Jules, Mon Nouveau Jouet à Quatre 1/2
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Jules, Mon Nouveau Jouet à Quatre 1/2
Lundi matin, 7 heures.
Hariett est partie seule au travail, le cœur lourd. Je l’ai regardée s’éloigner dans le rétroviseur, épaules légèrement voûtées, son baiser du matin encore tiède sur mes lèvres. Cinq jours de congés reportés que j’ai enfin posés. Officiellement pour réparer la charpente de l’appentis où dort ma Mini Cooper JCW. Réellement pour Jules.
Jules, trente-cinq ans, 1 m 88 pour 86 kilos de muscles forgés au chantier. Brun aux cheveux courts, barbe de trois jours qui grisonne aux tempes, épaules larges comme des poutres, avant-bras veinés, mains grandes et calleuses. Regard brun profond, presque sauvage, qui s’adoucit quand il sourit en coin. Son odeur – bois frais scié, résine de pin chaude, sueur propre d’effort, fond discret de savon noir et d’huile de lin – m’avait déjà fait tourner la tête lors du devis, il y a quinze jours.
Ce jour-là, j’avais mis une jupe crayon noire fendue haut sur la cuisse, bas noirs à couture arrière, chemisier blanc semi-transparent, escarpins 12 cm. Ses yeux ne savaient plus où se poser : creux entre mes seins quand je me penchais, courbe de mes fesses quand je me retournais. Il avait bafouillé, raclé la gorge, feint de noter des mesures. J’avais adoré chaque seconde. Personne ne résiste longtemps à mes formes, à mes seins lourds et hauts, au claquement discret de mes bas.
Sous la douche, l’eau brûlante ruisselle sur ma peau. Le savon noir glisse lentement entre mes seins, autour de mes tétons dressés, puis entre mes cuisses lisses. Je ferme les yeux et je l’imagine : ses paumes râpeuses remontant le long de mes bas, ses doigts écartant la dentelle, sa queue… J’avais estimé plus de vingt centimètres quand son jean s’était tendu. Rien que d’y penser, mon sexe se contracte. Deux doigts tournent lentement sur mon clitoris gonflé. Je me caresse comme une chasseuse qui arme son arc : précise, lente, affamée. Je jouis en silence, son prénom sur les lèvres, juste assez pour attiser le feu.
9 heures pile.
Mini-jupe plissée blanche ultra-courte, débardeur blanc très échancré laissant deviner la pointe rose de mes tétons, bas à larges bandes de dentelle blanche (couture arrière soulignée) avec un porte-jarretelles blanc en dentelle et talons aiguilles. Pas de culotte. Pas de soutien-gorge.
La Peugeot Boxer se gare. Je descends les marches du perron. Jules sort avec sa ceinture à outils, son t-shirt gris taché de résine et son jean usé. Ses yeux s’écarquillent. Il reste figé une seconde, regard qui descend : mes jambes gainées de dentelle, ma jupe qui danse et mon débardeur qui ondule.
— Bonjour… madame A.
— Christel, je corrige avec un sourire carnassier. Je vous prépare un café avant de commencer ?
Il me fait signe que oui.
Je le précède dans le salon d’été. Je sens son regard sur mes fesses. Je prépare le plateau : café serré, tisane camomille et sablés au beurre. Quand je pose le plateau en me penchant, mon débardeur s’ouvre. Il voit tout. Il essaie de détourner les yeux mais échoue.
Je sors mon téléphone.
— Vous pouvez me montrer le devis ?
Il me le tend. Je valide le virement immédiat… de la totalité. Son portable vibre. Il regarde l’écran, stupéfait.
— Mais… c’est la totalité, madame. D’habitude les clients font toujours traîner…
— Comme ça, il n’y aura aucune ambiguïté entre nous, je murmure, paupières mi-closes.
Il rougit. Je pense que le message est reçu.
On boit. Je m’assois face à lui, jambes croisées. Puis je décroise lentement. Ma jupe remonte, la dentelle apparaît, crissement soyeux de mes bas. Mon débardeur bâille : un sein presque entier avec le téton durci. Quand je me penche pour un sablé, il a une vue plongeante sur les deux. Jules serre sa tasse. Sa respiration s’accélère. La bosse dans son jean grossit.
Il se lève, un peu raide.
— Je… je vais commencer, madame.
Je le regarde grimper, arracher les tuiles. L’odeur de poussière ancienne, de bois sec et de résine chauffée monte jusqu’à moi.
11 h 30. Message groupé.
Hariett : Alors, ton charpentier ? 🤣
Marie-Odile : Je suis jalouse, la pute.
Moi : La facture est payée en entier, il a pris un café et là il déshabille la toiture. Je passe bientôt à l’attaque 😜
Hariett : Marie-Odile fantasme grave sur lui.
Marie-Odile : Si c’est un bon coup, pense à nous. Donne-nous les détails obligatoires.
Hélène : Coucou les filles, j’ai une totale confiance en Christel pour se taper un mec 😜
Moi : J’y travaille 🤣
Midi. Je descends.
— Ça avance bien ?
— Très bien, madame. C’est un chantier sans surprise.
— Je peux monter voir la charpente ?
— Bien sûr, mais alors je vous sécurise en dessous.
Je monte lentement. Ma jupe se soulève. Pas de culotte. À mi-hauteur, j’écarte les cuisses. Il voit tout : lèvres gonflées, luisantes, encadrées de dentelle, mon porte-jarretelles, mes bas. Je reste immobile. Sa respiration devient lourde.
Je redescends. Au dernier barreau, je « glisse ». Petit cri. Je bascule et ses bras me rattrapent. Mon débardeur remonte : j’ai les seins nus et sa main gauche est sous ma jupe, sur ma fesse nue. Sa main droite est sur mon sein. Je ressens son érection massive contre mes reins.
Il me repose, retire ses mains.
— Pardon, madame… je voulais pas…
— Merci de m’avoir rattrapée, Jules. J’ai adoré votre force… et vos mains.
Il est cramoisi.
— Il est midi. Salade de légumes, merguez. Ça vous tente ?
Il me suit. On mange. Il parle : il est célibataire depuis dix-huit mois, pas d’enfants, maison restaurée par ses soins.
Je penche la tête.
— Donc… un cœur à prendre ?
Il rougit encore plus.
Après le repas, je lui souris.
— Venez, on va prendre un vrai café à l’intérieur. Le salon est plus frais… et plus intime.
Il hoche la tête. Je me lève avec une lenteur féline. Son odeur boisée m’enveloppe dans le couloir.
Dans le salon intérieur, lumière tamisée, canapé en cuir cognac sentant le cuir chaud et la cire d’abeille. Je pose le plateau, m’assois à côté de lui. Ma cuisse frôle la sienne. Je replie une jambe sous moi, l’autre étendue, ma jupe remontée sur la dentelle.
— Et vous, Christel… vous êtes célibataire ? demande-t-il, voix rauque.
— Je suis très libre, Jules. J’aime les hommes… et les femmes. Surtout les femmes, avec qui j’ai des relations suivies. Les hommes, c’est plus épisodique. Je ne veux pas qu’on m’enferme. Je prends ce qui me fait vibrer.
Ma main se pose sur sa cuisse, glisse vers l’intérieur, puis sur son torse.
— Vous êtes vraiment bien bâti. Ces épaules, ces bras… ça donne envie de se laisser porter.
Son regard s’assombrit. Sa main calleuse remonte sur ma cuisse nue au-dessus du bas. Il se penche et m’embrasse.
Baiser langoureux, profond. Lèvres chaudes, salées de sueur. Langue qui cherche la mienne, barbe qui râpe délicieusement. Odeur de café, bois, désir brut. Je gémis dans sa bouche.
Ma main descend. Je caresse la bosse énorme par-dessus le jean. Il grogne, bassin qui pousse.
Je descends la fermeture, sa queue jaillit : lourde, veineuse, 22 cm, recourbée vers le haut, gland luisant. Odeur musquée, chaude. Je l’empoigne, caresse lentement, puis le prends en bouche : succions avides. Ma salive coule.
Ses mains relèvent mon débardeur, malaxent mes seins, pincent mes tétons. Deux doigts calleux entrent en moi, courbés parfaitement. On entend un bruit humide obscène.
Je me déshabille : jupe et débardeur jetés. Je suis nue sauf les bas. Je grimpe sur lui et je m’empale d’un coup. La courbure de sa queue touche mon point G.
— Putain… c’est bon… aucun homme ne m’a jamais remplie comme ça !
Je bouge, bassin roulant, seins dansant. Claquements de peau. Odeur de sexe, sueur, cuir. Je jouis violemment, squirte à jets puissants.
Je dirige sa queue vers mon cul, je m’empale lentement. Étirement fulgurant. Il pétrit mes fesses, mes seins.
— C’est tellement bon de se faire sodomiser par une queue pareille…
Il me retourne en levrette. Mes seins sont écrasés sur le cuir tiède. Il alterne chatte et cul, doigts dans mon vagin. Je le suce à nouveau quand il sort.
Il explose dans ma bouche : jets épais, chauds. Goût salé-sucré-musqué. Je savoure, j’avale en le regardant dans les yeux.
Je remonte en cowgirl. Il bande toujours dur. Baiser chargé de son sperme. Il gémit. Mon bassin roulant à fond. Ses mains sur mes fesses.
Il éjacule une deuxième fois, des spasmes profonds dans mon vagin. Je jouis encore, long et tremblant.
On s’affale, corps collants, cœurs battants. Odeur de sexe, bois et cuir partout.
Je n’ai jamais eu autant de plaisir avec un homme. Jamais.
Jules s’est rhabillé à la hâte, encore essoufflé. Il m’a murmuré « À tout à l’heure, madame… » puis est redescendu vers l’appentis. Je reste allongée sur le canapé, nue sauf mes bas trempés, jambes écartées, son sperme coulant entre mes cuisses. Mes seins marqués, ma chatte et mon cul palpitants.
Je tends le bras, j’attrape mon smartphone. Il est temps de faire monter la température.
Message groupé – 14 h 17
Moi :
Coucou mes salopes adorées 🤣
Ça y est. Après le déjeuner, on a baisé pendant presque deux heures non-stop. Putain, les filles, c’est le coup du siècle.
Jules est un monstre : 1 m 88, 86 kg de muscles purs – épaules larges, pectoraux bombés, abdos dessinés sous la sueur, avant-bras veinés, mains calleuses qui laissent des marques. Et sa queue… 22 cm, épaisse, légèrement recourbée vers le haut comme un crochet parfait. Dès que je me suis empalée, elle a tapé pile sur mon point G. J’ai squirte comme jamais : jets puissants qui ont trempé son ventre, le canapé, mes bas. J’ai hurlé, jambes tremblantes.
Toutes les positions : califourchon (seins dans sa bouche), levrette (chatte et cul alternés, doigts dans mon vagin), sodomie profonde. Première éjac dans ma bouche : jets épais, goût musqué boisé salé-sucré. J’ai tout savouré avant d’avaler. Deuxième round : il a explosé au fond de mon vagin, spasmes brûlants. J’ai joui une deuxième fois, longue et profonde.
Il est doux et brutal : caresse lentement mes bas sans les enlever, mais quand il me prend, c’est animal. Odeur de bois, résine, sueur fraîche. Endurant, précis, insatiable. Et il me vouvoie encore en me défonçant… ça rend tout encore plus sale.
Bref : étalon de 35 ans, célibataire, discret, queue parfaite, muscles à damner.
Proposition : plan cul vendredi après-midi ici, toutes les trois avec lui. Gangbang en bas, porte-jarretelles, talons. Marie-Odile, toi qui rêves d’un jeune bien monté… tu vas kiffer. Hariett, on le vide ensemble.
Partantes ?
Marie-Odile :
PUTAIN CHRISTEL JE SUIS DÉJÀ TREMPÉE !!!
22 cm courbée + muscles + endurance = je signe direct. Vendredi je prends ma journée, porte-jarretelles noirs et Louboutin 14 cm. Je veux qu’il me défonce pendant que vous regardez. Je rêve de ça depuis des mois !!!
Hariett :
Oh la vache… je viens de me toucher en lisant.
Squirting, double éjac, courbure… jalouse et excitée.
Vendredi OK. Quelle heure ? Je veux le voir suer sur nous trois. Christel, t’es la meilleure 🔥
Hélène :
Bordel les filles, je suis coincée à l’autre bout du monde et vous me faites ça ?!
Christel, t’as vraiment chopé un charpentier de 22 cm courbé qui fait squirter comme une fontaine ? 😭🔥
J’ai lu trois fois ton descriptif et je bande du clito à distance.
Marie-Odile, garde-moi une place pour quand je rentre, je veux qu’il me démonte le cul pendant que vous vous le partagez.
Profitez bien de lui vendredi, racontez-moi TOUT après. Je reviens dans 2 semaines et je compte bien me faire défoncer par ce monstre. Ne le cassez pas d’ici là les chiennes 🤣
Moi :
Hélène, t’es en manque total on dirait 😂
Promis, on te garde des souvenirs en mots. Vendredi 14 h ici, je gère tout.
Et oui, il est à moi jusqu’à jeudi soir… après on partage. Prépare tes bas et tes talons pour ton retour, tu vas en avoir besoin.
Hélène :
Compte sur moi. Je bande déjà rien qu’à l’idée.
Allez, défoncez-le bien pour moi vendredi. Bisous salopes ❤️🔥
Je repose le téléphone avec un sourire satisfait. Mon corps est encore chaud, de sperme coulant le long de mes cuisses. J’ai toujours mes talons aiguilles, mon porte-jarretelles, mes bas et mes seins nus.
Par la fenêtre, je le vois scier un chevron, t-shirt collé à ses muscles, sueur luisante. Ma chatte se contracte. Je me caresse rapidement, doigts glissants dans nos fluides mélangés. Pas assez pour jouir. Je veux sa queue.
Je descends, talons claquant sur le parquet puis sur les dalles. Je contourne la maison, arrive sous l’appentis.
Jules s’arrête net. Son regard descend sur mes seins, mes bas tachés, mes talons dans la sciure et ma chatte offerte.
Je me colle à lui, main sur sa braguette.
— Baise-moi sur place, Jules. Prends-moi par le cul. Maintenant.
Je lui roule une pelle profonde. Il grogne, baisse son jean. Je me penche sur une poutre poussiéreuse, cul offert. Il me pénètre d’un coup dans le cul : étirement brutal, délicieux. Coups de reins violents, alternance chatte/cul, mains sur mes seins, pinçant mes tétons.
Mais au milieu de cette sauvagerie, il ralentit une fraction de seconde. Une de ses mains calleuses descend le long de ma cuisse droite, doigts râpeux qui suivent exactement la couture arrière du bas, de la cuisse jusqu’à la bande de dentelle large. Il trace la ligne noire du bout de l’index, lentement, presque avec révérence, comme s’il mémorisait la texture soyeuse contre sa peau rugueuse et poussiéreuse du chantier.
Il murmure contre mon oreille, voix rauque et basse, presque un souffle :
— Madame… cette couture… elle me rend fou depuis ce matin… le noir sur votre peau, le frottement quand vous marchez… je pourrais passer la journée à la caresser sans vous prendre…
Ses mots me font frissonner plus fort que ses coups de reins. Sa main remonte, effleure la couture une deuxième fois, plus appuyée, pouce qui suit la ligne jusqu’à la bande, puis redescend en pressant légèrement la soie contre ma peau. Le contraste est électrique : ses doigts calleux, sales de sciure et de résine, contre la finesse immaculée du bas. Il accélère à nouveau, mais garde l’autre main sur ma hanche, tandis que celle-ci continue son va-et-vient obsessionnel le long de la couture.
Vingt minutes de baise animale, ponctuées de ces caresses lentes et murmurées sur mes bas. Je jouis trois fois : squirting vaginal, tremblements anaux, orgasme final quand il accélère.
Il explose dans mon cul. Jets brûlants. Je me retourne, tombe à genoux et je le suce avidement jusqu’à la dernière goutte. Goût de mon cul, de son sperme, de sueur. J’avale en le regardant dans les yeux.
Il halète.
— Madame… vous êtes… incroyable.
Je souris.
— C’est exactement comme ça que ça va se passer jusqu’à jeudi inclus.
Et c’est ce qui arrive.
Chaque jour : arrivée à 9 h, travail jusqu’à midi, repas rapide, baise intense jusqu’à 14 h (salon, cuisine, poutres de l’appentis). Interlude de 20-30 minutes quand je le rejoins en tenue provocante : porte-jarretelles noirs un jour, bas couture arrière et talons le lendemain. Il repart à 16 h pour son autre chantier. Les travaux avancent malgré tout ; il terminera vendredi matin.
Jules est dingue de mon corps : caresse mes seins comme des reliques, pétrit mon cul avec révérence, passe des heures à effleurer mes bas sans les enlever, murmure que le crissement de la soie sur ses doigts calleux le rend fou. Il n’a jamais connu une femme comme moi : insatiable, précise, dominante. Il s’attache – je le sens dans ses regards, dans sa façon de me tenir après l’orgasme. Mais je lui ai dit clairement, un soir après une sodomie intense :
— Jules, c’est moi qui décide où, quand et avec qui. Tu restes discret. Demain après-midi, j’ai une surprise pour te remercier de ton travail. Tu vas rencontrer deux amies à moi. Hariett et Marie-Odile. Elles adorent les bas, les porte-jarretelles, les talons aiguilles… et se faire sodomiser par une queue comme la tienne. Vendredi, on sera quatre. Prépare-toi.
Il a rougi, hoché la tête, bandé instantanément.
— Comme vous voulez, madame.
Demain après-midi, surprise. Il va pouvoir embrocher trois femmes affamées, toutes en bas et talons, toutes prêtes à le vider jusqu’à la dernière goutte.
La semaine n’est pas finie.
Et Jules vient à peine de commencer à découvrir ce que je lui réserve.
À suivre
Hariett est partie seule au travail, le cœur lourd. Je l’ai regardée s’éloigner dans le rétroviseur, épaules légèrement voûtées, son baiser du matin encore tiède sur mes lèvres. Cinq jours de congés reportés que j’ai enfin posés. Officiellement pour réparer la charpente de l’appentis où dort ma Mini Cooper JCW. Réellement pour Jules.
Jules, trente-cinq ans, 1 m 88 pour 86 kilos de muscles forgés au chantier. Brun aux cheveux courts, barbe de trois jours qui grisonne aux tempes, épaules larges comme des poutres, avant-bras veinés, mains grandes et calleuses. Regard brun profond, presque sauvage, qui s’adoucit quand il sourit en coin. Son odeur – bois frais scié, résine de pin chaude, sueur propre d’effort, fond discret de savon noir et d’huile de lin – m’avait déjà fait tourner la tête lors du devis, il y a quinze jours.
Ce jour-là, j’avais mis une jupe crayon noire fendue haut sur la cuisse, bas noirs à couture arrière, chemisier blanc semi-transparent, escarpins 12 cm. Ses yeux ne savaient plus où se poser : creux entre mes seins quand je me penchais, courbe de mes fesses quand je me retournais. Il avait bafouillé, raclé la gorge, feint de noter des mesures. J’avais adoré chaque seconde. Personne ne résiste longtemps à mes formes, à mes seins lourds et hauts, au claquement discret de mes bas.
Sous la douche, l’eau brûlante ruisselle sur ma peau. Le savon noir glisse lentement entre mes seins, autour de mes tétons dressés, puis entre mes cuisses lisses. Je ferme les yeux et je l’imagine : ses paumes râpeuses remontant le long de mes bas, ses doigts écartant la dentelle, sa queue… J’avais estimé plus de vingt centimètres quand son jean s’était tendu. Rien que d’y penser, mon sexe se contracte. Deux doigts tournent lentement sur mon clitoris gonflé. Je me caresse comme une chasseuse qui arme son arc : précise, lente, affamée. Je jouis en silence, son prénom sur les lèvres, juste assez pour attiser le feu.
9 heures pile.
Mini-jupe plissée blanche ultra-courte, débardeur blanc très échancré laissant deviner la pointe rose de mes tétons, bas à larges bandes de dentelle blanche (couture arrière soulignée) avec un porte-jarretelles blanc en dentelle et talons aiguilles. Pas de culotte. Pas de soutien-gorge.
La Peugeot Boxer se gare. Je descends les marches du perron. Jules sort avec sa ceinture à outils, son t-shirt gris taché de résine et son jean usé. Ses yeux s’écarquillent. Il reste figé une seconde, regard qui descend : mes jambes gainées de dentelle, ma jupe qui danse et mon débardeur qui ondule.
— Bonjour… madame A.
— Christel, je corrige avec un sourire carnassier. Je vous prépare un café avant de commencer ?
Il me fait signe que oui.
Je le précède dans le salon d’été. Je sens son regard sur mes fesses. Je prépare le plateau : café serré, tisane camomille et sablés au beurre. Quand je pose le plateau en me penchant, mon débardeur s’ouvre. Il voit tout. Il essaie de détourner les yeux mais échoue.
Je sors mon téléphone.
— Vous pouvez me montrer le devis ?
Il me le tend. Je valide le virement immédiat… de la totalité. Son portable vibre. Il regarde l’écran, stupéfait.
— Mais… c’est la totalité, madame. D’habitude les clients font toujours traîner…
— Comme ça, il n’y aura aucune ambiguïté entre nous, je murmure, paupières mi-closes.
Il rougit. Je pense que le message est reçu.
On boit. Je m’assois face à lui, jambes croisées. Puis je décroise lentement. Ma jupe remonte, la dentelle apparaît, crissement soyeux de mes bas. Mon débardeur bâille : un sein presque entier avec le téton durci. Quand je me penche pour un sablé, il a une vue plongeante sur les deux. Jules serre sa tasse. Sa respiration s’accélère. La bosse dans son jean grossit.
Il se lève, un peu raide.
— Je… je vais commencer, madame.
Je le regarde grimper, arracher les tuiles. L’odeur de poussière ancienne, de bois sec et de résine chauffée monte jusqu’à moi.
11 h 30. Message groupé.
Hariett : Alors, ton charpentier ? 🤣
Marie-Odile : Je suis jalouse, la pute.
Moi : La facture est payée en entier, il a pris un café et là il déshabille la toiture. Je passe bientôt à l’attaque 😜
Hariett : Marie-Odile fantasme grave sur lui.
Marie-Odile : Si c’est un bon coup, pense à nous. Donne-nous les détails obligatoires.
Hélène : Coucou les filles, j’ai une totale confiance en Christel pour se taper un mec 😜
Moi : J’y travaille 🤣
Midi. Je descends.
— Ça avance bien ?
— Très bien, madame. C’est un chantier sans surprise.
— Je peux monter voir la charpente ?
— Bien sûr, mais alors je vous sécurise en dessous.
Je monte lentement. Ma jupe se soulève. Pas de culotte. À mi-hauteur, j’écarte les cuisses. Il voit tout : lèvres gonflées, luisantes, encadrées de dentelle, mon porte-jarretelles, mes bas. Je reste immobile. Sa respiration devient lourde.
Je redescends. Au dernier barreau, je « glisse ». Petit cri. Je bascule et ses bras me rattrapent. Mon débardeur remonte : j’ai les seins nus et sa main gauche est sous ma jupe, sur ma fesse nue. Sa main droite est sur mon sein. Je ressens son érection massive contre mes reins.
Il me repose, retire ses mains.
— Pardon, madame… je voulais pas…
— Merci de m’avoir rattrapée, Jules. J’ai adoré votre force… et vos mains.
Il est cramoisi.
— Il est midi. Salade de légumes, merguez. Ça vous tente ?
Il me suit. On mange. Il parle : il est célibataire depuis dix-huit mois, pas d’enfants, maison restaurée par ses soins.
Je penche la tête.
— Donc… un cœur à prendre ?
Il rougit encore plus.
Après le repas, je lui souris.
— Venez, on va prendre un vrai café à l’intérieur. Le salon est plus frais… et plus intime.
Il hoche la tête. Je me lève avec une lenteur féline. Son odeur boisée m’enveloppe dans le couloir.
Dans le salon intérieur, lumière tamisée, canapé en cuir cognac sentant le cuir chaud et la cire d’abeille. Je pose le plateau, m’assois à côté de lui. Ma cuisse frôle la sienne. Je replie une jambe sous moi, l’autre étendue, ma jupe remontée sur la dentelle.
— Et vous, Christel… vous êtes célibataire ? demande-t-il, voix rauque.
— Je suis très libre, Jules. J’aime les hommes… et les femmes. Surtout les femmes, avec qui j’ai des relations suivies. Les hommes, c’est plus épisodique. Je ne veux pas qu’on m’enferme. Je prends ce qui me fait vibrer.
Ma main se pose sur sa cuisse, glisse vers l’intérieur, puis sur son torse.
— Vous êtes vraiment bien bâti. Ces épaules, ces bras… ça donne envie de se laisser porter.
Son regard s’assombrit. Sa main calleuse remonte sur ma cuisse nue au-dessus du bas. Il se penche et m’embrasse.
Baiser langoureux, profond. Lèvres chaudes, salées de sueur. Langue qui cherche la mienne, barbe qui râpe délicieusement. Odeur de café, bois, désir brut. Je gémis dans sa bouche.
Ma main descend. Je caresse la bosse énorme par-dessus le jean. Il grogne, bassin qui pousse.
Je descends la fermeture, sa queue jaillit : lourde, veineuse, 22 cm, recourbée vers le haut, gland luisant. Odeur musquée, chaude. Je l’empoigne, caresse lentement, puis le prends en bouche : succions avides. Ma salive coule.
Ses mains relèvent mon débardeur, malaxent mes seins, pincent mes tétons. Deux doigts calleux entrent en moi, courbés parfaitement. On entend un bruit humide obscène.
Je me déshabille : jupe et débardeur jetés. Je suis nue sauf les bas. Je grimpe sur lui et je m’empale d’un coup. La courbure de sa queue touche mon point G.
— Putain… c’est bon… aucun homme ne m’a jamais remplie comme ça !
Je bouge, bassin roulant, seins dansant. Claquements de peau. Odeur de sexe, sueur, cuir. Je jouis violemment, squirte à jets puissants.
Je dirige sa queue vers mon cul, je m’empale lentement. Étirement fulgurant. Il pétrit mes fesses, mes seins.
— C’est tellement bon de se faire sodomiser par une queue pareille…
Il me retourne en levrette. Mes seins sont écrasés sur le cuir tiède. Il alterne chatte et cul, doigts dans mon vagin. Je le suce à nouveau quand il sort.
Il explose dans ma bouche : jets épais, chauds. Goût salé-sucré-musqué. Je savoure, j’avale en le regardant dans les yeux.
Je remonte en cowgirl. Il bande toujours dur. Baiser chargé de son sperme. Il gémit. Mon bassin roulant à fond. Ses mains sur mes fesses.
Il éjacule une deuxième fois, des spasmes profonds dans mon vagin. Je jouis encore, long et tremblant.
On s’affale, corps collants, cœurs battants. Odeur de sexe, bois et cuir partout.
Je n’ai jamais eu autant de plaisir avec un homme. Jamais.
Jules s’est rhabillé à la hâte, encore essoufflé. Il m’a murmuré « À tout à l’heure, madame… » puis est redescendu vers l’appentis. Je reste allongée sur le canapé, nue sauf mes bas trempés, jambes écartées, son sperme coulant entre mes cuisses. Mes seins marqués, ma chatte et mon cul palpitants.
Je tends le bras, j’attrape mon smartphone. Il est temps de faire monter la température.
Message groupé – 14 h 17
Moi :
Coucou mes salopes adorées 🤣
Ça y est. Après le déjeuner, on a baisé pendant presque deux heures non-stop. Putain, les filles, c’est le coup du siècle.
Jules est un monstre : 1 m 88, 86 kg de muscles purs – épaules larges, pectoraux bombés, abdos dessinés sous la sueur, avant-bras veinés, mains calleuses qui laissent des marques. Et sa queue… 22 cm, épaisse, légèrement recourbée vers le haut comme un crochet parfait. Dès que je me suis empalée, elle a tapé pile sur mon point G. J’ai squirte comme jamais : jets puissants qui ont trempé son ventre, le canapé, mes bas. J’ai hurlé, jambes tremblantes.
Toutes les positions : califourchon (seins dans sa bouche), levrette (chatte et cul alternés, doigts dans mon vagin), sodomie profonde. Première éjac dans ma bouche : jets épais, goût musqué boisé salé-sucré. J’ai tout savouré avant d’avaler. Deuxième round : il a explosé au fond de mon vagin, spasmes brûlants. J’ai joui une deuxième fois, longue et profonde.
Il est doux et brutal : caresse lentement mes bas sans les enlever, mais quand il me prend, c’est animal. Odeur de bois, résine, sueur fraîche. Endurant, précis, insatiable. Et il me vouvoie encore en me défonçant… ça rend tout encore plus sale.
Bref : étalon de 35 ans, célibataire, discret, queue parfaite, muscles à damner.
Proposition : plan cul vendredi après-midi ici, toutes les trois avec lui. Gangbang en bas, porte-jarretelles, talons. Marie-Odile, toi qui rêves d’un jeune bien monté… tu vas kiffer. Hariett, on le vide ensemble.
Partantes ?
Marie-Odile :
PUTAIN CHRISTEL JE SUIS DÉJÀ TREMPÉE !!!
22 cm courbée + muscles + endurance = je signe direct. Vendredi je prends ma journée, porte-jarretelles noirs et Louboutin 14 cm. Je veux qu’il me défonce pendant que vous regardez. Je rêve de ça depuis des mois !!!
Hariett :
Oh la vache… je viens de me toucher en lisant.
Squirting, double éjac, courbure… jalouse et excitée.
Vendredi OK. Quelle heure ? Je veux le voir suer sur nous trois. Christel, t’es la meilleure 🔥
Hélène :
Bordel les filles, je suis coincée à l’autre bout du monde et vous me faites ça ?!
Christel, t’as vraiment chopé un charpentier de 22 cm courbé qui fait squirter comme une fontaine ? 😭🔥
J’ai lu trois fois ton descriptif et je bande du clito à distance.
Marie-Odile, garde-moi une place pour quand je rentre, je veux qu’il me démonte le cul pendant que vous vous le partagez.
Profitez bien de lui vendredi, racontez-moi TOUT après. Je reviens dans 2 semaines et je compte bien me faire défoncer par ce monstre. Ne le cassez pas d’ici là les chiennes 🤣
Moi :
Hélène, t’es en manque total on dirait 😂
Promis, on te garde des souvenirs en mots. Vendredi 14 h ici, je gère tout.
Et oui, il est à moi jusqu’à jeudi soir… après on partage. Prépare tes bas et tes talons pour ton retour, tu vas en avoir besoin.
Hélène :
Compte sur moi. Je bande déjà rien qu’à l’idée.
Allez, défoncez-le bien pour moi vendredi. Bisous salopes ❤️🔥
Je repose le téléphone avec un sourire satisfait. Mon corps est encore chaud, de sperme coulant le long de mes cuisses. J’ai toujours mes talons aiguilles, mon porte-jarretelles, mes bas et mes seins nus.
Par la fenêtre, je le vois scier un chevron, t-shirt collé à ses muscles, sueur luisante. Ma chatte se contracte. Je me caresse rapidement, doigts glissants dans nos fluides mélangés. Pas assez pour jouir. Je veux sa queue.
Je descends, talons claquant sur le parquet puis sur les dalles. Je contourne la maison, arrive sous l’appentis.
Jules s’arrête net. Son regard descend sur mes seins, mes bas tachés, mes talons dans la sciure et ma chatte offerte.
Je me colle à lui, main sur sa braguette.
— Baise-moi sur place, Jules. Prends-moi par le cul. Maintenant.
Je lui roule une pelle profonde. Il grogne, baisse son jean. Je me penche sur une poutre poussiéreuse, cul offert. Il me pénètre d’un coup dans le cul : étirement brutal, délicieux. Coups de reins violents, alternance chatte/cul, mains sur mes seins, pinçant mes tétons.
Mais au milieu de cette sauvagerie, il ralentit une fraction de seconde. Une de ses mains calleuses descend le long de ma cuisse droite, doigts râpeux qui suivent exactement la couture arrière du bas, de la cuisse jusqu’à la bande de dentelle large. Il trace la ligne noire du bout de l’index, lentement, presque avec révérence, comme s’il mémorisait la texture soyeuse contre sa peau rugueuse et poussiéreuse du chantier.
Il murmure contre mon oreille, voix rauque et basse, presque un souffle :
— Madame… cette couture… elle me rend fou depuis ce matin… le noir sur votre peau, le frottement quand vous marchez… je pourrais passer la journée à la caresser sans vous prendre…
Ses mots me font frissonner plus fort que ses coups de reins. Sa main remonte, effleure la couture une deuxième fois, plus appuyée, pouce qui suit la ligne jusqu’à la bande, puis redescend en pressant légèrement la soie contre ma peau. Le contraste est électrique : ses doigts calleux, sales de sciure et de résine, contre la finesse immaculée du bas. Il accélère à nouveau, mais garde l’autre main sur ma hanche, tandis que celle-ci continue son va-et-vient obsessionnel le long de la couture.
Vingt minutes de baise animale, ponctuées de ces caresses lentes et murmurées sur mes bas. Je jouis trois fois : squirting vaginal, tremblements anaux, orgasme final quand il accélère.
Il explose dans mon cul. Jets brûlants. Je me retourne, tombe à genoux et je le suce avidement jusqu’à la dernière goutte. Goût de mon cul, de son sperme, de sueur. J’avale en le regardant dans les yeux.
Il halète.
— Madame… vous êtes… incroyable.
Je souris.
— C’est exactement comme ça que ça va se passer jusqu’à jeudi inclus.
Et c’est ce qui arrive.
Chaque jour : arrivée à 9 h, travail jusqu’à midi, repas rapide, baise intense jusqu’à 14 h (salon, cuisine, poutres de l’appentis). Interlude de 20-30 minutes quand je le rejoins en tenue provocante : porte-jarretelles noirs un jour, bas couture arrière et talons le lendemain. Il repart à 16 h pour son autre chantier. Les travaux avancent malgré tout ; il terminera vendredi matin.
Jules est dingue de mon corps : caresse mes seins comme des reliques, pétrit mon cul avec révérence, passe des heures à effleurer mes bas sans les enlever, murmure que le crissement de la soie sur ses doigts calleux le rend fou. Il n’a jamais connu une femme comme moi : insatiable, précise, dominante. Il s’attache – je le sens dans ses regards, dans sa façon de me tenir après l’orgasme. Mais je lui ai dit clairement, un soir après une sodomie intense :
— Jules, c’est moi qui décide où, quand et avec qui. Tu restes discret. Demain après-midi, j’ai une surprise pour te remercier de ton travail. Tu vas rencontrer deux amies à moi. Hariett et Marie-Odile. Elles adorent les bas, les porte-jarretelles, les talons aiguilles… et se faire sodomiser par une queue comme la tienne. Vendredi, on sera quatre. Prépare-toi.
Il a rougi, hoché la tête, bandé instantanément.
— Comme vous voulez, madame.
Demain après-midi, surprise. Il va pouvoir embrocher trois femmes affamées, toutes en bas et talons, toutes prêtes à le vider jusqu’à la dernière goutte.
La semaine n’est pas finie.
Et Jules vient à peine de commencer à découvrir ce que je lui réserve.
À suivre
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Les avis des lecteurs
Comme j'envie la place de Jules 🔥🔥🙏🏻
Cyrille
Cyrille
