La tristesse de Rémy (4)

- Par l'auteur HDS Tounet39270 -
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Récit libertin : La tristesse de Rémy (4) Histoire érotique Publiée sur HDS le 11-06-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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La tristesse de Rémy (4)
Chapitre 4

Je m'allonge, ma tête sur ses cuisses musclées, et il se penche, sa main glissant sous ma chemise déboutonnée, caressant ma peau nue en cercles lents, effleurant mes tétons durcis sans insister. C'est sensuel, limite osé, mon érection, pulsant encore, mais il respecte la limite. Puis, il se penche plus, capturant mes lèvres dans un nouveau baiser, long, profond, nos langues se mêlant tandis que sa main continue ses caresses. Je me sens fondre, la tristesse s'éloignant un peu plus, remplacée par cette connexion, cette promesse de plus. On reste comme ça tard dans la nuit, entre baisers et murmures, construisant quelque chose de nouveau.

Je quitte l'appartement de Pierrick bien après minuit, les lèvres encore gonflées de nos baisers interminables, le corps vibrant d'une chaleur qui refuse de s'estomper. On descend ensemble l'escalier, sa main dans la mienne, nos doigts entrelacés comme si on ne voulait pas se lâcher. L'air frais de la nuit nous accueille en bas de l'immeuble, et il m'attire contre lui pour un dernier baiser, profond et langoureux, ses lèvres capturant les miennes avec une tendresse qui me fait fondre. Sa langue danse doucement avec la mienne, et je sens son corps pressé contre moi, dur et chaud, un rappel de ce qu'on a partagé ce soir – ces caresses sous ma chemise, ces étreintes qui ont allumé un feu en moi sans le consumer entièrement. On se sépare à regret, essoufflés, et il me regarde avec un sourire doux, sa main caressant ma joue.
— Je t'appelle demain, Rémy. Mais dis-moi, à quel moment ? Et quand est-ce que je peux te revoir ? Je ne veux pas attendre trop longtemps.
Sa voix est basse, presque un murmure, chargée d'un désir retenu qui me touche au plus profond. Je souris, encore étourdi par la soirée.
— Appelle-moi en milieu d'après-midi, vers 15h. Je serai au travail, mais je pourrai répondre. Et pour se revoir... bientôt. Très bientôt.
Il hoche la tête, m'embrasse une dernière fois sur le front, et je m'éloigne dans la nuit, le cœur léger pour la première fois depuis des mois. En marchant vers chez moi, je repense à tout : ses mots sur ce qu'il me trouve, sa compréhension pour ma rupture, ces baisers qui ont effacé un peu la tristesse. Huit ans avec Laurent semblent soudain plus lointains, remplacés par cette connexion naissante, pleine de promesses. Je rentre, me déshabille lentement, sentant encore son parfum sur ma peau, et m'endors avec un sourire, impatient pour demain.

Le lendemain matin, je me lève avec une énergie que je n'avais plus connue. Le soleil filtre à travers les rideaux, et pour une fois, la tristesse ne m'envahit pas dès le réveil. Je prends une douche rapide, enfile mes vêtements, et pars pour l'EHPAD. En chemin, je repense à Pierrick : ses caresses, ses murmures sensuels, ce désir qu'il a éveillé en moi sans forcer. Au travail, l'atmosphère est la même – les couloirs qui sentent le désinfectant, les résidents qui s'agitent pour le petit-déjeuner –, mais je me sens différent, plus présent. Andrée me voit arriver et me fait un clin d'œil complice, comme si elle savait déjà tout. "Tu as l'air radieux aujourd'hui, mon petit," dit-elle en me tapotant la main. Je ris doucement, lui raconte une anecdote banale pour masquer mon secret.
Mais Sophie, elle, ne se laisse pas berner. Dès qu'on se croise dans la salle de repos pendant la pause, elle m'attrape le bras, les yeux pétillants de curiosité.
— Allez, crache le morceau ! Comment s'est passé ce dîner chez Pierrick ? T'as l'air... différent. Plus heureux ?
Je rougis, m'assois en face d'elle avec mon café, et lui raconte tout dans les détails – les verres de vin sur le canapé, les discussions intimes, les baisers qui ont escaladé, mes hésitations et comment j'ai arrêté avant d'aller plus loin. Elle écoute, bouche bée, en hochant la tête.
— Wow, Rémy ! Il a l'air parfait pour toi. Et toi, t'as dit non pour le sexe ? T'es courageux. Mais c'est bien, ça montre que tu prends ton temps. Et maintenant ? Vous vous revoyez quand ?
— Il m'appelle cet après-midi. Je ne sais pas encore pour la suite, mais... ouais, il me plaît. Vraiment.

Elle sourit, triomphante. "Je te l'avais dit ! Oublie Laurent, vis ça." On discute encore un peu, elle me raconte une de ses propres soirées foireuses pour me faire rire, et je repars au travail le cœur gonflé. Les tâches s'enchaînent : aider les résidents à la toilette, changer les draps, les accompagner au salon. Mais mes pensées dérivent vers Pierrick, vers ce qu'on pourrait faire ensemble.
Vers 15h, mon téléphone vibre dans ma poche. C'est lui. Je m'éclipse dans un coin tranquille du couloir.
— Salut, Rémy. Comment va ta journée ?
Sa voix est chaude, et je sens un frisson me parcourir.
— Bien, occupé mais bien. Et toi ?
— Pareil. Écoute, j'ai envie de te faire une surprise. Je viens te chercher à 17h à la sortie de l'EHPAD. D'accord ?
— Une surprise ? Quoi donc ?
— Ah, non, c'est une surprise ! Habille-toi confortablement. À tout à l'heure.
Je raccroche, intrigué et excité. Le reste de l'après-midi passe en un éclair, et à 17h, je sors, changé en jean et chemise. Il est là, adossé à sa voiture, un sourire irrésistible aux lèvres. Il m'attire à lui, m'embrasse tendrement, ses lèvres douces contre les miennes, un baiser qui dure, nos corps se pressant l'un contre l'autre.
— Prêt pour l'aventure ?


Il m'emmène en voiture vers les hauteurs de la ville, un endroit qu'il adore : une colline avec une vue panoramique sur les lumières naissantes du soir, un parc discret où on peut s'asseoir sur un banc et admirer le paysage. Il a apporté un panier : du vin, des fromages, des fruits. "J'aime venir ici pour réfléchir," dit-il en installant tout. "Et je voulais te le partager." On s'assoit côte à côte, nos épaules se touchant, et on discute en regardant la vue : de nos journées, de nos rêves, de comment on se sent l'un avec l'autre. Le soleil se couche, peignant le ciel en oranges et roses, et je suis touché au plus profond – cette attention, cette simplicité romantique. "C'est parfait, Pierrick. Merci." Il m'embrasse à nouveau, un baiser doux qui s'approfondit, nos langues se cherchant avec une tendresse infinie.

Après, on rentre, mais je ne veux pas que ça s'arrête. "Viens chez moi," lui dis-je dans la voiture. Il accepte, et une fois dans mon appartement, on s'embrasse encore et encore, sur le canapé, contre le mur, nos mains explorant, nos corps se pressant. Le désir monte, irrésistible ; je sens son excitation contre moi, et la mienne grandit, durcissant mon jean. "Pierrick... j’ai envie de toi. Ce soir."
Il s'arrête, me regarde sérieusement.
— T'es sûr, Rémy ? Hier, tu disais...
— Oui, j'en suis certain. Je te veux.
On s'embrasse à nouveau, passionnément, nos mains se glissant sous les vêtements. Il déboutonne ma chemise lentement, embrassant chaque parcelle de peau révélée, ses lèvres descendant sur mon torse, effleurant mes tétons qui durcissent sous sa langue. Je gémis, mes doigts dans ses cheveux, et je défais sa chemise à mon tour, caressant son torse musclé, sentant sa peau chaude et ferme. On se déshabille ainsi, pièce par pièce, nos pantalons tombant au sol, puis nos boxers, révélant nos érections dressées, pulsantes de désir. Il me caresse, sa main enveloppant mon membre, le caressant lentement, et je fais de même, sentant sa dureté, sa chaleur.

Les préliminaires sont tendres, sensuels : on s'allonge sur le canapé d'abord, nos corps nus entrelacés, embrassant chaque partie – son cou, mes épaules, nos ventres. Il descend plus bas, sa bouche effleurant mon ventre, puis mon sexe, le prenant doucement entre ses lèvres, sa langue tourbillonnante, me faisant arquer le dos de plaisir. "Pierrick... oh..." Je gémis, mes hanches se soulevant instinctivement. Puis, je lui rends la pareille, explorant son corps avec ma bouche, goûtant sa peau salée, sentant son excitation grandir sous mes caresses.
Il me prépare ensuite avec douceur, utilisant du lubrifiant qu'il a apporté – prévoyant, attentionné. Ses doigts sont lents, tendres, entrant en moi progressivement, me dilatant avec des mouvements circulaires, tout en m'embrassant pour me détendre. "Ça va ?" murmure-t-il, et je hoche la tête, le désir me consumant. On change de position : il me soulève, m'assoit sur la table du salon, mes jambes écartées, et il se place entre elles, son corps contre le mien. Nos regards se verrouillent, pleins d'amour naissant, et il entre en moi lentement, pouce par pouce, me remplissant avec une tendresse infinie. Je gémis, mes mains sur ses épaules, nos yeux ne se lâchant pas, voyant le plaisir dans les siens, le mien se reflétant. Il commence à bouger, des va-et-vient lents, profonds, nos corps se synchronisant, la table, grinçant légèrement sous nous.

On change encore : il me porte jusqu'au lit, me couche sur le dos, et entre à nouveau, cette fois plus proche, ses bras autour de moi, nos torses collés, embrassant ma nuque tandis qu'il accélère un peu, mais toujours avec tendresse. "Je t'adore, Rémy," murmure-t-il, et je réponds en l'embrassant, nos langues se mêlant au rythme de nos hanches. Puis, je le chevauche, assis sur lui, contrôlant le rythme, nos mains entrelacées, nos regards fusionnés – je vois l'amour dans ses yeux, le désir pur, et je sens le mien grandir, mon orgasme approchant. On culmine ensemble, dans un cri partagé, nos corps tremblants, collés dans une étreinte moite et chaude.

Après, on reste enlacés, essoufflés, ses bras autour de moi, ma tête sur son torse. "C'était incroyable," dis-je, et il m'embrasse le front. On discute tard dans la nuit, de nous, de l'avenir – des dîners, des week-ends.

Après cette union intense, où nos corps ont fusionné dans une harmonie de plaisir et d'émotions, je reste allongé contre Pierrick, nos sueurs mêlées, nos respirations encore haletantes se calmant peu à peu dans le silence de la chambre. La lampe de chevet diffuse une lumière douce qui caresse sa peau, et je sens son cœur battre fort contre mon oreille, un rythme rassurant qui m'ancre dans le moment présent. Ses bras m'entourent toujours, protecteurs, et ses doigts tracassent distraitement mon dos, envoyant des frissons résiduels le long de ma colonne vertébrale. L'air de l'appartement est chargé de l'odeur de nos corps – un mélange musqué de désir assouvi et de tendresse naissante. Pour la première fois depuis si longtemps, je ne ressens pas ce vide froid qui m'envahissait après l'amour avec Laurent ; au contraire, une chaleur profonde m'emplit, comme si Pierrick avait comblé une fissure en moi. Mais je ne veux pas que ça s'arrête là, pas ce soir. Je relève la tête, mes lèvres effleurant son menton, et murmure d'une voix rauque, encore essoufflée :
— Pierrick... reste dormir ici, s'il te plaît. Je ne veux pas que tu partes.
Il cligne des yeux, surpris mais ravi, son sourire s'élargissant lentement. Sa main monte à ma joue, caressant ma peau avec une douceur infinie.
— Vraiment ? J'espérais que tu me le demandes. Oui, bien sûr. Je reste.

On s'embrasse à nouveau, un baiser lent et paresseux, nos lèvres se goûtant sans urgence, juste pour prolonger cette connexion. Il se lève brièvement pour éteindre la lumière, et je l'admire dans la pénombre : son corps athlétique se découpant, ses muscles se contractant légèrement alors qu'il revient au lit. Il se glisse sous les draps avec moi, me tirant contre lui en cuillère, son torse contre mon dos, son bras autour de ma taille. Je sens son souffle chaud sur ma nuque, et pour la première fois depuis la rupture, je m'endors sans larmes, enveloppé dans une sécurité que je croyais perdue. La nuit est paisible, interrompue seulement par des moments où l'un de nous se réveille, cherchant l'autre pour un baiser somnolent ou une caresse légère. Au matin, je me réveille avec son corps toujours collé au mien, et on fait l'amour encore une fois, doucement, paresseusement – lui me prenant par derrière avec des mouvements lents, ses mains explorant mon torse, nos gémissements étouffés dans les oreillers. C'est tendre, sans la fièvre de la veille, mais tout aussi profond, culminant en un orgasme partagé qui nous laisse pantelants et souriants.

Les trois semaines qui suivent sont comme un tourbillon de découverte et de complicité, où notre relation s'enracine jour après jour, effaçant progressivement les ombres de mon passé. La première semaine commence sur cette note intime : Pierrick m'appelle tous les matins, sa voix encore ensommeillée me souhaitant une bonne journée avec des mots doux qui me font rougir au travail. "J'ai encore ton goût sur les lèvres," murmure-t-il un jour, et je sens une chaleur monter en moi, me rappelant nos nuits. Il vient me chercher à la sortie de l'EHPAD deux fois cette semaine-là : la première fois, il m'attend avec un café chaud et un baiser discret dans la voiture, nos mains se trouvant sur le levier de vitesse pendant le trajet. On va chez lui, où il a préparé un dîner simple – une salade niçoise avec du vin frais –, et on discute des heures sur le balcon, nos pieds entrelacés sous la table. La conversation glisse souvent vers l'intime : il me parle de ses fantasmes passés, de comment il aime explorer un corps lentement, et je lui confie les miens, rougissant quand il me dit que je suis "parfait pour ça". Ce soir-là, le désir monte vite ; on migre vers son lit, où il me déshabille avec une patience exquise, embrassant chaque centimètre de peau révélée. Ses lèvres descendent sur mon torse, taquinant mes tétons durcis avec sa langue, me faisant arquer le dos. Je le caresse en retour, ma main enveloppant son membre dur, le masturbant lentement tandis qu'il gémit contre ma peau. Il me prépare avec ses doigts lubrifiés, entrant en moi avec une douceur qui me fait fondre, puis il me pénètre, nos corps se mouvant en rythme, face à face, nos regards verrouillés. "Regarde-moi," souffle-t-il, et je le fais, voyant le plaisir dans ses yeux alors qu'il accélère, nos hanches, claquant doucement. On change de position : je le chevauche, contrôlant le rythme, mes mains sur son torse, et on culmine ensemble, mes spasmes le serrant autour de lui, nos cris se mêlant dans un orgasme explosif. Après, on reste enlacés, discutant de banalités – le travail, Andrée qui nous taquine –, jusqu'à ce que je rentre chez moi, le corps encore vibrant.

Le lendemain, c'est moi qui vais chez lui après mon travail : il m'ouvre la porte torse nu, une serviette autour de la taille après sa douche, et le désir est immédiat. On ne parle pas beaucoup au début ; il m'attire contre lui, nos baisers fiévreux, et on finit sur le canapé, nus en quelques secondes. Ses mains explorent mon corps avec une faim retenue, descendant jusqu'à mon sexe qu'il prend en bouche, sa langue tourbillonnant autour du gland, me suçant avec une expertise qui me fait gémir bruyamment. Je tire ses cheveux, mes hanches se soulevant, et il continue jusqu'à ce que je sois au bord, puis il s'arrête, me retourne doucement pour me préparer. Ses doigts en moi, massant ma prostate, me font voir des étoiles, et quand il entre enfin, c'est par derrière, ses mains sur mes hanches, nos corps se claquant avec plus d'intensité cette fois. "T'es si serré, si parfait," grogne-t-il, et je réponds en poussant contre lui, nos mouvements s'accélérant jusqu'à l'orgasme, son sperme me remplissant tandis que je jouis sur les coussins. On s'effondre, riant et haletants, et le reste de la soirée est plus calme : on regarde un film, blottis l'un contre l'autre, ses doigts traçant des motifs sur ma cuisse.

La deuxième semaine approfondit cette routine bienheureuse. Les appels deviennent quotidiens, matin et soir : il me raconte ses projets graphiques, je lui parle des résidents, et souvent, ça dérive vers le coquin – "J'ai repensé à ta bouche sur moi," dis-je un soir, et il rit, promettant de me montrer plus la prochaine fois. Il vient me voir à l'EHPAD une fois, apportant des fleurs pour Andrée mais me glissant un baiser discret dans un couloir vide, ses mains sur ma taille me faisant frissonner. Sophie le remarque et me charrie : "T'es rayonnant, c'est lui, hein ?" Je hoche la tête, heureux. Il me cherche trois fois à la sortie : une fois pour un pique-nique improvisé dans un parc, où on mange des sandwiches en se tenant la main, discutant de nos enfances – la mienne solitaire, la sienne pleine de famille ; une autre pour une soirée chez lui, où on dessine ensemble, nos croquis se transformant en caresses, menant à un sexe lent sur le tapis du salon. Il me couche sur le dos, ses lèvres explorant mon corps entier, descendant jusqu'à mes cuisses qu'il écarte doucement. Sa bouche sur mon sexe, alternant succions et léchages, me rend fou, et quand il me pénètre enfin, c'est missionnaire, nos jambes entrelacées, nos baisers ne s'arrêtant pas même pendant l'orgasme. La troisième fois, c'est pour une nuit chez moi : on commande des pizzas, on rit devant une comédie, et le désir monte progressivement. Sur le canapé, il me déshabille, ses mains partout, et on fait l'amour là, lui assis et moi sur ses genoux, face à face, mes mouvements lents le faisant gémir. "Bouge comme ça, oui," encourage-t-il, ses mains sur mes fesses, guidant le rythme jusqu'à ce qu'on explose ensemble, collés et satisfaits.

Je vais chez lui deux fois cette semaine : une pour un dîner romantique aux chandelles, où il cuisine un steak au poivre, et la soirée se termine dans sa chambre, nos corps nus explorant de nouvelles sensations – il me lèche l'anus avec une langue experte, me faisant trembler, avant de me prendre en levrette, ses coups plus fermes, nos peaux claquant, culminant en un orgasme qui me laisse pantelant. L'autre fois, c'est plus spontané : je passe après une journée dure, et on se retrouve directement au lit, nos ébats tendres et lents, ses doigts en moi pendant qu'il me suce, me menant à l'extase avant qu'il ne me pénètre, nos positions changeant – côté, puis moi sur le ventre, lui couvrant mon dos de baisers.

La troisième semaine consolide tout ça en une routine amoureuse. Les appels sont constants, des textos coquins intercalés – "J'ai envie de toi," envoie-t-il un midi, et je réponds avec un emoji rougissant. Il vient me chercher quatre fois : pour des sorties variées – un cinéma où on se tient la main dans le noir, nos doigts se caressant ; un restaurant italien où on partage une pasta, nos pieds se frôlant sous la table ; une promenade nocturne où on s'embrasse sous les lampadaires. Chez lui ou chez moi, les nuits sont passionnées : une fois, chez moi, on explore avec plus d'audace – il utilise un jouet, un plug qu'il insère doucement en moi pendant qu'il me caresse, me préparant pour une pénétration doublement intense, nos corps se mouvant en synchronie jusqu'à l'orgasme. Une autre, chez lui, c'est plus sensuel : bain partagé, nos corps glissants de savon, se caressant mutuellement, menant à un sexe dans la baignoire, l'eau éclaboussant tandis qu'il me prend assis sur lui, nos gémissements résonnants. Et toujours, ces discussions post-coïtales : sur l'avenir, sur Andrée qui nous encourage, sur comment ma tristesse s'est évaporée. Trois semaines complètes de pur bonheur.

Fin du chapitre 4.

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