Deux Géants, Un Loser et Nous Deux

- Par l'auteur HDS Christel31 -
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : Deux Géants, Un Loser et Nous Deux Histoire érotique Publiée sur HDS le 28-04-2026 dans la catégorie Plus on est
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Deux Géants, Un Loser et Nous Deux
17 h 45. L’horloge du bureau traîne, sadique. Encore quarante-cinq minutes avant de pouvoir enfin déconnecter. Ce soir, agenda vierge : un verre de vin, un bain trop chaud, peut-être mes doigts entre mes cuisses pour compenser l’absence prolongée… jusqu’à ce que mon téléphone s’allume.
Un SMS d’Hélène.
« cc mon amour, je passe à ton bureau pour 18 h 30
il faut qu’on traite le dossier de fusion-acquisition de MCG3+
à tout de suite 😘😘😘 »
Instantanément, mon ventre se noue. Pas seulement d’excitation professionnelle. C’est plus profond, plus humide. Une chaleur traîtresse s’épanouit entre mes jambes nues sous la robe. Mon sexe réagit à son nom comme à une caresse invisible.
Cinq jours sans sa bouche, sans ses doigts, sans son corps contre le mien. Michel est bloqué outre-Atlantique. Hélène jongle entre aéroports et réunions. Moi, je croule sous les dossiers. Mon clitoris est gonflé, hypersensible. Chaque fois que je croise les jambes, le tissu frotte directement contre mes lèvres nues et trempées ; je dois me mordre l’intérieur de la joue pour ne pas gémir.
Et puis il y a Philippe.
Depuis lundi il rôde, lourd, collant, persuadé que son petit sourire suffisant me fait de l’effet. Il fait quinze centimètres de moins que moi en escarpins, pue le parfum bas de gamme et la sueur anxieuse. Plus je le rembarre froidement, plus il insiste, plus ses pupilles se dilatent. Il bande dans son pantalon trop serré quand je le traite comme un moins que rien. Ça le fait jouir intérieurement. Moi, ça me donne envie de vomir.
18 h 27.
Je range deux-trois dossiers, ajuste la robe crayon noire qui moule mes hanches et mes fesses, vérifie d’un geste discret que mes bas couture sont parfaitement alignés. Pas de culotte. Jamais. Juste la soie des bas qui s’arrête à mi-cuisse et, entre mes jambes, l’air frais qui caresse ma vulve déjà luisante.
18 h 30 précises.
Deux petits coups nets. La porte s’ouvre.
Hélène.
Tailleur anthracite taillé au scalpel, jupe crayon fendue haut sur la cuisse gauche, chemisier blanc soyeux entrouvert sur la naissance de ses seins emprisonnés dans un balconnet noir, escarpins Louboutin vernis qui claquent comme une promesse, chignon strict dont quelques mèches blond cendré s’évadent, et ce rouge carmin qui donne envie de l’embrasser jusqu’à ce qu’il bave sur nos mentons.
Je me lève d’un mouvement fluide.
Elle referme la porte, verrouille d’un coup de talon sec. Le clic fait vibrer quelque chose au fond de mon ventre.
Pas un mot.
Nos bouches se trouvent avec violence, faim brute. Sa langue porte encore le goût de son gloss cerise noire et d’un espresso avalé en vitesse. Ses mains plongent sous ma robe, remontent le long de mes cuisses gainées, effleurent la lisière des bas, puis trouvent ma peau nue, mes lèvres gonflées, trempées, offertes. Elle grogne contre ma bouche quand ses doigts glissent sur ma mouille abondante.
« Putain, Christel… t’es déjà trempée jusqu’aux cuisses. »
Elle récolte mon excitation sur deux doigts, les porte lentement à sa bouche, les suce avec une langueur obscène, les yeux rivés aux miens. Son regard hurle : je vais te faire hurler ce soir, mais d’abord on fait semblant d’être sérieuses.
Elle recule d’un pas, reprend son souffle, ajuste machinalement le col de son chemisier.
« Au boulot », lâche-t-elle d’une voix d’acier velouté.
On travaille sans relâche pendant environ une heure et demie. Les chiffres défilent, les clauses s’alignent, les projections Excel clignotent. Mais sous la table, nos pieds se frôlent sans cesse, ses escarpins glissent le long de mon mollet, ma main effleure parfois sa cuisse quand je tends un stylo. L’air est lourd d’une tension qui n’a plus rien de professionnel. Mon sexe palpite encore, gonflé par ses caresses de tout à l’heure ; je mouille à nouveau à chaque fois que je change de position sur le fauteuil en cuir.
Vers 20 h 05, mon téléphone vibre.
Message groupé de Malik et Karim.
« Bonsoir les filles,
nous sommes tous les 2 sur Toulouse jusqu’à 23 h 00
vous êtes libres pour un pot, un repas ou +++ 😜 ? »
Je lis à voix haute, lentement, en laissant traîner le « +++ » avec un sourire en coin.
Hélène relève la tête d’un coup. Ses pupilles se dilatent instantanément. Son souffle devient court, profond. Elle pose son stylo, se mordille la lèvre inférieure encore tachée de rouge carmin. Un éclat sauvage traverse son regard. Mon pouls s’accélère entre les cuisses. Mon clitoris tressaute rien qu’à l’idée.
Elle se lève, féline, s’approche de la baie vitrée. Dehors, le parking est presque désert sous les lampadaires orangés. Trois voitures : la mienne, la sienne… et celle de Philippe, lumière allumée dans son bureau adjacent. Il est encore là, jusqu’à 22 h au moins.
Elle se retourne, yeux brillants, respiration saccadée.
« Réponds-leur de nous rejoindre ici au bureau d’ici vingt minutes. Donne l’adresse exacte, dis que la porte sera ouverte. On s’enfermera dans ton bureau et ils pourront… faire notre affaire. Pendant au moins une heure et demie. J’en ai trop envie, Christel. Et toi aussi. »
Sa voix tremble légèrement sur les derniers mots, rauque, chargée de désir brut. Elle serre les cuisses, comme pour contenir la vague.
Je la fixe, cœur battant à tout rompre.
« Et Philippe ? Il est juste à côté… il va tout entendre. Les bruits, les gémissements… tout. »
Elle s’approche, pose une main sur ma nuque, colle presque son corps au mien. Son parfum m’enveloppe, mêlé à l’odeur subtile de son excitation.
« Justement », murmure-t-elle contre mon oreille, langue effleurant le lobe. « Je veux qu’il entende. Chaque coup de reins, chaque claque, chaque fois qu’on hurlera leur prénom. Et après… on s’occupera de lui. Tu vas voir comme il va bander dans son froc en nous écoutant, impuissant. Et quand ils seront partis, on le fera venir ici. On le fera ramper. »
Ses mots me traversent comme une décharge. Une nouvelle coulée chaude glisse le long de ma cuisse nue. Je n’ai jamais été aussi trempée.
Je tape la réponse d’une main tremblante :
« Venez directement au bureau. Adresse : [adresse]. Porte ouverte, montez au 3e, porte 312. On vous attend. Dépêchez-vous 😈 »
Envoyé.
20 h 28.
Le silence du couloir est rompu par des pas rapides, deux paires de chaussures qui claquent sur le sol poli.
Toc toc toc.
En quelques gestes fébriles, tout a disparu. Les robes crayon gisent en tas froissés sur le fauteuil. Chemisiers, soutiens-gorge, tout a volé. Nous sommes maintenant complètement nues, sauf pour nos bas couture noirs qui gainent nos jambes jusqu’à mi-cuisse, et nos escarpins vertigineux.
Nous nous tenons côte à côte face à la porte, jambes légèrement écartées, le poids porté sur les talons qui cambrent nos reins et font saillir nos fesses. Poitrines bombées, seins lourds et tendus offerts, tétons durcis par l’air frais et l’anticipation. Ma vulve luit sous la lumière tamisée, lèvres gonflées entrouvertes, une perle de mouille visible sur l’intérieur de ma cuisse. Hélène respire fort ; ses seins se soulèvent à chaque inspiration, son clitoris proéminent dépasse légèrement de son capuchon, rougi par l’excitation.
Nous sommes prêtes. Offertes. Affamées.
Hélène lance d’une voix claire, veloutée, autoritaire :
« Entrez. »
La porte s’ouvre en grand. Malik et Karim entrent, deux colosses qui remplissent l’encadrement comme des ombres imposantes. Malik, peau mate hâlée, origines maghrébines dans les traits ciselés – yeux noirs intenses, barbe courte, cheveux rasés sur les côtés. Karim derrière, peau plus sombre, sourire carnassier qui s’efface net quand leurs regards nous tombent dessus. 2,10 mètres chacun, 120 kilos de muscles secs : épaules larges comme des armoires, pectoraux bombés, biceps saillants, abdos visibles sous le tissu, cuisses massives qui tendent les jeans. Mains énormes, capables d’englober une taille entière. Sous leurs ceintures, des bosses déjà impressionnantes.
Ils s’arrêtent net, pétrifiés. Yeux écarquillés, passant de nos seins offerts à nos vulves luisantes, jambes écartées sur nos talons. Malik lâche un souffle rauque ; Karim reste bouche bée, main figée sur la poignée. Ces géants habitués à dominer sont soudain réduits à des statues de chair, désir brut et stupéfaction mêlés.
Hélène laisse échapper un petit rire bas, velouté.
« Baisez-nous à fond, les garçons. Ce soir, c’est vous les maîtres. Montrez-nous de quoi vous êtes capables. Ma seule consigne : on veut jouir à fond et crier de bonheur. Pas de quartier. »
Ça les débloque. Malik ferme la porte d’un coup sec, verrouille. Ils se déshabillent en un clin d’œil – chemises arrachées, jeans au sol, boxers libérant leurs sexes dressés, énormes, veinés, courbés vers le haut. 25 centimètres au bas mot, épais comme mon poignet. L’odeur musquée envahit le bureau.
Les quatre-vingt-dix minutes suivantes sont un tourbillon de sueur, de gémissements et de plaisirs intenses. Ils nous soulèvent comme si nous ne pesions rien.
D’abord sur le bureau : Malik me plaque dos contre la surface froide, écarte mes cuisses d’une main ferme et s’enfonce vaginalement d’un coup puissant. Je crie, ongles plantés dans ses épaules, tandis que son bassin claque en rythme effréné. À côté, Hélène est à genoux devant Karim, bouche enveloppant son sexe en une fellation goulue et salivante ; elle descend jusqu’à la base malgré la taille, langue tournoyant autour du gland. Karim grogne, empoigne son chignon et guide ses mouvements.
Ils échangent. Karim me prend en levrette, mains géantes sur mes hanches, sodomisant mon cul serré d’abord lentement, puis à un rythme qui me fait hurler de plaisir et de douleur exquise. Il éjacule analement en moi, chaud et abondant, déclenchant un orgasme violent. Pendant ce temps, Malik baise Hélène en missionnaire sur le canapé en cuir, ses coups de reins la faisant rebondir ; il suce et mordille ses seins, elle crie son nom et jouit en tremblements électriques.
Positions acrobatiques ensuite : Malik me porte debout, mes jambes enroulées autour de sa taille massive, me baise vaginalement en marchant dans le bureau – chaque pas enfonce son sexe plus profond. Mes cris résonnent, sachant que Philippe entend tout : claques de chair, grognements bestiaux, hurlements. Hélène est empalée sur Karim en cowgirl inversée, fesses claquant contre ses cuisses ; il la sodomise, doigts sur son clitoris, la faisant squirter pour la première fois.
Fellations doubles : agenouillées, nos bouches alternent sur leurs sexes, langues se croisant sur les glands gonflés. Malik éjacule dans ma bouche, salé et épais ; Karim remplit celle d’Hélène. On avale, insatiables.
Vers la fin, double pénétration pour chacune : l’un vaginal, l’autre anal. Moi d’abord, étirée à l’extrême, jouissant si fort que je vois des étoiles, cris devenant sanglots de bonheur. Puis Hélène, hurlant plus fort encore, ongles marquant leurs dos musclés. Éjaculations finales : vaginales pour l’une, anales pour l’autre, nous laissant pantelantes, couvertes de sueur et de semence qui coule le long de nos cuisses.
À 22 h précises, ils s’habillent, corps encore luisants. Malik boutonne sa chemise avec un sourire épuisé :
« Vivement la prochaine fois. »
Karim acquiesce, embrasse Hélène sur la bouche, moi sur le front, et ils partent discrètement.
Le silence retombe, chargé d’odeurs de sexe. Hélène et moi nous effondrons l’une contre l’autre sur le canapé, nues, épuisées, corps encore frémissants. Nos bouches se trouvent tendrement, langues dansant lentement, mains caressant nos seins sensibles, nos vulves endolories mais comblées. On s’embrasse longuement, murmurant des mots d’amour et de désir.
Nos chattes et nos culs sont en compote, ravagés par l’assaut des deux géants. Mes lèvres intimes gonflées, rouge vif, entrouvertes et palpitantes ; un mélange épais de sperme crémeux et de mouille suinte le long de mes cuisses, collant à la soie de mes bas. Mon anus pulse, dilaté, sensible, avec des perles de semence qui s’échappent encore, coulant sur mes fesses. L’odeur est lourde : musc masculin, sueur, excitation féminine.
Hélène n’est pas en reste : vulve luisante, lèvres épaissies, clitoris toujours dressé ; sperme perlant à l’entrée de son vagin et de son anus, formant une petite flaque sur le cuir.
Elle se lève, attrape ma main, doigts encore poisseux.
« On va dans le bureau de Philippe. Il va nous nettoyer… avec sa langue. »
On traverse le couloir désert, nues sauf bas et escarpins qui claquent. Nos seins balancent, nos cuisses frottent, répandant le mélange glissant. La porte de Philippe est entrouverte, lumière allumée – il est figé, blême, depuis une heure et demie à tout entendre.
On pousse la porte en grand.
Il est assis derrière son bureau, bouche ouverte, yeux exorbités. Son regard passe de nos corps luisants à nos vulves dégoulinantes. Il réalise une partie tordue de ses fantasmes – et ça le paralyse.
Hélène s’avance, s’assoit sur le bord de son bureau, jambes écartées sans pudeur. Elle expose tout : vulve béante, rouge et gonflée, filet de sperme coulant vers son anus.
« Tu fermes ta gueule et tu suces. Avale tout ce qui sort. Pas de doigts ni de langue sur mon clitoris. Tu feras pareil à Christel après. »
Philippe tremble mais obéit. Langue hésitante puis avide, il lèche, récolte le mélange salé-sucré, avale bruyamment. Hélène guide sa nuque sans ménagement.
« Tu aimes ça, Philippe ? C’est bon, le goût des vrais mecs qui m’ont remplie ? »
Il gémit, langue plongeant plus profond.
« Déguste. Suce-moi le cul maintenant. »
Il descend, langue autour de son anus, lapant chaque goutte. Hélène soupire de plaisir cruel, cambrant les reins.
« Allonge-toi par terre. »
Il obéit, dos au sol. Hélène s’agenouille au-dessus de son visage, cuisses écartées. Deux doigts en elle, appuyant fort sur le point G. Ses muscles se contractent ; elle squirte – jet puissant, chaud, mêlé de résidus de sperme, directement dans sa bouche ouverte. Il avale convulsivement, toussant un peu. Elle recommence deux fois, vidant tout, visage de Philippe ruisselant.
Puis mon tour.
Je m’agenouille au-dessus de lui, cuisses tremblantes. Doigts en moi, appui fort sur le point G. Trois vagues successives : première éclabousse menton et joues, deuxième remplit sa bouche, troisième coule sur cou et torse. Il avale tout, yeux révulsés, corps secoué de spasmes.
Hélène se penche, sourire carnassier.
« Baisse ton froc, Philippe. Je veux voir ta queue. »
Mains tremblantes, il descend pantalon et boxer. Apparaît un sexe minuscule : 8 cm en pleine érection, fin, rougeaud, dressé pathétiquement. Une goutte pré-séminale perle au bout.
On échange un regard, puis on explose de rire – moqueur, libérateur, cruel.
« C’est ça que tu nous proposes après avoir entendu deux vrais étalons nous démonter ? Sérieux, Philippe ? »
Il rougit jusqu’aux oreilles, mais son petit sexe tressaute plus fort.
On se redresse, hilares. Retour dans mon bureau, on ramasse nos affaires, on se rhabille lentement – robes froissées, bas tachés. On sort sans un regard en arrière, laissant Philippe seul sur le sol, visage trempé, pantalon baissé, sexe ridicule toujours dressé.
Chez Hélène, douche chaude ensemble. L’eau ruisselle sur nos corps endoloris, lavant sueur, sperme, traces de la soirée. On se savonne tendrement : caresses sur les seins, entre les cuisses, baisers lents sous le jet. Pas de sexe – trop épuisées –, juste douceur, murmures, « je t’aime » glissés entre deux baisers.
Nues dans son grand lit, corps contre corps, jambes entrelacées. Hélène pose sa tête sur ma poitrine, je caresse ses cheveux humides. On s’embrasse langoureusement une dernière fois.
« Bonne nuit, mon amour ♥️ »
Et on s’endort enlacées, comblées, amoureuses.

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