L'invitation piège de l'amant dominateur de ma femme

- Par l'auteur HDS Passud -
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Récit libertin : L'invitation piège de l'amant dominateur de ma femme Histoire érotique Publiée sur HDS le 28-04-2026 dans la catégorie Plus on est
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L'invitation piège de l'amant dominateur de ma femme
Cette anecdote parle de candaulisme, avec des mots crus, donc ceux que ça gêne, passez votre chemin, merci et bonne continuation.

C'était en pleine période "Patrice", le dominateur qui va emmener ma belle vers des jeux sado-maso.
Il n'est pas encore violent, dans leurs jeux sexuels.
Mais il la domine parfaitement, il obtient tout ce qu'il veut de ma femme.

Je les ai surpris, sans qu'elle le sache.
Comme elle changeait encore les draps devant moi, elle a été obligée de m'avouer qu'elle avait une relation suivie avec un nouvel amant, depuis plusieurs mois.
Je lui laisse le temps de m'en parler plus en détail, quand elle sera prête à le faire.

Un bon mois plus tard, on est épanoui tous les deux, grâce à une soirée magique à faire l'amour.
Je pense sérieusement que cette relation avec lui, est nécessaire à notre équilibre de couple.
A la fin de notre jouissance commune, elle me dit:

"Hummm... c'est exactement, ce qu'il me fallait ! Maintenant, je vais mieux apprécier de revoir Patrice ! J'ai besoin de bien faire l'amour pour apprécier qu'on me baise !".
"C'est normal ! Moi aussi, ça me fait ça !".

"J'peux aller le voir demain, alors ?".
"Bien sûr, de toute façon, t'as pas besoin de me demander !".
"Je sais, mais j'aime bien avoir ta permission, de temps en temps !".

Le lendemain, vers 14 heures, je la vois se pomponner, et s'habiller sexy, pour le rejoindre.
Elle vient m'embrasser avant de partir.
Elle m'excite, habillée comme ça.

"Hummm... Il va bien se régaler ! J'ai l'impression !".

Je lui caresse le cul, en passant ma main entre ses fesses.
Mais, je sens quelque chose de dur au niveau de son orifice anal.
Je la fixe en lui demandant:

"C'est quoi ce truc ? C'est ce que je pense ? T'as mis un plug ?".
"Euh... je voulais pas que tu le saches... Tu sais ce que c'est alors ?... Il adore ça, et il me dit que comme ça, je suis déjà prête à me faire enculer... C'est un jeu, entre nous... Tu m'en veux ?...".

"Non, tu fais tout ce que tu veux, tant que tu le fais avec envie ! Ca te plait, donc ?".
"... Oui...".
"Allez ! Vas-y ! Vas t'amuser, alors !".

Elle est rentrée 4 heures plus tard, avec le visage portant les marques d'un plaisir intense.
Elle s'est dirigée aussitôt vers la salle de bain.
Je l'ai suivie peu de temps après, avec une idée derrière la tête.
Elle était presque nue, et faisait glisser sa culote, trempée et souillée, le long de ses jambes.
Je l'ai saisi par le bras, puis j'ai fixé son anus, à nouveau bouché par le plug.
Elle prend un air gêné.

"Bébé ! S'il te plait...".
"Laisses moi le retirer ! Je peux avoir ce droit, quand même !".
"Oui, bien sûr !".

Je la penche légèrement, puis tire un peu fermement sur l'objet large.
Elle gémit encore son plaisir, en plaçant sa main, entre ses cuisses, sous sa chatte.
Puis, le plug est expulsé d'un coup !
En emmenant une dose énorme de sperme, qui dégouline dans la paume de sa main.

"Arghhhhhhhhh... Putain... Orhhhhhh... Désolée mon amour ! J'peux pas le retenir...".
"Il faut pas, moi je trouve ça excitant ! Tu te trouves encore plus salope, en faisant ça, je suppose !".

"Orhhhhhhhhhh... Oui... c'est un jeu entre nous ! Je sais pas pourquoi, mais ça me plait... C'est cochon, ça m'excite...".
"Tant mieux, continuez alors ! Il t'as bien baisée ?".

"Euh... Oui, et non...".
"Ah bon ? Pourquoi ?".

"Ben, il a fait que m'enculer ! Heureusement que t'as bien fait l'amour à ma chatte, hier !".

Finalement, elle va se rendre compte de mon érection, et va me faire éjaculer avec une fellation délicieuse, dont elle a le secret.

Au fil des semaines, je m'informe parfois de leur relation.
Elle ne me donne que quelques brides d'infos, mais comme elle est épanouie, je n'en demande pas plus.
Tant que notre couple va bien.

Puis, un soir après l'amour encore, elle me demande:

"Euh... Ca te dérangerais de venir un après-midi, avec moi, Patrice voudrait que tu me vois, pendant qu'il me baise. Il sait que t'es au courant, et ça l'excite de me baiser devant toi, en sachant que je suis ta femme".
"Euh... Tu sais que j'aime pas trop être présent !".

"Allez ! Fais-moi plaisir ! Moi aussi, j'en ai envie ! J'aime bien quand t'es là ! Et tu verras ! Tu vas pas être déçu !".
"Bon... Si tu veux...".

J'en mène pas large, ce jour là.
Il me semble encore plus immense, que lorsque je l'ai vu en cachette, baiser et enculer ma belle, par le trou de la serrure.

Son bonjour, est plein de sûreté et de hauteur, comme s'il cherchait à me dominer, moi aussi.
Il nous entraine dans une grande pièce, et là ! Je comprends la surprise !

Une dizaine d'hommes déjà nus, nous attendent.
Je prend le temps d'analyser la situation, tous les hommes ont au moins dix ans de plus que ma belle.
Certains ont le double de son âge.
Trois d'entre eux sont magrébins, avec des verges épaisses et dures.

Ma femme va directement vers le groupe, elle les embrasse un à un, en leur prenant la verge entre les doigts.
Donc, ce n'est pas la première fois, qu'ils la baisent.

Je mets un certain temps, avant de retrouver mon naturel.
Pendant ce laps de temps, ma belle est dévêtue.
Pour se retrouver en porte jarretelles et bas, avec les seins nus et malaxés par de nombreuses mains.
Lorsque je vois son cul magnifique tourné vers moi, je ne peux pas louper l'omniprésence du plug anal.
L'un d'eux me dit:

"T'as de la chance de l'avoir ! C'est une bonne salope ! On se régale avec elle !".

Je souris bêtement. Je ne sais plus quoi en penser.
C'est vrai que je suis content de l'avoir comme compagne, mais parfois, j'ai le sentiment d'être dépassé par tout ça.
Même si j'adore notre vie de liberté sexuelle.

Ma femme commence déjà à se jeter sur une verge pour la sucer.
Ses gloussements ne trompent pas, elle adore être là !

J'assiste à un jeu pervers de fellations extrêmes, à deux bites, trois, voire 4 à 5 glands côte à côtes, qui essaient de se faire lécher par sa langue.

Son visage d'ange est biffé, frappé à coups de verges, elle en réclame encore !
Ils la traitent de salope, ce qui ne la choque pas, au contraire.

"Orhhhh... Oui, je suis votre salope ! Orhhhhh... Baisez moi, j'en peux plus...".

Elle veut m'inclure dans le manège.

"Mon amour, dis moi que ça t'excite ! T'aimes me voir faire la salope !".

Bien sûr, ce n'est pas la première fois que je la vois baiser avec d'autres hommes, mais je pensais qu'elle avait tiré un trait sur les gros gang bangs !
Je la rassure quand même, son bonheur est évident.

"Oui, tu es belle ! Fais toi plaisir ! Je t'aime !".

Un des hommes s'est accroupi derrière elle, et entreprend de la pénétrer vaginalement.
Il lui retire le plug, bien sûr. Ca le comprimerai trop dans son vagin.
Elle se cambre en le retenant d'une main, pendant qu'il la transperce d'une traite.

"Mmmmmmmmmmmmuuhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhhhh... C'est bon... Oui, baise-moi..."".

De son coté, Patrice, son amant, se joint aux autres, pour se faire sucer.

L'un des trois magrébins vient remplacer le premier homme, dans sa chatte.

"Orhhhh... Putain... Karim... Elle est grosse... Orhhh... je la sens bien ta queue... Arhhhhhh... Oui... Défonce-moi... Arghhhhhhhh... Arghhhhhhhhh...".

c'est le début d'une interminable série d'assauts par tout le groupe.
J'assiste à un enchainement de saillies de ma femme, par toutes ces queues magnifiques.
C'est une suite interminable d'orgasmes.

Le dernier est le seul magrébin qui ne l'a pas encore baisée.
Il l'a soulève pour la baiser debout, alors qu'elle s'accroche à son cou en jouissant.

Patrice vient derrière elle, avec la bite couverte de gel.
Elle s'étrangle de plaisir, lorsqu'il s'insère dans son anus.
Les deux hommes utilisent le poids de ma belle pour mieux l'empaler.
Elle crie sa double jouissance.

J'ai le sentiment que ma petite queue va exploser dans mon jeans.
C'en est trop pour moi, de la voir embrochée par ces deux hommes, et se donner en spectacle aux autres qui attendent leur tour.

Après l'orgasme, elle demande à Patrice de m'imposer de me dénuder.
Elle est embrochée par deux autres mâles, pendant que je me déshabille.
J'ai presque honte de montrer ma verge "normale" en érection, vu les mensurations des autres.
Mais ça me rend aussi fier d'être celui qu'elle aime.
Je ne le comprends plus d'ailleurs.
Putain, quand je la vois se faire empaler comme une poupée légère, par ces hommes puissants et virils, je perd toute confiance en moi.
Elle a l'air si heureuse, avec chacune de leur verge. Pourquoi moi ?
Je me mets à imaginer de la quitter. Elle trouverai un homme qui lui correspondrait, beaucoup mieux que moi.
Il la baiserai plus souvent, c'est sûr ! Elle serait comblée sexuellement.

Un cri de ma belle, me sort de mes pensées.
Un cinquième homme vient remplacer celui qui l'encule.
Ce sandwich extrême, en position verticale, commence à épuiser ces messieurs.

Donc, elle est empalée par un magrébin, étendu sur un matelas.
Un nouveau se présente dans son dos, elle est ainsi enculée par une autre grosse verge.
Sa bouche est de nouveau sollicitée, parfois en gorges profondes par Patrice, et par deux autres de ses complices.
Je ne compte plus ses orgasmes.

Enfin, un premier homme sort de son orifice anal pour lui arroser les seins, puis s'enfonce dans sa bouche pour terminer son éjaculation.
Sa gourmandise me fait halluciner.

Le magrébin, sous elle, lui demande de le laisser se retirer, il ne veut pas encore jouir.
Elle se dresse, en tenant à peine sur ses pieds.
Son cul est rougi par les saisies de mains, des hommes qui s'y sont masturbé la queue.
Son orifice anal est béant, beaucoup plus qu'avec moi.
il ruisselle de jus gluant.

Patrice l'attrape et lui écarte les fesses, il lui insère son gros gland dans le cul.
Puis le ressort, en recommençant de nombreuses fois.
Elle gémit de plaisir, elle adore son petit jeu.

Il me dit:

"Regardes comme elle encaisse bien les bites dans le cul ! J'en ai fait ma salope ! Elle fait tout ce que je veux, et ça lui plait ! Dis lui que t'aimes m'obéir !".
"Arhhh... Oui, j'aime... Ca m'excite de faire ce qu'il me demande...".

Il la plante de nouveau analement, et la secoue sur sa bite comme un forcené, pendant qu'elle s'agrippe manuellement aux premières verges, autour d'elle.

Elle finit par gicler sa cyprine au sol, en criant sa jouissance anale.

Il la passe à un autre homme, qui lui demande de s'empaler sur lui, en lui tournant le dos.
Il lui rempli le cul encore, ensuite, elle reçoit un autre participant entre les cuisses.
Je me suis vite imprégné avant cela, de cette vue que j'adore.
Son corps magnifique avec les jambes ouvertes, enculée jusqu'à la garde, par derrière.
Avec ce plaisir évident sur son visage angélique.

Je vois qu'elle se démène comme elle peut, pour sucer les verges qui se présentent sur ses flancs.
Après un certain temps, l'homme dans sa chatte, se recule en se branlant, et va se vider dans sa gorge.
Encore une fois, j'assiste au réel plaisir buccal de ma belle.

Pendant qu'elle avale du sperme, celui qui l'encule la maintient au dessus de son ventre, pour se déchainer dans son anus.
Elle gueule comme une chienne en avalant encore.
Puis, plus longuement quand l'homme s'éloigne.

L'orifice anal de ma femme est trempé de jus anal, l'homme y rentre comme dans du beurre, en bruits de flaques humides.
Vient alors le moment, où il la bloque sur lui, et crie son orgasme en l'inséminant profondément.

Je ne tiens plus, et sans m'en rendre compte, ma verge explose en éjectant mon sperme aussi.
A force de me toucher la queue, c'était couru d'avance.

Mon excitation retombe d'une traite, j'ai besoin de pisser un bon coup.
On m'indique les WC salle de bains.

J'entend ma femme qui jouit encore et encore, sous les mots crus de ses complices de jeu.
Elle en redemande en répondant aux mots crus, par des mots crus aussi.
Tout ce petit monde s'entend parfaitement.

Un magrébin entre dans la salle de bain, et a l'air d'attendre que j'ai terminé.
Je remarque sa verge enduite de gel anal.
C'est bizarre, il n'en a plus besoin avec ma femme !
Il me dit:

"Putain ! J'en connais pas beaucoup des salopes comme elle ! Elle aime vraiment se faire enculer, c'est rare ! Ca va, tu le vis bien qu'on la défonce comme ça ?".
"Euh... Oui, tout ce qui compte, c'est qu'elle adore ce qu'elle fait !".

"Elle a parlé de toi à Patrice ! Il parait que toi aussi, t'aimes te faire enculer !".
"Quoi ? Oh... Putain... Elle avait pas le droit d'en parler !".

"Mais non ! Au contraire, moi ça m'intéresse ! Comme ça, j'attends pas mon tour !".

Il a dit ça en s'approchant derrière moi.
En moins de dix secondes, j'ai sa grosse verge qui tente une pénétration de mon cul, pendant qu'il me penche au dessus de la cuvette.

"Hummm... T'es pas mal, toi aussi ! T'as un beau cul pour un mec !".

Il me tient fermement, pendant que je m'affole de penser qu'on pourrait venir nous surprendre.
Je sursaute quand il s'enfonce en moi très lentement.

"Arhhhhhhhh... Non... J'étais pas venu pour ça... Arhhhhhhh...".
"Hummm... Elle est pas bonne ma queue dans ta chatte ?".

Je ressens déjà du plaisir.

"Orghhhhhhhhh... Si... Mais j'aime pas tout mélanger... Arhhhhh... C'est bon...".

A ma demande, il ferme le loquet de la salle de bain, et m'encule sans considération, au dessus du bidet.
Ne me demandez pas ce que subissait ma belle pendant cette défonce anale.
L'Arabe me fait encore un peu pisser de plaisir anal dans le bidet.

Après de longues minutes, il me remplit l'orifice anal de foutre chaud.
Je joui encore du cul, en entendant ma femme crier qu'elle adore qu'on l'encule (elle aussi).
L'homme prend son temps, il apprécie ses derniers instants de présence dans ma chatte anale.

Ensuite, il me demande de lui laver la bite avec ma langue.
Je lui lèche la bite en serrant l'entrée de ma chatte.

"Hummm... Dommage que tu m'ais pas sucé avant, t'es doué pour ça, aussi ! Putain, quelle journée ! Vous êtes au top, tous les deux !".

Il sort, en me laissant évacuer son sperme sur le bidet.
J'ose plus rejoindre les autres. Surtout avec cette sensation anale, difficile à cacher.
J'espère que j'ai bien essuyé mon petit œillet, maculé de gel, de sperme, et bien ouvert à présent.

A mon retour, je vois ma femme maculée de foutre sur les seins et le visage.
Deux mâles se branlent énergiquement au dessus d'elle, qui est toujours empalée analement par son amant.
La grosse verge de Patrice est maculée de sperme également, transformant cette baise anale en sodomie poisseuse et dégoulinante.
Elle me dit:

"Arghhhhhh... Mon amour, regardes comme ils sont gentils, ils savent que c'est mon pêché mignon, j'aime qu'on me gicle dessus... Arghhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Patrice... J'en peux plus de jouir du cul... Arggggggggggg...".

Son visage se déforme sous la puissance de son orgasme, les jets recommencent à s'éjecter sur elle.
Elle accepte sans rechigner, les moments où ils viennent lui combler la gorge.

Elle ingurgite ce qu'elle reçoit au passage, sans cesser de jouir, autant cérébralement qu'analement.
Sous elle, Patrice se démène avec l'intention de se laisser aller.
Il explose un long moment plus tard.

C'était le dernier à jouir.
Il attire ma femme pour l'embrasser avec vice devant moi.

"Hummm... T'as encore assuré ma p'tite salope ! T'as montré à ton cocu ce qu'il te faut, comment il faut te baiser !".

J'ai un choc en entendant cette phrase, j'ai horreur qu'on me considère comme un homme trompé, puisque je sais tout !
Depuis cet instant, j'ai la tête ailleurs. Je me suis fais une opinion sur Patrice, et elle n'est pas à son avantage.
Patrice se dresse, et se fait lécher la verge en la saisissant par les cheveux. Il l'insulte vulgairement.
Elle a l'air de vivre un orgasme cérébral, elle aime vraiment ce traitement.

Les hommes commencent à quitter les lieux, après avoir chaleureusement remercié ma femme, par des embrassades et des caresses vicieuses.
Je comprend que c'est l'appartement d'un magrébin, et que les deux autres sont un cousin et un de ses meilleurs amis.

Patrice nous laisse aussi, pour retrouver sa femme.
J'attend patiemment que ma belle se remette en état.

L'Arabe qui m'a baisé, me colle de près, et me passe deux doigts sur l'anus.

"Hummm... C'était bien bon, tout à l'heure ! Lui aussi, il a une bonne chatte ! Il a raison Patrice, il aime la bite, lui aussi !".

Je l'ai pas vu venir, ça !
Quand ma femme sort de la salle de bain, elle est intriguée par mes râles.

"Qu'est-ce qui se passe ?".

Elle me voit, coincé entre deux bites, à chaque extrémité.
L'une qui me transperce la chatte, et l'autre dans la gorge.
Quand j'ai repris une verge dans l'anus, c'est entré sans problème.

"Hummm... On va rester encore un peu, je crois. J'adore te voir mon amour, ils te baisent bien ?".
"Mmmmm... Mmmmmmm...".

Impossible de répondre, j'ai la gorge pleine.
Celui qui m'a enculé au dessus du bidet, veut se faire sucer par ma femme, mais elle lui dit:

"Ah, non ! J'en peux plus ! Débrouille-toi avec mon mec ! Vous pouvez l'enculer à deux, si ça vous dit !".
"Putain ! Trop bon, On va le faire !".

Ils me placent au dessus de l'un d'eux, ensuite un autre se fait un chemin, en forçant un peu, puis glisse en moi en m'écartelant la chatte anale.
Ma bouche est donc libre pour le troisième, ce qui fini de parfaire le spectacle pour ma femme.

Après une longue séance anale, une bonne tournante et trois belles éjaculations, on rentre chez nous épuisés.
Sur la route, je la vois se dandiner sur son siège.

"Ca va pas ?".
"Ben, devines ? J'ai le plug dans le cul, encore !".

"Encore ? Euh... A mon avis, ça va pas durer votre histoire, il va trop loin pour toi !".
"Moi, je trouve pas ! Pour l'instant, ça va ! Mais dés fois, il me fait peur, on verra bien ! De toute façon, tu m'fais confiance ?".

"Bien sûr ! Au fait, j'ai pas aimé qu'il parle de moi, en tant que "cocu".
"Oui, je sais ! Pardon, mais ça l'excite de le penser ! On s'en fout, non ?".

"Donc, c'est pour m'humilier qu'il m'a fait venir ! C'est pas pour mon plaisir de candaulisme ?".
"J'en étais pas sûre, mais oui, apparemment !".
"Ok, je prends note !".

Je n'ai plus accepté d'autres plans avec lui.
Elle finira par le quitter, il l'emmenai petit à petit vers la violence dans le sexe, il aimait lui faire mal en la baisant, ou l'enculant.
Et ça, elle n'aimait plus !

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