De la Timide à la Salope 4/5
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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De la Timide à la Salope 4/5
Samedi 16 h 30
Jean-Pierre et Valérie sont partis depuis une trentaine de minutes. Sandrine et moi sommes affalées sur le grand canapé, épuisées, enlacées l’une dans l’autre. Nos corps encore brûlants et trempés de sueur, de mouille et de cyprine se collent naturellement. Ma tête repose sur sa poitrine, je sens son cœur battre fort, un peu désordonné.
Sandrine caresse lentement mes cheveux, les doigts tremblants. Dans sa tête, tout tourbillonne. Il y a encore une semaine, je n’aurais même pas osé regarder un homme dans les yeux. Aujourd’hui, j’ai exigé qu’on me défonce le cul pendant que je léchais sa femme. Et j’ai adoré ça. Je me sens… différente. Plus grande. Plus vivante. Une vague de fierté mêlée d’euphorie la submerge. Pour la première fois, elle ne se juge plus. Elle s’accepte. Elle se désire.
« Christel… », murmure-t-elle d’une voix rauque et émerveillée, presque incrédule. « Je n’arrive pas à croire ce que je viens de faire… Je me suis entendue parler. Je me suis entendue exiger. Et j’ai adoré chaque seconde. »
Elle rit doucement, un rire un peu tremblant, plein de joie et de stupeur. « J’étais tellement timide il y a encore quelques jours… et là, je viens de demander à un homme de me défoncer le cul comme une salope pendant que je bouffe la chatte de sa femme. Je me sens… vivante. Puissante. Libre. Pour la première fois, je n’ai plus peur de mon désir. Je le revendique. »
Je relève la tête pour la regarder dans les yeux. Son regard brille d’une lueur nouvelle : fierté, joie et une confiance presque grisante.
« Tu as été incroyable, mon amour. Tu as pris le contrôle. Tu as osé. Et tu as aimé ça. »
Je l’embrasse tendrement sur les lèvres, goûtant encore un peu de la saveur de Valérie sur sa langue. « Je suis fière de toi. Tellement fière. »
Nous restons un long moment comme ça, à nous câliner, à respirer l’odeur mêlée de sexe, de sueur et de parfum qui flotte encore dans le salon. Une note musquée et intime de nos plaisirs passés reste suspendue dans l’air.
Nous avons eu quatre heures pour nous préparer. Quatre heures de rituel lent, sensuel, presque religieux.
D’abord la douche : l’eau chaude ruisselle sur nos peaux encore sensibles. Nous nous savonnons mutuellement, les mains glissant sur les seins, les fesses, les cuisses. Sandrine me regarde avec une intensité nouvelle, presque possessive. Une légère odeur vanillée du gel douche se mélange déjà à celle, plus profonde, de notre excitation naissante.
« Je veux être parfaite ce soir. Je veux qu’ils me désirent comme jamais », murmure-t-elle, les yeux brillants. Je ne suis plus la femme qui se cache. Je suis celle qui choisit. Celle qui prend.
Puis les lavements, doux et profonds, faits avec soin. Sandrine se laisse faire, cambrée, les yeux fermés, un petit sourire aux lèvres.
« Je veux être prête… partout. Je veux tout sentir. »
Le maquillage est appliqué avec lenteur : eyeliner noir qui allonge son regard, rouge à lèvres carmin qui rend sa bouche encore plus tentatrice, un blush discret sur les pommettes. Ses cheveux sont lâchés, ondulés, sauvages.
Enfin l’habillage. Nous enfilons ensemble le porte-jarretelles en dentelle noire, les bas noirs à larges bandes qui mordent délicieusement la chair des cuisses, les escarpins à talons aiguilles de 15 cm qui nous obligent à cambrer le dos et à marcher avec une assurance presque arrogante. La dentelle frotte contre la peau, les bas crissent doucement à chaque mouvement. Sandrine se regarde dans le miroir, les yeux brillants d’une excitation presque animale.
« Regarde-moi… », murmure-t-elle, la voix basse et vibrante. « Je ne me reconnais plus. Et j’adore celle que je suis devenue. Pour la première fois, je me sens belle, puissante, désirable. Je ne veux plus jamais revenir en arrière. »
À 20 h 30, nous sommes dans la chambre. Sandrine me prend les mains, le regard déterminé, presque fiévreux.
« Écoute-moi bien, mon amour. Voici mon programme.
Tu vas accueillir Armand et Charles. Tu leur demandes de se déshabiller totalement et de rester debout, nus, devant la cheminée, entre les deux grands canapés.
Moi, j’arriverai ensuite, en porte-jarretelles, bas noirs et talons aiguilles. Je vais d’abord me frotter contre eux, caresser leurs corps avec mes tétons, leur faire goûter ma mouille sur mes doigts, toucher leurs queues, glisser ma langue sur leurs glands, les sucer à fond…
Et quand ils seront au bord, je leur demanderai une sodomie debout et une pénétration vaginale debout en même temps. Je veux la double pénétration. Je veux que mes pieds ne touchent plus le sol. Je veux être tenue uniquement par leurs deux grosses queues enfoncées dans ma chatte et dans mon cul. »
Elle marque une pause, les yeux brillants d’une excitation presque sauvage.
« Ce soir, c’est moi qui dirige. Je ne suis plus la petite Sandrine timide. Je suis celle qui prend ce qu’elle veut. »
Je la regarde, le cœur battant, fière et excitée par cette transformation fulgurante.
« Tu es prête, ma belle. Vas-y. Prends-les. »
21 h 00
La sonnette retentit. Je descends ouvrir. Armand et Charles sont là, imposants, déjà tendus d’anticipation. Je les fais entrer, la voix calme mais chargée de promesses.
« Déshabillez-vous complètement. Restez debout, nus, devant la cheminée, entre les deux grands canapés. Sandrine a un programme très précis pour vous ce soir. »
Ils obéissent sans un mot, leurs corps musclés apparaissant peu à peu. L’odeur virile de leur peau, de leur après-rasage boisé et de leur excitation monte déjà dans le salon.
Sandrine descend l’escalier. Ses talons claquent sur les marches. Elle est sublime : porte-jarretelles en dentelle noire, bas noirs larges bandes qui soulignent ses cuisses, talons aiguilles de 15 cm qui la font cambrer outrageusement. Elle marche lentement, le regard fixe sur les deux hommes. Dans sa tête, une seule pensée tourne, puissante et enivrante : Ce soir, c’est moi qui décide. Je veux tout. Et je vais tout prendre. Je ne suis plus la femme qui subit. Je suis celle qui commande.
Elle s’approche d’eux, se colle d’abord contre Armand, frottant ses seins lourds contre son torse, ses tétons durs glissant sur sa peau. Une note musquée et chaude de son excitation commence à se mêler à leur odeur virile.
« Tu sens comme je suis mouillée ? » murmure-t-elle en glissant deux doigts dans sa propre chatte avant de les porter à ses lèvres. Elle les suce lentement, les yeux dans les siens.
Puis elle passe à Charles, fait la même chose, frottant son corps contre le sien, laissant sa langue effleurer son torse, descendre sur ses abdominaux. Elle prend leurs queues dans ses mains, les caresse lentement, puis s’agenouille.
Elle les suce à tour de rôle, puis les deux en même temps, avec une voracité presque animale. Ses gémissements sont rauques, profonds.
« Mmmh… vos queues sont tellement grosses… je veux les sentir partout… sucez-moi la bouche… »
Quand ils sont au bord, elle se relève, le regard brûlant.
« Maintenant. Je veux que vous me preniez tous les deux en même temps. Debout. Une dans ma chatte, l’autre dans mon cul. Je veux que mes pieds ne touchent plus le sol. »
Armand et Charles la soulèvent. Elle s’empale lentement sur eux, un cri de plaisir pur sortant de sa gorge quand les deux queues la remplissent en même temps. Une odeur musquée et intime de sexe emplit la pièce.
« Oui… défoncez-moi… je veux tout sentir… baisez-moi comme une salope ! Plus fort ! »
Ils la tiennent, la pilonnent debout, ses pieds pendant dans le vide. Sandrine hurle de plaisir, les mots devenant de plus en plus crus :
« Plus fort ! Défoncez ma chatte et mon cul ! Baisez-moi comme une pute ! Je veux vos grosses queues jusqu’au fond ! Enculez-moi plus profond ! Remplissez-moi comme une chienne ! »
Je suis assise sur le canapé, les jambes écartées, la main entre mes cuisses, mouillant abondamment en les regardant.
« Vas-y ma belle… prends-les… montre-leur comme tu es devenue une vraie salope… »
Ils changent de position plusieurs fois : Sandrine en levrette sur le tapis, puis en amazone double, puis à nouveau debout, portée par leurs deux queues. Elle est déchaînée, exigeante, euphorique.
« Oui ! Enculez-moi plus profond ! Remplissez-moi ! Je veux jouir sur vos deux grosses bites ! Baisez-moi comme des bêtes ! »
Vers minuit, Sandrine, essoufflée mais rayonnante, se tourne vers moi.
« À toi mon amour. Maintenant c’est ton tour. »
Armand et Charles se jettent sur moi. Pendant une heure ils me défoncent la chatte et le cul sans relâche, alternant les positions, me faisant hurler de plaisir. Sandrine me regarde, les yeux brillants de fierté et d’excitation, me caressant les cheveux, m’embrassant entre deux orgasmes.
« Regarde comme tu es belle quand tu te fais prendre… »
À la fin, Armand et Charles n’en peuvent plus. Ils se placent debout devant nous. Sandrine et moi nous mettons à genoux, côte à côte. Nous les suçons à fond, langues entremêlées sur leurs queues. Ils éjaculent très fort, jets puissants et abondants dans nos bouches. Nous gardons tout le sperme, chaud, épais, salé-sucré, dans nos bouches ouvertes. Nos lèvres se rejoignent immédiatement, avides, presque brutales. Nous nous embrassons profondément, langues qui dansent et se mêlent dans ce nectar épais et crémeux. Des filets blancs coulent sur nos mentons, glissent sur nos poitrines, tachent nos seins qui se pressent l’un contre l’autre. Le goût puissant, légèrement amer et sucré à la fois, nous envahit. Nous gémissons dans la bouche de l’autre, partageant non seulement leur semence, mais aussi notre propre excitation.
Nous sommes l’une contre l’autre, seins contre seins, vulve contre vulve. Nos corps glissent sur le tapis, trempés de sueur, de mouille et de sperme. Nos tétons durcis se frottent, nos ventres se collent, nos clitoris gonflés se rencontrent dans un contact électrique. Nous ne faisons plus qu’une. Nos hanches ondulent lentement d’abord, puis plus fort, frottant nos sexes brûlants l’un contre l’autre. Une odeur intime, lourde et sucrée, monte entre nous : mélange de nos deux chattes, de sperme, de sueur et de désir féminin. Nous respirons le même air, nous gémissons à l’unisson, nous nous regardons dans les yeux sans un mot, comme si tout le reste du monde avait disparu.
Armand et Charles s’éclipsent discrètement, presque invisibles. Nous ne les voyons même pas partir. Nous sommes déjà ailleurs.
Nous glissons sur le tapis, toujours collées, et nous nous déchaînons l’une sur l’autre. Nos mouvements deviennent sauvages. Sandrine me chevauche en ciseaux puissants, nos vulves écrasées l’une contre l’autre, nos clitoris qui se frottent violemment. Elle me regarde droit dans les yeux, le regard fiévreux, presque animal.
Nous passons en 69 interminable. Ma bouche dévore sa chatte gonflée, encore ouverte et trempée du sperme des deux hommes. Je suce son clitoris avec force, ma langue plonge en elle, je bois tout ce qui coule d’elle. Sandrine fait la même chose avec moi, sa langue vorace, presque désespérée, comme si elle ne pouvait plus se rassasier. Nos gémissements sont étouffés dans le sexe de l’autre. Nos hanches ondulent, nos corps tremblent, nos jus coulent sur nos visages, sur nos mentons, sur nos poitrines.
Nous changeons sans cesse de position : ciseaux sauvages, face à face, moi sur elle, elle sur moi, nos seins qui se pressent, nos langues qui se cherchent entre deux orgasmes. Chaque jouissance est plus forte que la précédente. Sandrine jouit en cascade, le corps secoué, les ongles plantés dans mes fesses, criant mon nom entre deux spasmes.
Je la sens trembler, vibrer, se perdre complètement. Elle n’est plus la femme timide que j’ai rencontrée. Elle est devenue une créature de désir pur, insatiable, presque fiévreuse. Chaque orgasme semble la libérer un peu plus. Elle pleure presque de plaisir, les larmes de joie qui se mêlent à la sueur sur ses joues.
Nous continuons jusqu’à 4 heures du matin. Le tapis est trempé sous nous. L’odeur de nos sexes, de notre sueur et de notre amour remplit toute la pièce. Nous sommes épuisées, comblées, mais toujours collées l’une à l’autre, incapables de nous séparer.
Sandrine pose sa tête sur ma poitrine, le souffle encore court, la voix cassée mais lumineuse.
« Je ne veux plus jamais m’arrêter… », souffle-t-elle entre deux gémissements rauques. « Je veux tout essayer… avec toi… avec eux… avec qui tu veux… Je veux être prise, léchée, remplie… Je veux tout sentir. »
Nous sombrons enfin dans le sommeil, enlacées, couvertes de mouille, de sperme et de sueur, heureuses et comblées comme jamais.
- Alors chers lecteurs… vous voyez ce qui se passe ici ?
L’élève ne se contente plus de dépasser le maître… elle est en train de lui piquer le volant, le pied sur l’accélérateur, et de rouler à fond la caisse.
Sandrine n’est plus soumise. Elle est devenue dominatrice. Elle décide, elle exige, elle prend son plaisir sans aucune honte, sans aucun complexe, et avec un sourire carnassier qui fait froid dans le dos… dans le bon sens du terme.
Franchement ? Je ne m’y attendais pas si vite. Et ça m’excite encore plus que tout le reste.
Et vous ?
Soyez honnêtes…
Vous aimeriez un jour rencontrer des femmes comme nous ?
Des femmes qui n’ont plus peur de leur désir, qui osent tout, qui prennent ce qu’elles veulent, quand elles le veulent… et qui en redemandent encore ?
Moi, je suis prête à parier que la réponse est oui… 😏
Mais attention : le week-end n’est pas terminé.
Demain matin, à 10 h, Hélène arrive…
Et là… ça risque de devenir très, très intéressant.
À très vite, mes complices.
Christel 👠💄🍌💌♥️😘
À suivre… 😏
Jean-Pierre et Valérie sont partis depuis une trentaine de minutes. Sandrine et moi sommes affalées sur le grand canapé, épuisées, enlacées l’une dans l’autre. Nos corps encore brûlants et trempés de sueur, de mouille et de cyprine se collent naturellement. Ma tête repose sur sa poitrine, je sens son cœur battre fort, un peu désordonné.
Sandrine caresse lentement mes cheveux, les doigts tremblants. Dans sa tête, tout tourbillonne. Il y a encore une semaine, je n’aurais même pas osé regarder un homme dans les yeux. Aujourd’hui, j’ai exigé qu’on me défonce le cul pendant que je léchais sa femme. Et j’ai adoré ça. Je me sens… différente. Plus grande. Plus vivante. Une vague de fierté mêlée d’euphorie la submerge. Pour la première fois, elle ne se juge plus. Elle s’accepte. Elle se désire.
« Christel… », murmure-t-elle d’une voix rauque et émerveillée, presque incrédule. « Je n’arrive pas à croire ce que je viens de faire… Je me suis entendue parler. Je me suis entendue exiger. Et j’ai adoré chaque seconde. »
Elle rit doucement, un rire un peu tremblant, plein de joie et de stupeur. « J’étais tellement timide il y a encore quelques jours… et là, je viens de demander à un homme de me défoncer le cul comme une salope pendant que je bouffe la chatte de sa femme. Je me sens… vivante. Puissante. Libre. Pour la première fois, je n’ai plus peur de mon désir. Je le revendique. »
Je relève la tête pour la regarder dans les yeux. Son regard brille d’une lueur nouvelle : fierté, joie et une confiance presque grisante.
« Tu as été incroyable, mon amour. Tu as pris le contrôle. Tu as osé. Et tu as aimé ça. »
Je l’embrasse tendrement sur les lèvres, goûtant encore un peu de la saveur de Valérie sur sa langue. « Je suis fière de toi. Tellement fière. »
Nous restons un long moment comme ça, à nous câliner, à respirer l’odeur mêlée de sexe, de sueur et de parfum qui flotte encore dans le salon. Une note musquée et intime de nos plaisirs passés reste suspendue dans l’air.
Nous avons eu quatre heures pour nous préparer. Quatre heures de rituel lent, sensuel, presque religieux.
D’abord la douche : l’eau chaude ruisselle sur nos peaux encore sensibles. Nous nous savonnons mutuellement, les mains glissant sur les seins, les fesses, les cuisses. Sandrine me regarde avec une intensité nouvelle, presque possessive. Une légère odeur vanillée du gel douche se mélange déjà à celle, plus profonde, de notre excitation naissante.
« Je veux être parfaite ce soir. Je veux qu’ils me désirent comme jamais », murmure-t-elle, les yeux brillants. Je ne suis plus la femme qui se cache. Je suis celle qui choisit. Celle qui prend.
Puis les lavements, doux et profonds, faits avec soin. Sandrine se laisse faire, cambrée, les yeux fermés, un petit sourire aux lèvres.
« Je veux être prête… partout. Je veux tout sentir. »
Le maquillage est appliqué avec lenteur : eyeliner noir qui allonge son regard, rouge à lèvres carmin qui rend sa bouche encore plus tentatrice, un blush discret sur les pommettes. Ses cheveux sont lâchés, ondulés, sauvages.
Enfin l’habillage. Nous enfilons ensemble le porte-jarretelles en dentelle noire, les bas noirs à larges bandes qui mordent délicieusement la chair des cuisses, les escarpins à talons aiguilles de 15 cm qui nous obligent à cambrer le dos et à marcher avec une assurance presque arrogante. La dentelle frotte contre la peau, les bas crissent doucement à chaque mouvement. Sandrine se regarde dans le miroir, les yeux brillants d’une excitation presque animale.
« Regarde-moi… », murmure-t-elle, la voix basse et vibrante. « Je ne me reconnais plus. Et j’adore celle que je suis devenue. Pour la première fois, je me sens belle, puissante, désirable. Je ne veux plus jamais revenir en arrière. »
À 20 h 30, nous sommes dans la chambre. Sandrine me prend les mains, le regard déterminé, presque fiévreux.
« Écoute-moi bien, mon amour. Voici mon programme.
Tu vas accueillir Armand et Charles. Tu leur demandes de se déshabiller totalement et de rester debout, nus, devant la cheminée, entre les deux grands canapés.
Moi, j’arriverai ensuite, en porte-jarretelles, bas noirs et talons aiguilles. Je vais d’abord me frotter contre eux, caresser leurs corps avec mes tétons, leur faire goûter ma mouille sur mes doigts, toucher leurs queues, glisser ma langue sur leurs glands, les sucer à fond…
Et quand ils seront au bord, je leur demanderai une sodomie debout et une pénétration vaginale debout en même temps. Je veux la double pénétration. Je veux que mes pieds ne touchent plus le sol. Je veux être tenue uniquement par leurs deux grosses queues enfoncées dans ma chatte et dans mon cul. »
Elle marque une pause, les yeux brillants d’une excitation presque sauvage.
« Ce soir, c’est moi qui dirige. Je ne suis plus la petite Sandrine timide. Je suis celle qui prend ce qu’elle veut. »
Je la regarde, le cœur battant, fière et excitée par cette transformation fulgurante.
« Tu es prête, ma belle. Vas-y. Prends-les. »
21 h 00
La sonnette retentit. Je descends ouvrir. Armand et Charles sont là, imposants, déjà tendus d’anticipation. Je les fais entrer, la voix calme mais chargée de promesses.
« Déshabillez-vous complètement. Restez debout, nus, devant la cheminée, entre les deux grands canapés. Sandrine a un programme très précis pour vous ce soir. »
Ils obéissent sans un mot, leurs corps musclés apparaissant peu à peu. L’odeur virile de leur peau, de leur après-rasage boisé et de leur excitation monte déjà dans le salon.
Sandrine descend l’escalier. Ses talons claquent sur les marches. Elle est sublime : porte-jarretelles en dentelle noire, bas noirs larges bandes qui soulignent ses cuisses, talons aiguilles de 15 cm qui la font cambrer outrageusement. Elle marche lentement, le regard fixe sur les deux hommes. Dans sa tête, une seule pensée tourne, puissante et enivrante : Ce soir, c’est moi qui décide. Je veux tout. Et je vais tout prendre. Je ne suis plus la femme qui subit. Je suis celle qui commande.
Elle s’approche d’eux, se colle d’abord contre Armand, frottant ses seins lourds contre son torse, ses tétons durs glissant sur sa peau. Une note musquée et chaude de son excitation commence à se mêler à leur odeur virile.
« Tu sens comme je suis mouillée ? » murmure-t-elle en glissant deux doigts dans sa propre chatte avant de les porter à ses lèvres. Elle les suce lentement, les yeux dans les siens.
Puis elle passe à Charles, fait la même chose, frottant son corps contre le sien, laissant sa langue effleurer son torse, descendre sur ses abdominaux. Elle prend leurs queues dans ses mains, les caresse lentement, puis s’agenouille.
Elle les suce à tour de rôle, puis les deux en même temps, avec une voracité presque animale. Ses gémissements sont rauques, profonds.
« Mmmh… vos queues sont tellement grosses… je veux les sentir partout… sucez-moi la bouche… »
Quand ils sont au bord, elle se relève, le regard brûlant.
« Maintenant. Je veux que vous me preniez tous les deux en même temps. Debout. Une dans ma chatte, l’autre dans mon cul. Je veux que mes pieds ne touchent plus le sol. »
Armand et Charles la soulèvent. Elle s’empale lentement sur eux, un cri de plaisir pur sortant de sa gorge quand les deux queues la remplissent en même temps. Une odeur musquée et intime de sexe emplit la pièce.
« Oui… défoncez-moi… je veux tout sentir… baisez-moi comme une salope ! Plus fort ! »
Ils la tiennent, la pilonnent debout, ses pieds pendant dans le vide. Sandrine hurle de plaisir, les mots devenant de plus en plus crus :
« Plus fort ! Défoncez ma chatte et mon cul ! Baisez-moi comme une pute ! Je veux vos grosses queues jusqu’au fond ! Enculez-moi plus profond ! Remplissez-moi comme une chienne ! »
Je suis assise sur le canapé, les jambes écartées, la main entre mes cuisses, mouillant abondamment en les regardant.
« Vas-y ma belle… prends-les… montre-leur comme tu es devenue une vraie salope… »
Ils changent de position plusieurs fois : Sandrine en levrette sur le tapis, puis en amazone double, puis à nouveau debout, portée par leurs deux queues. Elle est déchaînée, exigeante, euphorique.
« Oui ! Enculez-moi plus profond ! Remplissez-moi ! Je veux jouir sur vos deux grosses bites ! Baisez-moi comme des bêtes ! »
Vers minuit, Sandrine, essoufflée mais rayonnante, se tourne vers moi.
« À toi mon amour. Maintenant c’est ton tour. »
Armand et Charles se jettent sur moi. Pendant une heure ils me défoncent la chatte et le cul sans relâche, alternant les positions, me faisant hurler de plaisir. Sandrine me regarde, les yeux brillants de fierté et d’excitation, me caressant les cheveux, m’embrassant entre deux orgasmes.
« Regarde comme tu es belle quand tu te fais prendre… »
À la fin, Armand et Charles n’en peuvent plus. Ils se placent debout devant nous. Sandrine et moi nous mettons à genoux, côte à côte. Nous les suçons à fond, langues entremêlées sur leurs queues. Ils éjaculent très fort, jets puissants et abondants dans nos bouches. Nous gardons tout le sperme, chaud, épais, salé-sucré, dans nos bouches ouvertes. Nos lèvres se rejoignent immédiatement, avides, presque brutales. Nous nous embrassons profondément, langues qui dansent et se mêlent dans ce nectar épais et crémeux. Des filets blancs coulent sur nos mentons, glissent sur nos poitrines, tachent nos seins qui se pressent l’un contre l’autre. Le goût puissant, légèrement amer et sucré à la fois, nous envahit. Nous gémissons dans la bouche de l’autre, partageant non seulement leur semence, mais aussi notre propre excitation.
Nous sommes l’une contre l’autre, seins contre seins, vulve contre vulve. Nos corps glissent sur le tapis, trempés de sueur, de mouille et de sperme. Nos tétons durcis se frottent, nos ventres se collent, nos clitoris gonflés se rencontrent dans un contact électrique. Nous ne faisons plus qu’une. Nos hanches ondulent lentement d’abord, puis plus fort, frottant nos sexes brûlants l’un contre l’autre. Une odeur intime, lourde et sucrée, monte entre nous : mélange de nos deux chattes, de sperme, de sueur et de désir féminin. Nous respirons le même air, nous gémissons à l’unisson, nous nous regardons dans les yeux sans un mot, comme si tout le reste du monde avait disparu.
Armand et Charles s’éclipsent discrètement, presque invisibles. Nous ne les voyons même pas partir. Nous sommes déjà ailleurs.
Nous glissons sur le tapis, toujours collées, et nous nous déchaînons l’une sur l’autre. Nos mouvements deviennent sauvages. Sandrine me chevauche en ciseaux puissants, nos vulves écrasées l’une contre l’autre, nos clitoris qui se frottent violemment. Elle me regarde droit dans les yeux, le regard fiévreux, presque animal.
Nous passons en 69 interminable. Ma bouche dévore sa chatte gonflée, encore ouverte et trempée du sperme des deux hommes. Je suce son clitoris avec force, ma langue plonge en elle, je bois tout ce qui coule d’elle. Sandrine fait la même chose avec moi, sa langue vorace, presque désespérée, comme si elle ne pouvait plus se rassasier. Nos gémissements sont étouffés dans le sexe de l’autre. Nos hanches ondulent, nos corps tremblent, nos jus coulent sur nos visages, sur nos mentons, sur nos poitrines.
Nous changeons sans cesse de position : ciseaux sauvages, face à face, moi sur elle, elle sur moi, nos seins qui se pressent, nos langues qui se cherchent entre deux orgasmes. Chaque jouissance est plus forte que la précédente. Sandrine jouit en cascade, le corps secoué, les ongles plantés dans mes fesses, criant mon nom entre deux spasmes.
Je la sens trembler, vibrer, se perdre complètement. Elle n’est plus la femme timide que j’ai rencontrée. Elle est devenue une créature de désir pur, insatiable, presque fiévreuse. Chaque orgasme semble la libérer un peu plus. Elle pleure presque de plaisir, les larmes de joie qui se mêlent à la sueur sur ses joues.
Nous continuons jusqu’à 4 heures du matin. Le tapis est trempé sous nous. L’odeur de nos sexes, de notre sueur et de notre amour remplit toute la pièce. Nous sommes épuisées, comblées, mais toujours collées l’une à l’autre, incapables de nous séparer.
Sandrine pose sa tête sur ma poitrine, le souffle encore court, la voix cassée mais lumineuse.
« Je ne veux plus jamais m’arrêter… », souffle-t-elle entre deux gémissements rauques. « Je veux tout essayer… avec toi… avec eux… avec qui tu veux… Je veux être prise, léchée, remplie… Je veux tout sentir. »
Nous sombrons enfin dans le sommeil, enlacées, couvertes de mouille, de sperme et de sueur, heureuses et comblées comme jamais.
- Alors chers lecteurs… vous voyez ce qui se passe ici ?
L’élève ne se contente plus de dépasser le maître… elle est en train de lui piquer le volant, le pied sur l’accélérateur, et de rouler à fond la caisse.
Sandrine n’est plus soumise. Elle est devenue dominatrice. Elle décide, elle exige, elle prend son plaisir sans aucune honte, sans aucun complexe, et avec un sourire carnassier qui fait froid dans le dos… dans le bon sens du terme.
Franchement ? Je ne m’y attendais pas si vite. Et ça m’excite encore plus que tout le reste.
Et vous ?
Soyez honnêtes…
Vous aimeriez un jour rencontrer des femmes comme nous ?
Des femmes qui n’ont plus peur de leur désir, qui osent tout, qui prennent ce qu’elles veulent, quand elles le veulent… et qui en redemandent encore ?
Moi, je suis prête à parier que la réponse est oui… 😏
Mais attention : le week-end n’est pas terminé.
Demain matin, à 10 h, Hélène arrive…
Et là… ça risque de devenir très, très intéressant.
À très vite, mes complices.
Christel 👠💄🍌💌♥️😘
À suivre… 😏
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8 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Hiii 💋❤️
Mmmh… mon coquin… tu as vraiment continué comme il fallait. J’ai tout imaginé : ton gland qui caresse mes lèvres et mon clito, mes hanches qui ondulent comme une folle, et ce moment où tu t’enfonces d’un coup jusqu’au fond… mon cri… tes va-et-vient qui s’accélèrent… et cette cruauté délicieuse de ressortir juste avant que je jouisse pour mieux me replanter. Tu m’as mise dans un état pas possible. Là je dois partir travailler et je suis toute mouillée, la chatte palpitante et les tétons durs sous mon chemisier.
Merci beaucoup, vraiment… Tu es incorrigible, tu sais ça ? 😏 Je vais passer ma journée avec ton texte dans la tête… et toi, tu as intérêt à bien te tenir aujourd’hui.
Bisous brûlants et humides,
Christel 🔥👠💄💋💌😘
christelPOINTaugagneurAROBASEgmailPOINTcom
Mmmh… mon coquin… tu as vraiment continué comme il fallait. J’ai tout imaginé : ton gland qui caresse mes lèvres et mon clito, mes hanches qui ondulent comme une folle, et ce moment où tu t’enfonces d’un coup jusqu’au fond… mon cri… tes va-et-vient qui s’accélèrent… et cette cruauté délicieuse de ressortir juste avant que je jouisse pour mieux me replanter. Tu m’as mise dans un état pas possible. Là je dois partir travailler et je suis toute mouillée, la chatte palpitante et les tétons durs sous mon chemisier.
Merci beaucoup, vraiment… Tu es incorrigible, tu sais ça ? 😏 Je vais passer ma journée avec ton texte dans la tête… et toi, tu as intérêt à bien te tenir aujourd’hui.
Bisous brûlants et humides,
Christel 🔥👠💄💋💌😘
christelPOINTaugagneurAROBASEgmailPOINTcom
Chère Christel, tu m'as accompagné pendant mon réveil de ce matin, j'ai repensé à tes lignes et ta description puis à ma réponse, c'était très agréable comme moment...
Et donc j'ai essayé d'imaginer justement cette suite que tu me demandes... 🔥🔥🔥
Pour commencer je caresse tes lèvres et ton clito avec mon gland, tu ondules de tes belles hanches de plus en plus fort, tu m'ordonnes de me glisser en toi..
Je fais coulisser lentement ma queue entre tes lèvres, tes yeux me supplient, tes mains me tirent les cheveux, tu halètes d'impatience et tout à coup je me plante au fond de toi, tu hurles .
Je reste quelques secondes comme ça, je sens ta chatte se contracter autour de mon membre, c'est tellement bon, puis je commence à bouger, très doucement, tes mains malaxent et griffent mes fesses, tu gémis, tu grognes, tes hanches viennent à la rencontre des miennes, je commence à accélérer, tu m'injuries, j'aime t'entendre ainsi, je sens monter ton plaisir et lorsque je te sens proche de l'orgasme, je sors de ta grotte, tu hurles, tu me griffes puis je me replante au fond de toi et tu as un orgasme violent....
🔥🔥🔥🔥🔥
Cyrille
Et donc j'ai essayé d'imaginer justement cette suite que tu me demandes... 🔥🔥🔥
Pour commencer je caresse tes lèvres et ton clito avec mon gland, tu ondules de tes belles hanches de plus en plus fort, tu m'ordonnes de me glisser en toi..
Je fais coulisser lentement ma queue entre tes lèvres, tes yeux me supplient, tes mains me tirent les cheveux, tu halètes d'impatience et tout à coup je me plante au fond de toi, tu hurles .
Je reste quelques secondes comme ça, je sens ta chatte se contracter autour de mon membre, c'est tellement bon, puis je commence à bouger, très doucement, tes mains malaxent et griffent mes fesses, tu gémis, tu grognes, tes hanches viennent à la rencontre des miennes, je commence à accélérer, tu m'injuries, j'aime t'entendre ainsi, je sens monter ton plaisir et lorsque je te sens proche de l'orgasme, je sors de ta grotte, tu hurles, tu me griffes puis je me replante au fond de toi et tu as un orgasme violent....
🔥🔥🔥🔥🔥
Cyrille
Hiii Cyrille 💋❤️
Mmmh… j’aime beaucoup ta réponse. Tu es un coquin raffiné, toi. Tu ne te jettes pas comme un animal, tu veux prendre ton temps, savourer… J’adore ça. Alors imagine : je suis là, offerte dans mes bas blancs, ma chatte déjà trempée et mon odeur qui remplit la chambre. Tu commences par caresser lentement la dentelle large de mes bas, tes doigts qui glissent sur le tissu soyeux et sur ma peau chaude… Tu descends doucement, tu approches ton visage, tu humes profondément mon parfum intime, cette odeur musquée et sucrée de femme excitée au réveil. Ça te rend fou, hein ? Tu remontes, tu embrasses mon ventre, tu t’attardes sur mes gros seins lourds, tu suces et tu tires sur mes tétons déjà durs comme des cerises… puis tu effleures mes lèvres pendant que mon cœur s’emballe. Et là, quand je commence à gémir et à onduler des hanches, tu redescends… et tu te mets à me lécher avec application, à nettoyer tout mon jus d’amour qui coule abondamment. Tu suces mon gros clitoris gonflé, tu le tires entre tes lèvres… jusqu’à ce que je jouisse fort, en serrant tes cheveux et en cambrant le dos, ma cyprine coulant sur ta langue. Et seulement après… tu viens te glisser au fond de moi 🔥
Dis-moi Cyrille… une fois bien au fond, tu me baises comment ? Doucement et sensuellement… ou tu finis par me prendre comme une vraie salope ?
J’attends ta réponse avec impatience…
Bisous brûlants et humides,
Christel 👠💄💋👅😘💌😘
Mmmh… j’aime beaucoup ta réponse. Tu es un coquin raffiné, toi. Tu ne te jettes pas comme un animal, tu veux prendre ton temps, savourer… J’adore ça. Alors imagine : je suis là, offerte dans mes bas blancs, ma chatte déjà trempée et mon odeur qui remplit la chambre. Tu commences par caresser lentement la dentelle large de mes bas, tes doigts qui glissent sur le tissu soyeux et sur ma peau chaude… Tu descends doucement, tu approches ton visage, tu humes profondément mon parfum intime, cette odeur musquée et sucrée de femme excitée au réveil. Ça te rend fou, hein ? Tu remontes, tu embrasses mon ventre, tu t’attardes sur mes gros seins lourds, tu suces et tu tires sur mes tétons déjà durs comme des cerises… puis tu effleures mes lèvres pendant que mon cœur s’emballe. Et là, quand je commence à gémir et à onduler des hanches, tu redescends… et tu te mets à me lécher avec application, à nettoyer tout mon jus d’amour qui coule abondamment. Tu suces mon gros clitoris gonflé, tu le tires entre tes lèvres… jusqu’à ce que je jouisse fort, en serrant tes cheveux et en cambrant le dos, ma cyprine coulant sur ta langue. Et seulement après… tu viens te glisser au fond de moi 🔥
Dis-moi Cyrille… une fois bien au fond, tu me baises comment ? Doucement et sensuellement… ou tu finis par me prendre comme une vraie salope ?
J’attends ta réponse avec impatience…
Bisous brûlants et humides,
Christel 👠💄💋👅😘💌😘
Je me rapproche de la deuxième proposition mais j'ai envie d'être plus sensuel, oui je vais me glisser entre tes cuisses mais avant je me laisserais tenté par un moment d'approche plus érotique, je veux profiter de la douceur de tes bas blancs sous mes doigts puis je me rapproche de ton entrejambe pour humer ces parfums aphrodisiaque et je remonte doucement vers tes tétons prêts à exploser par l'excitation et je remonte pour effleurer tes lèvres, quand je sens ton rythme cardiaque s'accélérer je redescends vers ta chatte et je m'appliquerai à nettoyer ton jus d'amour et ensuite je tirerai sur ton clito pour t'offrir un premier orgasme et ensuite je viendrai me glisser au fond de toi 🔥🔥🔥
Cyrille
Cyrille
Bonjour Cyrille, et là que ferais-tu ?
Je m’étire langoureusement dans les draps froissés encore chauds de la nuit, le soleil toulousain filtrant doucement à travers les volets. Mon regard descend lentement sur mon corps à peine vêtu, offert et déjà vibrant d’excitation matinale.
Mes gros seins lourds et ronds reposent sur ma poitrine, magnifiques et naturels, se soulevant au rythme de ma respiration. Mes tétons sont déjà bien dressés, gros, épais et foncés, pointant fièrement comme deux cerises mûres prêtes à être dévorées. Ils sont si sensibles ce matin que le simple frôlement de l’air les fait durcir encore davantage.
Mon ventre est plat mais doux, avec cette courbe féminine si sensuelle, ma taille fine contraste parfaitement avec la rondeur généreuse de mes hanches. Ma peau y est chaude, légèrement moite, exhalant un parfum intime et enivrant : vanille musquée tiédie par la nuit mêlée à cette note plus animale et profonde de femme excitée.
Un porte-jarretelles blanc en dentelle fine et délicate enserre ma taille, soulignant ma silhouette comme un écrin. Les fines jarretelles en satin blanc glissent sur mes hanches et maintiennent mes bas blancs ultra-fins.
Ces bas à larges bandes autofixantes sont une pure merveille de sensualité : la bande supérieure, très large et richement ornée d’une dentelle blanche florale et ajourée, épouse fermement le haut de mes cuisses. Cette dentelle sophistiquée, presque transparente par endroits, forme un large bandeau érotique qui mord délicatement dans ma chair tendre, créant un contraste exquis entre le tissu immaculé et ma peau hâlée. En dessous, le voile est si fin et si doux qu’il devient presque invisible, donnant l’illusion que mes jambes sont naturellement gainées de soie brillante. Le contact est divin : frais et caressant sur ma peau chaude, avec cette légère pression de la large bande qui accentue la rondeur de mes cuisses.
Mes longues jambes sont légèrement écartées, interminables et soyeuses. Le haut des bas blancs s’arrête haut sur mes cuisses, laissant juste une bande de chair nue et brûlante entre la dentelle autofixante et ma chatte. Et là, au centre de mon désir, ma chatte est déjà gonflée, offerte et trempée de plaisir matinal. Mes lèvres charnues, épaisses et pulpeuses sont entrouvertes, luisantes d’une rosée abondante et brillante. Mon gros clitoris proéminent dépasse fièrement, gonflé, rougi et palpitant, tellement visible et sensible qu’il semble supplier qu’on s’occupe de lui. Une odeur musquée, chaude, légèrement salée et terriblement féminine s’en dégage, ce parfum intime et addictif de ma chatte au réveil qui embaume les draps et remplit toute la chambre.
Je passe lentement mes doigts sur mon corps, effleurant mes seins, descendant sur mon ventre, caressant le porte-jarretelles puis la large bande de dentelle de mes bas avant d’arriver sur mes lèvres gonflées, sentant la chaleur moite et l’odeur enivrante de mon excitation qui s’intensifie à chaque mouvement.
Imaginez si vous me trouviez dans cette tenue dans votre lit au réveil… que feriez-vous sincèrement ?
Choix 1 : Vous me mettriez dehors.
Vous seriez tellement submergé par le désir brut que je dégage, par cette odeur de femme excitée et ce corps presque nu offert, que vous décideriez de me jeter hors du lit pour ne pas craquer. Vous m’attraperiez fermement par les hanches, sentiriez la large bande de dentelle de mes bas autofixants sous vos doigts, et me pousseriez vers la porte, mon cul rebondi se balançant devant vous tandis que je vous supplierais du regard, ma chatte luisante encore plus exposée…
Choix 2 : Vous me rejoindriez.
Vous plongeriez immédiatement entre mes cuisses, enfouissant votre visage dans ma chatte trempée, aspirant mon gros clitoris proéminent entre vos lèvres pendant que vos mains malaxeraient mes gros seins et tireraient sur mes tétons durs. Vous sentiriez mon odeur musquée envahir vos sens, la large dentelle blanche de mes bas frottant contre vos joues et vos épaules tandis que je cambrerais mes reins en gémissant, mes cuisses gainées de soie serrant votre tête, prête à vous accueillir profondément en moi…
Alors… lequel des deux choisiriez-vous ?
Je m’étire langoureusement dans les draps froissés encore chauds de la nuit, le soleil toulousain filtrant doucement à travers les volets. Mon regard descend lentement sur mon corps à peine vêtu, offert et déjà vibrant d’excitation matinale.
Mes gros seins lourds et ronds reposent sur ma poitrine, magnifiques et naturels, se soulevant au rythme de ma respiration. Mes tétons sont déjà bien dressés, gros, épais et foncés, pointant fièrement comme deux cerises mûres prêtes à être dévorées. Ils sont si sensibles ce matin que le simple frôlement de l’air les fait durcir encore davantage.
Mon ventre est plat mais doux, avec cette courbe féminine si sensuelle, ma taille fine contraste parfaitement avec la rondeur généreuse de mes hanches. Ma peau y est chaude, légèrement moite, exhalant un parfum intime et enivrant : vanille musquée tiédie par la nuit mêlée à cette note plus animale et profonde de femme excitée.
Un porte-jarretelles blanc en dentelle fine et délicate enserre ma taille, soulignant ma silhouette comme un écrin. Les fines jarretelles en satin blanc glissent sur mes hanches et maintiennent mes bas blancs ultra-fins.
Ces bas à larges bandes autofixantes sont une pure merveille de sensualité : la bande supérieure, très large et richement ornée d’une dentelle blanche florale et ajourée, épouse fermement le haut de mes cuisses. Cette dentelle sophistiquée, presque transparente par endroits, forme un large bandeau érotique qui mord délicatement dans ma chair tendre, créant un contraste exquis entre le tissu immaculé et ma peau hâlée. En dessous, le voile est si fin et si doux qu’il devient presque invisible, donnant l’illusion que mes jambes sont naturellement gainées de soie brillante. Le contact est divin : frais et caressant sur ma peau chaude, avec cette légère pression de la large bande qui accentue la rondeur de mes cuisses.
Mes longues jambes sont légèrement écartées, interminables et soyeuses. Le haut des bas blancs s’arrête haut sur mes cuisses, laissant juste une bande de chair nue et brûlante entre la dentelle autofixante et ma chatte. Et là, au centre de mon désir, ma chatte est déjà gonflée, offerte et trempée de plaisir matinal. Mes lèvres charnues, épaisses et pulpeuses sont entrouvertes, luisantes d’une rosée abondante et brillante. Mon gros clitoris proéminent dépasse fièrement, gonflé, rougi et palpitant, tellement visible et sensible qu’il semble supplier qu’on s’occupe de lui. Une odeur musquée, chaude, légèrement salée et terriblement féminine s’en dégage, ce parfum intime et addictif de ma chatte au réveil qui embaume les draps et remplit toute la chambre.
Je passe lentement mes doigts sur mon corps, effleurant mes seins, descendant sur mon ventre, caressant le porte-jarretelles puis la large bande de dentelle de mes bas avant d’arriver sur mes lèvres gonflées, sentant la chaleur moite et l’odeur enivrante de mon excitation qui s’intensifie à chaque mouvement.
Imaginez si vous me trouviez dans cette tenue dans votre lit au réveil… que feriez-vous sincèrement ?
Choix 1 : Vous me mettriez dehors.
Vous seriez tellement submergé par le désir brut que je dégage, par cette odeur de femme excitée et ce corps presque nu offert, que vous décideriez de me jeter hors du lit pour ne pas craquer. Vous m’attraperiez fermement par les hanches, sentiriez la large bande de dentelle de mes bas autofixants sous vos doigts, et me pousseriez vers la porte, mon cul rebondi se balançant devant vous tandis que je vous supplierais du regard, ma chatte luisante encore plus exposée…
Choix 2 : Vous me rejoindriez.
Vous plongeriez immédiatement entre mes cuisses, enfouissant votre visage dans ma chatte trempée, aspirant mon gros clitoris proéminent entre vos lèvres pendant que vos mains malaxeraient mes gros seins et tireraient sur mes tétons durs. Vous sentiriez mon odeur musquée envahir vos sens, la large dentelle blanche de mes bas frottant contre vos joues et vos épaules tandis que je cambrerais mes reins en gémissant, mes cuisses gainées de soie serrant votre tête, prête à vous accueillir profondément en moi…
Alors… lequel des deux choisiriez-vous ?
Quelle récit 🔥🔥🔥
Je n'ai pas débandé, tes scènes sont si bien décrites..
Oui j'aimerais rencontrer des femmes comme toi et Sandrine, pouvoir apporter et recevoir tous ces plaisirs...
Cette vision de vous deux avec ces bas noirs, s'en est jouissif
Cyrille
Je n'ai pas débandé, tes scènes sont si bien décrites..
Oui j'aimerais rencontrer des femmes comme toi et Sandrine, pouvoir apporter et recevoir tous ces plaisirs...
Cette vision de vous deux avec ces bas noirs, s'en est jouissif
Cyrille
Cher Pierre,
Oh mon Dieu… quelle jolie image tu me donnes là !
Des prunes gorgées de sève, prêtes à éclater au moindre effleurement… J’imagine très bien tes couilles lourdes, tendues, palpant sous tes doigts pendant que tu relis mes épisodes. Et cette envie que tu as de sentir ma paume chaude les envelopper doucement… les presser juste comme il faut… jusqu’à ce que ce geyser jaillisse puissamment.
Tu sais, pendant que j’écris, je porte mes bas noirs autofixants préférés, ceux avec la très large bande de dentelle qui mord voluptueusement mes cuisses charnues. La dentelle frotte contre ma peau à chaque mouvement, et je sens mon gros clitoris gonflé qui pointe, dur et sensible, entre mes grandes lèvres charnues et juteuses. Elles sont tellement pleines en ce moment, humides, légèrement écartées, laissant couler lentement ma mouille le long de la bande de dentelle…
J’ai bien noté tes petits plaisirs à toi, mon coquin. Je sais que tu aimes te faire sodomiser profondément avec un gros gode ceinture, sentir ton cul bien ouvert et rempli pendant qu’une femme te regarde dans les yeux. Et surtout… cette prostate que l’on masse lentement, fermement, pendant qu’on te suce goulûment jusqu’à ce que tu ne puisses plus te retenir.
Qui sait… peut-être qu’un jour je te décrirai en détail comment je te prendrais : moi en bas et porte-jarretelles, mon gros clitoris frottant contre toi pendant que je t’encule lentement, ma main autour de tes couilles gonflées, un doigt ou deux pressant exactement là où il faut…
En attendant, continue à relire mes épisodes… et garde bien tes prunes bien tendues pour moi.
Je t’embrasse… longuement, partout… et surtout là où tu en as le plus envie en ce moment.
Christel 👠💄💋🍌💌
Oh mon Dieu… quelle jolie image tu me donnes là !
Des prunes gorgées de sève, prêtes à éclater au moindre effleurement… J’imagine très bien tes couilles lourdes, tendues, palpant sous tes doigts pendant que tu relis mes épisodes. Et cette envie que tu as de sentir ma paume chaude les envelopper doucement… les presser juste comme il faut… jusqu’à ce que ce geyser jaillisse puissamment.
Tu sais, pendant que j’écris, je porte mes bas noirs autofixants préférés, ceux avec la très large bande de dentelle qui mord voluptueusement mes cuisses charnues. La dentelle frotte contre ma peau à chaque mouvement, et je sens mon gros clitoris gonflé qui pointe, dur et sensible, entre mes grandes lèvres charnues et juteuses. Elles sont tellement pleines en ce moment, humides, légèrement écartées, laissant couler lentement ma mouille le long de la bande de dentelle…
J’ai bien noté tes petits plaisirs à toi, mon coquin. Je sais que tu aimes te faire sodomiser profondément avec un gros gode ceinture, sentir ton cul bien ouvert et rempli pendant qu’une femme te regarde dans les yeux. Et surtout… cette prostate que l’on masse lentement, fermement, pendant qu’on te suce goulûment jusqu’à ce que tu ne puisses plus te retenir.
Qui sait… peut-être qu’un jour je te décrirai en détail comment je te prendrais : moi en bas et porte-jarretelles, mon gros clitoris frottant contre toi pendant que je t’encule lentement, ma main autour de tes couilles gonflées, un doigt ou deux pressant exactement là où il faut…
En attendant, continue à relire mes épisodes… et garde bien tes prunes bien tendues pour moi.
Je t’embrasse… longuement, partout… et surtout là où tu en as le plus envie en ce moment.
Christel 👠💄💋🍌💌
Chère Christel aux lèvres juteuse,
Je viens de relire d'un coup les 4 épisodes de ce récit et comment te dire?
As -tu déjà vu des prunes gorgées de sèves et qui sont prêtes à éclater à la moindre sollicitation?
Et bien mes couilles, c'est pareil!!!
Que ne puisses-tu les serrer doucement dans ta paume!
ce serait un geyser inouï!!!
Pierre.
Je viens de relire d'un coup les 4 épisodes de ce récit et comment te dire?
As -tu déjà vu des prunes gorgées de sèves et qui sont prêtes à éclater à la moindre sollicitation?
Et bien mes couilles, c'est pareil!!!
Que ne puisses-tu les serrer doucement dans ta paume!
ce serait un geyser inouï!!!
Pierre.
