Fier de moi

- Par l'auteur HDS Passud -
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Récit libertin : Fier de moi Histoire érotique Publiée sur HDS le 04-06-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Fier de moi
Je suis inquiet? et heureux également. Je viens de prendre mon premier appartement, enfin !
On m'aide bien pour mon emménagement, j'apprécie beaucoup.

Pendant l'emménagement, on a la visite d'un voisin.
Un homme qui correspond en tout point, au genre d'hommes que je rencontre pour baiser.
Mais j'y pense pas du tout sexuellement, au premier abord.
Il est corpulent et massif, dans la cinquantaine, avec le crâne chauve, et ça lui va bien.

Il me dit:

"C'est vous, notre nouveau voisin ? Ca change de l'ancien ! Vous avez l'air plus sympatique !".

Du coup, je capte son regard sur moi. Ce coup d'œil vicieux que je commence à reconnaitre, quand je le croise.
Je pense aussitôt: Lui, peut-être qu'il aimerait bien me baiser !
Pas évident de l'imaginer, sans le faire voir aux potes, autour de nous.
Inévitablement, et discrètement, je scrute si la bosse de son entre jambes est de bonne augure.
Hummm... Interressant... J'aimerai bien... Pourquoi pas ?

Il nous laisse, après nous avoir aidé un peu.
Mes potes me disent:

"Tu vois, t'as déjà un voisin sympa, tu seras bien ici !".

S'ils pouvaient se douter que sa sympathie, n'est peut être pas gratuite ! Eux qui ignore ma bisexualité passive.

Au fil des jours, je le croise souvent, et il m'arrête à chaque fois en terminant notre conversation par:

"Passez me voir, à l'occasion ! Ca m'ferait plaisir !".

L'idée de baiser avec lui me taraude un moment. Jusqu'au jour, où je suis gagné par mon besoin irrésistible de jouir avec mon p'tit cul, en me soumettant à un homme, bien sûr.
Je pense aller au cinéma porno d'abord, puis je pense à lui.

Et si j'osais ? Il m'a fallu me faire violence pour oser.
Puis, j'ai pensé que je ne risquais rien. S'il n'est pas homo, ça reste une visite de courtoisie.
Je frappe à sa porte, avec une appréhension. Et si je me trompais à son sujet ?

"Oh ! Bonjour, jeune homme ! Vous me faites plaisir en venant me voir ! Qu'est ce que je vous sert ?".
"Euh, ce que vous voulez ! Mais vous pouvez me tutoyer !".
"Ok ! Une bière, ça t'ira ?".
"Oui, merci".

L'ambiance se charge d'une tension sexuelle évidente.
Il me fixe longuement, en fixant ma bouche sur le verre.
J'ai le sentiment de l'exciter. Mais, je me demande encore comment aborder le sujet du sexe avec lui.
Il me questionne:

"C'est ta copine, le p'tit canon que je vois avec toi ?".
"Oui, pourquoi ?".

"Pour rien ! Elle sait que t'aimes aussi les hommes ? Parce que t'es là pour ça, non ? T'as envie que j'te baise !".
"Euh... Oui... Merci, j'osais pas en parler...".

Il s'approche de moi, pour m'enserrer.

"Tu vas m'enlever tout ça, je veux te voir ! Tu m'as l'air bien foutu ! Je pense souvent à ton p'tit cul, tu sais ?".
"Moi aussi, je pense à toi !".
"A ma queue ! C'est ça ?".
"...Oui...".

Il m'aide à m'effeuiller, puis ôte ses vêtements aussi, pendant que je découvre sa grosse verge en semi érection.

Avec envie, je la fais durcir avec mes doigts, puis ma bouche.
J'en glousse d'excitation, et plaisir buccal.

"Mmmmmmmmmmmm... Mmmmmmmmmmmm... Mmmmmmmmmmmm...".
"Hummm... Eh... C'est que t'aimes vraiment ça, ma petite cochonne ! Hein ?".

"Mmmmmmmmmmmm... Oui... J'en avais trop envie... Elle est belle... Mmmmmmmmmmmm...".
"C'est parfait ! Suces là bien ! Que je sois bien dur pour t'enculer après ! Enfin, je vais l'avoir ton p'tit cul !".

Je suis trop appliqué à me régaler de sa grosse bite, pour lui répondre.
Bien sûr, que je vais bien le sucer ! Ca m'excite trop, d'imaginer son gros mandrin bien dur, dans mon p'tit cul.
Je m'égare un peu sur ses grosses couilles rasées, il adore ça !

Puis, je lui lèche le gland en tournant exagérément ma langue tout autour.
Il me traite de p'tite salope.

"Hummm... Oui... Parle-moi encore comme ça, j'adore...".

Il me saisit la tête entre ses mains, et me défonce la gorge en me traitant de petite pute.
Un frisson d'électricité me rempli le cerveau, je joui cérébralement.
Putain, pourquoi j'aime autant me faire humilier de la sorte ?

Quand il m'éloigne de sa grosse verge, au bout d'une douzaine de minutes, j'ai le bas du visage plein de salive.
Sa queue en est couverte aussi.

"Allez, lèves toi ! J'vais te la mettre !".

Il me relève et me pivote pour me coller l'anus, contre son gros gland salivé.
Je comprends que je vais le prendre debout, en m'obligeant à me tenir sur la pointe des pieds.
Ca me cambre naturellement le fessier, pendant qu'il se crée un chemin.

"Orghhhh... Doucement... Oui... Comme ça... Orghhhhhhhhh... Elle est grosse... Ca va être bon... Ourhhhhhhhhhhh...".
"Hummm... Tu t'ouvres bien... T'aimes les grosses bites... On dirait...".

Sa verge commence à m'écarteler les parois anales.

"Arghhhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiiii... J'adore çaaaaaaaaaaaahhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Elle est bonne... Je la sens bien...".
"Tant mieux, ma chérie ! Tu pourras l'avoir autant que tu veux ! T'as une bonne chatte... Orhhh, c'est bon...".

Pendant qu'il se fait plaisir en me limant l'anus, je me sens fier de moi.
C'est la première fois que j'ose faire le premier pas avec un homme, en me basant sur mon intuition homosexuelle.
J'ai eu raison de lui rendre visite, il m'encule vraiment bien, en plus d'être bien monté.

Je lui fais entendre mon premier orgasme anal.
Il m'insulte de plus belle, en cherchant mes profondeurs avec sa bite.

"Orhhh... Chéri, tu peux revenir quand tu veux pour que je la mette ! Elle est trop bonne ta chatte ! Orhhh... Salope...".
"Arghhhhhh... Encore... Tu m'défonces bien... Argggggggggggg... J'vais revenir... J'aime trop ta bite...".

Mon plaisir ne retombe pas, à cause de ses coups de verge continus.
Un autre orgasme m'envahit, toujours gêné par mon manque d'équilibre.
Il m'avance pour me coller contre un mur, et cherche à me soulever le cul, en m'enfonçant son gros pieu.
Je m'étrangle de plaisir encore.

Il glisse sa main sur ma queue, en parvenant à la masturber, grâce à ses assauts dans mon bassin.
Au bout de plus de douze à treize minutes, j'éjacule contre sa tapisserie.

"Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Je jouiiiiiiii... Encore... Défonces moi... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh...".
"Orhhhhh... Salope... Tu m'excites trop... Tiens... Prends mon jus... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Orhhhhhh... C'est trop bon... Mmmmmmmmmmmmm...".

Je crois qu'on a du rester plus de cinq minutes l'un dans l'autre, à apprécier cette jouissance commune, et cette pénétration dégoulinante de sperme.

"Hummm... J'adore ta p'tite chatte... Tu m'as bien encaissé, ma chérie... Hummm... Ca glisse tout seul... J'aime quand c'est plein de foutre, comme ça...".
"Hummm... Orhhhh... Moi aussi, j'adore ça... Mmmmm... C'est bon... T'es vicieux... Ca me plait...".

"Tu t'appelles Pascal, c'est ça ?".
"Oui, et toi ?".
"Jean-Jacques ! Bon ! Tu reviens quand ?".
"Je suis pas encore parti ! Tu veux que je m'en aille ?".

"Non ! Au contraire ! Mais tu dois pas voir ta copine ?".
"Pas aujourd'hui !".
"Super ! Tu veux prendre une douche, ou une autre bière ?".
"Euh, les deux ! Je veux bien !".
"Je t'accompagne, après, on va dans la chambre, et je te remets ça !".

Il adorera m'enfoncer ses gros doigts dans le cul, en m'embrassant sous le jet d'eau.
Plus que pour le plaisir, ça m'excite énormément.
Ensuite, il m'appuie le pommeau de douche contre l'orifice anal, pour me faire un lavement.

Après ça, nous irons nous câliner longuement, en discutant sur son lit.

"Tu vas au Mourillon, après les plages, des fois ?".
"Oui, pourquoi ?".
"Il me semble que je t'ai croisé là-bas ! J'y vais, moi aussi ! Mais je partais, quand t'arrivais ! J'aurais dû rester !".
"Moi, je me souviens pas de toi, désolé !".
"Pas grave, l'important, c'est que t'es là ! Et que j'ai adoré ta p'tite chatte ! Et toi, t'en penses quoi de ma bite ?".
"Hummm... Je l'adore... On recommence quand tu veux !".

Comme souvent, c'est à force d'attouchements, puis de jeux buccaux qu'il reprend vigueur.
Je me plie alors en levrette devant lui, en attente de sa grosse verge dure.

Quand il s'enfonce en moi jusqu'aux couilles d'un trait, je le supplie de ne pas bouger.
Mes parois anales hypersensibilisées me font jouir instantanément.
Il m'observe entrain de râler ma jouissance.

"Hummmm... Tu m'plais trop ma p'tite chérie ! Dis-moi quand je peux commencer !".

Après une longue minute de plaisir intense, mon anus s'habitue à sa présence.

"Orhhhhhhhhhh... c'est bon, tu peux y aller... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Doucement... Orghhhh... C'est bon... Tu m'encules bien... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Putain, ce que j'aime çaaaaaaaaaaa...".

Il me possède tout en contrôle, mes montées de plaisir m'envahissent progressivement.
Il me pivote pour m'enculer en m'écartant les cuisses, et en matant sa grosse bite qui s'enfonce en moi jusqu'aux couilles.

"Putain, elle est bonne ta chatte ! T'as du prendre des kilomètres de bites ! Salope ! Ils le savent tes potes, que t'aimes les grosses queues".
"Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Nonnnnnnnnnnn... On s'en fout... Profites en... Baise-la ma p'tite chatte, avec ta grosse queue... Arghhh... c'est booonnn...".

Mon corps est tourné encore, pour me prendre couché sur ventre, alors qu'il me pilonne comme un forcené, en cherchant à me détruire la chatte.
Je crie comme une chienne, en ayant crainte qu'on m'entende gueuler dans le coussin.

Je constate que sa première éjaculation, lui permet de tenir plus longtemps, et j'adore ça.
Je le préviens d'un début d'écoulement de prostate.

"Tu vas pisser ? C'est ça ?".
"Ouiiiiiiiii... Stop, je vais plus pouvoir me reteniiiirrrrr...".

Il m'attrape pour me plier devant le lit, et s'acharne ensuite, dans mon trou béant.
Un filet liquide annonce le début de mon vidage de vessie, je fuis sa grosse verge, pour gicler devant mes cuisses, en criant que je vis un orgasme puissant.

Il me rattrape par les hanches, et m'enfile à nouveau sur sa bite, en me secouant comme une poupée légère.
Je le fuis à chaque paroxysme d'un besoin de gicler.
J'arrose le sol de sa chambre, mais on s'en moque, le plaisir est trop communicatif pour nous arrêter.

Quand il constate que j'ai plus rien a pisser, il monte sur le lit et me demande de m'enculer sur lui, en accompagnant mes enfoncements avec son bassin.

J'ai de plus en plus de mal à le baiser, il m'a littéralement épuisé.
Je pivote pour rester sur lui, mais en lui tournant le dos.

Après quelques enfoncements, je fatigue et soulève mon cul, pour lui donner la possibilité de m'enculer par dessous, à sa guise.

Il se déchaine enfin, me procurant un dernier orgasme, avant son explosion dans ma chatte éclatée.
Je colle enfin mon cul sur son ventre, pendant qu'il finit de m'inséminer profondément.

"Orhhhhhhh... Jean-Jacques... Tu m'as trop bien baisé... J'en peux plus... Putain... Je sens plus ma chatte... Orhhhh... J'aime quand on me jouit dans la cul comme ça... Hummm...".
"Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Orghhhhhh... Putain... Ce qu'elle est bonne... Orghhh... Chérie... Faut que tu reviennes vite... J'adore te baiser...".
"Orhhh... Promis, je reviens bientôt...".

Au cours de notre deuxième échange de récupération, je lui demande:

"T'as un mec, au fait ?".
"Avec toi, ça fera trois ! Je baise un mec de temps en temps, et un autre plus souvent, mais c'est compliqué".
"Bon, ça m'arrange, comme ça, tu pourras patienter, parce que j'ai pas la même libido qu'un pédé, tu dois t'en douter !".

"T'es libre quand ? Parce moi, je vais en avoir souvent envie, je viens de te connaitre, tu m'excites, c'est normal ! J'irai chez toi, c'est plus discret".
"... Ok... Viens plutôt en soirée, alors".

Le lendemain soir, après le diner, il est venu chez moi.
Je l'ai sucé sans m'en lasser dans ma cuisine.
Je lui ai demandé de jouir une première fois dans ma bouche.
J'avais envie de déguster son sperme, que je ne connaissais pas encore.
Je pense pouvoir assurer, qu'il a adoré m'abreuver de son jus gluant et salé, après cette longue fellation gourmande.
Ensuite, après un temps calme, il m'a enculé comme une salope.
J'ai éjaculé au milieu de sa longue série de saillies anales.
Il a un peu dormi avec moi, puis m'a quitté au milieu de la nuit.
J'ai adoré me réveiller avec le cul poisseux de sperme séché dehors, et liquide à l'intérieur.
Je me remémorai notre baise en me vidant sur mon bidet, j'ai trouvé ça excitant.

Vers 10 h du mat, il est revenu, et m'a proposé de lui faire une longue pipe.

"Hummm, je peux pas dire non ! Ca m'plait que tu me le réclames, moi aussi, j'adore ça !".

Du coup, il a souvent réitéré ses visites matinales pour se faire sucer la bite.
Quand, il ne venait pas, je savais que j'aurais droit à une visite en soirée, plus approfondie et longue.
Donc, il va en profiter autant que possible, puis il va s'habituer et reviendra me visiter (moi, et mon cul) de temps en temps, avant son déménagement.
Il reviendra quelques fois, mais plus rarement.

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