Un arrêt imprévu en Club libertin.
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
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Un arrêt imprévu en Club libertin.
Cette fois là, j'avoue que je l'ai bien cherché.
Lors d'un rapport avec ma belle, une fois n'est pas coutume, je laisse parler mon coté sexe après lui avoir fait l'amour.
J'exploite son coté cérébral, et je l'excite en l'emmenant à imaginer qu'on la baise à plusieurs.
Je lui parle également de ses amants, et de leurs gros sexes.
Je lui demande de se masturber devant moi, en se rappelant ses moments les plus chauds et les plus jouissifs, avec ces hommes.
"Orhhh... Tu sais que ça me manque... T'as pas le droit de faire ça... Orghhhh... J'vais jouir... Arghhhhhhhhhh...".
Elle se branle en pensant à la grosse verge de son dernier amant, et aux mots vulgaires qu'il lui jette, quand il la baise où l'encule.
"Arghhhhhh... J'aime quand il me traite de pute, de salope... Arghhh... J'vais jouiiiirrrrrr... Ca m'excite... Elle est bonne sa grosse bite... Arggggggggggggg...".
Elle monte très haut, et finit par convulser en mouillant abondamment ses doigts, et en tachant le coussin sous son vagin.
Ce dernier amant n'est plus disponible pour elle, ce qui la frustre un peu, et moi aussi, je l'avoue.
Notre échange se termine par une longue sodomie, qui me permet enfin de jouir dans son corps, sans risque de la féconder.
Les jours qui suivent, elle me réclame sans cesse de la baiser.
A chaque rapport, je la pousse à s'imaginer sous les assauts de ses amants réguliers, en lui parlant de ceux qu'elle a préféré.
J'ai le but secret qu'elle reprenne contact avec un ancien amant, ou retourne en club libertin, à cause de son manque de sexe hard.
Une dizaine de jours ensuite, on est de retour d'un repas de famille.
Elle sait qu'on approche d'un village où se trouve un club libertin, et après une longue hésitation, elle me dit:
"Bébé, euh... J'ai pas envie de rentrer ! Ca te dit d'aller au Wapiti ? J'ai envie, ça fait longtemps, qu'on n'y a plus mis les pieds !".
"Euh... Surtout, moi, mais si tu veux ! T'en as vraiment envie ? T'es sûre ?".
"Oui... Tu peux toucher ma culotte ! Tu verras !".
"Non ! Pas besoin... Ca va ! J'te fais confiance ! Moi aussi, j'en ai envie, on y va !".
"Hummm... Je le savais !".
On sort des vestiaires, nus et simplement couverts d'une serviette autour de la taille.
Quand on entre dans le coin bar, les hommes présents ne lachent pas du regard, les seins nus de ma femme.
Deux d'entre eux nous abordent, le temps que ma belle avale rapidement son verre, puis annonce:
"Bon, je vais un peu dans le jacuzzi, tu viens Pascal ?".
"Pas tout de suite, je fini mon verre ! T'as pas vraiment besoin de moi".
L'un des deux hommes lui propose:
"On peut venir ? Ca te déranges, mec ?".
"Pas du tout, c'est à elle qu'il faut demander ça !".
"Oui, venez... Y a pas de souci".
Le barman me demandera par la suite:
"Ca fait un moment qu'elle n'est plus venue, c'est ta femme ? Parce que d'habitude, elle vient avec un autre mec ! Un grand brun !".
"Oui, c'était son ancien amant !".
"On l'adore ici ! Moi aussi, d'ailleurs, j'adore prendre mon pied avec elle ! Son plaisir est communicatif !".
"Merci pour elle !".
"De rien, dés que je peux, j'y vais ! Ca te déranges pas ?".
"Pas du tout ! Amuses toi bien !".
On discute un long moment. Lors d'un regard dans mon dos, je remarque que le bar s'est vidé.
Un inconnu imposant et assez laid me dévisage. Pourquoi est-il le seul à rester ici ?
Comme mon verre est vide, je me dirige vers le jacuzzi, il est vide aussi !
Où est ma femme ? Et les autres ?
Je déambule dans les salles obscures, puis des râles familiers m'interpellent.
Je vais vers eux.
J'arrive dans un coin câlins assez grand.
Ma belle est comblée sexuellement de la gorge à la chatte, et entourée de verges, dont deux qu'elle masturbe difficilement.
Un homme très grand en repousse un autre, qui s'en plaint.
"Pourquoi ? C'est pas ta femme !".
"Ouais, mais elle veut pas de petites queues, c'est elle qui choisit ! Branles toi, si tu veux, sinon, tu t'casses !".
Ma belle m'étonne encore, elle a choisit un mec pour gérer les autres !
Pas n'importe qui en plus, il est grand, imposant et super bien membré ! Il en impose le mec !
Physiquement, pas beau du tout, mais c'est pas ce qu'elle recherche.
Alors que je fixe la pénétration qu'elle subit, mon regard est détourné par ses râles de jouissance.
"Arghhhhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiiii... Je jouis, encorrrrrrre...".
Le grand inconnu me dit:
"Je suppose que t'es son mec ! Elle est trop bonne ta femme... Putain, j'ai hâte de la défoncer ! C'est elle qui nous a demandé de la suivre ici ! Elle est en manque, on dirait !".
"C'est tout à fait ça !".
"Putain, tu la baises pas ?".
"Si, mais pas assez souvent, c'est pas ce que je préfère".
"Et ben, tant mieux pour nous ! Je peux ?".
"Fais toi plaisir !".
Celui qui la baise, lui laisse la place pour se faire sucer dès qu'il peut.
Ma chère et tendre, se cambre en plaçant sa main sous sa vulve pour l'encaisser.
"Orhhhhh... Elle est grosse... Orhhhhh... J'adore... Ouiiii... Baise-moi... Putain, c'est trop bon...".
J'ai la verge en érection depuis un moment déjà.
Je m'écarte du groupe pour admirer les manifestations de plaisir de ma belle, malmenée magnifiquement par tous ces mâles en rut.
Ils sont 9 inconnus autour d'elle, mais seuls 7 en profitent, les 2 autres sont mis à l'écart.
Arrive alors, le moment fatidique, où ma femme s'empale sur l'homme super membré, allongé sur le matelas.
Elle reprend des verges en bouche, en sachant très bien qu'on va la prendre en double pénétration.
Sa chatte est doublement comblée, ce qui l'emmène vers un gros orgasme puissant.
Après sa retombée de plaisir, elle se dresse sur les deux verges, en saisissant celle de dessus.
Elle la sort de son vagin, pour la guider vers son anus.
"Mets là moi... J'en veux une dans mon cul, aussi...".
L'homme s'enfonce en elle, peu à peu en ajoutant:
"C'est ça que que tu veux ? T'adore te faire enculer... Putain, tu m'as manqué, salope !".
Je comprend qu'il fait partie des habitués qui la pratiquaient lors de ses visites avec son ex amant.
Alors que celui qui la baise vaginalement, ne bouge presque plus, les autres se relaient dans son orifice anal.
Elle enchaine les orgasmes anaux, dont un en avalant l'éjaculation de l'un deux, trop excité par cette séance vicieuse.
Je me retiens de me branler, jusqu'à ne plus pouvoir retenir un autre besoin, celui de pisser.
Ca m'arrange, ça va faire retomber mon excitation.
Je quitte ce petit monde pervers.
Je me rend aux toilettes, puis recroise l'homme imposant et vraiment pas beau, du bar.
Il est toujours là, quand j'ai fini de me soulager contre un urinoir.
Il a fait tomber sa serviette, et ne me cache pas sa grosse bite en érection.
Je pense inévitablement: (Putain ! Dommage, que je ne sois pas venu pour ça... Dans d'autres circonstances, j'aurais bien aimé la sucer... Ou qu'il me baise aussi, pourquoi pas ! Hummm... Elle est trop belle... Mais lui par contre ! Qu'est-ce qu'il est laid...).
Je me retourne pour aller mater ma belle, et ses complices. Mais il me saisit par le bras.
"Où tu vas comme ça ?".
"Euh, je vais voir ma femme... Pourquoi ?".
"T'as pas plutôt envie que je m'occupe de toi ? J'vois bien qu'elle te fait envie, ma bite ! J'me trompe ?".
Du coup, mon esprit est chamboulé. Mon désir de candaulisme s'efface, pour laisser place à celui de la soumission homosexuelle.
"Euh... Je...".
"Bon... J'vois que t'as besoin d'aide...".
Il me force à m'agenouiller devant son gros gland gonflé.
Je ne me rend pas compte que je l'englobe aussitôt, à la fois par réflexe et par envie.
"Eh ben, t'as pas beaucoup résisté ! T'aimes ça ! Pas vrai ?".
"Mmmmmmmmummmm... Oui... Mmmmmmmmmm... Slllrppp... Mmmmmmmm...".
Il a du me trouver idiot, de refuser au départ, vu la pipe goulue que je lui offre, maintenant.
Après un court moment de délicieuse fellation gourmande, il m'entraine dans une salle sombre, avec un rond de lumière qui n'éclaire que le centre de la pièce.
Il m'y place en levrette, avec les fesses vers l'entrée.
Je sens rapidement sa grosse verge qui cherche à s'enfoncer dans mes profondeurs anales.
Ses mains écrasent mon petit corps et mon visage dans le matelas, pendant que sa grosse bite se fraie un chemin dans mon anus.
Quand il s'engouffre enfin, dans un dernier enfoncement qui l'entraine a franchir mon coccyx, je me relève sur lui en râlant de plaisir.
"Arghhhhhhhhhhh... Ca faisait longtemps... Orhghhhhhhh... C'est bon...".
"Hummmmm... Putain, t'as raison, que c'est bon ! J't'ai jamais vu ici... Dommage, t'as une bonne chatte ! T'encaisses bien pour un hétéro ! Tu fais ça souvent, je pense !".
"Arghhhhhhhhhh... Oui, j'en ai trop besoin... Arghhhhhhh... Défonce-moi, c'est ce que j'aime...".
"Comme ça, salope ?".
"Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiii... Comme ça...".
Après quelques petites minutes, un inconnu vient devant moi et relève mon visage pour me remplir la gorge avec sa bite.
Je dois alors, vivre mon plaisir anal en suçant une belle verge, ça ne fait qu'augmenter mon orgasme montant.
Parfois, en jouissant du cul, je capte les cris de ma belle, et quelques phrases:
"Arghhhhhhhhhh... Oui... Encore, je jouiiiiiiiiiis... Encule-moi... Arghhhhhhhhhh...".
"Arghhhhhhhhhh... Je jouis du cuuuuuuuuuuuul...".
Je ne verrai pas que d'autres hommes se sont joint à leur fête.
Si elle savait que moi aussi, je vis ce plaisir, j'en suis à mon troisième sommet de bonheur anal.
L'homme qui me possède est très endurant.
Tant et si bien que l'autre éjacule dans ma bouche, en se lassant d'attendre de pouvoir me baiser la chatte.
Ensuite, je me redresse sur l'homme qui m'encule profondément, en avalant encore la semence du premier.
"C'est bon ? T'aimes ça, le sperme ?".
"Arghhhhhhhhhh... Ouiiii... J'adore ça...".
"Tu le veux où, le mien ?".
"Arghhhhhhhhhh... Où tu veux... J'aime aussi le prendre dans mon cul... Arghhhhhhhhhh... Fais comme tu en as envie... Arghhhhhhhhhh... Tu me baises bien...".
Il me tourne pour me prendre en m'écartant les cuisses.
Je me sens encore plus femelle, dans cette position.
Il augmente cette sensation en m'insultant comme une salope.
Il finit par me soulever le bassin, en admirant sa verge qui me transperce sans difficulté, du gland à sa naissance de bite, en jouant avec ma béance anale.
Ma queue commence à cracher mon sperme, en se secouant en même temps qu'il s'engouffre en moi.
Je m'arrose en fixant son visage, putain, le physique n'a rein a voir avec les performances sexuelles !
Il est très laid, mais me défonce comme un dieu, ce salaud.
La chaleur de mon propre sperme sur moi, m'excite comme un fou.
Ca fait longtemps qu'on ne m'a pas fait jouir ainsi.
Un autre inconnu vient nous mater en se masturbant.
L'homme qui m'encule se secoue de plus en plus fort, en se lâchant verbalement.
Il a l'air excité de me baiser comme ça, devant un autre homme.
Il me plie le torse en s'enfonçant dans ma chatte avec force.
Enfin, je devine l'arrivée de sa jouissance, au rythme effréné qu'il prend dans mon trou béant.
Le voyeur s'active de plus belle sur sa petite verge.
Il marmonne quelques mots, en passant sa langue au bord de ses lèvres:
"Vas-y... Défonces lui le cul... Orhhhh, putain, ça m'excite... Il aime ça, cette salope !".
Je m'étrangle de plaisir, alors que mon puissant amant se fait rattraper par son aussi puissant orgasme pénien.
"Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Ca y est... Arghhhhhhhhhh... J'te mets tout... Arghhhhhhhhhh... Ouiiiiii...".
Comme il cesse de bouger pour se déverser dans ma chatte en grognant, mon plaisir peut retomber enfin.
Je n'en perd pas une seconde, en le regardant m'inséminer profondément.
"Orgghhhhhhh... Oui, jouis... Laisses toi aller, tu m'as bien baisé, si tu savais... J'ai trop bien joui... Mets moi tout...".
L'autre inconnu nous sort de notre communion sexuelle, parce qu'il s'approche de nous en râlant et explose tout son foutre sur moi.
Je prend tout sur mon torse, et mon visage.
Puis, vient ce moment étrange et excitant, lorsque tout le monde est relâché, les couilles vidées d'un énorme plaisir.
Sans se parler, on sait qu'on a partagé un bonheur pervers et secret. Ce bonheur si naturel, mais en dehors des conventions, donc un plaisir interdit.
Les deux inconnus me quitteront assez vite.
Celui qui m'a baisé me remercie plusieurs fois, avant de retourner boire un verre.
Je me lave vite fait sous la douche, en me rinçant discrètement la chatte anale.
Il m'a sacrément inséminé le salaud.
Quand je rejoins ma femme, elle est seule avec l'homme super membré.
Il l'encule avec vice, en prenant son temps.
J'ai l'impression de voir deux complices de longue date.
Il est doué le bougre, il la prend en changeant souvent de rythme.
Un jet de cyprine me surprend, puis je remarque que ce n'est pas son premier.
Le matelas en est maculé et trempé.
Ma vue s'habitue à la lumière de la pièce, et je remarque du sperme dans les cheveux da ma belle.
Sur son visage aussi, ainsi que son corps sur de nombreux endroits.
Je lui demande:
"Tu t'amuses bien, mon amour ?".
"Argggggggggggghhhhhhhhhh... Putain... Ca se voit pas... Il m'encule trop bien... Arghhhhhhhhhh... Regardes...".
Elle arrose encore le matelas, par plusieurs jets qui s'enchainent, avec des débits différents.
Il utilise cette humidité abondante pour lui branler l'entrée de la chatte et le périnée avec son gland énorme.
Elle gicle encore.
"Arghhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiii... Encore...".
Ensuite, il lui laboure le cul avec force, et ressort pour la regarder se vider devant sa bite.
Malgré ma récente éjaculation, je suis excité comme un dingue, devant ce spectacle vicieux.
Puis, je vois qu'elle est vraiment épuisée de plaisir, au point de vouloir s'arrêter.
"Orghhhhhh... Stop... Jouis, maintenant, je t'en supplie...".
"T'en peux plus, ma belle... Bon... Ok ! J'arrive !".
Il la met en levrette, et se branle dans son orifice anal béant, en ne pensant qu'à son plaisir personnel.
Elle crie encore de plaisir anal, avec la face collée sur le matelas, et le cul offert à cet inconnu.
Les assauts deviennent saccadés et violents, il se met a crier lui aussi.
Il se fige, et lui envoie sa semence.
J'hallucine de voir comme on remarque bien le passage des jets de foutre dans son canal urinaire.
Il doit lui inonder l'orifice anal, à mon avis !
Elle se dresse contre lui, en tentant de le retenir, pour qu'il l'insémine bien profondément.
"Orhhhhhhh... Oui, donne-moi tout... C'était bon... Tu m'as bien défoncé le cul... Tu le mérites...".
"Orhhhh... Arghhhhhhhhhh... Tu m'as bien vidé les couilles... Ma belle... Putain... Mec, elle est géniale, ta femme... Merci...".
Il la plie de nouveau, pour fixer sa grosse verge qui quitte son trou béant, en la maculant de sperme.
Il fait glisser sa main en partant de la base de sa bite, en faisant remonter au bout de son gland un autre afflux, très fourni en foutre.
Il le récupère avant que ça ne lui coule dans le vagin, et lui enfonce encore sa verge.
Ca lui forme un anneau de foutre à la base de sa grosse bite, ce qui m'excite énormément.
J'assiste alors à un long échange de plaisir entre eux.
"Hummmm... Mec, tu m'autorises à lui demander son numéro de téléphone ? J'aimerais bien la revoir, seul !".
"C'est elle qui choisit !".
"Orghhhhhhhhhh... Oui, je te le donnerai... Moi aussi, j'ai envie de te revoir... Orghhh... C'est trop bon... je peux mon amour ? Tu me laisses rebaiser avec lui ?".
"Bien sûr !".
Dans les vestiaires, elle me demande:
"Où t'étais ? Je t'ai plus vu pendant un bon moment !".
"Euh, j'étais au bar, J'ai discuté avec un mec".
Je lui fais face, pour ne pas montrer mes fesses rougies par les mains de l'inconnu qui m'a enculé.
Pourquoi j'ai pas osé lui dire qu'on m'avait baisé ? Je ne sais pas, pourtant, elle aurait aimé le savoir.
Mais c'est comme ça, j'aime avoir un jardin secret, et elle aussi.
"Ah bon ? Pas avec le barman, alors... Parce qu'il est venu profiter de mon cul, lui aussi !".
"Non, pas lui ! D'ailleurs, il m'a demandé pourquoi tu venais plus ! Il a du se rattraper, je suppose !".
"Putain, t'as raison... Hummm... C'était bon... Ouahhh... J'suis morte... J'sens plus mon cul... Pfffttttttttttt... Orhhh... Non, ça, j'aime pas...".
Comme on est pas seuls, les hommes présents s'amusent de cette effet flatulant.
Moi, je suis gêné par la présence de celui qui m'a baisé, avec sa grosse verge toute pendante et encore humide au bout du gland.
Ma femme le dévisage, avec un air curieux, jusqu'à notre départ du club.
Dans l'auto, elle me demande:
"Qui c'était le mec ?".
"Qui ça ?".
"Celui avec la grosse queue ! Avec une sale gueule ! Je pense l'avoir vu dans les mecs qui m'ont baisé, et en plus, je l'aurai senti, vu la taille de sa bite !".
"Je sais pas, va savoir !".
Elle va flatuler plusieurs fois sur le retour.
"Bébé, je crois que j'ai taché ma culotte ! Orghhh... Putain, Ca c'est l'inconvénient, par contre...".
"C'est pas grave, tu te changeras à la maison".
De mon coté, je parviens mieux à camoufler mes rejets d'air et de jus anal.
Même si moi aussi, je me sens humide entre les fesses.
Je repense à sa baise, je la trouve quand même très salope, parfois trop !
Mais je vais pas m'en plaindre, si elle est trop sage, ça me manque de la savoir entre d'autres mains.
Plus précisément, avec une autre verge que la mienne.
A partir de ce jour, elle reprend une relation sexuelle suivie avec un autre homme.
Elle rentre tard parfois, mais je ne lui demande rien. Je sais sais qu'elle revoit Sébastien, le grand inconnu monté comme un taureau.
Comme je l'imagine, il ne se lasse pas de la faire gicler, en l'enculant.
Si auparavant, j'avais pas de mal à la sodomiser, à présent, je rentre dans son anus comme dans du beurre ! Un peu de salive et ça glisse tout seul.
Parfois, lors de nos ébats à tendance "sexe", elle me raconte ses écarts avec lui.
Je me souviens de son état d'excitation, en me décrivant son étonnement, quand il a éjaculé pour la première fois dans sa petite gorge.
"Si t'avais vu tout ce qu'il m'a giclé dans la bouche, mon amour ! J'ai pas pu m'empêcher de me toucher la chatte et jouir d'un coup, en essayant d'avaler comme j'ai pu ! Ca me ressortait par les lèvres, j'en avais partout ! Après, il m'a obligé à tout ravaler, avec sa grosse bite ! Orghhhh... Ca m'excite encore d'y penser... J'aime trop sa queue, Pascal... J'adore baiser avec lui... Il me fait du bien... J'adore son sperme, depuis je lui demande souvent de jouir dans ma bouche, quand il a finit de m'enculer...".
"Tant mieux, mon amour, tu peux le voir autant que tu veux, tu sais ?".
"Orghh... C'est vrai, je peux ? Il en a envie, mais j'ose pas, vis à vis de toi ! Tu m'autorises alors ?".
"Bien sûr ! Tu dois le revoir quand ?".
"Ben, habituellement on se voit 1 à 2 fois pas semaine. Je l'ai vu hier, mais comme t'es d'accord, et qu'il veut me revoir demain, je peux y aller ?".
"Si ça perturbe pas tes envies de moi ! Vas-y !".
"Merci, mon bébé, tu sais que j'ai toujours envie de toi ! Toi, c'est pas pareil !".
Je sais qu'elle ne ment pas, puisque lorsqu'elle a un amant, elle est bien plus tendre avec moi, et c'est ce que je recherche.
En plus, vu le physique hyper banal de Sébastien, elle ne risque pas de tomber amoureuse.
On est jamais sur de rien, mais sur ce cas là, j'avais pas tord.
Lors d'un rapport avec ma belle, une fois n'est pas coutume, je laisse parler mon coté sexe après lui avoir fait l'amour.
J'exploite son coté cérébral, et je l'excite en l'emmenant à imaginer qu'on la baise à plusieurs.
Je lui parle également de ses amants, et de leurs gros sexes.
Je lui demande de se masturber devant moi, en se rappelant ses moments les plus chauds et les plus jouissifs, avec ces hommes.
"Orhhh... Tu sais que ça me manque... T'as pas le droit de faire ça... Orghhhh... J'vais jouir... Arghhhhhhhhhh...".
Elle se branle en pensant à la grosse verge de son dernier amant, et aux mots vulgaires qu'il lui jette, quand il la baise où l'encule.
"Arghhhhhh... J'aime quand il me traite de pute, de salope... Arghhh... J'vais jouiiiirrrrrr... Ca m'excite... Elle est bonne sa grosse bite... Arggggggggggggg...".
Elle monte très haut, et finit par convulser en mouillant abondamment ses doigts, et en tachant le coussin sous son vagin.
Ce dernier amant n'est plus disponible pour elle, ce qui la frustre un peu, et moi aussi, je l'avoue.
Notre échange se termine par une longue sodomie, qui me permet enfin de jouir dans son corps, sans risque de la féconder.
Les jours qui suivent, elle me réclame sans cesse de la baiser.
A chaque rapport, je la pousse à s'imaginer sous les assauts de ses amants réguliers, en lui parlant de ceux qu'elle a préféré.
J'ai le but secret qu'elle reprenne contact avec un ancien amant, ou retourne en club libertin, à cause de son manque de sexe hard.
Une dizaine de jours ensuite, on est de retour d'un repas de famille.
Elle sait qu'on approche d'un village où se trouve un club libertin, et après une longue hésitation, elle me dit:
"Bébé, euh... J'ai pas envie de rentrer ! Ca te dit d'aller au Wapiti ? J'ai envie, ça fait longtemps, qu'on n'y a plus mis les pieds !".
"Euh... Surtout, moi, mais si tu veux ! T'en as vraiment envie ? T'es sûre ?".
"Oui... Tu peux toucher ma culotte ! Tu verras !".
"Non ! Pas besoin... Ca va ! J'te fais confiance ! Moi aussi, j'en ai envie, on y va !".
"Hummm... Je le savais !".
On sort des vestiaires, nus et simplement couverts d'une serviette autour de la taille.
Quand on entre dans le coin bar, les hommes présents ne lachent pas du regard, les seins nus de ma femme.
Deux d'entre eux nous abordent, le temps que ma belle avale rapidement son verre, puis annonce:
"Bon, je vais un peu dans le jacuzzi, tu viens Pascal ?".
"Pas tout de suite, je fini mon verre ! T'as pas vraiment besoin de moi".
L'un des deux hommes lui propose:
"On peut venir ? Ca te déranges, mec ?".
"Pas du tout, c'est à elle qu'il faut demander ça !".
"Oui, venez... Y a pas de souci".
Le barman me demandera par la suite:
"Ca fait un moment qu'elle n'est plus venue, c'est ta femme ? Parce que d'habitude, elle vient avec un autre mec ! Un grand brun !".
"Oui, c'était son ancien amant !".
"On l'adore ici ! Moi aussi, d'ailleurs, j'adore prendre mon pied avec elle ! Son plaisir est communicatif !".
"Merci pour elle !".
"De rien, dés que je peux, j'y vais ! Ca te déranges pas ?".
"Pas du tout ! Amuses toi bien !".
On discute un long moment. Lors d'un regard dans mon dos, je remarque que le bar s'est vidé.
Un inconnu imposant et assez laid me dévisage. Pourquoi est-il le seul à rester ici ?
Comme mon verre est vide, je me dirige vers le jacuzzi, il est vide aussi !
Où est ma femme ? Et les autres ?
Je déambule dans les salles obscures, puis des râles familiers m'interpellent.
Je vais vers eux.
J'arrive dans un coin câlins assez grand.
Ma belle est comblée sexuellement de la gorge à la chatte, et entourée de verges, dont deux qu'elle masturbe difficilement.
Un homme très grand en repousse un autre, qui s'en plaint.
"Pourquoi ? C'est pas ta femme !".
"Ouais, mais elle veut pas de petites queues, c'est elle qui choisit ! Branles toi, si tu veux, sinon, tu t'casses !".
Ma belle m'étonne encore, elle a choisit un mec pour gérer les autres !
Pas n'importe qui en plus, il est grand, imposant et super bien membré ! Il en impose le mec !
Physiquement, pas beau du tout, mais c'est pas ce qu'elle recherche.
Alors que je fixe la pénétration qu'elle subit, mon regard est détourné par ses râles de jouissance.
"Arghhhhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiiii... Je jouis, encorrrrrrre...".
Le grand inconnu me dit:
"Je suppose que t'es son mec ! Elle est trop bonne ta femme... Putain, j'ai hâte de la défoncer ! C'est elle qui nous a demandé de la suivre ici ! Elle est en manque, on dirait !".
"C'est tout à fait ça !".
"Putain, tu la baises pas ?".
"Si, mais pas assez souvent, c'est pas ce que je préfère".
"Et ben, tant mieux pour nous ! Je peux ?".
"Fais toi plaisir !".
Celui qui la baise, lui laisse la place pour se faire sucer dès qu'il peut.
Ma chère et tendre, se cambre en plaçant sa main sous sa vulve pour l'encaisser.
"Orhhhhh... Elle est grosse... Orhhhhh... J'adore... Ouiiii... Baise-moi... Putain, c'est trop bon...".
J'ai la verge en érection depuis un moment déjà.
Je m'écarte du groupe pour admirer les manifestations de plaisir de ma belle, malmenée magnifiquement par tous ces mâles en rut.
Ils sont 9 inconnus autour d'elle, mais seuls 7 en profitent, les 2 autres sont mis à l'écart.
Arrive alors, le moment fatidique, où ma femme s'empale sur l'homme super membré, allongé sur le matelas.
Elle reprend des verges en bouche, en sachant très bien qu'on va la prendre en double pénétration.
Sa chatte est doublement comblée, ce qui l'emmène vers un gros orgasme puissant.
Après sa retombée de plaisir, elle se dresse sur les deux verges, en saisissant celle de dessus.
Elle la sort de son vagin, pour la guider vers son anus.
"Mets là moi... J'en veux une dans mon cul, aussi...".
L'homme s'enfonce en elle, peu à peu en ajoutant:
"C'est ça que que tu veux ? T'adore te faire enculer... Putain, tu m'as manqué, salope !".
Je comprend qu'il fait partie des habitués qui la pratiquaient lors de ses visites avec son ex amant.
Alors que celui qui la baise vaginalement, ne bouge presque plus, les autres se relaient dans son orifice anal.
Elle enchaine les orgasmes anaux, dont un en avalant l'éjaculation de l'un deux, trop excité par cette séance vicieuse.
Je me retiens de me branler, jusqu'à ne plus pouvoir retenir un autre besoin, celui de pisser.
Ca m'arrange, ça va faire retomber mon excitation.
Je quitte ce petit monde pervers.
Je me rend aux toilettes, puis recroise l'homme imposant et vraiment pas beau, du bar.
Il est toujours là, quand j'ai fini de me soulager contre un urinoir.
Il a fait tomber sa serviette, et ne me cache pas sa grosse bite en érection.
Je pense inévitablement: (Putain ! Dommage, que je ne sois pas venu pour ça... Dans d'autres circonstances, j'aurais bien aimé la sucer... Ou qu'il me baise aussi, pourquoi pas ! Hummm... Elle est trop belle... Mais lui par contre ! Qu'est-ce qu'il est laid...).
Je me retourne pour aller mater ma belle, et ses complices. Mais il me saisit par le bras.
"Où tu vas comme ça ?".
"Euh, je vais voir ma femme... Pourquoi ?".
"T'as pas plutôt envie que je m'occupe de toi ? J'vois bien qu'elle te fait envie, ma bite ! J'me trompe ?".
Du coup, mon esprit est chamboulé. Mon désir de candaulisme s'efface, pour laisser place à celui de la soumission homosexuelle.
"Euh... Je...".
"Bon... J'vois que t'as besoin d'aide...".
Il me force à m'agenouiller devant son gros gland gonflé.
Je ne me rend pas compte que je l'englobe aussitôt, à la fois par réflexe et par envie.
"Eh ben, t'as pas beaucoup résisté ! T'aimes ça ! Pas vrai ?".
"Mmmmmmmmummmm... Oui... Mmmmmmmmmm... Slllrppp... Mmmmmmmm...".
Il a du me trouver idiot, de refuser au départ, vu la pipe goulue que je lui offre, maintenant.
Après un court moment de délicieuse fellation gourmande, il m'entraine dans une salle sombre, avec un rond de lumière qui n'éclaire que le centre de la pièce.
Il m'y place en levrette, avec les fesses vers l'entrée.
Je sens rapidement sa grosse verge qui cherche à s'enfoncer dans mes profondeurs anales.
Ses mains écrasent mon petit corps et mon visage dans le matelas, pendant que sa grosse bite se fraie un chemin dans mon anus.
Quand il s'engouffre enfin, dans un dernier enfoncement qui l'entraine a franchir mon coccyx, je me relève sur lui en râlant de plaisir.
"Arghhhhhhhhhhh... Ca faisait longtemps... Orhghhhhhhh... C'est bon...".
"Hummmmm... Putain, t'as raison, que c'est bon ! J't'ai jamais vu ici... Dommage, t'as une bonne chatte ! T'encaisses bien pour un hétéro ! Tu fais ça souvent, je pense !".
"Arghhhhhhhhhh... Oui, j'en ai trop besoin... Arghhhhhhh... Défonce-moi, c'est ce que j'aime...".
"Comme ça, salope ?".
"Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiii... Comme ça...".
Après quelques petites minutes, un inconnu vient devant moi et relève mon visage pour me remplir la gorge avec sa bite.
Je dois alors, vivre mon plaisir anal en suçant une belle verge, ça ne fait qu'augmenter mon orgasme montant.
Parfois, en jouissant du cul, je capte les cris de ma belle, et quelques phrases:
"Arghhhhhhhhhh... Oui... Encore, je jouiiiiiiiiiis... Encule-moi... Arghhhhhhhhhh...".
"Arghhhhhhhhhh... Je jouis du cuuuuuuuuuuuul...".
Je ne verrai pas que d'autres hommes se sont joint à leur fête.
Si elle savait que moi aussi, je vis ce plaisir, j'en suis à mon troisième sommet de bonheur anal.
L'homme qui me possède est très endurant.
Tant et si bien que l'autre éjacule dans ma bouche, en se lassant d'attendre de pouvoir me baiser la chatte.
Ensuite, je me redresse sur l'homme qui m'encule profondément, en avalant encore la semence du premier.
"C'est bon ? T'aimes ça, le sperme ?".
"Arghhhhhhhhhh... Ouiiii... J'adore ça...".
"Tu le veux où, le mien ?".
"Arghhhhhhhhhh... Où tu veux... J'aime aussi le prendre dans mon cul... Arghhhhhhhhhh... Fais comme tu en as envie... Arghhhhhhhhhh... Tu me baises bien...".
Il me tourne pour me prendre en m'écartant les cuisses.
Je me sens encore plus femelle, dans cette position.
Il augmente cette sensation en m'insultant comme une salope.
Il finit par me soulever le bassin, en admirant sa verge qui me transperce sans difficulté, du gland à sa naissance de bite, en jouant avec ma béance anale.
Ma queue commence à cracher mon sperme, en se secouant en même temps qu'il s'engouffre en moi.
Je m'arrose en fixant son visage, putain, le physique n'a rein a voir avec les performances sexuelles !
Il est très laid, mais me défonce comme un dieu, ce salaud.
La chaleur de mon propre sperme sur moi, m'excite comme un fou.
Ca fait longtemps qu'on ne m'a pas fait jouir ainsi.
Un autre inconnu vient nous mater en se masturbant.
L'homme qui m'encule se secoue de plus en plus fort, en se lâchant verbalement.
Il a l'air excité de me baiser comme ça, devant un autre homme.
Il me plie le torse en s'enfonçant dans ma chatte avec force.
Enfin, je devine l'arrivée de sa jouissance, au rythme effréné qu'il prend dans mon trou béant.
Le voyeur s'active de plus belle sur sa petite verge.
Il marmonne quelques mots, en passant sa langue au bord de ses lèvres:
"Vas-y... Défonces lui le cul... Orhhhh, putain, ça m'excite... Il aime ça, cette salope !".
Je m'étrangle de plaisir, alors que mon puissant amant se fait rattraper par son aussi puissant orgasme pénien.
"Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Ca y est... Arghhhhhhhhhh... J'te mets tout... Arghhhhhhhhhh... Ouiiiiii...".
Comme il cesse de bouger pour se déverser dans ma chatte en grognant, mon plaisir peut retomber enfin.
Je n'en perd pas une seconde, en le regardant m'inséminer profondément.
"Orgghhhhhhh... Oui, jouis... Laisses toi aller, tu m'as bien baisé, si tu savais... J'ai trop bien joui... Mets moi tout...".
L'autre inconnu nous sort de notre communion sexuelle, parce qu'il s'approche de nous en râlant et explose tout son foutre sur moi.
Je prend tout sur mon torse, et mon visage.
Puis, vient ce moment étrange et excitant, lorsque tout le monde est relâché, les couilles vidées d'un énorme plaisir.
Sans se parler, on sait qu'on a partagé un bonheur pervers et secret. Ce bonheur si naturel, mais en dehors des conventions, donc un plaisir interdit.
Les deux inconnus me quitteront assez vite.
Celui qui m'a baisé me remercie plusieurs fois, avant de retourner boire un verre.
Je me lave vite fait sous la douche, en me rinçant discrètement la chatte anale.
Il m'a sacrément inséminé le salaud.
Quand je rejoins ma femme, elle est seule avec l'homme super membré.
Il l'encule avec vice, en prenant son temps.
J'ai l'impression de voir deux complices de longue date.
Il est doué le bougre, il la prend en changeant souvent de rythme.
Un jet de cyprine me surprend, puis je remarque que ce n'est pas son premier.
Le matelas en est maculé et trempé.
Ma vue s'habitue à la lumière de la pièce, et je remarque du sperme dans les cheveux da ma belle.
Sur son visage aussi, ainsi que son corps sur de nombreux endroits.
Je lui demande:
"Tu t'amuses bien, mon amour ?".
"Argggggggggggghhhhhhhhhh... Putain... Ca se voit pas... Il m'encule trop bien... Arghhhhhhhhhh... Regardes...".
Elle arrose encore le matelas, par plusieurs jets qui s'enchainent, avec des débits différents.
Il utilise cette humidité abondante pour lui branler l'entrée de la chatte et le périnée avec son gland énorme.
Elle gicle encore.
"Arghhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiii... Encore...".
Ensuite, il lui laboure le cul avec force, et ressort pour la regarder se vider devant sa bite.
Malgré ma récente éjaculation, je suis excité comme un dingue, devant ce spectacle vicieux.
Puis, je vois qu'elle est vraiment épuisée de plaisir, au point de vouloir s'arrêter.
"Orghhhhhh... Stop... Jouis, maintenant, je t'en supplie...".
"T'en peux plus, ma belle... Bon... Ok ! J'arrive !".
Il la met en levrette, et se branle dans son orifice anal béant, en ne pensant qu'à son plaisir personnel.
Elle crie encore de plaisir anal, avec la face collée sur le matelas, et le cul offert à cet inconnu.
Les assauts deviennent saccadés et violents, il se met a crier lui aussi.
Il se fige, et lui envoie sa semence.
J'hallucine de voir comme on remarque bien le passage des jets de foutre dans son canal urinaire.
Il doit lui inonder l'orifice anal, à mon avis !
Elle se dresse contre lui, en tentant de le retenir, pour qu'il l'insémine bien profondément.
"Orhhhhhhh... Oui, donne-moi tout... C'était bon... Tu m'as bien défoncé le cul... Tu le mérites...".
"Orhhhh... Arghhhhhhhhhh... Tu m'as bien vidé les couilles... Ma belle... Putain... Mec, elle est géniale, ta femme... Merci...".
Il la plie de nouveau, pour fixer sa grosse verge qui quitte son trou béant, en la maculant de sperme.
Il fait glisser sa main en partant de la base de sa bite, en faisant remonter au bout de son gland un autre afflux, très fourni en foutre.
Il le récupère avant que ça ne lui coule dans le vagin, et lui enfonce encore sa verge.
Ca lui forme un anneau de foutre à la base de sa grosse bite, ce qui m'excite énormément.
J'assiste alors à un long échange de plaisir entre eux.
"Hummmm... Mec, tu m'autorises à lui demander son numéro de téléphone ? J'aimerais bien la revoir, seul !".
"C'est elle qui choisit !".
"Orghhhhhhhhhh... Oui, je te le donnerai... Moi aussi, j'ai envie de te revoir... Orghhh... C'est trop bon... je peux mon amour ? Tu me laisses rebaiser avec lui ?".
"Bien sûr !".
Dans les vestiaires, elle me demande:
"Où t'étais ? Je t'ai plus vu pendant un bon moment !".
"Euh, j'étais au bar, J'ai discuté avec un mec".
Je lui fais face, pour ne pas montrer mes fesses rougies par les mains de l'inconnu qui m'a enculé.
Pourquoi j'ai pas osé lui dire qu'on m'avait baisé ? Je ne sais pas, pourtant, elle aurait aimé le savoir.
Mais c'est comme ça, j'aime avoir un jardin secret, et elle aussi.
"Ah bon ? Pas avec le barman, alors... Parce qu'il est venu profiter de mon cul, lui aussi !".
"Non, pas lui ! D'ailleurs, il m'a demandé pourquoi tu venais plus ! Il a du se rattraper, je suppose !".
"Putain, t'as raison... Hummm... C'était bon... Ouahhh... J'suis morte... J'sens plus mon cul... Pfffttttttttttt... Orhhh... Non, ça, j'aime pas...".
Comme on est pas seuls, les hommes présents s'amusent de cette effet flatulant.
Moi, je suis gêné par la présence de celui qui m'a baisé, avec sa grosse verge toute pendante et encore humide au bout du gland.
Ma femme le dévisage, avec un air curieux, jusqu'à notre départ du club.
Dans l'auto, elle me demande:
"Qui c'était le mec ?".
"Qui ça ?".
"Celui avec la grosse queue ! Avec une sale gueule ! Je pense l'avoir vu dans les mecs qui m'ont baisé, et en plus, je l'aurai senti, vu la taille de sa bite !".
"Je sais pas, va savoir !".
Elle va flatuler plusieurs fois sur le retour.
"Bébé, je crois que j'ai taché ma culotte ! Orghhh... Putain, Ca c'est l'inconvénient, par contre...".
"C'est pas grave, tu te changeras à la maison".
De mon coté, je parviens mieux à camoufler mes rejets d'air et de jus anal.
Même si moi aussi, je me sens humide entre les fesses.
Je repense à sa baise, je la trouve quand même très salope, parfois trop !
Mais je vais pas m'en plaindre, si elle est trop sage, ça me manque de la savoir entre d'autres mains.
Plus précisément, avec une autre verge que la mienne.
A partir de ce jour, elle reprend une relation sexuelle suivie avec un autre homme.
Elle rentre tard parfois, mais je ne lui demande rien. Je sais sais qu'elle revoit Sébastien, le grand inconnu monté comme un taureau.
Comme je l'imagine, il ne se lasse pas de la faire gicler, en l'enculant.
Si auparavant, j'avais pas de mal à la sodomiser, à présent, je rentre dans son anus comme dans du beurre ! Un peu de salive et ça glisse tout seul.
Parfois, lors de nos ébats à tendance "sexe", elle me raconte ses écarts avec lui.
Je me souviens de son état d'excitation, en me décrivant son étonnement, quand il a éjaculé pour la première fois dans sa petite gorge.
"Si t'avais vu tout ce qu'il m'a giclé dans la bouche, mon amour ! J'ai pas pu m'empêcher de me toucher la chatte et jouir d'un coup, en essayant d'avaler comme j'ai pu ! Ca me ressortait par les lèvres, j'en avais partout ! Après, il m'a obligé à tout ravaler, avec sa grosse bite ! Orghhhh... Ca m'excite encore d'y penser... J'aime trop sa queue, Pascal... J'adore baiser avec lui... Il me fait du bien... J'adore son sperme, depuis je lui demande souvent de jouir dans ma bouche, quand il a finit de m'enculer...".
"Tant mieux, mon amour, tu peux le voir autant que tu veux, tu sais ?".
"Orghh... C'est vrai, je peux ? Il en a envie, mais j'ose pas, vis à vis de toi ! Tu m'autorises alors ?".
"Bien sûr ! Tu dois le revoir quand ?".
"Ben, habituellement on se voit 1 à 2 fois pas semaine. Je l'ai vu hier, mais comme t'es d'accord, et qu'il veut me revoir demain, je peux y aller ?".
"Si ça perturbe pas tes envies de moi ! Vas-y !".
"Merci, mon bébé, tu sais que j'ai toujours envie de toi ! Toi, c'est pas pareil !".
Je sais qu'elle ne ment pas, puisque lorsqu'elle a un amant, elle est bien plus tendre avec moi, et c'est ce que je recherche.
En plus, vu le physique hyper banal de Sébastien, elle ne risque pas de tomber amoureuse.
On est jamais sur de rien, mais sur ce cas là, j'avais pas tord.
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