LA BOURGE DU HUITIÈME (chapitre 3)

- Par l'auteur HDS DeeWar -
Récit érotique écrit par DeeWar [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : LA BOURGE DU HUITIÈME  (chapitre 3) Histoire érotique Publiée sur HDS le 22-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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LA BOURGE DU HUITIÈME (chapitre 3)
… «Si j'ai pas craché, tu imagines bien pourquoi. Pourtant c'est pas faute d'avoir essayé. T'es vierge du cul? Parfait! Je te laisse cinq minutes pour récupérer, le temps de passer un coup de fil.»


CHAPITRE 1
Elle ne savait pas combien de temps elle était restée-là, sur ce matelas immonde, sans force ni volonté, seulement mue par le désir de se faire prendre à nouveau. La voie était libre, pourtant. Elle pouvait s'éclipser sans que son jeune amant ne s'en aperçoive, mais ses orgasmes successifs l'avaient transformée. Elle se moquait d'être cette personne respectée de tous, pondérée en toute chose, irréprochable sur tous les points. Ce jeune-homme venait de la révéler au grand jour en lui faisant découvrir toute une partie de ses phantasmes les plus secrets qu'elle ne soupçonnait même pas.

C'est avec un mélange de soulagement et d'excitation qu'elle vit revenir son bel éphèbe. Il rangea son portable et la dévisagea intensément. C'était comme un moment suspendu avant la mise à mort. La bête qui accepte enfin son sort après avoir lutté en vain. Il la souleva et la plaqua contre le mur de la cave avant de l'embrasser longuement. Elle fut surprise par tant d'attention et lui rendit son baiser. Elle était bien plus vieille que lui et pourtant elle s'abandonnait sans retenue, telle une collégienne pendant son premier flirt.

- Je vais bien m'occuper de toi.

Elle fit oui de la tête, à la fois docile et conquise. Il la fixa de ses beaux yeux noirs et lui susurra à l'oreille.

- Tu veux qu'on reprenne depuis le début?

Elle renouvela son acceptation en inclinant la tête de bas en haut. Alors, il s'accroupit et approcha son visage de son entrejambe. Il tira la langue et, tout en la fixant du regard, il frôla tout juste son clitoris pour la faire fondre. Elle se mit à trembler et lui agrippa la nuque pour aller plus loin. Il répéta l'opération plusieurs fois, la frôlant tout en douceur, par-ci, par-là, jusqu'à ce que son muscle buccal se pose complètement sur sa boule. Il soupira de plaisir aussitôt que la cyprine se propagea dans sa bouche.

S'en suivit un cunnilingus peut commun, celui d'une femme mûre qui avait attendu quarante-trois ans avant de connaître le véritable plaisir sexuel et celui d'un jeune, issu des banlieues, qui maîtrisait son art à la perfection.

Il commença par lécher son haricot délicatement, mais avec une forte pression, puis à le suçoter quelques fois, avant de le titiller plus rapidement. La bourge se tordait dans tous les sens sous les caresses buccales de son jeune partenaire. Dieu, qu'il était doué! C'était sa deuxième fois en moins d'une heure et déjà elle coulait comme une fontaine. Elle essuya une larme qui perlait sur sa joue. Lui, poursuivait son travail de sape. Quand il aspira sa boule entre ses lèvres, elle sursauta et tenta de resserrer ses jambes, par réflexe. Elle les écarta bien vite et il s'amusa à la titiller si fort qu'elle perdit l'équilibre. Elle se tortillait de gauche à droite, s'agrippant aux épaules de son amant. Bientôt, les spasmes qui la traversèrent, confirmèrent qu'elle venait de capituler une fois de plus.

Le jeune caïd n'était pas peu fier de lui. En moins d'une heure, il venait de soumettre une femme du Monde au seul pouvoir de sa bouche et de sa queue. Vu la façon dont elle tendait son ventre vers l'avant tout en suppliant de poursuivre, nul doute qu'il allait en faire sa chose docile prête à tous les excès pour le satisfaire.

Il continua à se la jouer romantique, la léchant en profondeur tout en posant un doigt inquisiteur sur son œillet qui s'ouvrit instantanément.

- Il est temps de passer aux choses sérieuses, proclama-t-il, une fois qu'il se fut redressé.


CHAPITRE 2
La belle quadra le regarda avec surprise. Elle aurait bien aimé poursuivre plus avant mais le deal passé un peu plus tôt, lui revint en mémoire. Il la poussa par les épaules avant de lui ordonner:

- Penche-toi contre cette étagère, courbée un maximum et tends ta croupe vers moi.

C'est avec une crainte non dissimulée qu'elle obéit, rougissante. Au moins, il n'employait plus ces mots crus et dégradants qui l'humiliaient mais, paradoxalement, ça lui manquait de se faire rabaisser plus bas que terre. Ce vocabulaire ordurier avait le don de l'exciter encore plus. Elle aurait voulu lui en faire part mais un dernier sursaut de puritanisme l'en empêcha.

Elle se positionna face à l'étagère en fer, les seins écrasés par les bocaux remplis de victuailles et les fesses cambrées au maximum, dans une posture sans équivoque.

- Caresse-toi!

Elle glissa une main entre ses jambes et doigta son clito. Son corps voulait un nouvel orgasme et ses phalanges s'activèrent de plus belle. Au plus proche de l'explosion, il stoppa sa main. Elle tourna la tête dans sa direction et le supplia du regard. Comment pouvait-il être aussi dur pour ne pas laisser éteindre l'incendie qui la consumait de l'intérieur. Il glissa alors sa queue dans le sillon de sa fente et la frotta contre le petit bouton gonflé à bloc. Elle se cambra pour mieux le sentir en elle. Son bassin s'activait sur sa bite, frottant le clitoris sur son gland. Puis, il la pénétra. Le sexe bandé à bloc, il s'enfonça lentement en elle. Elle ne put s'empêcher d'avouer à voix haute ce que son manche lui procurait.

- Ouiii, c'est bon, plus vite, s'il vous plaît.

Le jeune délinquant était aux anges. Il en avait fait gueuler des femelles avant elle, des belles, des moches, des grandes, des petites, mais cette bourgeoise qui le vouvoyait comme une élève face à son professeur, méritait qu'on s'occupe d'elle. Il sentait toute la disette sexuelle qui avait été la sienne durant ces années et le lâcher-prise qui était le sien, à présent.

- Je vais te faire couiner, ma belle, mais va falloir me le demander.

Il arrêta ses va-et-vient, au grand désarroi de sa partenaire.

- Non, continuez, je vous en prie...
- Tu veux jouir à nouveau? Demanda-t-il, d'une voix forte.
- Oui... Je ferai tout ce que vous voudrez, mais continuez.

Il se retira et présenta sa bite à l'entrée de son petit trou. Elle frémit, en pensant à ce qui allait suivre.

- Non, pitié, pas par là, tenta-t-elle de négocier.

Il n'en tint pas compte. Il lui rappela qu'elle était sienne, à présent, et qu'il pouvait faire ce qu'il voulait, sans limites. Il se recula et planta sa queue d'un seul coup dans son petit trou vierge. Elle émit un grognement bestial, son cul écartelé en deux. Il poussa fort sur les reins de sa conquête, forçant la pénétration. L'œillet céda après une héroïque résistance. Ainsi déflorée, elle sentit l'engin s'enfoncer aux deux-tiers. Elle poussa un cri en sentant le gland ouvrir le passage. Il stoppa un instant, puis reprit sa marche en avant, mû par une envie sauvage. Il progressa au coup par coup, jusqu'à ce que ses couilles viennent taper les fesses de sa belle.

À peine arrivé au fond, il se retira entièrement puis replongea aussitôt. Elle en eut le souffle coupé. Il s'immobilisa en elle et attendit. Ainsi empalée et embrochée jusqu'à la garde, elle mit un certain temps à s'habituer à ce calibre surdimensionné. En amant attentif, il laissa sa dulcinée récupérer de cet assaut sauvage. Aucun bruit ne transpirait de la cave, on aurait dit que le temps venait de s'arrêter, seule une courte et forte respiration féminine trahissaient une présence humaine.

Ses fesses et son anus étant maintenant dégoupillés, la bourge s'était retournée. Elle vint se coucher à même le sol, ses coudes appuyés sur la dalle en béton couverte de poussière. Elle s'entendit demander à son amant enculeur:

- C'est bon, à présent, vous pouvez y aller.

Le caïd ne se fit pas répéter la chose deux fois. Il adorait que des grognasses BCBG comme celle qu'il tenait par les hanches le supplie de poursuivre, l'implorant de loger sa grosse queue bien au chaud dans leur croupion vierge. Il adorait les soumettre et relever leur tailleur Chanel pour une bonne partie de jambes en l'air pendant que leurs maris poirotaient un peu plus loin.

Il se mit en mode compétition, prêt à éclater ce cul de femelle en chaleur.

La reine du sous-sol en eut pour son argent, bien prise et soumise au pilonnage infernal de son bourreau redevenu pervers. D'emblée, ses grosses fesses claquèrent contre le ventre musclé du jeune caïd. Tout son corps fut ébranlé, secoué, presque disloqué par la puissance du mâle. Elle devenait un être totalement vaincu mais avide de sexe. Cette descente aux enfers se transformait en douce victoire à mesure qu'elle se laissait embrocher de la sorte par le pieu de ses rêves. Jamais Charles-Édouard ne l'avait emmené aussi loin dans la façon d'être femme, un coït rapide, sans saveur, et bonne nuit. Elle restait souvent sur sa faim, une fois la lumière éteinte, frustrée par la rusticité de l'acte, alors que lui ronflait paisiblement après s'être soulagé.

- Encore, encore... Lâcha-t-elle alors qu'elle se faisait bourrer sans ménagement.

Elle agitait la tête dans tous les sens, ondulait du bassin comme une possédée, à presque vouloir en crever de plaisir. Elle ressentait les multiples frissons qui remontaient le long de sa colonne vertébrale et irradiaient son cerveau de débauchée, heureuse de se faire tringler de la sorte.

- Plus fort, ouiii, plus... FOOORT!!!

Invité de la sorte, le jeune maghrébin n'avait plus de scrupules à démonter ce cul de salope. Il s'activait avec un tel déploiement d'énergie que son amante était littéralement soulevée du sol, ses genoux, parfois, ne touchant plus terre. Elle tentait de maintenir une sorte d'équilibre précaire, simplement en appui sur la pointe des pieds et aidée de ses mains posées à même le carrelage et qui ne savaient plus trop où s'accrocher.

Cet assaut désordonné s'apparentait à un combat propre à tout mâle qui voulait encore et encore pénétrer, envahir, élargir et soumettre cette porte, ce tunnel, à tous les appétits de vicieux comme lui.

L'enculeur luttait corps et âme pour ne pas jouir trop tôt. Il adorait percer la chair de toutes les femelles qu'il amenait ici mais à chaque fois, un subtil mélange de confusion accaparait son cerveau. Il y avait une inextricable et inexplicable rivalité obscène à posséder ce nouveau trophée et à devoir le partager avec un autre homme. Son mari, en l'occurrence. Il savait pourtant l'issue inévitable mais faisait durer le plaisir encore et encore, repoussant l'explosion le plus tard possible pour qu'elle soit encore plus forte et dévastatrice. De la façon dont il s'y prendrait, dépendrait la soumission de sa nouvelle proie. Il redoubla d'efforts, la faisant couiner de plus belle...

Bien entendu, l'éclair arriva très logiquement après de longs grondements annonciateurs de toutes ses foudres. D'un seul coup, le corps du jeune-homme se raidit et se liquéfia en même temps. Une sorte de petite mort assortie d'une grande victoire. La bourgeoise sentit immédiatement le liquide bouillant envahir son fondement. Elle resserra les cuisses par réflexe ce qui provoqua d'innombrables giclées. Son mâle la fécondait pour la première fois de ce côté-là et son envie d'encore se matérialisa par un nouvel orgasme cent fois plus violent que les précédents.

Les corps se calmèrent alors que des pas résonnaient dans le couloir. Une silhouette massive apparut à l'entrée de la cave. Le jeune amant ne fut guère surpris par la présence de cet intrus. Il l'apostropha avec une pointe de reproche.

- Ah, te voilà enfin! Je t'ai laissé un message, il y a vingt minutes.
- Je sais, fils, mais j'avais une urgence. Maintenant, je suis tout à vous... Il scruta la bourge qui le dévisageait avec effroi et lui lança d'un air menaçant.
- Avec moi, tu vas vivre l'enfer!

Et il retira un à un tous ses vêtements.


(à suivre...)

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