La naissance d'"Alice", la jeune travestie.

- Par l'auteur HDS Passud -
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Récit libertin : La naissance d'"Alice", la jeune travestie. Histoire érotique Publiée sur HDS le 14-06-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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La naissance d'"Alice", la jeune travestie.
En attendant Paul, mon amant dominateur et amateur de travesti, j'ai pensé au coté pratique en me faisant un lavement profond.

Je m'habitue lentement à ma nouvelle identité; Je deviens "Alice", c'est lui qui a choisi.
Ce matin, au petit déjeuner, j'ai trouvé son petit mot:

"Ma chérie, Ma p'tite "Alice" (je trouve que ça ta va bien), j'ai encore passé un super moment avec toi, et j'ai hâte de te retrouver ce soir, pour prendre soin de toi (et te baiser, aussi). Merci d'avoir compris et réalisé mon phantasme, j'en ai d'autres et j'espère qu'on les réalisera aussi, Tu es la seule à qui je peux en parler !".

Donc, depuis, je me rêve en "Alice".
Dans ses bras, ses baisers, avec sa grosse queue dans mon corps, son jus de plaisir gluant dans ma gorge.
Je ne pense qu'à ça.

Je prend ensuite, un vrai plaisir dans ma transformation en "femelle docile".
Je suis comme sur un nuage en me révélant en Alice.

Quand j'ai fini de m'habiller, je me dirige vers ma salle de bain pour me placer la perruque brune "Style Louise Brooks".
Il a bien choisi, ça va bien avec mes sourcils et ma couleur naturelle de peau.

J'ai pas encore l'habitude, mais je trouve que je m'en sors pas mal avec le maquillage des yeux, puis la pose du rouge à lèvres.

Putain, ça me fait une bouche pulpeuse et excitante.
La perruque me va parfaitement, j'ai du mal à me retrouver, Alice prend de plus en plus de place, au détriment de Pascal.
Je me surprend à me plaire ! Et je réalise que je me sens bien dans cette nouvelle identité féminine.

Je prend même un peu peur, et si je ne pouvais plus m'en passer ?

Ensuite, je vais dans mon salon pour voir l'effet d'ensemble face au miroir de mon armoire.
Merde... Ca m'fait bander grave !
J'ai envie qu'il arrive vite, pour me baiser la chatte, je me sens femelle jusqu'au bout des ongles.

Pascal est très loin, il ne reste que cette créature qui attend son mâle, et en demande de soumission.

Paul sonne peu après.
Je deviens encore plus féminin, comme une jeune fille toute émoustillée.
Il entre en parlant à haute voix:

"Alice ? T'es où ? Tu te caches ?".

J'apparais dans l'encadrement de la porte du salon, perchée sur mes talons hauts.
Il me découvre avec ma nouvelle jupe courte, et mon chemisier tendu par mes faux seins.
Mais surtout bien mieux maquillé que la veille.

"Ouahhhhhhhhhhh... T'es trop belle, ma chérie... Putain... J'bande déjà ! J'ai trop envie de toi !".
"Bonjour, Paul, c'est vrai ? Elle te plait ta p'tite Alice ?".
"Hummmm... J'adore... ".

Il ouvre sa braguette, et me déballe sa grosse verge en érection très dure.

"La preuve ! Regardes comme j'ai envie ! ".
"Hummmm... Déjà... Mmmmm... Tu me rends folle... Mets la moi, je la veux...".

Il m'empoigne, et me colle au mur.
Ses grosses mains me palpent le fessier.

"Putain, chérie, j'ai trop envie de ta chatte, tu m'excites comme ça !".
"Orgggg... Paul, prends-moi, j'ai pas arrêté de penser à ça, depuis ce matin".

Il remonte ma jupe, et me crache sur l'anus plusieurs fois.
Son gland, salivé également, vient se coller contre mon orifice anal.

"Arghhhhhh... Pas trop vite, mon chéri, elle est trop grosse, laisses moi le temps...".
"Pardon, ma puce, mais j'ai trop envie, tu m'plais trop habillée en Alice !".

"Argggggggggggghhhhhhhhh... Orghhh... C'est bon... Ourghh... Doucement... Putain.. J'suis fou... Pardon... J'suis folle de ta queue...".
"Merci, de faire cet effort, t'as compris que t'es ma femelle, maintenant ! J't'aime comme ça".

"Arghhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhh... Ouiiiiiiii... Moi aussi, j'aime ça... Ca me rend dingue".

Il me déplace pour m'offrir la possibilité de me tenir à mon canapé.
Il entame rapidement une saillie anale puissante, en nous matant dans le miroir.
J'ai du mal à tenir sur mes talons, tant il cogne fort dans mes fesses.
A chaque mouvement en arrière, ma corolle anale suit sa verge vers l'extérieur.
Seules les très grosses verges me provoquent cet effet, et ça m'excite.

"Orghhhhhhh... Alice, tu m'excites trop... Il faut que j'arrête de te baiser, sinon j'te t'envoie déjà la sauce... Orghhhh... Stop... Viens me sucer, ça va me calmer...".

Je pivote en me jetant sur sa grosse bite, en ayant toujours autant de mal, tant il est épais dans ma bouche.
Mais, j'aime trop ça, j'y peux rien. Surtout en me découvrant dans le reflet de la grande glace.

Je me trouve encore plus "belle" avec son gros mandrin dans la bouche.
Je ressens un gros vide dans ma chatte, elle est déjà ruisselante de jus anal et flatule parfois.

Il prend son pied en me défonçant la gorge, comme une pute.
Je me sens à ma place, il ne pouvait pas me faire plus plaisir.
Après un long jeu buccal, il pense que sa pression est redescendue.

Il me dresse pour m'embrasser avec vice, tout en dégrafant ma jupe.
Ses mains me caressent le cul. je sens son désir de m'enculer à nouveau.

Il me pose dans le fond du canapé, et me saisi par les chevilles, sous les talons hauts.
Il s'engouffre entre mes cuisses ouvertes.
Il me déchire la chatte, en entrant en moi comme un puissant rouleau compresseur.

"Arggggghhhhhhhhhh... Paul... C'est trop bon... Ouiiiiiiiiiiiiiiii... Putain, elle est énorme, j'en suis folle...".

Il me rabote les parois anales comme jamais, à grands coups de butoirs profonds.
Sa longue bite épaisse de presque 27 cm disparait entièrement dans mon trou poisseux.
Une fois n'est pas coutume, je lâche un filet d'urine claire sur mon ventre.

"Ohhh... Tu vas pisser, ma chérie ?".
"Ourghhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiiiiiiiii... Déplaces moi, je vais en mettre partout... Arghhhhhhhhh...".

Il me porte sans forcer, et me pose sur la table de salon, sans quitter mon cul, puis reprend sa puissante saillie anale.

Je gicle sans cesse, au rythme de ses enfoncements et sorties d'anus.
Je lui crie que je les aime trop, lui et sa grosse bite, pendant qu'il ne cesse de me pilonner la chatte avec des bruits de flaques humides contre mon cul.

J'ai encore sali ma p'tite culotte, mais je m'en moque, c'est trop bon de jouir comme ça.
J'ai pris un tas d'orgasmes anaux et prostatiques quand il décide de me prendre en levrette.

Mon cerveau est pris de frissons électriques, en vrai plaisir cérébral en me voyant enculé en Alice.
Tout en vivant également le plaisir physique de sa bite qui me lime encore, et encore.

Je ressens le besoin d'éjaculer, pendant qu'il me défonce en me retournant le trou du cul.
La vue de mon anus formant une rose anale sur sa grosse bite me rend folle.
Il me montre souvent ma béance anale en sortant de mon orifice, qui n'arrête plus de subir des spasmes, et rejette du jus gluant ressemblant à du sperme liquide, entre mes fesses.

Je me touche, sans quitter le miroir des yeux, sauf quand le plaisir anal est trop puissant.
Mes yeux se ferment alors, en même temps que j'ouvre la bouche pour crier mon orgasme anal.

J'éjacule enfin, en lui déclarant ma jouissance pénienne.
Putain, j'atteins un sommet de plaisir incroyable, qu'il retient au plus fort, en m'enculant sans discontinuer.

"Arggggggggggggggggg... Pauuulllllll... Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Ne t'arrêtes pas... Argghhhhhhhhhhhhhh...".
Il me redresse, peu de temps après ma retombée de plaisir.
Mes yeux sont embués de larmes de bonheur sexuel.
Sa grosse verge se secoue par saccades dans ma chatte trempée. Je comprend qu'il se déverse en moi.

"Orhhhh... Oui, chéri... Mets moi tout encore... Arghhhhhhhhhhhh...".

Il me soulève le cul à chaque enfoncement profond, tout en se déversant sans fin.

"Mmmmmm... Oui, encore... Jusqu'au bout... J'aime quand tu jouis dans ma chatte...".
"Orhhhh... Arhhhhh... J'peux plus me passer de toi, Arggghhhh... C'est trop bon de te baiser comme ça...".

Il va me déplacer sans ôter sa verge, jusqu'au canapé pour me coucher sous lui.
Il se plait à coulisser longuement, sans s'en lasser, dans ma chatte, qui commence à rejeter son jus gluant.

"Hummmm... C'était géant, ma chérie ! T'as aimé, toi aussi ?".
"Mmmm... Oui... Orghhh, et c'est bon, encore... Orghhhh, je suis folle de ta bite, Paul...".

Il regarde le salon.

"Putain, on a fait des dégâts !".
"Mmmmm... Tant pis... C'était trop bon... Moi, je regrette pas...".

"Hummm... P'tite cochonne ! Moi non plus... Putain, tu m'as tout pris ! J'ai plus d'énergie".
"Et moi, alors ? Qu'est-ce que je dois dire ? Tu m'as éclaté la chatte...".

"Ouais, et elle m'excite trop, comme ça ! Bien ouverte et remplie de mon jus !".
"Hummm... J'ai envie de voir ! Je peux ?".

Il me laisse me placer parfaitement, le cul face au miroir.
J'admire longuement mon orifice béant qui ruisselle d'un mélange de jus anal et de foutre, en étant toujours pris de spasmes qui forment une petite rose anale.

"Ourghhhhhhhh... Putain, je l'ai jamais vue dans cet état, tu m'a détruit la chatte salaud !".
"Ca te plait pas ?".
"Orhhhh... Si, j'adore, tu recommences quand tu veux...".

Ensuite, on va se câliner longuement, en prenant une décision radicale.
Il sait qu'il doit être muté prochainement, et me propose de vivre chez moi, tout le reste de sa présence sur Toulon.

"Mais par contre, il y a une condition !".
"Laquelle ?".

"Tu t'habilles tous les jours comme ça dans l'appartement, je veux que tu sois Alice à plein temps. Sauf à l'extérieur, bien sûr !".
"Pas de souci... Oui, j'en ai envie, moi aussi ! J'me sens bien en "Alice" ! Bon... Dis les moi, maintenant !".

"Quoi ?".
"Tes phantasmes !".
"T'es sure ?".
"Oui".

"Bon, il y en a un qui ressemble à ce qu'on fait ! J'aimerai te baiser en pute travestie, mais il faut que je te paie ! Donc, il faut une autre perruque pour jouer le rôle de la prostituée ! "Sabrina", Ca irai bien comme nom ! Et avec elle, j'assouvirai les autres phantasmes vicieux qui me hantent l'esprit. Tu veux bien ?".
"Euh... Je suis allée trop loin avec toi pour refuser. Je suis d'accord, mais par contre pas de violence, ni des trucs scatos !".

"Fais moi confiance ! Demain c'est Samedi, on va à Marseille, Il y a un gros Sex-Shop, on te prendra tout ce qu'il faut !".

Les avis des lecteurs

Salut. Voilà une très belle histoire sur le plaisir d'être femme. Nous sommes quelques unes à apprécier nos vies de femelles dociles



Texte coquin : La naissance d'"Alice", la jeune travestie.
Histoire sexe : Une rose rouge
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