« De la chatte de Ludivine aux queues de Malik et Karim » 2/2
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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« De la chatte de Ludivine aux queues de Malik et Karim » 2/2
Collioure 10 h 35
Le smartphone vibre doucement sur la table de nuit, un petit bourdonnement qui me tire du sommeil. Je suis lovée contre Ludivine dans le grand lit, nos corps encore chauds, encore collants de la nuit. Nos jambes sont entrelacées, mes bas noirs froissés contre les siens, nos seins pressés l’un contre l’autre, nos respirations lentes et synchrones. Je la regarde : ses cheveux bruns étalés sur l’oreiller, ses lèvres encore gonflées de nos baisers, ses gros tétons bruns qui pointent doucement dans l’air tiède de la chambre. Elle est magnifique, paisible, comblée. Mon cœur se serre d’une tendresse presque douloureuse.
Je tends la main, attrape le smartphone. C’est Malik et Karim.
Le message est direct, comme eux :
- Salut beauté. On est libres ce week-end. Tu fais quoi ? On serait pas contre te voir… si tu vois ce que je veux dire 😏
Je souris dans le noir. Mes cuisses se contractent instinctivement, un filet de mouille résiduelle glisse encore entre elles rien qu’à l’idée de leurs deux corps immenses, de leurs queues épaisses et longues qui m’ont déjà tant fait hurler.
Je réponds, doigts tremblants d’excitation :
- Bonjour les garçons… Je suis en famille à Collioure, réunion annuelle. Je viens de passer une nuit d’amour avec Ludivine la belle-fille de ma tante qui a 30 ans. Vous n’imaginez pas comme elle est belle.
- Vous pouvez vous libérer ce soir ? On peut se rejoindre. On peut prendre un gîte, on passe la nuit à 4. On est en très grande forme touts les deux… »
- Je demande à Ludivine et je vous donne notre réponse
Je me tourne vers Ludivine. Je glisse mes mains sur son corps endormi : une paume sur son sein gauche, que je caresse doucement, l’autre qui descend sur son ventre, effleure son pubis lisse, frôle ses grandes lèvres encore gonflées. Je pose des baisers légers sur son cou, sur sa clavicule, sur la naissance de ses seins. Elle soupire, ouvre les yeux lentement. Ses iris bleus me trouvent, s’illuminent.
Elle sourit, se redresse un peu, et sans un mot me roule une pelle profonde, langue chaude qui cherche la mienne, goût de nos nuits mêlé au sommeil. C’est doux, c’est bon, c’est encore chargé de tout ce qu’on s’est fait.
— Tu as passé une bonne nuit, ma chérie ? je murmure contre ses lèvres.
— Ouiiiii… c’était trop bon. On recommence ce soir, il me tarde déjà…
Je ris doucement, mes doigts glissent entre ses cuisses, effleurent son clitoris encore sensible. Elle gémit dans ma bouche.
— Justement… j’ai deux copains qui sont libres. Malik et Karim. Gardes du corps, 2,10 m, hyper balaises, terriblement membrés. Ils peuvent être là ce soir à Collioure. Ils prennent un gîte. On passe la nuit à quatre, à partir de 22 h après le repas familial.
Elle écarquille les yeux, mais pas de peur : d’excitation pure.
— Je n’ai jamais fait à quatre… mais avec toi… je veux bien essayer. Tu me guideras ?
— Ne t’en fais pas, ma belle. Ils sont très doux… très attentifs. On va se préparer, se reposer un peu, et ce soir on va s’éclater. J’ai l’habitude.
Je prends le téléphone, réponds à Malik et Karim :
« C’est OK. Nous serons toutes les deux à 22 h au gîte. Envoyez l’adresse. On a hâte… »
Quinze minutes plus tard, l’adresse arrive. Tout est calé.
Je repose le téléphone. Ludivine me regarde, les joues roses, les yeux brillants.
— Tu es sûre qu’ils sont… bien montés ?
— Crois-moi, ma chérie… tu vas hurler de plaisir. Et moi aussi.
On s’embrasse encore, longues minutes, corps qui se cherchent déjà, mais on se retient. On sait qu’on a toute la journée pour monter en pression.
Je ne vais pas m’étaler sur ma journée ni sur les repas familiaux. À part quelques caresses furtives sous la table entre Ludivine et moi – doigts qui effleurent l’intérieur des cuisses, bas qui se frôlent, sourires complices –, il n’y a rien de croustillant. Et je sais que vous ne lisez pas mes histoires pour entendre des banalités de table dominicale…
Vers 16 h, après une sieste câline et coquine dans le grand lit, on se réveille enlacées, encore moites de sommeil et de désir résiduel. On décide de se préparer pour la soirée.
D’abord les lavements, dans la salle de bain attenante. L’eau tiède, le gel lubrifiant à la camomille qui sent bon la douceur et l’intimité, les petits soupirs quand on s’aide mutuellement. On rit doucement, on se taquine, on s’embrasse entre deux gestes. Puis la douche à deux : savon noir à l’huile d’olive, mousse qui glisse sur nos seins, sur nos fesses, entre nos cuisses. On se savonne longuement, on se caresse, on s’embrasse sous le jet, l’eau chaude qui ruisselle sur nos corps nus, l’odeur citronnée qui se mêle à celle de notre excitation qui remonte déjà.
On s’épile une dernière fois, juste pour être parfaites. La cire chaude dégage son parfum sucré et boisé, la peau devient hypersensible, douce comme du velours.
On prépare nos tenues identiques, posées sur le lit comme deux invitations jumelles :
Robe courte en dentelle noire ultra-transparente, échancrée très bas devant et derrière, ourlet mi-cuisses qui remonte au moindre mouvement.
Porte-jarretelles noir en dentelle fine, sangles tendues, attaches métalliques brillantes.
Bas noirs autofixants avec larges bandes de dentelle en haut, couture arrière bien marquée.
Escarpins noirs à hauts talons fins, 12 cm, laqués, lanières qui s’entrecroisent autour de la cheville.
Pas de culotte. Pas de soutien-gorge. Juste la dentelle qui effleure la peau nue, les tétons qui pointent sous le tissu ajouré, les lèvres de nos chattes déjà gonflées et humides.
On se maquille côte à côte devant le miroir : smoky charbonneux pour les yeux, blush pêche, lèvres bordeaux glossy qui brillent comme après une fellation. On se coiffe en chignon haut et lâche, ruban noir en dentelle autour, mèches rebelles qui tombent sur la nuque et les épaules. On met de grandes lunettes de soleil noires pour le trajet – on sait qu’on va faire tourner des têtes.
On s’habille juste après le dîner familial, vers 21 h. On prétexte une sortie entre cousines pour quitter la table.
— On va se balader sur le port, on rentre tard, ne nous attendez pas !
On monte dans la chambre, on vire les tenues sages, on enfile nos armures de dentelle noire. Chaque attache du porte-jarretelles claque doucement contre la peau. Chaque bas qui remonte fait crisser la soie. Chaque talon qui s’enfonce résonne comme une promesse. On se regarde une dernière fois : robes transparentes qui dévoilent tout, bas qui soulignent les jambes, talons qui cambrent les reins. On est magnifiques. Dangereuses. Prêtes.
On descend les escaliers, talons claquant sur le bois, hanches ondulant. Ma tante nous jette un regard intrigué, mais on sourit innocemment et on sort.
Dans la Mini Cooper, toit panoramique ouvert, on roule vers le gîte. La nuit est douce, l’air marin entre par les fenêtres. Nos robes remontent sur nos cuisses, la couture arrière des bas brille sous les lumières des lampadaires. On se regarde, on rit, on se touche la main. L’excitation monte, palpable, presque électrique.
On arrive à 22 h pile. On se gare. On descend, talons claquant sur le gravier. On se prend la main, on marche jusqu’à la porte. Je sonne.
Quelques secondes. Malik ouvre.
Il est immense. 2,10 m de muscles noirs sculptés, peignoir de satin noir noué lâchement. Derrière lui, Karim, presque aussi grand, même peignoir. On sent déjà leur puissance, leur odeur : musc masculin, savon frais, excitation qui monte.
Malik me prend dans ses bras, me soulève sans effort. Mes pieds quittent le sol. Il m’embrasse goulûment, langue chaude et possessive. Karim fait pareil, plus doux mais tout aussi intense. Leurs mains larges glissent sur mes fesses, effleurent la dentelle des bas. Ludivine reçoit des bises plus timides, mais leurs regards sur elle sont déjà dévorants.
Ils nous font entrer. Le salon est feutré, intime : grand canapé d’angle en cuir beige, lumière tamisée dorée, bougies à la vanille et au bois de santal qui diffusent une odeur chaude et sensuelle. La baie vitrée ouverte laisse entrer le bruit des vagues et l’air marin salé.
Je prends la main de Ludivine, la guide jusqu’au canapé.
— Installe-toi là, ma belle. Regarde. Je vais commencer les préliminaires… ça va te chauffer.
Elle s’assoit, robe remontée haut sur ses cuisses, bas noirs tendus, yeux brillants d’excitation et d’appréhension.
Je me tourne vers les garçons.
Je retire ma robe d’un geste lent, fluide. Le tissu noir glisse sur ma peau, tombe à mes pieds. Je suis nue sauf mes bas, mon porte-jarretelles et mes talons aiguilles. Mes seins lourds, mes tétons dressés, ma chatte déjà luisante de mouille s’offrent à eux.
Je m’approche. J’embrasse d’abord Malik, puis Karim, goulûment, langues qui se cherchent, se dévorent. Mes mains tirent sur les deux nœuds de leurs peignoirs. Le satin s’ouvre. Leurs sexes jaillissent, énormes, lourds, veinés, déjà durs comme du bois. Je les caresse lentement, paumes ouvertes, doigts qui suivent chaque veine, chaque pulsation. Je frotte mes jambes gainées de bas contre leurs cuisses musclées, la soie noire glissant sur leur peau chaude.
Malik grogne contre ma bouche :
— Putain Christel… tu es encore plus bandante que dans mes souvenirs… regarde comme tu nous fais bander, sale gourmande…
Karim ajoute, voix rauque :
— Tu veux nos grosses queues ce soir ? On va t’exploser la chatte et le cul… tu vas hurler, salope…
Je souris, provocante, tout en continuant à les branler lentement. Ma chatte dégouline, un filet chaud coule le long de l’intérieur de mes cuisses et mouille mes bas. Ludivine, sur le canapé, a déjà glissé une main entre ses jambes. Elle se caresse en nous regardant, les yeux brillants, les joues rouges.
Je suis à genoux devant Malik et Karim. L’air de la pièce est lourd, chaud, chargé de leur odeur : une fragrance musquée, masculine, légèrement salée de sueur fraîche mêlée à celle, plus lourde, de leur excitation brute. Leurs sexes dressés sont impressionnants : au bas mot 25 x 15, longs, épais, veinés, les glands luisants déjà d’une goutte claire qui perle au bout.
Ce n’est pas la première fois que je m’en sers, mais j’avoue être impressionnée à chaque fois.
Et vous, chères lectrices… dans quel état seriez-vous à ma place ? Que feriez-vous ? Je ne serai pas égoïste, je vous fais partager mon expérience. Accrochez-vous, c’est exceptionnel… mais ça, je pense que vous vous en doutiez déjà 😜
Je commence par Malik. Je m’approche lentement, mes lèvres effleurent d’abord la peau chaude de sa hampe, juste sous le gland. Je respire profondément : son odeur est puissante, animale, un mélange de savon masculin, de peau chaude et de cette note profonde, presque métallique, propre aux hommes en rut. Je sors la langue, plate et large, et je remonte du bas vers le haut en un long coup lent, savourant la texture veloutée, les veines qui palpitent sous mes papilles. Quand j’arrive au gland, je le prends entre mes lèvres, doucement, voluptueusement. Je le suce comme un bonbon précieux, en tournant la langue autour, en aspirant légèrement la première goutte salée qui s’écoule. Mes yeux bleus restent rivés aux siens, intenses, presque défiants.
Dès les premières succions, ma chatte réagit violemment. Je sens une chaleur liquide monter entre mes cuisses, ma mouille couler abondamment, chaude et épaisse. Elle glisse le long de mes lèvres, descend jusqu’à la bande de dentelle de mes bas. Je suis trempée, littéralement. Chaque fois que je l’enfonce plus profond, ma chatte se contracte et pulse, comme si elle voulait être remplie elle aussi.
Puis je l’enfonce plus profondément. Lentement. Centimètre après centimètre. Ma gorge s’ouvre, je relâche les muscles, je le laisse glisser jusqu’au fond. Je sens ses pulsations contre ma langue, contre mon palais, jusqu’à ce que mes lèvres touchent enfin sa base. L’odeur de sa peau est maintenant tout autour de moi, envahissante, enivrante. Je reste là quelques secondes, immobile, à le garder entièrement en moi, à respirer par le nez pour mieux m’imprégner de son parfum brut. Mes mains remontent sur ses cuisses, puis descendent délicatement vers ses couilles lourdes. Je les prends en coupe, les soupèse avec tendresse : elles sont chaudes, pleines, légèrement poilues, leur peau douce et tendue. Je les masse doucement, les fais rouler entre mes doigts pendant que ma bouche reste empalée sur lui.
Malik grogne, la voix rauque :
— Putain Christel… ta gorge est incroyable… tu suces comme une vraie salope…
Je recule alors, très lentement, en laissant ma langue traîner sur toute la longueur, jusqu’à ce que seul le gland reste entre mes lèvres. Puis je repars en avant, plus vite cette fois, plus goulûment. Ma bouche devient plus avide, mes joues se creusent, je le suce avec force, avec bruit, salive qui coule sur son sexe, sur mes lèvres, sur mon menton. Ma chatte dégouline maintenant, un filet chaud coule le long de l’intérieur de mes cuisses et mouille mes bas.
Je passe à Karim sans transition. Même rituel, même lenteur initiale. Son odeur est légèrement différente : plus boisée, plus épicée, avec une pointe de sueur fraîche qui me fait tourner la tête. Je le prends en bouche avec la même volupté, lèvres qui s’étirent autour de sa largeur, langue qui danse sur les veines saillantes. Je descends jusqu’au fond, encore plus loin que pour Malik, je contracte ma gorge autour de lui pour le serrer, pour le faire gémir. Mes mains trouvent ses couilles, les caressent, les pressent doucement, sentant leur poids, leur chaleur, leur tension. Je les lèche ensuite, langue plate qui remonte sur la peau fine, qui goûte leur sel, leur odeur musquée si particulière.
Karim respire fort, les yeux mi-clos :
— Bordel… regarde comme elle bave… elle adore ça cette pute… continue, suce-moi plus profond…
Je les alterne maintenant, l’un après l’autre, sans jamais les lâcher complètement. Ma bouche passe de Malik à Karim, de Karim à Malik, goulûment, voracement. Je les suce avec des bruits obscènes, salive qui coule abondamment, qui dégouline sur leurs couilles que je continue à masser. Ma chatte est trempée, la mouille coule maintenant en filet continu le long de mes cuisses, imprégnant mes bas jusqu’aux genoux. Je suis tellement excitée que je sens mon clitoris palpiter.
Mes yeux bleus ne les quittent jamais : regard fixe, intense, presque dominateur, qui dit « vous êtes à moi, vous bandent pour moi, et vous n’éjaculerez pas tant que je ne l’aurai pas décidé ».
Malik grogne plus fort :
— Putain… tu vas me faire jouir… ralentis salope, je veux tenir…
Karim ajoute, la voix cassée :
— Regarde comme elle mouille… elle dégouline sur ses bas… elle adore nous sucer…
Pendant que je les dévore, Ludivine, assise sur le canapé juste en face, a relevé sa robe jusqu’à la taille. Elle écarte les jambes, une main plongée entre ses cuisses, deux doigts enfoncés dans sa chatte trempée, l’autre main malaxant ses seins nus. Elle gémit sans retenue, les yeux rivés sur nous :
— Oh mon Dieu… regardez-la… elle les suce tellement bien… je suis trempée moi aussi… je coule partout…
Sa mouille brille sur ses doigts, coule le long de sa cuisse, tachant le canapé. Elle se caresse de plus en plus vite en nous regardant, le souffle court, les joues rouges.
Je les sens gonfler encore plus dans ma bouche, palpiter contre ma langue, mais je ralentis volontairement, je les garde au bord, je les fais languir.
— Pas encore, je murmure entre deux succions, la voix rauque, chargée de salive. Gardez tout votre sperme pour la fin… je veux le sentir couler en moi plus tard.
Leurs respirations sont saccadées, leurs mains crispées dans mes cheveux, mais ils obéissent. Ils savent que c’est moi qui décide.
Et moi… je savoure chaque seconde : le goût salé de leurs glands, l’odeur brute de leurs corps, la chaleur de leurs sexes contre ma langue, la tension de leurs couilles dans mes paumes, le regard fiévreux qu’ils posent sur moi, et ma propre chatte qui dégouline abondamment sur mes bas.
Je pourrais continuer des heures comme ça… et je vais le faire.
Ludivine prend ma place et moi la sienne.
Je m’installe dans le canapé, jambes totalement écartées, quatre doigts enfoncés dans mon vagin déjà très ouvert. Je me doigte profondément, lentement, en regardant Ludivine s’agenouiller devant les deux colosses. Elle est magnifique : robe relevée, bas noirs tendus, yeux brillants d’envie. Elle prend Malik en bouche d’abord, puis Karim, avec une gourmandise incroyable. Elle les suce avec une technique parfaite, gorge profonde, langue qui tourne, salive qui coule abondamment.
Malik grogne :
— Putain… regarde cette petite salope… elle suce encore mieux que toi Christel !
Karim ajoute, la voix cassée :
— Elle est née pour ça… regarde comme elle bave sur nos queues… quelle chienne !
Ludivine gémit autour de leurs sexes, excitée par leurs mots crus. Pendant ce temps, je me doigte de plus en plus vite, quatre doigts qui entrent et sortent, mon vagin qui s’ouvre, ma mouille qui coule sur le cuir du canapé. L’odeur de mon excitation monte dans la pièce, musquée et sucrée.
Après une bonne heure de fellations intenses, les garçons s’installent dans le grand canapé, peignoirs ouverts, queues dressées et luisantes de salive.
Je monte sur Malik en cowgirl. Dès que sa grosse queue entre en moi, je pousse un long cri de plaisir :
— Oh putain… elle est énorme… elle me remplit complètement !
La sensation est immédiate, brutale, divine. Je commence à bouger, bassin qui roule, seins qui dansent. Chaque descente fait claquer mes fesses contre ses cuisses. Je me retourne en cowgirl inversé et je m’empale par le cul. L’étirement est fulgurant, la courbure tape exactement là où c’est le plus interdit.
— C’est encore meilleur par le cul… défonce-moi Malik… encule-moi plus fort !
Ludivine fait la même chose sur Karim. Au début elle grimace un peu, puis avec beaucoup de lubrifiant elle s’éclate complètement :
— Oui… défonce-moi le cul… c’est trop bon !
On échange les garçons. Levrette, une queue dans la bouche et l’autre dans le cul ou la chatte. On passe par la double pénétration debout : nos pieds décollent du sol à 30 cm, les deux garçons nous tiennent par les hanches, nous pilonnent en même temps. On hurle de plaisir, on pleure presque, on jouit sans fin.
Les garçons s’allongent. On s’accroupit sur leurs visages. On leur squirte dans la bouche, jets puissants, chauds, abondants. L’odeur de nos squirtings envahit la pièce, iodée et sucrée. Leurs mains se baladent sur nos seins, pincent nos tétons, nous font crier encore plus fort.
À la fin, ils sont debout. On les suce à genoux, goulûment, profondément. Malik éjacule le premier : jets épais, chauds, abondants, goût salé-sucré avec une note légèrement boisée. Je garde tout dans ma bouche, je savoure, je fais rouler le sperme sur ma langue. Karim suit : son sperme est plus épais, plus musqué, presque amer, odeur animale très forte. Je garde aussi tout, les deux charges mélangées dans ma bouche.
Ludivine et moi nous embrassons. Nos langues se mêlent, nous partageons leur sperme, nous le faisons passer de bouche en bouche, nous l’avalons lentement en nous regardant dans les yeux. L’odeur et le goût restent longtemps sur nos langues.
On passe par toutes les positions possibles : missionnaire, cuillères, debout contre le mur, à quatre pattes. On crie, on gémit, on supplie :
— Défonce-moi !
— Encule-moi plus fort !
— Baise-moi comme une chienne !
Les garçons répondent :
— Regarde cette salope… elle en veut encore !
— Tu as vu la chienne… elle dégouline partout !
À 6 h du matin, on dit au revoir aux garçons, le cul, la chatte et la bouche complètement explosés. On rentre discrètement à la maison, on monte dans la chambre et on s’endort enlacées, nues, tendres, amoureuses.
Après plusieurs heures de sommeil réparateur, nous nous réveillons vers 11 h 40. Douche, tenue sage, dernier repas de famille avec des discussions banales. Je prépare mes affaires et après avoir embrassé tout le monde – surtout Ludivine, un long baiser discret dans le couloir – je rentre chez moi.
23 h – Ma maison – Mon lit
Je suis allongée dans le noir, nue sous les draps encore tièdes de la journée, le corps lourd et délicieusement endolori. Les souvenirs de ce week-end tournent en boucle dans ma tête : les baisers volés sous la table, la nuit d’amour avec Ludivine, les hurlements étouffés, les squirtings qui ont trempé les draps, les queues énormes de Malik et Karim, leurs mains qui nous ont soulevées du sol, leurs gémissements rauques, le goût de leurs spermes mélangés sur nos langues quand on s’est embrassées pour tout partager…
Je souris dans l’obscurité, les doigts glissant distraitement sur mon ventre, effleurant la peau encore sensible. Mon sexe palpite doucement, comme s’il se rappelait chaque pénétration, chaque langue, chaque cri.
Mon smartphone vibre sur la table de nuit. Un petit éclair lumineux dans la pénombre. Je tends la main, le prends. C’est Ludivine.
Son message s’affiche, long, chargé d’émotion :
« Christel, mon amour…
Je n’ai pas eu le temps de te dire tout ce que j’avais sur le cœur avant que l’on parte.
Je suis rentrée chez moi il y a une heure, et je suis encore sur un nuage. Je n’arrive pas à redescendre.
Ce week-end a été… magique. Incroyable. Libérateur.
Tu m’as transformée. Vraiment.
Avant toi, je pensais que le plaisir c’était juste… un truc physique. Quelque chose de rapide, de mécanique, souvent décevant. Avec toi, j’ai compris que c’était bien plus : c’est une puissance, une liberté, une façon d’exister pleinement dans son corps.
Tu es libre. Tu es belle. Tu es la déesse de l’amour.
Vendredi soir, quand tu es entrée dans ma chambre et que tu m’as regardée nue… j’ai senti mon corps s’éveiller d’un coup. Et cette nuit… tes lèvres sur moi, ta langue sur mon clito, nos ciseaux, nos 69… tu m’as fait jouir comme personne.
Et samedi… Malik et Karim… leurs queues énormes, leur force, la façon dont ils nous ont défoncées… la double pénétration, les éjaculations dans la bouche, les squirtings qui n’en finissaient pas… je n’avais jamais connu ça. Jamais.
Avec toi, c’était doux, tendre, amoureux. Avec eux, c’était sauvage, puissant, bestial. Et toi au milieu, qui gérais tout, qui me guidais, qui me faisais découvrir mon corps… merci.
Merci de m’avoir ouvert les portes de ton monde. De ta vie.
Je n’avais jamais joui autant, jamais été aussi libre, jamais senti autant de désir autour de moi.
J’espère te revoir très vite. Pour recommencer. Tout. Avec toi. Avec eux. Avec qui tu voudras.
Je t’aime, ma Christel d’amour.
Je veux être toi…
♥️♥️♥️
😘😘😘
Ludivine »
Je relis le message deux fois, le cœur qui bat fort. Mes yeux s’embuent un peu. Pas de tristesse, non. De joie. De fierté. D’amour, aussi.
Je pose le téléphone sur ma poitrine, je ferme les yeux. Je sens encore son odeur sur ma peau : vanille douce, peau chaude, mouille sucrée. Je glisse une main entre mes cuisses, je me caresse doucement, lentement, en repensant à elle, à nous, à tout ce qu’on a partagé.
Je réponds, doigts tremblants :
« Ma Ludivine chérie…
Tu n’imagines pas ce que ton message me fait.
Tu es déjà toi. Tu es déjà belle, libre, puissante. Ce week-end, tu t’es juste rappelée qui tu étais vraiment.
Et moi… je suis fière de t’avoir accompagnée sur ce chemin.
Tu n’as pas besoin d’être moi. Tu es Ludivine. Et tu es parfaite comme tu es.
On recommencera. Très vite. Avec qui tu voudras. Comme tu voudras.
Je t’aime aussi, ma belle. Profondément.
Gros bisous partout… et à très très vite.
♥️🔥
Christel »
Je repose le téléphone. Je m’étire dans le lit, un sourire aux lèvres.
Le week-end est fini, mais je sais déjà que c’est le début de quelque chose de plus grand.
Le smartphone vibre doucement sur la table de nuit, un petit bourdonnement qui me tire du sommeil. Je suis lovée contre Ludivine dans le grand lit, nos corps encore chauds, encore collants de la nuit. Nos jambes sont entrelacées, mes bas noirs froissés contre les siens, nos seins pressés l’un contre l’autre, nos respirations lentes et synchrones. Je la regarde : ses cheveux bruns étalés sur l’oreiller, ses lèvres encore gonflées de nos baisers, ses gros tétons bruns qui pointent doucement dans l’air tiède de la chambre. Elle est magnifique, paisible, comblée. Mon cœur se serre d’une tendresse presque douloureuse.
Je tends la main, attrape le smartphone. C’est Malik et Karim.
Le message est direct, comme eux :
- Salut beauté. On est libres ce week-end. Tu fais quoi ? On serait pas contre te voir… si tu vois ce que je veux dire 😏
Je souris dans le noir. Mes cuisses se contractent instinctivement, un filet de mouille résiduelle glisse encore entre elles rien qu’à l’idée de leurs deux corps immenses, de leurs queues épaisses et longues qui m’ont déjà tant fait hurler.
Je réponds, doigts tremblants d’excitation :
- Bonjour les garçons… Je suis en famille à Collioure, réunion annuelle. Je viens de passer une nuit d’amour avec Ludivine la belle-fille de ma tante qui a 30 ans. Vous n’imaginez pas comme elle est belle.
- Vous pouvez vous libérer ce soir ? On peut se rejoindre. On peut prendre un gîte, on passe la nuit à 4. On est en très grande forme touts les deux… »
- Je demande à Ludivine et je vous donne notre réponse
Je me tourne vers Ludivine. Je glisse mes mains sur son corps endormi : une paume sur son sein gauche, que je caresse doucement, l’autre qui descend sur son ventre, effleure son pubis lisse, frôle ses grandes lèvres encore gonflées. Je pose des baisers légers sur son cou, sur sa clavicule, sur la naissance de ses seins. Elle soupire, ouvre les yeux lentement. Ses iris bleus me trouvent, s’illuminent.
Elle sourit, se redresse un peu, et sans un mot me roule une pelle profonde, langue chaude qui cherche la mienne, goût de nos nuits mêlé au sommeil. C’est doux, c’est bon, c’est encore chargé de tout ce qu’on s’est fait.
— Tu as passé une bonne nuit, ma chérie ? je murmure contre ses lèvres.
— Ouiiiii… c’était trop bon. On recommence ce soir, il me tarde déjà…
Je ris doucement, mes doigts glissent entre ses cuisses, effleurent son clitoris encore sensible. Elle gémit dans ma bouche.
— Justement… j’ai deux copains qui sont libres. Malik et Karim. Gardes du corps, 2,10 m, hyper balaises, terriblement membrés. Ils peuvent être là ce soir à Collioure. Ils prennent un gîte. On passe la nuit à quatre, à partir de 22 h après le repas familial.
Elle écarquille les yeux, mais pas de peur : d’excitation pure.
— Je n’ai jamais fait à quatre… mais avec toi… je veux bien essayer. Tu me guideras ?
— Ne t’en fais pas, ma belle. Ils sont très doux… très attentifs. On va se préparer, se reposer un peu, et ce soir on va s’éclater. J’ai l’habitude.
Je prends le téléphone, réponds à Malik et Karim :
« C’est OK. Nous serons toutes les deux à 22 h au gîte. Envoyez l’adresse. On a hâte… »
Quinze minutes plus tard, l’adresse arrive. Tout est calé.
Je repose le téléphone. Ludivine me regarde, les joues roses, les yeux brillants.
— Tu es sûre qu’ils sont… bien montés ?
— Crois-moi, ma chérie… tu vas hurler de plaisir. Et moi aussi.
On s’embrasse encore, longues minutes, corps qui se cherchent déjà, mais on se retient. On sait qu’on a toute la journée pour monter en pression.
Je ne vais pas m’étaler sur ma journée ni sur les repas familiaux. À part quelques caresses furtives sous la table entre Ludivine et moi – doigts qui effleurent l’intérieur des cuisses, bas qui se frôlent, sourires complices –, il n’y a rien de croustillant. Et je sais que vous ne lisez pas mes histoires pour entendre des banalités de table dominicale…
Vers 16 h, après une sieste câline et coquine dans le grand lit, on se réveille enlacées, encore moites de sommeil et de désir résiduel. On décide de se préparer pour la soirée.
D’abord les lavements, dans la salle de bain attenante. L’eau tiède, le gel lubrifiant à la camomille qui sent bon la douceur et l’intimité, les petits soupirs quand on s’aide mutuellement. On rit doucement, on se taquine, on s’embrasse entre deux gestes. Puis la douche à deux : savon noir à l’huile d’olive, mousse qui glisse sur nos seins, sur nos fesses, entre nos cuisses. On se savonne longuement, on se caresse, on s’embrasse sous le jet, l’eau chaude qui ruisselle sur nos corps nus, l’odeur citronnée qui se mêle à celle de notre excitation qui remonte déjà.
On s’épile une dernière fois, juste pour être parfaites. La cire chaude dégage son parfum sucré et boisé, la peau devient hypersensible, douce comme du velours.
On prépare nos tenues identiques, posées sur le lit comme deux invitations jumelles :
Robe courte en dentelle noire ultra-transparente, échancrée très bas devant et derrière, ourlet mi-cuisses qui remonte au moindre mouvement.
Porte-jarretelles noir en dentelle fine, sangles tendues, attaches métalliques brillantes.
Bas noirs autofixants avec larges bandes de dentelle en haut, couture arrière bien marquée.
Escarpins noirs à hauts talons fins, 12 cm, laqués, lanières qui s’entrecroisent autour de la cheville.
Pas de culotte. Pas de soutien-gorge. Juste la dentelle qui effleure la peau nue, les tétons qui pointent sous le tissu ajouré, les lèvres de nos chattes déjà gonflées et humides.
On se maquille côte à côte devant le miroir : smoky charbonneux pour les yeux, blush pêche, lèvres bordeaux glossy qui brillent comme après une fellation. On se coiffe en chignon haut et lâche, ruban noir en dentelle autour, mèches rebelles qui tombent sur la nuque et les épaules. On met de grandes lunettes de soleil noires pour le trajet – on sait qu’on va faire tourner des têtes.
On s’habille juste après le dîner familial, vers 21 h. On prétexte une sortie entre cousines pour quitter la table.
— On va se balader sur le port, on rentre tard, ne nous attendez pas !
On monte dans la chambre, on vire les tenues sages, on enfile nos armures de dentelle noire. Chaque attache du porte-jarretelles claque doucement contre la peau. Chaque bas qui remonte fait crisser la soie. Chaque talon qui s’enfonce résonne comme une promesse. On se regarde une dernière fois : robes transparentes qui dévoilent tout, bas qui soulignent les jambes, talons qui cambrent les reins. On est magnifiques. Dangereuses. Prêtes.
On descend les escaliers, talons claquant sur le bois, hanches ondulant. Ma tante nous jette un regard intrigué, mais on sourit innocemment et on sort.
Dans la Mini Cooper, toit panoramique ouvert, on roule vers le gîte. La nuit est douce, l’air marin entre par les fenêtres. Nos robes remontent sur nos cuisses, la couture arrière des bas brille sous les lumières des lampadaires. On se regarde, on rit, on se touche la main. L’excitation monte, palpable, presque électrique.
On arrive à 22 h pile. On se gare. On descend, talons claquant sur le gravier. On se prend la main, on marche jusqu’à la porte. Je sonne.
Quelques secondes. Malik ouvre.
Il est immense. 2,10 m de muscles noirs sculptés, peignoir de satin noir noué lâchement. Derrière lui, Karim, presque aussi grand, même peignoir. On sent déjà leur puissance, leur odeur : musc masculin, savon frais, excitation qui monte.
Malik me prend dans ses bras, me soulève sans effort. Mes pieds quittent le sol. Il m’embrasse goulûment, langue chaude et possessive. Karim fait pareil, plus doux mais tout aussi intense. Leurs mains larges glissent sur mes fesses, effleurent la dentelle des bas. Ludivine reçoit des bises plus timides, mais leurs regards sur elle sont déjà dévorants.
Ils nous font entrer. Le salon est feutré, intime : grand canapé d’angle en cuir beige, lumière tamisée dorée, bougies à la vanille et au bois de santal qui diffusent une odeur chaude et sensuelle. La baie vitrée ouverte laisse entrer le bruit des vagues et l’air marin salé.
Je prends la main de Ludivine, la guide jusqu’au canapé.
— Installe-toi là, ma belle. Regarde. Je vais commencer les préliminaires… ça va te chauffer.
Elle s’assoit, robe remontée haut sur ses cuisses, bas noirs tendus, yeux brillants d’excitation et d’appréhension.
Je me tourne vers les garçons.
Je retire ma robe d’un geste lent, fluide. Le tissu noir glisse sur ma peau, tombe à mes pieds. Je suis nue sauf mes bas, mon porte-jarretelles et mes talons aiguilles. Mes seins lourds, mes tétons dressés, ma chatte déjà luisante de mouille s’offrent à eux.
Je m’approche. J’embrasse d’abord Malik, puis Karim, goulûment, langues qui se cherchent, se dévorent. Mes mains tirent sur les deux nœuds de leurs peignoirs. Le satin s’ouvre. Leurs sexes jaillissent, énormes, lourds, veinés, déjà durs comme du bois. Je les caresse lentement, paumes ouvertes, doigts qui suivent chaque veine, chaque pulsation. Je frotte mes jambes gainées de bas contre leurs cuisses musclées, la soie noire glissant sur leur peau chaude.
Malik grogne contre ma bouche :
— Putain Christel… tu es encore plus bandante que dans mes souvenirs… regarde comme tu nous fais bander, sale gourmande…
Karim ajoute, voix rauque :
— Tu veux nos grosses queues ce soir ? On va t’exploser la chatte et le cul… tu vas hurler, salope…
Je souris, provocante, tout en continuant à les branler lentement. Ma chatte dégouline, un filet chaud coule le long de l’intérieur de mes cuisses et mouille mes bas. Ludivine, sur le canapé, a déjà glissé une main entre ses jambes. Elle se caresse en nous regardant, les yeux brillants, les joues rouges.
Je suis à genoux devant Malik et Karim. L’air de la pièce est lourd, chaud, chargé de leur odeur : une fragrance musquée, masculine, légèrement salée de sueur fraîche mêlée à celle, plus lourde, de leur excitation brute. Leurs sexes dressés sont impressionnants : au bas mot 25 x 15, longs, épais, veinés, les glands luisants déjà d’une goutte claire qui perle au bout.
Ce n’est pas la première fois que je m’en sers, mais j’avoue être impressionnée à chaque fois.
Et vous, chères lectrices… dans quel état seriez-vous à ma place ? Que feriez-vous ? Je ne serai pas égoïste, je vous fais partager mon expérience. Accrochez-vous, c’est exceptionnel… mais ça, je pense que vous vous en doutiez déjà 😜
Je commence par Malik. Je m’approche lentement, mes lèvres effleurent d’abord la peau chaude de sa hampe, juste sous le gland. Je respire profondément : son odeur est puissante, animale, un mélange de savon masculin, de peau chaude et de cette note profonde, presque métallique, propre aux hommes en rut. Je sors la langue, plate et large, et je remonte du bas vers le haut en un long coup lent, savourant la texture veloutée, les veines qui palpitent sous mes papilles. Quand j’arrive au gland, je le prends entre mes lèvres, doucement, voluptueusement. Je le suce comme un bonbon précieux, en tournant la langue autour, en aspirant légèrement la première goutte salée qui s’écoule. Mes yeux bleus restent rivés aux siens, intenses, presque défiants.
Dès les premières succions, ma chatte réagit violemment. Je sens une chaleur liquide monter entre mes cuisses, ma mouille couler abondamment, chaude et épaisse. Elle glisse le long de mes lèvres, descend jusqu’à la bande de dentelle de mes bas. Je suis trempée, littéralement. Chaque fois que je l’enfonce plus profond, ma chatte se contracte et pulse, comme si elle voulait être remplie elle aussi.
Puis je l’enfonce plus profondément. Lentement. Centimètre après centimètre. Ma gorge s’ouvre, je relâche les muscles, je le laisse glisser jusqu’au fond. Je sens ses pulsations contre ma langue, contre mon palais, jusqu’à ce que mes lèvres touchent enfin sa base. L’odeur de sa peau est maintenant tout autour de moi, envahissante, enivrante. Je reste là quelques secondes, immobile, à le garder entièrement en moi, à respirer par le nez pour mieux m’imprégner de son parfum brut. Mes mains remontent sur ses cuisses, puis descendent délicatement vers ses couilles lourdes. Je les prends en coupe, les soupèse avec tendresse : elles sont chaudes, pleines, légèrement poilues, leur peau douce et tendue. Je les masse doucement, les fais rouler entre mes doigts pendant que ma bouche reste empalée sur lui.
Malik grogne, la voix rauque :
— Putain Christel… ta gorge est incroyable… tu suces comme une vraie salope…
Je recule alors, très lentement, en laissant ma langue traîner sur toute la longueur, jusqu’à ce que seul le gland reste entre mes lèvres. Puis je repars en avant, plus vite cette fois, plus goulûment. Ma bouche devient plus avide, mes joues se creusent, je le suce avec force, avec bruit, salive qui coule sur son sexe, sur mes lèvres, sur mon menton. Ma chatte dégouline maintenant, un filet chaud coule le long de l’intérieur de mes cuisses et mouille mes bas.
Je passe à Karim sans transition. Même rituel, même lenteur initiale. Son odeur est légèrement différente : plus boisée, plus épicée, avec une pointe de sueur fraîche qui me fait tourner la tête. Je le prends en bouche avec la même volupté, lèvres qui s’étirent autour de sa largeur, langue qui danse sur les veines saillantes. Je descends jusqu’au fond, encore plus loin que pour Malik, je contracte ma gorge autour de lui pour le serrer, pour le faire gémir. Mes mains trouvent ses couilles, les caressent, les pressent doucement, sentant leur poids, leur chaleur, leur tension. Je les lèche ensuite, langue plate qui remonte sur la peau fine, qui goûte leur sel, leur odeur musquée si particulière.
Karim respire fort, les yeux mi-clos :
— Bordel… regarde comme elle bave… elle adore ça cette pute… continue, suce-moi plus profond…
Je les alterne maintenant, l’un après l’autre, sans jamais les lâcher complètement. Ma bouche passe de Malik à Karim, de Karim à Malik, goulûment, voracement. Je les suce avec des bruits obscènes, salive qui coule abondamment, qui dégouline sur leurs couilles que je continue à masser. Ma chatte est trempée, la mouille coule maintenant en filet continu le long de mes cuisses, imprégnant mes bas jusqu’aux genoux. Je suis tellement excitée que je sens mon clitoris palpiter.
Mes yeux bleus ne les quittent jamais : regard fixe, intense, presque dominateur, qui dit « vous êtes à moi, vous bandent pour moi, et vous n’éjaculerez pas tant que je ne l’aurai pas décidé ».
Malik grogne plus fort :
— Putain… tu vas me faire jouir… ralentis salope, je veux tenir…
Karim ajoute, la voix cassée :
— Regarde comme elle mouille… elle dégouline sur ses bas… elle adore nous sucer…
Pendant que je les dévore, Ludivine, assise sur le canapé juste en face, a relevé sa robe jusqu’à la taille. Elle écarte les jambes, une main plongée entre ses cuisses, deux doigts enfoncés dans sa chatte trempée, l’autre main malaxant ses seins nus. Elle gémit sans retenue, les yeux rivés sur nous :
— Oh mon Dieu… regardez-la… elle les suce tellement bien… je suis trempée moi aussi… je coule partout…
Sa mouille brille sur ses doigts, coule le long de sa cuisse, tachant le canapé. Elle se caresse de plus en plus vite en nous regardant, le souffle court, les joues rouges.
Je les sens gonfler encore plus dans ma bouche, palpiter contre ma langue, mais je ralentis volontairement, je les garde au bord, je les fais languir.
— Pas encore, je murmure entre deux succions, la voix rauque, chargée de salive. Gardez tout votre sperme pour la fin… je veux le sentir couler en moi plus tard.
Leurs respirations sont saccadées, leurs mains crispées dans mes cheveux, mais ils obéissent. Ils savent que c’est moi qui décide.
Et moi… je savoure chaque seconde : le goût salé de leurs glands, l’odeur brute de leurs corps, la chaleur de leurs sexes contre ma langue, la tension de leurs couilles dans mes paumes, le regard fiévreux qu’ils posent sur moi, et ma propre chatte qui dégouline abondamment sur mes bas.
Je pourrais continuer des heures comme ça… et je vais le faire.
Ludivine prend ma place et moi la sienne.
Je m’installe dans le canapé, jambes totalement écartées, quatre doigts enfoncés dans mon vagin déjà très ouvert. Je me doigte profondément, lentement, en regardant Ludivine s’agenouiller devant les deux colosses. Elle est magnifique : robe relevée, bas noirs tendus, yeux brillants d’envie. Elle prend Malik en bouche d’abord, puis Karim, avec une gourmandise incroyable. Elle les suce avec une technique parfaite, gorge profonde, langue qui tourne, salive qui coule abondamment.
Malik grogne :
— Putain… regarde cette petite salope… elle suce encore mieux que toi Christel !
Karim ajoute, la voix cassée :
— Elle est née pour ça… regarde comme elle bave sur nos queues… quelle chienne !
Ludivine gémit autour de leurs sexes, excitée par leurs mots crus. Pendant ce temps, je me doigte de plus en plus vite, quatre doigts qui entrent et sortent, mon vagin qui s’ouvre, ma mouille qui coule sur le cuir du canapé. L’odeur de mon excitation monte dans la pièce, musquée et sucrée.
Après une bonne heure de fellations intenses, les garçons s’installent dans le grand canapé, peignoirs ouverts, queues dressées et luisantes de salive.
Je monte sur Malik en cowgirl. Dès que sa grosse queue entre en moi, je pousse un long cri de plaisir :
— Oh putain… elle est énorme… elle me remplit complètement !
La sensation est immédiate, brutale, divine. Je commence à bouger, bassin qui roule, seins qui dansent. Chaque descente fait claquer mes fesses contre ses cuisses. Je me retourne en cowgirl inversé et je m’empale par le cul. L’étirement est fulgurant, la courbure tape exactement là où c’est le plus interdit.
— C’est encore meilleur par le cul… défonce-moi Malik… encule-moi plus fort !
Ludivine fait la même chose sur Karim. Au début elle grimace un peu, puis avec beaucoup de lubrifiant elle s’éclate complètement :
— Oui… défonce-moi le cul… c’est trop bon !
On échange les garçons. Levrette, une queue dans la bouche et l’autre dans le cul ou la chatte. On passe par la double pénétration debout : nos pieds décollent du sol à 30 cm, les deux garçons nous tiennent par les hanches, nous pilonnent en même temps. On hurle de plaisir, on pleure presque, on jouit sans fin.
Les garçons s’allongent. On s’accroupit sur leurs visages. On leur squirte dans la bouche, jets puissants, chauds, abondants. L’odeur de nos squirtings envahit la pièce, iodée et sucrée. Leurs mains se baladent sur nos seins, pincent nos tétons, nous font crier encore plus fort.
À la fin, ils sont debout. On les suce à genoux, goulûment, profondément. Malik éjacule le premier : jets épais, chauds, abondants, goût salé-sucré avec une note légèrement boisée. Je garde tout dans ma bouche, je savoure, je fais rouler le sperme sur ma langue. Karim suit : son sperme est plus épais, plus musqué, presque amer, odeur animale très forte. Je garde aussi tout, les deux charges mélangées dans ma bouche.
Ludivine et moi nous embrassons. Nos langues se mêlent, nous partageons leur sperme, nous le faisons passer de bouche en bouche, nous l’avalons lentement en nous regardant dans les yeux. L’odeur et le goût restent longtemps sur nos langues.
On passe par toutes les positions possibles : missionnaire, cuillères, debout contre le mur, à quatre pattes. On crie, on gémit, on supplie :
— Défonce-moi !
— Encule-moi plus fort !
— Baise-moi comme une chienne !
Les garçons répondent :
— Regarde cette salope… elle en veut encore !
— Tu as vu la chienne… elle dégouline partout !
À 6 h du matin, on dit au revoir aux garçons, le cul, la chatte et la bouche complètement explosés. On rentre discrètement à la maison, on monte dans la chambre et on s’endort enlacées, nues, tendres, amoureuses.
Après plusieurs heures de sommeil réparateur, nous nous réveillons vers 11 h 40. Douche, tenue sage, dernier repas de famille avec des discussions banales. Je prépare mes affaires et après avoir embrassé tout le monde – surtout Ludivine, un long baiser discret dans le couloir – je rentre chez moi.
23 h – Ma maison – Mon lit
Je suis allongée dans le noir, nue sous les draps encore tièdes de la journée, le corps lourd et délicieusement endolori. Les souvenirs de ce week-end tournent en boucle dans ma tête : les baisers volés sous la table, la nuit d’amour avec Ludivine, les hurlements étouffés, les squirtings qui ont trempé les draps, les queues énormes de Malik et Karim, leurs mains qui nous ont soulevées du sol, leurs gémissements rauques, le goût de leurs spermes mélangés sur nos langues quand on s’est embrassées pour tout partager…
Je souris dans l’obscurité, les doigts glissant distraitement sur mon ventre, effleurant la peau encore sensible. Mon sexe palpite doucement, comme s’il se rappelait chaque pénétration, chaque langue, chaque cri.
Mon smartphone vibre sur la table de nuit. Un petit éclair lumineux dans la pénombre. Je tends la main, le prends. C’est Ludivine.
Son message s’affiche, long, chargé d’émotion :
« Christel, mon amour…
Je n’ai pas eu le temps de te dire tout ce que j’avais sur le cœur avant que l’on parte.
Je suis rentrée chez moi il y a une heure, et je suis encore sur un nuage. Je n’arrive pas à redescendre.
Ce week-end a été… magique. Incroyable. Libérateur.
Tu m’as transformée. Vraiment.
Avant toi, je pensais que le plaisir c’était juste… un truc physique. Quelque chose de rapide, de mécanique, souvent décevant. Avec toi, j’ai compris que c’était bien plus : c’est une puissance, une liberté, une façon d’exister pleinement dans son corps.
Tu es libre. Tu es belle. Tu es la déesse de l’amour.
Vendredi soir, quand tu es entrée dans ma chambre et que tu m’as regardée nue… j’ai senti mon corps s’éveiller d’un coup. Et cette nuit… tes lèvres sur moi, ta langue sur mon clito, nos ciseaux, nos 69… tu m’as fait jouir comme personne.
Et samedi… Malik et Karim… leurs queues énormes, leur force, la façon dont ils nous ont défoncées… la double pénétration, les éjaculations dans la bouche, les squirtings qui n’en finissaient pas… je n’avais jamais connu ça. Jamais.
Avec toi, c’était doux, tendre, amoureux. Avec eux, c’était sauvage, puissant, bestial. Et toi au milieu, qui gérais tout, qui me guidais, qui me faisais découvrir mon corps… merci.
Merci de m’avoir ouvert les portes de ton monde. De ta vie.
Je n’avais jamais joui autant, jamais été aussi libre, jamais senti autant de désir autour de moi.
J’espère te revoir très vite. Pour recommencer. Tout. Avec toi. Avec eux. Avec qui tu voudras.
Je t’aime, ma Christel d’amour.
Je veux être toi…
♥️♥️♥️
😘😘😘
Ludivine »
Je relis le message deux fois, le cœur qui bat fort. Mes yeux s’embuent un peu. Pas de tristesse, non. De joie. De fierté. D’amour, aussi.
Je pose le téléphone sur ma poitrine, je ferme les yeux. Je sens encore son odeur sur ma peau : vanille douce, peau chaude, mouille sucrée. Je glisse une main entre mes cuisses, je me caresse doucement, lentement, en repensant à elle, à nous, à tout ce qu’on a partagé.
Je réponds, doigts tremblants :
« Ma Ludivine chérie…
Tu n’imagines pas ce que ton message me fait.
Tu es déjà toi. Tu es déjà belle, libre, puissante. Ce week-end, tu t’es juste rappelée qui tu étais vraiment.
Et moi… je suis fière de t’avoir accompagnée sur ce chemin.
Tu n’as pas besoin d’être moi. Tu es Ludivine. Et tu es parfaite comme tu es.
On recommencera. Très vite. Avec qui tu voudras. Comme tu voudras.
Je t’aime aussi, ma belle. Profondément.
Gros bisous partout… et à très très vite.
♥️🔥
Christel »
Je repose le téléphone. Je m’étire dans le lit, un sourire aux lèvres.
Le week-end est fini, mais je sais déjà que c’est le début de quelque chose de plus grand.
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