De la Timide à la Salope 5/5
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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De la Timide à la Salope 5/5
Dimanche 8 h 30
Nous nous réveillons langoureusement sur le canapé, encore emmêlées l’une dans l’autre. Sandrine est blottie contre moi, sa jambe passée entre les miennes. Elle m’embrasse doucement dans le cou, puis descend lentement entre mes cuisses. Sa langue chaude et tendre glisse sur ma vulve encore sensible, me réveillant avec une douceur infinie. Je gémis doucement, les doigts dans ses cheveux, savourant ce réveil lent et intime. Elle me fait jouir avec tendresse, un orgasme calme et profond qui me laisse tremblante de plaisir.
Nous restons un moment à nous câliner, à nous embrasser paresseusement, à nous caresser le dos et les seins. Puis la réalité nous rattrape : Hélène arrive à 10 h.
« Il faut nous lever, mon amour », murmuré-je contre ses lèvres.
Sandrine soupire, un mélange d’excitation et d’appréhension dans les yeux.
« Je suis prête… mais j’ai un peu peur. Hélène est si… impressionnante. »
Après un petit déjeuner rapide et léger (fruits, yaourt, un peu de miel), nous montons nous préparer. La douche est longue et sensuelle : nous nous savonnons mutuellement, les mains glissent sur les courbes, les seins, les fesses. L’odeur vanillée du gel douche se mélange à celle, plus intime, de notre excitation qui monte déjà. Nous nous faisons jouir une dernière fois sous l’eau chaude, gémissements étouffés, corps qui tremblent ensemble.
Puis vient le maquillage léger et l’habillage en blanc : mini-jupe blanche plissée ultra-courte, débardeur court qui laisse apparaître notre ventre plat, bas blancs à larges bandes autofixants qui mordent délicieusement la chair des cuisses. Nous prenons tout notre temps, nous aidant mutuellement à ajuster les jarretelles, à lisser les bas, à enfiler les escarpins blancs à talons hauts. Sandrine se regarde dans le miroir, les yeux brillants.
« On est belles… vraiment belles », murmure-t-elle, la voix un peu tremblante. Je n’arrive pas à croire que c’est moi dans ce miroir. Il y a encore quelques jours, je n’aurais jamais osé porter ça.
Chers lecteurs… aujourd’hui nous nous habillons en blanc. Pourquoi ? Parce qu’Hélène arrive en noir. Elle est notre dominatrice principale, mon amante la plus intense, celle qui dirige tout quand elle est là. Le contraste est volontaire : nous, en blanc, pures et offertes ; elle, en noir, sombre et souveraine. C’est notre rituel. Et je sais déjà que Sandrine va vivre quelque chose de très fort.
9 h 45
Nous descendons dans le jardin pour attendre Hélène. Nous sommes toutes les deux un peu la boule au ventre. Sandrine marche à mes côtés, les mains légèrement tremblantes.
« Christel… et si je ne suis pas à la hauteur ? Hélène est si froide, si puissante… Et moi, je viens à peine de découvrir tout ça. J’ai peur de la décevoir. J’ai peur qu’elle me trouve trop… novice. »
Ses yeux trahissent un mélange d’excitation et d’angoisse. Je me sens forte après ce week-end, mais face à Hélène… je redeviens petite. Et en même temps, j’ai terriblement envie qu’elle me prenne, qu’elle me montre jusqu’où je peux aller.
Je lui prends la main et la serre doucement.
« Tu vas être parfaite. Laisse-toi guider. Et souviens-toi : tu as déjà dépassé beaucoup de limites ces derniers jours. Hélène va adorer ça. »
10 h 00
Le portail est grand ouvert. On entend le ronronnement grave et puissant du moteur de la Porsche 911 Carrera d’Hélène qui approche. La voiture noire rutilante se gare devant la maison dans un crissement discret de pneus sur le gravier.
La portière s’ouvre. D’abord apparaissent ses escarpins noirs à talons aiguilles de 15 cm, puis sa jambe gauche gainée de bas noirs, longue et fuselée. Hélène sort de la voiture avec une grâce féline, presque animale. Elle est impressionnante : combinaison moulante en cuir noir qui épouse chaque courbe de son corps sculpté, fermeture éclair baissée juste assez pour laisser deviner la naissance de ses seins lourds et fermes, sans soutien-gorge. La combinaison descend jusqu’aux chevilles, recouvre ses bras jusqu’aux poignets. Elle porte des bas noirs avec un porte-jarretelles, sans la moindre culotte. Ses cheveux bruns sont relevés en chignon strict, ses lèvres pulpeuses soulignées d’un rouge mat profond, et ses grandes lunettes de soleil noires lui donnent un air sévère et magnétique.
Elle retire lentement ses lunettes, révélant ses yeux verts perçants. Une odeur subtile de son parfum Tom Ford Noir de Noir (boisé, sombre, légèrement animal) flotte jusqu’à nous.
Ma chatte réagit instantanément : je sens ma vulve s’ouvrir, gonfler, devenir humide et brûlante. Elle pourrais presque me prendre directement dans ma chatte ou dans mon cul avec son gros double gode ceinture. À côté de moi, Sandrine est dans le même état : les cuisses serrées, le souffle court, le regard fixé sur Hélène avec un mélange de crainte et de désir violent.
Hélène s’approche de moi avec assurance. Elle me prend dans ses bras, me serre très fort contre elle.
« Bonjour mon amour… Tu n’as pas idée comme tu m’as manqué. »
Elle glisse immédiatement ses mains sous ma mini-jupe blanche, me roule une pelle profonde et possessive, langue exigeante. Sans prévenir, elle enfonce quatre doigts dans ma chatte déjà trempée. Elle appuie brièvement sur mon point G. Je gémis violemment, un jet de squirt chaud jaillit sur sa main. Elle retire ses doigts, les porte à sa bouche et les lèche lentement, savourant mon goût avec un petit sourire satisfait.
Sandrine, à côté de nous, n’a pas perdu une miette de la scène. Son cœur bat la chamade. Mon Dieu… elle est encore plus impressionnante que dans mes souvenirs. Elle vient de faire jouir Christel en quelques secondes. Et moi… je suis déjà trempée. Est-ce qu’elle va me traiter comme ça ? Est-ce que je vais réussir à tenir ? Est-ce que je vais aimer ça autant que j’en ai peur ?
Hélène se tourne vers Sandrine, la fixe dans les yeux d’une manière intimidante et froide.
« Bonjour Sandrine. On s’est déjà vues plusieurs fois aux soirées d’entreprise… Je constate que tu as subi une sacrée métamorphose. C’est bluffant. Merci Christel. »
Elle lui fait un smack appuyé sur les lèvres, juste assez long pour la goûter. Sandrine est presque liquide. Toute l’assurance qu’elle avait gagnée ce week-end semble vaciller. Elle lâche timidement :
« Bonjour Hélène… Je suis contente de vous voir. »
Je prends la parole pour détendre l’atmosphère :
« On va prendre une tisane dans le salon. »
Nous nous dirigeons vers le salon en admirant la démarche féline et assurée d’Hélène. Elle est vraiment impressionnante. Même moi, qui suis sa maîtresse principale, je suis scotchée chaque fois.
Nous nous installons dans le grand canapé, Hélène au milieu. Le plateau avec café, tisane et biscuits est servi.
Hélène prend la parole, la voix calme et autoritaire :
« Sandrine, raconte-moi ton week-end. »
Sandrine déglutit, le cœur battant. Que va-t-elle penser de moi ? Est-ce que je vais avoir l’air ridicule ? Est-ce qu’elle va me trouver trop novice ? Elle prend une grande inspiration et commence à raconter, d’abord timidement, puis avec de plus en plus de délectation : la rencontre dans l’hypermarché, la transformation, les sodomies, les doubles pénétrations où ses pieds ne touchaient plus le sol, les fellations interminables, les éjaculations buccales, et surtout les moments tendres et intenses avec moi.
Quand elle termine, Hélène se tourne vers moi avec un sourire en coin.
« Christel, qu’en penses-tu ? »
Je souris, fière.
« Sandrine m’a impressionnée du début à la fin. Elle a dirigé et dominé les hommes avec une assurance folle. Elle a scotché Jean-Pierre et Valérie, puis Charles et Armand, et même Jules. D’ailleurs, ces deux derniers, tu ne les as pas encore essayés… et crois-moi, ils en valent la peine. »
Hélène regarde Sandrine droit dans les yeux.
« Dis-moi Sandrine… je t’impressionne ? »
Sandrine rougit violemment, mais soutient son regard.
« Oui… assez. »
Hélène se lève lentement. Elle retire sa combinaison en cuir noir avec une grâce prédatrice. Elle se retrouve nue sauf son porte-jarretelles, ses bas noirs à larges bandes en dentelle et ses escarpins à talons de 15 cm. Elle est debout, imposante, presque géante. Ses seins en forme de poire sont magnifiques, avec de très gros tétons hypersensibles. Sa vulve est épilée, énorme, avec de grandes lèvres charnues et un clitoris géant, proéminent, déjà légèrement gonflé. On voit qu’elle commence à mouiller, une fine brillance apparaît entre ses lèvres.
Sandrine est figée, le cœur battant à tout rompre. Mon Dieu… elle est parfaite. Tellement imposante. Tellement belle. Est-ce que je vais réussir à la satisfaire ? Est-ce qu’elle va me trouver nulle ? Et en même temps… j’ai tellement envie qu’elle me prenne. J’ai peur… et je suis trempée.
- Là, chers lecteurs, vous pouvez voir que le décor est planté. Vous devez sentir la tension qui règne dans mon salon. Imaginez cette pauvre Sandrine qui pensait avoir surmonté des hommes avec de très gros calibres… se retrouver toute timide face à une femme comme Hélène.
Je vous laisse apprécier l’histoire… et je vais vous avouer que moi aussi, je la trouve passionnante.
Hélène regarde Sandrine avec un sourire froid et autoritaire.
« Sandrine, suce-moi la chatte. Fais-moi jouir. »
Sandrine se redresse, rapproche son visage de la vulve d’Hélène. Elle peut sentir son odeur enivrante : un parfum intime, légèrement musqué, chaud, avec une note boisée subtile qui lui monte directement à la tête.
Sandrine sort sa langue et l’appuie avec délicatesse contre le gros clitoris d’Hélène. Sa langue tourne autour délicatement. Hélène commence à gémir, pose sa main droite sur la tête de Sandrine et titille ses propres tétons avec sa main gauche. La vulve d’Hélène commence à mouiller abondamment. Sandrine glisse sa langue dans sa vulve, retourne sur le clitoris et enfonce en même temps deux doigts dans sa chatte. Hélène mouille à fond. Sandrine glisse quatre doigts tout en lui suçant le clitoris avec force, appuyant ses doigts recourbés sur le point G de façon experte.
L’effet ne se fait pas attendre. Hélène squirte à fond en criant sa jouissance. Un jet puissant et chaud éclabousse le visage et la poitrine de Sandrine.
« Oui… comme ça… continue… plus fort… tu apprends vite, petite salope… »
Sandrine relève la tête, le visage trempé, les yeux brillants. Hélène la complimente avec des mots crus :
« Tu suces bien ma chatte… Tu as une langue très douée. »
Hélène relève Sandrine en lui prenant les mains et lui roule une pelle profonde, lui suçant la lèvre inférieure. Elle lui caresse les seins, les fesses, c’est beau et sensuel. Je suis là, admirative, quatre doigts au fond de mon vagin, me tenant sur la corde raide pour ne pas jouir toute seule. Je suis fière d’elle… et un peu jalouse aussi. Hélène la regarde déjà différemment.
Hélène ordonne à Sandrine de se mettre à quatre pattes en position de levrette sur le canapé. Elle va chercher dans son sac en cuir son double gode ceinture. Elle enfile le gode dans son propre vagin, ajuste le harnais, et là on découvre l’énorme gode avec lequel elle va sodomiser Sandrine : au moins 24 cm de long et 6 cm de diamètre.
Sandrine regarde le gode, les yeux écarquillés. Mon Dieu… ça ne rentrera jamais… Ou alors ça va me déchirer… Mais en même temps… j’ai envie qu’elle me prenne. J’ai envie de lui appartenir.
Hélène se positionne derrière elle, lui lèche longuement le cul, puis la sodomise lentement. Le gode rentre bien, très bien même.
« Tu vois… ton cul est fait pour ça… Prends tout… »
Hélène commence à pilonner le cul de Sandrine avec force tout en jouissant elle-même. Sandrine encourage Hélène avec des mots de plus en plus crus :
« Plus fort ! Défonce-moi le cul ! Baise-moi comme une chienne ! Oui… comme ça… je suis ta salope ! »
Sandrine enchaîne les jouissances, le corps secoué. Hélène la complimente :
« Tu prends bien… Tu es une vraie petite pute maintenant… »
Une fois les sodomies terminées, Hélène prend Sandrine par le vagin debout face à elle tout en l’embrassant passionnément. On entend les jouissances résonner dans le salon.
Après avoir repris ses esprits, Hélène me regarde avec tendresse et me dit :
« Tu m’as manqué mon amour… Viens, fais-moi un câlin. »
Nous enchaînons alors toutes les positions avec Sandrine. J’adore quand Hélène me sodomise à fond avec son gros gode. Elle me fait jouir sans discontinuer plusieurs fois. C’est fort, c’est bon, presque animal. Nous terminons dans un gros câlin langoureux. J’adore son corps parfait, je peux passer des heures à la caresser.
Il est 14 h. Nous faisons une petite pause repas léger pour nous détendre. Nous parlons de nos ébats sexuels que nous venons toutes les trois de vivre, encore essoufflées, les corps marqués, les bas tachés de mouille et de squirt.
15 h
Nous descendons au sous-sol pour nous faire un sauna. Hélène veut nous annoncer une surprise.
Nous sommes toutes les trois totalement nues dans le sauna, nous nous câlinons, nous nous embrassons, trois femmes amoureuses. Hélène prend la parole :
« Voilà la surprise, les filles. Ce soir à 20 h, Malik et Karim seront là pour nous baiser toutes les trois. Comme ça, Sandrine va découvrir les calibres les plus gros qu’elle ne verra jamais. »
Malik et Karim : deux gardes du corps impressionnants, 2,10 m pour 120 kg de muscles purs, queues monstrueuses de 25 cm. Hélène et moi les connaissons par cœur.
Sandrine est figée, le cœur battant. 25 cm ? Deux en même temps ? Mon Dieu… je viens à peine de m’habituer aux grosses queues… Est-ce que je vais pouvoir ? Est-ce que ça va me faire mal ? Ou est-ce que je vais adorer ça ?
Nous continuons à nous câliner dans le sauna. Nous passons l’une après l’autre sur la table de massage avec des massages à quatre mains qui glissent souvent sur les parties les plus sensibles. La tension monte encore à cause de l’annonce de la surprise.
Le massage terminé, nous prenons une douche toutes les trois ensemble, les mains savonneuses qui glissent sur les corps, caresses sensuelles et langoureuses.
19 h
Il est bientôt 19 h. Malik et Karim arrivent à 20 h. Nous montons nous préparer dans ma chambre. Après un maquillage léger, Hélène dit à Sandrine d’une voix directive mais bienveillante :
« Sandrine, tu t’habilles en blanc. Christel, tu t’habilles en noir comme moi. »
Nous enfilons nos tenues : porte-jarretelles, bas noirs (ou blancs pour Sandrine), talons hauts de 15 cm. L’habillage est sensuel : le crissement des bas, le claquement des jarretelles, le bruit des talons sur le sol. Nous sommes nues en dessous, seulement vêtues de nos bas et talons.
19 h 50
Nous descendons toutes les trois dans le salon. Nous sommes nues avec nos bas et talons hauts. Sandrine est nerveuse. Est-ce que je vais être à la hauteur ? Est-ce que ces deux monstres vont me détruire ? Ou est-ce que je vais découvrir un plaisir que je n’imagine même pas ?
20 h
Les garçons arrivent. Ils montent les escaliers, ouvrent la porte sans frapper comme Hélène le leur avait précisé. Ils traversent le couloir et débouchent dans le salon. Ils nous découvrent… et nous les découvrons aussi.
Ils sont impressionnants : 2,10 m, 120 kg de muscles purs, costumes sombres, chemises blanches ouvertes, lunettes noires. Leur présence remplit la pièce.
Hélène prend la parole, autoritaire :
« Bonsoir Malik et Karim. Je vous présente Sandrine que vous allez très bientôt connaître à fond. »
Les deux hommes nous font un clin d’œil.
« Bonsoir les filles. »
Hélène continue, directive :
« Comme d’habitude, je vais profiter d’être la maîtresse de séance pour passer la première entre vos mains. Ensuite vous vous occuperez de Sandrine et vous terminerez par Christel. »
Malik et Karim se mettent devant la cheminée. Sandrine et moi nous installons dans un des canapés, l’une contre l’autre, et observons Hélène.
Elle tourne autour des garçons comme une panthère, les tripote, se colle à eux, caresse leurs gros sexes à travers le pantalon.
« Déshabillez-vous. »
Ils se retrouvent nus face à elle. Sandrine observe leurs queues monstrueuses et me dit à voix basse, les yeux écarquillés :
« Mais ça ne rentrera jamais ! »
Je lui réponds doucement :
« Ne t’en fais pas… ça va glisser tout seul. Tu es prête. »
Hélène les suce l’un après l’autre avec une expertise impressionnante. Elle les met à la limite de l’éjaculation mais leur interdit de jouir :
« Vous gardez votre sperme pour le bouquet final où nous serons toutes les trois à genoux devant vos grosses queues monstrueuses. »
Hélène leur demande directement une double pénétration debout. Ils s’exécutent. Hélène est soulevée, ses pieds ne touchent plus le sol, elle jouit continuellement pendant de longs moments. Ils lui touchent les seins, lui pincent les tétons. Les dialogues deviennent de plus en plus crus.
Sandrine observe, fascinée et terrifiée à la fois.
Puis Hélène se tourne vers Sandrine, le regard brûlant :
« À toi Sandrine. Ils sont très chauds. J’espère que ton cul est prêt. »
Sandrine s’avance, le cœur battant à tout rompre. Je vais vraiment me faire prendre par ces deux monstres ? Est-ce que je vais tenir ? Est-ce que je vais aimer ça ? Elle tourne autour d’eux en frottant ses tétons sur leurs corps musclés, caresse leurs gros sexes, se met à genoux et donne quelques coups de langue bien placés sur les glands avant d’engouffrer les queues l’une après l’autre au maximum de ses possibilités. Elle gémit de plaisir.
Elle se relève et leur dit d’une voix tremblante mais déterminée :
« Défoncez-moi par le cul et la chatte en même temps. »
Et comme je le lui avais dit… ça rentre. C’est merveilleux pour elle. Elle a deux queues monstrueuses en elle. La jouissance est immédiate. Des cris de plaisir résonnent. Les dialogues deviennent très salaces des deux côtés.
Pendant ce temps, Hélène et moi baisons comme de vraies salopes sur le canapé : ciseaux permanents, nous nous faisons jouir mutuellement en admirant Sandrine.
Sandrine se fait défoncer dans tous les sens. Elle est en extase permanente. Elle finit par tomber de fatigue. Je la remplace. Malik et Karim me mettent le compte. Ils adorent me baiser dans tous les sens. Nous sommes en parfaite harmonie. Ils savent exactement où taper pour me faire crier de jouissance.
Les garçons sont au bord de l’éjaculation. Nous nous mettons à genoux devant eux. Ils éjaculent dans nos bouches respectives : spasmes puissants, giclées abondantes, goût épais et chaud. Nous nous roulons des pelles au sperme, nous nous mélangeons toutes les trois jusqu’au bout de la nuit. Les garçons sont partis. Nous sommes toutes les trois collées, à nous embrasser, nous lécher, nous sucer de façon tendre et amoureuse jusqu’au petit matin.
15 h – Dans mon bureau
Nous avons repris chacune nos activités lorsque je reçois un message de Sandrine :
« Christel, mon amour,
Je t’écris ce message pour te remercier de ce que tu m’as fait vivre ce week-end.
Tu m’as complètement métamorphosée. Je ne suis plus la même femme. J’étais éteinte, timide, frustrée… et aujourd’hui je me sens vivante, puissante, libre.
Merci de m’avoir ouvert les portes de mon propre désir. Merci de m’avoir montré que je pouvais être belle, désirable et dominante.
Je veux te revoir. Très vite. Je veux continuer à explorer tout ça avec toi.
Je t’aime.
Sandrine ❤️ »
- Alors chers lecteurs… voilà.
La saga s’achève sur un week-end qui a tout changé pour Sandrine… et un peu pour moi aussi.
Vous avez vu une femme timide se transformer en vraie salope assumée, heureuse et libre.
C’était beau, c’était intense, c’était émouvant.
Qu’en pensez-vous ?
Vous avez aimé cette métamorphose ?
Vous aimeriez que je vous raconte la suite ? Parce que croyez-moi… mes aventures sexuelles sont loin d’être terminées.
À très vite, mes complices.
Christel 👠💄🍌🐈♥️😘
À suivre… 😏
Nous nous réveillons langoureusement sur le canapé, encore emmêlées l’une dans l’autre. Sandrine est blottie contre moi, sa jambe passée entre les miennes. Elle m’embrasse doucement dans le cou, puis descend lentement entre mes cuisses. Sa langue chaude et tendre glisse sur ma vulve encore sensible, me réveillant avec une douceur infinie. Je gémis doucement, les doigts dans ses cheveux, savourant ce réveil lent et intime. Elle me fait jouir avec tendresse, un orgasme calme et profond qui me laisse tremblante de plaisir.
Nous restons un moment à nous câliner, à nous embrasser paresseusement, à nous caresser le dos et les seins. Puis la réalité nous rattrape : Hélène arrive à 10 h.
« Il faut nous lever, mon amour », murmuré-je contre ses lèvres.
Sandrine soupire, un mélange d’excitation et d’appréhension dans les yeux.
« Je suis prête… mais j’ai un peu peur. Hélène est si… impressionnante. »
Après un petit déjeuner rapide et léger (fruits, yaourt, un peu de miel), nous montons nous préparer. La douche est longue et sensuelle : nous nous savonnons mutuellement, les mains glissent sur les courbes, les seins, les fesses. L’odeur vanillée du gel douche se mélange à celle, plus intime, de notre excitation qui monte déjà. Nous nous faisons jouir une dernière fois sous l’eau chaude, gémissements étouffés, corps qui tremblent ensemble.
Puis vient le maquillage léger et l’habillage en blanc : mini-jupe blanche plissée ultra-courte, débardeur court qui laisse apparaître notre ventre plat, bas blancs à larges bandes autofixants qui mordent délicieusement la chair des cuisses. Nous prenons tout notre temps, nous aidant mutuellement à ajuster les jarretelles, à lisser les bas, à enfiler les escarpins blancs à talons hauts. Sandrine se regarde dans le miroir, les yeux brillants.
« On est belles… vraiment belles », murmure-t-elle, la voix un peu tremblante. Je n’arrive pas à croire que c’est moi dans ce miroir. Il y a encore quelques jours, je n’aurais jamais osé porter ça.
Chers lecteurs… aujourd’hui nous nous habillons en blanc. Pourquoi ? Parce qu’Hélène arrive en noir. Elle est notre dominatrice principale, mon amante la plus intense, celle qui dirige tout quand elle est là. Le contraste est volontaire : nous, en blanc, pures et offertes ; elle, en noir, sombre et souveraine. C’est notre rituel. Et je sais déjà que Sandrine va vivre quelque chose de très fort.
9 h 45
Nous descendons dans le jardin pour attendre Hélène. Nous sommes toutes les deux un peu la boule au ventre. Sandrine marche à mes côtés, les mains légèrement tremblantes.
« Christel… et si je ne suis pas à la hauteur ? Hélène est si froide, si puissante… Et moi, je viens à peine de découvrir tout ça. J’ai peur de la décevoir. J’ai peur qu’elle me trouve trop… novice. »
Ses yeux trahissent un mélange d’excitation et d’angoisse. Je me sens forte après ce week-end, mais face à Hélène… je redeviens petite. Et en même temps, j’ai terriblement envie qu’elle me prenne, qu’elle me montre jusqu’où je peux aller.
Je lui prends la main et la serre doucement.
« Tu vas être parfaite. Laisse-toi guider. Et souviens-toi : tu as déjà dépassé beaucoup de limites ces derniers jours. Hélène va adorer ça. »
10 h 00
Le portail est grand ouvert. On entend le ronronnement grave et puissant du moteur de la Porsche 911 Carrera d’Hélène qui approche. La voiture noire rutilante se gare devant la maison dans un crissement discret de pneus sur le gravier.
La portière s’ouvre. D’abord apparaissent ses escarpins noirs à talons aiguilles de 15 cm, puis sa jambe gauche gainée de bas noirs, longue et fuselée. Hélène sort de la voiture avec une grâce féline, presque animale. Elle est impressionnante : combinaison moulante en cuir noir qui épouse chaque courbe de son corps sculpté, fermeture éclair baissée juste assez pour laisser deviner la naissance de ses seins lourds et fermes, sans soutien-gorge. La combinaison descend jusqu’aux chevilles, recouvre ses bras jusqu’aux poignets. Elle porte des bas noirs avec un porte-jarretelles, sans la moindre culotte. Ses cheveux bruns sont relevés en chignon strict, ses lèvres pulpeuses soulignées d’un rouge mat profond, et ses grandes lunettes de soleil noires lui donnent un air sévère et magnétique.
Elle retire lentement ses lunettes, révélant ses yeux verts perçants. Une odeur subtile de son parfum Tom Ford Noir de Noir (boisé, sombre, légèrement animal) flotte jusqu’à nous.
Ma chatte réagit instantanément : je sens ma vulve s’ouvrir, gonfler, devenir humide et brûlante. Elle pourrais presque me prendre directement dans ma chatte ou dans mon cul avec son gros double gode ceinture. À côté de moi, Sandrine est dans le même état : les cuisses serrées, le souffle court, le regard fixé sur Hélène avec un mélange de crainte et de désir violent.
Hélène s’approche de moi avec assurance. Elle me prend dans ses bras, me serre très fort contre elle.
« Bonjour mon amour… Tu n’as pas idée comme tu m’as manqué. »
Elle glisse immédiatement ses mains sous ma mini-jupe blanche, me roule une pelle profonde et possessive, langue exigeante. Sans prévenir, elle enfonce quatre doigts dans ma chatte déjà trempée. Elle appuie brièvement sur mon point G. Je gémis violemment, un jet de squirt chaud jaillit sur sa main. Elle retire ses doigts, les porte à sa bouche et les lèche lentement, savourant mon goût avec un petit sourire satisfait.
Sandrine, à côté de nous, n’a pas perdu une miette de la scène. Son cœur bat la chamade. Mon Dieu… elle est encore plus impressionnante que dans mes souvenirs. Elle vient de faire jouir Christel en quelques secondes. Et moi… je suis déjà trempée. Est-ce qu’elle va me traiter comme ça ? Est-ce que je vais réussir à tenir ? Est-ce que je vais aimer ça autant que j’en ai peur ?
Hélène se tourne vers Sandrine, la fixe dans les yeux d’une manière intimidante et froide.
« Bonjour Sandrine. On s’est déjà vues plusieurs fois aux soirées d’entreprise… Je constate que tu as subi une sacrée métamorphose. C’est bluffant. Merci Christel. »
Elle lui fait un smack appuyé sur les lèvres, juste assez long pour la goûter. Sandrine est presque liquide. Toute l’assurance qu’elle avait gagnée ce week-end semble vaciller. Elle lâche timidement :
« Bonjour Hélène… Je suis contente de vous voir. »
Je prends la parole pour détendre l’atmosphère :
« On va prendre une tisane dans le salon. »
Nous nous dirigeons vers le salon en admirant la démarche féline et assurée d’Hélène. Elle est vraiment impressionnante. Même moi, qui suis sa maîtresse principale, je suis scotchée chaque fois.
Nous nous installons dans le grand canapé, Hélène au milieu. Le plateau avec café, tisane et biscuits est servi.
Hélène prend la parole, la voix calme et autoritaire :
« Sandrine, raconte-moi ton week-end. »
Sandrine déglutit, le cœur battant. Que va-t-elle penser de moi ? Est-ce que je vais avoir l’air ridicule ? Est-ce qu’elle va me trouver trop novice ? Elle prend une grande inspiration et commence à raconter, d’abord timidement, puis avec de plus en plus de délectation : la rencontre dans l’hypermarché, la transformation, les sodomies, les doubles pénétrations où ses pieds ne touchaient plus le sol, les fellations interminables, les éjaculations buccales, et surtout les moments tendres et intenses avec moi.
Quand elle termine, Hélène se tourne vers moi avec un sourire en coin.
« Christel, qu’en penses-tu ? »
Je souris, fière.
« Sandrine m’a impressionnée du début à la fin. Elle a dirigé et dominé les hommes avec une assurance folle. Elle a scotché Jean-Pierre et Valérie, puis Charles et Armand, et même Jules. D’ailleurs, ces deux derniers, tu ne les as pas encore essayés… et crois-moi, ils en valent la peine. »
Hélène regarde Sandrine droit dans les yeux.
« Dis-moi Sandrine… je t’impressionne ? »
Sandrine rougit violemment, mais soutient son regard.
« Oui… assez. »
Hélène se lève lentement. Elle retire sa combinaison en cuir noir avec une grâce prédatrice. Elle se retrouve nue sauf son porte-jarretelles, ses bas noirs à larges bandes en dentelle et ses escarpins à talons de 15 cm. Elle est debout, imposante, presque géante. Ses seins en forme de poire sont magnifiques, avec de très gros tétons hypersensibles. Sa vulve est épilée, énorme, avec de grandes lèvres charnues et un clitoris géant, proéminent, déjà légèrement gonflé. On voit qu’elle commence à mouiller, une fine brillance apparaît entre ses lèvres.
Sandrine est figée, le cœur battant à tout rompre. Mon Dieu… elle est parfaite. Tellement imposante. Tellement belle. Est-ce que je vais réussir à la satisfaire ? Est-ce qu’elle va me trouver nulle ? Et en même temps… j’ai tellement envie qu’elle me prenne. J’ai peur… et je suis trempée.
- Là, chers lecteurs, vous pouvez voir que le décor est planté. Vous devez sentir la tension qui règne dans mon salon. Imaginez cette pauvre Sandrine qui pensait avoir surmonté des hommes avec de très gros calibres… se retrouver toute timide face à une femme comme Hélène.
Je vous laisse apprécier l’histoire… et je vais vous avouer que moi aussi, je la trouve passionnante.
Hélène regarde Sandrine avec un sourire froid et autoritaire.
« Sandrine, suce-moi la chatte. Fais-moi jouir. »
Sandrine se redresse, rapproche son visage de la vulve d’Hélène. Elle peut sentir son odeur enivrante : un parfum intime, légèrement musqué, chaud, avec une note boisée subtile qui lui monte directement à la tête.
Sandrine sort sa langue et l’appuie avec délicatesse contre le gros clitoris d’Hélène. Sa langue tourne autour délicatement. Hélène commence à gémir, pose sa main droite sur la tête de Sandrine et titille ses propres tétons avec sa main gauche. La vulve d’Hélène commence à mouiller abondamment. Sandrine glisse sa langue dans sa vulve, retourne sur le clitoris et enfonce en même temps deux doigts dans sa chatte. Hélène mouille à fond. Sandrine glisse quatre doigts tout en lui suçant le clitoris avec force, appuyant ses doigts recourbés sur le point G de façon experte.
L’effet ne se fait pas attendre. Hélène squirte à fond en criant sa jouissance. Un jet puissant et chaud éclabousse le visage et la poitrine de Sandrine.
« Oui… comme ça… continue… plus fort… tu apprends vite, petite salope… »
Sandrine relève la tête, le visage trempé, les yeux brillants. Hélène la complimente avec des mots crus :
« Tu suces bien ma chatte… Tu as une langue très douée. »
Hélène relève Sandrine en lui prenant les mains et lui roule une pelle profonde, lui suçant la lèvre inférieure. Elle lui caresse les seins, les fesses, c’est beau et sensuel. Je suis là, admirative, quatre doigts au fond de mon vagin, me tenant sur la corde raide pour ne pas jouir toute seule. Je suis fière d’elle… et un peu jalouse aussi. Hélène la regarde déjà différemment.
Hélène ordonne à Sandrine de se mettre à quatre pattes en position de levrette sur le canapé. Elle va chercher dans son sac en cuir son double gode ceinture. Elle enfile le gode dans son propre vagin, ajuste le harnais, et là on découvre l’énorme gode avec lequel elle va sodomiser Sandrine : au moins 24 cm de long et 6 cm de diamètre.
Sandrine regarde le gode, les yeux écarquillés. Mon Dieu… ça ne rentrera jamais… Ou alors ça va me déchirer… Mais en même temps… j’ai envie qu’elle me prenne. J’ai envie de lui appartenir.
Hélène se positionne derrière elle, lui lèche longuement le cul, puis la sodomise lentement. Le gode rentre bien, très bien même.
« Tu vois… ton cul est fait pour ça… Prends tout… »
Hélène commence à pilonner le cul de Sandrine avec force tout en jouissant elle-même. Sandrine encourage Hélène avec des mots de plus en plus crus :
« Plus fort ! Défonce-moi le cul ! Baise-moi comme une chienne ! Oui… comme ça… je suis ta salope ! »
Sandrine enchaîne les jouissances, le corps secoué. Hélène la complimente :
« Tu prends bien… Tu es une vraie petite pute maintenant… »
Une fois les sodomies terminées, Hélène prend Sandrine par le vagin debout face à elle tout en l’embrassant passionnément. On entend les jouissances résonner dans le salon.
Après avoir repris ses esprits, Hélène me regarde avec tendresse et me dit :
« Tu m’as manqué mon amour… Viens, fais-moi un câlin. »
Nous enchaînons alors toutes les positions avec Sandrine. J’adore quand Hélène me sodomise à fond avec son gros gode. Elle me fait jouir sans discontinuer plusieurs fois. C’est fort, c’est bon, presque animal. Nous terminons dans un gros câlin langoureux. J’adore son corps parfait, je peux passer des heures à la caresser.
Il est 14 h. Nous faisons une petite pause repas léger pour nous détendre. Nous parlons de nos ébats sexuels que nous venons toutes les trois de vivre, encore essoufflées, les corps marqués, les bas tachés de mouille et de squirt.
15 h
Nous descendons au sous-sol pour nous faire un sauna. Hélène veut nous annoncer une surprise.
Nous sommes toutes les trois totalement nues dans le sauna, nous nous câlinons, nous nous embrassons, trois femmes amoureuses. Hélène prend la parole :
« Voilà la surprise, les filles. Ce soir à 20 h, Malik et Karim seront là pour nous baiser toutes les trois. Comme ça, Sandrine va découvrir les calibres les plus gros qu’elle ne verra jamais. »
Malik et Karim : deux gardes du corps impressionnants, 2,10 m pour 120 kg de muscles purs, queues monstrueuses de 25 cm. Hélène et moi les connaissons par cœur.
Sandrine est figée, le cœur battant. 25 cm ? Deux en même temps ? Mon Dieu… je viens à peine de m’habituer aux grosses queues… Est-ce que je vais pouvoir ? Est-ce que ça va me faire mal ? Ou est-ce que je vais adorer ça ?
Nous continuons à nous câliner dans le sauna. Nous passons l’une après l’autre sur la table de massage avec des massages à quatre mains qui glissent souvent sur les parties les plus sensibles. La tension monte encore à cause de l’annonce de la surprise.
Le massage terminé, nous prenons une douche toutes les trois ensemble, les mains savonneuses qui glissent sur les corps, caresses sensuelles et langoureuses.
19 h
Il est bientôt 19 h. Malik et Karim arrivent à 20 h. Nous montons nous préparer dans ma chambre. Après un maquillage léger, Hélène dit à Sandrine d’une voix directive mais bienveillante :
« Sandrine, tu t’habilles en blanc. Christel, tu t’habilles en noir comme moi. »
Nous enfilons nos tenues : porte-jarretelles, bas noirs (ou blancs pour Sandrine), talons hauts de 15 cm. L’habillage est sensuel : le crissement des bas, le claquement des jarretelles, le bruit des talons sur le sol. Nous sommes nues en dessous, seulement vêtues de nos bas et talons.
19 h 50
Nous descendons toutes les trois dans le salon. Nous sommes nues avec nos bas et talons hauts. Sandrine est nerveuse. Est-ce que je vais être à la hauteur ? Est-ce que ces deux monstres vont me détruire ? Ou est-ce que je vais découvrir un plaisir que je n’imagine même pas ?
20 h
Les garçons arrivent. Ils montent les escaliers, ouvrent la porte sans frapper comme Hélène le leur avait précisé. Ils traversent le couloir et débouchent dans le salon. Ils nous découvrent… et nous les découvrons aussi.
Ils sont impressionnants : 2,10 m, 120 kg de muscles purs, costumes sombres, chemises blanches ouvertes, lunettes noires. Leur présence remplit la pièce.
Hélène prend la parole, autoritaire :
« Bonsoir Malik et Karim. Je vous présente Sandrine que vous allez très bientôt connaître à fond. »
Les deux hommes nous font un clin d’œil.
« Bonsoir les filles. »
Hélène continue, directive :
« Comme d’habitude, je vais profiter d’être la maîtresse de séance pour passer la première entre vos mains. Ensuite vous vous occuperez de Sandrine et vous terminerez par Christel. »
Malik et Karim se mettent devant la cheminée. Sandrine et moi nous installons dans un des canapés, l’une contre l’autre, et observons Hélène.
Elle tourne autour des garçons comme une panthère, les tripote, se colle à eux, caresse leurs gros sexes à travers le pantalon.
« Déshabillez-vous. »
Ils se retrouvent nus face à elle. Sandrine observe leurs queues monstrueuses et me dit à voix basse, les yeux écarquillés :
« Mais ça ne rentrera jamais ! »
Je lui réponds doucement :
« Ne t’en fais pas… ça va glisser tout seul. Tu es prête. »
Hélène les suce l’un après l’autre avec une expertise impressionnante. Elle les met à la limite de l’éjaculation mais leur interdit de jouir :
« Vous gardez votre sperme pour le bouquet final où nous serons toutes les trois à genoux devant vos grosses queues monstrueuses. »
Hélène leur demande directement une double pénétration debout. Ils s’exécutent. Hélène est soulevée, ses pieds ne touchent plus le sol, elle jouit continuellement pendant de longs moments. Ils lui touchent les seins, lui pincent les tétons. Les dialogues deviennent de plus en plus crus.
Sandrine observe, fascinée et terrifiée à la fois.
Puis Hélène se tourne vers Sandrine, le regard brûlant :
« À toi Sandrine. Ils sont très chauds. J’espère que ton cul est prêt. »
Sandrine s’avance, le cœur battant à tout rompre. Je vais vraiment me faire prendre par ces deux monstres ? Est-ce que je vais tenir ? Est-ce que je vais aimer ça ? Elle tourne autour d’eux en frottant ses tétons sur leurs corps musclés, caresse leurs gros sexes, se met à genoux et donne quelques coups de langue bien placés sur les glands avant d’engouffrer les queues l’une après l’autre au maximum de ses possibilités. Elle gémit de plaisir.
Elle se relève et leur dit d’une voix tremblante mais déterminée :
« Défoncez-moi par le cul et la chatte en même temps. »
Et comme je le lui avais dit… ça rentre. C’est merveilleux pour elle. Elle a deux queues monstrueuses en elle. La jouissance est immédiate. Des cris de plaisir résonnent. Les dialogues deviennent très salaces des deux côtés.
Pendant ce temps, Hélène et moi baisons comme de vraies salopes sur le canapé : ciseaux permanents, nous nous faisons jouir mutuellement en admirant Sandrine.
Sandrine se fait défoncer dans tous les sens. Elle est en extase permanente. Elle finit par tomber de fatigue. Je la remplace. Malik et Karim me mettent le compte. Ils adorent me baiser dans tous les sens. Nous sommes en parfaite harmonie. Ils savent exactement où taper pour me faire crier de jouissance.
Les garçons sont au bord de l’éjaculation. Nous nous mettons à genoux devant eux. Ils éjaculent dans nos bouches respectives : spasmes puissants, giclées abondantes, goût épais et chaud. Nous nous roulons des pelles au sperme, nous nous mélangeons toutes les trois jusqu’au bout de la nuit. Les garçons sont partis. Nous sommes toutes les trois collées, à nous embrasser, nous lécher, nous sucer de façon tendre et amoureuse jusqu’au petit matin.
15 h – Dans mon bureau
Nous avons repris chacune nos activités lorsque je reçois un message de Sandrine :
« Christel, mon amour,
Je t’écris ce message pour te remercier de ce que tu m’as fait vivre ce week-end.
Tu m’as complètement métamorphosée. Je ne suis plus la même femme. J’étais éteinte, timide, frustrée… et aujourd’hui je me sens vivante, puissante, libre.
Merci de m’avoir ouvert les portes de mon propre désir. Merci de m’avoir montré que je pouvais être belle, désirable et dominante.
Je veux te revoir. Très vite. Je veux continuer à explorer tout ça avec toi.
Je t’aime.
Sandrine ❤️ »
- Alors chers lecteurs… voilà.
La saga s’achève sur un week-end qui a tout changé pour Sandrine… et un peu pour moi aussi.
Vous avez vu une femme timide se transformer en vraie salope assumée, heureuse et libre.
C’était beau, c’était intense, c’était émouvant.
Qu’en pensez-vous ?
Vous avez aimé cette métamorphose ?
Vous aimeriez que je vous raconte la suite ? Parce que croyez-moi… mes aventures sexuelles sont loin d’être terminées.
À très vite, mes complices.
Christel 👠💄🍌🐈♥️😘
À suivre… 😏
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8 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
J'ai adoré lire cette série et plusieurs fois me suis impaginee être à la place de Sandrine qui a découvert les plaisirs lesbiens
Chère Christel, tu es une femme exceptionnelle..
Tu sais redonner vie à ces femmes qui un jour se sont oubliées et endormies.
J'aime comment tu sais les mettre en avant pour qu'elles deviennent libre.
Après il faudrait que les maris de ces femmes lisent tes textes pour qu'ils puissent aussi assumer leur nouveau rôle d'homme.
Comme d'habitude j'ai lu ton texte d'une main en vous observant toutes les 3 à vous donnez du plaisir pour vous et pour moi ❤️❤️
Cyrille
Tu sais redonner vie à ces femmes qui un jour se sont oubliées et endormies.
J'aime comment tu sais les mettre en avant pour qu'elles deviennent libre.
Après il faudrait que les maris de ces femmes lisent tes textes pour qu'ils puissent aussi assumer leur nouveau rôle d'homme.
Comme d'habitude j'ai lu ton texte d'une main en vous observant toutes les 3 à vous donnez du plaisir pour vous et pour moi ❤️❤️
Cyrille
Cher Pierre 💋💋💋,
Oh… je sors tout juste de la douche, la peau encore chaude et parfumée, quand ton message est arrivé.
Tu m’as fait sourire… et bien plus que ça. Je sens immédiatement une chaleur douce monter entre mes cuisses. Ma chatte est toute mouillée, mes lèvres gonflées et sensibles. Et mon cul… il est particulièrement réceptif ce matin, rond, lisse, encore tiède après la douche. Ton envie me trouble beaucoup…
L’idée que tu me prennes par là, doucement, profondément… me fait frissonner de plaisir. J’avoue que j’en ai très envie.
Mais je dois partir travailler…
Je suis en train d’enfiler mes bas 8 deniers couleur chair, si fins qu’ils caressent ma peau comme une seconde peau. La large bande de dentelle serre tendrement le haut de mes cuisses. J’accroche les jarretelles une à une, puis je glisse mes pieds dans mes escarpins aux talons aiguilles. Ma démarche devient tout de suite plus féminine, plus cambrée.
Et tu n'as pas idée comme c'est bon de se sentir FEMME 👠👠💄💋
Je vais passer la journée ainsi… en pensant à toi.
Bonne journée, mon coquin… 😊
Je t’embrasse tendrement, partout où tu aimes,
Christel 👠💄💋🐈🍌💌
Oh… je sors tout juste de la douche, la peau encore chaude et parfumée, quand ton message est arrivé.
Tu m’as fait sourire… et bien plus que ça. Je sens immédiatement une chaleur douce monter entre mes cuisses. Ma chatte est toute mouillée, mes lèvres gonflées et sensibles. Et mon cul… il est particulièrement réceptif ce matin, rond, lisse, encore tiède après la douche. Ton envie me trouble beaucoup…
L’idée que tu me prennes par là, doucement, profondément… me fait frissonner de plaisir. J’avoue que j’en ai très envie.
Mais je dois partir travailler…
Je suis en train d’enfiler mes bas 8 deniers couleur chair, si fins qu’ils caressent ma peau comme une seconde peau. La large bande de dentelle serre tendrement le haut de mes cuisses. J’accroche les jarretelles une à une, puis je glisse mes pieds dans mes escarpins aux talons aiguilles. Ma démarche devient tout de suite plus féminine, plus cambrée.
Et tu n'as pas idée comme c'est bon de se sentir FEMME 👠👠💄💋
Je vais passer la journée ainsi… en pensant à toi.
Bonne journée, mon coquin… 😊
Je t’embrasse tendrement, partout où tu aimes,
Christel 👠💄💋🐈🍌💌
Cher bijou romantique,
Grâce à toi je redeviens le branleur compulsif de mon adolescence.
Ah.... m'imaginer suspendu par les couilles et livré à ton imagination salace....merde je bande déjà!!!
Ceci dit, à l'occasion, je te mettrais bien un petit coup dans le cul.
Bises.
Pierre.
Grâce à toi je redeviens le branleur compulsif de mon adolescence.
Ah.... m'imaginer suspendu par les couilles et livré à ton imagination salace....merde je bande déjà!!!
Ceci dit, à l'occasion, je te mettrais bien un petit coup dans le cul.
Bises.
Pierre.
Ma belle complice,
Oh mon Dieu… ton message m’a profondément touchée. Vraiment. J’en ai eu les larmes aux yeux et le cœur qui bat plus fort.
Savoir que mes histoires t’ont donné envie de te sentir plus libre, plus vivante, au point de ne plus porter ni culotte ni soutien-gorge malgré l’interdiction de ton mari… ça me touche énormément. C’est exactement pour ça que j’écris : pour réveiller les femmes, pour qu’elles osent enfin s’écouter et se faire plaisir.
Je suis toute excitée en t’écrivant. Dis-moi… est-ce que tu portes des bas en ce moment ? Des bas autofixants avec une belle bande de dentelle qui serre tes cuisses ? Comment t’habilles-tu au quotidien maintenant ? J’adorerais que tu te décrives un peu… ton âge, tes formes, tes cheveux, la couleur de tes bas préférés… tout ce que tu veux bien me confier.
Et surtout… raconte-moi un peu ta vie sexuelle avec ton mari. Est-ce qu’il sait que tu ne portes plus rien dessous ? Comment réagit-il ? Est-ce que ça l’excite… ou est-ce que ça le rend furieux ? J’ai très envie de savoir.
Si tu acceptes de te décrire un peu, je pourrai peut-être t’immortaliser dans une de mes prochaines histoires… sous un autre prénom bien sûr, mais avec tes sensations, tes envies et ta liberté toute neuve.
Dis-moi aussi : qu’est-ce qui t’a le plus excitée dans mes récits jusqu’à présent ? Et surtout… qu’est-ce que tu rêverais de vivre sexuellement ? Quels sont tes fantasmes les plus secrets en ce moment ?
Je te remercie du fond du cœur pour ton message si sincère. Tu es exactement le genre de femme que j’ai envie de réveiller encore plus.
Je t’embrasse tendrement, longuement, sur la bouche… et je descends doucement vers tes seins, ton ventre, et plus bas encore, là où tu es toute libre et toute mouillée.
Christel 👠💄💋🐈🍌💌
Oh mon Dieu… ton message m’a profondément touchée. Vraiment. J’en ai eu les larmes aux yeux et le cœur qui bat plus fort.
Savoir que mes histoires t’ont donné envie de te sentir plus libre, plus vivante, au point de ne plus porter ni culotte ni soutien-gorge malgré l’interdiction de ton mari… ça me touche énormément. C’est exactement pour ça que j’écris : pour réveiller les femmes, pour qu’elles osent enfin s’écouter et se faire plaisir.
Je suis toute excitée en t’écrivant. Dis-moi… est-ce que tu portes des bas en ce moment ? Des bas autofixants avec une belle bande de dentelle qui serre tes cuisses ? Comment t’habilles-tu au quotidien maintenant ? J’adorerais que tu te décrives un peu… ton âge, tes formes, tes cheveux, la couleur de tes bas préférés… tout ce que tu veux bien me confier.
Et surtout… raconte-moi un peu ta vie sexuelle avec ton mari. Est-ce qu’il sait que tu ne portes plus rien dessous ? Comment réagit-il ? Est-ce que ça l’excite… ou est-ce que ça le rend furieux ? J’ai très envie de savoir.
Si tu acceptes de te décrire un peu, je pourrai peut-être t’immortaliser dans une de mes prochaines histoires… sous un autre prénom bien sûr, mais avec tes sensations, tes envies et ta liberté toute neuve.
Dis-moi aussi : qu’est-ce qui t’a le plus excitée dans mes récits jusqu’à présent ? Et surtout… qu’est-ce que tu rêverais de vivre sexuellement ? Quels sont tes fantasmes les plus secrets en ce moment ?
Je te remercie du fond du cœur pour ton message si sincère. Tu es exactement le genre de femme que j’ai envie de réveiller encore plus.
Je t’embrasse tendrement, longuement, sur la bouche… et je descends doucement vers tes seins, ton ventre, et plus bas encore, là où tu es toute libre et toute mouillée.
Christel 👠💄💋🐈🍌💌
Merci Christel pour toutes tes histoires qui m'ont poussée à ne plus enfiler ni culotte ni soutien-gorge j'adore car je me sens plus libre malgré l'interdiction de mon mari dont je fais fi, tendres bisous
Cher Pierre, mon coquin trempé,
Ohhh la la… « Clitoris insatiable » ? Tu sais parler aux femmes, toi
J’imagine très bien la scène… toi, empalé sur ton gode ventouse, le cul bien rempli, en train de lire le dernier épisode pendant que ta main s’active… et que tu finis par tout arroser. Clavier noyé, Mac presque sacrifié… Je suis à la fois flattée et très excitée de savoir que ma saga t’a fait jouir aussi fort.
Tu as baptisé ton matériel grâce à moi ? Tant mieux. La prochaine fois, prévois une protection… ou assume complètement et lis-moi complètement nu, le gode bien enfoncé, en te caressant la prostate comme tu aimes.
Et pour répondre à ta demande si directe :
Oui, je t’enculerais volontiers, mon Pierre. Profondément. Longuement. Avec un gros gode ceinture bien dur pendant que mes gros seins lourds frotteraient contre ton dos, que ma main serrerait tes couilles pleines et que je te murmurerais à l’oreille tout ce que je te ferais…
Tu es prévenu… la prochaine fois, je ne serai pas tendre.
Merci pour ce commentaire délicieusement salace. Tu m’as fait sourire (et un peu plus) en le lisant.
Je t’embrasse goulûment, partout… et surtout là où tu en as le plus envie en ce moment.
Christel 👠💄💋🍌💌
Ohhh la la… « Clitoris insatiable » ? Tu sais parler aux femmes, toi
J’imagine très bien la scène… toi, empalé sur ton gode ventouse, le cul bien rempli, en train de lire le dernier épisode pendant que ta main s’active… et que tu finis par tout arroser. Clavier noyé, Mac presque sacrifié… Je suis à la fois flattée et très excitée de savoir que ma saga t’a fait jouir aussi fort.
Tu as baptisé ton matériel grâce à moi ? Tant mieux. La prochaine fois, prévois une protection… ou assume complètement et lis-moi complètement nu, le gode bien enfoncé, en te caressant la prostate comme tu aimes.
Et pour répondre à ta demande si directe :
Oui, je t’enculerais volontiers, mon Pierre. Profondément. Longuement. Avec un gros gode ceinture bien dur pendant que mes gros seins lourds frotteraient contre ton dos, que ma main serrerait tes couilles pleines et que je te murmurerais à l’oreille tout ce que je te ferais…
Tu es prévenu… la prochaine fois, je ne serai pas tendre.
Merci pour ce commentaire délicieusement salace. Tu m’as fait sourire (et un peu plus) en le lisant.
Je t’embrasse goulûment, partout… et surtout là où tu en as le plus envie en ce moment.
Christel 👠💄💋🍌💌
Chère clitoris insatiable,
Tu as bien failli me coûter cher.
Au cinquième et dernier épisode de ta saga sensuelle et initiatique j'ai noyé le clavier de mon portable.
Le temps que je me désengage du gode ventouse sue lequel je m'installe pour te lire, j'ai failli perdre mon mac.
Bon, ça y est il est baptisé, grâce à toi et à la puissance de ton pouvoir éjaculatoire.
Encule-moi autant que tu veux, ma douce, je t'en suis reconnaissant.
Bises coquines.
Tu as bien failli me coûter cher.
Au cinquième et dernier épisode de ta saga sensuelle et initiatique j'ai noyé le clavier de mon portable.
Le temps que je me désengage du gode ventouse sue lequel je m'installe pour te lire, j'ai failli perdre mon mac.
Bon, ça y est il est baptisé, grâce à toi et à la puissance de ton pouvoir éjaculatoire.
Encule-moi autant que tu veux, ma douce, je t'en suis reconnaissant.
Bises coquines.
