Roger prend le relais, je deviens sa femelle.
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
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Roger prend le relais, je deviens sa femelle.
Cette fin d'après-midi, n'est pas comme les autres, ce jour là.
C'est fini, Paul vient de prendre la route pour la Bretagne, vers sa nouvelle affectation.
Il est triste que je ne le suive pas. Moi aussi, à dire vrai, mais les conséquences seraient trop dures à assumer pour moi.
A mon retour chez moi, j'ai une réaction bizarre.
Je ressens le besoin de me remettre dans la peau d'"Alice", avant de me coucher pour pleurer sur mon lit, en me plaçant la main sur ma chatte.
Il me manque déjà, sa possession me manque.
Je prend conscience de ce que j'ai perdu, mais je sais que j'ai fais le bon choix.
Pour l'oublier, je décide de ressortir en soirée. En "Pascal", bien entendu.
J'ai bien fait, puisque je retrouve deux amis, qui me diront.
"Putain ! T'étais où ? On te voyait plus ?".
J'ai pas su répondre, évidemment.
On s'est revu le dimanche, toute l'après-midi, ça m'a fait du bien.
Mais le soir venu, j'ai pleuré encore.
De plus, j'étais déjà en manque de sexe. J'avais envie qu'on m'encule.
Je ne comprenais pas pourquoi.
Mais j'ai du me masturber en pensant à Paul qui me baisait en Alice.
Puis, je suis allé bosser le lundi.
Et là, je retrouve mes habitudes, le grand Roger me coince, et m'encule dans une cabine de navire, me ramenant à ma condition de femelle docile et soumise.
Il me remet ça en fin d'après-midi, après le départ des autres du vestiaire. Sauf Sébastien, qui est resté pour me baiser avec lui.
Quelque part, j'en ai besoin aussi, parce que je sais, que c'est le jeune garçon qu'ils aiment en moi, pas "Alice", qu'ils ne connaissent pas.
Je suis content que Paul n'est jamais su pour eux.
Une fois chez moi, je repense à tout ça. Putain, ça va faire deux mois que je ne baise qu'avec des hommes ! Et parfois plusieurs fois par jour, comme aujourd'hui.
Bon, Paul est parti, mais il reste encore Roger et Seb qui me sollicite quotidiennement. Quand cela va t'il s'arrêter ?
Je me suis enfin débarrassé de Mohammed, je ne le croise plus. Ouf ! C'est déjà ça de pris.
Le pire, c'est que mon anus s'y habitue, il s'ouvre sans difficulté à l'approche d'une bite.
Je dirais même qu'il les réclame.
Même mon esprit change, je n'ose plus regarder une fille comme avant. Je me sens illégitime.
Mais par contre, en présence d'un homme, s'il a le physique qui m'émoustille, je m'imagine aussitôt sa verge, et je pense au plaisir éventuel de sa saillie anale, ainsi que de son sperme qui coulerait dans ma gorge.
C'était pas aussi automatique, avant ça.
Bref, je ne me reconnais plus, je sais que c'est malsain, mais j'ai pas envie que ça change.
Je suis même en demande, je suis accroc au sexe anal, c'est devenu une addiction pour moi.
Je me complais dans ce nouveau rôle exclusif, de salope pour hommes.
La preuve, comme je suis seul à l'appartement, j'invite Roger et Sébastien pour des parties à trois débridées.
Ca aussi, ça me fait du bien. Ca m'évite d'être seul avec mes démons. Je ne veux pas les affronter.
Je préfère me faire baiser.
Autant donner du plaisir aux hommes. Et en prendre également, par la même occasion.
Roger, qui est plus libre de ses mouvements, va venir plus souvent. Il adore m'enculer, et ça tombe bien, je ne pense qu'à ça.
Puis, ma boite m'informe, que le travail manque à l'Arsenal, ils doivent me trouver autre chose, dans un autre endroit.
Ce qui fait que je ne peux plus me faire baiser à l'arsenal, j'y bosse plus.
Je ne verrais donc que ponctuellement Sébastien chez moi, et au bord de mer pour Raymond.
Mais Roger n'arrive pas à se passer de me baiser. D'où notre longue relation, qui aboutira sur la fameuse baise à la chaine, dans une baraque de chantier, habillé en prostituée travestie.
Avec le non moins fameux Kong, qui m'a déchiré les parois anales jusqu'au saignement, avec son engin hors normes.
D'ailleurs, on va avoir une relation de plusieurs années, tous les deux. Même après la venue de ma future femme, chez moi.
On trouvera des stratagèmes, pour pouvoir baiser ensemble.
Après Gilles, Roger est ma plus longue relation homosexuelle.
On reprendra nos ébats pervers plus de dix ans après, quand il me surprendra à mon nouveau magasin.
Mais c'est une autre histoire.
Au cours d'une discussion, après m'avoir baisé, il m'informe que grâce à moi, sa pauvre femme est soulagée, parce qu'il ne la touche plus.
"Déjà que je la baisai pas beaucoup, avec sa ménopause ! Là, c'est fini, et je m'en fous, c'est bien meilleur avec ta chatte !".
"Merci, mais c'est bizarre, quand même ! Elle se pose pas de question ?".
"Non, elle sait que je me soulage ailleurs, ça l'arrange ! Elle sait pas que c'est avec un jeune mec, c'est tout ! En tout cas, elle se casse chez ma fille pendant deux semaines ! Ca va me faire du bien ! Et toi, tu vas me voir plus souvent ! Ca t'fais plaisir ?".
Je me blottis contre lui, avant de répondre:
"Mmmmm... Oui...".
Bref, je me sens chanceux, de les avoir eu sous la main, lui et Seb. Ne plus avoir d'amant après Paul, m'aurait rendu fou, je pense !
Parfois, je me plaignais de cette surabondance de sodomies journalières, mais c'est ce qui m'a maintenu hors de l'eau, je le sais.
Roger et moi devenions deux vrais amis. Il commence à se confier à moi, et me parle de ses fantasmes.
C'est drôle de penser ça, mais oui, on peut baiser entre potes !
Pendant l'acte, l'un soumet l'autre. Puis après l'éjaculation, on retrouve notre calme, notre amitié, et le respect naturel qui va avec.
Et puis, être le dépositaire des vices de l'autre, ça rapproche énormément.
Il m'avoue qu'il aimerait m'accompagner au bord de mer, pour m'y voir baisé par d'autres hommes, et pourquoi pas une baise à la chaine.
"Pourquoi pas, on verra !".
"Je rêve aussi de rencontrer un beau trav ! Mais pas un vieux machin horrible, comme on en voit souvent ! T'y as déjà pensé toi ? Ca te plairait pas de t'habiller en femme ? Ca t'irai bien, je trouve !".
"Euh, ça m'est arrivé d'y penser... Peut-être... On verra aussi !".
"Putain, tu m'ferais trop plaisir, si tu le faisais !".
"Ok, mais, quel genre ? Plutôt pute, ou genre BCBG ?".
"Pute, ça m'excite plus !".
"Ok ! Laisses moi y réfléchir...".
"J'aimerai faire un délire salope de chantier aussi !".
"Euh, ça, je suis pas prête, euh.. Prêt ... pardon".
(Putain, Alice me joue des tours, je pense en femelle maintenant)
Il m'a quitté en m'annonçant qu'il reviendrai le lendemain.
Sa bite ma fait oublier celle de Paul.
Il revient également, deux jours plus tard.
Quand il a sonné, puis ouvert ma porte, il ne s'attendait pas à me voir en "Sabrina".
Il m'a sauté dessus comme un fauve sur sa proie.
Il m'a touché partout, m'a embrassé à pleine bouche.
Il déballait sa grosse bite, avec frénésie.
"Putain... Prends la dans ta bouche, vite, je bande trop dur... Orghhhhhhhhhh... Oui... Comme ça...".
Il n'a pas cessé de me répéter le plaisir qu'il ressentait, pendant que je lui dévorais la bite, habillée en pute travestie.
Lui aussi, me disait en regardant notre reflet dans le miroir:
"Regardes comme t'es bandante, ma p'tite salope ! Putain, je crois rêver, tellement c'est excitant !".
Il était surexcité, il m'a défoncé la bouche comme rarement.
Puis, quand il a voulu toucher mon anus, en relevant ma jupe, il a senti mon plug.
"Putain, j'y crois pas, alors ça ! J'adore !".
Il me l'a rapidement enlevé, puis s'est glissé d'une traite dans ma chatte, sans rencontrer de résistance.
"Arghhhhhhhhhh... Roger... Putain, c'est trop bon... Oui, encules moi... Baise moi comme une pute... Si tu savais comme j'aime ça... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Ouiii... Comme ça... Encorrrrrrre...".
"Putain, tu m'excites chérie... J'adore te baiser comme ça...".
Il s'accroche à mes faux seins, et s'en sert pour s'enfoncer dans ma chatte à grands coups de bite.
Je mouille rapidement sur sa grosse queue, il stimule vraiment bien mon sphincter anal.
Lors de ses retraits de queue, il adore me voir convulser de la chatte, en rejetant mon jus d'anus.
"Putain, elle m'excite trop ta chatte ! J'adore enfoncer ma bite dedans ! Surtout quand elle mouille comme ça !".
Je me mate dans le miroir. On dirait du sperme. Moi aussi, ça m'plait, mais j'ai encore envie de jouir du cul.
"Orghhhhhhhh... Remets-la... S'il te plait... J'en ai besoin... Défonces moi encore...".
"Tiens... Prends ça ! Tiens... Tiens... T'es ma p'tite chienne, tu le sais ?".
"Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Oui... Je sais... Arghhhhhhhhhh. C'est boooonnn...".
J'adore ce type, tout m'excite chez lui, même son physique ingrat de grand vieux ventripotent, de plus de cinquante 55 ans.
Quand il est excité, il ne me respecte plus, et ça, j'adore plus que tout.
Paul était trop beau pour moi, moins de 40 ans avec un physique parfait, à rendre toutes les filles folles de lui.
Mais c'est moi qu'il voulait, c'est comme ça.
Roger me convient mieux, il me baise bien, et je ne ressens rien pour lui, si ce n'est que du désir et de l'amitié.
C'est bien comme ça.
D'ailleurs, à propos de lui, il sort de ma chatte, et s'allonge sur la table basse du salon.
Je devine ses intensions, en ôtant ma mini jupe, pour être plus à l'aise, en faisant face au miroir.
Il m'admire, et me dit:
"Putain, ca t'fait un de ces cul ! J'aime trop te voir habillée en pute comme ça ! Ca t'plait toi aussi ?".
"Oui, j'adore...".
Je m'accroupi au dessus de sa grosse bite, qu'il saisit pour chercher l'entrée de ma chatte.
"Orhhh... C'est bon... Tu y es là...".
Je me laisse descendre sur lui, en râlant mon plaisir, puis remonte assez pour lui permettre de me défoncer par dessous.
Moi, je ne perd rien de tout ça, dans le reflet de ma grande glace.
Sa grosse bite fait couler mon jus anal sur ses couilles, en se déchainant dans mon trou trempé.
Mon orifice forme un fourreau retourné sur sa bite, à chaque convulsion de mon sphincter, quand le plaisir est trop puissant.
Je joui comme jamais, et vis encore un orgasme, jusqu'à son coup de fatigue.
Je prend alors la suite en me penchant en avant, pour le baiser et le remercier du plaisir qu'il m'a donné.
Cette fois, c'est lui qui a la meilleure vue, il s'en régale longuement en posant ses mains sur mon cul orné de dentelles.
Il ne se rend compte que j'éjacule, que quand je crie ma jouissance pénienne, en me saisissant la bite pour gicler pleinement, et en la secouant.
Ca l'excite trop, il me prend par les fesses, et reprend sa défonce dans ma chatte.
Il me fait encore éjaculer pas mal.
Puis il explose en grognant, ce qui me conforte vraiment sur la puissance de son plaisir.
Je bouge lentement sur lui, qui est figé par son plaisir.
Il voit son foutre qui lui coule sur la bite, en sortant de ma chatte, au gré de mes enfoncements.
"Arghhhhhhh... Putain, t'es trop salope, j'adore ça, cherie... Tu me baises trop bien, arggghhhhhhhh... Qu'est-ce que c'est bon... Orghhhh... Tiens, y en a encorrrre...".
Je me fais un point d'honneur à lui faire vivre la plus longue, et la plus agréable éjaculation possible.
Puis, je soulève ma chatte souillée, et je lui lave la verge avec ma langue, avec le plus de gourmandise possible.
Il m'enfonce deux gros doigts dans le cul, pour y prendre son foutre et me les donnent à lécher.
Ca aussi, j'aime le faire.
Il me traite d'adorable salope, et me dit qu'il adore vivre tous ces plaisirs interdits, avec moi.
Ca me rend fier de mon coté pervers. Ca m'aide à mieux l'accepter, parce que parfois, ma raison me fait en avoir honte.
"C'est vrai ? Je suis pas trop salope pour toi ?".
"Orhhh, non ! J'ai même de la chance de te baiser, crois-moi !".
"Merci, alors ! Orghhh... Putain, je sens plus ma chatte... Tu me l'as éclatée, salaud".
Je lui dis ça, mais je sais que je n'aurais pas voulu qu'il me défonce autrement.
Ensuite, il insiste pour que je reste habillée en Sabrina jusqu'au soir, et m'encule à nouveau dans mon lit, avant de dormir avec moi.
Le matin, pour une fois, je suis levé avant lui, qui ne bosse pas ce jour là.
Il surgit dans la cuisine et me voit toujours en Sabrina, mais un peu en mauvais état, tout de même, puisque je n'ai plus de perruque.
Et comme j'ai enfilé un tablier de cuisine pour ne pas salir mes sous vêtements. Il a craqué sur mon cul cambré qui dépassait, avec sa p'tite culotte.
"Putain, tu me provoques ! Tu le fait exprès ! On dirait une soubrette, j'adore ça !".
Il m'a pris comme ça contre l'évier, pendant une petite éternité, avant de me gicler son sperme dans la gorge.
Il a tiré une chaise pour s'y assoir, vidé de son énergie.
Je me suis glissé entre ses jambes pour lui lécher la verge, encore et encore.
"Hummmm... J'adore te regarder me sucer... T'aimes vraiment ça ! Pas vrai ?".
"Mmmmm... Oui, je pourrai y passer des heures, je ne me lasserai jamais de sucer des belles bites...".
"Et si je te prenais au mot ? Ca te dit que je fasse venir des potes qui n'attendent que ça ? Que tu les suces ?".
"Euh... J'm'y attendais pas... Mais je t'ai pas menti... OK, j'assume... Mais... Tu connais mes gouts !".
"Oui, tu t'en fous du physique ! C'est ça ? Pas de jeunes, et que des grosses bites !".
"Euh... Voilà... Merci...".
Ensuite, je l'ai informé que je recommencerai à me travestir pour lui, mais de temps en temps seulement.
"J'adore ça, mais ça me perturbe un peu".
Il s'est vite rhabillé, en me disant:
"Ne bouges pas ! Je rentre chez moi pour les appeler, et je reviens avec eux. J'ai leur numéros dans un calepin !"
"Mais, tu les connais d'où ?".
"Ca fait plus de 35 ans que j'rencontre des mecs comme moi un peu partout. Au cinéma porno, au Mourillon, ou au Sex-Shop. Donc, ca crée des liens, et j'en connais un tas, des types qui cherchent des salopes comme toi ! Allez, je fais le plus vite que j'peux".
Il ajoute:
"Ah, au fait, si tu pouvais remettre ta p'tite culotte, avec le porte jarretelle et les bas, ce serait top ! Merci, mon chaton !".
"Bon, OK...".
Je vais utiliser ce temps pour me faire une propreté, avant de me faire souiller de nouveau.
Il ne va revenir que 3 heures plus tard, vers 14 h.
J'ouvre ma porte, avec ma tenue sexy dessous mon long Tee-shirt.
Il est accompagné de 4 inconnus de 50 à 65 ans.
"L'un d'eux lance:
"Orhhh ! C'est lui, je le connais ! Je l'ai baisé deux ou trois fois, je crois ! Tu vas souvent au Mourillon, c'est ça ?".
"Euh... Oui... Désolé, je te reconnais pas !".
"Ben, pas étonnant, tu me tournais le dos ! Ha ha ! Mais c'était bien bon ! J'suis content que ce soit toi !".
"Merci...".
Ils m'enlèvent le Tee-shirt à quatre mains, et découvrent ma mini jupe.
"Eh, t'es bandant comme ça ! On adore les jeunes putes comme toi ! Tu le sais ?".
"Euh, vous allez me le montrer, en tout cas...".
Un autre fait une remarque en me relevant la jupe, pour me toucher le cul:
"Hummm... C'est quoi ça ? Tu t'es mis un truc dans le cul ? Putain, quelle salope !".
Roger me sourit et ajoute:
"Merci, chaton".
Ils m'entrainent dans mon salon, et entreprennent de se débarrasser de leurs vêtements.
Roger m'enfonce sa grosse bite dans la bouche, en premier.
Ce qui laisse du temps aux autres pour être complètement nus.
Ils font un cercle de bites autour de moi.
Je m'excite d'être entouré par ces corps déformés par l'âge et le surpoids, mais dotés de verges en pleine vigueur et de grosses tailles.
"Allez ! Suces nous salope ! Il parait que t'adore les grosses ! T'en a assez là ?".
"Mmmmmm... Slllrppp... Sllllrrp... Mmmmmm... Oui, j'ai ce qu'il me faut... Merci, d'être venus...".
Comme convenu, ils se laissent sucer pendant une éternité.
Plus de 45 minutes, en fait. Jusqu'à l'éjaculation de l'un d'eux.
"Orghhhhhhhhhh... Salope... Tu m'as trop bien sucé... Tu vas l'avoir mon jus... Prépares toi...".
Je le pompe deux fois plus vicieusement encore.
"Mmmmmm... Oui... Donnes le moi... Mmmmmm... Mmmmmm... Slllrpp...".
"Arghhhhhhhh... Putain, je peux plus me retenir ! Arghhhhhh... Avales... Montres nous comme t'aimes le foutre...".
"Mmmmmm... Glllllllllllrrrrrrrpp... Glllllllllllrrrrrrrpp... Mmmmmmmmmmmm... Glllllllllllrrrrrrrpp... Glllllllllllrrrrrrrpp... Mmmm...".
"Ouais... Bois le bien notre pote... Ouais... Comme ça, putain, quelle pute, Roger ! Il en perd pas une goutte, c'est trop bon".
Roger nous laisse brièvement, puis revient derrière moi, avec la bite lubrifiée de gel.
Il défait ma jupe et joue avec mon plug jusqu'à pouvoir le retirer.
Il le remplace alors par sa grosse bite d'une seule traite.
"Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh...Roger... C'est bon... Encore... Mmmmmm... Mmmmmm.. Glllllllllllrrrp... Glllllllllllrrrp...".
"Putain , c'est rentré tout seul ! C'est génial, ce truc ! Dépêches toi Roger, après tu me le passes ! J'ai trop envie de lui péter la rondelle !".
En râlant, j'ai laissé échapper du sperme, que je récupère grâce au gland de l'inconnu qui vient de le cracher dans ma gorge.
Ensuite, le type va s'affaler sur mon canapé, en matant le reste du groupe qui attend de me baiser.
Roger s'applique à me faire orgasmer au moins deux fois devant les autres.
Puis, il quitte ma chatte, en leur montrant mes spasmes de sphincter qui rejettent mon jus gluant.
"Ca vous excite pas ça ? Moi j'adore ! Allez, qui veux prendre ma place ?".
En jouissant avec le suivant, mon regard se perd parfois dans ma grande glace.
Je me sens plus bas que tout, en me voyant défoncé par ces vieux bedonnants, avec leurs grosses bites.
Mais j'aime ça, c'est plus fort que moi.
Ma tenue ne fait qu'augmenter ma soumission extrême.
Je ne suis pas le seul à aimer ça.
"Putain, t'es bandant avec tes bas et ton porte jarretelle, t'es vraiment une bonne chienne ! Putain ! Ce cul... Orhhh... J'adore te baiser la chatte, salope !".
Il me procure deux orgasmes, lui aussi.
Le suivant a une bite énorme, et me déchire la chatte avec force.
Les autres me calent au sol, en me collant la face sur le carrelage.
Je crie ma jouissance anale en tentant de toucher la queue qui m'écartèle l'orifice.
Ses couilles me frappent violemment les doigts.
"Arggggggggggggg... Roger, il me détruit le cul... Arghhhhhhhhhhhhh...".
Je sens que ma prostate est trop sollicitée.
Puis, je me pisse un peu sur le bras.
"Roger... Il va me faire gicler...".
"Vas y chaton, lâches tout ! On aime ça, nous !".
"Argggggggggggggggggggg...".
Je forme une flaque sous moi, en jouissant du cul comme rarement.
"Putain, elle m'excite ta pute ! Arghhhhhhhh... Je craque... Argggggggggggggg... Je jouiiiiis".
"Arggggggghhh Non... T'arrêtes pas, encules-moi encore... je jouiiiiiiiiiiiiis... Moi aussiiii...".
Le type m'envoie ses derniers assauts, tout en se déversant dans ma chatte.
Par chance, il met du temps à cesser ses enfoncements.
J'ai pu atteindre mon nirvana, et je commence a redescendre, quand il enlève sa grosse verge.
"Putain ! Toi aussi, tu lui retournes la chatte ! C'est excitant, tu trouves pas ?.
"Orghhh... Ouais, j'adore ! Mais... Putain, il a vraiment une bonne chatte, ton p'tit copain ! Tu m'laissera le baiser encore ?".
"Pascal ?".
"Orghhhhh... Oui, il sait où j'habite maintenant ! Putain... Elle était bonne sa queue...".
Le type se vide la verge sur mon orifice anal, on a toujours encore un peu de sperme, tout le monde sait ça.
Puis, le dernier entre en moi en usant de son foutre comme gel lubrifiant.
"Orghhhh, putain, elle m'avait manqué ta chatte ! Ca fait du bien de la remettre ! Merci, Roger...".
Vous l'avez reconnu, c'est celui qui me connait déjà, du bord de mer.
Lui aussi est bien monté, mais sans commune mesure avec le précédent.
Mais il est vif, et me défonce jusqu'à me faire pisser abondamment encore.
Je jouis comme une chienne.
"Arggggggggg... Putain , j'ai honte de jouir comme ça... Non... Argggggggggggg...".
"Il faut pas, salope, c'est trop bon ! Profites en ! Pisses autant que tu veux...".
Après m'avoir vidé, le type sort précipitamment de ma chatte trempée et collante.
Puis vient me remplir la gorge de foutre chaud, et tout aussi gluant.
Je m'applique à l'avaler longuement, puis je lui lèche la bite de fond en comble, pour la laver des effluves de sperme du précédent.
"Orghhhhhhhhh... Putain... Ca c'est du nettoyage de bite... Ourhhh, c'est trop bon...".
Pendant ce temps, le dernier qui n'a pas joui, mis à part Roger, m'encule à nouveau.
Puis, il s'arrête pour me reprendre sur un fauteuil, en m'écartelant les cuisses.
Je vois clairement qu'il se branle dans ma chatte, il ne cherche plus à me faire jouir.
Mais cela dit, je jouis quand même, c'est mécanique. Mon anus est trop sensible aux pénétrations saccadées.
Quand il explose enfin, je l'attire contre moi, pour qu'il m'embrasse en m'inséminant.
J'aime trop cette communion de plaisirs intenses.
Il a du adorer ça, puisqu'il n'a lâché ma gorge qu'après avoir terminé de m'insérer sa semence.
J'ai aimé plus que tout ressentir nos râles mélangés dans ma bouche.
Il se redresse, et ôte sa grosse verge, qu'il vide également, mais sur mes couilles rasées.
"Allez ! A toi Roger !".
"Non, moi, je préfère le baiser, quand vous serez partis ! J'ai le temps !".
"Bon, ben, moi je prend ta place , je l'ai pas encore enculé, moi !".
C'est celui qui a éjaculé dans ma bouche en premier qui a dit ça.
Il m'attrape et me place comme le précèdent, mais dans le canapé.
Sa queue n'est pas aussi large que les autres, mais il possède une gland énorme, et j'adore ça.
Surtout qu'il est aussi long que Roger, donc il me rabote sans cesse le passage du coccyx.
"Arghggggggg... Je jouis... Orghhhhh... Salaud, c'est bon... Tu m'encules bien... Toi aussi...".
Il attrape ma verge, et me branle sans cesser de m'embrocher.
Je prend un premier orgasme anal, puis ça monte inexorablement en moi.
Jusqu'à me redresser sur sa verge, pour crier en éjaculant mon foutre.
"Arghhhhhhhhhhh... C'est boooooooooooooooonnnnn... Ouiiiiiiiiiiiii...".
Je m'écroule ensuite, pendant qu'il utilise ma chatte pour se faire éjaculer lui aussi.
"Putain, je regrette pas, elle est vraiment bonne sa chatte, au p'tit jeune ! Ca aurait été dommage de rater ça !".
Le souci, c'est que sa première jouissance retarde celle-là.
Et il va me prendre devant les autres pendant un bon moment, en changeant de positions.
Quand il explose pour la deuxième fois, il le fait sur moi au départ, puis revient dans mes entrailles pour finir.
Il nous quitte avec deux des autres invités, me laissant seul avec Roger et celui qui a la plus grosse bite, qui veut me connaitre un peu mieux.
On va prendre un long temps calme. Au début duquel, Roger m'a replacé le plug.
Depuis que je le possède, je prend un nouveau plaisir en suçant des verges, tout en ressentant sa présence en moi.
Puis, on a reprit nos ébats à 3. Moi, Roger et Emile, le nouveau venu.
J'ai donc retrouvé ce plaisir divin.
Ces fous ont tentés de me faire une double anale, mais devant ma douleur, ils n'ont pas insisté.
Ils sont trop gros pour me prendre ensemble ! Ca va pas, non ?
Quoi que aujourd'hui, ils auraient pu ! Ma chatte est bien plus large qu'à l'époque ! Mais c'est pas le propos.
Quand Emile nous a quitté en me promettant de revenir me baiser seul, je me suis lové contre mon amant.
"Roger, j'ai pas envie que tu t'en ailles ! Tu peux rester avec moi ?".
"J'allais te le proposer, ma p'tite chatte ! Par contre, on baise pas ce soir, j'en peux plus !".
"Orhhh, tant mieux, moi aussi, j'en peux plus ! Orghhhhh... Remets moi le plug, ça me fait du bien...".
"Ah bon ?".
"Oui, ça évite les écoulements, et ca calme mes spasmes".
"OK".
Je l'ôterai au réveil, sur les toilettes, en rejetant les restes de spermes de mes amants.
J'ai pratiqué un bon lavement sous la douche. Puis, j'ai préparé un super p'tit déj pour Roger.
Je l'ai réveillé en lui léchant la verge, mais sans intention de le faire éjaculer.
On a rebaisé que le soir venu.
C'est fini, Paul vient de prendre la route pour la Bretagne, vers sa nouvelle affectation.
Il est triste que je ne le suive pas. Moi aussi, à dire vrai, mais les conséquences seraient trop dures à assumer pour moi.
A mon retour chez moi, j'ai une réaction bizarre.
Je ressens le besoin de me remettre dans la peau d'"Alice", avant de me coucher pour pleurer sur mon lit, en me plaçant la main sur ma chatte.
Il me manque déjà, sa possession me manque.
Je prend conscience de ce que j'ai perdu, mais je sais que j'ai fais le bon choix.
Pour l'oublier, je décide de ressortir en soirée. En "Pascal", bien entendu.
J'ai bien fait, puisque je retrouve deux amis, qui me diront.
"Putain ! T'étais où ? On te voyait plus ?".
J'ai pas su répondre, évidemment.
On s'est revu le dimanche, toute l'après-midi, ça m'a fait du bien.
Mais le soir venu, j'ai pleuré encore.
De plus, j'étais déjà en manque de sexe. J'avais envie qu'on m'encule.
Je ne comprenais pas pourquoi.
Mais j'ai du me masturber en pensant à Paul qui me baisait en Alice.
Puis, je suis allé bosser le lundi.
Et là, je retrouve mes habitudes, le grand Roger me coince, et m'encule dans une cabine de navire, me ramenant à ma condition de femelle docile et soumise.
Il me remet ça en fin d'après-midi, après le départ des autres du vestiaire. Sauf Sébastien, qui est resté pour me baiser avec lui.
Quelque part, j'en ai besoin aussi, parce que je sais, que c'est le jeune garçon qu'ils aiment en moi, pas "Alice", qu'ils ne connaissent pas.
Je suis content que Paul n'est jamais su pour eux.
Une fois chez moi, je repense à tout ça. Putain, ça va faire deux mois que je ne baise qu'avec des hommes ! Et parfois plusieurs fois par jour, comme aujourd'hui.
Bon, Paul est parti, mais il reste encore Roger et Seb qui me sollicite quotidiennement. Quand cela va t'il s'arrêter ?
Je me suis enfin débarrassé de Mohammed, je ne le croise plus. Ouf ! C'est déjà ça de pris.
Le pire, c'est que mon anus s'y habitue, il s'ouvre sans difficulté à l'approche d'une bite.
Je dirais même qu'il les réclame.
Même mon esprit change, je n'ose plus regarder une fille comme avant. Je me sens illégitime.
Mais par contre, en présence d'un homme, s'il a le physique qui m'émoustille, je m'imagine aussitôt sa verge, et je pense au plaisir éventuel de sa saillie anale, ainsi que de son sperme qui coulerait dans ma gorge.
C'était pas aussi automatique, avant ça.
Bref, je ne me reconnais plus, je sais que c'est malsain, mais j'ai pas envie que ça change.
Je suis même en demande, je suis accroc au sexe anal, c'est devenu une addiction pour moi.
Je me complais dans ce nouveau rôle exclusif, de salope pour hommes.
La preuve, comme je suis seul à l'appartement, j'invite Roger et Sébastien pour des parties à trois débridées.
Ca aussi, ça me fait du bien. Ca m'évite d'être seul avec mes démons. Je ne veux pas les affronter.
Je préfère me faire baiser.
Autant donner du plaisir aux hommes. Et en prendre également, par la même occasion.
Roger, qui est plus libre de ses mouvements, va venir plus souvent. Il adore m'enculer, et ça tombe bien, je ne pense qu'à ça.
Puis, ma boite m'informe, que le travail manque à l'Arsenal, ils doivent me trouver autre chose, dans un autre endroit.
Ce qui fait que je ne peux plus me faire baiser à l'arsenal, j'y bosse plus.
Je ne verrais donc que ponctuellement Sébastien chez moi, et au bord de mer pour Raymond.
Mais Roger n'arrive pas à se passer de me baiser. D'où notre longue relation, qui aboutira sur la fameuse baise à la chaine, dans une baraque de chantier, habillé en prostituée travestie.
Avec le non moins fameux Kong, qui m'a déchiré les parois anales jusqu'au saignement, avec son engin hors normes.
D'ailleurs, on va avoir une relation de plusieurs années, tous les deux. Même après la venue de ma future femme, chez moi.
On trouvera des stratagèmes, pour pouvoir baiser ensemble.
Après Gilles, Roger est ma plus longue relation homosexuelle.
On reprendra nos ébats pervers plus de dix ans après, quand il me surprendra à mon nouveau magasin.
Mais c'est une autre histoire.
Au cours d'une discussion, après m'avoir baisé, il m'informe que grâce à moi, sa pauvre femme est soulagée, parce qu'il ne la touche plus.
"Déjà que je la baisai pas beaucoup, avec sa ménopause ! Là, c'est fini, et je m'en fous, c'est bien meilleur avec ta chatte !".
"Merci, mais c'est bizarre, quand même ! Elle se pose pas de question ?".
"Non, elle sait que je me soulage ailleurs, ça l'arrange ! Elle sait pas que c'est avec un jeune mec, c'est tout ! En tout cas, elle se casse chez ma fille pendant deux semaines ! Ca va me faire du bien ! Et toi, tu vas me voir plus souvent ! Ca t'fais plaisir ?".
Je me blottis contre lui, avant de répondre:
"Mmmmm... Oui...".
Bref, je me sens chanceux, de les avoir eu sous la main, lui et Seb. Ne plus avoir d'amant après Paul, m'aurait rendu fou, je pense !
Parfois, je me plaignais de cette surabondance de sodomies journalières, mais c'est ce qui m'a maintenu hors de l'eau, je le sais.
Roger et moi devenions deux vrais amis. Il commence à se confier à moi, et me parle de ses fantasmes.
C'est drôle de penser ça, mais oui, on peut baiser entre potes !
Pendant l'acte, l'un soumet l'autre. Puis après l'éjaculation, on retrouve notre calme, notre amitié, et le respect naturel qui va avec.
Et puis, être le dépositaire des vices de l'autre, ça rapproche énormément.
Il m'avoue qu'il aimerait m'accompagner au bord de mer, pour m'y voir baisé par d'autres hommes, et pourquoi pas une baise à la chaine.
"Pourquoi pas, on verra !".
"Je rêve aussi de rencontrer un beau trav ! Mais pas un vieux machin horrible, comme on en voit souvent ! T'y as déjà pensé toi ? Ca te plairait pas de t'habiller en femme ? Ca t'irai bien, je trouve !".
"Euh, ça m'est arrivé d'y penser... Peut-être... On verra aussi !".
"Putain, tu m'ferais trop plaisir, si tu le faisais !".
"Ok, mais, quel genre ? Plutôt pute, ou genre BCBG ?".
"Pute, ça m'excite plus !".
"Ok ! Laisses moi y réfléchir...".
"J'aimerai faire un délire salope de chantier aussi !".
"Euh, ça, je suis pas prête, euh.. Prêt ... pardon".
(Putain, Alice me joue des tours, je pense en femelle maintenant)
Il m'a quitté en m'annonçant qu'il reviendrai le lendemain.
Sa bite ma fait oublier celle de Paul.
Il revient également, deux jours plus tard.
Quand il a sonné, puis ouvert ma porte, il ne s'attendait pas à me voir en "Sabrina".
Il m'a sauté dessus comme un fauve sur sa proie.
Il m'a touché partout, m'a embrassé à pleine bouche.
Il déballait sa grosse bite, avec frénésie.
"Putain... Prends la dans ta bouche, vite, je bande trop dur... Orghhhhhhhhhh... Oui... Comme ça...".
Il n'a pas cessé de me répéter le plaisir qu'il ressentait, pendant que je lui dévorais la bite, habillée en pute travestie.
Lui aussi, me disait en regardant notre reflet dans le miroir:
"Regardes comme t'es bandante, ma p'tite salope ! Putain, je crois rêver, tellement c'est excitant !".
Il était surexcité, il m'a défoncé la bouche comme rarement.
Puis, quand il a voulu toucher mon anus, en relevant ma jupe, il a senti mon plug.
"Putain, j'y crois pas, alors ça ! J'adore !".
Il me l'a rapidement enlevé, puis s'est glissé d'une traite dans ma chatte, sans rencontrer de résistance.
"Arghhhhhhhhhh... Roger... Putain, c'est trop bon... Oui, encules moi... Baise moi comme une pute... Si tu savais comme j'aime ça... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Ouiii... Comme ça... Encorrrrrrre...".
"Putain, tu m'excites chérie... J'adore te baiser comme ça...".
Il s'accroche à mes faux seins, et s'en sert pour s'enfoncer dans ma chatte à grands coups de bite.
Je mouille rapidement sur sa grosse queue, il stimule vraiment bien mon sphincter anal.
Lors de ses retraits de queue, il adore me voir convulser de la chatte, en rejetant mon jus d'anus.
"Putain, elle m'excite trop ta chatte ! J'adore enfoncer ma bite dedans ! Surtout quand elle mouille comme ça !".
Je me mate dans le miroir. On dirait du sperme. Moi aussi, ça m'plait, mais j'ai encore envie de jouir du cul.
"Orghhhhhhhh... Remets-la... S'il te plait... J'en ai besoin... Défonces moi encore...".
"Tiens... Prends ça ! Tiens... Tiens... T'es ma p'tite chienne, tu le sais ?".
"Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Oui... Je sais... Arghhhhhhhhhh. C'est boooonnn...".
J'adore ce type, tout m'excite chez lui, même son physique ingrat de grand vieux ventripotent, de plus de cinquante 55 ans.
Quand il est excité, il ne me respecte plus, et ça, j'adore plus que tout.
Paul était trop beau pour moi, moins de 40 ans avec un physique parfait, à rendre toutes les filles folles de lui.
Mais c'est moi qu'il voulait, c'est comme ça.
Roger me convient mieux, il me baise bien, et je ne ressens rien pour lui, si ce n'est que du désir et de l'amitié.
C'est bien comme ça.
D'ailleurs, à propos de lui, il sort de ma chatte, et s'allonge sur la table basse du salon.
Je devine ses intensions, en ôtant ma mini jupe, pour être plus à l'aise, en faisant face au miroir.
Il m'admire, et me dit:
"Putain, ca t'fait un de ces cul ! J'aime trop te voir habillée en pute comme ça ! Ca t'plait toi aussi ?".
"Oui, j'adore...".
Je m'accroupi au dessus de sa grosse bite, qu'il saisit pour chercher l'entrée de ma chatte.
"Orhhh... C'est bon... Tu y es là...".
Je me laisse descendre sur lui, en râlant mon plaisir, puis remonte assez pour lui permettre de me défoncer par dessous.
Moi, je ne perd rien de tout ça, dans le reflet de ma grande glace.
Sa grosse bite fait couler mon jus anal sur ses couilles, en se déchainant dans mon trou trempé.
Mon orifice forme un fourreau retourné sur sa bite, à chaque convulsion de mon sphincter, quand le plaisir est trop puissant.
Je joui comme jamais, et vis encore un orgasme, jusqu'à son coup de fatigue.
Je prend alors la suite en me penchant en avant, pour le baiser et le remercier du plaisir qu'il m'a donné.
Cette fois, c'est lui qui a la meilleure vue, il s'en régale longuement en posant ses mains sur mon cul orné de dentelles.
Il ne se rend compte que j'éjacule, que quand je crie ma jouissance pénienne, en me saisissant la bite pour gicler pleinement, et en la secouant.
Ca l'excite trop, il me prend par les fesses, et reprend sa défonce dans ma chatte.
Il me fait encore éjaculer pas mal.
Puis il explose en grognant, ce qui me conforte vraiment sur la puissance de son plaisir.
Je bouge lentement sur lui, qui est figé par son plaisir.
Il voit son foutre qui lui coule sur la bite, en sortant de ma chatte, au gré de mes enfoncements.
"Arghhhhhhh... Putain, t'es trop salope, j'adore ça, cherie... Tu me baises trop bien, arggghhhhhhhh... Qu'est-ce que c'est bon... Orghhhh... Tiens, y en a encorrrre...".
Je me fais un point d'honneur à lui faire vivre la plus longue, et la plus agréable éjaculation possible.
Puis, je soulève ma chatte souillée, et je lui lave la verge avec ma langue, avec le plus de gourmandise possible.
Il m'enfonce deux gros doigts dans le cul, pour y prendre son foutre et me les donnent à lécher.
Ca aussi, j'aime le faire.
Il me traite d'adorable salope, et me dit qu'il adore vivre tous ces plaisirs interdits, avec moi.
Ca me rend fier de mon coté pervers. Ca m'aide à mieux l'accepter, parce que parfois, ma raison me fait en avoir honte.
"C'est vrai ? Je suis pas trop salope pour toi ?".
"Orhhh, non ! J'ai même de la chance de te baiser, crois-moi !".
"Merci, alors ! Orghhh... Putain, je sens plus ma chatte... Tu me l'as éclatée, salaud".
Je lui dis ça, mais je sais que je n'aurais pas voulu qu'il me défonce autrement.
Ensuite, il insiste pour que je reste habillée en Sabrina jusqu'au soir, et m'encule à nouveau dans mon lit, avant de dormir avec moi.
Le matin, pour une fois, je suis levé avant lui, qui ne bosse pas ce jour là.
Il surgit dans la cuisine et me voit toujours en Sabrina, mais un peu en mauvais état, tout de même, puisque je n'ai plus de perruque.
Et comme j'ai enfilé un tablier de cuisine pour ne pas salir mes sous vêtements. Il a craqué sur mon cul cambré qui dépassait, avec sa p'tite culotte.
"Putain, tu me provoques ! Tu le fait exprès ! On dirait une soubrette, j'adore ça !".
Il m'a pris comme ça contre l'évier, pendant une petite éternité, avant de me gicler son sperme dans la gorge.
Il a tiré une chaise pour s'y assoir, vidé de son énergie.
Je me suis glissé entre ses jambes pour lui lécher la verge, encore et encore.
"Hummmm... J'adore te regarder me sucer... T'aimes vraiment ça ! Pas vrai ?".
"Mmmmm... Oui, je pourrai y passer des heures, je ne me lasserai jamais de sucer des belles bites...".
"Et si je te prenais au mot ? Ca te dit que je fasse venir des potes qui n'attendent que ça ? Que tu les suces ?".
"Euh... J'm'y attendais pas... Mais je t'ai pas menti... OK, j'assume... Mais... Tu connais mes gouts !".
"Oui, tu t'en fous du physique ! C'est ça ? Pas de jeunes, et que des grosses bites !".
"Euh... Voilà... Merci...".
Ensuite, je l'ai informé que je recommencerai à me travestir pour lui, mais de temps en temps seulement.
"J'adore ça, mais ça me perturbe un peu".
Il s'est vite rhabillé, en me disant:
"Ne bouges pas ! Je rentre chez moi pour les appeler, et je reviens avec eux. J'ai leur numéros dans un calepin !"
"Mais, tu les connais d'où ?".
"Ca fait plus de 35 ans que j'rencontre des mecs comme moi un peu partout. Au cinéma porno, au Mourillon, ou au Sex-Shop. Donc, ca crée des liens, et j'en connais un tas, des types qui cherchent des salopes comme toi ! Allez, je fais le plus vite que j'peux".
Il ajoute:
"Ah, au fait, si tu pouvais remettre ta p'tite culotte, avec le porte jarretelle et les bas, ce serait top ! Merci, mon chaton !".
"Bon, OK...".
Je vais utiliser ce temps pour me faire une propreté, avant de me faire souiller de nouveau.
Il ne va revenir que 3 heures plus tard, vers 14 h.
J'ouvre ma porte, avec ma tenue sexy dessous mon long Tee-shirt.
Il est accompagné de 4 inconnus de 50 à 65 ans.
"L'un d'eux lance:
"Orhhh ! C'est lui, je le connais ! Je l'ai baisé deux ou trois fois, je crois ! Tu vas souvent au Mourillon, c'est ça ?".
"Euh... Oui... Désolé, je te reconnais pas !".
"Ben, pas étonnant, tu me tournais le dos ! Ha ha ! Mais c'était bien bon ! J'suis content que ce soit toi !".
"Merci...".
Ils m'enlèvent le Tee-shirt à quatre mains, et découvrent ma mini jupe.
"Eh, t'es bandant comme ça ! On adore les jeunes putes comme toi ! Tu le sais ?".
"Euh, vous allez me le montrer, en tout cas...".
Un autre fait une remarque en me relevant la jupe, pour me toucher le cul:
"Hummm... C'est quoi ça ? Tu t'es mis un truc dans le cul ? Putain, quelle salope !".
Roger me sourit et ajoute:
"Merci, chaton".
Ils m'entrainent dans mon salon, et entreprennent de se débarrasser de leurs vêtements.
Roger m'enfonce sa grosse bite dans la bouche, en premier.
Ce qui laisse du temps aux autres pour être complètement nus.
Ils font un cercle de bites autour de moi.
Je m'excite d'être entouré par ces corps déformés par l'âge et le surpoids, mais dotés de verges en pleine vigueur et de grosses tailles.
"Allez ! Suces nous salope ! Il parait que t'adore les grosses ! T'en a assez là ?".
"Mmmmmm... Slllrppp... Sllllrrp... Mmmmmm... Oui, j'ai ce qu'il me faut... Merci, d'être venus...".
Comme convenu, ils se laissent sucer pendant une éternité.
Plus de 45 minutes, en fait. Jusqu'à l'éjaculation de l'un d'eux.
"Orghhhhhhhhhh... Salope... Tu m'as trop bien sucé... Tu vas l'avoir mon jus... Prépares toi...".
Je le pompe deux fois plus vicieusement encore.
"Mmmmmm... Oui... Donnes le moi... Mmmmmm... Mmmmmm... Slllrpp...".
"Arghhhhhhhh... Putain, je peux plus me retenir ! Arghhhhhh... Avales... Montres nous comme t'aimes le foutre...".
"Mmmmmm... Glllllllllllrrrrrrrpp... Glllllllllllrrrrrrrpp... Mmmmmmmmmmmm... Glllllllllllrrrrrrrpp... Glllllllllllrrrrrrrpp... Mmmm...".
"Ouais... Bois le bien notre pote... Ouais... Comme ça, putain, quelle pute, Roger ! Il en perd pas une goutte, c'est trop bon".
Roger nous laisse brièvement, puis revient derrière moi, avec la bite lubrifiée de gel.
Il défait ma jupe et joue avec mon plug jusqu'à pouvoir le retirer.
Il le remplace alors par sa grosse bite d'une seule traite.
"Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh...Roger... C'est bon... Encore... Mmmmmm... Mmmmmm.. Glllllllllllrrrp... Glllllllllllrrrp...".
"Putain , c'est rentré tout seul ! C'est génial, ce truc ! Dépêches toi Roger, après tu me le passes ! J'ai trop envie de lui péter la rondelle !".
En râlant, j'ai laissé échapper du sperme, que je récupère grâce au gland de l'inconnu qui vient de le cracher dans ma gorge.
Ensuite, le type va s'affaler sur mon canapé, en matant le reste du groupe qui attend de me baiser.
Roger s'applique à me faire orgasmer au moins deux fois devant les autres.
Puis, il quitte ma chatte, en leur montrant mes spasmes de sphincter qui rejettent mon jus gluant.
"Ca vous excite pas ça ? Moi j'adore ! Allez, qui veux prendre ma place ?".
En jouissant avec le suivant, mon regard se perd parfois dans ma grande glace.
Je me sens plus bas que tout, en me voyant défoncé par ces vieux bedonnants, avec leurs grosses bites.
Mais j'aime ça, c'est plus fort que moi.
Ma tenue ne fait qu'augmenter ma soumission extrême.
Je ne suis pas le seul à aimer ça.
"Putain, t'es bandant avec tes bas et ton porte jarretelle, t'es vraiment une bonne chienne ! Putain ! Ce cul... Orhhh... J'adore te baiser la chatte, salope !".
Il me procure deux orgasmes, lui aussi.
Le suivant a une bite énorme, et me déchire la chatte avec force.
Les autres me calent au sol, en me collant la face sur le carrelage.
Je crie ma jouissance anale en tentant de toucher la queue qui m'écartèle l'orifice.
Ses couilles me frappent violemment les doigts.
"Arggggggggggggg... Roger, il me détruit le cul... Arghhhhhhhhhhhhh...".
Je sens que ma prostate est trop sollicitée.
Puis, je me pisse un peu sur le bras.
"Roger... Il va me faire gicler...".
"Vas y chaton, lâches tout ! On aime ça, nous !".
"Argggggggggggggggggggg...".
Je forme une flaque sous moi, en jouissant du cul comme rarement.
"Putain, elle m'excite ta pute ! Arghhhhhhhh... Je craque... Argggggggggggggg... Je jouiiiiis".
"Arggggggghhh Non... T'arrêtes pas, encules-moi encore... je jouiiiiiiiiiiiiis... Moi aussiiii...".
Le type m'envoie ses derniers assauts, tout en se déversant dans ma chatte.
Par chance, il met du temps à cesser ses enfoncements.
J'ai pu atteindre mon nirvana, et je commence a redescendre, quand il enlève sa grosse verge.
"Putain ! Toi aussi, tu lui retournes la chatte ! C'est excitant, tu trouves pas ?.
"Orghhh... Ouais, j'adore ! Mais... Putain, il a vraiment une bonne chatte, ton p'tit copain ! Tu m'laissera le baiser encore ?".
"Pascal ?".
"Orghhhhh... Oui, il sait où j'habite maintenant ! Putain... Elle était bonne sa queue...".
Le type se vide la verge sur mon orifice anal, on a toujours encore un peu de sperme, tout le monde sait ça.
Puis, le dernier entre en moi en usant de son foutre comme gel lubrifiant.
"Orghhhh, putain, elle m'avait manqué ta chatte ! Ca fait du bien de la remettre ! Merci, Roger...".
Vous l'avez reconnu, c'est celui qui me connait déjà, du bord de mer.
Lui aussi est bien monté, mais sans commune mesure avec le précédent.
Mais il est vif, et me défonce jusqu'à me faire pisser abondamment encore.
Je jouis comme une chienne.
"Arggggggggg... Putain , j'ai honte de jouir comme ça... Non... Argggggggggggg...".
"Il faut pas, salope, c'est trop bon ! Profites en ! Pisses autant que tu veux...".
Après m'avoir vidé, le type sort précipitamment de ma chatte trempée et collante.
Puis vient me remplir la gorge de foutre chaud, et tout aussi gluant.
Je m'applique à l'avaler longuement, puis je lui lèche la bite de fond en comble, pour la laver des effluves de sperme du précédent.
"Orghhhhhhhhh... Putain... Ca c'est du nettoyage de bite... Ourhhh, c'est trop bon...".
Pendant ce temps, le dernier qui n'a pas joui, mis à part Roger, m'encule à nouveau.
Puis, il s'arrête pour me reprendre sur un fauteuil, en m'écartelant les cuisses.
Je vois clairement qu'il se branle dans ma chatte, il ne cherche plus à me faire jouir.
Mais cela dit, je jouis quand même, c'est mécanique. Mon anus est trop sensible aux pénétrations saccadées.
Quand il explose enfin, je l'attire contre moi, pour qu'il m'embrasse en m'inséminant.
J'aime trop cette communion de plaisirs intenses.
Il a du adorer ça, puisqu'il n'a lâché ma gorge qu'après avoir terminé de m'insérer sa semence.
J'ai aimé plus que tout ressentir nos râles mélangés dans ma bouche.
Il se redresse, et ôte sa grosse verge, qu'il vide également, mais sur mes couilles rasées.
"Allez ! A toi Roger !".
"Non, moi, je préfère le baiser, quand vous serez partis ! J'ai le temps !".
"Bon, ben, moi je prend ta place , je l'ai pas encore enculé, moi !".
C'est celui qui a éjaculé dans ma bouche en premier qui a dit ça.
Il m'attrape et me place comme le précèdent, mais dans le canapé.
Sa queue n'est pas aussi large que les autres, mais il possède une gland énorme, et j'adore ça.
Surtout qu'il est aussi long que Roger, donc il me rabote sans cesse le passage du coccyx.
"Arghggggggg... Je jouis... Orghhhhh... Salaud, c'est bon... Tu m'encules bien... Toi aussi...".
Il attrape ma verge, et me branle sans cesser de m'embrocher.
Je prend un premier orgasme anal, puis ça monte inexorablement en moi.
Jusqu'à me redresser sur sa verge, pour crier en éjaculant mon foutre.
"Arghhhhhhhhhhh... C'est boooooooooooooooonnnnn... Ouiiiiiiiiiiiii...".
Je m'écroule ensuite, pendant qu'il utilise ma chatte pour se faire éjaculer lui aussi.
"Putain, je regrette pas, elle est vraiment bonne sa chatte, au p'tit jeune ! Ca aurait été dommage de rater ça !".
Le souci, c'est que sa première jouissance retarde celle-là.
Et il va me prendre devant les autres pendant un bon moment, en changeant de positions.
Quand il explose pour la deuxième fois, il le fait sur moi au départ, puis revient dans mes entrailles pour finir.
Il nous quitte avec deux des autres invités, me laissant seul avec Roger et celui qui a la plus grosse bite, qui veut me connaitre un peu mieux.
On va prendre un long temps calme. Au début duquel, Roger m'a replacé le plug.
Depuis que je le possède, je prend un nouveau plaisir en suçant des verges, tout en ressentant sa présence en moi.
Puis, on a reprit nos ébats à 3. Moi, Roger et Emile, le nouveau venu.
J'ai donc retrouvé ce plaisir divin.
Ces fous ont tentés de me faire une double anale, mais devant ma douleur, ils n'ont pas insisté.
Ils sont trop gros pour me prendre ensemble ! Ca va pas, non ?
Quoi que aujourd'hui, ils auraient pu ! Ma chatte est bien plus large qu'à l'époque ! Mais c'est pas le propos.
Quand Emile nous a quitté en me promettant de revenir me baiser seul, je me suis lové contre mon amant.
"Roger, j'ai pas envie que tu t'en ailles ! Tu peux rester avec moi ?".
"J'allais te le proposer, ma p'tite chatte ! Par contre, on baise pas ce soir, j'en peux plus !".
"Orhhh, tant mieux, moi aussi, j'en peux plus ! Orghhhhh... Remets moi le plug, ça me fait du bien...".
"Ah bon ?".
"Oui, ça évite les écoulements, et ca calme mes spasmes".
"OK".
Je l'ôterai au réveil, sur les toilettes, en rejetant les restes de spermes de mes amants.
J'ai pratiqué un bon lavement sous la douche. Puis, j'ai préparé un super p'tit déj pour Roger.
Je l'ai réveillé en lui léchant la verge, mais sans intention de le faire éjaculer.
On a rebaisé que le soir venu.
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