Le dernier fantasme de Paul
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
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Le dernier fantasme de Paul
Ca fait plus d'un mois que je vis secrètement avec Paul, dans la peau d'Alice.
J'ai retrouvé un travail, comme par hasard à l'Arsenal de Toulon, comme lui.
Mais en tant que civil, et intérimaire, lui est militaire.
Tout ça est perturbant, vivre en male viril au boulot, puis rentrer pour retrouver mon identité de femelle chez moi, c'est pas simple.
Je ne sais plus qui je préfère être. Alice m'apporte plus de plaisir, c'est indéniable.
Si seulement, je ne craignais pas d'être jugé.
Malheureusement, il m'arrive un accident de parcours, lors de mon changement de vêtements, au travail.
Un nouveau camarade de boulot qui s'appelle Sébastien, a jeté son dévolu sur moi, et m'encule dans les douches, en profitant du fait qu'on soit les derniers à partir.
J'ose pas l'avouer à Paul, en rentrant.
Ca devient problématique, par ce que Seb m'encule tous les soirs, avant de rentrer chez lui.
Ca m'oblige à pratiquer un mini lavement pour me débarrasser de son sperme, quand il ne jouit pas dans ma gorge.
Ca ne va pas s'améliorer quand il parle de moi à Roger, un cinquantenaire très vicieux.
Ponctuellement, en plus, je me fais défoncer par un magrébin dans une cabine de navire.
Je me mets à penser que je dois dégager quelque chose, pour que les hommes me tombent dessus comme ça !
Putain, je dois gérer 4 relations homosexuelles en même temps.
Difficilement, je parviens à éviter Mohammed, mais quand on bosse au même endroit, il me baise toujours deux fois dans la journée. Heureusement que c'est pas tous les jours !
Mais il me croise trois fois, malgré tout.
Je commence à vivre ça comme une fatalité, et surtout comme une sexualité naturelle.
Je suis une petite pédale qui ne dit jamais non aux grosses verges.
Elle est loin mon hétérosexualité.
Mais j'ai des scrupules vis à vis de Paul, s'il savait que trois autres hommes me défoncent la chatte !
Je dois tenir jusqu'à son départ, il n'a pas besoin de savoir.
Je ne veux pas qu'il s'en aille. A choisir, c'est lui que je préfère, pas seulement parce qu'il possède la plus grosse bite ! Mais je me sens mieux dans ses bras qu'avec aucun autre.
Il me connait mieux que n'importe qui. Il sait me faire jouir comme personne, et moi j'adore éjaculer avec sa verge énorme dans l'anus.
J'ai tellement de chance d'avoir sa préférence.
Je ne regrette aucune séance vicieuse qu'il m'a fait vivre. J'y ai pris gout à la longue.
Même lorsqu'il m'a offert à ses potes de baises, que j'ai connu en même temps que lui, la première fois, en lieu de rencontre.
Ils l'ont imité en me pissant dessus également, dans ma peau de Sabrina, j'étais plus à ça près.
Comme ils sont moins membrés que lui, j'ai eu droit à plusieurs double anales.
Et donc des doubles inséminations, aussi.
Chacun m'a laissé deux billets de 500 francs, sur l'ordre de mon amant chéri.
Ce matin, avant de partir, Paul m'a murmuré dans l'oreille:
"Ce soir, je veux Sabrina ! Tu m'attendras, j'aurais un peu de retard".
"Oui... D'accord, mon chéri".
Je rentre vers 16h00, avec la chatte éclatée, une fois de plus.
Mais cette fois, à cause des assauts de Roger et Sébastien ensemble, dans les vestiaires et dans les douches.
Ca m'arrange beaucoup, quand je me place le plug anal, il s'insert sans difficulté, et m'aide aussi à bloquer mes écoulements de jus d'anus.
Quand mon "homme" arrive, il est accompagné de trois grands blacks, dont un très corpulent.
"Hummm... Voilà, les mecs, je vous présente ma salope ! Sabrina !".
"Hummm... Trop bonne, Sabrina...".
"Ouahhh... Je commence déjà à durcir...".
"Ouffff. Chouffes moi ce cul ! On va se régaler... Putain... T'avais pas besoin de nous payer, on l'aurait défoncé gratuitement, ta salope !".
"C'est mon délire, ça m'plait, comme ça ! Allez y ! Occupez vous d'elle ! Moi, j'regarde...".
Je me fais littéralement attaquée par les trois blacks, qui me touchent sans cesse, en déballant leurs bites longues et épaisses.
Un puissant frisson cérébral m'envahit le cerveau. Mon amant ignore que cette fois, c'est mon fantasme qu'il réalise.
Et j'en perd pas une miette dans le miroir.
Les Africains m'humilient la face en me frappant avec leurs verges, entre deux pénétrations buccales.
Paul s'est posé sur le canapé et se masturbe lentement.
"Mmmmm... Ouais... T'es belle Sabrina, avec toutes ces bites de blacks, ils te plaisent ?".
"Mmmmmmmmmm... Mmmmmmmmmmm... Slllllrp... Mouiiiiii... J'aime...".
"Allez y, défoncez la, cette pute ! Elle a l'habitude !".
Je subis alors les mêmes gorges profondes qu'avec Paul, mais avec trois gros mandrins d'ébène.
L'un d'eux ouvre mon bouton de mini jupe, puis fait glisser ma fermeture éclair, et la fait tomber sur mes talons aiguilles.
"Putain, quel cul ! Magnifique ! Chouffes, Bouba !".
"Hummm... Tu me laisses passer en premier ?".
"Vas-y ! Te gênes pas, on a tous notre temps ! Pas vrai, mec ?".
Paul réponds.
"Ouais, tout le temps qu'il vous faut ! Vous verrez, elle encaisse super bien les grosses bites !".
Bouba saisit le plug, et le bouge en moi, pour m'ouvrir lentement la chatte, en la masturbant.
Progressivement, ma corolle anale s'ouvre assez pour le laisser sortir.
Je rejette alors, un peu de jus gluant sur le bord de mon anus élargi.
"Hummm... C'est super ! Y a pas besoin de gel !".
Il s'enfonce en moi directement.
"Arghhhhhhhhhhhhhh... Putain... Orghhhhh... Oui, c'est bon... Orhhhhh... Bouges... Encules-moi".
"C'est bon, Sabrina ? T'aimes les grosses bites noires ?".
"Orhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Oui... J'adore ça... Arghhhhhhhhhh...".
"Orghhh... Putain, il faut plus que je me branle, tu m'excites trop...".
Il se contente de douces caresses sur sa verge, pour m'admirer pendant ma soumission aux trois Africains.
Les trois inconnus noirs se relaient sans cesse, dans ma chatte.
Le plus gros sexuellement me fait éjaculer sur le sol avec sa bite dans le cul.
Je vois Paul qui se caresse encore, tout en fermant les yeux. Il est submergé par l'excitation.
Puis Bouba s'étale sur le sol. Les deux autres m'empalent sur lui en me portant.
Paul n'en croit pas ses yeux, quand il comprends que j'encaisse deux grosses queues d'ébène, en même temps.
Il ne résiste plus, et reprend sa masturbation, jusqu'à venir me remplir la gorge de foutre, rapidement après.
"Argghhhhhhhhhhh... Sabrina, t'es trop salope ! Arghhhhhhhhhh... T'es la reine des puuutes... Tiens... Avaaaalles...".
Après ça, il va s'écrouler sur le canapé, pendant que les trois blacks s'amusent encore longuement à me détruire la chatte et la gorge.
Je vais les encaisser pendant plus d'une heure supplémentaire.
Je joui comme une chienne, plus que de raison.
Paul leur donne 500 francs chacun, avant leur départ.
"Merci mec ! Si tu veux, on veut bien la baiser encore ! Sans que tu nous paye, on s'est éclaté ! Elle nous a bien vidé les glaouis, ta pute !".
"On verra ! Merci les mecs ! Vous avez assuré !".
Il me retrouve, étalée au sol, assoupie et pleine de foutre d'Africains, un peu partout.
Ma chatte convulse sans arrêt, ajoutant du jus anal gluant, au sperme déjà présent sur l'entrée de mon orifice anal.
"Hummm... Tu m'excites trop comme ça ! Je t'aime ! J'ai pas envie de te quitter Pascal ! T'es le mec parfait pour moi !".
Je relève le visage, c'est la première fois depuis des semaines qu'il m'appelle par mon vrai prénom. Ca me choque.
"Paul ? Ca va ?".
"Oui... Mais putain, j'ai les boules ! Tout ça va s'arrêter ! Tu veux pas me suivre ? J'ai pas envie que ça s'arrête, viens avec moi !".
"Moi, non plus, mais je peux pas, ma vie est ici, près de ma famille. Ne me demandes pas de tout quitter pour toi, s'il te plait !".
"Pardon, je comprend... Mais tu vas trop me manquer, je suis pas sur de trouver une autre Alice, tu comprends ?".
"Ne gâche pas nos derniers moments ! Aide moi à me relever, je vais me doucher, et tu me fais l'amour, j'en ai besoin !".
"D'accord ! T'as raison... Pardon, Alice...".
Après son départ, j'ai enfuis "Alice" et "Sabrina" en moi, le plus profondément possible.
Dès que j'en ai eu l'occasion, je les ai fait revivre avec bonheur.
J'ai retrouvé un travail, comme par hasard à l'Arsenal de Toulon, comme lui.
Mais en tant que civil, et intérimaire, lui est militaire.
Tout ça est perturbant, vivre en male viril au boulot, puis rentrer pour retrouver mon identité de femelle chez moi, c'est pas simple.
Je ne sais plus qui je préfère être. Alice m'apporte plus de plaisir, c'est indéniable.
Si seulement, je ne craignais pas d'être jugé.
Malheureusement, il m'arrive un accident de parcours, lors de mon changement de vêtements, au travail.
Un nouveau camarade de boulot qui s'appelle Sébastien, a jeté son dévolu sur moi, et m'encule dans les douches, en profitant du fait qu'on soit les derniers à partir.
J'ose pas l'avouer à Paul, en rentrant.
Ca devient problématique, par ce que Seb m'encule tous les soirs, avant de rentrer chez lui.
Ca m'oblige à pratiquer un mini lavement pour me débarrasser de son sperme, quand il ne jouit pas dans ma gorge.
Ca ne va pas s'améliorer quand il parle de moi à Roger, un cinquantenaire très vicieux.
Ponctuellement, en plus, je me fais défoncer par un magrébin dans une cabine de navire.
Je me mets à penser que je dois dégager quelque chose, pour que les hommes me tombent dessus comme ça !
Putain, je dois gérer 4 relations homosexuelles en même temps.
Difficilement, je parviens à éviter Mohammed, mais quand on bosse au même endroit, il me baise toujours deux fois dans la journée. Heureusement que c'est pas tous les jours !
Mais il me croise trois fois, malgré tout.
Je commence à vivre ça comme une fatalité, et surtout comme une sexualité naturelle.
Je suis une petite pédale qui ne dit jamais non aux grosses verges.
Elle est loin mon hétérosexualité.
Mais j'ai des scrupules vis à vis de Paul, s'il savait que trois autres hommes me défoncent la chatte !
Je dois tenir jusqu'à son départ, il n'a pas besoin de savoir.
Je ne veux pas qu'il s'en aille. A choisir, c'est lui que je préfère, pas seulement parce qu'il possède la plus grosse bite ! Mais je me sens mieux dans ses bras qu'avec aucun autre.
Il me connait mieux que n'importe qui. Il sait me faire jouir comme personne, et moi j'adore éjaculer avec sa verge énorme dans l'anus.
J'ai tellement de chance d'avoir sa préférence.
Je ne regrette aucune séance vicieuse qu'il m'a fait vivre. J'y ai pris gout à la longue.
Même lorsqu'il m'a offert à ses potes de baises, que j'ai connu en même temps que lui, la première fois, en lieu de rencontre.
Ils l'ont imité en me pissant dessus également, dans ma peau de Sabrina, j'étais plus à ça près.
Comme ils sont moins membrés que lui, j'ai eu droit à plusieurs double anales.
Et donc des doubles inséminations, aussi.
Chacun m'a laissé deux billets de 500 francs, sur l'ordre de mon amant chéri.
Ce matin, avant de partir, Paul m'a murmuré dans l'oreille:
"Ce soir, je veux Sabrina ! Tu m'attendras, j'aurais un peu de retard".
"Oui... D'accord, mon chéri".
Je rentre vers 16h00, avec la chatte éclatée, une fois de plus.
Mais cette fois, à cause des assauts de Roger et Sébastien ensemble, dans les vestiaires et dans les douches.
Ca m'arrange beaucoup, quand je me place le plug anal, il s'insert sans difficulté, et m'aide aussi à bloquer mes écoulements de jus d'anus.
Quand mon "homme" arrive, il est accompagné de trois grands blacks, dont un très corpulent.
"Hummm... Voilà, les mecs, je vous présente ma salope ! Sabrina !".
"Hummm... Trop bonne, Sabrina...".
"Ouahhh... Je commence déjà à durcir...".
"Ouffff. Chouffes moi ce cul ! On va se régaler... Putain... T'avais pas besoin de nous payer, on l'aurait défoncé gratuitement, ta salope !".
"C'est mon délire, ça m'plait, comme ça ! Allez y ! Occupez vous d'elle ! Moi, j'regarde...".
Je me fais littéralement attaquée par les trois blacks, qui me touchent sans cesse, en déballant leurs bites longues et épaisses.
Un puissant frisson cérébral m'envahit le cerveau. Mon amant ignore que cette fois, c'est mon fantasme qu'il réalise.
Et j'en perd pas une miette dans le miroir.
Les Africains m'humilient la face en me frappant avec leurs verges, entre deux pénétrations buccales.
Paul s'est posé sur le canapé et se masturbe lentement.
"Mmmmm... Ouais... T'es belle Sabrina, avec toutes ces bites de blacks, ils te plaisent ?".
"Mmmmmmmmmm... Mmmmmmmmmmm... Slllllrp... Mouiiiiii... J'aime...".
"Allez y, défoncez la, cette pute ! Elle a l'habitude !".
Je subis alors les mêmes gorges profondes qu'avec Paul, mais avec trois gros mandrins d'ébène.
L'un d'eux ouvre mon bouton de mini jupe, puis fait glisser ma fermeture éclair, et la fait tomber sur mes talons aiguilles.
"Putain, quel cul ! Magnifique ! Chouffes, Bouba !".
"Hummm... Tu me laisses passer en premier ?".
"Vas-y ! Te gênes pas, on a tous notre temps ! Pas vrai, mec ?".
Paul réponds.
"Ouais, tout le temps qu'il vous faut ! Vous verrez, elle encaisse super bien les grosses bites !".
Bouba saisit le plug, et le bouge en moi, pour m'ouvrir lentement la chatte, en la masturbant.
Progressivement, ma corolle anale s'ouvre assez pour le laisser sortir.
Je rejette alors, un peu de jus gluant sur le bord de mon anus élargi.
"Hummm... C'est super ! Y a pas besoin de gel !".
Il s'enfonce en moi directement.
"Arghhhhhhhhhhhhhh... Putain... Orghhhhh... Oui, c'est bon... Orhhhhh... Bouges... Encules-moi".
"C'est bon, Sabrina ? T'aimes les grosses bites noires ?".
"Orhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Oui... J'adore ça... Arghhhhhhhhhh...".
"Orghhh... Putain, il faut plus que je me branle, tu m'excites trop...".
Il se contente de douces caresses sur sa verge, pour m'admirer pendant ma soumission aux trois Africains.
Les trois inconnus noirs se relaient sans cesse, dans ma chatte.
Le plus gros sexuellement me fait éjaculer sur le sol avec sa bite dans le cul.
Je vois Paul qui se caresse encore, tout en fermant les yeux. Il est submergé par l'excitation.
Puis Bouba s'étale sur le sol. Les deux autres m'empalent sur lui en me portant.
Paul n'en croit pas ses yeux, quand il comprends que j'encaisse deux grosses queues d'ébène, en même temps.
Il ne résiste plus, et reprend sa masturbation, jusqu'à venir me remplir la gorge de foutre, rapidement après.
"Argghhhhhhhhhhh... Sabrina, t'es trop salope ! Arghhhhhhhhhh... T'es la reine des puuutes... Tiens... Avaaaalles...".
Après ça, il va s'écrouler sur le canapé, pendant que les trois blacks s'amusent encore longuement à me détruire la chatte et la gorge.
Je vais les encaisser pendant plus d'une heure supplémentaire.
Je joui comme une chienne, plus que de raison.
Paul leur donne 500 francs chacun, avant leur départ.
"Merci mec ! Si tu veux, on veut bien la baiser encore ! Sans que tu nous paye, on s'est éclaté ! Elle nous a bien vidé les glaouis, ta pute !".
"On verra ! Merci les mecs ! Vous avez assuré !".
Il me retrouve, étalée au sol, assoupie et pleine de foutre d'Africains, un peu partout.
Ma chatte convulse sans arrêt, ajoutant du jus anal gluant, au sperme déjà présent sur l'entrée de mon orifice anal.
"Hummm... Tu m'excites trop comme ça ! Je t'aime ! J'ai pas envie de te quitter Pascal ! T'es le mec parfait pour moi !".
Je relève le visage, c'est la première fois depuis des semaines qu'il m'appelle par mon vrai prénom. Ca me choque.
"Paul ? Ca va ?".
"Oui... Mais putain, j'ai les boules ! Tout ça va s'arrêter ! Tu veux pas me suivre ? J'ai pas envie que ça s'arrête, viens avec moi !".
"Moi, non plus, mais je peux pas, ma vie est ici, près de ma famille. Ne me demandes pas de tout quitter pour toi, s'il te plait !".
"Pardon, je comprend... Mais tu vas trop me manquer, je suis pas sur de trouver une autre Alice, tu comprends ?".
"Ne gâche pas nos derniers moments ! Aide moi à me relever, je vais me doucher, et tu me fais l'amour, j'en ai besoin !".
"D'accord ! T'as raison... Pardon, Alice...".
Après son départ, j'ai enfuis "Alice" et "Sabrina" en moi, le plus profondément possible.
Dès que j'en ai eu l'occasion, je les ai fait revivre avec bonheur.
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