Le jeune Théo, deuxième !
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
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Le jeune Théo, deuxième !
C'est l'époque "Théo", Et je m'en veux d'avoir cédé à son envie d'avoir une histoire avec moi.
Putain, qu'est ce qui m'a prit ?
Il est plus jeune que moi, et me dit qu'il m'aime, en plus.
Sérieusement, je pense qu'il se trompe sur ses sentiments.
Il m'a défoncé copieusement, y avait rien de sensuel dans notre baise.
Je mets ça sur le compte de sa jeunesse.
Putain, ce jeune me perturbe. Ca me fait drôle d'avoir autant joui, avec un mec bien plus jeune que moi.
Je trouve pas ça naturel.
J'espère qu'il n'osera pas revenir me voir ! J'ai peur qu'il devienne envahissant.
Mais putain ! Pourquoi ce jeune possède une bite aussi monstrueuse ?
J'ai craqué, c'est pas que de sa faute, c'est un peu la mienne aussi.
Et malgré, mes scrupules vis à vis de son âge, il m'a bien éclaté la chatte, ce jeune con !
J'ai des pensées contradictoires, à cause de ça.
Putain, ça m'fait chier qu'il soit aussi jeune, il a tout ce qu'il faut pour combler mes besoins.
Si seulement, il n'avait, ne serait-ce que 10 ans de plus, donc 4 de plus que moi.
J'ai trop besoin de ce sentiment de soumission naturelle, dû à l'âge.
Je suis plus excité avec un homme mûr et vicieux, c'est comme ça.
J'ai encore des sensations anales de notre premier échange de la veille.
Comme une sensation qu'il est encore dans ma chatte, c'est étrange ce phénomène.
Ca va un peu me perturber avec ma copine, lorsqu'elle va me réclamer de lui faire l'amour.
Je la raccompagne ensuite, et rentre chez moi vers 19 h, avec un sandwich que je termine de manger. J'ai pas envie de cuisiner.
Je sursaute, en voyant le jeune géant devant ma porte d'immeuble.
Il murmure dans mon oreille, et ne trouve rien d'autre à dire que:
"Salut Pascal ! Tu m'as manqué ! J'ai envie de toi, qu'est-ce qu'on fait ? Tu m'laisse monter ?".
"Non ? T'es revenu ? Putain ! Je sais même pas comment tu t'appelles, en plus !".
"Si y a que ça qui te déranges ! Moi, c'est Théo ! Regardes, comme je bande !".
"Orhh... Putain... Théo ! Tu vas encore me tuer !".
"Hummmm... T'adores ça... Mon p'tit chéri !".
Une connaissance passe dans la rue, je lui dis bonjour, en étant effrayé par la situation.
Le type s'éloigne, je murmure à Théo:
"Vite ! On monte chez moi ! Je veux plus qu'on nous voit ensemble !".
"Hummmm... Tant mieux pour moi ! J'vais bien te faire l'amour, tu verras !".
L'amour ? Sérieusement, il le pense vraiment ? Moi, je connais le vrai sens du mot, et c'est pas ce qu'il va me faire !
Dès qu'on arrive dans mon appart, il me serre contre lui.
Il me tord le cou pour pouvoir l'embrasser, à cause de sa grande taille.
Sa grande main ferme me palpe le cul, ce qui m'inquiète un peu, il va clairement me démonter.
Putain, j'en ai pas envie, la séance de la veille m'a suffit, surtout après toutes les sodomies que j'ai vécu au cinéma porno.
"Hummm... Chéri, j'ai envie de toi ! De ta p'tite chatte !".
Il me baisse devant sa verge.
J'attend patiemment qu'il la déballe devant mes yeux.
Quand elle m'apparait, j'en suis encore étonné. Putain, comment c'est possible d'avoir une bite aussi monstrueuse et dure ?
J'ai pas le temps d'y penser, il m'attire rapidement sur sa verge.
"Muhhhhhhhhhhhhhhhh... Muhhhhhhhhhmmm... Muhhhhhhhhhmmm...".
"Orghhhhhh... Oui, comme ça, Pascal... Elle est bonne ta bouche...".
A partir de là, je me dis que c'est peine perdue, j'arriverai pas à le raisonner.
Autant profiter du plaisir que ça va m'apporter. surtout que j'adore le sucer.
Je le recule, pour l'inciter à s'assoir sur le canapé, avec les cuisses ouvertes.
Je reprends sa longue verge entre mes doigts, et m'en régale à n'en plus finir avec ma langue, et ma bouche.
Il adore ça, ce jeune fou.
Ca me plait énormément de le faire râler de plaisir, même s'il gâche parfois ce moment par des déclarations sentimentales envers moi et ma gorge "chaude".
Au bout de plus de vingt minutes, il se dresse d'un coup, et m'enlève mes vêtements avec frénésie.
Arrivé à mon slip, il l'attrape par les cotés et le déchire avec force.
"Théo, ça va pas ? Tu deviens fou, ou quoi ?".
"J'en peux plus, j'vais te défoncer la chatte, mon amour ! On m'a jamais excité comme ça !".
Il m'enfonce face à lui dans le canapé, pour me dévorer l'anus en m'écartant les cuisses, et en y crachant de nombreuses fois.
Ensuite, il m'attrape, et me porte jusqu'à me coller contre son torse, en me tenant par le dessous des fesses.
Putain, il aime me prendre comme ça, ce jeune fou.
Je sens déjà sa grande et grosse verge dure, contre mon anus qui s'ouvre légèrement, à cause de mon poids, et de la salive encore présente.
Cette pratique a tendance à faciliter la pénétration anale, grâce à mes fesses bien écartelées.
Mais elle est aussi plus riche en sensations.
La verge énorme glisse de plus en plus profondément à chaque fois qu'il me laisse retomber sur lui, après un soulèvement par le cul.
Putain ! Ca y est, il m'empale complètement, ce jeune salaud. Orghhh... Qu'est ce que c'est bon ! Je le sens bien dans ma jeune chatte.
Je m'agrippe à son cou, en lui montrant que je prends du plaisir à me donner ainsi.
Il me secoue comme une poupée de chiffon sur sa queue de géant.
Je lui crie mon premier orgasme.
"Argggggghhhhhhhhh... J'te déteste, salaud... Tu m'fais jouir..., Arghhhhhhhhhhhhhh... Encore...".
"Moi, je t'aime ! Tu l'sens comme je t'aime ? Tu la sens ma grosse bite dans ton cul ?".
"Arggghhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiiiiiii... C'est trop bonnnnnnnnnnnn... Arghhhhhhhhhmmm... Putain... Tu m'éclates la chatte....".
Puis, il me pose en chienne soumise contre mon flan de canapé, et m'embroche par derrière sans précaution.
"Argggggghhhhhhhhh... Orhhhhhhhh... Ouiiiiiii... Encore Théo... Défonces moi... Parle-moi mal, comme à une salope... J'en ai besoin... Argggggghhhhhhhhh...".
"Ca t'suffit pas que j't'éclate la chatte comme ça ? Tu veux que je te traite comme une chienne, une salope ?".
"Argggggghhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Je vais encore jouirrrrrrrrrrrr...".
"Tiens ! Sale pute ! Orhhhhhh... Putain, tu m'rends fou ! Elle est trop bonne ta chatte...".
Il m'emmène vers des sommets de plaisir anal, encore et encore.
Il déclare enfin:
"Argggggghhhhhhhhh... Tu m'excites trop... Argggggghhhhhhhhh... Je jouis aussiiiiiiiiiiiii...".
Je parviens à glisser une main sous mon ventre, pour m'imprégner de sa profonde insémination anale.
Je sens parfaitement l'extrémité de sa très longue verge de quasi 30cm, et son gros gland qui m'insémine sous mes doigts.
La bosse qu'il crée sous ma peau, est sur mon coté gauche, ça me rend dingue de penser qu'il est en moi jusque là, pour pouvoir me remplir les intestins de sperme chaud.
"Orghhhhhhhhhhh... Théo... J'aime quand tu jouis au fond de ma chatte comme ça... Argggggghhhhhhhhh... c'est booonnn...".
Lui, est trop pris par sa jouissance, il enchaine les râles et les secousses d'éjaculations continues.
Je comprends que c'est la fin, quand il se laisse tomber sur mon petit corps.
"Orghhhhhh... Pascal... Tu m'fais trop bien jouir ! J'suis trop bien dans ton cul... Je t'aime...".
Je relève plus, ça sert à rien de lutter contre ça.
Il me déplace plus loin dans le canapé, sans quitter ma chatte, pour me garder empalé sur lui, tout le temps qu'il juge nécessaire afin de récupérer.
Ca va durer plus d'une demi heure, agrémentée de nombreux enfoncements, sans débander dans mon orifice anal.
J'ai adoré ça, je l'avoue.
Ensuite, il m'a relevé sur sa bite, pour m'enculer copieusement, par dessous, en matant la scène dans le miroir de mon armoire.
Il est bien plus endurant, cette fois, je jouis sans cesse, en hallucinant encore de l'encaisser aussi profondément.
Contre mon gré, ma verge bande de plus en plus fermement.
Et inévitablement, en criant mon plaisir, je me vide de mon sperme, entre nos jambes écartées.
"Argggggghhhhhhhhh... Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Argggggghhhhhhhhh... C'est trop booonnnnn... Théooooooooooo...".
Il s'en soucie guère, il adore ma chatte et s'y donne à fond !
Si bien, qu'après mon éjaculation, ma verge se rince le méat en pissant de plaisir.
En jouissant comme ça, j'aperçois mon visage épuisé d'orgasme anal, dans la glace.
Putain, ce jeune fou me démonte comme personne.
"Argggggghhhhhhhhh... Théo, je joui encooooorrrrrrrrre... Argggggghhhhhhhhh... Gggggggghhhhhhrrrr...".
"Putain, j'adore quand tu fais ça... Tiens ! Salope...".
"Argggggghhhhhhhhh... Argggggghhhhhhhhh... Argggggghhhhhhhhh... Argggggghhhhhhhhh...".
Un second jet plus puissant encore, gicle devant nous, pendant que je guide ma verge pour ne pas nous arroser.
Il va littéralement me vider la vessie, ce jeune con.
Ensuite, il va me limer sans fin, dans une suite infernale de positions, entrecoupées de moment de fellations gourmandes.
Il m'insémine une seconde fois, avant de sombrer, encore planté dans mon cul.
Je l'ai rejoins dans le sommeil.
J'ai été sorti de ce repos salutaire, par sa verge ramollie qui glissait hors de ma chatte spermée.
Putain, je vais devoir nettoyer mon canapé encore une fois.
Je me lève doucement, et le regarde.
Putain, c'est un gosse, pour moi !
Je revois sa bite pleine de foutre gluant. Même au repos, elle est impressionnante.
Qu'est ce que je fais ? Pourquoi, je baise avec ce jeunot ? C'est pas moi, ça !
Mais pourtant, qu'est-ce qu'il me démonte bien, l'enfoiré !
J'ai un énorme spasme anal, qui annonce un gros besoin de flatuler, je cours aux toilettes pour m'en libérer.
Je gémis de plaisir, en me lâchant à plusieurs reprises. J'espère qu'il n'entend pas mes flatulences anales.
"Orghhhh... C'était bon... Putain, ce que j'ai bien joui... J'adore sa bite, y a pas a dire...".
Je sors de la salle de bain, lavé et plus frais, grâce à une bonne douche.
Il dort toujours, j'ai pas la force de le réveiller, donc, je me couche dans mon lit, seul.
Il m'a rejoint pendant la nuit.
Vers huit heure du mat, je sens des doigts qui me salivent l'anus, et une main qui me maintient par la hanche.
Puis, un gros gland qui cherche à me pénétrer analement.
Je mets du temps à émerger, et réaliser que c'est Théo, qui colle déjà sa bite énorme contre mon trou du cul.
"Orhhhhh... Théo... Déjà ? Tu veux m'enculer ? Pffffffffffff... Orghhhhhhhhh... Putain... Ourghhhhhhh... Salaud... Doucement...".
"Hummmm... J'adore t'enculer en me réveillant ! Je veux revenir ce soir... Tous les soirs... Je t'aime, mon p'tit chat !".
"Argggggghhhhhhhhh... Argggggghhhhhhhhh... Argggggghhhhhhhhh... Orghhhhh... Ouiiiiiiiii... C'est bon... Encore...".
"Tu vois comme t'es ? Tu réclames, maintenant salope !".
"Orghhhhhhhh... Ouiiiii... Parce qu'elle est trop bonnnne... Ta queuuue... Argggggghhhhhhhhh... Continues... tu vas me faire jouiiiiiiiirrrrrrrrr...".
Je me plie à l'équerre devant lui, pour lui offrir ma chatte sans scrupules. Il me baise trop bien.
On a enchainé encore les positions, jusqu'à ce qu'il explose en moi, alors que je lui branlais la verge avec ma chatte, au dessus de lui.
On était fascinés, tous les deux de voir la déformation de mon ventre, à chaque fin d'enfoncement.
Il a joui en posant ses doigts sur son gland au travers de ma peau, c'était géant, comme toujours.
Suite à cela, j'ai du passer plus d'une demi heure sur mon bidet, avant que mes spasmes anaux me laissent tranquille.
J'ai rejeté une quantité énorme de foutre, dans le fond des W-C, mais ça j'aime le faire ! On se refait pas.
Pourtant, il me faut trouver les arguments, pour qu'il cesse de venir me voir.
C'est vrai que c'est bon ! Mais quand même ! Pas tous les jours !
Plus j'attend, et plus il va s'attacher à moi, c'est sûr !
Putain, c'est dur ! Si seulement, il m'aimait pas ! J'pourrais oublier son âge ! Il me baise trop bien !
Mais il faudrait qu'il accepte aussi ma bisexualité, j'ai pas toujours envie de me faire enculer, moi !
Sa bite me manquera vraiment, le temps de trouver un autre très bon amant.
Mais j'arrivais plus à baiser ma copine, par sa faute !
Et puis, encore une fois, ce qui me manquait aussi, c'est cette domination naturelle !
A cause de son âge, et ses sentiments, c'était moi, le dominant de la relation.
De plus, j'ai revu la fameuse connaissance qui m'a vu en sa compagnie.
Le mec m'a demandé:
"Tu l'connais bien le jeune de l'autre jour ?".
"Pas plus que ça, c'est le frère d'une copine à ma sœur, pourquoi ?".
"Son truc, c'est les mecs dans ton genre ! Il a baisé un cousin à moi, un homo, un peu fofolle ! Donc, méfie-toi ! D'ailleurs, mon cousin est encore raide dingue de lui !".
"Euh... Merci pour l'info, je ferais gaffe".
Ben, c'est trop tard en fait, et j'ai tout le mal du monde à m'en dépêtrer.
Ca me pousse davantage à couper cette relation dangereuse.
Bon, ça fait plus d'une semaine qu'il m'éclate la chatte tous les jours, j'en ai assez profité comme ça !
Putain, qu'est ce qui m'a prit ?
Il est plus jeune que moi, et me dit qu'il m'aime, en plus.
Sérieusement, je pense qu'il se trompe sur ses sentiments.
Il m'a défoncé copieusement, y avait rien de sensuel dans notre baise.
Je mets ça sur le compte de sa jeunesse.
Putain, ce jeune me perturbe. Ca me fait drôle d'avoir autant joui, avec un mec bien plus jeune que moi.
Je trouve pas ça naturel.
J'espère qu'il n'osera pas revenir me voir ! J'ai peur qu'il devienne envahissant.
Mais putain ! Pourquoi ce jeune possède une bite aussi monstrueuse ?
J'ai craqué, c'est pas que de sa faute, c'est un peu la mienne aussi.
Et malgré, mes scrupules vis à vis de son âge, il m'a bien éclaté la chatte, ce jeune con !
J'ai des pensées contradictoires, à cause de ça.
Putain, ça m'fait chier qu'il soit aussi jeune, il a tout ce qu'il faut pour combler mes besoins.
Si seulement, il n'avait, ne serait-ce que 10 ans de plus, donc 4 de plus que moi.
J'ai trop besoin de ce sentiment de soumission naturelle, dû à l'âge.
Je suis plus excité avec un homme mûr et vicieux, c'est comme ça.
J'ai encore des sensations anales de notre premier échange de la veille.
Comme une sensation qu'il est encore dans ma chatte, c'est étrange ce phénomène.
Ca va un peu me perturber avec ma copine, lorsqu'elle va me réclamer de lui faire l'amour.
Je la raccompagne ensuite, et rentre chez moi vers 19 h, avec un sandwich que je termine de manger. J'ai pas envie de cuisiner.
Je sursaute, en voyant le jeune géant devant ma porte d'immeuble.
Il murmure dans mon oreille, et ne trouve rien d'autre à dire que:
"Salut Pascal ! Tu m'as manqué ! J'ai envie de toi, qu'est-ce qu'on fait ? Tu m'laisse monter ?".
"Non ? T'es revenu ? Putain ! Je sais même pas comment tu t'appelles, en plus !".
"Si y a que ça qui te déranges ! Moi, c'est Théo ! Regardes, comme je bande !".
"Orhh... Putain... Théo ! Tu vas encore me tuer !".
"Hummmm... T'adores ça... Mon p'tit chéri !".
Une connaissance passe dans la rue, je lui dis bonjour, en étant effrayé par la situation.
Le type s'éloigne, je murmure à Théo:
"Vite ! On monte chez moi ! Je veux plus qu'on nous voit ensemble !".
"Hummmm... Tant mieux pour moi ! J'vais bien te faire l'amour, tu verras !".
L'amour ? Sérieusement, il le pense vraiment ? Moi, je connais le vrai sens du mot, et c'est pas ce qu'il va me faire !
Dès qu'on arrive dans mon appart, il me serre contre lui.
Il me tord le cou pour pouvoir l'embrasser, à cause de sa grande taille.
Sa grande main ferme me palpe le cul, ce qui m'inquiète un peu, il va clairement me démonter.
Putain, j'en ai pas envie, la séance de la veille m'a suffit, surtout après toutes les sodomies que j'ai vécu au cinéma porno.
"Hummm... Chéri, j'ai envie de toi ! De ta p'tite chatte !".
Il me baisse devant sa verge.
J'attend patiemment qu'il la déballe devant mes yeux.
Quand elle m'apparait, j'en suis encore étonné. Putain, comment c'est possible d'avoir une bite aussi monstrueuse et dure ?
J'ai pas le temps d'y penser, il m'attire rapidement sur sa verge.
"Muhhhhhhhhhhhhhhhh... Muhhhhhhhhhmmm... Muhhhhhhhhhmmm...".
"Orghhhhhh... Oui, comme ça, Pascal... Elle est bonne ta bouche...".
A partir de là, je me dis que c'est peine perdue, j'arriverai pas à le raisonner.
Autant profiter du plaisir que ça va m'apporter. surtout que j'adore le sucer.
Je le recule, pour l'inciter à s'assoir sur le canapé, avec les cuisses ouvertes.
Je reprends sa longue verge entre mes doigts, et m'en régale à n'en plus finir avec ma langue, et ma bouche.
Il adore ça, ce jeune fou.
Ca me plait énormément de le faire râler de plaisir, même s'il gâche parfois ce moment par des déclarations sentimentales envers moi et ma gorge "chaude".
Au bout de plus de vingt minutes, il se dresse d'un coup, et m'enlève mes vêtements avec frénésie.
Arrivé à mon slip, il l'attrape par les cotés et le déchire avec force.
"Théo, ça va pas ? Tu deviens fou, ou quoi ?".
"J'en peux plus, j'vais te défoncer la chatte, mon amour ! On m'a jamais excité comme ça !".
Il m'enfonce face à lui dans le canapé, pour me dévorer l'anus en m'écartant les cuisses, et en y crachant de nombreuses fois.
Ensuite, il m'attrape, et me porte jusqu'à me coller contre son torse, en me tenant par le dessous des fesses.
Putain, il aime me prendre comme ça, ce jeune fou.
Je sens déjà sa grande et grosse verge dure, contre mon anus qui s'ouvre légèrement, à cause de mon poids, et de la salive encore présente.
Cette pratique a tendance à faciliter la pénétration anale, grâce à mes fesses bien écartelées.
Mais elle est aussi plus riche en sensations.
La verge énorme glisse de plus en plus profondément à chaque fois qu'il me laisse retomber sur lui, après un soulèvement par le cul.
Putain ! Ca y est, il m'empale complètement, ce jeune salaud. Orghhh... Qu'est ce que c'est bon ! Je le sens bien dans ma jeune chatte.
Je m'agrippe à son cou, en lui montrant que je prends du plaisir à me donner ainsi.
Il me secoue comme une poupée de chiffon sur sa queue de géant.
Je lui crie mon premier orgasme.
"Argggggghhhhhhhhh... J'te déteste, salaud... Tu m'fais jouir..., Arghhhhhhhhhhhhhh... Encore...".
"Moi, je t'aime ! Tu l'sens comme je t'aime ? Tu la sens ma grosse bite dans ton cul ?".
"Arggghhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiiiiiii... C'est trop bonnnnnnnnnnnn... Arghhhhhhhhhmmm... Putain... Tu m'éclates la chatte....".
Puis, il me pose en chienne soumise contre mon flan de canapé, et m'embroche par derrière sans précaution.
"Argggggghhhhhhhhh... Orhhhhhhhh... Ouiiiiiii... Encore Théo... Défonces moi... Parle-moi mal, comme à une salope... J'en ai besoin... Argggggghhhhhhhhh...".
"Ca t'suffit pas que j't'éclate la chatte comme ça ? Tu veux que je te traite comme une chienne, une salope ?".
"Argggggghhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Je vais encore jouirrrrrrrrrrrr...".
"Tiens ! Sale pute ! Orhhhhhh... Putain, tu m'rends fou ! Elle est trop bonne ta chatte...".
Il m'emmène vers des sommets de plaisir anal, encore et encore.
Il déclare enfin:
"Argggggghhhhhhhhh... Tu m'excites trop... Argggggghhhhhhhhh... Je jouis aussiiiiiiiiiiiii...".
Je parviens à glisser une main sous mon ventre, pour m'imprégner de sa profonde insémination anale.
Je sens parfaitement l'extrémité de sa très longue verge de quasi 30cm, et son gros gland qui m'insémine sous mes doigts.
La bosse qu'il crée sous ma peau, est sur mon coté gauche, ça me rend dingue de penser qu'il est en moi jusque là, pour pouvoir me remplir les intestins de sperme chaud.
"Orghhhhhhhhhhh... Théo... J'aime quand tu jouis au fond de ma chatte comme ça... Argggggghhhhhhhhh... c'est booonnn...".
Lui, est trop pris par sa jouissance, il enchaine les râles et les secousses d'éjaculations continues.
Je comprends que c'est la fin, quand il se laisse tomber sur mon petit corps.
"Orghhhhhh... Pascal... Tu m'fais trop bien jouir ! J'suis trop bien dans ton cul... Je t'aime...".
Je relève plus, ça sert à rien de lutter contre ça.
Il me déplace plus loin dans le canapé, sans quitter ma chatte, pour me garder empalé sur lui, tout le temps qu'il juge nécessaire afin de récupérer.
Ca va durer plus d'une demi heure, agrémentée de nombreux enfoncements, sans débander dans mon orifice anal.
J'ai adoré ça, je l'avoue.
Ensuite, il m'a relevé sur sa bite, pour m'enculer copieusement, par dessous, en matant la scène dans le miroir de mon armoire.
Il est bien plus endurant, cette fois, je jouis sans cesse, en hallucinant encore de l'encaisser aussi profondément.
Contre mon gré, ma verge bande de plus en plus fermement.
Et inévitablement, en criant mon plaisir, je me vide de mon sperme, entre nos jambes écartées.
"Argggggghhhhhhhhh... Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Argggggghhhhhhhhh... C'est trop booonnnnn... Théooooooooooo...".
Il s'en soucie guère, il adore ma chatte et s'y donne à fond !
Si bien, qu'après mon éjaculation, ma verge se rince le méat en pissant de plaisir.
En jouissant comme ça, j'aperçois mon visage épuisé d'orgasme anal, dans la glace.
Putain, ce jeune fou me démonte comme personne.
"Argggggghhhhhhhhh... Théo, je joui encooooorrrrrrrrre... Argggggghhhhhhhhh... Gggggggghhhhhhrrrr...".
"Putain, j'adore quand tu fais ça... Tiens ! Salope...".
"Argggggghhhhhhhhh... Argggggghhhhhhhhh... Argggggghhhhhhhhh... Argggggghhhhhhhhh...".
Un second jet plus puissant encore, gicle devant nous, pendant que je guide ma verge pour ne pas nous arroser.
Il va littéralement me vider la vessie, ce jeune con.
Ensuite, il va me limer sans fin, dans une suite infernale de positions, entrecoupées de moment de fellations gourmandes.
Il m'insémine une seconde fois, avant de sombrer, encore planté dans mon cul.
Je l'ai rejoins dans le sommeil.
J'ai été sorti de ce repos salutaire, par sa verge ramollie qui glissait hors de ma chatte spermée.
Putain, je vais devoir nettoyer mon canapé encore une fois.
Je me lève doucement, et le regarde.
Putain, c'est un gosse, pour moi !
Je revois sa bite pleine de foutre gluant. Même au repos, elle est impressionnante.
Qu'est ce que je fais ? Pourquoi, je baise avec ce jeunot ? C'est pas moi, ça !
Mais pourtant, qu'est-ce qu'il me démonte bien, l'enfoiré !
J'ai un énorme spasme anal, qui annonce un gros besoin de flatuler, je cours aux toilettes pour m'en libérer.
Je gémis de plaisir, en me lâchant à plusieurs reprises. J'espère qu'il n'entend pas mes flatulences anales.
"Orghhhh... C'était bon... Putain, ce que j'ai bien joui... J'adore sa bite, y a pas a dire...".
Je sors de la salle de bain, lavé et plus frais, grâce à une bonne douche.
Il dort toujours, j'ai pas la force de le réveiller, donc, je me couche dans mon lit, seul.
Il m'a rejoint pendant la nuit.
Vers huit heure du mat, je sens des doigts qui me salivent l'anus, et une main qui me maintient par la hanche.
Puis, un gros gland qui cherche à me pénétrer analement.
Je mets du temps à émerger, et réaliser que c'est Théo, qui colle déjà sa bite énorme contre mon trou du cul.
"Orhhhhh... Théo... Déjà ? Tu veux m'enculer ? Pffffffffffff... Orghhhhhhhhh... Putain... Ourghhhhhhh... Salaud... Doucement...".
"Hummmm... J'adore t'enculer en me réveillant ! Je veux revenir ce soir... Tous les soirs... Je t'aime, mon p'tit chat !".
"Argggggghhhhhhhhh... Argggggghhhhhhhhh... Argggggghhhhhhhhh... Orghhhhh... Ouiiiiiiiii... C'est bon... Encore...".
"Tu vois comme t'es ? Tu réclames, maintenant salope !".
"Orghhhhhhhh... Ouiiiii... Parce qu'elle est trop bonnnne... Ta queuuue... Argggggghhhhhhhhh... Continues... tu vas me faire jouiiiiiiiirrrrrrrrr...".
Je me plie à l'équerre devant lui, pour lui offrir ma chatte sans scrupules. Il me baise trop bien.
On a enchainé encore les positions, jusqu'à ce qu'il explose en moi, alors que je lui branlais la verge avec ma chatte, au dessus de lui.
On était fascinés, tous les deux de voir la déformation de mon ventre, à chaque fin d'enfoncement.
Il a joui en posant ses doigts sur son gland au travers de ma peau, c'était géant, comme toujours.
Suite à cela, j'ai du passer plus d'une demi heure sur mon bidet, avant que mes spasmes anaux me laissent tranquille.
J'ai rejeté une quantité énorme de foutre, dans le fond des W-C, mais ça j'aime le faire ! On se refait pas.
Pourtant, il me faut trouver les arguments, pour qu'il cesse de venir me voir.
C'est vrai que c'est bon ! Mais quand même ! Pas tous les jours !
Plus j'attend, et plus il va s'attacher à moi, c'est sûr !
Putain, c'est dur ! Si seulement, il m'aimait pas ! J'pourrais oublier son âge ! Il me baise trop bien !
Mais il faudrait qu'il accepte aussi ma bisexualité, j'ai pas toujours envie de me faire enculer, moi !
Sa bite me manquera vraiment, le temps de trouver un autre très bon amant.
Mais j'arrivais plus à baiser ma copine, par sa faute !
Et puis, encore une fois, ce qui me manquait aussi, c'est cette domination naturelle !
A cause de son âge, et ses sentiments, c'était moi, le dominant de la relation.
De plus, j'ai revu la fameuse connaissance qui m'a vu en sa compagnie.
Le mec m'a demandé:
"Tu l'connais bien le jeune de l'autre jour ?".
"Pas plus que ça, c'est le frère d'une copine à ma sœur, pourquoi ?".
"Son truc, c'est les mecs dans ton genre ! Il a baisé un cousin à moi, un homo, un peu fofolle ! Donc, méfie-toi ! D'ailleurs, mon cousin est encore raide dingue de lui !".
"Euh... Merci pour l'info, je ferais gaffe".
Ben, c'est trop tard en fait, et j'ai tout le mal du monde à m'en dépêtrer.
Ca me pousse davantage à couper cette relation dangereuse.
Bon, ça fait plus d'une semaine qu'il m'éclate la chatte tous les jours, j'en ai assez profité comme ça !
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