Désir sans clause 2/6
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Désir sans clause 2/6
Dimanche matin, 10 heures, mi-mars 2026. Le soleil tape déjà fort pour la saison, et l’air embaume l’herbe coupée et les fleurs qui s’éveillent doucement. Je pousse la tondeuse dans mon jardin, le vrombissement du moteur étouffe presque les battements de mon cœur qui s’emballent à chaque flash de la nuit dernière.
Ma jupe plissée blanche est si courte que l’ourlet effleure à peine le bas de mes fesses dès que je me penche un peu. Le débardeur cropped blanc, fin comme du papier à cigarette, colle à ma poitrine ; le tissu est tendu à craquer sur mes tétons qui durcissent sans rien pour les cacher. Mes bas autofixants chair remontent haut sur mes cuisses, la large bande de silicone mordant légèrement ma peau, et bien sûr, pas de culotte. Jamais.
À chaque pas, le tissu glisse contre mon sexe encore sensible, et je sens la mouille perler à nouveau entre mes lèvres. Hier soir, Jean-Pierre m’a baisée comme une chienne. Je revois tout : sa grosse queue épaisse, veinée, s’enfonçant d’un coup jusqu’au fond, me remplissant à ras bord. Le goût salé et brûlant de son sperme quand il a joui dans ma bouche la première fois – un jet épais, abondant, qui a tapissé ma langue avant que je l’avale lentement en le fixant dans les yeux. Ensuite il m’a retournée sur le canapé, m’a prise en levrette, ses mains plantées dans mes hanches pendant qu’il me pilonnait sans relâche, son gland cognant au fond de moi à chaque coup de reins. J’ai joui deux fois comme ça, le corps secoué de spasmes, ma chatte se contractant autour de sa bite jusqu’à ce qu’il se retire pour éjaculer une seconde fois sur mes fesses bombées. Son sperme chaud a coulé en filets lents le long de ma raie, puis sur l’intérieur de mes cuisses, se mêlant à ma propre mouille qui dégoulinait déjà abondamment jusqu’à mes genoux pliés. Même maintenant, en tondant, je sens mon intimité palpiter, gonflée, un peu endolorie, trempée d’envie. Ma chatte est vide, affamée, et elle réclame.
Soudain, un grondement rauque et puissant. Je relève la tête. La Porsche 911 Carrera noire d’Hélène franchit le portail et s’arrête sur le gravier devant la maison. Je coupe le moteur, le cœur cognant plus fort. Je ne l’attendais pas du tout – elle était censée être en Irlande tout le week-end. Mais la voilà qui descend, lunettes aviator relevées sur la tête, chignon strict impeccable, combinaison en cuir anthracite moulante comme une seconde peau, décolleté plongeant jusqu’au nombril, dos largement découvert, bas résille noirs et escarpins 15 cm qui claquent sur les cailloux.
Elle s’avance droit sur moi, un sourire carnassier aux lèvres, les yeux verts brillants de désir pur.
« Surprise, mon amour… » murmure-t-elle en arrivant à ma hauteur.
Je n’ai pas le temps de répondre. Elle m’attrape par la taille, me plaque contre la portière encore chaude de la Porsche et m’embrasse à pleine bouche. Un baiser vorace, profond, nos langues s’emmêlent instantanément. Ses mains partent en exploration : sous ma jupe pour pétrir mes fesses nues, le long de mon dos pour me presser contre elle, effleurant mes seins à travers le tissu fin. Je gémis dans sa bouche, les jambes déjà flageolantes.
« Tu m’as manqué… tellement… » souffle-t-elle entre deux baisers, la voix rauque. « J’avais quatre heures d’escale à Toulouse. Je n’ai pensé qu’à toi. Qu’à ta bouche, ta chatte, ton cul… Je voulais te retrouver exactement comme ça : trempée, sans culotte, prête à être dévorée. »
On reste enlacées devant la voiture, corps collés l’un à l’autre pendant de longues minutes. Ses caresses deviennent plus audacieuses : elle glisse une main entre mes cuisses, effleure mes lèvres gonflées et trempées, récolte ma mouille sur ses doigts avant de les porter à sa bouche pour goûter. Je cambre les reins, frotte mon pubis contre sa cuisse gainée de cuir. Le baiser s’approfondit encore, nos souffles se mêlent, nos gémissements étouffés résonnent dans la cour déserte.
C’est là que Charles apparaît au portillon mitoyen. Chemise en lin ouverte sur son torse large et poilu, jeans usé, bottes de jardin aux pieds, sourire en coin déjà vissé sur le visage. Il s’arrête net, les yeux rivés sur nous deux qui nous embrassons langoureusement contre la Porsche noire luisante.
On se sépare lentement, lèvres gonflées, regards brillants. Je ris la première – un rire clair, provocant. Hélène me suit, un rire grave et sensuel, tout en le détaillant sans gêne : le torse musclé, les avant-bras veinés, la bosse qui se dessine déjà sous son jean.
Je me penche vers elle et murmure à son oreille, assez fort pour qu’il entende :
« C’est Charles… mon voisin. Un très bon coup. Et crois-moi, il est… généreusement équipé. »
Hélène s’esclaffe, rejette la tête en arrière, les yeux pétillants.
« Attends… tu t’es fait sauter par tous tes voisins, c’est ça ? »
On éclate de rire ensemble, complices. Charles avance tranquillement, mains dans les poches, sourire carnassier intact.
« Bonjour, mesdames… » dit-il de sa voix grave et posée. « Je dérange ? »
Je m’approche de lui, pose une main légère sur son torse nu, sens la chaleur de sa peau sous mes doigts.
« Pas du tout, Charles. Je te présente Hélène… une très chère amie qui passait par là. »
Hélène lui tend la main, mais au lieu d’une poignée classique, elle laisse ses doigts s’attarder sur son bras musclé, remontant lentement jusqu’à l’épaule.
« Enchantée, Charles… Christel m’a déjà beaucoup parlé de vous. »
Nos regards se croisent, lourds de sous-entendus. Je passe un bras autour de la taille d’Hélène, l’autre autour de celle de Charles.
« Venez, on va prendre un café. Il fait trop beau pour rester dehors… »
Tous les trois, on se dirige vers la maison. Moi au milieu, une main sur la hanche d’Hélène, l’autre effleurant déjà le bas du dos de Charles. La porte s’ouvre, laissant entrer la lumière du hall et l’odeur de café frais qui flotte dans l’air.
On franchit le seuil ensemble. Le hall lumineux s’ouvre sur le salon rustique-chic : poutres apparentes au plafond, parquet en point de Hongrie qui craque légèrement sous nos pas, grande cheminée en brique où un feu crépitant diffuse une lumière orangée dansante.
« Installez-vous sur le canapé, je vais préparer le café et une tisane pour Hélène, avec quelques petits gâteaux. » Je leur dis ça avec un sourire complice. Hélène et Charles s’assoient sur le grand canapé en velours beige, assez proches l’un de l’autre – leurs cuisses se frôlent presque. Hélène croise ses longues jambes gainées de résille, ses escarpins noirs pointant comme des armes fatales, tandis que Charles s’adosse, chemise ouverte sur son torse poilu, un regard déjà chargé de désir qui glisse sur le décolleté plongeant d’Hélène.
Je file dans la cuisine adjacente, le cœur battant. L’excitation de la cour n’a pas diminué ; au contraire, elle pulse entre mes cuisses. Je fais couler le café dans la machine italienne, prépare une tisane à la camomille pour Hélène – elle adore ça après un vol –, et dispose sur un plateau des madeleines maison moelleuses et dorées, avec quelques macarons pistache. Mes mains tremblent légèrement ; mes tétons durcissent sous le débardeur fin, et l’idée de ce qui pourrait se passer dans le salon me fait mouiller encore plus.
Quand je reviens avec le plateau, le spectacle me fige sur place. Hélène est déjà à l’œuvre : sa combinaison en cuir anthracite est totalement ouverte, le zip descendu jusqu’au pubis, révélant sa poitrine ferme et ses tétons érigés, sombres contre sa peau mate. Elle est penchée sur Charles, sa bouche pulpeuse enveloppant sa grosse bite – 20 cm veineux, épais, le gland large et rose luisant de salive. Hélène suce avec une expertise féline, sa tête montant et descendant lentement, sa langue tournoyant autour du gland à chaque remontée, tandis que Charles la regarde avec des yeux implorants, sa main large posée sur sa nuque, guidant sans forcer.
Je pose le plateau sur la table basse avec un bruit sourd, mais ils ne s’arrêtent pas. Au contraire, Hélène accélère légèrement, un gémissement étouffé sortant de sa gorge. L’excitation me submerge ; je fais tomber ma jupe plissée blanche d’un geste fluide – elle glisse à mes chevilles –, révélant mes bas autofixants chair et mon sexe nu, luisant de mouille. Puis j’arrache mon débardeur cropped, libérant ma poitrine qui rebondit légèrement. Je suis nue devant eux, seulement en bas et ballerines blanches, ma peau claire contrastant avec leurs tenues sombres. Ma main droite glisse sur mon sexe, effleurant mes lèvres gonflées ; j’enfonce deux doigts profondément en moi – ils rentrent facilement, enduits de mouille chaude et visqueuse. Je les retire, brillants, et m’approche de Charles. Il ouvre la bouche sans un mot ; je lui fais goûter mes doigts, les enfonçant sur sa langue. Il suce avidement, grognant de plaisir, ses yeux bleus clairs rivés aux miens.
Je m’assois à côté de lui, ma cuisse nue contre son jean tendu. Ma main caresse d’abord la tête d’Hélène – ses cheveux bruns en chignon se défaisant légèrement sous mes doigts –, puis descend sur ses seins exposés : je pince doucement un téton, le fais rouler entre mes doigts, sentant sa peau mate veloutée se hérisser. Hélène relève la tête, laissant la bite de Charles claquer contre son ventre avec un bruit humide, et elle me roule une pelle bien baveuse : nos langues dansent, salive mêlée au goût salé de sa queue, nos lèvres pulpeuses se pressant avec voracité. Le baiser est sauvage, nos souffles courts, mes mains explorant son corps maintenant.
Avec une élégance féline, Hélène retire ses escarpins noirs d’un coup de pied gracieux, puis se lève pour faire glisser sa combinaison en cuir anthracite le long de son corps sculpté – elle tombe en un tas brillant à ses pieds, révélant son corps nu, sauf ses bas résille noirs et porte-jarretelles. Ses fesses hautes et fermes rebondissent légèrement, sa chatte lisse et humide luit sous la lumière du feu. J’en profite pour engloutir la queue de Charles : je me penche, ouvre grand la bouche, et la prends jusqu’au fond de ma gorge. Elle est chaude, épaisse, veinée, pulsant contre ma langue. Je suce avec gourmandise, mes lèvres étirées autour de son calibre, ma salive coulant le long de la hampe tandis que Charles gémit, ses mains agrippant mes cheveux blonds.
Hélène s’agenouille devant moi, écarte mes cuisses d’un geste autoritaire, et vient sucer ma chatte. Sa langue experte lèche mes lèvres gonflées, aspire mon clitoris durci, plonge en moi pour laper ma mouille abondante. Je halète, mes hanches se cambrant pour m’offrir plus, tandis que je continue à pomper la bite de Charles avec ma bouche. Les sensations sont électriques : sa langue chaude et insistante sur mon sexe, le goût musqué de Charles sur mes lèvres.
Je ne tiens plus. Je me relève, m’empale sur le sexe de Charles d’un mouvement fluide – sa queue épaisse m’étire délicieusement, glissant jusqu’au fond grâce à ma mouille. Je monte et descends en rythme lent d’abord, mes seins rebondissant, mes mains sur ses épaules larges pour m’équilibrer. Charles grogne, ses mains pétrissant mes fesses bombées, ses doigts effleurant ma raie. Puis je laisse la place à Hélène : elle se retourne pour faire la cowgirl inversé, dos à Charles, s’empalant sur lui avec un soupir de plaisir. Ses fesses hautes et fermes claquent contre ses cuisses à chaque descente, sa chatte engloutissant sa bite entière, tandis que je m’assois sur le visage de Charles, frottant mon sexe contre sa bouche avide qui me lèche voracement.
Les deux heures passent en un tourbillon de corps en sueur, de gémissements étouffés et de claques humides qui résonnent dans le salon. Charles nous alterne sans faiblir : ma chatte, puis celle d’Hélène, puis nos anus offerts l’un après l’autre, pris avec une force brute qui nous fait hurler de plaisir. Chaque fois qu’il nous sodomise, il accélère, ses hanches claquant contre nos fesses, sa bite épaisse nous écartant jusqu’à la limite, nous remplissant complètement. Hélène et moi nous relayons pour nous caresser, nous lécher, nous embrasser pendant qu’il nous défonce, nos corps glissants l’un contre l’autre, trempés de sueur et de mouille.
À un moment, je suis à quatre pattes sur le tapis, le cul relevé, Charles enfoncé jusqu’à la garde dans mon anus, ses mains agrippant mes hanches si fort que je sens ses doigts marquer ma peau. Hélène est allongée sous moi, sa langue fouillant ma chatte pendant que je lèche la sienne, nos bouches affamées l’une de l’autre. Puis on inverse : Hélène à genoux sur le canapé, Charles la sodomisant sauvagement, ses fesses hautes rebondissant à chaque coup de reins, tandis que je glisse ma langue sur son clitoris gonflé et que mes doigts pincent ses tétons durs. On jouit plusieurs fois comme ça, nos corps secoués de spasmes, nos cris se mêlant au crépitement du feu dans la cheminée.
Vers la fin, quand on sent que Charles approche du point de non-retour, on s’agenouille toutes les deux devant lui sur le tapis, côte à côte, visages levés, bouches ouvertes, langues sorties comme des offrandes. Il se tient debout, sa bite énorme luisante de nos jus, veinée et pulsante, testicules lourds et tendus. Il se branle lentement, les yeux passant de l’une à l’autre, grognant sourdement.
« Ouvrez grand, mes salopes… » murmure-t-il, la voix rauque.
On obéit. Il accélère, sa main serrée autour de sa hampe, et il explose enfin. Le premier jet puissant jaillit directement dans ma bouche, épais, chaud, salé, frappant le fond de ma gorge. Je l’avale à moitié, laissant le reste couler sur ma langue pour le savourer. Le deuxième jet atterrit sur la langue d’Hélène, qui ferme les yeux de plaisir en le recevant. Puis il dirige son gland vers nous deux, alternant les jets : un dans ma bouche, un dans celle d’Hélène, jusqu’à ce que nos lèvres et nos mentons soient maculés de son sperme blanc et crémeux, abondant comme jamais.
Quand il a fini, il halète, les jambes tremblantes. On se tourne l’une vers l’autre sans un mot. Nos bouches se rejoignent dans un baiser profond, baveux, chargé de son sperme. Nos langues se mêlent, poussant le liquide chaud d’une bouche à l’autre, le faisant circuler entre nous, le goût salé et musqué explosant sur nos papilles. On s’embrasse longuement comme ça, lèvres glissantes, sperme coulant aux coins de nos bouches, dégoulinant sur nos mentons et nos seins. Hélène avale une partie, j’avale l’autre, et on continue à s’embrasser jusqu’à ce que tout soit partagé, nos langues dansant dans un mélange de salive et de semence.
On s’effondre enfin sur le canapé, épuisées, comblées, nos corps encore tremblants collés l’un contre l’autre. Charles s’assoit entre nous, une main sur chacune de nos cuisses, son souffle lourd. L’odeur de sexe, de sueur et de sperme emplit la pièce, se mêlant à celle du feu de cheminée et du café froid sur la table basse. On reste là, silencieux un instant, juste à respirer, à sentir nos cœurs ralentir ensemble, nos peaux encore brûlantes du plaisir qu’on vient de se donner.
Après quelques minutes de repos bien mérité, nos corps encore chauds et collants, entrelacés sur le canapé en velours beige, je sens les battements de nos cœurs ralentir progressivement. Charles est assis entre nous, sa main large posée sur ma cuisse, l’autre effleurant la hanche d’Hélène, son torse poilu se soulevant au rythme de sa respiration lourde. Hélène, nue sauf ses bas résille noirs qui soulignent ses jambes interminables, niche sa tête contre l’épaule de Charles, ses lèvres pulpeuses encore gonflées de nos baisers partagés. Moi, toujours en bas autofixants chair et ballerines blanches, je trace des cercles lents sur son ventre musclé avec mes ongles, sentant sa peau mate frissonner sous mes doigts. C’est un moment de pure béatitude, nos corps repus mais encore vibrants d’énergie résiduelle.
Je me lève doucement, mes jambes un peu tremblantes après ces deux heures intenses, et je murmure :
« Je vais refaire du café et de la tisane. On en a bien besoin. »
Dans la cuisine, je relance la machine italienne, le bruit du café coulant comme un ronronnement apaisant. Je prépare une tisane à la camomille pour Hélène – elle adore ça pour se détendre après un orgasme multiple –, infusant les herbes dans l’eau chaude qui libère un parfum floral doux. J’ajoute sur le plateau des madeleines fraîches, moelleuses avec leur croûte dorée, et des macarons pistache qui fondent en bouche, pour prolonger ce moment de calme sensuel. Mes tétons sont encore durs, frottant contre l’air frais, et je sens une dernière goutte de sperme couler le long de ma cuisse intérieure, un rappel gluant de notre trio.
Quand je reviens au salon, ils sont toujours lovés l’un contre l’autre, Hélène caressant distraitement le torse poilu de Charles, ses doigts traçant les contours de ses muscles. Je pose le plateau sur la table basse, m’assois en face d’eux sur un fauteuil, et profite de ce moment paisible pour leur parler de la surprise que Jean-Pierre prépare pour son épouse Valérie, samedi soir prochain – dans une semaine exactement.
« Jean-Pierre veut organiser une soirée inoubliable pour Valérie, quelque chose de très… intime et libérateur. Il y aura Hariett, cette grande Suédoise blonde aux jambes interminables et à la poitrine généreuse, toujours élégante en robe courte blanche et escarpins noirs. Puis Malik et Karim, nos deux gardes du corps balaises, ces géants blacks de plus de deux mètres, musclés comme des dieux, en costume anthracite avec chemise ouverte sur leurs torses sculptés. Hélène, toi bien sûr, Jean-Pierre, Valérie, moi… et Charles, si tu es d’accord pour te joindre à nous. »
À l’instant où j’évoque Malik et Karim, Hélène pousse un cri de bonheur pur, un gémissement rauque et jouissif qui résonne dans la pièce comme un orgasme vocal. Ses yeux verts s’illuminent, ses lèvres pulpeuses s’entrouvrent en un sourire carnassier, et elle se redresse légèrement, sa poitrine ferme se soulevant avec excitation.
« Malik et Karim ? Oh mon dieu, Christel, ces deux colosses… »
Elle se mord la lèvre inférieure, sa main glissant instinctivement entre ses cuisses pour effleurer sa chatte encore sensible, lisse et humide. Je vois ses tétons durcir sous l’effet de l’anticipation, sa peau mate veloutée se hérissant de chair de poule.
« Leurs corps massifs, ces épaules larges comme des portes, leurs bites énormes, noires et veineuses qui vous étirent jusqu’à la limite… J’en mouille rien qu’à y penser. »
Son cri se transforme en un rire sensuel, bas et vibrant. Elle se tourne vers moi, les yeux brillants de malice érotique :
« Dis-moi que je pourrai me faire grimper par eux deux ? Les sentir me remplir en même temps, l’un dans ma chatte, l’autre dans mon cul, leurs mains puissantes me tenant comme une poupée… J’en ai besoin, Christel. »
Charles, qui sirote son café, pose sa tasse avec un sourire en coin, ses yeux bleus clairs pétillants d’une curiosité coquine.
« Ça a l’air d’une sacrée expérience. Je veux bien en être, mesdames. Voir ces deux géants à l’œuvre, et peut-être participer… Ça me tente bien. »
Sa voix grave vibre d’excitation contenue, sa main descendant pour ajuster la bosse qui se reforme déjà sous son jean usé.
Je hoche la tête, ravie :
« Parfait. Il ne me reste plus qu’à avertir Hariett – mais ça ne devrait pas poser de problème, elle adore ce genre de soirées sensuelles, avec sa silhouette élancée, ses cheveux blonds longs cascadant sur sa poitrine 90D, toujours prête à explorer. J’ai déjà prévenu Malik et Karim, et ils sont plus que d’accord – ils m’ont dit qu’ils brûlaient d’impatience de nous dominer toutes avec leur force brute. Hélène, tu seras la maîtresse de cérémonie, comme toujours : dirigeant les plaisirs, décidant qui prend qui, quand et comment, avec ton élégance dominatrice et tes ordres murmurés qui font fondre tout le monde. »
L’atmosphère se charge à nouveau d’une tension érotique palpable, mais Charles finit son café et se lève, reboutonnant vaguement sa chemise en lin sur son torse poilu.
« Je vais vous laisser, mesdames. À samedi, alors. »
Il nous embrasse chacune sur la joue – un baiser qui s’attarde un peu trop sur mes lèvres, sa barbe naissante grattant délicieusement ma peau – et repart chez lui par le portillon mitoyen, nous laissant seules, Hélène et moi, dans le salon encore imprégné de notre trio.
On se retrouve enlacées sur le canapé, nos corps nus se pressant l’un contre l’autre avec une tendresse infinie. L’amour qu’on se fait alors est doux, romantique, loin de la frénésie précédente. Hélène m’allonge doucement, ses mains veloutées explorant ma peau claire avec une lenteur exquise : elle trace des lignes de feu le long de mes cuisses, effleure la bande de silicone de mes bas, remonte jusqu’à mes seins pour les caresser, les pétrir tendrement, ses pouces roulant sur mes tétons durcis. Je gémis doucement, mes doigts défaisant son chignon pour libérer ses cheveux bruns qui cascadent sur nous comme un voile soyeux. Nos baisers sont interminables, profonds et langoureux : nos lèvres pulpeuses se fondent l’une dans l’autre, nos langues dansant lentement, explorant chaque recoin avec une passion retenue, nos salives se mêlant en un nectar sucré. « Je t’aime, mon amour… » murmure-t-elle contre ma bouche, sa voix rauque vibrante contre ma peau.
Je la retourne, mes mains glissant sur son dos, descendant jusqu’à ses fesses fermes et hautes que je masse avec adoration. On se câline comme des amantes perdues, nos corps s’emboîtant parfaitement : mes seins contre les siens, nos pubis se frottant doucement, nos jambes entrelacées, les résille noirs contre mes bas chair créant un contraste sensuel. Elle lèche mon cou, mordille mon lobe d’oreille, tandis que mes doigts plongent entre ses cuisses pour caresser sa chatte lisse, encore gonflée, la faisant soupirer de plaisir. On jouit ensemble dans cette tendresse, des orgasmes lents et profonds qui montent comme des vagues douces, nos corps tremblant l’un contre l’autre, nos cris étouffés dans des baisers sans fin.
Les heures passent trop vite. À 15 heures, Hélène se rhabille avec regret, remontant sa combinaison en cuir anthracite sur son corps sculpté, ajustant son chignon strict, enfilant ses escarpins 15 cm qui claquent sur le parquet. On s’embrasse une dernière fois à la porte, un baiser déchirant, nos corps se pressant une ultime fois, mes mains sur ses hanches, les siennes dans mes cheveux blonds.
« C’est dur de te quitter, mon amour… » murmure-t-elle, les yeux verts embués. « Vivement samedi matin. Je serai chez toi vers 10 heures. Je t’aime. »
Je la regarde partir, la Porsche noire ronronnant dans la cour, emportant une partie de moi vers l’aéroport. La maison semble vide sans elle, mais l’anticipation de samedi – cette soirée orgiaque avec Hariett, Malik, Karim, Jean-Pierre, Valérie, Charles et nous – fait pulser mon corps d’une excitation renouvelée.
Je t’aime, mon amour.
À suivre...
Ma jupe plissée blanche est si courte que l’ourlet effleure à peine le bas de mes fesses dès que je me penche un peu. Le débardeur cropped blanc, fin comme du papier à cigarette, colle à ma poitrine ; le tissu est tendu à craquer sur mes tétons qui durcissent sans rien pour les cacher. Mes bas autofixants chair remontent haut sur mes cuisses, la large bande de silicone mordant légèrement ma peau, et bien sûr, pas de culotte. Jamais.
À chaque pas, le tissu glisse contre mon sexe encore sensible, et je sens la mouille perler à nouveau entre mes lèvres. Hier soir, Jean-Pierre m’a baisée comme une chienne. Je revois tout : sa grosse queue épaisse, veinée, s’enfonçant d’un coup jusqu’au fond, me remplissant à ras bord. Le goût salé et brûlant de son sperme quand il a joui dans ma bouche la première fois – un jet épais, abondant, qui a tapissé ma langue avant que je l’avale lentement en le fixant dans les yeux. Ensuite il m’a retournée sur le canapé, m’a prise en levrette, ses mains plantées dans mes hanches pendant qu’il me pilonnait sans relâche, son gland cognant au fond de moi à chaque coup de reins. J’ai joui deux fois comme ça, le corps secoué de spasmes, ma chatte se contractant autour de sa bite jusqu’à ce qu’il se retire pour éjaculer une seconde fois sur mes fesses bombées. Son sperme chaud a coulé en filets lents le long de ma raie, puis sur l’intérieur de mes cuisses, se mêlant à ma propre mouille qui dégoulinait déjà abondamment jusqu’à mes genoux pliés. Même maintenant, en tondant, je sens mon intimité palpiter, gonflée, un peu endolorie, trempée d’envie. Ma chatte est vide, affamée, et elle réclame.
Soudain, un grondement rauque et puissant. Je relève la tête. La Porsche 911 Carrera noire d’Hélène franchit le portail et s’arrête sur le gravier devant la maison. Je coupe le moteur, le cœur cognant plus fort. Je ne l’attendais pas du tout – elle était censée être en Irlande tout le week-end. Mais la voilà qui descend, lunettes aviator relevées sur la tête, chignon strict impeccable, combinaison en cuir anthracite moulante comme une seconde peau, décolleté plongeant jusqu’au nombril, dos largement découvert, bas résille noirs et escarpins 15 cm qui claquent sur les cailloux.
Elle s’avance droit sur moi, un sourire carnassier aux lèvres, les yeux verts brillants de désir pur.
« Surprise, mon amour… » murmure-t-elle en arrivant à ma hauteur.
Je n’ai pas le temps de répondre. Elle m’attrape par la taille, me plaque contre la portière encore chaude de la Porsche et m’embrasse à pleine bouche. Un baiser vorace, profond, nos langues s’emmêlent instantanément. Ses mains partent en exploration : sous ma jupe pour pétrir mes fesses nues, le long de mon dos pour me presser contre elle, effleurant mes seins à travers le tissu fin. Je gémis dans sa bouche, les jambes déjà flageolantes.
« Tu m’as manqué… tellement… » souffle-t-elle entre deux baisers, la voix rauque. « J’avais quatre heures d’escale à Toulouse. Je n’ai pensé qu’à toi. Qu’à ta bouche, ta chatte, ton cul… Je voulais te retrouver exactement comme ça : trempée, sans culotte, prête à être dévorée. »
On reste enlacées devant la voiture, corps collés l’un à l’autre pendant de longues minutes. Ses caresses deviennent plus audacieuses : elle glisse une main entre mes cuisses, effleure mes lèvres gonflées et trempées, récolte ma mouille sur ses doigts avant de les porter à sa bouche pour goûter. Je cambre les reins, frotte mon pubis contre sa cuisse gainée de cuir. Le baiser s’approfondit encore, nos souffles se mêlent, nos gémissements étouffés résonnent dans la cour déserte.
C’est là que Charles apparaît au portillon mitoyen. Chemise en lin ouverte sur son torse large et poilu, jeans usé, bottes de jardin aux pieds, sourire en coin déjà vissé sur le visage. Il s’arrête net, les yeux rivés sur nous deux qui nous embrassons langoureusement contre la Porsche noire luisante.
On se sépare lentement, lèvres gonflées, regards brillants. Je ris la première – un rire clair, provocant. Hélène me suit, un rire grave et sensuel, tout en le détaillant sans gêne : le torse musclé, les avant-bras veinés, la bosse qui se dessine déjà sous son jean.
Je me penche vers elle et murmure à son oreille, assez fort pour qu’il entende :
« C’est Charles… mon voisin. Un très bon coup. Et crois-moi, il est… généreusement équipé. »
Hélène s’esclaffe, rejette la tête en arrière, les yeux pétillants.
« Attends… tu t’es fait sauter par tous tes voisins, c’est ça ? »
On éclate de rire ensemble, complices. Charles avance tranquillement, mains dans les poches, sourire carnassier intact.
« Bonjour, mesdames… » dit-il de sa voix grave et posée. « Je dérange ? »
Je m’approche de lui, pose une main légère sur son torse nu, sens la chaleur de sa peau sous mes doigts.
« Pas du tout, Charles. Je te présente Hélène… une très chère amie qui passait par là. »
Hélène lui tend la main, mais au lieu d’une poignée classique, elle laisse ses doigts s’attarder sur son bras musclé, remontant lentement jusqu’à l’épaule.
« Enchantée, Charles… Christel m’a déjà beaucoup parlé de vous. »
Nos regards se croisent, lourds de sous-entendus. Je passe un bras autour de la taille d’Hélène, l’autre autour de celle de Charles.
« Venez, on va prendre un café. Il fait trop beau pour rester dehors… »
Tous les trois, on se dirige vers la maison. Moi au milieu, une main sur la hanche d’Hélène, l’autre effleurant déjà le bas du dos de Charles. La porte s’ouvre, laissant entrer la lumière du hall et l’odeur de café frais qui flotte dans l’air.
On franchit le seuil ensemble. Le hall lumineux s’ouvre sur le salon rustique-chic : poutres apparentes au plafond, parquet en point de Hongrie qui craque légèrement sous nos pas, grande cheminée en brique où un feu crépitant diffuse une lumière orangée dansante.
« Installez-vous sur le canapé, je vais préparer le café et une tisane pour Hélène, avec quelques petits gâteaux. » Je leur dis ça avec un sourire complice. Hélène et Charles s’assoient sur le grand canapé en velours beige, assez proches l’un de l’autre – leurs cuisses se frôlent presque. Hélène croise ses longues jambes gainées de résille, ses escarpins noirs pointant comme des armes fatales, tandis que Charles s’adosse, chemise ouverte sur son torse poilu, un regard déjà chargé de désir qui glisse sur le décolleté plongeant d’Hélène.
Je file dans la cuisine adjacente, le cœur battant. L’excitation de la cour n’a pas diminué ; au contraire, elle pulse entre mes cuisses. Je fais couler le café dans la machine italienne, prépare une tisane à la camomille pour Hélène – elle adore ça après un vol –, et dispose sur un plateau des madeleines maison moelleuses et dorées, avec quelques macarons pistache. Mes mains tremblent légèrement ; mes tétons durcissent sous le débardeur fin, et l’idée de ce qui pourrait se passer dans le salon me fait mouiller encore plus.
Quand je reviens avec le plateau, le spectacle me fige sur place. Hélène est déjà à l’œuvre : sa combinaison en cuir anthracite est totalement ouverte, le zip descendu jusqu’au pubis, révélant sa poitrine ferme et ses tétons érigés, sombres contre sa peau mate. Elle est penchée sur Charles, sa bouche pulpeuse enveloppant sa grosse bite – 20 cm veineux, épais, le gland large et rose luisant de salive. Hélène suce avec une expertise féline, sa tête montant et descendant lentement, sa langue tournoyant autour du gland à chaque remontée, tandis que Charles la regarde avec des yeux implorants, sa main large posée sur sa nuque, guidant sans forcer.
Je pose le plateau sur la table basse avec un bruit sourd, mais ils ne s’arrêtent pas. Au contraire, Hélène accélère légèrement, un gémissement étouffé sortant de sa gorge. L’excitation me submerge ; je fais tomber ma jupe plissée blanche d’un geste fluide – elle glisse à mes chevilles –, révélant mes bas autofixants chair et mon sexe nu, luisant de mouille. Puis j’arrache mon débardeur cropped, libérant ma poitrine qui rebondit légèrement. Je suis nue devant eux, seulement en bas et ballerines blanches, ma peau claire contrastant avec leurs tenues sombres. Ma main droite glisse sur mon sexe, effleurant mes lèvres gonflées ; j’enfonce deux doigts profondément en moi – ils rentrent facilement, enduits de mouille chaude et visqueuse. Je les retire, brillants, et m’approche de Charles. Il ouvre la bouche sans un mot ; je lui fais goûter mes doigts, les enfonçant sur sa langue. Il suce avidement, grognant de plaisir, ses yeux bleus clairs rivés aux miens.
Je m’assois à côté de lui, ma cuisse nue contre son jean tendu. Ma main caresse d’abord la tête d’Hélène – ses cheveux bruns en chignon se défaisant légèrement sous mes doigts –, puis descend sur ses seins exposés : je pince doucement un téton, le fais rouler entre mes doigts, sentant sa peau mate veloutée se hérisser. Hélène relève la tête, laissant la bite de Charles claquer contre son ventre avec un bruit humide, et elle me roule une pelle bien baveuse : nos langues dansent, salive mêlée au goût salé de sa queue, nos lèvres pulpeuses se pressant avec voracité. Le baiser est sauvage, nos souffles courts, mes mains explorant son corps maintenant.
Avec une élégance féline, Hélène retire ses escarpins noirs d’un coup de pied gracieux, puis se lève pour faire glisser sa combinaison en cuir anthracite le long de son corps sculpté – elle tombe en un tas brillant à ses pieds, révélant son corps nu, sauf ses bas résille noirs et porte-jarretelles. Ses fesses hautes et fermes rebondissent légèrement, sa chatte lisse et humide luit sous la lumière du feu. J’en profite pour engloutir la queue de Charles : je me penche, ouvre grand la bouche, et la prends jusqu’au fond de ma gorge. Elle est chaude, épaisse, veinée, pulsant contre ma langue. Je suce avec gourmandise, mes lèvres étirées autour de son calibre, ma salive coulant le long de la hampe tandis que Charles gémit, ses mains agrippant mes cheveux blonds.
Hélène s’agenouille devant moi, écarte mes cuisses d’un geste autoritaire, et vient sucer ma chatte. Sa langue experte lèche mes lèvres gonflées, aspire mon clitoris durci, plonge en moi pour laper ma mouille abondante. Je halète, mes hanches se cambrant pour m’offrir plus, tandis que je continue à pomper la bite de Charles avec ma bouche. Les sensations sont électriques : sa langue chaude et insistante sur mon sexe, le goût musqué de Charles sur mes lèvres.
Je ne tiens plus. Je me relève, m’empale sur le sexe de Charles d’un mouvement fluide – sa queue épaisse m’étire délicieusement, glissant jusqu’au fond grâce à ma mouille. Je monte et descends en rythme lent d’abord, mes seins rebondissant, mes mains sur ses épaules larges pour m’équilibrer. Charles grogne, ses mains pétrissant mes fesses bombées, ses doigts effleurant ma raie. Puis je laisse la place à Hélène : elle se retourne pour faire la cowgirl inversé, dos à Charles, s’empalant sur lui avec un soupir de plaisir. Ses fesses hautes et fermes claquent contre ses cuisses à chaque descente, sa chatte engloutissant sa bite entière, tandis que je m’assois sur le visage de Charles, frottant mon sexe contre sa bouche avide qui me lèche voracement.
Les deux heures passent en un tourbillon de corps en sueur, de gémissements étouffés et de claques humides qui résonnent dans le salon. Charles nous alterne sans faiblir : ma chatte, puis celle d’Hélène, puis nos anus offerts l’un après l’autre, pris avec une force brute qui nous fait hurler de plaisir. Chaque fois qu’il nous sodomise, il accélère, ses hanches claquant contre nos fesses, sa bite épaisse nous écartant jusqu’à la limite, nous remplissant complètement. Hélène et moi nous relayons pour nous caresser, nous lécher, nous embrasser pendant qu’il nous défonce, nos corps glissants l’un contre l’autre, trempés de sueur et de mouille.
À un moment, je suis à quatre pattes sur le tapis, le cul relevé, Charles enfoncé jusqu’à la garde dans mon anus, ses mains agrippant mes hanches si fort que je sens ses doigts marquer ma peau. Hélène est allongée sous moi, sa langue fouillant ma chatte pendant que je lèche la sienne, nos bouches affamées l’une de l’autre. Puis on inverse : Hélène à genoux sur le canapé, Charles la sodomisant sauvagement, ses fesses hautes rebondissant à chaque coup de reins, tandis que je glisse ma langue sur son clitoris gonflé et que mes doigts pincent ses tétons durs. On jouit plusieurs fois comme ça, nos corps secoués de spasmes, nos cris se mêlant au crépitement du feu dans la cheminée.
Vers la fin, quand on sent que Charles approche du point de non-retour, on s’agenouille toutes les deux devant lui sur le tapis, côte à côte, visages levés, bouches ouvertes, langues sorties comme des offrandes. Il se tient debout, sa bite énorme luisante de nos jus, veinée et pulsante, testicules lourds et tendus. Il se branle lentement, les yeux passant de l’une à l’autre, grognant sourdement.
« Ouvrez grand, mes salopes… » murmure-t-il, la voix rauque.
On obéit. Il accélère, sa main serrée autour de sa hampe, et il explose enfin. Le premier jet puissant jaillit directement dans ma bouche, épais, chaud, salé, frappant le fond de ma gorge. Je l’avale à moitié, laissant le reste couler sur ma langue pour le savourer. Le deuxième jet atterrit sur la langue d’Hélène, qui ferme les yeux de plaisir en le recevant. Puis il dirige son gland vers nous deux, alternant les jets : un dans ma bouche, un dans celle d’Hélène, jusqu’à ce que nos lèvres et nos mentons soient maculés de son sperme blanc et crémeux, abondant comme jamais.
Quand il a fini, il halète, les jambes tremblantes. On se tourne l’une vers l’autre sans un mot. Nos bouches se rejoignent dans un baiser profond, baveux, chargé de son sperme. Nos langues se mêlent, poussant le liquide chaud d’une bouche à l’autre, le faisant circuler entre nous, le goût salé et musqué explosant sur nos papilles. On s’embrasse longuement comme ça, lèvres glissantes, sperme coulant aux coins de nos bouches, dégoulinant sur nos mentons et nos seins. Hélène avale une partie, j’avale l’autre, et on continue à s’embrasser jusqu’à ce que tout soit partagé, nos langues dansant dans un mélange de salive et de semence.
On s’effondre enfin sur le canapé, épuisées, comblées, nos corps encore tremblants collés l’un contre l’autre. Charles s’assoit entre nous, une main sur chacune de nos cuisses, son souffle lourd. L’odeur de sexe, de sueur et de sperme emplit la pièce, se mêlant à celle du feu de cheminée et du café froid sur la table basse. On reste là, silencieux un instant, juste à respirer, à sentir nos cœurs ralentir ensemble, nos peaux encore brûlantes du plaisir qu’on vient de se donner.
Après quelques minutes de repos bien mérité, nos corps encore chauds et collants, entrelacés sur le canapé en velours beige, je sens les battements de nos cœurs ralentir progressivement. Charles est assis entre nous, sa main large posée sur ma cuisse, l’autre effleurant la hanche d’Hélène, son torse poilu se soulevant au rythme de sa respiration lourde. Hélène, nue sauf ses bas résille noirs qui soulignent ses jambes interminables, niche sa tête contre l’épaule de Charles, ses lèvres pulpeuses encore gonflées de nos baisers partagés. Moi, toujours en bas autofixants chair et ballerines blanches, je trace des cercles lents sur son ventre musclé avec mes ongles, sentant sa peau mate frissonner sous mes doigts. C’est un moment de pure béatitude, nos corps repus mais encore vibrants d’énergie résiduelle.
Je me lève doucement, mes jambes un peu tremblantes après ces deux heures intenses, et je murmure :
« Je vais refaire du café et de la tisane. On en a bien besoin. »
Dans la cuisine, je relance la machine italienne, le bruit du café coulant comme un ronronnement apaisant. Je prépare une tisane à la camomille pour Hélène – elle adore ça pour se détendre après un orgasme multiple –, infusant les herbes dans l’eau chaude qui libère un parfum floral doux. J’ajoute sur le plateau des madeleines fraîches, moelleuses avec leur croûte dorée, et des macarons pistache qui fondent en bouche, pour prolonger ce moment de calme sensuel. Mes tétons sont encore durs, frottant contre l’air frais, et je sens une dernière goutte de sperme couler le long de ma cuisse intérieure, un rappel gluant de notre trio.
Quand je reviens au salon, ils sont toujours lovés l’un contre l’autre, Hélène caressant distraitement le torse poilu de Charles, ses doigts traçant les contours de ses muscles. Je pose le plateau sur la table basse, m’assois en face d’eux sur un fauteuil, et profite de ce moment paisible pour leur parler de la surprise que Jean-Pierre prépare pour son épouse Valérie, samedi soir prochain – dans une semaine exactement.
« Jean-Pierre veut organiser une soirée inoubliable pour Valérie, quelque chose de très… intime et libérateur. Il y aura Hariett, cette grande Suédoise blonde aux jambes interminables et à la poitrine généreuse, toujours élégante en robe courte blanche et escarpins noirs. Puis Malik et Karim, nos deux gardes du corps balaises, ces géants blacks de plus de deux mètres, musclés comme des dieux, en costume anthracite avec chemise ouverte sur leurs torses sculptés. Hélène, toi bien sûr, Jean-Pierre, Valérie, moi… et Charles, si tu es d’accord pour te joindre à nous. »
À l’instant où j’évoque Malik et Karim, Hélène pousse un cri de bonheur pur, un gémissement rauque et jouissif qui résonne dans la pièce comme un orgasme vocal. Ses yeux verts s’illuminent, ses lèvres pulpeuses s’entrouvrent en un sourire carnassier, et elle se redresse légèrement, sa poitrine ferme se soulevant avec excitation.
« Malik et Karim ? Oh mon dieu, Christel, ces deux colosses… »
Elle se mord la lèvre inférieure, sa main glissant instinctivement entre ses cuisses pour effleurer sa chatte encore sensible, lisse et humide. Je vois ses tétons durcir sous l’effet de l’anticipation, sa peau mate veloutée se hérissant de chair de poule.
« Leurs corps massifs, ces épaules larges comme des portes, leurs bites énormes, noires et veineuses qui vous étirent jusqu’à la limite… J’en mouille rien qu’à y penser. »
Son cri se transforme en un rire sensuel, bas et vibrant. Elle se tourne vers moi, les yeux brillants de malice érotique :
« Dis-moi que je pourrai me faire grimper par eux deux ? Les sentir me remplir en même temps, l’un dans ma chatte, l’autre dans mon cul, leurs mains puissantes me tenant comme une poupée… J’en ai besoin, Christel. »
Charles, qui sirote son café, pose sa tasse avec un sourire en coin, ses yeux bleus clairs pétillants d’une curiosité coquine.
« Ça a l’air d’une sacrée expérience. Je veux bien en être, mesdames. Voir ces deux géants à l’œuvre, et peut-être participer… Ça me tente bien. »
Sa voix grave vibre d’excitation contenue, sa main descendant pour ajuster la bosse qui se reforme déjà sous son jean usé.
Je hoche la tête, ravie :
« Parfait. Il ne me reste plus qu’à avertir Hariett – mais ça ne devrait pas poser de problème, elle adore ce genre de soirées sensuelles, avec sa silhouette élancée, ses cheveux blonds longs cascadant sur sa poitrine 90D, toujours prête à explorer. J’ai déjà prévenu Malik et Karim, et ils sont plus que d’accord – ils m’ont dit qu’ils brûlaient d’impatience de nous dominer toutes avec leur force brute. Hélène, tu seras la maîtresse de cérémonie, comme toujours : dirigeant les plaisirs, décidant qui prend qui, quand et comment, avec ton élégance dominatrice et tes ordres murmurés qui font fondre tout le monde. »
L’atmosphère se charge à nouveau d’une tension érotique palpable, mais Charles finit son café et se lève, reboutonnant vaguement sa chemise en lin sur son torse poilu.
« Je vais vous laisser, mesdames. À samedi, alors. »
Il nous embrasse chacune sur la joue – un baiser qui s’attarde un peu trop sur mes lèvres, sa barbe naissante grattant délicieusement ma peau – et repart chez lui par le portillon mitoyen, nous laissant seules, Hélène et moi, dans le salon encore imprégné de notre trio.
On se retrouve enlacées sur le canapé, nos corps nus se pressant l’un contre l’autre avec une tendresse infinie. L’amour qu’on se fait alors est doux, romantique, loin de la frénésie précédente. Hélène m’allonge doucement, ses mains veloutées explorant ma peau claire avec une lenteur exquise : elle trace des lignes de feu le long de mes cuisses, effleure la bande de silicone de mes bas, remonte jusqu’à mes seins pour les caresser, les pétrir tendrement, ses pouces roulant sur mes tétons durcis. Je gémis doucement, mes doigts défaisant son chignon pour libérer ses cheveux bruns qui cascadent sur nous comme un voile soyeux. Nos baisers sont interminables, profonds et langoureux : nos lèvres pulpeuses se fondent l’une dans l’autre, nos langues dansant lentement, explorant chaque recoin avec une passion retenue, nos salives se mêlant en un nectar sucré. « Je t’aime, mon amour… » murmure-t-elle contre ma bouche, sa voix rauque vibrante contre ma peau.
Je la retourne, mes mains glissant sur son dos, descendant jusqu’à ses fesses fermes et hautes que je masse avec adoration. On se câline comme des amantes perdues, nos corps s’emboîtant parfaitement : mes seins contre les siens, nos pubis se frottant doucement, nos jambes entrelacées, les résille noirs contre mes bas chair créant un contraste sensuel. Elle lèche mon cou, mordille mon lobe d’oreille, tandis que mes doigts plongent entre ses cuisses pour caresser sa chatte lisse, encore gonflée, la faisant soupirer de plaisir. On jouit ensemble dans cette tendresse, des orgasmes lents et profonds qui montent comme des vagues douces, nos corps tremblant l’un contre l’autre, nos cris étouffés dans des baisers sans fin.
Les heures passent trop vite. À 15 heures, Hélène se rhabille avec regret, remontant sa combinaison en cuir anthracite sur son corps sculpté, ajustant son chignon strict, enfilant ses escarpins 15 cm qui claquent sur le parquet. On s’embrasse une dernière fois à la porte, un baiser déchirant, nos corps se pressant une ultime fois, mes mains sur ses hanches, les siennes dans mes cheveux blonds.
« C’est dur de te quitter, mon amour… » murmure-t-elle, les yeux verts embués. « Vivement samedi matin. Je serai chez toi vers 10 heures. Je t’aime. »
Je la regarde partir, la Porsche noire ronronnant dans la cour, emportant une partie de moi vers l’aéroport. La maison semble vide sans elle, mais l’anticipation de samedi – cette soirée orgiaque avec Hariett, Malik, Karim, Jean-Pierre, Valérie, Charles et nous – fait pulser mon corps d’une excitation renouvelée.
Je t’aime, mon amour.
À suivre...
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