Désir sans clause 3/6

- Par l'auteur HDS Christel31 -
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
  • • 21 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Christel31 ont reçu un total de 40 675 visites.
Récit libertin : Désir sans clause 3/6 Histoire érotique Publiée sur HDS le 02-05-2026 dans la catégorie Entre-nous, les femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 344 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
Désir sans clause 3/6
Le réveil sonne, strident, impitoyable. Lundi 6 heures, mi-mars 2026. La lumière grise de l’aube filtre à travers les volets entrouverts. Je grogne dans l’oreiller.
Retourner au boulot après ce week-end me semble presque criminel. Mon corps refuse de se réveiller ; il est resté là-bas, saturé de sueur, de salive et de plaisir brut : Jean-Pierre samedi matin, Hélène et Charles dimanche matin, puis encore Hélène l’après-midi… mon amour, ma flamme, ma complice.
Je roule sur le dos. Ma nuisette en soie blanche a glissé pendant la nuit. Mon téton gauche est sorti, durci par le frottement incessant contre le drap frais. Chaque respiration le fait rouler contre le tissu, une petite décharge qui descend directement jusqu’à mon clitoris. Je n’ai pas retiré mes bas autofixants chair de la veille ; ils sont collants de transpiration et de mouille séchée, la bande de silicone mordant la peau tendre du haut des cuisses.
Quand je serre les jambes, une odeur familière monte : musquée, légèrement acidulée, mêlée à la sueur salée imprégnant le nylon. Je desserre lentement les cuisses. Le frottement déclenche une vague de chaleur humide. Les lèvres gonflent, s’entrouvrent ; une goutte de mouille perle et glisse vers l’anus, libérant une note sucrée, presque miellée.
Ma main gauche remonte vers ma poitrine. Je prends mon sein droit en coupe, le pétris doucement, fais rouler le téton entre pouce et index. La pointe durcit encore, devient presque douloureuse. Ma main droite descend, effleure le ventre plat, puis plonge sous la nuisette. Mes doigts trouvent mon clitoris gonflé, sensible. Je commence par de petits cercles lents, très légers.
Mon souffle s’accélère. J’écarte les cuisses en grand, genoux pliés, pieds à plat sur le matelas. Deux doigts – index et majeur – glissent sans effort dans mon vagin trempé, jusqu’à la deuxième phalange. Le pouce continue ses ronds sur le clitoris, de plus en plus appuyés.
L’odeur s’intensifie : mouille chaude, lourde, presque ferreuse, qui emplit la chambre. Je pousse un gémissement sourd. Je replie les doigts vers le haut, cherche le point G. Quand je la trouve, je presse, je masse en mouvements rapides. La mouille coule abondamment, glisse entre mes fesses, imbibe le drap d’une fragrance humide et salée. J’ajoute l’annulaire, puis l’auriculaire. Quatre doigts enfoncés au maximum. Ma chatte s’étire, s’ouvre, avide. Les parois palpitent autour de mes phalanges. Mon bassin ondule, mes hanches se soulèvent.
Je suis au bord. Le plaisir monte en spirale serrée. Mes orteils se crispent dans les bas, mes cuisses tremblent. Je vais jouir, je vais gicler – je sens la pression brûlante derrière le pubis. Et là, la deuxième sonnerie du réveil explose, cruelle.
« Putain… »
Je retire mes doigts d’un coup, frustrée, le souffle court. Ils sont luisants, couverts de mouille épaisse et translucide. Je les porte à ma bouche sans réfléchir. L’odeur monte directement : salée, légèrement amère, avec cette note sucrée qui est purement moi. Je les suce lentement, savourant le goût et le parfum mêlés sur ma langue. Je serre et desserre les cuisses une dernière fois… et une petite giclée de squirt jaillit, chaude, incontrôlable, éclaboussant l’intérieur de mes cuisses et le drap. L’odeur du squirt frais, plus légère, presque florale, se mêle à la moiteur lourde de la chambre.
Stop. Allez, debout.
Je me lève, jambes encore faibles. Direction la salle de bain. Je fais couler une douche brûlante. La vapeur envahit la pièce, portant l’odeur résiduelle de mon corps excité. Sous le jet, je me savonne lentement. Le gel douche vanille-musc glisse sur mes seins, mousse autour des tétons dressés, effaçant peu à peu la fragrance animale pour une douceur chaude et épicée. Je descends sur mon ventre, puis sur mes fesses que je masse longuement, les écartant pour laisser l’eau couler entre elles. Mes doigts effleurent mon anus sensible, où persiste une légère odeur musquée des sodomies de la veille.
Mon esprit dérive vers samedi prochain. La soirée pour Valérie. Jean-Pierre veut la surprendre, la libérer, la faire jouir comme jamais. Hariett sera là, grande blonde sculpturale, robe courte blanche et jambes interminables. Malik et Karim, ces deux géants noirs de plus de deux mètres, muscles saillants, chemises ouvertes sur des torses puissants… leurs queues énormes, noires, veinées, épaisses comme des poignets. Je les imagine déjà : l’un me prenant par derrière, l’autre me remplissant la bouche, leurs mains gigantesques me soulevant comme si je ne pesais rien. Sous l’eau chaude, un doigt glisse à nouveau en moi rien qu’à cette pensée, libérant une nouvelle bouffée de mouille presque métallique.
Je gémis doucement contre le carrelage.
Pas le temps pour une tisane ce matin.
Je sors de la douche, me sèche rapidement. Dans la chambre, je choisis ma tenue avec soin : bas noirs autofixants à couture arrière, porte-jarretelles noirs en dentelle fine, jupe crayon noire mi-cuisses avec fente haute sur la cuisse gauche, chemisier blanc très échancré, deux boutons ouverts, veste de tailleur noire cintrée. Chignon strict, eyeliner noir, rouge mat sur les lèvres, lunettes aviator. Escarpins noirs vernis, talons 12 cm.
Je me regarde dans le miroir. Femme fatale. Prête à affronter la semaine… et les regards qui ne sauront rien.
Je descends, attrape mes clés. Le Mini Cooper m’attend. Je m’installe, la jupe remonte, la fente s’ouvre, dévoilant la couture des bas. Je démarre. Direction le boulot.
Mais dans ma tête, il n’y a déjà plus que samedi. Malik. Karim. Leurs queues géantes. Hélène qui orchestre tout. Valérie qui va découvrir ce qu’est une vraie libération. Et moi, au milieu, trempée, ouverte, insatiable.
La semaine va être longue. Très longue.
J’arrive au travail, cœur battant d’excitation résiduelle. J’ouvre la lourde porte vitrée. L’air frais caresse ma peau nue sous la jupe, ravivant l’odeur légère de ma mouille matinale. Pas de culotte – ma règle absolue –, et ce vide délicieux me rend déjà humide. Je monte les escaliers, escarpins claquant, hanches roulant.
Philippe est là, adossé au mur du palier. Je parie qu’il m’attendait. Le souvenir de cette nuit flotte encore : Hélène et moi le forçant à nous lécher la chatte, nettoyant le sperme tiède de Malik et Karim mélangé à notre mouille. Philippe à genoux, langue sur nos clitoris, nos jus se mélangeant sur son visage rougi. Depuis, il est dans tous ses états.
Je m’arrête près de lui. Mon parfum épicé – vanille chaude et musc profond – l’envahit. Il fixe sans oser, pupilles dilatées sur mes seins libres, tétons pointant sous le chemisier. Puis plus bas, sur mes bas noirs qui crissent. Je relève subtilement ma jupe, révélant la dentelle encadrant ma vulve luisante. L’air se charge d’électricité, mon odeur intime monte doucement : musquée, sucrée, irrésistible.
– Bonjour Philippe, dis-je d’une voix rauque. Vous avez passé un bon week-end ?
Il déglutit.
– Bonjour Christel… oui, studieux. Et vous ?
Je me penche, lèvres effleurant presque son oreille.
– J’ai eu deux amants merveilleux. Des sexes énormes qui m’ont remplie jusqu’à l’extase, me faisant jouir si fort que j’en salive encore.
Il rougit jusqu’au cou, odeur musquée de son excitation montant, se mêlant à la mienne.
Je m’éloigne, direction mon bureau. Camomille brûlante. Travail. Mais le feu couve.
Après cinq heures de travail non-stop, j’ai fait avancer mes dossiers efficacement.
Il est midi et demi. Camomille chaude, pomme verte – le jus acidulé frissonne sur ma langue. Je pose la pomme, ouvre la conversation avec Hariett.
Message envoyé :
« Ma belle, samedi prochain c’est confirmé. Malik et Karim seront là. Tu te souviens de leurs calibres ? Malik : 25 cm, droit comme une lame, veines saillantes. Karim : 24 cm, tellement épais que je sens encore l’écartement. Ils savent nous remplir, nous faire hurler, nous laisser pantelantes et dégoulinantes. J’ai déjà l’eau à la bouche…
Tu me manques terriblement, Hariett. Il me tarde de te retrouver, de me mélanger à toi, nos clitoris proéminents qui se frottent jusqu’à l’extase. Viens, on va se perdre ensemble. »
Moins de cinq minutes plus tard, réponse débordante.
Réponse d’Hariett :
« Putain Christel, oui oui OUI ! Mon clito bande déjà à l’idée de me faire grimper par ces deux bêtes. Malik qui me démonte pendant que Karim me bouffe la chatte, et toi qui regardes en te doigtant… Je suis en manque depuis hier, je touche mon clito toutes les heures en pensant à ta langue. Passe ce soir stp, 20h ? J’ai reçu un double gode XXL flexible, 40 cm, pour qu’on reste accrochées, chattes empalées, clitos qui se cognent. On va jouir en boucle, longtemps, jusqu’à trembler. J’ai trop besoin de toi… »
Je souris, cuisses se resserrant.
Ma réponse : « OK pour ce soir 20h. Prépare tout, je viens te dévorer. »
Je repose le téléphone. Sous la jupe, ma vulve frotte le cuir du fauteuil. Le frottement réveille mon clitoris proéminent, gonflé. Décharge immédiate. Je remue doucement le bassin. Mon clito crie famine ; la mouille coule abondamment, trempe le cuir d’une odeur chaude, musquée, presque animale. Je ferme les yeux, imaginant Hariett ce soir : nos odeurs intimes se mêlant, sueur et mouille, clitoris dressés se cognant, double gode nous reliant, jus coulant en filet parfumé.
Soudain, trois coups discrets.
Philippe entre, dossier à la main. Vue plongeante sur mon décolleté. Le troisième bouton défait laisse mon sein gauche s’échapper : téton rose, durci, aréole large se contractant. Mon clitoris pulse plus fort contre le fauteuil, nouvelle vague de mouille libérant une bouffée sucrée et salée.
Je le laisse savourer quelques secondes. Lentement, je remonte le tissu, frôlant mon téton – frisson. Puis je reboutonne, geste nonchalant, cruel.
Philippe fait demi-tour sans un mot, visage cramoisi, pantalon tendu, odeur de son excitation flottant derrière lui.
Je rigole seule, rire bas, victorieux. Mon clitoris en feu, ma chatte dégoulinante, l’odeur de mon désir emplissant le bureau. Ce soir avec Hariett, je vais exploser. Pour l’instant, je reprends ma pomme, croque lentement… et j’attends 20 heures.
Après une après-midi harassante au bureau, je pousse la porte de chez Hariett à 20 h 05. L’air est chargé de son parfum : jasmin doux et musc chaud qui me frappe dès le seuil. Je ferme la porte d’un geste sec, le cœur battant. Mes escarpins claquent sur le parquet du couloir tandis que je monte les escaliers, chaque marche frottant subtilement ma vulve nue contre l’intérieur de mes cuisses. La mouille du trajet a laissé une trace humide sur mes bas noirs ; l’odeur de mon excitation monte doucement, musquée et sucrée.
J’arrive dans le salon.
Elle est là, debout devant la cheminée crépitante. Nue sauf ses bas blancs autofixants, son porte-jarretelles blanc en dentelle fine et ses escarpins blancs à talons 14 cm qui la rendent immense. Le feu projette des reflets orangés sur sa peau claire, soulignant la courbe pleine de ses seins, la taille fine, les hanches généreuses. Son clitoris proéminent pointe déjà, rose et gonflé. Ses grands yeux bleus me dévorent. Elle sourit lentement, carnassier.
Je m’approche sans un mot.
Je retire ma veste, mon chemisier – mes seins libres rebondissent légèrement, tétons durcis. Ma jupe glisse à mes chevilles. Je garde mes bas noirs, mon porte-jarretelles noir et mes Louboutin 12 cm. Nos regards se verrouillent. Je fais un pas de plus.
Nos seins se touchent en premier. Peau chaude contre peau chaude. Nos tétons tendus se cognent doucement. Je les fais tourner lentement l’un contre l’autre – frottement circulaire, humide de sueur naissante. Une décharge monte de mes pointes jusqu’à mon clitoris. Hariett gémit doucement, un son rauque qui vibre contre mes lèvres. Nos souffles se mêlent, chauds, rapides. L’odeur de nos corps s’intensifie : sa sueur légère et florale se fond avec la mienne, plus musquée, plus animale.
On mouille abondamment toutes les deux. Le filet chaud coule le long de l’intérieur de mes cuisses, goutte sur le parquet. Hariett aussi – une goutte perle au bout de son clitoris et tombe lentement. Je m’agenouille devant elle, genoux sur le tapis moelleux. Je colle le bout de ma langue à son gros clitoris. Il pulse contre ma langue, dur, brûlant. Je salive abondamment ; ça glisse, ça coule. Je fais des ronds lents autour de son bouton d’amour, puis des coups de langue rapides, plats, insistants. Elle attrape mes cheveux, tire légèrement, gémit de plus en plus fort. Ses cuisses tremblent. Son odeur intime monte directement : sucrée, salée, presque métallique quand elle est au bord.
Elle jouit violemment. Un cri étouffé, ses hanches qui se cambrent, un jet chaud de squirt qui éclabousse mon menton et ma poitrine. Je bois ce que je peux, savourant son goût acidulé et doux. Puis je me relève. J’approche ma bouche de la sienne et je l’embrasse avec une tendresse infinie, nos langues se mêlant doucement, partageant son propre jus.
– Bonsoir mon amour d’Hariett… c’est bon de te retrouver.
– Bonsoir mon amour… c’est bon de jouir dans ta bouche. Tu m’as manqué.
Elle se baisse à son tour. Ses lèvres charnues embrassent ma vulve comme une bouche affamée. Sa langue trouve mon clitoris proéminent, le suce doucement puis le fouette rapidement. Je cambre le dos, mains dans ses cheveux. Elle enfonce deux doigts en moi, masse mon point G en rythme avec sa langue. La pression monte vite. Je jouis en criant son nom, un squirt abondant qui jaillit sur sa langue, son menton, sa poitrine. Elle boit avidement, gémissant de plaisir.
On s’allonge sur le grand tapis moelleux devant la cheminée. La chaleur du feu caresse nos corps nus et luisants de sueur et de jus. Hariett attrape le double gode XXL – 40 cm de silicone noir mat, flexible, deux extrémités épaisses et veinées. Elle le lubrifie lentement, ses doigts glissant avec sensualité hypnotique. L’odeur du lubrifiant neutre et légèrement sucrée se mêle à nos fragrances intimes.
On se met en ciseaux. Elle s’empale sur une extrémité, gémit quand le gode l’étire profondément. Je fais de même sur l’autre bout. Nos bassins se collent. Nos clitoris proéminents se cognent directement – dur contre dur, sensible contre sensible. On commence à bouger : va-et-vient lents d’abord, puis plus rapides. Chaque poussée frotte nos boutons gonflés l’un contre l’autre, envoyant des décharges jusqu’à la pointe de nos seins. Nos jus coulent en filet sur le gode, sur nos cuisses, sur le tapis. L’odeur de nos sexes mélangés sature l’air : musquée, sucrée, salée, primitive.
La jouissance continue pendant plus de deux heures. On alterne les rythmes : lent et profond pour savourer l’étirement, rapide et sec pour faire claquer nos clitoris. On jouit ensemble, puis séparément, puis à nouveau ensemble. Squirt après squirt – jets chauds qui éclaboussent nos ventres, nos seins, le tapis. Nos cris se synchronisent, nos corps tremblent, nos ongles griffent la peau de l’autre. Nos tétons frottent, nos langues se cherchent entre deux orgasmes. On se mord les lèvres, les épaules, on se lèche la sueur du cou. L’odeur de notre plaisir devient écrasante : un nectar partagé, lourd, enivrant.
Enfin, épuisées, on s’effondre dans les bras l’une de l’autre. Nos corps collés par la sueur et les fluides, nos respirations haletantes se calment peu à peu. On reste un long moment enlacées sur le tapis, le feu crépitant en fond sonore.
On se relève pour une pause. Hariett prépare deux tisanes à la camomille et au miel. On s’assoit nues sur le canapé, jambes entrelacées, nos odeurs intimes encore flottant autour de nous. Elle prend la parole, voix douce, vulnérable :
– Christel mon amour… ça fait deux mois que je te connais et je n’ai jamais été aussi heureuse qu’avec toi. Michel travaille, il est toujours en déplacement. C’est avec toi que je fais l’amour, avec Hélène aussi. Vous me comblez toutes les deux. On se voit très souvent le week-end, mais en semaine je suis souvent seule. Est-ce que vous pourriez faire quelque chose pour que je puisse venir travailler dans votre boîte ? Je ne veux pas le demander à Michel. Comme ça on se verrait plus souvent…
Je pose ma tasse, caresse sa joue.
– Tu sais que ta demande est réalisable. En ce moment on recherche un candidat trilingue – français, anglais, suédois – pour un poste de Business Development International. Prospection sur les marchés nord-européens, études prospectives… c’est exactement mon domaine. Tu pourrais travailler avec moi.
On n’a pas de candidat valable pour le moment. Demain matin, dès que je retourne au boulot, fais rapidement un CV et une lettre de motivation pour ce poste. Envoie-les-moi par mail avant 10 h. J’irai voir la DRH, Marie-Odile – avec qui j’ai un gros ticket. Normalement ça devrait être bon. Et de toute façon, je ferai le nécessaire pour que ça marche.
Hariett ouvre ses grands yeux bleus, brillants d’émotion. Elle m’embrasse tendrement, amoureusement – un baiser long, profond, chargé de gratitude et de désir. Nos langues dansent lentement, nos souffles se mêlent une dernière fois.
On termine la nuit dans son lit immense. On se fait jouir de toutes les façons : doigts, langues, 69 interminable, frottements clitoridiens sans gode, puis à nouveau le double gode en levrette, en amazone inversée… On finit par s’endormir enlacées, nos corps encore chauds, collés par la sueur et les fluides, nos odeurs intimes formant un cocon autour de nous.
Merci mon amour.
Je t’aime ♥️
À suivre...

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...


Texte coquin : Désir sans clause 3/6
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Christel31

Désir sans clause 3/6 - Récit érotique publié le 02-05-2026
Désir sans clause 2/6 - Récit érotique publié le 01-05-2026
Désir sans clause 1/6 - Récit érotique publié le 30-04-2026
Deux Géants, Un Loser et Nous Deux - Récit érotique publié le 28-04-2026
Sous les Bas, le Contrôle - Récit érotique publié le 25-04-2026
Dentelle et cyprine 4/4 - Récit érotique publié le 23-04-2026
Dentelle et cyprine 3/4 - Récit érotique publié le 19-04-2026
Dentelle et cyprine 2/4 - Récit érotique publié le 16-04-2026
Dentelle et cyprine 1/4 - Récit érotique publié le 13-04-2026
L'armure brisée 4/4 - Récit érotique publié le 08-04-2026