le crissement soyeux remplit la pièce.
Ensuite les porte-jarretelles noirs : fines attaches métalliques, dentelle sophistiquée. Je les fixe une à une, tirant légèrement sur les bas pour que la tension soit parfaite. Le contraste est saisissant : noir profond contre peau claire, couture arrière qui souligne la courbe de nos jambes. Hariett ajuste les siens en se cambrant, Marie-Odile fait claquer une attache avec un petit rire nerveux.
Puis les talons aiguilles noirs, 12 cm, fins et brillants. Je les enfile en dernier : le bruit du talon qui claque sur le parquet résonne. Chaque pas fait onduler mes hanches, fait danser la dentelle des bas. On marche toutes les trois dans la chambre pour s’habituer au rythme : clac… clac… clac… Le son est hypnotique, exactement ce que Jules adore.
Enfin les déshabillés noirs ultra-transparents, courts, qui s’arrêtent juste sous les fesses. Le tissu soyeux effleure nos seins nus, laisse voir les tétons dressés, la courbe des fesses, la dentelle des porte-jarretelles. On se regarde dans le grand miroir : trois femmes en noir intégral, bas couture, talons, déshabillés transparents. On est magnifiques. Prêtes. Mortelles.
Il est 8 h 55. Jules arrive.
Je descends l’accueillir, talons claquant sur les dalles. Il sort de sa camionnette, outils à la ceinture, t-shirt gris, jean usé. Son regard s’écarquille dès qu’il me voit : déshabillé transparent, bas noirs, talons. Il déglutit.
— Bonjour, madame…
— Bonjour, Jules. Montez prendre un café. J’ai deux amies à vous présenter.
Il me suit. Dans le salon d’été, Marie-Odile et Hariett sont déjà installées, assises côte à côte sur le canapé, jambes croisées, bas couture bien visibles, déshabillés ouverts juste ce qu’il faut. L’odeur de nos trois parfums et de nos excitations flotte déjà dans l’air.
Je fais les présentations, sourire carnassier.
— Jules, voici Marie-Odile et Hariett. Mes deux amies très… proches.
Elles lui sourient, yeux brillants.
Pour le mettre dans l’ambiance tout de suite, je m’approche de lui, voix basse et autoritaire.
— Avant le café… un petit bonjour comme il faut. À genoux, Jules. Juste quelques secondes pour chacune. Goûtez-nous. Dites-nous bonjour avec votre langue.
Il rougit violemment, mais s’agenouille sans un mot. Je relève mon déshabillé, écarte les jambes. Il approche son visage, lèche lentement ma chatte déjà humide, langue large et chaude qui glisse entre mes lèvres, goûte ma mouille sucrée. Je gémis doucement. Puis c’est au tour de Marie-Odile : elle écarte ses cuisses, il goûte sa chatte plus abondante, plus musquée. Enfin Hariett : goût plus doux, presque fruité. Il passe de l’une à l’autre, yeux fermés, respirant nos odeurs, langue précise.
Quand il se relève, sa queue tend le jean à craquer.
À notre tour.
Je m’agenouille la première. J’ouvre son jean, sors sa grosse queue lourde et recourbée. Je la prends en bouche juste quelques secondes : lèvres autour du gland, langue qui tourne, succion lente et profonde. Je le relâche avec un bruit humide. Marie-Odile fait pareil : elle le suce avidement quelques secondes, yeux dans les siens. Hariett termine : bouche chaude, langue gourmande, salive qui coule.
On se relève toutes les trois, souriantes.
— Voilà. Bonjour officiel. Maintenant, finis ton travail sur la charpente. On t’attend ici pour le vrai café… et pour le reste.
Il est 9 h 10. Il remonte sur son échelle, visiblement en feu, queue encore dure dans son jean.
Nous trois, on se regarde, complices.
La journée ne fait que commencer.
Et Jules va bientôt découvrir ce que trois femmes en bas noirs, porte-jarretelles et talons peuvent faire d’un homme.
Seconde partie
Jules passe toute la matinée à finir de reposer les tuiles. On l’observe par la grande baie vitrée du salon, surtout Marie-Odile. Elle est collée à la fenêtre, déshabillé noir transparent ouvert sur ses cuisses, une main glissée entre ses jambes. Elle n’arrête pas de se tripoter le clitoris, lentement d’abord, puis plus vite, en mordillant sa lèvre.
— Putain… regardez-le… ces épaules qui roulent à chaque mouvement… cette queue que j’ai goûtée tout à l’heure… je n’ai jamais sucé quelque chose d’aussi gros et d’aussi dur. Ça fait vingt ans que je n’ai pas eu un homme… je suis en feu.
Elle se frotte contre nous, se colle à mon dos, glisse une main sous mon déshabillé pour caresser mes seins pendant que Hariett fait pareil de l’autre côté. On est toutes les trois en chaleur, bas noirs tendus, porte-jarretelles qui claquent doucement quand on bouge, talons qui claquent sur le parquet. L’odeur de nos excitations monte déjà dans la pièce : musquée, sucrée, animale. Marie-Odile gémit doucement en regardant Jules grimper sur l’échelle, ses avant-bras veinés qui se contractent, son t-shirt collé à ses pectoraux par la sueur. Elle se caresse plus fort, deux doigts qui entrent et sortent, son souffle qui s’accélère.
À 11 h 30, on a préparé un repas léger : salade fraîche, tomates cerises, fromage, pain grillé. La table est mise dans le salon d’été, nappes blanches, verres à pied. On discute, mais les conversations sont de plus en plus coquines. Marie-Odile ne tient plus :
— Je veux qu’il me prenne en levrette pendant que vous me léchez le clito… je veux sentir cette courbure taper au fond de moi jusqu’à ce que je gicle partout.
Hariett renchérit :
— Moi je veux le chevaucher en cowgirl et le sentir pulser en moi pendant que Christel lui suce les couilles.
Moi, je souris :
— On va le faire craquer avec nos bas. Il va caresser chaque couture, chaque bande de dentelle, avant de nous défoncer l’une après l’autre.
12 h 15. Jules termine. Il range ses outils dans la camionnette, se passe un coup de chiffon sur le front, et vient nous rejoindre. On l’invite à s’asseoir. On sert le repas en se déplaçant comme des chattes en chaleur : hanches qui roulent, talons qui claquent, déshabillés qui s’ouvrent juste assez pour laisser voir un sein, une cuisse, la couture arrière d’un bas. Jules essaie de manger, mais son regard passe sans arrêt de nos seins à nos jambes gainées de noir. Sa respiration est déjà plus lourde.
Après le repas, on se dirige vers le salon intérieur pour le café et la tisane. Et là… c’est le lâcher de femelles en rut.
Marie-Odile s’assoit directement à côté de lui sur le grand canapé en cuir. Elle ne peut plus se retenir. Elle le frôle sans arrêt : main sur sa cuisse, doigts qui remontent vers son torse, qui caressent ses pectoraux à travers le t-shirt.
— Tes muscles… ils sont incroyables… je n’ai jamais touché un homme comme toi.
Hariett et moi nous installons en face, sur l’autre canapé. On commence à se tripoter. Je fais glisser le déshabillé d’Hariett sur ses épaules. Elle fait pareil pour moi. Nos seins nus apparaissent, tétons déjà durs. On s’embrasse profondément, langues qui se cherchent, mains qui malaxent les seins de l’autre. On se suce les tétons à tour de rôle, bruits de succion humides qui remplissent la pièce. On fixe Jules droit dans les yeux tout en se caressant. Ça marche. Sa queue tend le jean à craquer.
Marie-Odile devient plus audacieuse. Sa main descend sur son sexe à travers le pantalon. Elle le caresse lentement, sent la forme massive, la chaleur. Puis elle retire son déshabillé d’un geste fluide. Nue sauf bas, porte-jarretelles et talons, elle se penche et embrasse Jules à pleine bouche. Il répond, mains calleuses qui empoignent ses seins, bouche qui descend pour sucer ses tétons avec gourmandise. Elle gémit fort.
Je me lève, m’agenouille devant lui. J’ouvre son pantalon, descends son caleçon. Sa grosse queue jaillit, lourde, veineuse, recourbée, gland luisant. Marie-Odile saute dessus. Elle la prend en bouche avidement, descend le plus loin possible, gorge profonde, salive qui coule sur ses couilles. Elle gémit de plaisir et de bonheur autour de lui :
— Putain… elle est énorme… je n’ai jamais eu ça…
Hariett et moi nous mettons en ciseaux sur le canapé d’en face : clitoris contre clitoris, bas noirs qui frottent l’un contre l’autre, crissement soyeux. On commence à jouir assez fort toutes les deux, gémissements aigus, mouille qui coule sur le cuir. Jules regarde, yeux exorbités. Ça l’excite encore plus.
Marie-Odile se relève, grimpe sur lui en cowgirl. Elle s’empale lentement sur sa grosse queue. Dès que la courbure touche son point G, elle crie :
— Oh mon Dieu… c’est… c’est trop bon !
Elle commence à bouger, bassin qui roule. Très vite, elle jouit violemment. Elle se met à squirter à jets puissants, liquide chaud qui gicle sur le ventre de Jules, sur le canapé, sur ses propres bas. Elle hurle son plaisir, jambes tremblantes :
— Jamais un homme ne m’a fait jouir comme ça… jamais !
Elle se relève pour le sucer à nouveau, goûtant son propre squirting sur lui. Hariett se lève à son tour, se met de l’autre côté. Elles le sucent ensemble : deux bouches chaudes, deux langues qui tournent autour du gland et de la hampe, salives qui se mélangent, bruits obscènes de succion. Jules est aux anges, tête renversée, mains dans leurs cheveux.
Moi, j’observe, quatre doigts enfoncés dans ma chatte trempée, en train de me doigter en rythme.
Hariett finit par s’empaler sur lui en cowgirl. Elle aussi explose : squirting massif, jets qui jaillissent, cris de jouissance infinie.
— Cette queue… elle est spéciale… elle touche partout à la fois…
Je passe en dernier. Je connais déjà cette courbure par cœur. Je m’empale profondément, je la maîtrise. Je jouis à fond, très fort, squirting puissant qui trempe tout. On passe par toutes les positions possibles : levrette, missionnaire, cuillères, debout contre le mur. Marie-Odile veut essayer la sodomie. Au début elle a un peu mal, on lubrifie bien avec nos salives et nos mouilles. Puis elle explose de plaisir :
— Oui… défonce-moi le cul… c’est tellement bon !
Jules n’arrête pas de caresser nos cuisses, nos bas, nos coutures arrière, nos seins. Ses mains calleuses sur la soie noire le rendent fou. On l’a totalement fait craquer.
On fait l’amour jusqu’à 17 heures environ. Il est épuisé, couvert de nos fluides, mais toujours dur.
Il doit partir pour des impératifs professionnels. Il nous embrasse les unes après les autres, mains baladeuses sur nos fesses, sur nos seins, sur nos bas. Il espère nous revoir. Je lui dis simplement, sourire de prédatrice :
— Tu peux nous envoyer un petit message de temps en temps… mais c’est nous qui décidons où, quand et comment.
Une fois parti, nous nous remettons toutes les trois au lit. On finit de se faire jouir jusqu’à plus soif : langues, doigts, vibromasseurs, ciseaux interminables. L’odeur de sexe, de sperme et de squirting flotte encore dans toute la maison.
Jules est officiellement intégré.
Samedi matin, 11 heures.
Marie-Odile est rentrée chez elle vers 8 heures, après un dernier baiser langoureux sur le pas de la porte, encore enveloppée dans l’odeur de nos nuits et de nos fluides mêlés. Hariett et moi sommes restées seules, nues sous des peignoirs légers en soie noire, assises sur le salon d’été. La lumière douce du matin filtre à travers les volets, caressant nos cuisses encore marquées par les frottements des bas d’hier, les traces rouges laissées par les doigts calleux de Jules. On boit une tisane camomille-vanille, lentement, les tasses chaudes entre les mains. L’air sent encore un peu le sexe, le cuir du canapé, le bois frais du chantier terminé. On se regarde en souriant, complices, épuisées et comblées.
Le téléphone vibre en même temps sur la table basse. Message WhatsApp du groupe. C’est Marie-Odile.
Marie-Odile :
Mes amours…
Je suis rentrée il y a trois heures et je n’arrive toujours pas à redescendre. Je suis allongée sur mon lit, nue, les jambes encore tremblantes, et je revis tout en boucle. Vous m’avez fait revivre. Vraiment.
Jules… mon Dieu, Jules. Cette queue énorme, recourbée juste comme il faut, qui tapait exactement là où personne n’avait jamais touché depuis vingt ans. Quand il m’a pénétrée en cowgirl, j’ai cru que j’allais m’évanouir tellement c’était bon. Chaque descente, chaque remontée, cette pression parfaite sur mon point G… et puis le squirting. Putain, je n’avais jamais giclé comme ça. Des jets chauds, interminables, qui trempaient ses cuisses, mes bas, le canapé. J’ai crié comme une folle, les larmes aux yeux, tellement c’était intense, tellement libérateur.
Et quand il m’a prise par le cul… au début j’ai eu peur, un peu mal, mais vous étiez là, toutes les deux, à me lubrifier avec vos doigts, vos langues, vos mouilles. Et puis il est entré, lentement, profondément, et c’était comme si mon corps s’ouvrait enfin. Cette courbure qui appuyait là où c’est interdit, ces mains calleuses qui pétrissaient mes fesses pendant que vous me caressiez le clito… j’ai joui comme jamais, un orgasme anal qui m’a traversée de part en part, qui m’a fait trembler pendant des minutes entières.
Mais le plus beau, c’était vous deux. Hariett, quand on s’est mises en ciseaux pendant que Marie-Odile le chevauchait, nos clitoris qui se frottaient, nos bas noirs qui crissaient l’un contre l’autre, nos gémissements qui se mélangeaient… c’était doux, c’était fort, c’était nous. Christel, quand tu m’as embrassée pendant que Jules me défonçait, ta langue dans ma bouche, tes doigts dans ma chatte pendant qu’il me sodomisait… je me suis sentie aimée, désirée, protégée.
Merci. Merci pour cette nuit, pour ces heures où on s’est données sans retenue. Merci pour Jules, pour avoir partagé ce monstre avec moi. Merci pour vos bouches, vos mains, vos seins contre les miens, pour avoir fait de moi une femme à nouveau.
Je vous aime. Tendrement. Chaleureusement. Amoureusement. Sensuellement. Érotiquement.
Je bande encore du clito rien qu’à y repenser.
Revoyons-nous vite. Très vite.
Je suis à vous. Toujours. ❤️🔥

Les avis des lecteurs

Histoire Libertine
Un beau mâle comme ça, ma chérie, on l'encule doucement d'abord avec deux doigts puis avec ce que tu as de plus oblong et rigide, et là vraiment tu vas lui vider les couilles, il mérite.



Texte coquin : Jules, Mon Nouveau Jouet à Quatre 2/2
Histoire sexe : Une rose rouge
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