L'acteur (1)
Récit érotique écrit par Tounet39270 [→ Accès à sa fiche auteur]
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L'acteur (1)
Chapitre 1
Je suis Éric, traducteur indépendant. J'ai 33 ans, je suis blond, 1m74, et disons... très introverti. On dit souvent que j'ai un "visage magnifique" et mes yeux sont d'un vert profond. Mais mon tempérament est celui d'un ermite.
Aujourd'hui, je suis l'escorte forcée de ma petite sœur, Mélanie, qui a 20 ans. C'est le grand jour pour elle : la séance de dédicace des acteurs de sa série préférée, Les Voyageurs Cosmiques. Elle est hystérique. Je ne connais même pas le nom des personnages, et je ne suis pas du tout enchanté d'y aller. Mais personne d'autre ne pouvait accompagner ma sœur, du coup, je me sacrifie. Je soupire en démarrant la voiture.
L'endroit est un chaos de fans et de posters. Mélanie me traîne par la manche jusqu'à la table où sont installés les acteurs. Ils sont quatre — deux hommes et deux femmes — tous dans la trentaine, incroyablement photogéniques.
Ma sœur se dirige aussitôt vers l'un des hommes : Matt Carter.
Je le vois, et c'est un choc. Il est spectaculaire. Un brun aux cheveux ondulés, une stature imposante d'1m87, et un physique manifestement très entretenu, bien foutu. Et ses yeux : un bleu d'une intensité qui me prend à la gorge. Mon cœur, habituellement d'une placidité désolante, fait un petit bond maladroit dans ma poitrine. La tension monte immédiatement.
Matt est concentré sur Mélanie, signant sa photo d'un geste élégant. Je me tiens un peu en retrait, jouant le rôle de l'accessoire.
C'est là qu'il me voit. Il me cherche, et il me trouve.
Il me dévisage de la tête aux pieds. Ce n'est pas un coup d'œil, c'est une étude. Il remonte lentement vers mon visage, s'attarde sur mes yeux verts. Je sens mes joues s'échauffer, trahissant mon caractère introverti. Je me redresse inconsciemment sous l'effet de ce regard.
Puis il se tourne vers moi, affichant un sourire désarmant qui me coupe le souffle.
— Et vous ? Vous ne venez pas pour une photo aussi ? me demande-t-il, sa voix grave me faisant vibrer.
Je bégaye presque.
— Non, non. Je suis juste là pour accompagner ma petite sœur, je réponds, en désignant Mélanie.
— Ah, le grand frère dévoué, lance-t-il.
Son regard ne me lâche pas. Ce n'est pas seulement de la politesse ; il y a une lueur, un magnétisme si fort que je manque d'air. Je me sens incroyablement flatté par cette attention. Cet homme, cette star, me regarde de cette façon. Je me dis qu'il n'y a aucune chance, que c'est l'euphorie, mais mon cœur, lui, n'est pas de cet avis : il bat fort en voyant ce bel acteur brun aux yeux bleu, 1m87 bien foutu.
Nous terminons et je ramène Mélanie chez nos parents, puis je reprends la route, mon esprit complètement hanté par le regard de Matt Carter.
Je rentre chez moi, et la panique me frappe : j'ai perdu mon portefeuille. Je le cherche partout ; il a dû tomber dans la cohue, près de la table de dédicace. Désespéré par le désagrément, mais incapable de penser à autre chose qu'à Matt, je m'écroule sur mon canapé. Je prends mon ordinateur. Je tape : Matt Carter.
Je passe ma soirée à le dévorer des yeux. Je regarde toutes ses photos, ses interviews, ses rôles. Je lis son profil Wikipédia en entier, absorbé. Je veux prolonger l'euphorie de notre rencontre, comprendre cette intensité. Je suis obsédé par l'acteur brun aux yeux bleu. Mon cœur continue de battre de façon surprenante à chaque fois que son visage parfait s'affiche sur mon écran. Je m'endors tard, le désir et l'incrédulité mêlés.
Le lendemain, la journée est longue. Je suis en train de me préparer mentalement à annuler mes cartes bancaires quand, en fin d'après-midi, quelqu'un frappe chez moi.
C'est un coup ferme, autoritaire. Je me lève, le cœur au bord des lèvres. Je jette un œil au judas.
Mon monde bascule.
C'est lui. Il est là, sur le pas de ma porte, seul. Il est là, en jean et pull, tenant quelque chose à la main.
J'ouvre la porte. Je n'arrive pas à articuler un mot.
— Éric, dit-il, avec ce sourire si doux, se souvenant de mon prénom.
— M-Matt ?
— Je crois que ça, c'est à vous, me dit-il, me tendant mon portefeuille. Il était juste à côté de notre table. J'ai vu votre carte d'identité... J'ai eu un peu de mal à trouver l'adresse, mais...
J'accepte l'objet, nos doigts se frôlent. Le contact, fugace, m'envoie un frisson. Je suis confus, submergé.
— Je... Je vous remercie. Je le cherchais partout. Vous avez fait tout ce chemin ?
Il rit légèrement, ses yeux bleus brillent.
— Je ne vais pas vous mentir, Éric. C'était l'excuse.
La phrase est jetée là, simple, directe. Mon cœur est en pleine folie joyeuse.
— Une excuse ?
Il me regarde avec cette lueur magnétique que j'ai vue hier, celle que j'ai analysée sur mes photos.
— Oui. Vous m'avez beaucoup intrigué, hier. Je ne pouvais pas laisser passer l'occasion de vous retrouver.
L'acteur, la star, l'objet de mon obsession nocturne est là, devant moi, et il est intrigué. Je suis figé, mes joues brûlent.
— Je ne voudrais pas être impoli, mais... vous ne voulez pas me laisser entrer ?
Je m'écarte de la porte, mon esprit ne fonctionne plus qu'au désir.
— Entrez... Entrez, Matt.
Il franchit le seuil de mon appartement. Son 1m87 remplit soudainement mon petit salon, lui donnant l'air d'une scène de théâtre. Je referme la porte, coupant le monde extérieur. Je n'arrive pas à croire que l'homme dont je lisais la biographie hier soir soit là.
— Vous voulez un café ? Ou peut-être un thé ? J'ai préparé une théière il y a un instant.
— Un thé, c'est parfait, Éric. Merci.
Je me dirige vers la cuisine, mes mains tremblent légèrement en préparant la tasse. Je reviens et nous nous installons dans le salon. Mon cœur bat si fort que j'ai peur qu'il l'entende. Mon canapé est disposé en angle. Nous nous asseyons donc côte à côte, mais aussi légèrement tournés l'un vers l'autre, créant une sorte de bulle intime.
Matt prend la tasse, mais ses yeux ne me quittent pas.
— J'ai dû faire très attention pour venir ici. S'assurer que les médias ne me repèrent pas. C'est un peu... compliqué de se déplacer discrètement en France, surtout quand on vient de faire une apparition publique, dit-il avec un sourire las.
Je prends une gorgée de mon thé, essayant de retrouver ma contenance. L'audace me vient soudain.
— Mais pourquoi ? Pourquoi ne pas avoir demandé à un de vos assistants de me ramener le portefeuille ? Ça aurait été plus simple.
Matt repose sa tasse sur la petite table basse. Ses yeux bleu profonds me fixent, et tout le charme professionnel de l'acteur s'évanouit, remplacé par une sincérité désarmante.
— Parce que... je préférais vous le redonner en personne.
Il marque une pause, et mon souffle se coupe.
— Pour être tout à fait franc et direct, vous me plaisez, Éric. Vraiment beaucoup.
La simplicité et la rapidité de sa déclaration me laissent stupéfait. Je m'attendais à ça, à des compliments indirects, pas à cette honnêteté brutale. Je sens la chaleur monter à mes joues, et je suis un peu gêné. Moi, le mec timide qui ne pense pas avoir une chance avec un homme de son calibre, je suis là, le visage rouge.
— Je... Je vois, je parviens à articuler. Je suis... flatté, Matt.
Il sourit doucement, comprenant ma confusion. Lentement, il bouge sa main. Il rapproche son bras du mien, puis, avec une assurance tranquille, il me prend la main.
Mon corps réagit instantanément à son contact. Sa main est chaude, forte. Il la maintient dans la sienne et commence à caresser doucement mon dos de la main avec son pouce. Ce geste est un appel, une promesse douce.
Le silence s'installe, rempli seulement par le battement assourdissant de mon cœur. Je ne retire pas ma main. Je la serre même légèrement.
Le rapprochement commence. Matt me regarde intensément, ses yeux me demandant la permission. Nous sommes assis si près, nos genoux se frôlent. Je sens l'odeur subtile de son parfum. L'air est électrique, doux, patient. Je me penche très légèrement vers lui, mon cœur abandonnant toute prudence.
Nous sommes assis là, main dans la main, la chaleur de Matt se propageant dans mon bras. Il se rapproche encore un peu, l'intensité de ses yeux bleus ne faiblit pas.
— Alors Éric, il dit, et cette fois, il utilise le tutoiement. Il n'y a plus de distance, plus de politesse. — Dis-moi franchement, est-ce que je te plais aussi ?
Sa question est si directe que je me sens submergé. Je suis celui qui ne sait pas quoi faire de son corps, et je suis là, dévisagé par cet homme magnifique. Je ne sais plus où me mettre. Ma bouche s'ouvre, ma voix n'est qu'un fil.
— Oui... Oui, tu me plais, je bredouille, les joues en feu. J-je... je crois rêver.
Ce simple "oui" est la permission qu'il attendait. La bulle autour de nous se resserre. Tout se brouille autour de moi : les tasses de thé, la lumière, le canapé. Il ne reste que lui.
Matt se rapproche de plus en plus. Lentement, sa tête s'incline, et il vient poser ses lèvres contre les miennes.
Le baiser est un choc doux. C'est un contact lent, long et tendre au début. Ses lèvres sont douces, patientes. Je réponds timidement, explorant sa bouche. Nos langues se trouvent, se caressent, et ce qui était doux devient vite plus profond, plus passionné. Les minutes s'étirent, et le baiser s'intensifie, devenant plus fort, plus exigeant. La douceur se transforme en une nécessité brûlante.
Nos mains ne tiennent plus en place. Nous nous séparons, le souffle court, les yeux brillants.
Les vêtements commencent à voler dans le salon. Mon pull, le sien. Le silence n'est brisé que par nos respirations saccadées. Matt me regarde, un désir ardent dans ses yeux.
— Où est la chambre ? me demande-t-il, la voix rauque.
Je me lève, le guidant, la main toujours serrée dans la sienne. Nous marchons ensemble, main dans la main, vers la pièce la plus intime de mon appartement.
Quand nous sommes là, je le déshabille complètement. J'admire ce corps musclé que je n'osais qu'imaginer hier soir en regardant des photos. C'est la perfection. Mais c'est quand je descends le regard que mon souffle s'arrête.
Son intimité est soigneusement préparée : un sexe épilé et des couilles pendantes et rasées. Devant cette vue, je crois chavirer.
Matt s'allonge sur le lit, un sourire lascif sur les lèvres, me laissant prendre les devants. Je me place entre ses jambes. Je ne perds pas une seconde. Je prends son membre dans ma bouche, suçant doucement d'abord, me familiarisant avec son goût, sa texture. Puis, j'accélère, me faisant plus vorace, le prenant en fond de gorge, gobant ses couilles rasées. Je le regarde droit dans les yeux pendant que je le fais, et l'intensité de son regard me fait me sentir puissant.
Il gémit, sa main me caressant la tête. C'est son tour de prendre le contrôle.
Il me retourne. Il me prépare avec ses doigts, doucement, attentivement, m'amenant au bord du délire. Je suis prêt.
Au début, il est lent, une sensation profonde, respectueuse. Je suis sur le dos, face à lui, l'embrassant tendrement. Il me prend en position du missionnaire, me regardant droit dans les yeux, ce qui intensifie chaque poussée. Le plaisir est à la fois doux et puissant.
Puis, le rythme et l'intensité augmentent.
- Sur le Côté (Cuillères) : Il me fait pivoter. Nous nous allongeons sur le côté, enlacés, mon dos contre son torse. Il pousse doucement, puis plus fort. Cette position me procure une sensation incroyable de sécurité et d'intimité, avec son souffle chaud dans mon cou. Il peut atteindre des zones différentes, et je me cambre sous l'effet du plaisir.
- La Fermeté Debout : Dans un élan d'ardeur, il m'attrape et me soulève. Je suis debout, le dos appuyé contre le mur, ou peut-être la commode. Matt me tient par les hanches, me soulevant légèrement pour me pénétrer avec une force et une profondeur vertigineuse. C'est physique, c'est dominant, c'est vertigineux. Je sens la puissance de son 1m87 contre moi.
- À Quatre Pattes (Chien de Fusil) : Il me pose à nouveau sur le lit, mais cette fois sur les genoux et les mains. Cette position me met dans un état d'abandon total. Il prend possession de moi, le contact visuel coupé, n'étant plus que sensation brute. Ses mains tiennent fermement mes hanches, guidant chaque coup.
Les positions se succèdent, chaque changement augmentant la frénésie. Il est partout, sur le lit, debout. Il me prend de plus en plus fort, m'amenant au bord de la rupture.
Je sens la vague monter en lui. Il jouit finalement, sa chaleur se répandant sur mon petit trou bien ouvert. Mais le plaisir ne s'arrête pas. Il ne se retire pas complètement. Il replante sa bite bien en moi, bien profond, pour prolonger encore l'intimité, pour s'assurer que je suis rempli de lui.
Nous nous écroulons sur le lit, la sueur et le plaisir nous collant à la peau. Nous nous embrassons, nous rions, la folie de cette rencontre nous submergeant.
Nous nous écroulons finalement sur le lit, la sueur et le plaisir nous collant à la peau. Nous nous embrassons longuement, épuisés, puis nous rigolons des évènements fous de la soirée.
Matt reste. Nous parlons, nous nous câlinons. Il doit partir tard dans la nuit. Il se rhabille, mais avant de franchir la porte, il me donne un dernier baiser passionné.
— Je veux te revoir, Éric, me dit-il.
Il me glisse un papier. C'est son numéro. Il me sourit, ce sourire bleu inoubliable, et il disparaît dans la nuit, laissant derrière lui une pièce imprégnée de son odeur et de notre folie.
Je me réveille en pleine matinée, seul dans mon lit, l'odeur de Matt Carter encore présente sur les draps. Je me sens le plus chanceux des hommes. Je prends mon téléphone, le cœur battant.
Je n'attends pas. Je prends le numéro qu'il m'a laissé et je tape un message, simple et direct, m'inspirant de sa franchise.
Éric : Je crois qu'il ne s'agit pas seulement de mon portefeuille. Je veux te revoir aussi, Matt.
La réponse est presque instantanée, ce qui fait bondir mon cœur.
Matt : J'espérais que tu dirais ça, Éric. Je n'ai pensé qu'à toi depuis que j'ai quitté ton appartement.
Nous commençons à nous envoyer pleins de textos. C'est un flot continu de mots doux, de plaisanteries sur nos vies respectives, de blagues intimes nées de notre rencontre passionnée. Je suis sur un petit nuage, mon esprit est incapable de se concentrer sur le manuscrit qui m'attend. Je ris bêtement en lisant ses messages.
Matt, cependant, devient plus sérieux.
Matt : Écoute, il faut que nous soyons très clairs : pour se revoir, il va falloir être très discret. La presse est... omniprésente. J'ai des obligations.
Je le comprends immédiatement. Matt Carter, l'acteur international, ne peut pas se promener avec le premier homme qu'il rencontre après une dédicace. Je réponds tout de suite pour le rassurer.
Éric : Compris. Je suis l'homme le plus discret du monde. Quand et où tu veux.
Il m'envoie un emoji cœur, et la promesse est faite. Nous allons nous revoir.
Le lendemain matin, je me réveille tôt, l'esprit léger. Je m'apprête à commencer ma journée de travail quand quelqu'un vient frapper à ma porte.
Qui cela peut-il bien être à cette heure ?
Je vais ouvrir, curieux et un peu anxieux.
Ce n'est pas Matt. C'est un livreur, coiffé d'une casquette. Il me tend quelque chose d'énorme.
C'est un énorme bouquet de fleurs. Je ne parle pas de quelques roses. Ce sont des fleurs somptueuses, des lys, des orchidées et des roses, dans des tons blancs et verts, qui inondent mon palier de leur parfum.
Le livreur me le tend. Je prends le bouquet, les bras pleins, stupéfait.
— C'est pour vous, me dit-il. Bonne journée.
Je referme la porte, mes yeux fixés sur cette extravagance. Au milieu des fleurs, je trouve une petite carte.
Je l'ouvre, mes mains tremblant d'anticipation.
Il n'y a qu'un mot, écrit d'une écriture élégante et forte :
J'ai hâte. En attendant...
Matt
Je serre le bouquet contre moi. Matt, l'acteur, la star, m'a envoyé des fleurs. Je suis sur un petit nuage si haut que la chute pourrait être dramatique.
Pourquoi tant d'empressement ? Est-ce que ce n'est qu'une histoire de passage, un coup de foudre d'une nuit, ou est-ce que cet homme veut vraiment quelque chose de sérieux, au point de risquer sa discrétion pour un tel geste ?
Je regarde ce cadeau extravagant et le numéro de téléphone qu'il m'a laissé.
Fin du chapitre 1.
Je suis Éric, traducteur indépendant. J'ai 33 ans, je suis blond, 1m74, et disons... très introverti. On dit souvent que j'ai un "visage magnifique" et mes yeux sont d'un vert profond. Mais mon tempérament est celui d'un ermite.
Aujourd'hui, je suis l'escorte forcée de ma petite sœur, Mélanie, qui a 20 ans. C'est le grand jour pour elle : la séance de dédicace des acteurs de sa série préférée, Les Voyageurs Cosmiques. Elle est hystérique. Je ne connais même pas le nom des personnages, et je ne suis pas du tout enchanté d'y aller. Mais personne d'autre ne pouvait accompagner ma sœur, du coup, je me sacrifie. Je soupire en démarrant la voiture.
L'endroit est un chaos de fans et de posters. Mélanie me traîne par la manche jusqu'à la table où sont installés les acteurs. Ils sont quatre — deux hommes et deux femmes — tous dans la trentaine, incroyablement photogéniques.
Ma sœur se dirige aussitôt vers l'un des hommes : Matt Carter.
Je le vois, et c'est un choc. Il est spectaculaire. Un brun aux cheveux ondulés, une stature imposante d'1m87, et un physique manifestement très entretenu, bien foutu. Et ses yeux : un bleu d'une intensité qui me prend à la gorge. Mon cœur, habituellement d'une placidité désolante, fait un petit bond maladroit dans ma poitrine. La tension monte immédiatement.
Matt est concentré sur Mélanie, signant sa photo d'un geste élégant. Je me tiens un peu en retrait, jouant le rôle de l'accessoire.
C'est là qu'il me voit. Il me cherche, et il me trouve.
Il me dévisage de la tête aux pieds. Ce n'est pas un coup d'œil, c'est une étude. Il remonte lentement vers mon visage, s'attarde sur mes yeux verts. Je sens mes joues s'échauffer, trahissant mon caractère introverti. Je me redresse inconsciemment sous l'effet de ce regard.
Puis il se tourne vers moi, affichant un sourire désarmant qui me coupe le souffle.
— Et vous ? Vous ne venez pas pour une photo aussi ? me demande-t-il, sa voix grave me faisant vibrer.
Je bégaye presque.
— Non, non. Je suis juste là pour accompagner ma petite sœur, je réponds, en désignant Mélanie.
— Ah, le grand frère dévoué, lance-t-il.
Son regard ne me lâche pas. Ce n'est pas seulement de la politesse ; il y a une lueur, un magnétisme si fort que je manque d'air. Je me sens incroyablement flatté par cette attention. Cet homme, cette star, me regarde de cette façon. Je me dis qu'il n'y a aucune chance, que c'est l'euphorie, mais mon cœur, lui, n'est pas de cet avis : il bat fort en voyant ce bel acteur brun aux yeux bleu, 1m87 bien foutu.
Nous terminons et je ramène Mélanie chez nos parents, puis je reprends la route, mon esprit complètement hanté par le regard de Matt Carter.
Je rentre chez moi, et la panique me frappe : j'ai perdu mon portefeuille. Je le cherche partout ; il a dû tomber dans la cohue, près de la table de dédicace. Désespéré par le désagrément, mais incapable de penser à autre chose qu'à Matt, je m'écroule sur mon canapé. Je prends mon ordinateur. Je tape : Matt Carter.
Je passe ma soirée à le dévorer des yeux. Je regarde toutes ses photos, ses interviews, ses rôles. Je lis son profil Wikipédia en entier, absorbé. Je veux prolonger l'euphorie de notre rencontre, comprendre cette intensité. Je suis obsédé par l'acteur brun aux yeux bleu. Mon cœur continue de battre de façon surprenante à chaque fois que son visage parfait s'affiche sur mon écran. Je m'endors tard, le désir et l'incrédulité mêlés.
Le lendemain, la journée est longue. Je suis en train de me préparer mentalement à annuler mes cartes bancaires quand, en fin d'après-midi, quelqu'un frappe chez moi.
C'est un coup ferme, autoritaire. Je me lève, le cœur au bord des lèvres. Je jette un œil au judas.
Mon monde bascule.
C'est lui. Il est là, sur le pas de ma porte, seul. Il est là, en jean et pull, tenant quelque chose à la main.
J'ouvre la porte. Je n'arrive pas à articuler un mot.
— Éric, dit-il, avec ce sourire si doux, se souvenant de mon prénom.
— M-Matt ?
— Je crois que ça, c'est à vous, me dit-il, me tendant mon portefeuille. Il était juste à côté de notre table. J'ai vu votre carte d'identité... J'ai eu un peu de mal à trouver l'adresse, mais...
J'accepte l'objet, nos doigts se frôlent. Le contact, fugace, m'envoie un frisson. Je suis confus, submergé.
— Je... Je vous remercie. Je le cherchais partout. Vous avez fait tout ce chemin ?
Il rit légèrement, ses yeux bleus brillent.
— Je ne vais pas vous mentir, Éric. C'était l'excuse.
La phrase est jetée là, simple, directe. Mon cœur est en pleine folie joyeuse.
— Une excuse ?
Il me regarde avec cette lueur magnétique que j'ai vue hier, celle que j'ai analysée sur mes photos.
— Oui. Vous m'avez beaucoup intrigué, hier. Je ne pouvais pas laisser passer l'occasion de vous retrouver.
L'acteur, la star, l'objet de mon obsession nocturne est là, devant moi, et il est intrigué. Je suis figé, mes joues brûlent.
— Je ne voudrais pas être impoli, mais... vous ne voulez pas me laisser entrer ?
Je m'écarte de la porte, mon esprit ne fonctionne plus qu'au désir.
— Entrez... Entrez, Matt.
Il franchit le seuil de mon appartement. Son 1m87 remplit soudainement mon petit salon, lui donnant l'air d'une scène de théâtre. Je referme la porte, coupant le monde extérieur. Je n'arrive pas à croire que l'homme dont je lisais la biographie hier soir soit là.
— Vous voulez un café ? Ou peut-être un thé ? J'ai préparé une théière il y a un instant.
— Un thé, c'est parfait, Éric. Merci.
Je me dirige vers la cuisine, mes mains tremblent légèrement en préparant la tasse. Je reviens et nous nous installons dans le salon. Mon cœur bat si fort que j'ai peur qu'il l'entende. Mon canapé est disposé en angle. Nous nous asseyons donc côte à côte, mais aussi légèrement tournés l'un vers l'autre, créant une sorte de bulle intime.
Matt prend la tasse, mais ses yeux ne me quittent pas.
— J'ai dû faire très attention pour venir ici. S'assurer que les médias ne me repèrent pas. C'est un peu... compliqué de se déplacer discrètement en France, surtout quand on vient de faire une apparition publique, dit-il avec un sourire las.
Je prends une gorgée de mon thé, essayant de retrouver ma contenance. L'audace me vient soudain.
— Mais pourquoi ? Pourquoi ne pas avoir demandé à un de vos assistants de me ramener le portefeuille ? Ça aurait été plus simple.
Matt repose sa tasse sur la petite table basse. Ses yeux bleu profonds me fixent, et tout le charme professionnel de l'acteur s'évanouit, remplacé par une sincérité désarmante.
— Parce que... je préférais vous le redonner en personne.
Il marque une pause, et mon souffle se coupe.
— Pour être tout à fait franc et direct, vous me plaisez, Éric. Vraiment beaucoup.
La simplicité et la rapidité de sa déclaration me laissent stupéfait. Je m'attendais à ça, à des compliments indirects, pas à cette honnêteté brutale. Je sens la chaleur monter à mes joues, et je suis un peu gêné. Moi, le mec timide qui ne pense pas avoir une chance avec un homme de son calibre, je suis là, le visage rouge.
— Je... Je vois, je parviens à articuler. Je suis... flatté, Matt.
Il sourit doucement, comprenant ma confusion. Lentement, il bouge sa main. Il rapproche son bras du mien, puis, avec une assurance tranquille, il me prend la main.
Mon corps réagit instantanément à son contact. Sa main est chaude, forte. Il la maintient dans la sienne et commence à caresser doucement mon dos de la main avec son pouce. Ce geste est un appel, une promesse douce.
Le silence s'installe, rempli seulement par le battement assourdissant de mon cœur. Je ne retire pas ma main. Je la serre même légèrement.
Le rapprochement commence. Matt me regarde intensément, ses yeux me demandant la permission. Nous sommes assis si près, nos genoux se frôlent. Je sens l'odeur subtile de son parfum. L'air est électrique, doux, patient. Je me penche très légèrement vers lui, mon cœur abandonnant toute prudence.
Nous sommes assis là, main dans la main, la chaleur de Matt se propageant dans mon bras. Il se rapproche encore un peu, l'intensité de ses yeux bleus ne faiblit pas.
— Alors Éric, il dit, et cette fois, il utilise le tutoiement. Il n'y a plus de distance, plus de politesse. — Dis-moi franchement, est-ce que je te plais aussi ?
Sa question est si directe que je me sens submergé. Je suis celui qui ne sait pas quoi faire de son corps, et je suis là, dévisagé par cet homme magnifique. Je ne sais plus où me mettre. Ma bouche s'ouvre, ma voix n'est qu'un fil.
— Oui... Oui, tu me plais, je bredouille, les joues en feu. J-je... je crois rêver.
Ce simple "oui" est la permission qu'il attendait. La bulle autour de nous se resserre. Tout se brouille autour de moi : les tasses de thé, la lumière, le canapé. Il ne reste que lui.
Matt se rapproche de plus en plus. Lentement, sa tête s'incline, et il vient poser ses lèvres contre les miennes.
Le baiser est un choc doux. C'est un contact lent, long et tendre au début. Ses lèvres sont douces, patientes. Je réponds timidement, explorant sa bouche. Nos langues se trouvent, se caressent, et ce qui était doux devient vite plus profond, plus passionné. Les minutes s'étirent, et le baiser s'intensifie, devenant plus fort, plus exigeant. La douceur se transforme en une nécessité brûlante.
Nos mains ne tiennent plus en place. Nous nous séparons, le souffle court, les yeux brillants.
Les vêtements commencent à voler dans le salon. Mon pull, le sien. Le silence n'est brisé que par nos respirations saccadées. Matt me regarde, un désir ardent dans ses yeux.
— Où est la chambre ? me demande-t-il, la voix rauque.
Je me lève, le guidant, la main toujours serrée dans la sienne. Nous marchons ensemble, main dans la main, vers la pièce la plus intime de mon appartement.
Quand nous sommes là, je le déshabille complètement. J'admire ce corps musclé que je n'osais qu'imaginer hier soir en regardant des photos. C'est la perfection. Mais c'est quand je descends le regard que mon souffle s'arrête.
Son intimité est soigneusement préparée : un sexe épilé et des couilles pendantes et rasées. Devant cette vue, je crois chavirer.
Matt s'allonge sur le lit, un sourire lascif sur les lèvres, me laissant prendre les devants. Je me place entre ses jambes. Je ne perds pas une seconde. Je prends son membre dans ma bouche, suçant doucement d'abord, me familiarisant avec son goût, sa texture. Puis, j'accélère, me faisant plus vorace, le prenant en fond de gorge, gobant ses couilles rasées. Je le regarde droit dans les yeux pendant que je le fais, et l'intensité de son regard me fait me sentir puissant.
Il gémit, sa main me caressant la tête. C'est son tour de prendre le contrôle.
Il me retourne. Il me prépare avec ses doigts, doucement, attentivement, m'amenant au bord du délire. Je suis prêt.
Au début, il est lent, une sensation profonde, respectueuse. Je suis sur le dos, face à lui, l'embrassant tendrement. Il me prend en position du missionnaire, me regardant droit dans les yeux, ce qui intensifie chaque poussée. Le plaisir est à la fois doux et puissant.
Puis, le rythme et l'intensité augmentent.
- Sur le Côté (Cuillères) : Il me fait pivoter. Nous nous allongeons sur le côté, enlacés, mon dos contre son torse. Il pousse doucement, puis plus fort. Cette position me procure une sensation incroyable de sécurité et d'intimité, avec son souffle chaud dans mon cou. Il peut atteindre des zones différentes, et je me cambre sous l'effet du plaisir.
- La Fermeté Debout : Dans un élan d'ardeur, il m'attrape et me soulève. Je suis debout, le dos appuyé contre le mur, ou peut-être la commode. Matt me tient par les hanches, me soulevant légèrement pour me pénétrer avec une force et une profondeur vertigineuse. C'est physique, c'est dominant, c'est vertigineux. Je sens la puissance de son 1m87 contre moi.
- À Quatre Pattes (Chien de Fusil) : Il me pose à nouveau sur le lit, mais cette fois sur les genoux et les mains. Cette position me met dans un état d'abandon total. Il prend possession de moi, le contact visuel coupé, n'étant plus que sensation brute. Ses mains tiennent fermement mes hanches, guidant chaque coup.
Les positions se succèdent, chaque changement augmentant la frénésie. Il est partout, sur le lit, debout. Il me prend de plus en plus fort, m'amenant au bord de la rupture.
Je sens la vague monter en lui. Il jouit finalement, sa chaleur se répandant sur mon petit trou bien ouvert. Mais le plaisir ne s'arrête pas. Il ne se retire pas complètement. Il replante sa bite bien en moi, bien profond, pour prolonger encore l'intimité, pour s'assurer que je suis rempli de lui.
Nous nous écroulons sur le lit, la sueur et le plaisir nous collant à la peau. Nous nous embrassons, nous rions, la folie de cette rencontre nous submergeant.
Nous nous écroulons finalement sur le lit, la sueur et le plaisir nous collant à la peau. Nous nous embrassons longuement, épuisés, puis nous rigolons des évènements fous de la soirée.
Matt reste. Nous parlons, nous nous câlinons. Il doit partir tard dans la nuit. Il se rhabille, mais avant de franchir la porte, il me donne un dernier baiser passionné.
— Je veux te revoir, Éric, me dit-il.
Il me glisse un papier. C'est son numéro. Il me sourit, ce sourire bleu inoubliable, et il disparaît dans la nuit, laissant derrière lui une pièce imprégnée de son odeur et de notre folie.
Je me réveille en pleine matinée, seul dans mon lit, l'odeur de Matt Carter encore présente sur les draps. Je me sens le plus chanceux des hommes. Je prends mon téléphone, le cœur battant.
Je n'attends pas. Je prends le numéro qu'il m'a laissé et je tape un message, simple et direct, m'inspirant de sa franchise.
Éric : Je crois qu'il ne s'agit pas seulement de mon portefeuille. Je veux te revoir aussi, Matt.
La réponse est presque instantanée, ce qui fait bondir mon cœur.
Matt : J'espérais que tu dirais ça, Éric. Je n'ai pensé qu'à toi depuis que j'ai quitté ton appartement.
Nous commençons à nous envoyer pleins de textos. C'est un flot continu de mots doux, de plaisanteries sur nos vies respectives, de blagues intimes nées de notre rencontre passionnée. Je suis sur un petit nuage, mon esprit est incapable de se concentrer sur le manuscrit qui m'attend. Je ris bêtement en lisant ses messages.
Matt, cependant, devient plus sérieux.
Matt : Écoute, il faut que nous soyons très clairs : pour se revoir, il va falloir être très discret. La presse est... omniprésente. J'ai des obligations.
Je le comprends immédiatement. Matt Carter, l'acteur international, ne peut pas se promener avec le premier homme qu'il rencontre après une dédicace. Je réponds tout de suite pour le rassurer.
Éric : Compris. Je suis l'homme le plus discret du monde. Quand et où tu veux.
Il m'envoie un emoji cœur, et la promesse est faite. Nous allons nous revoir.
Le lendemain matin, je me réveille tôt, l'esprit léger. Je m'apprête à commencer ma journée de travail quand quelqu'un vient frapper à ma porte.
Qui cela peut-il bien être à cette heure ?
Je vais ouvrir, curieux et un peu anxieux.
Ce n'est pas Matt. C'est un livreur, coiffé d'une casquette. Il me tend quelque chose d'énorme.
C'est un énorme bouquet de fleurs. Je ne parle pas de quelques roses. Ce sont des fleurs somptueuses, des lys, des orchidées et des roses, dans des tons blancs et verts, qui inondent mon palier de leur parfum.
Le livreur me le tend. Je prends le bouquet, les bras pleins, stupéfait.
— C'est pour vous, me dit-il. Bonne journée.
Je referme la porte, mes yeux fixés sur cette extravagance. Au milieu des fleurs, je trouve une petite carte.
Je l'ouvre, mes mains tremblant d'anticipation.
Il n'y a qu'un mot, écrit d'une écriture élégante et forte :
J'ai hâte. En attendant...
Matt
Je serre le bouquet contre moi. Matt, l'acteur, la star, m'a envoyé des fleurs. Je suis sur un petit nuage si haut que la chute pourrait être dramatique.
Pourquoi tant d'empressement ? Est-ce que ce n'est qu'une histoire de passage, un coup de foudre d'une nuit, ou est-ce que cet homme veut vraiment quelque chose de sérieux, au point de risquer sa discrétion pour un tel geste ?
Je regarde ce cadeau extravagant et le numéro de téléphone qu'il m'a laissé.
Fin du chapitre 1.
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