Mon ami Tahar, première fois
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
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Mon ami Tahar, première fois
Cette histoire en dit long sur mon rapport aux hommes.
J'étais dans la fleur de l'âge, à la sortie de mon service militaire.
Je suis embauché dans une entreprise, à plusieurs kilomètres, m'obligeant à prendre un bus.
Dés le début, je suis étonné de comprendre que certains employés de nationalité étrangère, sont logés sur place, dans des locaux sommaires.
Comme par hasard, ils sont tous magrébins ! Ca sent le travail dissimulé.
Mais je suis jeune, je ne suis pas encore conscient de tout ça.
J'adore l'un d'eux, il s'appelle Tahar, et doit approcher la soixantaine. C'est un homme extrêmement gentil et attentionné.
Un autre par contre, m'est plutôt antipathique, il s'appelle Mokhtar, et doit avoir 50 ans, environ.
Il est très grand et très nerveux, avec un corps mince et tout en muscles, ne cherchant pas à se faire aimer. Il adore donner des ordres aux nouveaux venus, ce qui le rend imbu de sa personne.
Mais bizarrement, les deux s'entendent à merveille.
Plus les mois s'écoulent, et plus je ressens de l'amitié envers Tahar.
Pendant ce temps, je continue ma double vie, en baisant secrètement avec des hommes, à l'insu de ma nouvelle fiancée.
Etrangement, je ne suis pas raciste, j'ai aucun problème avec ça. Mais sexuellement, je me refuse de baiser avec un Arabe, sans savoir pourquoi. Peut-être une fausse idée de leur hygiène douteuse.
Donc, à chaque fois, je refuse les avances des magrébins, en lieu de rencontre.
Un jour à midi, je décide de rester sur place, pour me nourrir uniquement d'un sandwich.
J'en ai marre de courir, en faisant les aller retours en bus, entre midi et 14h.
Tahar me propose de venir dans son "petit chez lui", qui se compose uniquement de deux pièces minuscules.
Comme toujours, je le regarde avec tendresse, ce mec est adorable, avec sa fausse timidité.
Toutefois, il règne une tension dans son baraquement. Je ne défini pas ce que c'est, pas encore.
Il est différent des autres jours. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai l'impression qu'il veux me "séduire".
J'en suis pas sûr, jusqu'au moment où il vient se coller dans mon dos, puis commence à me toucher les fesses.
"Tahar ? Qu'est-ce que tu fais ?".
"J'y envie... Laisses faire Tahar ! T'y es gentil ! Mmm... T'y as un beau cul, Pascal ! Touches le zob, Il est tout dur !".
"Tahar, pas ça ! Je...".
Je me retourne face à lui, en essayant de me décoller de son corps puissant.
"T'y vas aimer mon zob ! Tu fais la femme, toi, je sais ! T'y as pas envie ? Allez, t'y suces un peu d'abord !".
Pendant que je proteste un peu, il colle la paume de ma main contre son gros paquet génital.
"Euh... Je... Non... S'il te plait...".
Je dis ça, mais bizarrement, je garde ma main sur son gros paquet, rempli d'une forme épaisse et bien raide.
L'idée d'avoir envie qu'il me baise me perturbe. Non... Pas avec lui ? Putain... Pourquoi, j'en ai envie ?
"Allez laisses toi faire, petit Pascal, t'y vas beaucoup aimer ! J'y besoin ! Fais plaisir à Tahar ! Tu sens comme j'y besoin ?".
"Euh... Oui... Mais... Ca me gêne... Pas avec toi...".
Il vient de déballer sa verge, c'est la première fois que je vois une bite magrébine d'aussi près !
La sienne est particulière, pour moi. Elle est très foncée, très épaisse et couverte de veines violacées, gorgées de sang.
Elle est surmontée d'un gland énorme, foncé aussi. Sa brillance le rend désirable et excitant.
J'ai un gros désir qui me gagne, j'ai peur qu'il ne s'en rende compte.
"Pourquoi, pas avec moi... Tu fais avec les autres ! Allez, fais avec Tahar ! Tu vas aimer le gros zob de Tahar dans ta chatte ! Hummmm... C'y bon...".
J'ai toujours mes scrupules, qui m'empêche encore de passer à l'acte avec un Arabe.
Tahar est un homme gentil, et sa verge est magnifique, mais quand même !
Je sais plus où j'en suis, si j'accepte de me laisser faire, ce sera le seul, c'est décidé !
En voyant que je le masturbe avec mes deux mains, il comprend que j'accepte de le laisser aller plus loin.
Il n'attend pas longtemps ensuite, en me dirigeant le visage vers sa bite.
J'ai un peu d'appréhension, avant de lui déposer ma langue sur son gland magnifique, mais un gout de savon me rassure, il est très propre.
Comme quoi, mes préjugés étaient infondés.
Plus je le suce, et plus j'adore sa bite. Putain, ce qu'elle m'excite.
Il me parle encore, avec son français approximatif.
"Hummmm... P'tit Pascal... T'y fais bien la femme... C'y bon... T'y manges bien mon gros zob...".
On prend notre temps, on ne doit reprendre le boulot que dans une heure trente environ.
Dix minutes de dévoration de verge après, il me colle contre une table sommaire, en me baissant le pantalon.
Je proteste un peu, c'est un passage à l'acte, non prévu pour moi.
Putain, un vieil Arabe va m'enculer ! Mais en plus, c'est Tahar qui va le faire ! Comment je vais gérer la suite ? Demain... Après demain, ect...
Il me couvre abondement l'orifice anal de salive.
"Hummm... T'y as un beau cul... Comme la femme ! J'y vais bien l'baiser ! T'y vas voir !".
Il pousse fermement contre mon anus.
"Orghhhhhhhh... Doucement Tahar... Pas trop vite...".
"Dipêche-toi...! Laisse-moi entrer dans ta chatte... J'y besoin...".
Je l'aide, en serrant et ouvrant mon sphincter, jusqu'à l'accepter en entier dans mon cul.
"Arghhhhhhhhhhh... Orghhhhhhhhh... Elle est bonnnnne...".
"Hummmmm... Il est bonne ta chatte... Hummmmm... C'y bon...".
Ca y est, j'ai passé un cap ! Je me fais baiser par un vieux Magrébin, il faudrait pas que mon raciste de père, me voit !
Les premiers assauts me surprennent. Putain, quelle puissance et quelle dureté !
Je commence déjà à ressentir ce plaisir anal qui va m'emmener à l'orgasme.
"Orhhhhhh... Tahar... C'est bon... Encorrrrre...".
"T'y aimes mon zob... T'y es un bon salope, p'tit pascal... c'y bon, ça...".
Je me fais secouer comme une poupée en plastique contre sa table de fortune.
Il m'encule sans retenue, me faisant deviner à quel point, il avait besoin de se soulager.
Il me parle vulgairement, comme à une femme, je ressens un trouble étrange, vis à vis de ça.
Sa gentillesse est au placard, il me défonce sans scrupules, jusqu'à ce qu'on soit interpellés.
"Ouhallah, c'y beau ça ! T'y fais profiter, Tahar ?".
Je tourne la tête, et vois Mokhtar qui nous regarde, alors que j'ai Tahar dans le cul.
il commence à se toucher la bite, au travers de son short sale. Tahar l'invite à nous rejoindre.
"Viens ! T'y vas aimer sa chatte ! Fermes la porte, y faut pas qu'les autres, y nous voit !".
Je me sens horriblement mal, je voudrais me cacher dans un trou de souris.
Je vais devoir faire avec le fait que deux vieux Arabes, sont au courant que moi, le "petit Pascal", je suis un petit pédé.
Bon, je me sens à l'abri, enfermé dans le local, avec eux, c'est déjà ça.
Le short de Mokhtar tombe à ses pieds. Putain, il met pas de slip !
Sa bite est plus longue que celle de Tahar, alors qu'il ne bande pas encore fermement.
Il voit que je ne peux m'empêcher de râler mon plaisir, en me faisant défoncer par Tahar.
"Hummmm... Il aime le zob arabe... Ca s'voit... Tiens, suces, p'tit pidé !".
Lui aussi est très propre, encore une preuve de ma "connerie".
Je suis submergé de bonnes sensations, anales comme buccales.
Tout en m'affolant des conséquences futures. Quel sera mon avenir dans la boite avec eux ?
Mais pour l'instant, je me trouve bête, tellement bête.
Qu'est-ce que j'étais con, en refusant de baiser avec des magrébins.
Je découvre qu'ils sont très vicieux et vigoureux, tout ce que j'aime chez un homme.
Je découvre les mensurations exceptionnelles de Mokhtar, en le suçant.
Il a grossi sous mes coups de langue, et mes enfoncements buccaux humides.
Houlà ! Je vais déguster, s'il veut m'enculer lui aussi !
Ca ne loupe pas, Tahar, lui propose ma chatte, pour ensuite se faire sucer un peu.
Quand je le reçois, il me coupe le souffle, et je retrouve cette sensation que j'adore, quand une verge va plus loin que mon coccyx.
Le plaisir est si différent avec ce genre de verge, il augmente mes afflux de jus anal gluant.
Il enchaine les assauts profonds, je joui comme une petite chienne, en ayant peur qu'on m'entende.
Après plusieurs orgasmes, je sais également, qu'il va me provoquer des écoulements de prostate.
Je les préviens de ce qui va m'arriver.
"Arghhhhhhhh... Arghhhhhhhh... Arghhhhhhhh... Tahar... Je te demande pardon... Arghhhhhhhh... Il va me faire gicler, s'il continue comme ça... Arghhhhhhhh... Stop...".
"C'y pas grave... Gicles... J'va nettoyer ! Niques le, Mokhtar".
Ca coule un peu au bout de mon gland, mais je sens qu'il faut que je me libère plus fort.
"Arghhhhhhhh... Retires toi... Mokhtarrrrrrrrrr...".
Il m'écoute, et assiste à mon explosion sous la table, puis me reprend la chatte.
Il sort, reviens, et ainsi de suite, en alternant avec Tahar, les défonces anales.
A chaque retour de verge dans ma bouche, je constate qu'elle est maculée de jus anal, avec et effet d'anneau de mousse à sa base.
C'est excitant, et ça me confirme que je suis vraiment fait pour me faire enculer, sinon je ne mouillerai pas autant du cul.
C'est Tahar, qui se déverse en premier dans ma chatte trempée.
Il éjacule en râlant en Arabe, j'y comprends pas grand chose, mais ses râles m'excitent énormément.
Je gémis en jouissant cérébralement, je m'étrangle de plaisir sur la longue queue de Mokhtar.
Pendant toute cette baise vicieuse, j'arrête pas de penser que c'est le gentil Tahar qui m'encule et jouit dans ma chatte, en se faisant aider du pervers Mokhtar, en plus.
J'aurais jamais pu imaginer ça !
Il sort de mon orifice éclaté et spermé, en prenant un peu de temps pour s'amuser avec sa verge en s'enfonçant encore, et encore.
Puis, sous l'insistance de son ami, il lui cède la place.
Mokhtar se presse de se branler la bite dans ma chatte dégoulinante, le temps presse, on a à peine 20 minutes.
Je sens une tension dans ma verge, causée par ma prostate.
Je décide d'exploiter ça, en me touchant la queue, et en la masturbant.
Putain, cet enfoiré m'éclate bien le cul, je joui encore incroyablement fort, sous ses assauts rapides et puissants.
Ma masturbation touche à son but, augmentée d'un dernier orgasme anal, sous les insultes en arabe de Mokhtar.
Tahar aide son pote en m'écartant les fesses, et en matant la saillie anale de très près.
Le foutre de Tahar sort sans fin, Mokhtar s'en macule la queue et le pubis abondamment.
Je râle le sommet de mon plaisir anal, en criant que j'éjacule grâce à sa grosse et longue bite d'arabe.
Il me rejoint, en m'inséminant le plus profondément possible.
Je l'encaisse tout du long, en soufflant, et en retombant lentement de mes sommets de plaisir.
"Orhhhhhhhhhhh... Putain, j'en peux plus, mais vous m'avez trop bien enculé ! Merci, Mokhtar... Toi aussi, Tahar... Orghhhh... C'était trop bon...".
Dès que je le peux, je demande à Tahar de quoi me nettoyer.
Il me donne un tissu déchiré.
"T'as des toilettes ? J'aimerai bien me vider, ça coule beaucoup !".
"Pas ici ! T'y vas aux chiottes de l'atelier !".
"Oh, putain, il faut que j'y aille avant le retour des autres ! Sinon, ils vont m'entendre faire des bruits bizarres !".
J'ai eu à peine le temps !
Après ça, les ennuis ont commencé.
Le lendemain, Tahar m'a expressément imposé de manger chez lui.
J'ai pas fait que manger mon repas, j'ai dévoré deux grosses bites encore une fois.
Ils se sont moins retenus de jouir que la veille, et j'ai adoré avaler Tahar, pendant que son ami me défonçait encore la chatte.
Lui aussi m'a rempli la gorge, en ajoutant:
"Ouallarhhhhh... Avales... Comme ça, t'y as pas d'jus dans la chatte...salope ! Arhhhhhhh... C'y Bon...".
On ne peut pas dire que ce genre d'homme soit discret. Ils me coinçaient en me touchant le cul à la première occasion !
C'est vrai qu'aucun des deux ne vivait en couple, leurs femmes était "au bled". Ils avaient vraiment besoin de se soulager avec ce qu'ils trouvent.
Ca devenait gênant et dangereux pour moi.
Surtout que Tahar m'appelait "Ma chérie" en secret.
Mokhtar me coinçait dangereusement, dès qu'il pouvait.
Il m'a enculé plusieurs fois dans les cabinets des vestiaires, après le départ de tous les autres.
Tahar va l'imiter quelques fois également.
Je ne sais plus combien de fois, je me suis fait prendre par le duo dans les chiottes.
Avec cette légère odeur d'urine, qui finissait par devenir excitante.
Je ressentais un grand trouble quand je rentrai en retard chez mes parents, avec le cul rempli par du foutre de magrébin, et en entendant le discours raciste de mon père, face aux infos.
J'ai cependant confirmé mon nouveau vice, en acceptant de me faire baiser par un autre magrébin, en lieu de rencontre.
D'abord sur place, puis dans une cabane abandonnée, un peu plus loin.
C'était un homme de 35 à 40 ans, qui m'a démonté encore plus longtemps, que les deux vieux Arabes réunis.
C'était mon premier arabe très, très vif et vicieux. Il était monté très large comme Tahar, avec la jeunesse en plus.
Après sa jouissance, j'ai du me tenir la chatte, par réflexe. Je sais que ça ne sert à rien, mais c'est instinctif comme besoin.
J'ai ressenti sa grosse présence, pendant encore plus de deux heures, après qu'il ai quitté ma chatte.
On a entretenu, une relation régulière ensuite. Je l'ai fait venir dans ma "tanière". C'est à dire le grenier ou je faisais l'amour avec ma copine.
Adieu, les préjugés, j'adore les Magrébins, à présent ! Hummmmm...
Mon père n'aurait pas aimé me voir, un étage au dessus de lui, à me faire éclater l'orifice anal par Ahmed.
Mais je sais que je faisais ça aussi par contradiction.
Pour calmer mes deux pervers arabes du travail, je mangeais souvent sur place, donc chez Tahar.
Puis, tout ça est devenu trop compliqué à gérer, j'ai quitté la boite, en acceptant un autre emploi.
Je suis certain qu'on m'aurait surpris avec une queue magrébine dans la bouche, ou dans le cul.
Ensuite, quand j'étais déçu de mes sorties en lieux chauds, il m'est arrivé de prendre le bus pour me rendre chez Tahar en soirée, mais bien plus rarement.
Ca finissait toujours en trio avec Mokhtar, qui habitait à coté.
J'étais dans la fleur de l'âge, à la sortie de mon service militaire.
Je suis embauché dans une entreprise, à plusieurs kilomètres, m'obligeant à prendre un bus.
Dés le début, je suis étonné de comprendre que certains employés de nationalité étrangère, sont logés sur place, dans des locaux sommaires.
Comme par hasard, ils sont tous magrébins ! Ca sent le travail dissimulé.
Mais je suis jeune, je ne suis pas encore conscient de tout ça.
J'adore l'un d'eux, il s'appelle Tahar, et doit approcher la soixantaine. C'est un homme extrêmement gentil et attentionné.
Un autre par contre, m'est plutôt antipathique, il s'appelle Mokhtar, et doit avoir 50 ans, environ.
Il est très grand et très nerveux, avec un corps mince et tout en muscles, ne cherchant pas à se faire aimer. Il adore donner des ordres aux nouveaux venus, ce qui le rend imbu de sa personne.
Mais bizarrement, les deux s'entendent à merveille.
Plus les mois s'écoulent, et plus je ressens de l'amitié envers Tahar.
Pendant ce temps, je continue ma double vie, en baisant secrètement avec des hommes, à l'insu de ma nouvelle fiancée.
Etrangement, je ne suis pas raciste, j'ai aucun problème avec ça. Mais sexuellement, je me refuse de baiser avec un Arabe, sans savoir pourquoi. Peut-être une fausse idée de leur hygiène douteuse.
Donc, à chaque fois, je refuse les avances des magrébins, en lieu de rencontre.
Un jour à midi, je décide de rester sur place, pour me nourrir uniquement d'un sandwich.
J'en ai marre de courir, en faisant les aller retours en bus, entre midi et 14h.
Tahar me propose de venir dans son "petit chez lui", qui se compose uniquement de deux pièces minuscules.
Comme toujours, je le regarde avec tendresse, ce mec est adorable, avec sa fausse timidité.
Toutefois, il règne une tension dans son baraquement. Je ne défini pas ce que c'est, pas encore.
Il est différent des autres jours. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai l'impression qu'il veux me "séduire".
J'en suis pas sûr, jusqu'au moment où il vient se coller dans mon dos, puis commence à me toucher les fesses.
"Tahar ? Qu'est-ce que tu fais ?".
"J'y envie... Laisses faire Tahar ! T'y es gentil ! Mmm... T'y as un beau cul, Pascal ! Touches le zob, Il est tout dur !".
"Tahar, pas ça ! Je...".
Je me retourne face à lui, en essayant de me décoller de son corps puissant.
"T'y vas aimer mon zob ! Tu fais la femme, toi, je sais ! T'y as pas envie ? Allez, t'y suces un peu d'abord !".
Pendant que je proteste un peu, il colle la paume de ma main contre son gros paquet génital.
"Euh... Je... Non... S'il te plait...".
Je dis ça, mais bizarrement, je garde ma main sur son gros paquet, rempli d'une forme épaisse et bien raide.
L'idée d'avoir envie qu'il me baise me perturbe. Non... Pas avec lui ? Putain... Pourquoi, j'en ai envie ?
"Allez laisses toi faire, petit Pascal, t'y vas beaucoup aimer ! J'y besoin ! Fais plaisir à Tahar ! Tu sens comme j'y besoin ?".
"Euh... Oui... Mais... Ca me gêne... Pas avec toi...".
Il vient de déballer sa verge, c'est la première fois que je vois une bite magrébine d'aussi près !
La sienne est particulière, pour moi. Elle est très foncée, très épaisse et couverte de veines violacées, gorgées de sang.
Elle est surmontée d'un gland énorme, foncé aussi. Sa brillance le rend désirable et excitant.
J'ai un gros désir qui me gagne, j'ai peur qu'il ne s'en rende compte.
"Pourquoi, pas avec moi... Tu fais avec les autres ! Allez, fais avec Tahar ! Tu vas aimer le gros zob de Tahar dans ta chatte ! Hummmm... C'y bon...".
J'ai toujours mes scrupules, qui m'empêche encore de passer à l'acte avec un Arabe.
Tahar est un homme gentil, et sa verge est magnifique, mais quand même !
Je sais plus où j'en suis, si j'accepte de me laisser faire, ce sera le seul, c'est décidé !
En voyant que je le masturbe avec mes deux mains, il comprend que j'accepte de le laisser aller plus loin.
Il n'attend pas longtemps ensuite, en me dirigeant le visage vers sa bite.
J'ai un peu d'appréhension, avant de lui déposer ma langue sur son gland magnifique, mais un gout de savon me rassure, il est très propre.
Comme quoi, mes préjugés étaient infondés.
Plus je le suce, et plus j'adore sa bite. Putain, ce qu'elle m'excite.
Il me parle encore, avec son français approximatif.
"Hummmm... P'tit Pascal... T'y fais bien la femme... C'y bon... T'y manges bien mon gros zob...".
On prend notre temps, on ne doit reprendre le boulot que dans une heure trente environ.
Dix minutes de dévoration de verge après, il me colle contre une table sommaire, en me baissant le pantalon.
Je proteste un peu, c'est un passage à l'acte, non prévu pour moi.
Putain, un vieil Arabe va m'enculer ! Mais en plus, c'est Tahar qui va le faire ! Comment je vais gérer la suite ? Demain... Après demain, ect...
Il me couvre abondement l'orifice anal de salive.
"Hummm... T'y as un beau cul... Comme la femme ! J'y vais bien l'baiser ! T'y vas voir !".
Il pousse fermement contre mon anus.
"Orghhhhhhhh... Doucement Tahar... Pas trop vite...".
"Dipêche-toi...! Laisse-moi entrer dans ta chatte... J'y besoin...".
Je l'aide, en serrant et ouvrant mon sphincter, jusqu'à l'accepter en entier dans mon cul.
"Arghhhhhhhhhhh... Orghhhhhhhhh... Elle est bonnnnne...".
"Hummmmm... Il est bonne ta chatte... Hummmmm... C'y bon...".
Ca y est, j'ai passé un cap ! Je me fais baiser par un vieux Magrébin, il faudrait pas que mon raciste de père, me voit !
Les premiers assauts me surprennent. Putain, quelle puissance et quelle dureté !
Je commence déjà à ressentir ce plaisir anal qui va m'emmener à l'orgasme.
"Orhhhhhh... Tahar... C'est bon... Encorrrrre...".
"T'y aimes mon zob... T'y es un bon salope, p'tit pascal... c'y bon, ça...".
Je me fais secouer comme une poupée en plastique contre sa table de fortune.
Il m'encule sans retenue, me faisant deviner à quel point, il avait besoin de se soulager.
Il me parle vulgairement, comme à une femme, je ressens un trouble étrange, vis à vis de ça.
Sa gentillesse est au placard, il me défonce sans scrupules, jusqu'à ce qu'on soit interpellés.
"Ouhallah, c'y beau ça ! T'y fais profiter, Tahar ?".
Je tourne la tête, et vois Mokhtar qui nous regarde, alors que j'ai Tahar dans le cul.
il commence à se toucher la bite, au travers de son short sale. Tahar l'invite à nous rejoindre.
"Viens ! T'y vas aimer sa chatte ! Fermes la porte, y faut pas qu'les autres, y nous voit !".
Je me sens horriblement mal, je voudrais me cacher dans un trou de souris.
Je vais devoir faire avec le fait que deux vieux Arabes, sont au courant que moi, le "petit Pascal", je suis un petit pédé.
Bon, je me sens à l'abri, enfermé dans le local, avec eux, c'est déjà ça.
Le short de Mokhtar tombe à ses pieds. Putain, il met pas de slip !
Sa bite est plus longue que celle de Tahar, alors qu'il ne bande pas encore fermement.
Il voit que je ne peux m'empêcher de râler mon plaisir, en me faisant défoncer par Tahar.
"Hummmm... Il aime le zob arabe... Ca s'voit... Tiens, suces, p'tit pidé !".
Lui aussi est très propre, encore une preuve de ma "connerie".
Je suis submergé de bonnes sensations, anales comme buccales.
Tout en m'affolant des conséquences futures. Quel sera mon avenir dans la boite avec eux ?
Mais pour l'instant, je me trouve bête, tellement bête.
Qu'est-ce que j'étais con, en refusant de baiser avec des magrébins.
Je découvre qu'ils sont très vicieux et vigoureux, tout ce que j'aime chez un homme.
Je découvre les mensurations exceptionnelles de Mokhtar, en le suçant.
Il a grossi sous mes coups de langue, et mes enfoncements buccaux humides.
Houlà ! Je vais déguster, s'il veut m'enculer lui aussi !
Ca ne loupe pas, Tahar, lui propose ma chatte, pour ensuite se faire sucer un peu.
Quand je le reçois, il me coupe le souffle, et je retrouve cette sensation que j'adore, quand une verge va plus loin que mon coccyx.
Le plaisir est si différent avec ce genre de verge, il augmente mes afflux de jus anal gluant.
Il enchaine les assauts profonds, je joui comme une petite chienne, en ayant peur qu'on m'entende.
Après plusieurs orgasmes, je sais également, qu'il va me provoquer des écoulements de prostate.
Je les préviens de ce qui va m'arriver.
"Arghhhhhhhh... Arghhhhhhhh... Arghhhhhhhh... Tahar... Je te demande pardon... Arghhhhhhhh... Il va me faire gicler, s'il continue comme ça... Arghhhhhhhh... Stop...".
"C'y pas grave... Gicles... J'va nettoyer ! Niques le, Mokhtar".
Ca coule un peu au bout de mon gland, mais je sens qu'il faut que je me libère plus fort.
"Arghhhhhhhh... Retires toi... Mokhtarrrrrrrrrr...".
Il m'écoute, et assiste à mon explosion sous la table, puis me reprend la chatte.
Il sort, reviens, et ainsi de suite, en alternant avec Tahar, les défonces anales.
A chaque retour de verge dans ma bouche, je constate qu'elle est maculée de jus anal, avec et effet d'anneau de mousse à sa base.
C'est excitant, et ça me confirme que je suis vraiment fait pour me faire enculer, sinon je ne mouillerai pas autant du cul.
C'est Tahar, qui se déverse en premier dans ma chatte trempée.
Il éjacule en râlant en Arabe, j'y comprends pas grand chose, mais ses râles m'excitent énormément.
Je gémis en jouissant cérébralement, je m'étrangle de plaisir sur la longue queue de Mokhtar.
Pendant toute cette baise vicieuse, j'arrête pas de penser que c'est le gentil Tahar qui m'encule et jouit dans ma chatte, en se faisant aider du pervers Mokhtar, en plus.
J'aurais jamais pu imaginer ça !
Il sort de mon orifice éclaté et spermé, en prenant un peu de temps pour s'amuser avec sa verge en s'enfonçant encore, et encore.
Puis, sous l'insistance de son ami, il lui cède la place.
Mokhtar se presse de se branler la bite dans ma chatte dégoulinante, le temps presse, on a à peine 20 minutes.
Je sens une tension dans ma verge, causée par ma prostate.
Je décide d'exploiter ça, en me touchant la queue, et en la masturbant.
Putain, cet enfoiré m'éclate bien le cul, je joui encore incroyablement fort, sous ses assauts rapides et puissants.
Ma masturbation touche à son but, augmentée d'un dernier orgasme anal, sous les insultes en arabe de Mokhtar.
Tahar aide son pote en m'écartant les fesses, et en matant la saillie anale de très près.
Le foutre de Tahar sort sans fin, Mokhtar s'en macule la queue et le pubis abondamment.
Je râle le sommet de mon plaisir anal, en criant que j'éjacule grâce à sa grosse et longue bite d'arabe.
Il me rejoint, en m'inséminant le plus profondément possible.
Je l'encaisse tout du long, en soufflant, et en retombant lentement de mes sommets de plaisir.
"Orhhhhhhhhhhh... Putain, j'en peux plus, mais vous m'avez trop bien enculé ! Merci, Mokhtar... Toi aussi, Tahar... Orghhhh... C'était trop bon...".
Dès que je le peux, je demande à Tahar de quoi me nettoyer.
Il me donne un tissu déchiré.
"T'as des toilettes ? J'aimerai bien me vider, ça coule beaucoup !".
"Pas ici ! T'y vas aux chiottes de l'atelier !".
"Oh, putain, il faut que j'y aille avant le retour des autres ! Sinon, ils vont m'entendre faire des bruits bizarres !".
J'ai eu à peine le temps !
Après ça, les ennuis ont commencé.
Le lendemain, Tahar m'a expressément imposé de manger chez lui.
J'ai pas fait que manger mon repas, j'ai dévoré deux grosses bites encore une fois.
Ils se sont moins retenus de jouir que la veille, et j'ai adoré avaler Tahar, pendant que son ami me défonçait encore la chatte.
Lui aussi m'a rempli la gorge, en ajoutant:
"Ouallarhhhhh... Avales... Comme ça, t'y as pas d'jus dans la chatte...salope ! Arhhhhhhh... C'y Bon...".
On ne peut pas dire que ce genre d'homme soit discret. Ils me coinçaient en me touchant le cul à la première occasion !
C'est vrai qu'aucun des deux ne vivait en couple, leurs femmes était "au bled". Ils avaient vraiment besoin de se soulager avec ce qu'ils trouvent.
Ca devenait gênant et dangereux pour moi.
Surtout que Tahar m'appelait "Ma chérie" en secret.
Mokhtar me coinçait dangereusement, dès qu'il pouvait.
Il m'a enculé plusieurs fois dans les cabinets des vestiaires, après le départ de tous les autres.
Tahar va l'imiter quelques fois également.
Je ne sais plus combien de fois, je me suis fait prendre par le duo dans les chiottes.
Avec cette légère odeur d'urine, qui finissait par devenir excitante.
Je ressentais un grand trouble quand je rentrai en retard chez mes parents, avec le cul rempli par du foutre de magrébin, et en entendant le discours raciste de mon père, face aux infos.
J'ai cependant confirmé mon nouveau vice, en acceptant de me faire baiser par un autre magrébin, en lieu de rencontre.
D'abord sur place, puis dans une cabane abandonnée, un peu plus loin.
C'était un homme de 35 à 40 ans, qui m'a démonté encore plus longtemps, que les deux vieux Arabes réunis.
C'était mon premier arabe très, très vif et vicieux. Il était monté très large comme Tahar, avec la jeunesse en plus.
Après sa jouissance, j'ai du me tenir la chatte, par réflexe. Je sais que ça ne sert à rien, mais c'est instinctif comme besoin.
J'ai ressenti sa grosse présence, pendant encore plus de deux heures, après qu'il ai quitté ma chatte.
On a entretenu, une relation régulière ensuite. Je l'ai fait venir dans ma "tanière". C'est à dire le grenier ou je faisais l'amour avec ma copine.
Adieu, les préjugés, j'adore les Magrébins, à présent ! Hummmmm...
Mon père n'aurait pas aimé me voir, un étage au dessus de lui, à me faire éclater l'orifice anal par Ahmed.
Mais je sais que je faisais ça aussi par contradiction.
Pour calmer mes deux pervers arabes du travail, je mangeais souvent sur place, donc chez Tahar.
Puis, tout ça est devenu trop compliqué à gérer, j'ai quitté la boite, en acceptant un autre emploi.
Je suis certain qu'on m'aurait surpris avec une queue magrébine dans la bouche, ou dans le cul.
Ensuite, quand j'étais déçu de mes sorties en lieux chauds, il m'est arrivé de prendre le bus pour me rendre chez Tahar en soirée, mais bien plus rarement.
Ca finissait toujours en trio avec Mokhtar, qui habitait à coté.
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