« De la chatte de Ludivine aux queues de Malik et Karim » 1/2
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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« De la chatte de Ludivine aux queues de Malik et Karim » 1/2
Vendredi 18 h 45.
Je viens de rentrer du boulot, ma semaine est enfin terminée. Mais ce soir, pas de repos : je dois me préparer pour le week-end familial annuel chez ma tante et mon oncle à Collioure.
Je commence par l’épilation. Jambes, sexe, aisselles. La cire chaude dégage une odeur sucrée et légèrement boisée d’abeille qui envahit la salle de bain. Quand je l’arrache d’un coup sec, l’air se charge d’une note chaude et animale, mélange de cire fondue et de ma propre peau qui réagit. Je passe le miroir entre mes jambes : ma chatte est parfaitement lisse, rose, gonflée. L’odeur de ma mouille monte déjà, musquée, intime. Je la caresse du bout des doigts, lentement, en pensant au pouvoir qu’elle exerce sur les autres… et sur moi. Un frisson me traverse. Je mouille davantage, l’odeur s’intensifie, sucrée et salée à la fois.
Je file sous la douche. L’eau brûlante ruisselle sur mon corps. Le savon citron explose dans l’air humide, une fragrance vive et acidulée qui se mêle à la vapeur, à l’odeur naturelle de ma peau réchauffée, et à cette note plus profonde, presque métallique, qui s’échappe entre mes cuisses quand je me caresse. Mes mains savonneuses glissent sur mes seins, les soupèsent, pincent mes tétons qui durcissent. Mes paumes descendent sur mes fesses, les écartent, un doigt effleure mon anus encore sensible. Je me cambre, je gémis doucement sous le jet. L’eau coule entre mes lèvres, emporte ma mouille, mais l’odeur reste, citron et désir mêlés. Je suis déjà en feu.
Je m’assois devant ma coiffeuse. Lumière tamisée, ampoules chaudes qui caressent ma peau nue.
Teint glowy miel doré, blush pêche qui imite l’après-jouissance, highlighter scintillant sur les pommettes et l’arc de Cupidon. Yeux charbonneux : champagne irisé sur la paupière, trait d’eyeliner noir ailé, mascara XXL qui allonge mes cils. Lèvres bordeaux mat veloutées, gloss cerise noire au centre pour un effet mouillé : quand je passe la langue dessus, une odeur sucrée et légèrement amère de cerise noire envahit mes narines, comme un fruit défendu qui fond sur ma bouche, prête à être dévorée.
Je brosse mes cheveux blonds platine, les relève en chignon haut et lâche, mèches rebelles qui encadrent mon visage. Je fais glisser le large ruban noir en dentelle autour, deux tours tendus, nœud bas sur la tempe. Le ruban dégage encore une légère fragrance de vanille et de tissu neuf, douce et poudrée, qui se mêle à l’odeur chaude de ma nuque quand je l’attache. La dentelle ajourée laisse voir la blondeur dessous, effleure ma nuque, danse sur ma clavicule. Un frisson me parcourt quand elle frôle mon téton. Je suis prête… à être décoiffée.
Ma valise est prête. J’ai pris tout le nécessaire pour ne jamais être prise au dépourvu.
Je m’approche du lit où j’ai disposé ma tenue pour ce soir, comme une offrande à moi-même.
La robe noire en dentelle transparente est allongée au centre, presque vivante. Le tissu ajouré, fin comme une caresse, dégage une légère odeur de tissu neuf et de lessive à la lavande.
À côté, le porte-jarretelles noir attend, dentelle sophistiquée, sangles fines et solides. Je le prends entre mes doigts, le fais glisser sur ma peau nue. Le froissement léger libère une note subtile de dentelle chauffée par mes mains. Je l’ajuste lentement autour de ma taille, tire sur les sangles pour qu’elles mordent légèrement la chair.
Puis les bas noirs, soyeux, avec ces larges bandes de dentelle en haut. Je m’assois sur le bord du lit, jambe tendue. Je roule le premier bas entre mes doigts : l’odeur caractéristique de la soie neuve, un peu chimique, un peu animale, se libère. Je le fais descendre le long de mon pied, sur ma cheville, sur mon mollet, sur ma cuisse. La couture arrière remonte parfaitement, ligne noire qui trace un chemin droit jusqu’à ma chatte déjà humide. La bande de dentelle claque doucement contre ma peau. Même geste pour l’autre jambe. Le crissement soyeux quand je les fais glisser l’une contre l’autre me tire un petit gémissement, et l’odeur de ma propre excitation, musquée et sucrée, commence à se répandre.
Enfin, les sandales talons aiguilles noires. 12 cm, fines, laquées, lanières qui s’entrelacent autour de la cheville comme des liens délicats. Je les enfile lentement, pointe du pied qui s’allonge, talon qui s’enfonce. Le clic-clac quand je me lève résonne dans la chambre. Chaque pas fait onduler mes hanches, fait danser la dentelle des bas, fait remonter la robe qui frôle déjà le haut de mes cuisses.
Vous noterez qu’il n’y a ni culotte ni soutien-gorge dans le décor… mais là, vous savez pourquoi, bande de coquins et surtout de coquines...
Je me regarde dans le miroir en pied.
Robe transparente qui ne cache rien et dévoile tout. Porte-jarretelles qui encadre mes hanches comme un écrin. Bas noirs qui soulignent mes jambes interminables. Talons qui me grandissent, me cambrent, me rendent dangereuse.
Je passe une main sur ma poitrine, effleure mes tétons à travers la dentelle. L’autre descend, frôle la couture arrière des bas, remonte jusqu’à la bande large. Un doigt glisse entre mes lèvres gonflées, récolte ma mouille, que je porte à ma bouche.
Mon reflet me fait mouiller.
Je suis prête.
Prête à sortir.
Prête à tout faire bander.
Prête à prendre ce que je veux.
Vous allez sans doute vous demander pourquoi je ne me rends pas chez ma tante dans une simple tenue ! Votre question est logique et sans doute sage… mais je suis Christel A. et je suis prête à tout 😜
Il est 20 h passées. Je suis sur l’autoroute A16 en direction de Collioure avec ma Mini Cooper noire au toit panoramique. Ce que j’aime dans ces moments-là, c’est de relever ma robe au maximum pour que, lorsque je double les routiers, je traîne quelques secondes au niveau de la cabine. Ils peuvent alors apercevoir mes cuisses légèrement écartées, mes bas noirs, mon porte-jarretelles et ma chatte luisante. Je me fais klaxonner à chaque fois et, dès que je suis devant, j’ai droit à des appels de phares très explicites. Après pas mal de coups de klaxon et d’appels de phares, je me retrouve à Argelès-sur-Mer. Je vais bientôt arriver.
Je sais que je vais retrouver Ludivine la belle fille de ma tante qui vient d’avoir 30 ans, nous n'avons aucun lien de parenté réel. Nous sommes très proches et complices, même si ça fait quelques années que je ne l’ai pas vue. Elle est très belle : brune, yeux bleus, 1,70 m pour 50 kg, sportive. Elle a passé dix ans aux USA pour ses études d’informatique, puis a travaillé dans une grosse boîte de la Silicon Valley. Suite à une séparation douloureuse, elle est revenue en France depuis huit mois et travaille à Montpellier. Elle est célibataire. Ma tante m’a prévenue que je dormirai avec elle dans son grand lit car toutes les chambres sont prises par les couples de la famille.
J’ai déjà passé beaucoup de nuits avec Ludivine dans ce même lit quand elle avait 18 ans et moi 30. On discutait pendant des heures au lieu de dormir. On parlait beaucoup de sexe… et on se roulait des pelles interminables sans aller plus loin. Mais elle me faisait déjà beaucoup mouiller.
Bref, je vais vous avouer que ce soir je vais tout faire pour aller beaucoup plus loin avec elle. Vous me connaissez : rien ne m’arrête quand je suis déterminée. On va passer deux nuits ensemble… ce sera deux nuits de sexe à fond.
J’arrive dans la propriété. Il est 22 h 30. Je me gare. Je retire lentement mes gants en cuir noir, un doigt après l’autre, en faisant glisser le cuir sur ma peau. Je sors de la Mini Cooper avec élégance : jambe tendue, talon qui claque sur le gravier, robe qui remonte haut sur mes cuisses, bas et porte-jarretelles exposés une fraction de seconde sous le toit panoramique éclairé par la lune.
Je rentre. Ma tante est là pour m’accueillir. On se fait la bise, elle me complimente sur ma tenue, me propose à boire et à manger. Je refuse poliment. On discute cinq minutes. Elle me dit que Ludivine est déjà arrivée et qu’elle est dans sa chambre. Le reste de la famille arrivera demain matin. Nous nous souhaitons une bonne nuit.
Je monte l’escalier avec mon sac, talons qui claquent sur le bois. L’odeur chaude et légèrement résineuse du vieux chêne de l’escalier monte à mes narines, mêlée à celle discrète de cire d’abeille des meubles anciens. La maison est endormie, un silence profond règne, seulement troublé par le craquement occasionnel d’une latte sous mes pas. Toute la famille dort déjà, fenêtres fermées, lumières éteintes. Seule la chambre de Ludivine est éclairée par la lampe de chevet qui filtre sous la porte.
Je suis devant la porte. J’ouvre. L’air est chaud, chargé d’une odeur de draps propres, de peau féminine tiède, et de cette fragrance subtile de mouille séchée qu’elle a laissée sur ses doigts avant de s’endormir.
Et là… je découvre Ludivine allongée sur son lit. Elle est nue, sauf ses bas autofixants noirs. Les jambes légèrement écartées. Je reste figée, le souffle coupé.
Son corps est une invitation. Seins fermes, ronds, avec de gros tétons bruns dressés dans le sommeil. Ventre plat, hanches douces, longues jambes athlétiques gainées de dentelle noire. Sa chatte est épilée, vulve aux grandes lèvres charnues et gonflées, exactement comme j’aime les sucer. Son gros clitoris pointe légèrement, rose et brillant. Il y a des traces de mouille sur l’intérieur de ses cuisses : elle s’est touchée avant de s’endormir, et l’odeur musquée et sucrée de son excitation monte jusqu’à moi. Je commence à mouiller très fort. Mes tétons durcissent contre la dentelle de ma robe. Je veux lécher chaque centimètre de cette vulve, mordiller ces tétons, caresser ces formes parfaites jusqu’à ce qu’elle tremble.
Je retire ma robe avec lenteur. Le tissu glisse sur ma peau, tombe à mes pieds. Je suis nue sauf mes bas noirs, mon porte-jarretelles et mes talons aiguilles. Je défais mon chignon. Mes cheveux blonds platine retombent en cascade sur mes épaules et mes seins.
Ludivine bouge. Elle se réveille. Elle m’aperçoit. Elle se redresse d’un coup, sourire immense.
— Christel !
Elle se précipite sur moi, m’enlace. Ses seins fermes se pressent contre les miens. Nos tétons se touchent, durs, électriques. Elle m’embrasse d’abord sur les joues, puis me regarde dans les yeux. Elle me fait un gros smack, puis un vrai baiser. Ses lèvres charnues glissent sur les miennes, s’entrouvrent. Nos langues se trouvent, se mélangent lentement, profondément. Nos souffles se mêlent. Nos seins s’écrasent l’un contre l’autre, nos tétons se frottent. Nos chattes se rapprochent, nos jambes gainées de bas se caressent avec ce crissement soyeux qui nous fait gémir dans la bouche l’une de l’autre. L’odeur de nos deux excitations se mélange : musquée, sucrée, chaude, presque enivrante.
Ludivine s’écarte de quelques pas pour mieux me regarder.
— Tu es de plus en plus belle, ma tantine préférée… Tu es à croquer.
— Tu sais que j’ai failli te sauter dessus quand je suis entrée ? Tu as un corps parfait…
On se rapproche à nouveau. Et on entame une nuit d’amour merveilleuse.
Je m’agenouille entre ses jambes ouvertes. Sa chatte est trempée, lèvres charnues brillantes de mouille. L’odeur monte directement à mes narines : sucrée, chaude, légèrement salée, comme un fruit mûr qui vient d’être ouvert. Je commence par lécher l’intérieur de ses cuisses, lentement, en remontant vers son centre. Quand ma langue arrive sur son gros clitoris, je le prends délicatement entre mes lèvres, je le suce tout doucement d’abord, puis je le flatte du bout de la langue, en petits cercles rapides et précis. Ludivine gémit fort, ses hanches se soulèvent. Sa mouille coule abondamment sur ma langue, épaisse, chaude, sucrée-salée. Je l’avale en gémissant, je la lèche plus profondément, je glisse deux doigts en elle pendant que je continue à sucer son clito. Elle tremble déjà, son odeur devient plus forte, plus animale, plus addictive.
Je me relève, je la pousse sur le dos et je me place au-dessus d’elle en ciseaux. Nos clitoris se touchent enfin. On commence à frotter lentement, puis de plus en plus vite. Nos mouilles se mélangent, une odeur musquée et sucrée envahit la chambre. Nos bas noirs crissent l’un contre l’autre. On hurle de plaisir pendant plus d’une heure. Chaque mouvement fait claquer nos lèvres trempées, chaque frottement envoie des décharges électriques dans tout notre corps. On jouit en même temps, squirting puissant : deux jets chauds qui giclent entre nos cuisses, qui trempent nos bas, le drap, nos ventres. L’odeur de nos squirtings se répand, chaude, salée, presque iodée, comme la mer après une tempête. On continue sans s’arrêter, on crie, on pleure presque de plaisir, on se serre les mains, on s’embrasse entre deux hurlements, langues chargées de nos propres saveurs.
On passe en 69 interminable. Je suis sur elle, elle sous moi. Ma bouche dévore sa chatte, ma langue entre en elle, suce son clito gonflé. Elle fait pareil avec moi, sa langue qui tourne, qui aspire, qui boit ma mouille. L’odeur de nos deux sexes mélangés est enivrante : musquée, sucrée, chaude, presque métallique. On reste comme ça pendant de longues minutes, gémissements étouffés dans le sexe de l’autre, corps qui tremblent, squirting qui jaillit encore et encore dans nos bouches. On avale tout, on se lèche mutuellement, on se fait jouir sans fin.
Entre chaque orgasme, nos baisers sont d’une douceur infinie : lèvres gonflées qui se frôlent, langues qui se caressent tendrement, mains qui effleurent les cheveux, les joues, les seins. On se regarde dans les yeux, on sourit, on s’embrasse comme des amoureuses qui se retrouvent après des années.
On fait l’amour jusqu’à 4 heures du matin, corps épuisés, bas trempés, draps mouillés, odeur de sexe partout dans la chambre. On s’endort enfin, enlacées, nues sauf nos bas, souffles mêlés, cœurs battants à l’unisson.
Vous devez penser que je profite vraiment de toutes les opportunités sexuelles que la vie m'offre, mais devant une telle beauté, que feriez-vous ?
On s’endort enfin, enlacées, épuisées et comblées.
À suivre…
Je viens de rentrer du boulot, ma semaine est enfin terminée. Mais ce soir, pas de repos : je dois me préparer pour le week-end familial annuel chez ma tante et mon oncle à Collioure.
Je commence par l’épilation. Jambes, sexe, aisselles. La cire chaude dégage une odeur sucrée et légèrement boisée d’abeille qui envahit la salle de bain. Quand je l’arrache d’un coup sec, l’air se charge d’une note chaude et animale, mélange de cire fondue et de ma propre peau qui réagit. Je passe le miroir entre mes jambes : ma chatte est parfaitement lisse, rose, gonflée. L’odeur de ma mouille monte déjà, musquée, intime. Je la caresse du bout des doigts, lentement, en pensant au pouvoir qu’elle exerce sur les autres… et sur moi. Un frisson me traverse. Je mouille davantage, l’odeur s’intensifie, sucrée et salée à la fois.
Je file sous la douche. L’eau brûlante ruisselle sur mon corps. Le savon citron explose dans l’air humide, une fragrance vive et acidulée qui se mêle à la vapeur, à l’odeur naturelle de ma peau réchauffée, et à cette note plus profonde, presque métallique, qui s’échappe entre mes cuisses quand je me caresse. Mes mains savonneuses glissent sur mes seins, les soupèsent, pincent mes tétons qui durcissent. Mes paumes descendent sur mes fesses, les écartent, un doigt effleure mon anus encore sensible. Je me cambre, je gémis doucement sous le jet. L’eau coule entre mes lèvres, emporte ma mouille, mais l’odeur reste, citron et désir mêlés. Je suis déjà en feu.
Je m’assois devant ma coiffeuse. Lumière tamisée, ampoules chaudes qui caressent ma peau nue.
Teint glowy miel doré, blush pêche qui imite l’après-jouissance, highlighter scintillant sur les pommettes et l’arc de Cupidon. Yeux charbonneux : champagne irisé sur la paupière, trait d’eyeliner noir ailé, mascara XXL qui allonge mes cils. Lèvres bordeaux mat veloutées, gloss cerise noire au centre pour un effet mouillé : quand je passe la langue dessus, une odeur sucrée et légèrement amère de cerise noire envahit mes narines, comme un fruit défendu qui fond sur ma bouche, prête à être dévorée.
Je brosse mes cheveux blonds platine, les relève en chignon haut et lâche, mèches rebelles qui encadrent mon visage. Je fais glisser le large ruban noir en dentelle autour, deux tours tendus, nœud bas sur la tempe. Le ruban dégage encore une légère fragrance de vanille et de tissu neuf, douce et poudrée, qui se mêle à l’odeur chaude de ma nuque quand je l’attache. La dentelle ajourée laisse voir la blondeur dessous, effleure ma nuque, danse sur ma clavicule. Un frisson me parcourt quand elle frôle mon téton. Je suis prête… à être décoiffée.
Ma valise est prête. J’ai pris tout le nécessaire pour ne jamais être prise au dépourvu.
Je m’approche du lit où j’ai disposé ma tenue pour ce soir, comme une offrande à moi-même.
La robe noire en dentelle transparente est allongée au centre, presque vivante. Le tissu ajouré, fin comme une caresse, dégage une légère odeur de tissu neuf et de lessive à la lavande.
À côté, le porte-jarretelles noir attend, dentelle sophistiquée, sangles fines et solides. Je le prends entre mes doigts, le fais glisser sur ma peau nue. Le froissement léger libère une note subtile de dentelle chauffée par mes mains. Je l’ajuste lentement autour de ma taille, tire sur les sangles pour qu’elles mordent légèrement la chair.
Puis les bas noirs, soyeux, avec ces larges bandes de dentelle en haut. Je m’assois sur le bord du lit, jambe tendue. Je roule le premier bas entre mes doigts : l’odeur caractéristique de la soie neuve, un peu chimique, un peu animale, se libère. Je le fais descendre le long de mon pied, sur ma cheville, sur mon mollet, sur ma cuisse. La couture arrière remonte parfaitement, ligne noire qui trace un chemin droit jusqu’à ma chatte déjà humide. La bande de dentelle claque doucement contre ma peau. Même geste pour l’autre jambe. Le crissement soyeux quand je les fais glisser l’une contre l’autre me tire un petit gémissement, et l’odeur de ma propre excitation, musquée et sucrée, commence à se répandre.
Enfin, les sandales talons aiguilles noires. 12 cm, fines, laquées, lanières qui s’entrelacent autour de la cheville comme des liens délicats. Je les enfile lentement, pointe du pied qui s’allonge, talon qui s’enfonce. Le clic-clac quand je me lève résonne dans la chambre. Chaque pas fait onduler mes hanches, fait danser la dentelle des bas, fait remonter la robe qui frôle déjà le haut de mes cuisses.
Vous noterez qu’il n’y a ni culotte ni soutien-gorge dans le décor… mais là, vous savez pourquoi, bande de coquins et surtout de coquines...
Je me regarde dans le miroir en pied.
Robe transparente qui ne cache rien et dévoile tout. Porte-jarretelles qui encadre mes hanches comme un écrin. Bas noirs qui soulignent mes jambes interminables. Talons qui me grandissent, me cambrent, me rendent dangereuse.
Je passe une main sur ma poitrine, effleure mes tétons à travers la dentelle. L’autre descend, frôle la couture arrière des bas, remonte jusqu’à la bande large. Un doigt glisse entre mes lèvres gonflées, récolte ma mouille, que je porte à ma bouche.
Mon reflet me fait mouiller.
Je suis prête.
Prête à sortir.
Prête à tout faire bander.
Prête à prendre ce que je veux.
Vous allez sans doute vous demander pourquoi je ne me rends pas chez ma tante dans une simple tenue ! Votre question est logique et sans doute sage… mais je suis Christel A. et je suis prête à tout 😜
Il est 20 h passées. Je suis sur l’autoroute A16 en direction de Collioure avec ma Mini Cooper noire au toit panoramique. Ce que j’aime dans ces moments-là, c’est de relever ma robe au maximum pour que, lorsque je double les routiers, je traîne quelques secondes au niveau de la cabine. Ils peuvent alors apercevoir mes cuisses légèrement écartées, mes bas noirs, mon porte-jarretelles et ma chatte luisante. Je me fais klaxonner à chaque fois et, dès que je suis devant, j’ai droit à des appels de phares très explicites. Après pas mal de coups de klaxon et d’appels de phares, je me retrouve à Argelès-sur-Mer. Je vais bientôt arriver.
Je sais que je vais retrouver Ludivine la belle fille de ma tante qui vient d’avoir 30 ans, nous n'avons aucun lien de parenté réel. Nous sommes très proches et complices, même si ça fait quelques années que je ne l’ai pas vue. Elle est très belle : brune, yeux bleus, 1,70 m pour 50 kg, sportive. Elle a passé dix ans aux USA pour ses études d’informatique, puis a travaillé dans une grosse boîte de la Silicon Valley. Suite à une séparation douloureuse, elle est revenue en France depuis huit mois et travaille à Montpellier. Elle est célibataire. Ma tante m’a prévenue que je dormirai avec elle dans son grand lit car toutes les chambres sont prises par les couples de la famille.
J’ai déjà passé beaucoup de nuits avec Ludivine dans ce même lit quand elle avait 18 ans et moi 30. On discutait pendant des heures au lieu de dormir. On parlait beaucoup de sexe… et on se roulait des pelles interminables sans aller plus loin. Mais elle me faisait déjà beaucoup mouiller.
Bref, je vais vous avouer que ce soir je vais tout faire pour aller beaucoup plus loin avec elle. Vous me connaissez : rien ne m’arrête quand je suis déterminée. On va passer deux nuits ensemble… ce sera deux nuits de sexe à fond.
J’arrive dans la propriété. Il est 22 h 30. Je me gare. Je retire lentement mes gants en cuir noir, un doigt après l’autre, en faisant glisser le cuir sur ma peau. Je sors de la Mini Cooper avec élégance : jambe tendue, talon qui claque sur le gravier, robe qui remonte haut sur mes cuisses, bas et porte-jarretelles exposés une fraction de seconde sous le toit panoramique éclairé par la lune.
Je rentre. Ma tante est là pour m’accueillir. On se fait la bise, elle me complimente sur ma tenue, me propose à boire et à manger. Je refuse poliment. On discute cinq minutes. Elle me dit que Ludivine est déjà arrivée et qu’elle est dans sa chambre. Le reste de la famille arrivera demain matin. Nous nous souhaitons une bonne nuit.
Je monte l’escalier avec mon sac, talons qui claquent sur le bois. L’odeur chaude et légèrement résineuse du vieux chêne de l’escalier monte à mes narines, mêlée à celle discrète de cire d’abeille des meubles anciens. La maison est endormie, un silence profond règne, seulement troublé par le craquement occasionnel d’une latte sous mes pas. Toute la famille dort déjà, fenêtres fermées, lumières éteintes. Seule la chambre de Ludivine est éclairée par la lampe de chevet qui filtre sous la porte.
Je suis devant la porte. J’ouvre. L’air est chaud, chargé d’une odeur de draps propres, de peau féminine tiède, et de cette fragrance subtile de mouille séchée qu’elle a laissée sur ses doigts avant de s’endormir.
Et là… je découvre Ludivine allongée sur son lit. Elle est nue, sauf ses bas autofixants noirs. Les jambes légèrement écartées. Je reste figée, le souffle coupé.
Son corps est une invitation. Seins fermes, ronds, avec de gros tétons bruns dressés dans le sommeil. Ventre plat, hanches douces, longues jambes athlétiques gainées de dentelle noire. Sa chatte est épilée, vulve aux grandes lèvres charnues et gonflées, exactement comme j’aime les sucer. Son gros clitoris pointe légèrement, rose et brillant. Il y a des traces de mouille sur l’intérieur de ses cuisses : elle s’est touchée avant de s’endormir, et l’odeur musquée et sucrée de son excitation monte jusqu’à moi. Je commence à mouiller très fort. Mes tétons durcissent contre la dentelle de ma robe. Je veux lécher chaque centimètre de cette vulve, mordiller ces tétons, caresser ces formes parfaites jusqu’à ce qu’elle tremble.
Je retire ma robe avec lenteur. Le tissu glisse sur ma peau, tombe à mes pieds. Je suis nue sauf mes bas noirs, mon porte-jarretelles et mes talons aiguilles. Je défais mon chignon. Mes cheveux blonds platine retombent en cascade sur mes épaules et mes seins.
Ludivine bouge. Elle se réveille. Elle m’aperçoit. Elle se redresse d’un coup, sourire immense.
— Christel !
Elle se précipite sur moi, m’enlace. Ses seins fermes se pressent contre les miens. Nos tétons se touchent, durs, électriques. Elle m’embrasse d’abord sur les joues, puis me regarde dans les yeux. Elle me fait un gros smack, puis un vrai baiser. Ses lèvres charnues glissent sur les miennes, s’entrouvrent. Nos langues se trouvent, se mélangent lentement, profondément. Nos souffles se mêlent. Nos seins s’écrasent l’un contre l’autre, nos tétons se frottent. Nos chattes se rapprochent, nos jambes gainées de bas se caressent avec ce crissement soyeux qui nous fait gémir dans la bouche l’une de l’autre. L’odeur de nos deux excitations se mélange : musquée, sucrée, chaude, presque enivrante.
Ludivine s’écarte de quelques pas pour mieux me regarder.
— Tu es de plus en plus belle, ma tantine préférée… Tu es à croquer.
— Tu sais que j’ai failli te sauter dessus quand je suis entrée ? Tu as un corps parfait…
On se rapproche à nouveau. Et on entame une nuit d’amour merveilleuse.
Je m’agenouille entre ses jambes ouvertes. Sa chatte est trempée, lèvres charnues brillantes de mouille. L’odeur monte directement à mes narines : sucrée, chaude, légèrement salée, comme un fruit mûr qui vient d’être ouvert. Je commence par lécher l’intérieur de ses cuisses, lentement, en remontant vers son centre. Quand ma langue arrive sur son gros clitoris, je le prends délicatement entre mes lèvres, je le suce tout doucement d’abord, puis je le flatte du bout de la langue, en petits cercles rapides et précis. Ludivine gémit fort, ses hanches se soulèvent. Sa mouille coule abondamment sur ma langue, épaisse, chaude, sucrée-salée. Je l’avale en gémissant, je la lèche plus profondément, je glisse deux doigts en elle pendant que je continue à sucer son clito. Elle tremble déjà, son odeur devient plus forte, plus animale, plus addictive.
Je me relève, je la pousse sur le dos et je me place au-dessus d’elle en ciseaux. Nos clitoris se touchent enfin. On commence à frotter lentement, puis de plus en plus vite. Nos mouilles se mélangent, une odeur musquée et sucrée envahit la chambre. Nos bas noirs crissent l’un contre l’autre. On hurle de plaisir pendant plus d’une heure. Chaque mouvement fait claquer nos lèvres trempées, chaque frottement envoie des décharges électriques dans tout notre corps. On jouit en même temps, squirting puissant : deux jets chauds qui giclent entre nos cuisses, qui trempent nos bas, le drap, nos ventres. L’odeur de nos squirtings se répand, chaude, salée, presque iodée, comme la mer après une tempête. On continue sans s’arrêter, on crie, on pleure presque de plaisir, on se serre les mains, on s’embrasse entre deux hurlements, langues chargées de nos propres saveurs.
On passe en 69 interminable. Je suis sur elle, elle sous moi. Ma bouche dévore sa chatte, ma langue entre en elle, suce son clito gonflé. Elle fait pareil avec moi, sa langue qui tourne, qui aspire, qui boit ma mouille. L’odeur de nos deux sexes mélangés est enivrante : musquée, sucrée, chaude, presque métallique. On reste comme ça pendant de longues minutes, gémissements étouffés dans le sexe de l’autre, corps qui tremblent, squirting qui jaillit encore et encore dans nos bouches. On avale tout, on se lèche mutuellement, on se fait jouir sans fin.
Entre chaque orgasme, nos baisers sont d’une douceur infinie : lèvres gonflées qui se frôlent, langues qui se caressent tendrement, mains qui effleurent les cheveux, les joues, les seins. On se regarde dans les yeux, on sourit, on s’embrasse comme des amoureuses qui se retrouvent après des années.
On fait l’amour jusqu’à 4 heures du matin, corps épuisés, bas trempés, draps mouillés, odeur de sexe partout dans la chambre. On s’endort enfin, enlacées, nues sauf nos bas, souffles mêlés, cœurs battants à l’unisson.
Vous devez penser que je profite vraiment de toutes les opportunités sexuelles que la vie m'offre, mais devant une telle beauté, que feriez-vous ?
On s’endort enfin, enlacées, épuisées et comblées.
À suivre…
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Haha merci ma belle
« Trop excitant pour être écrit par une femme »… je prends ça comme un très beau compliment !
Et pour le « gros paquet entre les jambes »… désolée de te décevoir, mais non, j’ai une grosse chatte, bien gonflée, très sensible, et surtout toujours trempée quand j’écris ce genre d’histoires 🔥
Mais qui sait… peut-être qu’un jour tu pourras vérifier par toi-même à quel point je suis une vraie femme… et à quel point je mouille quand je raconte mes aventures.
En attendant, dis-moi plutôt : qu’est-ce qui t’a le plus excitée dans cette première partie ? La préparation ? Ludivine ? Ou l’idée de ce qui va arriver avec Malik et Karim dans la 2/2 ? 😏
Je t’embrasse… très profondément,
Christel 👠💄💋💋💋♥️
« Trop excitant pour être écrit par une femme »… je prends ça comme un très beau compliment !
Et pour le « gros paquet entre les jambes »… désolée de te décevoir, mais non, j’ai une grosse chatte, bien gonflée, très sensible, et surtout toujours trempée quand j’écris ce genre d’histoires 🔥
Mais qui sait… peut-être qu’un jour tu pourras vérifier par toi-même à quel point je suis une vraie femme… et à quel point je mouille quand je raconte mes aventures.
En attendant, dis-moi plutôt : qu’est-ce qui t’a le plus excitée dans cette première partie ? La préparation ? Ludivine ? Ou l’idée de ce qui va arriver avec Malik et Karim dans la 2/2 ? 😏
Je t’embrasse… très profondément,
Christel 👠💄💋💋💋♥️
c'est trop excitant pour être écrit par une femme, je suis sûre que t as un gros paquet entre les jambes!
