De la Timide à la Salope 3/5
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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De la Timide à la Salope 3/5
Samedi matin – 8 h 30
La lumière dorée du soleil filtre doucement à travers les volets mi-clos, baignant la chambre d’une chaleur tendre. Je suis encore à moitié endormie quand une sensation veloutée et chaude enveloppe mes cuisses. Sandrine est descendue sous le drap. Sa langue glisse lentement sur mes grandes lèvres gonflées, chaude, humide et incroyablement douce, avant de remonter pour encercler mon clitoris déjà durci. Elle me lèche avec une gourmandise précise, presque révérencieuse, aspirant doucement mon bouton sensible entre ses lèvres.
« Mmmh… Sandrine… », je gémis en cambrant les reins, les doigts glissés dans ses cheveux.
Pour Sandrine, ce geste est bien plus qu’un simple réveil sensuel. C’est une affirmation. Pour la première fois de sa vie, elle ose prendre l’initiative sans attendre la permission. Elle se sent puissante, désirée, vivante. Cette pensée la fait trembler d’une joie presque enfantine.
Sa langue devient plus insistante, traçant des cercles lents puis rapides, tandis que deux doigts glissent en moi, chauds et fermes, pour masser mon point G avec une pression parfaite. Le bruit humide et intime de sa bouche et de ses doigts emplit la chambre, mêlé à mon souffle saccadé. Une odeur légèrement sucrée et musquée monte entre nous, chaude et enivrante.
L’orgasme monte rapidement, puissant et profond. Je jouis dans sa bouche avec un long gémissement rauque, mon corps secoué de spasmes délicieux, ma cyprine abondante coulant sur sa langue. Sandrine avale tout avec un petit soupir de plaisir, continuant à me lécher doucement jusqu’à ce que les dernières vagues s’apaisent. Quand elle remonte, ses yeux brillent d’une lueur nouvelle : fierté, joie et une confiance toute fraîche.
« Bonjour mon amour… J’avais tellement envie de te goûter dès le réveil », murmure-t-elle, la voix encore un peu tremblante d’émotion. Pour la première fois, je n’ai pas attendu qu’on me donne la permission. Je l’ai prise.
Je l’attire contre moi et l’embrasse profondément, savourant mon propre goût sucré-salé sur sa langue. Nos corps chauds se pressent l’un contre l’autre. Je sens son cœur battre fort contre le mien, mélange de tendresse et d’euphorie naissante.
Vers 9 h 15, nous nous levons enfin.
Nous passons sous la douche italienne. L’eau brûlante ruisselle sur nos corps, créant une vapeur légère parfumée au gel douche vanillé. Je savonne Sandrine avec lenteur : mes mains glissent sur la courbe généreuse de ses seins, pincent ses tétons qui durcissent instantanément sous mes doigts, descendent le long de son ventre plat jusqu’à sa vulve déjà gonflée et sensible. Elle gémit doucement, le corps cambré contre le carrelage tiède, les yeux mi-clos de plaisir et de gratitude.
Je me sens belle. Désirable. Libre. Cette pensée tourne en boucle dans la tête de Sandrine. Pour la première fois, elle ne se cache pas, ne se juge pas. Elle s’abandonne totalement.
« À ton tour… », murmure-t-elle d’une voix rauque, presque suppliante.
Elle me pousse doucement contre le mur, s’agenouille et reprend ma chatte dans sa bouche. Sa langue est insatiable, aspirant mon clitoris avec des succions gourmandes tandis que je glisse trois doigts en elle, la doigtant profondément et régulièrement. L’eau chaude amplifie tout : le bruit humide et obscène de nos caresses, nos gémissements qui résonnent contre les parois, l’odeur musquée et vanillée de notre excitation qui se mélange à la vapeur. Sandrine jouit la première, les jambes tremblantes, un cri étouffé contre ma vulve, son corps secoué de spasmes violents. Dans ce moment, je lis sur son visage une libération profonde, presque bouleversante : Je suis enfin moi.
Je la suis quelques secondes plus tard, un orgasme violent qui me fait serrer les cuisses autour de sa tête, ma cyprine coulant abondamment sur sa langue.
Nous sortons de la douche essoufflées, radieuses, la peau rosée et encore parcourue de frissons. Sandrine me regarde dans le miroir, les yeux brillants d’une confiance toute neuve.
Nous choisissons la même tenue : robe à bretelles courte blanche, fluide et légère qui caresse nos cuisses à chaque mouvement, bas autofixants couleur chair presque invisibles, et ballerines blanches souples. Sandrine insiste pour garder le plug anal.
« Ça m’excite tellement… Je sens qu’il bouge à chaque pas. Je suis déjà toute mouillée », dit-elle avec un petit sourire coquin et presque émerveillé. Je n’ai plus honte de mon désir. Je le revendique.
Vers 10 h 30, nous descendons nous promener dans le jardin. Le soleil est doux, l’air chargé du parfum frais de l’herbe coupée et des fleurs de lavande. Sandrine marche à mes côtés, sa robe légère qui danse au vent, le plug qui la fait onduler des hanches d’une façon sensuelle et chaloupée. Une légère note musquée et intime de son excitation monte parfois jusqu’à moi quand elle bouge. Elle semble légère, presque euphorique, comme si elle découvrait enfin son propre corps.
C’est alors que nous entendons des voix de l’autre côté de la haie.
- Chers lecteurs… je vais être honnête avec vous.
Cette « rencontre fortuite » avec Jean-Pierre et Valérie n’avait rien de fortuit. J’ai régulièrement des rapports sexuels avec mes voisins depuis plusieurs mois. Nous partageons des moments très chauds via le portillon du fond du jardin.
Aujourd’hui, je voulais présenter Sandrine à ce couple expérimenté… et voir jusqu’où elle oserait aller.
Jean-Pierre et Valérie apparaissent au bord de la haie. Lui, grand, charismatique, épaules larges, cheveux poivre et sel, sourire carnassier. Valérie, rousse flamboyante, corps sensuel, yeux verts pétillants.
Je souris et fais les présentations :
« Jean-Pierre, Valérie… je vous présente Sandrine. C’est une très bonne amie qui passe le week-end avec moi. »
Sandrine s’approche immédiatement, confiante. Elle se colle contre Jean-Pierre pour lui faire la bise, sa poitrine généreuse frôlant son torse, les lèvres restant un peu plus longtemps que nécessaire sur sa joue. Elle fait de même avec Valérie, son corps pressé contre le sien, une main légère sur sa taille. Dans son geste, on sent une audace joyeuse, presque joueuse : Je suis désirable. Ils me regardent. Et j’aime ça.
« Enchantée… », dit-elle d’une voix douce mais déjà chargée de sous-entendus. « Christel m’a beaucoup parlé de vous. »
Jean-Pierre la détaille avec intérêt, une note boisée et musquée de son après-rasage flottant dans l’air. Il semble surpris par son assurance, mais clairement séduit.
« Sandrine… ravi de te rencontrer. Tu es ravissante. Cette robe te va à merveille. »
Valérie sourit, son regard glissant sur les formes de Sandrine avec une lueur appréciatrice et chaleureuse.
« Oui, vraiment magnifique. Bienvenue dans le quartier. »
Nous discutons quelques minutes, l’ambiance devenant rapidement électrique. Puis je propose :
« Vous voulez venir boire un café à la maison ? On est tranquilles. »
Valérie accepte avec un sourire complice. Jean-Pierre répond sans quitter Sandrine des yeux :
« Avec grand plaisir. »
Une fois à l’intérieur, Valérie et moi passons en cuisine pour préparer cafés, tisanes et biscuits. Nous en profitons pour nous embrasser langoureusement, mains qui glissent sous les robes, nos parfums se mélangeant à l’odeur naissante de notre excitation.
Quand nous revenons au salon avec le plateau, la scène est déjà torride.
Sandrine est à genoux devant Jean-Pierre, sa robe remontée sur les hanches. Elle suce sa queue avec une voracité impressionnante : la tête qui monte et descend rapidement, des gémissements rauques et humides qui emplissent la pièce, de la salive qui coule abondamment sur son menton et sur ses seins. Une odeur musquée et virile de peau chaude et de sexe monte doucement du canapé. Dans ses gestes, on sent une faim presque jubilatoire, comme si elle se découvrait enfin libre et puissante. Je peux prendre ce que je veux. Et j’en ai envie.
Jean-Pierre a la tête renversée en arrière, le souffle court, visiblement déstabilisé par tant d’ardeur.
« Putain… elle suce comme une folle… »
Je pose le plateau. Valérie et moi échangeons un regard brûlant et nous installons sur l’autre canapé. Je relève sa robe, découvre son corps magnifique : seins lourds et fermes aux tétons rosés déjà durs, ventre plat, hanches rondes, vulve pulpeuse aux lèvres gonflées et brillantes, clitoris proéminent qui pointe fièrement. Une douce odeur florale et musquée émane d’elle, chaude et invitante. Je m’agenouille entre ses cuisses et commence à la lécher avec gourmandise. Sa vulve est chaude, douce et soyeuse, son goût légèrement sucré et musqué. Je suce son clitoris avec lenteur, puis plus fort, glissant deux doigts en elle. Valérie gémit, les mains dans mes cheveux, ses baisers quand elle m’attire vers elle sont profonds, passionnés, sa langue qui danse avec la mienne entre deux séries de coups de langue sur son sexe. Dans ses yeux, je lis une tendresse complice et une excitation joyeuse.
Sandrine relève la tête, les lèvres gonflées et brillantes de salive. Elle regarde Jean-Pierre droit dans les yeux, la voix déjà rauque et déterminée :
« J’ai envie que tu me sodomises. Fort. Maintenant. »
Jean-Pierre, surpris par son assurance, répond avec un mélange d’excitation et d’étonnement :
« Tu es sûre ? Je peux y aller doucement… »
Sandrine retire elle-même son plug avec un long gémissement de plaisir, se met à quatre pattes et présente son cul.
« Non. Je veux que tu me défonces le cul. Profondément. Comme une vraie salope. Enfonce-la jusqu’au fond ! »
Jean-Pierre s’agenouille et commence à pousser. Sandrine gémit fort dès les premiers centimètres, le corps parcouru d’un frisson de délice.
« Oui… plus loin… défonce-moi ! »
Il accélère. Sandrine pousse ses fesses en arrière avec avidité.
« Plus fort ! Baise-moi le cul ! Mets-la-moi jusqu’aux couilles ! Défonce mon trou comme une pute ! »
Jean-Pierre grogne, impressionné et un peu déstabilisé :
« Bordel Sandrine… tu es une vraie furie… je n’ai jamais vu ça. »
Elle change de position, s’allonge sur le dos, jambes relevées haut :
« Comme ça ! Encule-moi en me regardant ! Baise mon cul plus fort ! Je veux sentir tes couilles claquer contre moi ! »
Valérie et moi continuons sur l’autre canapé. Je suce sa vulve avec avidité, aspirant son clitoris gonflé, tandis qu’elle me doigte profondément. Ses baisers sont voraces, sa langue exigeante.
Sandrine, de plus en plus déchaînée et euphorique :
« Oui ! Défonce mon trou du cul ! Plus vite ! Baise-moi comme une chienne en chaleur ! Je veux que tu me remplisses ! »
Jean-Pierre grogne, impressionné et excité :
« Tu es incroyable… je vais te sodomiser comme tu le mérites. »
Au bout d’un moment, Sandrine se redresse, haletante, et regarde Valérie :
« Valérie… viens. Je veux te baiser pendant que Jean-Pierre me prend le cul. »
Valérie s’approche, émue et excitée par tant d’audace. Sandrine l’attire et commence à la lécher avec la même voracité. Les deux femmes passent en ciseaux, puis en 69, gémissant ensemble.
Je m’installe à quatre pattes. Jean-Pierre vient me pénétrer à fond, alternant chatte et cul avec puissance.
Vers 15 h 30, nous nous plaçons toutes les trois autour de Jean-Pierre allongé sur le tapis. Nous nous masturbons frénétiquement au-dessus de lui et jouissons toutes les trois en squirting abondant dans sa bouche. Jean-Pierre avale tout ce qu’il peut, le visage trempé.
Nous continuons jusqu’à 16 h, épuisées et comblées.
Jean-Pierre et Valérie se rhabillent. Jean-Pierre regarde Sandrine avec une admiration presque respectueuse :
« Sandrine… tu es exceptionnelle. Tu suces comme une déesse et tu prends le cul avec une intensité rare. »
Valérie sourit, les yeux brillants de tendresse :
« Tu as été incroyable. On a adoré chaque seconde. »
Une fois partis, je me tourne vers Sandrine avec un grand sourire, le cœur gonflé de fierté et d’amour.
- Alors chers lecteurs… vous voyez ?
L’élève est en train de dépasser le maître.
Et franchement, je ne m’en plains pas du tout.
Sandrine n’a plus froid aux yeux : elle prend l’homme qui lui plaît, elle exige de se faire sodomiser comme une chienne, puis elle réclame de baiser avec la femme de cet homme… devant tout le monde.
Son culot nous a tous un peu désarçonnés… et nous a excités encore plus fort.
Je suppose qu’il vous tarde de connaître la suite !
D’ailleurs, moi aussi… 😜
Parce que ce soir, Charles et Armand arrivent.
Et demain… Hélène sera là.
Ça promet d’être mémorable.
À très vite, mes complices.
Christel 👠💄🍌🐈♥️😘
À suivre… 😏
La lumière dorée du soleil filtre doucement à travers les volets mi-clos, baignant la chambre d’une chaleur tendre. Je suis encore à moitié endormie quand une sensation veloutée et chaude enveloppe mes cuisses. Sandrine est descendue sous le drap. Sa langue glisse lentement sur mes grandes lèvres gonflées, chaude, humide et incroyablement douce, avant de remonter pour encercler mon clitoris déjà durci. Elle me lèche avec une gourmandise précise, presque révérencieuse, aspirant doucement mon bouton sensible entre ses lèvres.
« Mmmh… Sandrine… », je gémis en cambrant les reins, les doigts glissés dans ses cheveux.
Pour Sandrine, ce geste est bien plus qu’un simple réveil sensuel. C’est une affirmation. Pour la première fois de sa vie, elle ose prendre l’initiative sans attendre la permission. Elle se sent puissante, désirée, vivante. Cette pensée la fait trembler d’une joie presque enfantine.
Sa langue devient plus insistante, traçant des cercles lents puis rapides, tandis que deux doigts glissent en moi, chauds et fermes, pour masser mon point G avec une pression parfaite. Le bruit humide et intime de sa bouche et de ses doigts emplit la chambre, mêlé à mon souffle saccadé. Une odeur légèrement sucrée et musquée monte entre nous, chaude et enivrante.
L’orgasme monte rapidement, puissant et profond. Je jouis dans sa bouche avec un long gémissement rauque, mon corps secoué de spasmes délicieux, ma cyprine abondante coulant sur sa langue. Sandrine avale tout avec un petit soupir de plaisir, continuant à me lécher doucement jusqu’à ce que les dernières vagues s’apaisent. Quand elle remonte, ses yeux brillent d’une lueur nouvelle : fierté, joie et une confiance toute fraîche.
« Bonjour mon amour… J’avais tellement envie de te goûter dès le réveil », murmure-t-elle, la voix encore un peu tremblante d’émotion. Pour la première fois, je n’ai pas attendu qu’on me donne la permission. Je l’ai prise.
Je l’attire contre moi et l’embrasse profondément, savourant mon propre goût sucré-salé sur sa langue. Nos corps chauds se pressent l’un contre l’autre. Je sens son cœur battre fort contre le mien, mélange de tendresse et d’euphorie naissante.
Vers 9 h 15, nous nous levons enfin.
Nous passons sous la douche italienne. L’eau brûlante ruisselle sur nos corps, créant une vapeur légère parfumée au gel douche vanillé. Je savonne Sandrine avec lenteur : mes mains glissent sur la courbe généreuse de ses seins, pincent ses tétons qui durcissent instantanément sous mes doigts, descendent le long de son ventre plat jusqu’à sa vulve déjà gonflée et sensible. Elle gémit doucement, le corps cambré contre le carrelage tiède, les yeux mi-clos de plaisir et de gratitude.
Je me sens belle. Désirable. Libre. Cette pensée tourne en boucle dans la tête de Sandrine. Pour la première fois, elle ne se cache pas, ne se juge pas. Elle s’abandonne totalement.
« À ton tour… », murmure-t-elle d’une voix rauque, presque suppliante.
Elle me pousse doucement contre le mur, s’agenouille et reprend ma chatte dans sa bouche. Sa langue est insatiable, aspirant mon clitoris avec des succions gourmandes tandis que je glisse trois doigts en elle, la doigtant profondément et régulièrement. L’eau chaude amplifie tout : le bruit humide et obscène de nos caresses, nos gémissements qui résonnent contre les parois, l’odeur musquée et vanillée de notre excitation qui se mélange à la vapeur. Sandrine jouit la première, les jambes tremblantes, un cri étouffé contre ma vulve, son corps secoué de spasmes violents. Dans ce moment, je lis sur son visage une libération profonde, presque bouleversante : Je suis enfin moi.
Je la suis quelques secondes plus tard, un orgasme violent qui me fait serrer les cuisses autour de sa tête, ma cyprine coulant abondamment sur sa langue.
Nous sortons de la douche essoufflées, radieuses, la peau rosée et encore parcourue de frissons. Sandrine me regarde dans le miroir, les yeux brillants d’une confiance toute neuve.
Nous choisissons la même tenue : robe à bretelles courte blanche, fluide et légère qui caresse nos cuisses à chaque mouvement, bas autofixants couleur chair presque invisibles, et ballerines blanches souples. Sandrine insiste pour garder le plug anal.
« Ça m’excite tellement… Je sens qu’il bouge à chaque pas. Je suis déjà toute mouillée », dit-elle avec un petit sourire coquin et presque émerveillé. Je n’ai plus honte de mon désir. Je le revendique.
Vers 10 h 30, nous descendons nous promener dans le jardin. Le soleil est doux, l’air chargé du parfum frais de l’herbe coupée et des fleurs de lavande. Sandrine marche à mes côtés, sa robe légère qui danse au vent, le plug qui la fait onduler des hanches d’une façon sensuelle et chaloupée. Une légère note musquée et intime de son excitation monte parfois jusqu’à moi quand elle bouge. Elle semble légère, presque euphorique, comme si elle découvrait enfin son propre corps.
C’est alors que nous entendons des voix de l’autre côté de la haie.
- Chers lecteurs… je vais être honnête avec vous.
Cette « rencontre fortuite » avec Jean-Pierre et Valérie n’avait rien de fortuit. J’ai régulièrement des rapports sexuels avec mes voisins depuis plusieurs mois. Nous partageons des moments très chauds via le portillon du fond du jardin.
Aujourd’hui, je voulais présenter Sandrine à ce couple expérimenté… et voir jusqu’où elle oserait aller.
Jean-Pierre et Valérie apparaissent au bord de la haie. Lui, grand, charismatique, épaules larges, cheveux poivre et sel, sourire carnassier. Valérie, rousse flamboyante, corps sensuel, yeux verts pétillants.
Je souris et fais les présentations :
« Jean-Pierre, Valérie… je vous présente Sandrine. C’est une très bonne amie qui passe le week-end avec moi. »
Sandrine s’approche immédiatement, confiante. Elle se colle contre Jean-Pierre pour lui faire la bise, sa poitrine généreuse frôlant son torse, les lèvres restant un peu plus longtemps que nécessaire sur sa joue. Elle fait de même avec Valérie, son corps pressé contre le sien, une main légère sur sa taille. Dans son geste, on sent une audace joyeuse, presque joueuse : Je suis désirable. Ils me regardent. Et j’aime ça.
« Enchantée… », dit-elle d’une voix douce mais déjà chargée de sous-entendus. « Christel m’a beaucoup parlé de vous. »
Jean-Pierre la détaille avec intérêt, une note boisée et musquée de son après-rasage flottant dans l’air. Il semble surpris par son assurance, mais clairement séduit.
« Sandrine… ravi de te rencontrer. Tu es ravissante. Cette robe te va à merveille. »
Valérie sourit, son regard glissant sur les formes de Sandrine avec une lueur appréciatrice et chaleureuse.
« Oui, vraiment magnifique. Bienvenue dans le quartier. »
Nous discutons quelques minutes, l’ambiance devenant rapidement électrique. Puis je propose :
« Vous voulez venir boire un café à la maison ? On est tranquilles. »
Valérie accepte avec un sourire complice. Jean-Pierre répond sans quitter Sandrine des yeux :
« Avec grand plaisir. »
Une fois à l’intérieur, Valérie et moi passons en cuisine pour préparer cafés, tisanes et biscuits. Nous en profitons pour nous embrasser langoureusement, mains qui glissent sous les robes, nos parfums se mélangeant à l’odeur naissante de notre excitation.
Quand nous revenons au salon avec le plateau, la scène est déjà torride.
Sandrine est à genoux devant Jean-Pierre, sa robe remontée sur les hanches. Elle suce sa queue avec une voracité impressionnante : la tête qui monte et descend rapidement, des gémissements rauques et humides qui emplissent la pièce, de la salive qui coule abondamment sur son menton et sur ses seins. Une odeur musquée et virile de peau chaude et de sexe monte doucement du canapé. Dans ses gestes, on sent une faim presque jubilatoire, comme si elle se découvrait enfin libre et puissante. Je peux prendre ce que je veux. Et j’en ai envie.
Jean-Pierre a la tête renversée en arrière, le souffle court, visiblement déstabilisé par tant d’ardeur.
« Putain… elle suce comme une folle… »
Je pose le plateau. Valérie et moi échangeons un regard brûlant et nous installons sur l’autre canapé. Je relève sa robe, découvre son corps magnifique : seins lourds et fermes aux tétons rosés déjà durs, ventre plat, hanches rondes, vulve pulpeuse aux lèvres gonflées et brillantes, clitoris proéminent qui pointe fièrement. Une douce odeur florale et musquée émane d’elle, chaude et invitante. Je m’agenouille entre ses cuisses et commence à la lécher avec gourmandise. Sa vulve est chaude, douce et soyeuse, son goût légèrement sucré et musqué. Je suce son clitoris avec lenteur, puis plus fort, glissant deux doigts en elle. Valérie gémit, les mains dans mes cheveux, ses baisers quand elle m’attire vers elle sont profonds, passionnés, sa langue qui danse avec la mienne entre deux séries de coups de langue sur son sexe. Dans ses yeux, je lis une tendresse complice et une excitation joyeuse.
Sandrine relève la tête, les lèvres gonflées et brillantes de salive. Elle regarde Jean-Pierre droit dans les yeux, la voix déjà rauque et déterminée :
« J’ai envie que tu me sodomises. Fort. Maintenant. »
Jean-Pierre, surpris par son assurance, répond avec un mélange d’excitation et d’étonnement :
« Tu es sûre ? Je peux y aller doucement… »
Sandrine retire elle-même son plug avec un long gémissement de plaisir, se met à quatre pattes et présente son cul.
« Non. Je veux que tu me défonces le cul. Profondément. Comme une vraie salope. Enfonce-la jusqu’au fond ! »
Jean-Pierre s’agenouille et commence à pousser. Sandrine gémit fort dès les premiers centimètres, le corps parcouru d’un frisson de délice.
« Oui… plus loin… défonce-moi ! »
Il accélère. Sandrine pousse ses fesses en arrière avec avidité.
« Plus fort ! Baise-moi le cul ! Mets-la-moi jusqu’aux couilles ! Défonce mon trou comme une pute ! »
Jean-Pierre grogne, impressionné et un peu déstabilisé :
« Bordel Sandrine… tu es une vraie furie… je n’ai jamais vu ça. »
Elle change de position, s’allonge sur le dos, jambes relevées haut :
« Comme ça ! Encule-moi en me regardant ! Baise mon cul plus fort ! Je veux sentir tes couilles claquer contre moi ! »
Valérie et moi continuons sur l’autre canapé. Je suce sa vulve avec avidité, aspirant son clitoris gonflé, tandis qu’elle me doigte profondément. Ses baisers sont voraces, sa langue exigeante.
Sandrine, de plus en plus déchaînée et euphorique :
« Oui ! Défonce mon trou du cul ! Plus vite ! Baise-moi comme une chienne en chaleur ! Je veux que tu me remplisses ! »
Jean-Pierre grogne, impressionné et excité :
« Tu es incroyable… je vais te sodomiser comme tu le mérites. »
Au bout d’un moment, Sandrine se redresse, haletante, et regarde Valérie :
« Valérie… viens. Je veux te baiser pendant que Jean-Pierre me prend le cul. »
Valérie s’approche, émue et excitée par tant d’audace. Sandrine l’attire et commence à la lécher avec la même voracité. Les deux femmes passent en ciseaux, puis en 69, gémissant ensemble.
Je m’installe à quatre pattes. Jean-Pierre vient me pénétrer à fond, alternant chatte et cul avec puissance.
Vers 15 h 30, nous nous plaçons toutes les trois autour de Jean-Pierre allongé sur le tapis. Nous nous masturbons frénétiquement au-dessus de lui et jouissons toutes les trois en squirting abondant dans sa bouche. Jean-Pierre avale tout ce qu’il peut, le visage trempé.
Nous continuons jusqu’à 16 h, épuisées et comblées.
Jean-Pierre et Valérie se rhabillent. Jean-Pierre regarde Sandrine avec une admiration presque respectueuse :
« Sandrine… tu es exceptionnelle. Tu suces comme une déesse et tu prends le cul avec une intensité rare. »
Valérie sourit, les yeux brillants de tendresse :
« Tu as été incroyable. On a adoré chaque seconde. »
Une fois partis, je me tourne vers Sandrine avec un grand sourire, le cœur gonflé de fierté et d’amour.
- Alors chers lecteurs… vous voyez ?
L’élève est en train de dépasser le maître.
Et franchement, je ne m’en plains pas du tout.
Sandrine n’a plus froid aux yeux : elle prend l’homme qui lui plaît, elle exige de se faire sodomiser comme une chienne, puis elle réclame de baiser avec la femme de cet homme… devant tout le monde.
Son culot nous a tous un peu désarçonnés… et nous a excités encore plus fort.
Je suppose qu’il vous tarde de connaître la suite !
D’ailleurs, moi aussi… 😜
Parce que ce soir, Charles et Armand arrivent.
Et demain… Hélène sera là.
Ça promet d’être mémorable.
À très vite, mes complices.
Christel 👠💄🍌🐈♥️😘
À suivre… 😏
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