La maison vide.
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
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La maison vide.
Ce n'est pas ma première rencontre dans ce genre d'endroit.
Mais à mesure que cela m'arrive, j'ai fini par les repérer.
C'est devenu un réflexe.
Un été, mes parents ont eu la visite, d'un couple de leur âge, que je ne connaissais pas.
Après avoir fait les présentations, mon père heureux de les retrouver, me dit que l'homme est un ami d'enfance.
Ils ont joué dans la même rue, étant gosses !
Il a même épousé une de mes tantes, avant de divorcer, pour épouser celle qui l'accompagne aujourd'hui.
Ils vivent en Alsace, à présent !
Comme beaucoup d'autres, ils proposent à notre famille, de nous rendre l'invitation, en nous recevant chez eux.
C'est ainsi que des mois plus tard, je découvre leur région.
Je suis au chômage à cette époque. Grâce à ça, j'ai prévu de rester deux semaines !
Tout ce passe bien, mais très vite, je m'ennuie un peu !
Surtout que je baiserai bien, moi !
Mais, j'ai beau chercher, les filles ne sont pas top !
Je vais quand même pas me taper n'importe qui !
Il y a une, qui me fait du charme, mais franchement, elle est trop jeune, et c'est pas mon genre !
Il faut savoir, qu'en tant qu'hétéro, j'arrive pas à baiser une fille ! Je lui fait l'amour forcément !
Donc, avec elle, ça m'est impossible, elle ne me plait pas du tout ! J'y arriverai pas !
Et puis, cet accent ! Ca me coupe l'envie !
Bon, allez Pascal ! 2 semaines, c'est pas la mer à boire !
Je fais connaissance avec quelques voisins dans la rue, J'en aide deux, lors de leurs bricolage dans leurs garages.
Un troisième, qui réveille en moi, des désirs homosexuels.
Je me met à imaginer qu'il ferme son garage pour se faire sucer, ou me pilonner la chatte.
Il a tout pour me plaire, presque 60 ans, à la retraite, mais vigoureux, comme c'est pas possible !
Et ses grandes mains présagent d'un gros sexe !
Bref, il est pas beau du tout, mais, c'est pas ce que je cherche, donc, il commence à meubler mes rêves érotiques !
Quand je suis seul, je flâne aux abords du village.
C'est comme ça, que je repère une vielle maison abandonnée, à plusieurs kilomètres, dans la nature.
Ca me rappelle aussitôt, des lieux où je me suis fait baiser !
Faute de mieux, je vais m'y masturber en y repensant, c'est toujours ça de pris.
Il doit être 17 heures, personne ne risque de me déranger !
Une fois à l'intérieur, je m'y enfonce pour trouver un coin tranquille.
Je baisse complètement mon pantalon sur mes pieds, et pratique un peu de masturbation tantrique, afin d'avoir une éjaculation plus puissante.
Vu la fraicheur idéale de ce mois de septembre, j'aime avoir le cul à l'air.
Ce que je ne sais pas, c'est que je n'étais pas le seul, à vouloir se branler ici !
Un type se cachait derrière une porte, et me matait avec la verge encore dure.
Sans le vouloir, je l'ai stoppé dans son plaisir solitaire.
Moi, je suis dans mes pensées vicieuses, et je parle à voix haute.
"Orhhhhhh... Oui... Elle est bonne ta bite... Encules-moi... Orhhh... C'est bon...".
L'homme hallucine de ce qu'il entend, et recommence à s'astiquer.
"Orhhhhh... Tu me défonces avec ta grosse bite ! c'est bon, j'adore ça... Mmmmmm...".
"Hummmm... Oui, craches moi dans la chatte ! La bouche ! Où tu veux, j'aimmme...".
Un bruit sur le sol me fait sursauter, je me retourne sans lâcher ma jeune verge.
Je vois cet homme, en tenue d'agriculteur viticole, qui s'avance vers moi, en disant:
"Tu veux que je m'occupe de ton problème, petit ?".
"Euh... je...".
"Regardes ! Elle te plait pas, ma queue ! Moi, je l'aime bien, ton beau p'tit cul !".
Bien sûr qu'elle me plait, je l'ai pas quittée des yeux, depuis que je l'ai vue !
Mon hésitation vient simplement de ma surprise, je dois m'en remettre !
Il est plus décidé que moi, puisqu'il me touche le cul, franchement, en m'attirant contre lui.
Son majeur cherche mon anus, tout en palpant mon cul.
"Alors ? Ca te dit pas qu'on se fasse du bien ? On se rendrait service ! Tu veux pas ?".
Ca y est, je me décoince, je pose mes doigts sur sa bite, timidement.
J'ai un frisson dans le corps, tout en la serrant, pendant qu'il me penche sous lui, pour m'embrasser avec vice.
"Tu la veux ma bite, ou pas ? Dis le moi !".
"Ou... Oui... Je la veux !".
Il m'accroupi devant lui.
"Commences par me la sucer ! Alors ! Pas trop vite, je veux te baiser aussi ! D'accord ?".
"Mmmmm... Mmmm.... Moui... Mmmmmmmmmmmmm...".
"Hummm... T'es pas d'ici, toi ! Ca se voit ! Sinon, je t'aurai déjà baisé ! C'est sûr ! Elle est bonne ma queue ?".
"Mmmmm... Mmmm.... Moui... Elle est bien grosse... Comme j'aime... Mmmmmmmmmmmmm...".
"Ourghhhhhhh... Tu suces bien... Non de dieu ! Ce que c'est bon ! Orhhh... La vache ! Plus doucement, tu vas me faire cracher mon jus, si tu continues comme ça !".
Je m'éloigne de sa bite, un peu frustré, j'en ai encore envie moi, de sa grosse bite de viticulteur !
Pourquoi je dis ça ? Parce qu'il porte le logo de son vin, sur une poche de son vêtement !
"Bon, appuies toi contre le muret, là ! Je vais te la mettre dans l'cul !".
Je me déplace aussi vite que je peux, avec les pieds entravés par mon jeans.
Je me penche, en m'appuyant sur le muret.
"Hummm... J'en ai vu des culs de mecs ! Mais le tien, il est exceptionnel ! J'vais m'éclater la bite ! Je le sens !".
Que dire à ça, je le sais pas, moi, je me baise pas !
Il se baisse face à ma rosette, et crache dessus trois fois.
Ensuite, il se mouille le gland.
Quand il touche mon orifice, je lâche aussitôt un râle, sous sa poussée insistante.
"Orhhhhh... Monsieur ! Doucement ! Pas trop vite !".
"Désolé, mais ça fait un bon bout de temps, que j'ai pas baisé un beau p'tit pédé, comme toi ! J'suis pressé de la mettre !".
Sa bite gagne en profondeur, à force de petits à-coups dans ma chatte.
Tant et si bien, qu'il cogne enfin contre mon coccyx, et mes fesses, en même temps.
"Arghhhhhhhhhhhhhh ! Arghhhhhhhhhhhhhh ! Arghhhhhhhhhhhhhh ! Putain... Monsieur... C'est bon, encore... Arghhhhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhhhh ! Arghhhhhhhhhhhhhh !...".
"Hummmm... Mais, c'est qu'elle aime vraiment ça, cette petite salope ! Tu l'aimes, ma bite dans ta p'tite chatte ! Pas vrai ?".
"Ouiiiiiiiiiiiiiii... Arghhhhhhhhhhhhhh ! Arghhhhhhhhhhhhhh ! Arghhhhhhhhhhhhhh ! Vous m'enculez bien, Monsieuuuuuuuuuuuuur... Arhhhhhhhhhhhhhhhhh... Je... Je jouiiiiiiiiiiiiiiii...".
"Orhhhh... Salope ! Tu m'excites trop !... Arghhhhhhhhhhhhhh ! Arghhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh... Merde... J'voulais pas jouir, aussi viiiite... Arghhhhhhhhhhhhhhhhh...".
En se secouant dans ma chatte, très longuement, il finit de me procurer l'orgasme qui arrivait en moi.
Bref, c'est un peu tôt, mais sans le vouloir, on jouit ensemble, malgré tout.
Quand il daigne sortir de mon anus, je serre aussitôt mon muscle anal.
J'attend en vain, qu'il me propose un mouchoir.
Mais il n'en a pas, et se range la bite, encore tachée de jus anal et de foutre.
"Oufff ! Tu m'as bien excité ! Mon p'tit gars ! J'ai bien pris mon pied ! Désolé, si j'ai pas tenu plus longtemps ! J'ai plus l'habitude ! Il est trop bon, ton p'tit cul ! Mais, on peut remettre ça ! Si tu veux ! J'promet de me rattraper !".
"Euh... Pourquoi pas ! On fait comment ?".
"Tu r'viens ici, tu met un truc à la fenêtre, comme signal ! je comprendrai ! Moi j'passe tous les jours devant ! c'est bon comme ca ?".
"C'est bon !".
"Tu restes là ?".
"Euh, oui... Un peu,... Pour me vider... Euh... je peux pas rentrer, avec votre... Enfin vous savez...".
"Ohhh ! J'ai compris ! Désolé ! J'vais prendre des mouchoirs, la prochaine fois !".
"Merci...".
Il m'a laissé, peu de temps après m'avoir vu m'accroupir, pour me vider l'anus, patiemment, jusqu'à ce que je devine que ma chatte s'était bien vidée de sa semence.
J'ai trouvé un vieux journal, dont j'ai pris une page centrale un peu propre en la pliant, pour protéger mon slip.
Il faudrait pas que le pote de mon père, se fasse dire par sa femme, que j'ai des écoulements, au niveau de l'anus !
J'ai choisi de m'y rendre tous les jours, la première semaine, l'excitation des premiers temps, c'est normal !
J'ai bien fait de lui redonner sa chance. Dés la deuxième fois, c'était beaucoup plus épanouissant, pour ma chatte.
Le quatrième jour, j'ai eu une grosse surprise ! Vous devinez laquelle ?
Mais à mesure que cela m'arrive, j'ai fini par les repérer.
C'est devenu un réflexe.
Un été, mes parents ont eu la visite, d'un couple de leur âge, que je ne connaissais pas.
Après avoir fait les présentations, mon père heureux de les retrouver, me dit que l'homme est un ami d'enfance.
Ils ont joué dans la même rue, étant gosses !
Il a même épousé une de mes tantes, avant de divorcer, pour épouser celle qui l'accompagne aujourd'hui.
Ils vivent en Alsace, à présent !
Comme beaucoup d'autres, ils proposent à notre famille, de nous rendre l'invitation, en nous recevant chez eux.
C'est ainsi que des mois plus tard, je découvre leur région.
Je suis au chômage à cette époque. Grâce à ça, j'ai prévu de rester deux semaines !
Tout ce passe bien, mais très vite, je m'ennuie un peu !
Surtout que je baiserai bien, moi !
Mais, j'ai beau chercher, les filles ne sont pas top !
Je vais quand même pas me taper n'importe qui !
Il y a une, qui me fait du charme, mais franchement, elle est trop jeune, et c'est pas mon genre !
Il faut savoir, qu'en tant qu'hétéro, j'arrive pas à baiser une fille ! Je lui fait l'amour forcément !
Donc, avec elle, ça m'est impossible, elle ne me plait pas du tout ! J'y arriverai pas !
Et puis, cet accent ! Ca me coupe l'envie !
Bon, allez Pascal ! 2 semaines, c'est pas la mer à boire !
Je fais connaissance avec quelques voisins dans la rue, J'en aide deux, lors de leurs bricolage dans leurs garages.
Un troisième, qui réveille en moi, des désirs homosexuels.
Je me met à imaginer qu'il ferme son garage pour se faire sucer, ou me pilonner la chatte.
Il a tout pour me plaire, presque 60 ans, à la retraite, mais vigoureux, comme c'est pas possible !
Et ses grandes mains présagent d'un gros sexe !
Bref, il est pas beau du tout, mais, c'est pas ce que je cherche, donc, il commence à meubler mes rêves érotiques !
Quand je suis seul, je flâne aux abords du village.
C'est comme ça, que je repère une vielle maison abandonnée, à plusieurs kilomètres, dans la nature.
Ca me rappelle aussitôt, des lieux où je me suis fait baiser !
Faute de mieux, je vais m'y masturber en y repensant, c'est toujours ça de pris.
Il doit être 17 heures, personne ne risque de me déranger !
Une fois à l'intérieur, je m'y enfonce pour trouver un coin tranquille.
Je baisse complètement mon pantalon sur mes pieds, et pratique un peu de masturbation tantrique, afin d'avoir une éjaculation plus puissante.
Vu la fraicheur idéale de ce mois de septembre, j'aime avoir le cul à l'air.
Ce que je ne sais pas, c'est que je n'étais pas le seul, à vouloir se branler ici !
Un type se cachait derrière une porte, et me matait avec la verge encore dure.
Sans le vouloir, je l'ai stoppé dans son plaisir solitaire.
Moi, je suis dans mes pensées vicieuses, et je parle à voix haute.
"Orhhhhhh... Oui... Elle est bonne ta bite... Encules-moi... Orhhh... C'est bon...".
L'homme hallucine de ce qu'il entend, et recommence à s'astiquer.
"Orhhhhh... Tu me défonces avec ta grosse bite ! c'est bon, j'adore ça... Mmmmmm...".
"Hummmm... Oui, craches moi dans la chatte ! La bouche ! Où tu veux, j'aimmme...".
Un bruit sur le sol me fait sursauter, je me retourne sans lâcher ma jeune verge.
Je vois cet homme, en tenue d'agriculteur viticole, qui s'avance vers moi, en disant:
"Tu veux que je m'occupe de ton problème, petit ?".
"Euh... je...".
"Regardes ! Elle te plait pas, ma queue ! Moi, je l'aime bien, ton beau p'tit cul !".
Bien sûr qu'elle me plait, je l'ai pas quittée des yeux, depuis que je l'ai vue !
Mon hésitation vient simplement de ma surprise, je dois m'en remettre !
Il est plus décidé que moi, puisqu'il me touche le cul, franchement, en m'attirant contre lui.
Son majeur cherche mon anus, tout en palpant mon cul.
"Alors ? Ca te dit pas qu'on se fasse du bien ? On se rendrait service ! Tu veux pas ?".
Ca y est, je me décoince, je pose mes doigts sur sa bite, timidement.
J'ai un frisson dans le corps, tout en la serrant, pendant qu'il me penche sous lui, pour m'embrasser avec vice.
"Tu la veux ma bite, ou pas ? Dis le moi !".
"Ou... Oui... Je la veux !".
Il m'accroupi devant lui.
"Commences par me la sucer ! Alors ! Pas trop vite, je veux te baiser aussi ! D'accord ?".
"Mmmmm... Mmmm.... Moui... Mmmmmmmmmmmmm...".
"Hummm... T'es pas d'ici, toi ! Ca se voit ! Sinon, je t'aurai déjà baisé ! C'est sûr ! Elle est bonne ma queue ?".
"Mmmmm... Mmmm.... Moui... Elle est bien grosse... Comme j'aime... Mmmmmmmmmmmmm...".
"Ourghhhhhhh... Tu suces bien... Non de dieu ! Ce que c'est bon ! Orhhh... La vache ! Plus doucement, tu vas me faire cracher mon jus, si tu continues comme ça !".
Je m'éloigne de sa bite, un peu frustré, j'en ai encore envie moi, de sa grosse bite de viticulteur !
Pourquoi je dis ça ? Parce qu'il porte le logo de son vin, sur une poche de son vêtement !
"Bon, appuies toi contre le muret, là ! Je vais te la mettre dans l'cul !".
Je me déplace aussi vite que je peux, avec les pieds entravés par mon jeans.
Je me penche, en m'appuyant sur le muret.
"Hummm... J'en ai vu des culs de mecs ! Mais le tien, il est exceptionnel ! J'vais m'éclater la bite ! Je le sens !".
Que dire à ça, je le sais pas, moi, je me baise pas !
Il se baisse face à ma rosette, et crache dessus trois fois.
Ensuite, il se mouille le gland.
Quand il touche mon orifice, je lâche aussitôt un râle, sous sa poussée insistante.
"Orhhhhh... Monsieur ! Doucement ! Pas trop vite !".
"Désolé, mais ça fait un bon bout de temps, que j'ai pas baisé un beau p'tit pédé, comme toi ! J'suis pressé de la mettre !".
Sa bite gagne en profondeur, à force de petits à-coups dans ma chatte.
Tant et si bien, qu'il cogne enfin contre mon coccyx, et mes fesses, en même temps.
"Arghhhhhhhhhhhhhh ! Arghhhhhhhhhhhhhh ! Arghhhhhhhhhhhhhh ! Putain... Monsieur... C'est bon, encore... Arghhhhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhhhh ! Arghhhhhhhhhhhhhh !...".
"Hummmm... Mais, c'est qu'elle aime vraiment ça, cette petite salope ! Tu l'aimes, ma bite dans ta p'tite chatte ! Pas vrai ?".
"Ouiiiiiiiiiiiiiii... Arghhhhhhhhhhhhhh ! Arghhhhhhhhhhhhhh ! Arghhhhhhhhhhhhhh ! Vous m'enculez bien, Monsieuuuuuuuuuuuuur... Arhhhhhhhhhhhhhhhhh... Je... Je jouiiiiiiiiiiiiiiii...".
"Orhhhh... Salope ! Tu m'excites trop !... Arghhhhhhhhhhhhhh ! Arghhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh... Merde... J'voulais pas jouir, aussi viiiite... Arghhhhhhhhhhhhhhhhh...".
En se secouant dans ma chatte, très longuement, il finit de me procurer l'orgasme qui arrivait en moi.
Bref, c'est un peu tôt, mais sans le vouloir, on jouit ensemble, malgré tout.
Quand il daigne sortir de mon anus, je serre aussitôt mon muscle anal.
J'attend en vain, qu'il me propose un mouchoir.
Mais il n'en a pas, et se range la bite, encore tachée de jus anal et de foutre.
"Oufff ! Tu m'as bien excité ! Mon p'tit gars ! J'ai bien pris mon pied ! Désolé, si j'ai pas tenu plus longtemps ! J'ai plus l'habitude ! Il est trop bon, ton p'tit cul ! Mais, on peut remettre ça ! Si tu veux ! J'promet de me rattraper !".
"Euh... Pourquoi pas ! On fait comment ?".
"Tu r'viens ici, tu met un truc à la fenêtre, comme signal ! je comprendrai ! Moi j'passe tous les jours devant ! c'est bon comme ca ?".
"C'est bon !".
"Tu restes là ?".
"Euh, oui... Un peu,... Pour me vider... Euh... je peux pas rentrer, avec votre... Enfin vous savez...".
"Ohhh ! J'ai compris ! Désolé ! J'vais prendre des mouchoirs, la prochaine fois !".
"Merci...".
Il m'a laissé, peu de temps après m'avoir vu m'accroupir, pour me vider l'anus, patiemment, jusqu'à ce que je devine que ma chatte s'était bien vidée de sa semence.
J'ai trouvé un vieux journal, dont j'ai pris une page centrale un peu propre en la pliant, pour protéger mon slip.
Il faudrait pas que le pote de mon père, se fasse dire par sa femme, que j'ai des écoulements, au niveau de l'anus !
J'ai choisi de m'y rendre tous les jours, la première semaine, l'excitation des premiers temps, c'est normal !
J'ai bien fait de lui redonner sa chance. Dés la deuxième fois, c'était beaucoup plus épanouissant, pour ma chatte.
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