Pas facile de lutter contre sa nature.

- Par l'auteur HDS Passud -
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Récit libertin : Pas facile de lutter contre sa nature. Histoire érotique Publiée sur HDS le 23-07-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Couleur du fond :
Pas facile de lutter contre sa nature.
Le retour de la femme de Roger a changé brutalement notre routine de baise journalière.
Ma vie de jeune femelle mâle, en couple avec un cinquantenaire est terminée.

Il est rentré chez lui, et ne vient me baiser qu'une fois par semaine.
Toujours avec une grosse envie, et un puissant désir de se soulager avec moi.

Tout naturellement, je retrouve mon identité masculine.
A ce propos, on a trouvé un moyen de mélanger le plaisir au fantasme, plus simple.

Comme ma transformation en travesti féminin, est trop longue, il me demande de ne mettre que les bas, le porte jarretelle et une petite culotte fendue, avant de me baiser.

J'adore ça aussi, j'ai moins chaud, et je me sens vraiment soumise ainsi, pendant qu'il me possède avec puissance.

Ma vie d'hétéro reprend donc ses droits, et j'ai un coup de foudre hétéro en rencontrant ma belle.
Comme je la respecte, et que je veux lui donner le temps parce qu'elle est vierge, j'attend plus d'un mois avant de lui faire l'amour.

Mois pendant lequel, je me fais encore défoncer par Roger et Emile, son pote et vieux pervers vicieux ventru.

Mon désir pour ma belle prend toute la place. J'ai des scrupules lorsqu'un homme me baise, et ressens moins d'envie homosexuelle.
Bref, je m'en veux d'aimer ça, et surtout d'en avoir autant besoin.

Pour illustrer ce sentiment, je ne vois pas mieux que de raconter la venue surprise d'Emile, en fin d'après-midi.

Ma belle vient de me quitter, après une longue séance de caresses sensuelles et d'attouchements.
Elle me laisse avec une puissante érection. Putain, j'ai hâte de lui faire l'amour réellement.

Environ trente minutes après son départ, on frappe à ma porte. Je me mets à penser qu'elle a oublié quelque chose.
Mais c'est Emile qui est devant ma porte.

"Emile ? Entres ! Qu'est-ce que tu veux ? J'm'attendais pas à te voir maintenant !".
"Bonjour Pascal ! A ton avis, je viens pour quoi ? Je pense à toi depuis deux semaines au moins ! J'ai une grosse envie... J'en peux plus...".

Je recule, en répondant:

"Ah... C'est gentil... Mais, j'en ai plus trop envie... Moi".

Il se colle à moi, en me caressant le bas du corps, en insistant sur mes fesses.

"Tu vas pas me refuser ça ? Je sais que t'adores ma queue... Touches la ! Sens comme elle commence à durcir déjà ! C'est toi qui me fais cet effet...".

Il prend ma main pour la diriger vers sa bite, que je sens très ferme sous sa braguette, en effet.

"Orhhh... Emile, s'il te plait ! Ca m'fait plaisir que tu ais envie de moi, mais pas aujourd'hui ! J'ai pas envie de ça...".
"Allez, fais un effort... Je suis là ! Je sais que ça commence à venir... Regardes comme tu la serres bien entre tes doigts ! Sors là ! Branles-moi, et suces moi comme tu sais le faire ! Allez minot...".

J'hésite, tout en fixant mes doigts sur sa braguette, et en devinant sa grosse érection à cause de moi. Le fait qu'il bande pour moi, me flatte et commence à me faire fondre.

"... D'acc... D'accord... Si tu veux... Je te suce jusqu'à te faire jouir, mais tu me baises pas... Je me sens pas de me faire baiser. Surtout par une grosse queue comme la tienne !".
"Oui... Ok, on verra... Prends moi dans ta bouche, d'abord...".

Je fais glisser sa fermeture de braguette, la bosse énorme qu'elle forme m'impressionne toujours autant.
C'est évident que j'ai de la chance d'avoir ses faveurs, je suis idiot de m'en plaindre.

Quand sa verge se déploie devant mon visage, je suis submergé par le désir évident de la prendre dans ma bouche, de la lécher avec passion et gourmandise.
Je me mets à glousser de plaisir buccal en lui dévorant la bite et le gland.

"Orghhhhhhhh... Oui, comme ça, minot... Putain, ce que tu me bouffes bien le sgueg ! Hummmmm... C'est bon...".

Je repousse mes scrupules petit à petit, j'aime vraiment le sucer. Et ses mains qui me caressent la tête, pendant qu'il gémit de plaisir ne font que confirmer qu'on vit un moment de bonheur mutuel.
Sans violence, il cherche mes profondeurs buccales, ce qui me fait énormément saliver sur sa verge.

Il m'écarte ensuite de sa queue, pour m'entrainer dans mon salon, et ôte son pantalon, puis sa chemise devant moi.

Mon dieu qu'il est laid, avec son gros ventre et son visage ridé par le soleil et l'âge avancé.
Mais sa verge énorme en épaisseur, tendue vers moi, efface tout ça ! Elle me fait trop envie.
Il m'attrape par la nuque, et revient dans ma gorge.

"Hummmm... J'aime trop ta bouche minot... Déshabilles-toi... Je veux te voir...".
"Mmmmm... Sllllrp... Non, tu vas vouloir m'enculer... Je le sais...".

"Allez... Fais moi plaisir ! Sinon, je pars maintenant ! Tu veux encore me sucer, je suis sûr ?".
"Mmmm... Oui... J'en ai encore envie... Bon... D'accord...".

Il m'aide dans mon effeuillage, de manière à ce que je puisse continuer de le sucer convenablement.
Je me retrouve en socquettes, accroupi à ses pieds, avec le visage déformé et enfoncé profondément sur sa verge énorme.
J'aime notre reflet dans mon grand miroir, il s'en régale aussi.

"Hummm... Dis-moi que j'ai bien fait de venir ! Que t'es une salope ! Que t'aimes ma bite !".
"Mmmmm... Mmmmmmm... Moui... Je suis une salope... Merci d'être venu, j'aime ta bite...".

"Maintenant, je vais te prendre la chatte ! Lèves toi !".
"Emile, tu m'avais promis... S'il te plait...".

"Ne me dis pas, que t'en as pas envie ?".
"Euh... Si, un peu... Bon, ok... Mais tu mets du gel avant, t'es trop gros !".

Je lui sors le tube. Il s'en couvre le membre pendant que je me couche sur le dos face à lui, sur mon canapé, avec les cuisses ouvertes, à sa demande.

Ensuite, il me saisit par le creux des jambes, pour approcher mon orifice anal de sa langue.
Il me lèche le cul pendant quelques minutes, puis redescend mon bassin pour appuyer son gros gland contre mon anus, en poussant fermement.

"Mmmmm... Orghhh... Putain, t'es toujours aussi gros... Orghhh... Va pas trop vite... Donnes moi le temps de t'encaisser... Orghhhh... Putain, pourquoi, j'aime autant ça...".
"Parce que t'es fait pour ça, minot ! Tu vas encore bien couiner, comme d'habitude ! C'est ce que j'aime le plus chez toi ! Ca, et ta chatte qui mouille plus que les autres !".

Sa grosse protubérance commence à bien m'écarteler l'anneau de l'anus. Je sens qu'il ne va pas tarder à le laisser entrer en moi.

Je lâche un très long râle de bonheur, quand il s'enfonce en moi sans discontinuer, jusqu'à venir toucher mon coccyx.
Je l'attire contre moi en râlant:

"Orghhhhhhh... Oui... Prends moi, c'est trop bon... Putain, j'aime trop avoir ta bite dans le cul...".
"Hummm... Tu vois que j'avais raison... On est pas bien, là ? On se fait plaisir entre hommes, on était fait pour se rencontrer, toi et moi ! Putain, je vais enfin pouvoir te baiser, et me vider les couilles dans ta chatte, tu veux ?".
"Orghhhhhh... Oui, tout ce que tu veux ! Vas y, défonces moi... Fais moi jouir...".

Ses premiers assauts me font crier de plaisir. Sa grosse verge qui coulisse en moi, me fait oublier la présence de son bide qui pèse sur le mien, je dirai même que ça m'excite davantage.
Mes sensations anales sont trop puissantes !

Je me donne entièrement, en posant mes mains sur ses flancs. Parfois également, j'accepte ses baisers baveux, pendant qu'il s'affaire dans ma chatte délicieusement, et profondément.

Sa verge est parfaite pour moi, il me remplit admirablement bien. Très, très gros, mais juste assez long pour me cogner le fond de l'anus, sans me faire mal.
Je vis mon premier orgasme en m'étranglant de plaisir, sous lui.

"Arghhhhhhhhhhhggggggggggg... Je jouiiiiiiiiiiiiiis... Encore... Défonce-moi... Arggggggggggg...".

Je me sens ouvert comme rarement, je lui trempe la verge, et mon canapé au passage.
Il est excité par mes manifestations de plaisir anal.

"Putain, minot, ce que j'aime t'entendre couiner ! Orhhh... Cette chatte... C'est trop bon comme tu mouilles du cul ! Je vais pas tenir longtemps, moi... Tu m'excites trop, jeune...".
"Arghhhhhhhhh... Pas maintenant... Encore, s'il te plait... Je vais encore jouir... Arghhh... Tu me baises bien...".

Il s'arrête parfois, pour stopper sa montée d'éjaculation, puis reprend ses enfoncements en faisant claquer ses couilles contre mon orifice éclaté et trempé.
Je lui crie mon dernier orgasme, tout en serrant mes doigts dans sa peau.

Il se met à gueuler, lui aussi.
Ses râles ressemblent à des grognements bestiaux. J'ai le sentiment qu'il vit une véritable libération, dans sa verge et au fond de ma chatte.
Je suis pris d'un soudain frisson électrique qui m'envahit le cerveau.

L'évidence me revient encore, j'ai vraiment besoin de ce genre de moment avec les hommes.
J'aime leur apporter ce plaisir là. J'adore le coté interdit et secret de ce qu'on vit.

"Hummm... Emile, j'aime tellement te faire jouir comme ça... Oui, encore, jusqu'au bout... Mets moi tout...".
"Rhhhhhhhh... Rhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Putain, c'est fort... Minot... Tiens... C'est pas fini, y en a encore...".
"Orghhhh... Ouiiiiiiii... Putain, ce que j'aime ça...".

Je comprend que c'est la fin de sa longue insémination, lorsque qu'il s'écroule de tout le poids de son corps, sur le mien.

Il est couvert de sueur, et essoufflé. Je patiente sous lui, avec sa verge en moi, afin qu'il reprenne ses esprits, tranquillement.

Il se relève enfin:

"Hummm... Putain, c'était trop bon... J'aime trop te baiser, minot... Ca t'as plu ?".
"Mmmmm... Oui, ça s'est pas vu ? Orghhhh... Putain, j'aime trop ta queue...".

Je le regarde se retirer de mon orifice anal, en devinant à quel point, ma chatte est béante et poisseuse.
Je relance un coup d'œil dans ma glace d'armoire, pour voir son dos velu, entre mes cuisses ouvertes, et ses testicules entre mes fesses.
Puis, il s'écarte et m'offre un point de vue parfait sur mon anus, déformé par ses assauts, et ruisselant de jus mélangés.
Je laisse mon sphincter convulser instinctivement, en rejetant son sperme.
Je gémis encore mon plaisir anal, en m'excitant de ma béance et de la vue de son foutre, qui coule abondamment de ma chatte.

"Orghhh... Ce que c'est bon... J'aime trop me faire remplir comme ça... Tu m'as bien enculé, Emile... C'est toi qui avais raison... Merci d'avoir insisté...".

Il me tient encore par les pieds et m'enfonce encore plusieurs fois sa verge énorme.
On mélange nos gémissements de plaisir, tout le temps de ce moment nécessaire, après un coït anal parfait.

Il termine cette communion, en venant m'enfoncer son gros gland entre les lèvres, pour une dernière longue caresse buccale.

Il se pose sur mon coté et me lance:

"Hummm... c'était bien bon, comme d'habitude ! On fait quoi maintenant, tu veux que je parte, ou que je reste pour te rebaiser, dès que je rebande ?".
"Non, restes ! J'en ai envie... Et puis maintenant, tu m'as bien ouvert, ça rentrera plus facilement...".

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