De la Timide à la Salope 2/5
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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De la Timide à la Salope 2/5
Dimanche soir, 23 h 40.
Allongée dans mon lit, encore imprégnée de l’odeur douce et intime de Sandrine — ce mélange vanillé et légèrement musqué qui s’était accroché à ma peau —, je relis son message pour la troisième fois. Un sourire satisfait et gourmand étire mes lèvres.
Je tape ma réponse lentement, en savourant chaque mot :
Sandrine mon amour,
Ton message m’a fait sourire comme une idiote dans le noir… et m’a rendue terriblement humide.
Tu n’imagines pas à quel point il me touche… et à quel point il m’excite.
Voir une femme comme toi s’éveiller, s’ouvrir, devenir enfin pleinement elle-même… c’est l’un des plus beaux cadeaux que je puisse recevoir. Tu étais endormie, Sandrine. Aujourd’hui tu commences à respirer, à vibrer, à désirer. Et j’adore te regarder faire.
Tu es prête pour la suite.
Le prochain week-end entier — du vendredi soir 17 h jusqu’au lundi matin — t’appartient.
Je vais te présenter mes amis les plus… spéciaux : Jules, Jean-Pierre et Valérie, Hélène, et bien sûr Charles et Armand que tu connais déjà.
Ils vont t’aider à franchir plusieurs caps, doucement mais sûrement.
Et moi, je serai là tout du long : pour te guider, te protéger, t’aimer… et te regarder t’épanouir.
Tu vas découvrir ce que c’est que d’être prise comme une femme qui assume enfin son désir.
Profondément. Intensément. Doublement parfois.
Profite de cette semaine pour te faire plaisir : achète de beaux bas autofixants, des porte-jarretelles en dentelle fine, des talons hauts, des jupes courtes fendues et des chemisiers échancrés. Plus rien en dessous. Je veux que tu te sentes femme à chaque pas.
Viens vendredi soir à 17 h.
Je t’attendrai en robe courte noire fendue, bas noirs et talons aiguilles, déjà brûlante à l’idée de te voir.
Je réglerai le problème de Philippe en amont. Il ne te fera aucun souci pour le week-end.
Je t’embrasse partout où ton corps le réclame… et j’ai très envie de sucer longuement ta vulve, de titiller ton petit bouton d’amour jusqu’à ce que tu trembles contre ma langue.
À très vite, ma belle.
Christel 💄👠❤️😘
(quelques minutes plus tard)
Christel, mon amour…
Je viens de lire ton message, le cœur battant comme une adolescente.
Je suis encore toute retournée… et terriblement excitée.
Je n’arrive pas à croire que tu m’offres tout un week-end. Du vendredi soir au lundi matin… juste pour moi. Pour nous.
Jules, Jean-Pierre, Valérie, Hélène, Charles, Armand… et toi.
Je suis à la fois morte de trac et impatiente comme jamais.
Je vais tout préparer comme tu me l’as demandé : bas, porte-jarretelles, talons, jupes courtes, chemisiers échancrés… et plus rien en dessous.
Rien que d’y penser, je sens déjà mon ventre qui se serre et ma culotte qui devient humide. C’est fou comme mon corps réagit maintenant dès que je pense à toi.
Je viendrai vendredi à 17 h.
Je te promets d’être belle. Je veux que tu sois fière de moi.
Pour Philippe… je te fais entièrement confiance.
Fais ce que tu as à faire. Je ne veux plus avoir peur de lui. Je veux juste vivre ce week-end sans penser à rien d’autre.
Christel… merci.
Merci de me voir. Merci de me réveiller. Merci de me désirer comme ça.
Je t’aime déjà un peu trop fort.
J’ai hâte de te retrouver, hâte que tu me guides, hâte de me laisser aller complètement.
À vendredi soir.
Je t’embrasse partout… surtout là où tu as très envie de sucer.
Sandrine ❤️
Vendredi 17 h 00.
J’attends Sandrine devant chez moi, vêtue d’une robe courte noire très fendue sur le côté, bas noirs autofixants et escarpins à talons aiguilles. Le vent léger fait danser la soie contre mes cuisses nues, portant avec lui une légère odeur de mon parfum vanillé-santal.
Une voiture s’arrête. Sandrine en descend.
Je reste scotchée.
Elle a complètement changé. Jupe crayon noire courte qui moule ses hanches, chemisier blanc légèrement échancré qui laisse deviner la naissance de ses seins, bas noirs à couture arrière, escarpins noirs à talons de 10 cm. Ses cheveux sont détachés, légèrement ondulés, son maquillage est doux mais lumineux. Sa démarche est déjà plus assurée, presque féline. Une discrète odeur de son nouveau parfum floral et poudré flotte jusqu’à moi.
Elle s’approche, un sourire timide mais fier aux lèvres.
« Alors ? Comment tu me trouves ? »
Je reste un instant silencieuse, réellement impressionnée.
« Sandrine… tu es magnifique. Vraiment. Tu as fait tout ça en une semaine ? »
Elle rougit, mais son regard brille de fierté.
« J’ai suivi tes conseils. Plus de culottes, plus de soutien-gorge. Je me sens… différente. Libre. Un peu nue, mais libre. »
Je l’attire contre moi et l’embrasse tendrement, longuement, respirant son odeur fraîche et féminine.
« Viens, on va prendre une tisane. On n’est pas pressées. »
Vendredi soir, 17 h 30.
Nous sommes installées dans le salon, face à la cheminée. Sandrine a gardé sa nouvelle tenue : jupe crayon noire courte, chemisier blanc échancré, bas noirs autofixants et escarpins à talons. Elle est déjà beaucoup plus à l’aise que la semaine précédente. Une douce odeur de vanille et de cannelle monte de nos tasses.
Nous sirotons tranquillement quand elle pose sa tasse et me regarde avec une curiosité mêlée d’inquiétude.
« Christel… tu m’as dit que tu réglerais le problème avec Philippe. Comment tu as fait ? J’ai un peu peur qu’il me pose des questions sur ce week-end… »
Je souris, pose ma tasse et me penche légèrement vers elle, voix basse et complice.
« Lundi matin, je suis arrivée au bureau à 6 h 30. Michel était déjà là. Je suis allée directement dans son bureau, j’ai fermé la porte à clé et je lui ai demandé de me défoncer. Fort. Profondément. Il m’a prise sur son bureau, d’abord la chatte, puis le cul. Il m’a remplie abondamment, comme je le lui avais demandé.
Ensuite, je suis allée voir Philippe.
Je suis entrée sans frapper, j’ai fermé la porte derrière moi, j’ai relevé ma jupe et je me suis assise sur le bord de son bureau, jambes largement écartées. Ma chatte était encore gonflée, brillante, et le sperme de Michel coulait lentement le long de mes lèvres, laissant une odeur musquée et intime dans l’air.
Je lui ai simplement dit :
« À genoux. Et lèche. Tout. »
Il s’est mis à genoux sans un mot, le visage rouge, la petite bosse dans son pantalon déjà visible. Il a commencé à me lécher, à avaler le sperme de ton mari mélangé à ma mouille. Je tenais sa tête d’une main, doucement mais fermement.
Pendant qu’il me nettoyait avec sa langue, je lui ai murmuré calmement :
« Au fait, Philippe… je baise avec ta femme. Sandrine passe tout le week-end avec moi. Et elle va se faire baiser par plusieurs hommes. Tu ne lui poseras aucune question. Tu ne lui feras aucun problème. Tu vas même lui dire que tu es content qu’elle sorte avec une copine. Compris ? »
Il a gémi contre ma chatte, la langue tremblante. Il bandait tellement fort que j’ai vu une tache humide se former sur son pantalon. Il a hoché la tête sans arrêter de lécher.
Je lui ai caressé les cheveux et j’ai ajouté :
« Bon garçon. Continue à nettoyer. Et souviens-toi : ce week-end, Sandrine est à moi. »
Quand il a fini, je me suis relevée, j’ai rajusté ma jupe et je suis sortie sans un mot de plus.
Depuis, il n’a rien dit. Il n’osera rien dire. »
Sandrine m’écoutait, les yeux écarquillés, un mélange de stupeur et d’excitation sur le visage. Elle rougit violemment, mais un petit sourire apparut sur ses lèvres.
« Tu es vraiment… incroyable… »
Elle secoua la tête, mi-amusée, mi-troublée.
« Je ne sais pas si je dois avoir pitié de lui… ou te remercier. »
Je lui pris la main et la serrai doucement, avec un sourire complice.
« Tu peux me remercier. Parce que ce week-end, tu vas enfin vivre pour toi. Sans te soucier de lui. »
Nous finîmes notre tisane dans une ambiance légère et chargée de tension sensuelle. Puis je me levai et lui tendis la main.
« Viens. On va préparer ton corps pour ce week-end. »
Nous descendîmes dans la salle de bain. Je préparai tout avec soin : lavements doux et profonds, huile lubrifiante, et un petit plug anal en silicone noir, discret mais efficace (environ 4 cm de diamètre à la base).
Je m’occupai d’elle avec douceur. Je la fis s’installer à quatre pattes sur le tapis de bain, jupe relevée, bas noirs tendus. Je commençai par un lavement tiède, lent, en lui massant doucement le ventre pour la détendre. L’odeur légèrement musquée de son excitation montait déjà dans l’air tiède.
Quand vint le moment du plug, je le lubrifiai abondamment et le pressai doucement contre son anus encore vierge de ce genre de jeu.
« Respire, ma belle… détends-toi. Je vais y aller très lentement. »
Je fis tourner le plug en cercles lents, appuyant progressivement. Sandrine gémit, le front posé sur ses avant-bras. Quand la base passa enfin, elle laissa échapper un long soupir tremblant.
« Oh mon Dieu… je le sens… c’est plein… c’est bizarre… mais c’est bon… »
Je l’aidai à se relever. Dès qu’elle fut debout, elle cambra instinctivement les reins. Le plug bougeait à chaque pas, appuyant sur des zones sensibles qu’elle découvrait. Sa démarche devint immédiatement plus chaloupée, plus féline. Une odeur chaude et intime émanait maintenant d’elle, mélange de savon, de sueur légère et d’excitation grandissante.
Elle fit quelques pas dans la pièce, les mains sur les hanches, et s’arrêta net. Ses cuisses tremblèrent légèrement.
« Christel… ça… ça me fait un effet fou… Je sens que je mouille énormément. »
Je m’approchai par-derrière, glissai une main sous sa jupe et effleurai sa vulve. Elle était trempée, les lèvres gonflées et chaudes, l’odeur de son désir maintenant franche et sucrée.
« Tu mouilles à fond, mon amour. Le plug te plaît, on dirait… »
Sandrine gémit plus fort quand je caressai doucement son clitoris. Le petit objet en elle bougeait à chaque mouvement de mes doigts. Elle se cambra davantage, les jambes flageolantes.
« Je… je vais jouir… juste comme ça… »
Je continuai à la caresser lentement, le plug appuyant à chaque contraction. Sandrine jouit debout, un orgasme profond et tremblant, ses cuisses serrées autour de ma main, un long gémissement surpris sortant de sa gorge. Une vague chaude et parfumée de son plaisir envahit l’air.
Quand elle reprit son souffle, elle se tourna vers moi, les yeux brillants, le visage rouge.
« Je n’avais jamais ressenti ça… C’est comme si mon corps était en feu. »
Je l’embrassai tendrement sur les lèvres.
« Ce n’est que le début, ma belle. Ce week-end, tu vas découvrir beaucoup de nouvelles sensations. »
Nous remontâmes au salon, Sandrine marchant avec ce petit plug en elle, chaque pas la faisant frissonner de plaisir.
La soirée ne faisait que commencer.
Vendredi soir, 20 h 30.
Dans la chambre, Sandrine se prépare devant le grand miroir. Elle ajuste ses bas noirs autofixants, vérifie que la couture arrière est parfaitement droite, passe les mains sur le porte-jarretelles en dentelle qui mord doucement sa taille. Sa jupe crayon noire est courte, son chemisier blanc légèrement échancré. Elle respire profondément, encore un peu nerveuse, mais ses yeux brillent d’excitation.
« Ce soir… c’est pour de vrai », murmure-t-elle à son reflet.
À 21 h 00 précises, la sonnette retentit.
Je descends ouvrir. Jules est là, imposant, 1 m 88 de muscles forgés au chantier. Il porte un jean et une chemise sombre qui peine à contenir ses épaules larges.
— Chers lecteurs… laissez-moi vous présenter Jules.
35 ans, charpentier, 86 kg de muscles solides, mains calleuses, regard brun profond. Et surtout… une queue de 22 cm, épaisse, joliment recourbée qui appuie directement sur le point G à chaque coup de reins.
Je l’ai déjà testé plusieurs fois : il est endurant, puissant, et sait doser entre force et contrôle.
Ce soir, c’est mon cadeau pour Sandrine.
Après des années avec le petit sexe de 8 cm de Philippe, elle mérite une véritable initiation. Jules va être son premier « étalon » digne de ce nom.
Je le fais entrer au salon, devant la cheminée où le feu crépite doucement.
« Déshabille-toi, Jules. Complètement. »
Il obéit sans un mot, retire sa chemise, puis son jean. Son corps musclé apparaît, et sa queue déjà à moitié dure se dresse lentement. L’odeur virile de sa peau — bois scié, résine de pin et sueur propre — envahit doucement la pièce.
Sandrine descend l’escalier, ses talons claquant sur les marches. Elle s’arrête un instant en haut, regarde Jules, puis moi. Ses yeux brillent d’un mélange de nervosité et d’excitation.
Je lui souris, encourageante.
« Viens, ma belle. Il est tout à toi ce soir. Prends ton temps. Fais ce que tu veux de lui. »
Sandrine s’approche lentement. Elle tourne autour de Jules comme une chatte autour d’une proie. Ses bas noirs crissent doucement à chaque pas. Elle passe ses mains sur son torse musclé, descend sur ses abdominaux, puis se colle contre lui.
Elle frotte lentement ses gros tétons durs sur la peau chaude de Jules, d’abord sur son torse, puis plus bas sur ses abdominaux. Ses seins lourds et fermes glissent contre lui, laissant une trace humide de sueur et de désir. Jules grogne doucement.
« Putain… tes seins sont magnifiques… »
Sandrine continue, un petit sourire coquin aux lèvres. Elle donne des coups de langue ici et là : sur son torse, sur ses tétons, sur ses abdominaux, descendant lentement vers son ventre. Chaque coup de langue est lent, gourmand, comme si elle voulait goûter chaque centimètre de sa peau.
Elle s’agenouille enfin devant lui. Sa langue effleure d’abord l’intérieur de ses cuisses, puis remonte. Elle donne plusieurs petits coups de langue sur son gland gonflé, léchant le précum qui perle au bout. Jules serre les poings.
« Elle me rend fou… »
Sandrine ouvre enfin la bouche et avale totalement sa queue. Elle descend lentement, profondément, jusqu’à ce que ses lèvres touchent la base. Elle reste un instant comme ça, les yeux fermés, savourant la sensation de l’avoir entièrement en bouche. Puis elle commence à le sucer avec une gourmandise de plus en plus affirmée, montant et descendant, la langue active sur la veine saillante.
Jules grogne plus fort :
« Elle suce bien… très bien… »
Sandrine se relève, les yeux brillants. Elle enlève sa jupe et son chemisier, ne gardant que ses bas noirs, son porte-jarretelles et ses talons. Elle pousse Jules sur le canapé, s’installe à califourchon sur lui et descend lentement sur sa queue.
« Oh… il me remplit… il est tellement épais… », gémit-elle en commençant à bouger.
Elle accélère, ses seins qui rebondissent, son corps qui ondule. Le plug anal qu’elle porte encore accentue chaque sensation. Ses gémissements deviennent plus forts.
« Christel… il touche… il touche un endroit que personne n’a jamais touché… c’est… c’est incroyable… »
Je m’approche, caresse ses cheveux, l’encourage d’une voix douce :
« Oui, ma belle… laisse-toi aller. Prends-le comme tu en as envie. Tu es magnifique. »
Sandrine jouit une première fois, un orgasme puissant qui la fait trembler.
Vers 22 h 30, elle est en sueur, radieuse. Elle se tourne vers moi, le regard voilé de plaisir.
« Christel… je veux essayer… le cul maintenant. »
Je lui souris tendrement.
« D’accord. Enlève doucement le plug. »
Elle le retire en gémissant longuement. Jules s’installe derrière elle. Il la prend avec une extrême douceur, centimètre par centimètre. Sandrine gémit, le corps tendu.
« Oh mon Dieu… c’est… c’est tellement différent… mais c’est bon… tellement bon… »
Je m’agenouille à côté d’elle, caresse son clitoris tout en lui murmurant :
« Respire… détends-toi… laisse-le entrer. Tu vas adorer, je te le promets. »
Quand Jules est entièrement en elle, Sandrine pousse un long cri de plaisir.
« Putain… je le sens tellement profond… c’est meilleur que dans la chatte… »
Jules commence à bouger lentement, puis plus fermement. Sandrine gémit de plus en plus fort.
« Oui… encule-moi… plus fort… je veux tout sentir… »
Elle se cambre davantage, poussant elle-même ses fesses contre lui.
« Plus profond… baise-moi le cul… oui… comme ça… »
Sa voix devient plus crue, plus urgente :
« Défonce-moi… mets-la-moi bien profond dans le cul… je veux que tu me remplisses… »
Jules accélère, ses mains calleuses agrippant ses hanches. Sandrine hurle presque :
« Oui ! Encule-moi comme une salope ! Je veux tout ! Je veux que tu me défonces le cul ! »
Elle jouit violemment, un orgasme anal puissant qui la fait trembler de la tête aux pieds. Son corps se contracte autour de la queue de Jules, ses cuisses tremblent, un long cri rauque sort de sa gorge.
Quand elle reprend son souffle, elle est encore empalée sur lui. Elle tourne la tête vers moi, les yeux brillants, presque incrédules.
« Christel… je… je crois que je suis accro… je n’avais jamais ressenti ça… je veux qu’on me prenne le cul tout le temps maintenant… »
Je lui caresse la joue, fière et excitée.
« Tu as été magnifique, ma belle. »
Jules, encore derrière elle, se retire doucement. Sa queue luisante et dure comme du bois se dresse entre ses jambes. Il me regarde avec un sourire carnassier.
Sans un mot, je m’installe à mon tour à quatre pattes à côté de Sandrine, cambrée, fesses offertes. Mes bas noirs tendus contrastent avec la peau rougie de mes fesses.
« À mon tour, Jules… démonte-moi. Fort. »
Il ne se fait pas prier. Il attrape mes hanches de ses grandes mains calleuses et me pénètre d’un coup puissant. Sa queue épaisse et recourbée s’enfonce jusqu’au fond de ma chatte en une seule poussée. Je gémis bruyamment.
Il me baise avec vigueur, des coups de reins profonds et rythmés qui font claquer sa peau contre la mienne. Chaque mouvement fait trembler mes seins lourds. Sandrine, à côté de moi, regarde la scène avec fascination, une main glissée entre ses cuisses.
Jules alterne : il me démonte la chatte pendant de longues minutes, puis se retire et pousse lentement dans mon cul. L’étirement est délicieux. Il me sodomise avec puissance, mais sans brutalité excessive, alternant les deux trous pendant une bonne heure. L’odeur de sexe envahit le salon : sueur, cyprine, musc viril.
Je jouis plusieurs fois, des orgasmes violents qui me font crier et squirter sur le tapis.
Vers minuit, Jules grogne plus fort, sa respiration saccadée.
« Je vais jouir… »
Il éjacule dans nos bouches respectives. Nous nous roulons une longue pelle au sperme, langues mêlées, échangeant le nectar chaud et visqueux. Des filets blancs coulent sur nos mentons et sur nos seins. Nous nous léchons mutuellement, riant doucement entre deux baisers, le goût de Jules saturant nos palais.
Jules nous regarde un instant, essoufflé, puis nous embrasse chacune sur le front.
« Vous êtes… exceptionnelles. »
Il se rhabille lentement et nous quitte vers minuit, épuisé mais comblé.
Une fois la porte refermée, je prends Sandrine par la main et l’entraîne vers la chambre.
« Viens… maintenant, c’est juste nous deux. »
La porte se referme doucement derrière nous. Plus de Jules, plus de tension, plus de performance. Il n’y a plus que nous deux.
Je prends Sandrine dans mes bras et nous restons un long moment debout, collées l’une à l’autre, peau contre peau. Nos seins se pressent, nos ventres se touchent, nos cuisses encore tremblantes se frôlent. Je sens son cœur battre fort contre le mien.
« Merci… », murmure-t-elle contre mon cou, la voix cassée d’émotion. « Merci de m’avoir montré tout ça. Merci de m’avoir vue. Je ne savais pas qu’on pouvait se sentir aussi… vivante. »
Je l’embrasse tendrement, lentement, comme si le temps n’existait plus. Nos langues se caressent avec une douceur infinie. Nous tombons ensemble sur le lit, enlacées, jambes entremêlées. Nos bas noirs crissent doucement l’un contre l’autre.
Nous faisons l’amour toute la nuit, mais pas comme avant. C’est autre chose. C’est plus profond. Plus vrai.
Je la couche sur le dos et me place au-dessus d’elle en ciseaux lents et profonds. Nos vulves se rencontrent, chaudes, gonflées, trempées. Nos clitoris se frottent avec une lenteur exquise, presque religieuse. Chaque mouvement est une caresse longue, humide, fusionnelle. Sandrine gémit doucement dans mon cou, les mains crispées sur mes fesses.
« Christel… je te sens partout… je te sens en moi… », souffle-t-elle, la voix tremblante.
Je la regarde dans les yeux tandis que nos corps ondulent ensemble. Nos orgasmes arrivent en même temps, calmes mais d’une intensité bouleversante. Nous nous serrons fort l’une contre l’autre, corps qui se contractent, vulves qui palpitent, cyprine qui se mélange abondamment. Nous jouissons en silence, presque religieusement, comme si nos âmes se touchaient.
Puis vient le 69. Nous nous plaçons naturellement, sans hâte. Ma bouche sur sa vulve encore sensible, la sienne sur la mienne. Nous nous léchons avec une tendresse infinie, langues qui explorent, qui goûtent, qui adorent. Sandrine pleure presque de plaisir.
« Je t’aime… je t’aime tellement… », murmure-t-elle entre deux coups de langue. « Tu m’as tout donné… je ne serai plus jamais la même… »
Chaque orgasme est une vague lente, profonde. Nous jouissons l’une dans la bouche de l’autre, nos corps qui se tendent, qui se fondent, qui ne font plus qu’un. Nos mouilles coulent sur nos mentons, sur nos seins, sur les draps. L’odeur de nos plaisirs emplit la chambre : sucrée, intime, amoureuse.
Nous passons des heures comme ça, alternant câlins, caresses partout, baisers sur chaque centimètre de peau. Je lui apprends à respirer pendant le plaisir, à le retenir un peu pour le faire durer, à le laisser venir comme une vague plutôt que comme une explosion.
Vers 5 h du matin, nous sommes épuisées, couvertes de sueur, de mouille et de larmes de joie. Sandrine est blottie contre moi, la tête sur ma poitrine, une jambe passée entre les miennes.
« Christel… », murmure-t-elle d’une voix cassée mais lumineuse, « je ne savais pas qu’on pouvait aimer comme ça… Je ne savais pas qu’on pouvait se sentir aussi complète. Merci… merci d’exister. »
Je l’embrasse sur le front, le cœur gonflé.
Nous tombons de sommeil vers 6 h, enlacées comme si nous ne voulions plus jamais nous séparer. Deux corps chauds, trempés, comblés, heureux. Deux femmes qui viennent de fusionner bien plus que leurs chairs.
Chers lecteurs…
Tout se passe beaucoup mieux que prévu, vous ne trouvez pas ?
Regardez-moi cette Sandrine…
Il y a encore quelques jours, elle achetait des culottes de mémé en coton beige et des soutiens-gorge qui ressemblaient à des ceintures de sécurité. Aujourd’hui, elle porte des bas noirs, une jupe qui frôle l’indécence, et elle marche comme si le monde lui appartenait.
Elle aime celle qu’elle est devenue.
Elle aime se sentir belle, désirée, puissante.
Et surtout… elle commence à comprendre qu’elle a un pouvoir sexuel qu’elle n’avait jamais soupçonné.
Son mari ? Oh, lui… il ne pourra plus la gêner.
Disons que j’ai gentiment clarifié les choses avec lui lundi matin. Depuis, il est devenu très… compréhensif.
Je pense qu’elle va adorer se faire sodomiser.
En fait, je suis même prête à parier qu’elle va en redemander.
Et vous, mesdames…
Soyez honnêtes : vous ne seriez pas un peu jalouses ?
Avouez que vous aimeriez bien être à sa place en ce moment… hein ? 😜
Qu’en pensez-vous ?
Je vais trop loin ?
Ou juste assez loin pour que ce soit intéressant ?
Dites-le-moi dans les commentaires.
Je lis tout… et j’adore savoir jusqu’où vous avez envie que j’emmène Sandrine.
À très vite, mes complices.
Christel 👠💄🍌🐈♥️😘
À suivre… 😏
Allongée dans mon lit, encore imprégnée de l’odeur douce et intime de Sandrine — ce mélange vanillé et légèrement musqué qui s’était accroché à ma peau —, je relis son message pour la troisième fois. Un sourire satisfait et gourmand étire mes lèvres.
Je tape ma réponse lentement, en savourant chaque mot :
Sandrine mon amour,
Ton message m’a fait sourire comme une idiote dans le noir… et m’a rendue terriblement humide.
Tu n’imagines pas à quel point il me touche… et à quel point il m’excite.
Voir une femme comme toi s’éveiller, s’ouvrir, devenir enfin pleinement elle-même… c’est l’un des plus beaux cadeaux que je puisse recevoir. Tu étais endormie, Sandrine. Aujourd’hui tu commences à respirer, à vibrer, à désirer. Et j’adore te regarder faire.
Tu es prête pour la suite.
Le prochain week-end entier — du vendredi soir 17 h jusqu’au lundi matin — t’appartient.
Je vais te présenter mes amis les plus… spéciaux : Jules, Jean-Pierre et Valérie, Hélène, et bien sûr Charles et Armand que tu connais déjà.
Ils vont t’aider à franchir plusieurs caps, doucement mais sûrement.
Et moi, je serai là tout du long : pour te guider, te protéger, t’aimer… et te regarder t’épanouir.
Tu vas découvrir ce que c’est que d’être prise comme une femme qui assume enfin son désir.
Profondément. Intensément. Doublement parfois.
Profite de cette semaine pour te faire plaisir : achète de beaux bas autofixants, des porte-jarretelles en dentelle fine, des talons hauts, des jupes courtes fendues et des chemisiers échancrés. Plus rien en dessous. Je veux que tu te sentes femme à chaque pas.
Viens vendredi soir à 17 h.
Je t’attendrai en robe courte noire fendue, bas noirs et talons aiguilles, déjà brûlante à l’idée de te voir.
Je réglerai le problème de Philippe en amont. Il ne te fera aucun souci pour le week-end.
Je t’embrasse partout où ton corps le réclame… et j’ai très envie de sucer longuement ta vulve, de titiller ton petit bouton d’amour jusqu’à ce que tu trembles contre ma langue.
À très vite, ma belle.
Christel 💄👠❤️😘
(quelques minutes plus tard)
Christel, mon amour…
Je viens de lire ton message, le cœur battant comme une adolescente.
Je suis encore toute retournée… et terriblement excitée.
Je n’arrive pas à croire que tu m’offres tout un week-end. Du vendredi soir au lundi matin… juste pour moi. Pour nous.
Jules, Jean-Pierre, Valérie, Hélène, Charles, Armand… et toi.
Je suis à la fois morte de trac et impatiente comme jamais.
Je vais tout préparer comme tu me l’as demandé : bas, porte-jarretelles, talons, jupes courtes, chemisiers échancrés… et plus rien en dessous.
Rien que d’y penser, je sens déjà mon ventre qui se serre et ma culotte qui devient humide. C’est fou comme mon corps réagit maintenant dès que je pense à toi.
Je viendrai vendredi à 17 h.
Je te promets d’être belle. Je veux que tu sois fière de moi.
Pour Philippe… je te fais entièrement confiance.
Fais ce que tu as à faire. Je ne veux plus avoir peur de lui. Je veux juste vivre ce week-end sans penser à rien d’autre.
Christel… merci.
Merci de me voir. Merci de me réveiller. Merci de me désirer comme ça.
Je t’aime déjà un peu trop fort.
J’ai hâte de te retrouver, hâte que tu me guides, hâte de me laisser aller complètement.
À vendredi soir.
Je t’embrasse partout… surtout là où tu as très envie de sucer.
Sandrine ❤️
Vendredi 17 h 00.
J’attends Sandrine devant chez moi, vêtue d’une robe courte noire très fendue sur le côté, bas noirs autofixants et escarpins à talons aiguilles. Le vent léger fait danser la soie contre mes cuisses nues, portant avec lui une légère odeur de mon parfum vanillé-santal.
Une voiture s’arrête. Sandrine en descend.
Je reste scotchée.
Elle a complètement changé. Jupe crayon noire courte qui moule ses hanches, chemisier blanc légèrement échancré qui laisse deviner la naissance de ses seins, bas noirs à couture arrière, escarpins noirs à talons de 10 cm. Ses cheveux sont détachés, légèrement ondulés, son maquillage est doux mais lumineux. Sa démarche est déjà plus assurée, presque féline. Une discrète odeur de son nouveau parfum floral et poudré flotte jusqu’à moi.
Elle s’approche, un sourire timide mais fier aux lèvres.
« Alors ? Comment tu me trouves ? »
Je reste un instant silencieuse, réellement impressionnée.
« Sandrine… tu es magnifique. Vraiment. Tu as fait tout ça en une semaine ? »
Elle rougit, mais son regard brille de fierté.
« J’ai suivi tes conseils. Plus de culottes, plus de soutien-gorge. Je me sens… différente. Libre. Un peu nue, mais libre. »
Je l’attire contre moi et l’embrasse tendrement, longuement, respirant son odeur fraîche et féminine.
« Viens, on va prendre une tisane. On n’est pas pressées. »
Vendredi soir, 17 h 30.
Nous sommes installées dans le salon, face à la cheminée. Sandrine a gardé sa nouvelle tenue : jupe crayon noire courte, chemisier blanc échancré, bas noirs autofixants et escarpins à talons. Elle est déjà beaucoup plus à l’aise que la semaine précédente. Une douce odeur de vanille et de cannelle monte de nos tasses.
Nous sirotons tranquillement quand elle pose sa tasse et me regarde avec une curiosité mêlée d’inquiétude.
« Christel… tu m’as dit que tu réglerais le problème avec Philippe. Comment tu as fait ? J’ai un peu peur qu’il me pose des questions sur ce week-end… »
Je souris, pose ma tasse et me penche légèrement vers elle, voix basse et complice.
« Lundi matin, je suis arrivée au bureau à 6 h 30. Michel était déjà là. Je suis allée directement dans son bureau, j’ai fermé la porte à clé et je lui ai demandé de me défoncer. Fort. Profondément. Il m’a prise sur son bureau, d’abord la chatte, puis le cul. Il m’a remplie abondamment, comme je le lui avais demandé.
Ensuite, je suis allée voir Philippe.
Je suis entrée sans frapper, j’ai fermé la porte derrière moi, j’ai relevé ma jupe et je me suis assise sur le bord de son bureau, jambes largement écartées. Ma chatte était encore gonflée, brillante, et le sperme de Michel coulait lentement le long de mes lèvres, laissant une odeur musquée et intime dans l’air.
Je lui ai simplement dit :
« À genoux. Et lèche. Tout. »
Il s’est mis à genoux sans un mot, le visage rouge, la petite bosse dans son pantalon déjà visible. Il a commencé à me lécher, à avaler le sperme de ton mari mélangé à ma mouille. Je tenais sa tête d’une main, doucement mais fermement.
Pendant qu’il me nettoyait avec sa langue, je lui ai murmuré calmement :
« Au fait, Philippe… je baise avec ta femme. Sandrine passe tout le week-end avec moi. Et elle va se faire baiser par plusieurs hommes. Tu ne lui poseras aucune question. Tu ne lui feras aucun problème. Tu vas même lui dire que tu es content qu’elle sorte avec une copine. Compris ? »
Il a gémi contre ma chatte, la langue tremblante. Il bandait tellement fort que j’ai vu une tache humide se former sur son pantalon. Il a hoché la tête sans arrêter de lécher.
Je lui ai caressé les cheveux et j’ai ajouté :
« Bon garçon. Continue à nettoyer. Et souviens-toi : ce week-end, Sandrine est à moi. »
Quand il a fini, je me suis relevée, j’ai rajusté ma jupe et je suis sortie sans un mot de plus.
Depuis, il n’a rien dit. Il n’osera rien dire. »
Sandrine m’écoutait, les yeux écarquillés, un mélange de stupeur et d’excitation sur le visage. Elle rougit violemment, mais un petit sourire apparut sur ses lèvres.
« Tu es vraiment… incroyable… »
Elle secoua la tête, mi-amusée, mi-troublée.
« Je ne sais pas si je dois avoir pitié de lui… ou te remercier. »
Je lui pris la main et la serrai doucement, avec un sourire complice.
« Tu peux me remercier. Parce que ce week-end, tu vas enfin vivre pour toi. Sans te soucier de lui. »
Nous finîmes notre tisane dans une ambiance légère et chargée de tension sensuelle. Puis je me levai et lui tendis la main.
« Viens. On va préparer ton corps pour ce week-end. »
Nous descendîmes dans la salle de bain. Je préparai tout avec soin : lavements doux et profonds, huile lubrifiante, et un petit plug anal en silicone noir, discret mais efficace (environ 4 cm de diamètre à la base).
Je m’occupai d’elle avec douceur. Je la fis s’installer à quatre pattes sur le tapis de bain, jupe relevée, bas noirs tendus. Je commençai par un lavement tiède, lent, en lui massant doucement le ventre pour la détendre. L’odeur légèrement musquée de son excitation montait déjà dans l’air tiède.
Quand vint le moment du plug, je le lubrifiai abondamment et le pressai doucement contre son anus encore vierge de ce genre de jeu.
« Respire, ma belle… détends-toi. Je vais y aller très lentement. »
Je fis tourner le plug en cercles lents, appuyant progressivement. Sandrine gémit, le front posé sur ses avant-bras. Quand la base passa enfin, elle laissa échapper un long soupir tremblant.
« Oh mon Dieu… je le sens… c’est plein… c’est bizarre… mais c’est bon… »
Je l’aidai à se relever. Dès qu’elle fut debout, elle cambra instinctivement les reins. Le plug bougeait à chaque pas, appuyant sur des zones sensibles qu’elle découvrait. Sa démarche devint immédiatement plus chaloupée, plus féline. Une odeur chaude et intime émanait maintenant d’elle, mélange de savon, de sueur légère et d’excitation grandissante.
Elle fit quelques pas dans la pièce, les mains sur les hanches, et s’arrêta net. Ses cuisses tremblèrent légèrement.
« Christel… ça… ça me fait un effet fou… Je sens que je mouille énormément. »
Je m’approchai par-derrière, glissai une main sous sa jupe et effleurai sa vulve. Elle était trempée, les lèvres gonflées et chaudes, l’odeur de son désir maintenant franche et sucrée.
« Tu mouilles à fond, mon amour. Le plug te plaît, on dirait… »
Sandrine gémit plus fort quand je caressai doucement son clitoris. Le petit objet en elle bougeait à chaque mouvement de mes doigts. Elle se cambra davantage, les jambes flageolantes.
« Je… je vais jouir… juste comme ça… »
Je continuai à la caresser lentement, le plug appuyant à chaque contraction. Sandrine jouit debout, un orgasme profond et tremblant, ses cuisses serrées autour de ma main, un long gémissement surpris sortant de sa gorge. Une vague chaude et parfumée de son plaisir envahit l’air.
Quand elle reprit son souffle, elle se tourna vers moi, les yeux brillants, le visage rouge.
« Je n’avais jamais ressenti ça… C’est comme si mon corps était en feu. »
Je l’embrassai tendrement sur les lèvres.
« Ce n’est que le début, ma belle. Ce week-end, tu vas découvrir beaucoup de nouvelles sensations. »
Nous remontâmes au salon, Sandrine marchant avec ce petit plug en elle, chaque pas la faisant frissonner de plaisir.
La soirée ne faisait que commencer.
Vendredi soir, 20 h 30.
Dans la chambre, Sandrine se prépare devant le grand miroir. Elle ajuste ses bas noirs autofixants, vérifie que la couture arrière est parfaitement droite, passe les mains sur le porte-jarretelles en dentelle qui mord doucement sa taille. Sa jupe crayon noire est courte, son chemisier blanc légèrement échancré. Elle respire profondément, encore un peu nerveuse, mais ses yeux brillent d’excitation.
« Ce soir… c’est pour de vrai », murmure-t-elle à son reflet.
À 21 h 00 précises, la sonnette retentit.
Je descends ouvrir. Jules est là, imposant, 1 m 88 de muscles forgés au chantier. Il porte un jean et une chemise sombre qui peine à contenir ses épaules larges.
— Chers lecteurs… laissez-moi vous présenter Jules.
35 ans, charpentier, 86 kg de muscles solides, mains calleuses, regard brun profond. Et surtout… une queue de 22 cm, épaisse, joliment recourbée qui appuie directement sur le point G à chaque coup de reins.
Je l’ai déjà testé plusieurs fois : il est endurant, puissant, et sait doser entre force et contrôle.
Ce soir, c’est mon cadeau pour Sandrine.
Après des années avec le petit sexe de 8 cm de Philippe, elle mérite une véritable initiation. Jules va être son premier « étalon » digne de ce nom.
Je le fais entrer au salon, devant la cheminée où le feu crépite doucement.
« Déshabille-toi, Jules. Complètement. »
Il obéit sans un mot, retire sa chemise, puis son jean. Son corps musclé apparaît, et sa queue déjà à moitié dure se dresse lentement. L’odeur virile de sa peau — bois scié, résine de pin et sueur propre — envahit doucement la pièce.
Sandrine descend l’escalier, ses talons claquant sur les marches. Elle s’arrête un instant en haut, regarde Jules, puis moi. Ses yeux brillent d’un mélange de nervosité et d’excitation.
Je lui souris, encourageante.
« Viens, ma belle. Il est tout à toi ce soir. Prends ton temps. Fais ce que tu veux de lui. »
Sandrine s’approche lentement. Elle tourne autour de Jules comme une chatte autour d’une proie. Ses bas noirs crissent doucement à chaque pas. Elle passe ses mains sur son torse musclé, descend sur ses abdominaux, puis se colle contre lui.
Elle frotte lentement ses gros tétons durs sur la peau chaude de Jules, d’abord sur son torse, puis plus bas sur ses abdominaux. Ses seins lourds et fermes glissent contre lui, laissant une trace humide de sueur et de désir. Jules grogne doucement.
« Putain… tes seins sont magnifiques… »
Sandrine continue, un petit sourire coquin aux lèvres. Elle donne des coups de langue ici et là : sur son torse, sur ses tétons, sur ses abdominaux, descendant lentement vers son ventre. Chaque coup de langue est lent, gourmand, comme si elle voulait goûter chaque centimètre de sa peau.
Elle s’agenouille enfin devant lui. Sa langue effleure d’abord l’intérieur de ses cuisses, puis remonte. Elle donne plusieurs petits coups de langue sur son gland gonflé, léchant le précum qui perle au bout. Jules serre les poings.
« Elle me rend fou… »
Sandrine ouvre enfin la bouche et avale totalement sa queue. Elle descend lentement, profondément, jusqu’à ce que ses lèvres touchent la base. Elle reste un instant comme ça, les yeux fermés, savourant la sensation de l’avoir entièrement en bouche. Puis elle commence à le sucer avec une gourmandise de plus en plus affirmée, montant et descendant, la langue active sur la veine saillante.
Jules grogne plus fort :
« Elle suce bien… très bien… »
Sandrine se relève, les yeux brillants. Elle enlève sa jupe et son chemisier, ne gardant que ses bas noirs, son porte-jarretelles et ses talons. Elle pousse Jules sur le canapé, s’installe à califourchon sur lui et descend lentement sur sa queue.
« Oh… il me remplit… il est tellement épais… », gémit-elle en commençant à bouger.
Elle accélère, ses seins qui rebondissent, son corps qui ondule. Le plug anal qu’elle porte encore accentue chaque sensation. Ses gémissements deviennent plus forts.
« Christel… il touche… il touche un endroit que personne n’a jamais touché… c’est… c’est incroyable… »
Je m’approche, caresse ses cheveux, l’encourage d’une voix douce :
« Oui, ma belle… laisse-toi aller. Prends-le comme tu en as envie. Tu es magnifique. »
Sandrine jouit une première fois, un orgasme puissant qui la fait trembler.
Vers 22 h 30, elle est en sueur, radieuse. Elle se tourne vers moi, le regard voilé de plaisir.
« Christel… je veux essayer… le cul maintenant. »
Je lui souris tendrement.
« D’accord. Enlève doucement le plug. »
Elle le retire en gémissant longuement. Jules s’installe derrière elle. Il la prend avec une extrême douceur, centimètre par centimètre. Sandrine gémit, le corps tendu.
« Oh mon Dieu… c’est… c’est tellement différent… mais c’est bon… tellement bon… »
Je m’agenouille à côté d’elle, caresse son clitoris tout en lui murmurant :
« Respire… détends-toi… laisse-le entrer. Tu vas adorer, je te le promets. »
Quand Jules est entièrement en elle, Sandrine pousse un long cri de plaisir.
« Putain… je le sens tellement profond… c’est meilleur que dans la chatte… »
Jules commence à bouger lentement, puis plus fermement. Sandrine gémit de plus en plus fort.
« Oui… encule-moi… plus fort… je veux tout sentir… »
Elle se cambre davantage, poussant elle-même ses fesses contre lui.
« Plus profond… baise-moi le cul… oui… comme ça… »
Sa voix devient plus crue, plus urgente :
« Défonce-moi… mets-la-moi bien profond dans le cul… je veux que tu me remplisses… »
Jules accélère, ses mains calleuses agrippant ses hanches. Sandrine hurle presque :
« Oui ! Encule-moi comme une salope ! Je veux tout ! Je veux que tu me défonces le cul ! »
Elle jouit violemment, un orgasme anal puissant qui la fait trembler de la tête aux pieds. Son corps se contracte autour de la queue de Jules, ses cuisses tremblent, un long cri rauque sort de sa gorge.
Quand elle reprend son souffle, elle est encore empalée sur lui. Elle tourne la tête vers moi, les yeux brillants, presque incrédules.
« Christel… je… je crois que je suis accro… je n’avais jamais ressenti ça… je veux qu’on me prenne le cul tout le temps maintenant… »
Je lui caresse la joue, fière et excitée.
« Tu as été magnifique, ma belle. »
Jules, encore derrière elle, se retire doucement. Sa queue luisante et dure comme du bois se dresse entre ses jambes. Il me regarde avec un sourire carnassier.
Sans un mot, je m’installe à mon tour à quatre pattes à côté de Sandrine, cambrée, fesses offertes. Mes bas noirs tendus contrastent avec la peau rougie de mes fesses.
« À mon tour, Jules… démonte-moi. Fort. »
Il ne se fait pas prier. Il attrape mes hanches de ses grandes mains calleuses et me pénètre d’un coup puissant. Sa queue épaisse et recourbée s’enfonce jusqu’au fond de ma chatte en une seule poussée. Je gémis bruyamment.
Il me baise avec vigueur, des coups de reins profonds et rythmés qui font claquer sa peau contre la mienne. Chaque mouvement fait trembler mes seins lourds. Sandrine, à côté de moi, regarde la scène avec fascination, une main glissée entre ses cuisses.
Jules alterne : il me démonte la chatte pendant de longues minutes, puis se retire et pousse lentement dans mon cul. L’étirement est délicieux. Il me sodomise avec puissance, mais sans brutalité excessive, alternant les deux trous pendant une bonne heure. L’odeur de sexe envahit le salon : sueur, cyprine, musc viril.
Je jouis plusieurs fois, des orgasmes violents qui me font crier et squirter sur le tapis.
Vers minuit, Jules grogne plus fort, sa respiration saccadée.
« Je vais jouir… »
Il éjacule dans nos bouches respectives. Nous nous roulons une longue pelle au sperme, langues mêlées, échangeant le nectar chaud et visqueux. Des filets blancs coulent sur nos mentons et sur nos seins. Nous nous léchons mutuellement, riant doucement entre deux baisers, le goût de Jules saturant nos palais.
Jules nous regarde un instant, essoufflé, puis nous embrasse chacune sur le front.
« Vous êtes… exceptionnelles. »
Il se rhabille lentement et nous quitte vers minuit, épuisé mais comblé.
Une fois la porte refermée, je prends Sandrine par la main et l’entraîne vers la chambre.
« Viens… maintenant, c’est juste nous deux. »
La porte se referme doucement derrière nous. Plus de Jules, plus de tension, plus de performance. Il n’y a plus que nous deux.
Je prends Sandrine dans mes bras et nous restons un long moment debout, collées l’une à l’autre, peau contre peau. Nos seins se pressent, nos ventres se touchent, nos cuisses encore tremblantes se frôlent. Je sens son cœur battre fort contre le mien.
« Merci… », murmure-t-elle contre mon cou, la voix cassée d’émotion. « Merci de m’avoir montré tout ça. Merci de m’avoir vue. Je ne savais pas qu’on pouvait se sentir aussi… vivante. »
Je l’embrasse tendrement, lentement, comme si le temps n’existait plus. Nos langues se caressent avec une douceur infinie. Nous tombons ensemble sur le lit, enlacées, jambes entremêlées. Nos bas noirs crissent doucement l’un contre l’autre.
Nous faisons l’amour toute la nuit, mais pas comme avant. C’est autre chose. C’est plus profond. Plus vrai.
Je la couche sur le dos et me place au-dessus d’elle en ciseaux lents et profonds. Nos vulves se rencontrent, chaudes, gonflées, trempées. Nos clitoris se frottent avec une lenteur exquise, presque religieuse. Chaque mouvement est une caresse longue, humide, fusionnelle. Sandrine gémit doucement dans mon cou, les mains crispées sur mes fesses.
« Christel… je te sens partout… je te sens en moi… », souffle-t-elle, la voix tremblante.
Je la regarde dans les yeux tandis que nos corps ondulent ensemble. Nos orgasmes arrivent en même temps, calmes mais d’une intensité bouleversante. Nous nous serrons fort l’une contre l’autre, corps qui se contractent, vulves qui palpitent, cyprine qui se mélange abondamment. Nous jouissons en silence, presque religieusement, comme si nos âmes se touchaient.
Puis vient le 69. Nous nous plaçons naturellement, sans hâte. Ma bouche sur sa vulve encore sensible, la sienne sur la mienne. Nous nous léchons avec une tendresse infinie, langues qui explorent, qui goûtent, qui adorent. Sandrine pleure presque de plaisir.
« Je t’aime… je t’aime tellement… », murmure-t-elle entre deux coups de langue. « Tu m’as tout donné… je ne serai plus jamais la même… »
Chaque orgasme est une vague lente, profonde. Nous jouissons l’une dans la bouche de l’autre, nos corps qui se tendent, qui se fondent, qui ne font plus qu’un. Nos mouilles coulent sur nos mentons, sur nos seins, sur les draps. L’odeur de nos plaisirs emplit la chambre : sucrée, intime, amoureuse.
Nous passons des heures comme ça, alternant câlins, caresses partout, baisers sur chaque centimètre de peau. Je lui apprends à respirer pendant le plaisir, à le retenir un peu pour le faire durer, à le laisser venir comme une vague plutôt que comme une explosion.
Vers 5 h du matin, nous sommes épuisées, couvertes de sueur, de mouille et de larmes de joie. Sandrine est blottie contre moi, la tête sur ma poitrine, une jambe passée entre les miennes.
« Christel… », murmure-t-elle d’une voix cassée mais lumineuse, « je ne savais pas qu’on pouvait aimer comme ça… Je ne savais pas qu’on pouvait se sentir aussi complète. Merci… merci d’exister. »
Je l’embrasse sur le front, le cœur gonflé.
Nous tombons de sommeil vers 6 h, enlacées comme si nous ne voulions plus jamais nous séparer. Deux corps chauds, trempés, comblés, heureux. Deux femmes qui viennent de fusionner bien plus que leurs chairs.
Chers lecteurs…
Tout se passe beaucoup mieux que prévu, vous ne trouvez pas ?
Regardez-moi cette Sandrine…
Il y a encore quelques jours, elle achetait des culottes de mémé en coton beige et des soutiens-gorge qui ressemblaient à des ceintures de sécurité. Aujourd’hui, elle porte des bas noirs, une jupe qui frôle l’indécence, et elle marche comme si le monde lui appartenait.
Elle aime celle qu’elle est devenue.
Elle aime se sentir belle, désirée, puissante.
Et surtout… elle commence à comprendre qu’elle a un pouvoir sexuel qu’elle n’avait jamais soupçonné.
Son mari ? Oh, lui… il ne pourra plus la gêner.
Disons que j’ai gentiment clarifié les choses avec lui lundi matin. Depuis, il est devenu très… compréhensif.
Je pense qu’elle va adorer se faire sodomiser.
En fait, je suis même prête à parier qu’elle va en redemander.
Et vous, mesdames…
Soyez honnêtes : vous ne seriez pas un peu jalouses ?
Avouez que vous aimeriez bien être à sa place en ce moment… hein ? 😜
Qu’en pensez-vous ?
Je vais trop loin ?
Ou juste assez loin pour que ce soit intéressant ?
Dites-le-moi dans les commentaires.
Je lis tout… et j’adore savoir jusqu’où vous avez envie que j’emmène Sandrine.
À très vite, mes complices.
Christel 👠💄🍌🐈♥️😘
À suivre… 😏
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