Doumé et Bernard me remettent ça.
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
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Doumé et Bernard me remettent ça.
J'ai retrouvé du boulot, en acceptant une mission de plusieurs semaines en intérim, qui va se rallonger sur six mois.
Je revois peu mes ex amants, que ce soit "Doumé" et Bernard, où les hommes des gang bangs.
La boite m'a fait une proposition d'embauche, que j'ai accepté.
C'est dans cette boite que je vais rencontrer Dimitri et ses potes Roumains sur les chantiers, un an plus tard, environ.
Dès le début, je fais la connaissance de Mario le Portugais, mais on ne fait que se croiser, c'est un collègue comme un autre pour moi.
Quand je pense que je l'ai côtoyé pendant des mois, sans imaginer un instant qu'il possédait entre les jambes, de quoi me rendre accroc à ses saillies anales.
Lui aussi a été étonné de la situation, en pensant qu'on avait bêtement perdu du temps !
On a du attendre presque deux ans, avant qu'il apprenne par Dimitri, que j'adorai me faire baiser par des hommes.
Il s'est bien rattrapé depuis.
Il y aura aussi quelques "extras" ponctuels avec un plombier Arabe, et des maçons qui auront entendu parler de mes exploits.
Quand je pense que tous ces hommes jouent aux parfaits hétéros, et qu'ils ne pensent qu'à défoncer du cul de jeune garçon comme le mien.
Donc, quelques mois ont passé, sans baiser avec Doumé ou ses potes, et j'y pense même plus.
A dire vrai, je suis plutôt perturbé par la vie homosexuelle trop turbulente, que je subis.
Ma boite m'a envoyé sur Marseille pour six mois, comme je l'ai écris plus haut.
Financièrement, c'est intéressant, grâce aux heures supplémentaires, et aux primes de déplacement.
Mais voilà ! c'est mal tombé, j'étais en pleine période de gros besoin de sexe anal, que je repoussai depuis deux semaines.
Et j'ai fait l'erreur de "draguer" Antoine, mon chef de chantier, avec qui je dors à l'hôtel.
Un colosse pas très beau, mais très, très viril, qui a eu le tord (ou la chance) de se doucher en se touchant devant moi.
J'avais craqué pour sa bite très, très épaisse, dès que je suis monté dans son utilitaire.
Il m'a excité tout de suite avec son look d'ouvrier, en short moulant et marcel.
Comment résister ? Vous auriez pu, vous ?
Mater cette verge très, très épaisse, avec ses grosses veines et son gland énorme, droite comme un rouleau à pâtisserie, et couverte de mousse savonneuse !
J'ai eu la chance qu'il soit bi, il avait lâché cette phrase auparavant: "Je suis tellement en manque, que je baiserai même un mec !".
En prétendant que c'était une blague, mais j'ai deviné que non ! D'autres signes ont confirmé mes doutes.
Donc j'ai fait le premier pas, et il m'a défoncé comme une chienne.
Mais ça s'est retourné contre moi, le type a une libido exacerbée.
Il me baise tous les jours, plusieurs fois par jours. J'en peux plus.
Quand je rentre à Toulon le vendredi, ça me fait des vacances de faire l'amour à ma copine ! Ma chatte anale se repose de toutes ses saillies.
Pensez donc ! 5 jours à servir de femelle, pour un homme qui ne pense qu'à ça !
Toutes les nuits, je m'endors avec le cul poisseux, spermé deux fois sur trois, quand il ne jouit pas dans ma gorge.
Ces semaines sans moi, ont crée un manque de sexe chez ma belle.
C'est à cette période qu'elle s'autorisera à céder à d'autres hommes, en se disant que je l'avais beaucoup trompée, également (avec près de 40 filles).
J'en ai marre de retourner sur Marseille chaque lundi, mais ma copine me motive en disant que j'ai besoin de ce boulot, et de l'argent que je gagne en plus.
Si elle savait ce que ça implique en plus !
On est samedi, 14h, et là, c'est ma femme qui bosse, jusqu'à 16h30 !
Je me ballade en centre ville, j'ai le nez collé contre une vitrine.
Un type se colle à moi sur ma gauche, puis un autre sur ma droite.
"Hummm... Ca fait longtemps qu'on t'a plus vu, la p'tite salope !".
Je me tourne, c'est Doumé et son pote Bernard.
"Qu... Qu'est-ce que vous faites là ?".
"On s'en fout ! Tu vas venir avec nous ! Ca fait longtemps qu'on t'a plus défoncé la chatte ! Hein, Bert !".
"Putain ! Tu l'as dis ! On va rattraper ça, du coup !".
"Euh... Je peux pas, j'ai pas le temps".
"Hep, hep, hep ! Pas d'excuses à la con ! Tu viens ! T'as pas l'choix ! Allez !".
Ils m'empoignent. Les gens nous regardent un peu.
"C'est bon, lâchez moi, je vous suis ! C'est plus discret !".
Il faut moins de cinq minutes pour être chez Doumé, qui n'a pas changé d'adresse.
"Bon, on va s'mettre sur le canapé, et tu vas nous sucer ! Fous toi à poil, avant ! T'as l'habitude !".
Je le fais en me posant des questions.
Ils vont me baiser jusqu'à quelle heure ? Si ça dure trop, ma belle va se demander où je suis !
On se déshabille, un peu tous en même temps.
Je me retrouve avec ces deux belles verges face à moi, mais sérieusement, je prend ça comme une fatalité.
J'en peux plus des hommes !
Heureusement que je vais prendre du plaisir malgré tout !
Je me prosterne devant leurs bites, en les léchant avec douceur, puis de plus en plus vulgairement.
Le vice me gagne lentement, j'aime vraiment sucer des bites ! Je peux pas lutter contre ça !
Ma soumission naturelle reprend ses droits, je redeviens la femelle qu'Antoine apprécie tellement.
Doumé nous laisse un moment pour appeler quelqu'un.
"Il arrive ! Il fait au plus vite !".
Je m'affole.
"Quoi ? Tu fais venir un autre mec pour me baiser ?".
"Ouais ! T'as pas ton mot à dire ! En plus, Bert n'a pas trop le temps ! Comme ça, je te verrai te faire enculer par trois grosses bites !".
"Ouais, je me vide les couilles, et je me casse ! Hummmm... j'vais te baiser maintenant, d'ailleurs !".
Il prend place derrière mes fesses, et m'enduit l'anus de gel.
Il colle sa longue verge lubrifiée contre mon œillet, et pousse déjà.
Je gémis en collant le gros gland de Doumé au fond de ma gorge.
"Mmmuuuuuuuhhhhhmmm...".
Il sait y faire, en quelques allers et retraits, il parvient à m'embrocher jusqu'à la base de sa bite épaisse.
Il faut avouer aussi, que les sodomies quotidiennes imposées par Antoine, y sont pour quelque chose.
Il me transperce lentement au départ, puis augmente sa puissance et son rythme, au gré de ma capacité à l'encaisser.
Je relève mon visage pour respirer, et crier mon premier orgasme.
"Arghhhhhhhhhhhhh... Salauds, vous y êtes arrivés... Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Arggggggggggg...".
"Ben, alors ? Ma p'tite salope ! T'aimes plus te faire défoncer la chatte ?".
"Arghhhhhhhhhhhhhh... Si mais, j'en peux plus... En ce moment, c'est tous les jours... Orhhhh... Putain... C'est trop bon...".
Doumé, éloigne sa grosse verge de ma bouche, il craint de jouir face à l'excitation de ma défonce anale par son pote.
Je me cale sur le canapé, et me donne complètement à Bernard qui m'encule comme une chienne.
Je prend des claques, des insultes, qui s'ajoutent à ses violents coups de queue profonds.
Il écrase mon petit corps dans le renfoncement du canapé.
Ca m'excite de me faire posséder comme ça.
Il se couvre la bite de jus anal, à présent. Plus besoin de gel, ça rentre comme dans un moulin.
Il m'a éclaté la chatte. Ca ruisselle sur mes couilles que je touche avec mes doigts.
"Arhhhhhhhhhh... Arhhhhhhhhhh... Arhhhhhhhhhh... Bernard... Tu m'encules bien... Arhhhhhhhhhh... J'vais encore jouirrrrrrrrrr...".
Doumé m'investit à nouveau la gorge, ça augmente la venue de mes plaisirs anaux.
Il me bloque le cul sur la bite de Bernard, pour lui permettre de me prendre plus puissamment.
Je me sens pris dans un étau sexuel que j'adore.
Ce délicieux moment pervers est parachevé par l'explosion de Bernard dans ma chatte.
Il se met à râler comme un animal en se déversant.
"RRRRRRrrrrrrrrrrrrrrrhhhhhh... Putain ! Ca faisait longtemps... Arghhhhhhhhhh... C'est trop bon, salope !...".
Je m'imprègne de sa jouissance, comme d'un premier plaisir suprême, avant que les deux autres ne s'occupent de mon cul.
Doumé va ouvrir la porte à celui qu'il attend.
Le type que je ne connais pas me voit, empalé sur la verge de Bernard.
Mon amant sort sa queue, et vide son reste de semence sur le haut de mon fessier.
"Eh ben, ça a le mérite d'être clair, c'est une bonne pute, celui-là ! Vous m'avez pas menti ! Bonjour toi ! Tu t'appelles Pascal ! C'est ça ?".
"Oui, monsieur !".
Doumé vient se placer derrière mon cul, et lance:
"Mets toi à l'aise ! Fais-toi sucer, pendant que je le baise un peu !".
Je me prend les premiers assauts de Doumé dans l'anus.
Il me fait râler fortement, à cause de sa bite très, très épaisse.
Je me plains de prendre trop de plaisir, tout en découvrant la taille de la nouvelle verge que je vais devoir sucer.
Il est aussi gros que Doumé, mais plus long encore.
Putain, je sais plus quoi en penser.
Avant, j'aurai adoré, mais comme je me fais baiser 5 jours par semaines, depuis plus de trois mois, j'en peux plus de servir de vide couilles à tous ces hommes.
Doumé me fait râler en m'enfonçant sa bite par coups puissants et profonds.
Je sens un excès de sperme qui ruisselle de mon orifice anal, qui doit certainement polluer la base de la verge de Doumé.
Il me ramène à l'évidence du plaisir que je prend avec mon cul.
"Orghhhhhhhhh... Putain, j'en peux plus... Mais j'aime trop ça... Allez y... Défoncez moi... Je suis une salope, vous avez raison ! Arghhhhhhhhhhhh...".
Le nouveau s'approche en me saisissant par les cheveux pour m'enfoncer sa grosse verge dans la bouche.
Je m'applique comme je peux, alors que Bernard nous quitte.
"Bon, j'y vais, les mecs ! Putain, ça me fait chier ! J'aurais préféré le baiser plus que ça ! Bonne bourre !".
Je suis submergé de sensations, c'est aussi gros dans ma gorge que dans ma chatte, j'adore ce traitement.
J'en arrive à gémir mon premier orgasme avec Doumé, en m'étouffant avec la gorge pleine.
Il sort en me laissant la chatte béante et gluante de jus.
Le nouveau venu me place devant lui, avec les cuisses ouvertes, et m'embroche d'une traite.
Il est plus long que Doumé, sa bite va bien plus loin dans ma chatte.
"Arghhhhhhhhhhh... Putain ! Elle est bonne aussi, ta bite... Orgfhhhhhhhhhhhhhhh... Je te sens bien... Encore... Vas y défonces moi, toi aussi !".
Son gland franchit mon coccyx sans discontinuer, inévitablement, ma verge coule en vidant ma vessie sur mon ventre.
Ca ne le perturbe pas, il m'encule en matant sa grosse verge qui me transperce sans cesse.
"Putain ! T'as une bonne chatte ! Tu le sais, Salope ?".
"Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Ouiiiiiiii... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Je jouiiiiiiiiiiiii...".
Ils vont se relayer dans ma chatte, sans fin.
Ils s'excitent de me montrer leurs verges, qui entrent et sortent de mon orifice anal élargi et poisseux, en me relevant le bassin.
Ensuite, ils me font m'agenouiller pour me baiser la gorge à tour de rôle, pendant que mon cul flatule d'excès de saillies anales.
L'inconnu me relève et m'encule debout. Je me sens si fragile entre ses mains puissantes.
Doumé en profite pour m'embrasser, puis m'insulte en me tenant par les couilles.
Ensuite, il me baisse sur sa bite.
Peu de temps après, il m'envoie une puissante giclée de foutre dans la gorge.
J'en gémis d'excitation, entre deux râles de plaisir anal.
Il me penche le visage pour montrer son déversement dans ma gorge, à son nouvel ami.
Je conserve son sperme le plus longuement possible, puis avale avant qu'il ne déborde, vu la position.
L'autre homme m'assène des violents coups de bite.
"Putain, t'es une vraie chienne gourmande ! Allez vas-y avales le bien, salope !".
Doumé râle son plaisir, en se secouant la verge au dessus de ma bouche.
Puis, il se termine en me collant son gland au fond de la gorge.
Je regrette plus d'être là, j'aime trop avaler du sperme tout en me faisant enculer.
Doumé quittera ma bouche bien après, pour se poser sur une chaise et nous mater.
Son pote me libère un court instant, le temps de se poser sur le tapis, devant le canapé, en se tenant la bite.
"Allez ! Viens là ! Salope !".
Je me penche en arrière sur mes bras, en ouvrant mes cuisses, et approchant mon cul de sa grosse verge.
Sans le voir, il trouve assez rapidement mon trou poisseux, avec sa queue.
Il se secoue en dessous de mes fesses, alors que Doumé se régale du spectacle de ma condition de femelle offerte et soumise.
Il s'approche pour me branler la verge.
L'autre homme s'emporte dans ma chatte, jusqu'à y exploser littéralement.
Il éjacule en cessant tout mouvement. Ses râles m'excitent pendant que Doumé me masturbe la queue.
En moins de 3 minutes, j'envoie mon foutre sur mon torse.
Putain, ce que j'aime éjaculer avec une grosse bite dans le cul.
Je me suis écroulé sur le corps de celui qui m'a enculé.
Les deux pervers s'excitent en me faisant lécher mon propre sperme, avec leurs doigts.
Ils me disent qu'ils adorent partager leurs désirs vicieux avec moi.
Moi aussi, j'aime ça. Le fait que tout ça se passe à l'insu du monde extérieur, me rempli de bonheur cérébral également.
Comme je pouvais m'y attendre, en me soulevant, mon anus élargi laisse couler la grosse insémination que j'ai reçu.
Je serre mon cul, mais c'est trop tard, et trop difficile après le traitement anal que j'ai subi.
Je me dresse pour me rendre dans la douche.
Mais le nouveau me retient par le bras.
Et admire ma chatte spermée, il s'amuse à m'enfoncer sa bite dans le cul pendant un moment encore.
Il me ramène davantage à ma condition de femelle, soumise aux désirs pervers des hommes.
Je le laisse faire, sans rechigner, je suis là pour ça.
A ma sortie de douche, je dois donner des explications au fait que je me fais baiser par un homme tous les jours.
"Putain ! Il a de la chance, ton Antoine ! Il doit se régaler, l'enfoiré !".
Je vais rentrer chez moi vers 17 h, avec la peur de trouver ma belle inquiète de mon absence.
Mais elle n'y sera pas avant 19 h ! Elle me dit qu'elle a rencontré sa meilleure amie, et a bu un verre dans une brasserie avec elle.
Ca m'arrange, ça m'a permit de me remettre un peu des sodomies que j'ai vécu.
Le soir venu, on fera l'amour très passionnément, la tête remplie de nos secrets respectifs.
Moi, je me pose "La question inévitable", quand et comment vais-je l'informer de mon gout pour le sexe anal, avec des hommes ?
Bon, pour le moment, c'est trop tôt, je suis pas encore prêt pour ça !
Elle, je le saurais, plus tard, elle s'en veut de céder à ses pulsions de fille hypersexuelle, elle m'aime tellement, pourquoi fait elle ça ?
Je m'endors en réalisant qu'il me reste seulement une journée tranquille, avant de retrouver Antoine.
Et ce sera reparti pour cinq jours, à me faire féminiser dès qu'il en ressentira l'envie.
Je revois peu mes ex amants, que ce soit "Doumé" et Bernard, où les hommes des gang bangs.
La boite m'a fait une proposition d'embauche, que j'ai accepté.
C'est dans cette boite que je vais rencontrer Dimitri et ses potes Roumains sur les chantiers, un an plus tard, environ.
Dès le début, je fais la connaissance de Mario le Portugais, mais on ne fait que se croiser, c'est un collègue comme un autre pour moi.
Quand je pense que je l'ai côtoyé pendant des mois, sans imaginer un instant qu'il possédait entre les jambes, de quoi me rendre accroc à ses saillies anales.
Lui aussi a été étonné de la situation, en pensant qu'on avait bêtement perdu du temps !
On a du attendre presque deux ans, avant qu'il apprenne par Dimitri, que j'adorai me faire baiser par des hommes.
Il s'est bien rattrapé depuis.
Il y aura aussi quelques "extras" ponctuels avec un plombier Arabe, et des maçons qui auront entendu parler de mes exploits.
Quand je pense que tous ces hommes jouent aux parfaits hétéros, et qu'ils ne pensent qu'à défoncer du cul de jeune garçon comme le mien.
Donc, quelques mois ont passé, sans baiser avec Doumé ou ses potes, et j'y pense même plus.
A dire vrai, je suis plutôt perturbé par la vie homosexuelle trop turbulente, que je subis.
Ma boite m'a envoyé sur Marseille pour six mois, comme je l'ai écris plus haut.
Financièrement, c'est intéressant, grâce aux heures supplémentaires, et aux primes de déplacement.
Mais voilà ! c'est mal tombé, j'étais en pleine période de gros besoin de sexe anal, que je repoussai depuis deux semaines.
Et j'ai fait l'erreur de "draguer" Antoine, mon chef de chantier, avec qui je dors à l'hôtel.
Un colosse pas très beau, mais très, très viril, qui a eu le tord (ou la chance) de se doucher en se touchant devant moi.
J'avais craqué pour sa bite très, très épaisse, dès que je suis monté dans son utilitaire.
Il m'a excité tout de suite avec son look d'ouvrier, en short moulant et marcel.
Comment résister ? Vous auriez pu, vous ?
Mater cette verge très, très épaisse, avec ses grosses veines et son gland énorme, droite comme un rouleau à pâtisserie, et couverte de mousse savonneuse !
J'ai eu la chance qu'il soit bi, il avait lâché cette phrase auparavant: "Je suis tellement en manque, que je baiserai même un mec !".
En prétendant que c'était une blague, mais j'ai deviné que non ! D'autres signes ont confirmé mes doutes.
Donc j'ai fait le premier pas, et il m'a défoncé comme une chienne.
Mais ça s'est retourné contre moi, le type a une libido exacerbée.
Il me baise tous les jours, plusieurs fois par jours. J'en peux plus.
Quand je rentre à Toulon le vendredi, ça me fait des vacances de faire l'amour à ma copine ! Ma chatte anale se repose de toutes ses saillies.
Pensez donc ! 5 jours à servir de femelle, pour un homme qui ne pense qu'à ça !
Toutes les nuits, je m'endors avec le cul poisseux, spermé deux fois sur trois, quand il ne jouit pas dans ma gorge.
Ces semaines sans moi, ont crée un manque de sexe chez ma belle.
C'est à cette période qu'elle s'autorisera à céder à d'autres hommes, en se disant que je l'avais beaucoup trompée, également (avec près de 40 filles).
J'en ai marre de retourner sur Marseille chaque lundi, mais ma copine me motive en disant que j'ai besoin de ce boulot, et de l'argent que je gagne en plus.
Si elle savait ce que ça implique en plus !
On est samedi, 14h, et là, c'est ma femme qui bosse, jusqu'à 16h30 !
Je me ballade en centre ville, j'ai le nez collé contre une vitrine.
Un type se colle à moi sur ma gauche, puis un autre sur ma droite.
"Hummm... Ca fait longtemps qu'on t'a plus vu, la p'tite salope !".
Je me tourne, c'est Doumé et son pote Bernard.
"Qu... Qu'est-ce que vous faites là ?".
"On s'en fout ! Tu vas venir avec nous ! Ca fait longtemps qu'on t'a plus défoncé la chatte ! Hein, Bert !".
"Putain ! Tu l'as dis ! On va rattraper ça, du coup !".
"Euh... Je peux pas, j'ai pas le temps".
"Hep, hep, hep ! Pas d'excuses à la con ! Tu viens ! T'as pas l'choix ! Allez !".
Ils m'empoignent. Les gens nous regardent un peu.
"C'est bon, lâchez moi, je vous suis ! C'est plus discret !".
Il faut moins de cinq minutes pour être chez Doumé, qui n'a pas changé d'adresse.
"Bon, on va s'mettre sur le canapé, et tu vas nous sucer ! Fous toi à poil, avant ! T'as l'habitude !".
Je le fais en me posant des questions.
Ils vont me baiser jusqu'à quelle heure ? Si ça dure trop, ma belle va se demander où je suis !
On se déshabille, un peu tous en même temps.
Je me retrouve avec ces deux belles verges face à moi, mais sérieusement, je prend ça comme une fatalité.
J'en peux plus des hommes !
Heureusement que je vais prendre du plaisir malgré tout !
Je me prosterne devant leurs bites, en les léchant avec douceur, puis de plus en plus vulgairement.
Le vice me gagne lentement, j'aime vraiment sucer des bites ! Je peux pas lutter contre ça !
Ma soumission naturelle reprend ses droits, je redeviens la femelle qu'Antoine apprécie tellement.
Doumé nous laisse un moment pour appeler quelqu'un.
"Il arrive ! Il fait au plus vite !".
Je m'affole.
"Quoi ? Tu fais venir un autre mec pour me baiser ?".
"Ouais ! T'as pas ton mot à dire ! En plus, Bert n'a pas trop le temps ! Comme ça, je te verrai te faire enculer par trois grosses bites !".
"Ouais, je me vide les couilles, et je me casse ! Hummmm... j'vais te baiser maintenant, d'ailleurs !".
Il prend place derrière mes fesses, et m'enduit l'anus de gel.
Il colle sa longue verge lubrifiée contre mon œillet, et pousse déjà.
Je gémis en collant le gros gland de Doumé au fond de ma gorge.
"Mmmuuuuuuuhhhhhmmm...".
Il sait y faire, en quelques allers et retraits, il parvient à m'embrocher jusqu'à la base de sa bite épaisse.
Il faut avouer aussi, que les sodomies quotidiennes imposées par Antoine, y sont pour quelque chose.
Il me transperce lentement au départ, puis augmente sa puissance et son rythme, au gré de ma capacité à l'encaisser.
Je relève mon visage pour respirer, et crier mon premier orgasme.
"Arghhhhhhhhhhhhh... Salauds, vous y êtes arrivés... Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Arggggggggggg...".
"Ben, alors ? Ma p'tite salope ! T'aimes plus te faire défoncer la chatte ?".
"Arghhhhhhhhhhhhhh... Si mais, j'en peux plus... En ce moment, c'est tous les jours... Orhhhh... Putain... C'est trop bon...".
Doumé, éloigne sa grosse verge de ma bouche, il craint de jouir face à l'excitation de ma défonce anale par son pote.
Je me cale sur le canapé, et me donne complètement à Bernard qui m'encule comme une chienne.
Je prend des claques, des insultes, qui s'ajoutent à ses violents coups de queue profonds.
Il écrase mon petit corps dans le renfoncement du canapé.
Ca m'excite de me faire posséder comme ça.
Il se couvre la bite de jus anal, à présent. Plus besoin de gel, ça rentre comme dans un moulin.
Il m'a éclaté la chatte. Ca ruisselle sur mes couilles que je touche avec mes doigts.
"Arhhhhhhhhhh... Arhhhhhhhhhh... Arhhhhhhhhhh... Bernard... Tu m'encules bien... Arhhhhhhhhhh... J'vais encore jouirrrrrrrrrr...".
Doumé m'investit à nouveau la gorge, ça augmente la venue de mes plaisirs anaux.
Il me bloque le cul sur la bite de Bernard, pour lui permettre de me prendre plus puissamment.
Je me sens pris dans un étau sexuel que j'adore.
Ce délicieux moment pervers est parachevé par l'explosion de Bernard dans ma chatte.
Il se met à râler comme un animal en se déversant.
"RRRRRRrrrrrrrrrrrrrrrhhhhhh... Putain ! Ca faisait longtemps... Arghhhhhhhhhh... C'est trop bon, salope !...".
Je m'imprègne de sa jouissance, comme d'un premier plaisir suprême, avant que les deux autres ne s'occupent de mon cul.
Doumé va ouvrir la porte à celui qu'il attend.
Le type que je ne connais pas me voit, empalé sur la verge de Bernard.
Mon amant sort sa queue, et vide son reste de semence sur le haut de mon fessier.
"Eh ben, ça a le mérite d'être clair, c'est une bonne pute, celui-là ! Vous m'avez pas menti ! Bonjour toi ! Tu t'appelles Pascal ! C'est ça ?".
"Oui, monsieur !".
Doumé vient se placer derrière mon cul, et lance:
"Mets toi à l'aise ! Fais-toi sucer, pendant que je le baise un peu !".
Je me prend les premiers assauts de Doumé dans l'anus.
Il me fait râler fortement, à cause de sa bite très, très épaisse.
Je me plains de prendre trop de plaisir, tout en découvrant la taille de la nouvelle verge que je vais devoir sucer.
Il est aussi gros que Doumé, mais plus long encore.
Putain, je sais plus quoi en penser.
Avant, j'aurai adoré, mais comme je me fais baiser 5 jours par semaines, depuis plus de trois mois, j'en peux plus de servir de vide couilles à tous ces hommes.
Doumé me fait râler en m'enfonçant sa bite par coups puissants et profonds.
Je sens un excès de sperme qui ruisselle de mon orifice anal, qui doit certainement polluer la base de la verge de Doumé.
Il me ramène à l'évidence du plaisir que je prend avec mon cul.
"Orghhhhhhhhh... Putain, j'en peux plus... Mais j'aime trop ça... Allez y... Défoncez moi... Je suis une salope, vous avez raison ! Arghhhhhhhhhhhh...".
Le nouveau s'approche en me saisissant par les cheveux pour m'enfoncer sa grosse verge dans la bouche.
Je m'applique comme je peux, alors que Bernard nous quitte.
"Bon, j'y vais, les mecs ! Putain, ça me fait chier ! J'aurais préféré le baiser plus que ça ! Bonne bourre !".
Je suis submergé de sensations, c'est aussi gros dans ma gorge que dans ma chatte, j'adore ce traitement.
J'en arrive à gémir mon premier orgasme avec Doumé, en m'étouffant avec la gorge pleine.
Il sort en me laissant la chatte béante et gluante de jus.
Le nouveau venu me place devant lui, avec les cuisses ouvertes, et m'embroche d'une traite.
Il est plus long que Doumé, sa bite va bien plus loin dans ma chatte.
"Arghhhhhhhhhhh... Putain ! Elle est bonne aussi, ta bite... Orgfhhhhhhhhhhhhhhh... Je te sens bien... Encore... Vas y défonces moi, toi aussi !".
Son gland franchit mon coccyx sans discontinuer, inévitablement, ma verge coule en vidant ma vessie sur mon ventre.
Ca ne le perturbe pas, il m'encule en matant sa grosse verge qui me transperce sans cesse.
"Putain ! T'as une bonne chatte ! Tu le sais, Salope ?".
"Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Ouiiiiiiii... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Je jouiiiiiiiiiiiii...".
Ils vont se relayer dans ma chatte, sans fin.
Ils s'excitent de me montrer leurs verges, qui entrent et sortent de mon orifice anal élargi et poisseux, en me relevant le bassin.
Ensuite, ils me font m'agenouiller pour me baiser la gorge à tour de rôle, pendant que mon cul flatule d'excès de saillies anales.
L'inconnu me relève et m'encule debout. Je me sens si fragile entre ses mains puissantes.
Doumé en profite pour m'embrasser, puis m'insulte en me tenant par les couilles.
Ensuite, il me baisse sur sa bite.
Peu de temps après, il m'envoie une puissante giclée de foutre dans la gorge.
J'en gémis d'excitation, entre deux râles de plaisir anal.
Il me penche le visage pour montrer son déversement dans ma gorge, à son nouvel ami.
Je conserve son sperme le plus longuement possible, puis avale avant qu'il ne déborde, vu la position.
L'autre homme m'assène des violents coups de bite.
"Putain, t'es une vraie chienne gourmande ! Allez vas-y avales le bien, salope !".
Doumé râle son plaisir, en se secouant la verge au dessus de ma bouche.
Puis, il se termine en me collant son gland au fond de la gorge.
Je regrette plus d'être là, j'aime trop avaler du sperme tout en me faisant enculer.
Doumé quittera ma bouche bien après, pour se poser sur une chaise et nous mater.
Son pote me libère un court instant, le temps de se poser sur le tapis, devant le canapé, en se tenant la bite.
"Allez ! Viens là ! Salope !".
Je me penche en arrière sur mes bras, en ouvrant mes cuisses, et approchant mon cul de sa grosse verge.
Sans le voir, il trouve assez rapidement mon trou poisseux, avec sa queue.
Il se secoue en dessous de mes fesses, alors que Doumé se régale du spectacle de ma condition de femelle offerte et soumise.
Il s'approche pour me branler la verge.
L'autre homme s'emporte dans ma chatte, jusqu'à y exploser littéralement.
Il éjacule en cessant tout mouvement. Ses râles m'excitent pendant que Doumé me masturbe la queue.
En moins de 3 minutes, j'envoie mon foutre sur mon torse.
Putain, ce que j'aime éjaculer avec une grosse bite dans le cul.
Je me suis écroulé sur le corps de celui qui m'a enculé.
Les deux pervers s'excitent en me faisant lécher mon propre sperme, avec leurs doigts.
Ils me disent qu'ils adorent partager leurs désirs vicieux avec moi.
Moi aussi, j'aime ça. Le fait que tout ça se passe à l'insu du monde extérieur, me rempli de bonheur cérébral également.
Comme je pouvais m'y attendre, en me soulevant, mon anus élargi laisse couler la grosse insémination que j'ai reçu.
Je serre mon cul, mais c'est trop tard, et trop difficile après le traitement anal que j'ai subi.
Je me dresse pour me rendre dans la douche.
Mais le nouveau me retient par le bras.
Et admire ma chatte spermée, il s'amuse à m'enfoncer sa bite dans le cul pendant un moment encore.
Il me ramène davantage à ma condition de femelle, soumise aux désirs pervers des hommes.
Je le laisse faire, sans rechigner, je suis là pour ça.
A ma sortie de douche, je dois donner des explications au fait que je me fais baiser par un homme tous les jours.
"Putain ! Il a de la chance, ton Antoine ! Il doit se régaler, l'enfoiré !".
Je vais rentrer chez moi vers 17 h, avec la peur de trouver ma belle inquiète de mon absence.
Mais elle n'y sera pas avant 19 h ! Elle me dit qu'elle a rencontré sa meilleure amie, et a bu un verre dans une brasserie avec elle.
Ca m'arrange, ça m'a permit de me remettre un peu des sodomies que j'ai vécu.
Le soir venu, on fera l'amour très passionnément, la tête remplie de nos secrets respectifs.
Moi, je me pose "La question inévitable", quand et comment vais-je l'informer de mon gout pour le sexe anal, avec des hommes ?
Bon, pour le moment, c'est trop tôt, je suis pas encore prêt pour ça !
Elle, je le saurais, plus tard, elle s'en veut de céder à ses pulsions de fille hypersexuelle, elle m'aime tellement, pourquoi fait elle ça ?
Je m'endors en réalisant qu'il me reste seulement une journée tranquille, avant de retrouver Antoine.
Et ce sera reparti pour cinq jours, à me faire féminiser dès qu'il en ressentira l'envie.
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