Les WC publics à l'ancienne. Deuxième fois.

- Par l'auteur HDS Passud -
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Récit libertin : Les WC publics à l'ancienne. Deuxième fois. Histoire érotique Publiée sur HDS le 09-06-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Les WC publics à l'ancienne. Deuxième fois.
Après ce second RDV de baise avec l'homme des WC publics, le constat est sans appel.
On vit un coup de foudre sexuel.

Notre second RDV a révélé un besoin mutuel de sensualité, plus qu'un moment de sexe pur.
C'est lors de notre deuxième baise, après sa première éjaculation, qu'on a retrouvé le plaisir du sexe hard.
Je retrouve la même communion qu'avec mon initiateur, mis à part que c'est moi qui ai le plus d'expérience.

Je m'en veux un peu de tromper ma copine avec lui, et de le "voler" à sa femme, également.
Mais je me dis aussi, que je ne suis pas responsable de ses problèmes de couple.
C'est surement la routine et la lassitude de la vie, ajoutées à ses fantasmes refoulés.

C'est bien connu que c'est lorsqu'on est en manque, que nos vices nous envahissent avec le plus de force.
Il faudrait le méditer ! Baiser régulièrement, ça ne soulage pas que le corps, c'est bon pour l'esprit aussi !

Moi, de ce coté là, ça va ! Entre ma copine et ce nouvel amant, je m'épanoui pleinement.
Plus besoin de jouer avec mes godes de fortune !
Par contre, lui, je le plains. Vivre cette solitude sexuelle, sans pouvoir repousser l'inévitable.
Je comprends pas qu'il ai pu attendre autant d'années !
Toute cette lutte pour en finir là !

Bon, je vais pas m'en plaindre, c'est avec moi qu'il a choisi de passer à l'acte.
Mais, ça chamboule toutes ses certitudes, il adore vraiment me prendre.
La découverte est telle qu'il en devient obsédé, il ne pense plus qu'à moi.
Il veut me baiser encore, et encore.

Même notre échange sensuel l'a rendu heureux, mais ça m'fait peur, il faut pas qu'il m'aime.
J'ai pas de place pour lui, dans ma vie, même si c'est peut être déjà trop tard.
Je commence à me branler seul dans mon lit, en pensant qu'il me baise, ou me fait l'amour.
Plus que le plaisir sexuel, c'est le bien être que je ressens dans ses bras, qui me hante.
J'avais pas ressenti ça depuis mon premier amant.

Moi aussi, j'ai l'esprit ailleurs, avec une seule pensée; notre prochain RDV.
Qu'est-ce qui m'arrive, avant ça, je pensais qu'à ma copine !
Du coup, je suis tiraillé entre mes sentiments, je les aime tous les deux.
C'est décidé, je vais le quitter ! Il le faut, avant que mes sentiments ne soient trop forts.

Pour notre troisième RDV, je l'attend encore près des WC publics.
Il arrive et se gare, ce qui m'étonne.

"Pourquoi, tu t'es garé ?".
"J'ai envie de recommencer dans les chiottes, ça m'a trop plu la première fois, pas toi ?".
"Si, énormément !".

Il y a moins de vieux qui jouent aux boules, ça nous arrange.
On entre dans les chiottes sous le regard de certains d'entre eux.
Ensuite, on s'enferme directement dans le cabinet.

Il y a encore les taches de sperme séché sur le sol et au mur.
Ca me ramène au plaisir de notre première puissante sodomie.

Après quelques attouchements et baisers vicieux, il me dénude le cul, me tourne et me soulève pour que je m'accroche aux barres horizontales.
Il a baissé son pantalon de toile, qui lui tombe sur les pieds.

J'ai l'impression de revivre un moment inoubliable.
Mon anus le réclame déjà, j'ai le sphincter qui convulse d'envie.
Il me crache sur la rosette, puis me lèche à fond, mais brièvement.

Il se dresse ensuite en me soulevant par les flancs. Il place mon orifice anal contre son gros gland gonflé d'envie, qui commence à me pénétrer.

"Arghhhhhhhhhh... Oui, putain, encules moi... J'ai envie... Orghhhhhhhh... Doucement... Pas trop vite...".
"Tu m'excites trop Pascal, j'pense plus qu'à toi ! Qu'est-ce que tu m'as fait ?".

Il s'enfonce enfin.

"Arghhhhhhhhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiiiiiii...".
"Putain, Chérie, je suis fou de ta chatte ! J'peux plus m'en passer... C'est tellement bon de t'enculer...".

On est parti, pour une très longue série d'enfoncements. Je joui rapidement une première fois. Puis mes orgasmes augmentent, au fur et à mesure qu'il me défonce le cul.
Il me dit qu'il aime ma manière de lubrifier abondamment sa bite.

"Putain, tu m'en mets plein les couilles ! Ca glisse tout seul !".

C'est à la fois puissant, pervers et passionné. On baise dans une urgence absolue, en faisant des bruits de claquements contre mon cul imberbe et trempé.

On est alors stoppé par un vieux qui entre pour pisser contre un urinoir.
Il chantonne, pendant que j'ai la bite de mon amant, enfoncée dans ma jeune chatte, à moins d'un mètre.
Il se secoue enfin le sexe, pour faire tomber ses dernières gouttes.
Puis il sort, en demandant assez fort:

"Ho, y avait pas deux gonzes qui sont entrés dans les chiottes, tout à l'heure ?".
"Ben, il me semble, pourquoi ?".
"J'les ai pas vu !".

"Ben, t'as compris ! Ils doivent baiser !".
"Alors, y pas photo... C'est le jeune qui doit sucer, ou qui se fait casser le cul !".

Mon amant, qui avait repris sa défonce anale, se calme pour me proposer:

"Ils savent qu'on baise ! Tu veux qu'on parte ?".
"Orghhhhhhh... Non... C'est trop bon... Tant pis, au point où on en est, encules moi encore... Orhhhh... Je veux que tu jouisses dans ma chatte ! Viens... Profites en... Arghhhhhh... On pourra plus venir ici... Tant pis... Arggggggg... C'est bon...".

Il m'enfonce sa bite violemment, et reprend sa saillie décomplexée.

"Orghhhh... Regardes, tu m'encules bien... Je vais encore cracher mon sperme... Arghhhhhhhhhhhhhhhggggggggg...".
"Orghhhhhhhhhhh... Putain, ca m'fait craquer ça ! Arggggggggghhhhhhhhhhhh, Pascal, je jouis, moi aussiiiiiiiii...".

On va mettre du temps à retrouver notre lucidité, l'un dans l'autre.
Un grand nombre de baisers va nous aider à nous remettre ensuite.

Je me pose sur le WC.
Il me fourre sa verge dans la gorge, pendant que ma chatte se vide dans le bidet.
On se déclare qu'on adore ce moment vicieux.
Puis, il me dit:

"Bon, on va quand même à l'hôtel, j'ai envie de prendre mon temps pour te reprendre, j'en ai besoin !".
"Oui, moi aussi !".

En sortant du cabinet, on entend des pas qui s'éloignent sur la terre battue.
C'est clair qu'on nous a entendu baiser, mais, tant pis !

On rejoint la voiture en regardant à l'opposé des vieux joueurs de pétanque.
On me lance:

"Alors, minot, c'est bon la bite ! Pas vrai ?".

Mon amant me dit:

"Pardon, je voulais pas que ça se passe comme ça !".
"T'y es pour rien, je l'ai voulu, moi aussi. Allez, on s'en va vite, j'éviterai le quartier pendant quelques mois, c'est tout !".

La suite à l'hôtel, est un véritable échange amoureux, ce qui ne m'arrange pas, malgré que je me sois complètement donné à lui.
Il m'a pleuré dans les bras après sa jouissance, j'ai aussi versé ma larme, puis, j'ai osé lui dire:

"Il faut arrêter de nous voir ! Tu m'aimes, et je crois que moi aussi ! J'veux pas briser ton couple, t'as des enfants !".
"Pardon, Pascal, tout ce que je voulais, c'était baiser un mec, je pensais pas tomber amoureux de toi, mais, tu m'as eu sans le savoir, je t'aime comme un fou !".

"Moi, aussi, je voulais que baiser, mais je pense plus à toi qu'à ma copine, tu me perturbes ! Je t'aime aussi ! Mais je veux pas de cette vie là ! C'est plus fort que moi, j'aurais jamais le courage de vivre en homo, au grand jour ! Mes amis, et ma famille ne comprendrai pas ! Ils me rejetteraient.
"Pareil pour moi ! Putain, j'ai pas envie de te perdre... Mon amour...".

On se blottit l'un contre l'autre,. Pourquoi la vie nous impose des choix si difficiles?
Je ne sais plus où j'en suis, j'aime sincèrement ma copine, mais je l'aime, lui aussi !

Tout prend une autre dimension, à présent.
J'ai l'anus encore plein de sperme, mais je ne trouve plus ça, uniquement excitant.
Je trouve ça beau, il m'y a injecté tout son plaisir et sa passion.

Je ne peux plus résister au besoin de lui lécher la verge avec passion, et avant qu'il débande.
Il se laisse emporter par les sensations que lui offrent ma langue et ma bouche chaude, en me répétant ses sentiments.

"Orghhhhhhh... Je t'aime... Putain, comment je vais faire, j'ai toujours envie de toi ! Je peux plus toucher ma femme, maintenant... Ne me quittes pas, ma chérie !".

Il me fait plaisir en me féminisant ainsi, je me sens davantage aimé.
Il m'arrête dans ma fellation, m'écarte les cuisses et me soulève le bassin, en plongeant sa bouche sur ma chatte spermée.
On échange alors une interminable série de baisers au sperme, passant de ma chatte à ma bouche, j'en deviens fou.
On franchi nos limites grâce à nos sentiments, plus rien n'est vulgaire.

Le temps passant, le désir revient, et nous recommençons à baiser.
Mais cette fois, c'est beaucoup plus hard.
Le final est une explosion de sensations puissantes, de mots d'amour enflammés, malgré le coté plus pervers de notre baise.

Je vais rentrer avec sa semence en moi, que je parviendrai à conserver jusqu'au coucher.
Je me suis laissé aller au souvenir de sa présence en moi, en me masturbant, et en pensant très fort aux mots d'amour qu'il me disait.

On a pas pu se quitter avant plusieurs mois.
Le temps de nous habituer à cette relation passionnelle, jusqu'au moment où les inconvénients ont pris le dessus sur le plaisir.
Pour mieux gérer cette relation, j'ai repris mes escapades solitaires, pour me détacher de lui.
Et surtout, j'ai entretenu une autre relation suivie, pas évidente.

En fait, alors que je suçai un inconnu dans un sauna hammam, je me suis fait surprendre par mon voisin homo, qui vivait sur le même palier que mes parents.
Je ne le regrette pas du tout, ça m'a fait réaliser que j'avais aussi besoin de dépravation sexuelle.
Le fameux voisin ne veux que du sexe, ce qui me va très bien. Il réveille la salope en moi.
Ca fait partie de ma personnalité, j'y peux rien.

Ensuite, j'ai entrainé mon amant dans mes lieux de rencontres préférés.
Mais sans me faire baiser par d'autres hommes, il m'aimait trop pour le supporter, au départ.
Par contre, j'ai exigé qu'il baise d'autres salopes !
Ca n'a pas été facile d'en trouver à son gout, beaucoup était des hommes mûrs.
Petit à petit, il y a pris gout, mais me préférait quand même !

Je lui ai proposé de fréquenter des clubs gay, il y a plus de jeunes, en général.
Il a préféré ça, à cause de la présence de jeunes gays.
On a cessé de nous voir à partir de là.

Un jour, nous nous sommes rencontrés en ville.
A force de parler, on a senti monter le désir en nous.
Il m'a proposé de baiser à l'hôtel comme avant, avec ces mots:

"Tu te rappelles de nos débuts, j'ai jamais oublié, tu sais !".
"Moi, non plus ! Je t'aimais vraiment !".
"Moi aussi, Si on prenait du temps pour nous, tous les deux ? Histoire de savoir, si c'est toujours pareil entre nous".

J'ai accepté tout de suite. C'était aussi puissant qu'au début, on a adoré ces retrouvailles.
Sa femme a divorcé et refait sa vie, sans connaitre l'homosexualité de son mari.
Ils ont d'ailleurs gardé de bons rapports.

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