Au quotidien, avec le cousin
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
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Au quotidien, avec le cousin
Après cette folle nuit de sexe entre nous, Victor et moi sommes obligés de cacher notre rapprochement aux autres.
Nous sommes Dimanche, et la plupart de mes amis, sont restés chez eux.
Il me laisse quitter le bar avec ma copine, qui ne demande pas mieux, elle a envie de faire l'amour.
Je me répète, mais je ne sais pas où j'ai trouvé mon énergie pour l'aimer.
Elle rentre vers 18h30, comme d'habitude.
J'en profite pour me reposer sur mon lit.
A peine 20 mn plus tard, Victor rentre de la plage.
Il s'écroule sur le lit également, en me serrant contre lui.
"Ouf, je suis mort ! J'ai un coup de barre !".
On va s'assoupir une bonne heure.
C'est moi qui sort de cette sieste en premier.
J'ai la fringale ! J'ai à peine grignoté depuis ce matin.
Je prépare un plat pour deux, tranquillement.
Vers le milieu de la préparation, il se lève, et vient se coller dans mon dos.
"Hummm... Ca sent bon ! Mais dis-moi ? T'as pas de défaut ! En plus, tu fais la cuisine ? J'vais te garder rien que pour moi !".
"Oh, c'est pas compliqué à faire ! Qu... Qu'est-ce que tu fais ? Victor...".
"J'te touche le cul... Je peux, non ? Il est à moi maintenant ! Hummmm... C'était bon, hier soir !".
"J'avoues... Orhhh... Arrêtes... S'il te plait, on a tout notre temps...".
"Ouais, t'as raison, je vais me doucher ! Ca va me calmer ! Je sens le sel, encore !".
Lorsqu'il en sort, la table est mise, et il s'assoit en face de moi.
"Hummm... C'est trop bon ! Je vais plus repartir, si tu continues comme ça !".
"Merci...".
"Tu veux qu'on sorte tous les deux, après ? Ou alors, on baise ! C'est comme tu veux !".
"Comme tu veux ! Je sais pas...".
"T'as l'air contrarié ! Qu'est-ce qu'il y a ?".
"Ben... Je sais pas comment, je vais gérer tout ça ! Toi ! Corinne, les amis ! Je me sens dépassé par les évènements...".
"T'es pas bien, avec moi ?".
"Si justement ! J'ai l'impression que tu réveilles mon coté féminin, et je m'en veux d'aimer ça ! Ca m'fait du bien sur le moment, mais après, ça me perturbe !".
"En tout cas, moi, il me plait ton coté féminin ! Si je pouvais l'avoir tout le temps, ce serait idéal ! J'm'attache à toi, de plus en plus, tu le sais ?".
"... Oui, je m'en rend compte... Et ça va pas m'arranger ! Il faut pas m'aimer Victor ! Ca ne débouchera sur rien pour toi, tu le sais !".
"J'ai pas envie d'y penser ! Pour le moment, je profite d'être avec toi ! Alors ? On sort ?".
"Ouais, ça va nous changer les idées !".
Je l'emmène coté Mer, vers les bars de plage.
Puis, au bout de deux heures, on se balade vers les criques retirées.
L'accès est difficile, mais ça vaut le coup d'œil.
A la dernière, il m'attrape le bras et me dit:
"Viens là toi ! Je crois que je vais pas attendre qu'on rentre !".
Je fais mine de résister, mais il voit bien que j'en ai envie, moi aussi !
On se cache dans un enfoncement de rochers.
Alors que je fais un tour d'horizon, pour vérifier qu'on est bien seul.
Il a déjà dégrafé son pantalon.
Si bien que lorsque je me retourne, il est sur ses pieds.
Sa grosse verge est fièrement tendue comme un arc. Putain ! Je la veux !
Mes genoux s'écrasent dans le sable, mes doigts l'enserre à deux mains.
Mes lèvres s'ouvrent rapidement pour m'imprégner de sa présence, dans ma gorge.
Il m'entend gémir de bonheur buccal.
"Mmmmmmmmmmmmmm... Mmmmmmmmmmmmmm...".
"Orhhhh... Nom de Dieu, c'est vrai ce qu'on dit ! C'est les hétéros, les plus salopes !".
"Mmmmmmmmmmmmmm... Sllllllrpp... Ca T'ennuies ?... Mmmmmmmmmmmmm...".
"Orhhhhhhh... Non... Pas en ce moment, en tout cas ! Putain, ce que tu me bouffes bien la queue !".
Il participe à ma fellation, en me tenant par les cheveux, puis en me coinçant la tête pour me baiser la bouche.
Ensuite avec un jeu de domination, en me flagellant le visage, parfois.
Tout se fait entre sauvagerie, sexe, et tendresse parfois.
"Orhhhh... Chéri, enlèves ton jeans ! Je veux ta chatte ! Viens !".
Je me redresse avec les fesses nues.
Il me plie devant lui, grâce à un appui sur un énorme rocher.
J'ai la surprise de le recevoir entre mes fesses.
Il a plongé son visage contre mon orifice anal, pour le lécher comme un pervers.
"Orhhhhhhh... Putain, Victor ! T'es un gros vicieux !".
"Oses me dire que t'aimes pas ça !".
"Orhhhhhh... Si, j'adore !".
Enfin, il se dresse en collant sa grosse bite, étonnamment dure contre ma rosette anale.
Je sens son gros gland qui m'écartèle déjà.
"Orhhh... Putain... Ca s'ouvre déjà ! Orhhhhhhhhhhhhh... Pas trop vite... Tu es gros, tu le sais...".
"Je fais attention, chéri, fais-moi confiance !".
Finalement, c'est mon orifice anal qui l'accepte sans que j'y puisse quoi que ce soit.
C'est à ce moment qu'il glisse en un enfoncement interminable et délicieux.
Ca me fait râler de plaisir.
"Argggggggggggghhhhhhhhhhhhhhhhh... C'est trop bon... Victor... J'aime ta queue...".
Il me cale sur lui, sans bouger, et tente de m'embrasser en me tournant la nuque.
Notre baiser est un mélange de langues pervers, mais nécessaire, on se sent si bien, l'un dans l'autre.
Puis, il m'appuie sur le creux du dos, et entreprend de me limer la chatte, sans précipitation, mais puissamment.
"Arghhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhh... Ouiiiiiii... Comme ça... Arghhhhhhhhhhhh...".
"Pascal... T'es trop bon à baiser ! Tu m'plais trop ! J'vais devoir te baiser tous les jours ! Ta chatte est trop bonne !".
"Arghhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhh... Salaud... Arghhhhhhhhhhhh... Tu vas me faire jouirrrrrrrrrrr...".
"T'aimes ça, jouer à la p'tite femelle ! Pas vrai ? Tu jouis bien avec ta chatte !".
"Arghhhhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Je... Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii...".
Je lui en redemande, aussitôt après mon premier orgasme.
Il me prend comme un expert de la longue sodomie.
J'atteins plusieurs orgasmes à la suite.
Puis, je fuis sa verge, suite à un tremblement de mes jambes.
Il en profite pour s'allonger sur sa chemise, posée sur le sable.
Je m'appuie sur ses chevilles, pendant qu'il me plante sa bite par dessous, et dans mon dos.
Il se tient à mon cul, et m'encule comme une salope.
Il se lâche un peu plus verbalement, mais je sens qu'il n'ose pas.
"Arghhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhh... Parles moi comme à une salope, j'aime ça ! Arghhhhhhhhhhhh...".
"Arhhhh... Je peux ? Putain, j'adore t'enculer comme une chienne ! T'es une bonne salope ! Arghhhhhhh... Putain, tu m'excites trop ! Arghhhhhhhhhhhh... J'vais jouir ! Arghhhhhhhhhhhh... J'me vide les couilles dans ta chatte ! Arghhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh...".
A partir de cet instant, c'est moi qui m'empale, pour le faire éjaculer pleinement, et jusqu'à la dernière goutte.
J'aime lui provoquer de nouveaux râles d'orgasme.
C'est jouissif de lui soutirer sa semence, et ses longs gémissements de plaisir.
Il commence à souffler, en retrouvant sa présence d'esprit.
"Arghhhhhhhhhhhh... Oui, comme ça, putain, ce que tu baises bien, chéri ! J'ai bien joui... Hummm... Orhhh... Oui, elle est bonne ta chatte ! C'est encore mieux avec mon foutre dedans !".
Je me lève, puis pivote en m'empalant encore, pour l'embrasser.
"Hummm... Moi aussi, j'ai bien joui... Je suis bien sur ta queue...".
"Orhhh... J'ai pas envie de me lever, je suis bien dans ton p'tit cul... Ma chérie".
Je lui souris, je sais qu'il m'appelle comme ça pour mon plaisir.
"Merci...".
Je l'embrasse pour le remercier.
"Je savais que ça te plairait !".
Il assisté à mon rejet de sperme sur le sable, pour que ce soit plus facile à gérer, en rentrant à pied.
On a repris des forces en buvant un coca, au premier bar croisé. Puis, on est rentré.
Passé, ma porte, il s'est jeté sur moi, en me dévorant le corps, tout en me dénudant.
"Je suis entrain de tomber amoureux, Pascal, il faut pas m'en vouloir !".
"Orhhhhh... Non, il faut pas... Orhhhh... Putain, j'aime comme t'as envie de moi...".
"J'vais te faire l'amour, tu le sais ?".
"Orhhhhhhhhhhh... Oui... J'en ai envie, moi aussi... Prends moi... Fais moi ce que tu veux...".
Je l'attend nu, couché sur le dos, sur mon lit, et je le regarde se dévêtir avec envie.
Je le veux en moi, encore et encore.
Son corps me surplombe, ses lèvres se collent aux miennes.
Sa verge lubrifiée de gel me comble la chatte, nos mouvements se coordonnent parfaitement.
Mon plaisir anal monte inexorablement, Je jouis par paliers successifs.
Puis, je lui plante mes doigts dans la peau, pour crier mon plus puissant orgasme.
"ARGGGGGGGGGGGGGGGGGGG.... Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Victoorrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr...".
Nos ventres deviennent poisseux, j'ai éjaculé entre nous, sans le prévenir.
Il me sourit amoureusement.
"Je t'aime, mon chéri, ou ma chérie, qui que tu sois, je t'aime, Pascal !".
Je lui pose la main sur les lèvres, je suis trop bien avec sa verge en moi, après cet orgasme parfait.
"Chutttt... Tais-toi, ne gâches pas tout, je suis trop bien... Je me suis vraiment laissé aller... Putain, ce que j'aime qu'on me fasse l'amour ! Ourhhhh... Ca me fait peur aussi...".
"De quoi, t'a peur ?".
"De plus pouvoir m'en passer ! J'ai l'impression de refouler ce besoin ! C'est enfoui en moi ! Bien profond !".
"Hummmm... Comme moi dans ta chatte ! Ma chérie !".
"Ourhhh, justement, je l'aime ta bite ! Mmmmmmm... C'est bon...".
Il me retourne et me recouvre entièrement, tout en me plantant sa verge, par derrière.
Je sens son gland énorme, qui franchit davantage mes profondeurs anales.
"Arghhhhhhhhhhhhhhgggggggggggggg... Putain... Ce que c'est bonnnnnnnnn...".
Il me prend l'anus avec l'expérience d'un homo très doué.
Il s'accroche à mes épaules pour s'enfoncer en moi, qui m'aide du haut de mon lit, pour chercher sa verge également.
Nos mouvements sont synchronisés, et m'emmènent encore une fois à crier de plaisir.
Il m'octroie un temps de calme, puis s'aide du haut de mon orifice, pour prendre appui avec sa verge, en m'enculant.
Il racle ma paroi anale avec son gros gland, en cherchant à stimuler ma prostate.
Au bout de quelques assauts, ca devient trop puissant pour moi.
Je le supplie d'arrêter.
"Arggggggggggggggg... Stop... Je t'en supplie...".
Je me dégage de sa bite, en serrant la mienne avec mes doigts.
Puis, il assiste à mon déversement d'urine, debout près du lit.
"Arghhhhhhhhhhhhhhhhhhhh...".
Il se pose au bord du lit, et m'invite à l'enfourcher en lui tournant le dos.
Il continue de me faire l'amour analement, tout en me faisant pisser entre nos cuisses.
C'est pervers, mais tendrement passionné, j'avais jamais fait ça de cette façon.
On s'est donné à fond, durant cet échange, au point qu'il m'a inséminé longuement, en me criant son amour.
Quand il a relevé mon cul, j'ai serré mon muscle anal, afin de garder sa semence en moi.
Ensuite, on s'est endormi l'un dans l'autre, sans penser aux dégâts, on verra ça demain.
Par contre, je sais déjà que la matinée sera agrémentée de jeux sexuels.
J'ai vécu ce mois comme une véritable histoire de couple cachée, mais avec un homme.
Sa relative jeunesse, lui donnait souvent envie de sexe hard.
C'était l'essentiel de nos échanges, et c'était idéal pour moi.
Mais 2 à 4 fois par semaines, il me faisait longuement l'amour aussi, et j'ai adoré me laisser aller dans ses bras.
Nous sommes Dimanche, et la plupart de mes amis, sont restés chez eux.
Il me laisse quitter le bar avec ma copine, qui ne demande pas mieux, elle a envie de faire l'amour.
Je me répète, mais je ne sais pas où j'ai trouvé mon énergie pour l'aimer.
Elle rentre vers 18h30, comme d'habitude.
J'en profite pour me reposer sur mon lit.
A peine 20 mn plus tard, Victor rentre de la plage.
Il s'écroule sur le lit également, en me serrant contre lui.
"Ouf, je suis mort ! J'ai un coup de barre !".
On va s'assoupir une bonne heure.
C'est moi qui sort de cette sieste en premier.
J'ai la fringale ! J'ai à peine grignoté depuis ce matin.
Je prépare un plat pour deux, tranquillement.
Vers le milieu de la préparation, il se lève, et vient se coller dans mon dos.
"Hummm... Ca sent bon ! Mais dis-moi ? T'as pas de défaut ! En plus, tu fais la cuisine ? J'vais te garder rien que pour moi !".
"Oh, c'est pas compliqué à faire ! Qu... Qu'est-ce que tu fais ? Victor...".
"J'te touche le cul... Je peux, non ? Il est à moi maintenant ! Hummmm... C'était bon, hier soir !".
"J'avoues... Orhhh... Arrêtes... S'il te plait, on a tout notre temps...".
"Ouais, t'as raison, je vais me doucher ! Ca va me calmer ! Je sens le sel, encore !".
Lorsqu'il en sort, la table est mise, et il s'assoit en face de moi.
"Hummm... C'est trop bon ! Je vais plus repartir, si tu continues comme ça !".
"Merci...".
"Tu veux qu'on sorte tous les deux, après ? Ou alors, on baise ! C'est comme tu veux !".
"Comme tu veux ! Je sais pas...".
"T'as l'air contrarié ! Qu'est-ce qu'il y a ?".
"Ben... Je sais pas comment, je vais gérer tout ça ! Toi ! Corinne, les amis ! Je me sens dépassé par les évènements...".
"T'es pas bien, avec moi ?".
"Si justement ! J'ai l'impression que tu réveilles mon coté féminin, et je m'en veux d'aimer ça ! Ca m'fait du bien sur le moment, mais après, ça me perturbe !".
"En tout cas, moi, il me plait ton coté féminin ! Si je pouvais l'avoir tout le temps, ce serait idéal ! J'm'attache à toi, de plus en plus, tu le sais ?".
"... Oui, je m'en rend compte... Et ça va pas m'arranger ! Il faut pas m'aimer Victor ! Ca ne débouchera sur rien pour toi, tu le sais !".
"J'ai pas envie d'y penser ! Pour le moment, je profite d'être avec toi ! Alors ? On sort ?".
"Ouais, ça va nous changer les idées !".
Je l'emmène coté Mer, vers les bars de plage.
Puis, au bout de deux heures, on se balade vers les criques retirées.
L'accès est difficile, mais ça vaut le coup d'œil.
A la dernière, il m'attrape le bras et me dit:
"Viens là toi ! Je crois que je vais pas attendre qu'on rentre !".
Je fais mine de résister, mais il voit bien que j'en ai envie, moi aussi !
On se cache dans un enfoncement de rochers.
Alors que je fais un tour d'horizon, pour vérifier qu'on est bien seul.
Il a déjà dégrafé son pantalon.
Si bien que lorsque je me retourne, il est sur ses pieds.
Sa grosse verge est fièrement tendue comme un arc. Putain ! Je la veux !
Mes genoux s'écrasent dans le sable, mes doigts l'enserre à deux mains.
Mes lèvres s'ouvrent rapidement pour m'imprégner de sa présence, dans ma gorge.
Il m'entend gémir de bonheur buccal.
"Mmmmmmmmmmmmmm... Mmmmmmmmmmmmmm...".
"Orhhhh... Nom de Dieu, c'est vrai ce qu'on dit ! C'est les hétéros, les plus salopes !".
"Mmmmmmmmmmmmmm... Sllllllrpp... Ca T'ennuies ?... Mmmmmmmmmmmmm...".
"Orhhhhhhh... Non... Pas en ce moment, en tout cas ! Putain, ce que tu me bouffes bien la queue !".
Il participe à ma fellation, en me tenant par les cheveux, puis en me coinçant la tête pour me baiser la bouche.
Ensuite avec un jeu de domination, en me flagellant le visage, parfois.
Tout se fait entre sauvagerie, sexe, et tendresse parfois.
"Orhhhh... Chéri, enlèves ton jeans ! Je veux ta chatte ! Viens !".
Je me redresse avec les fesses nues.
Il me plie devant lui, grâce à un appui sur un énorme rocher.
J'ai la surprise de le recevoir entre mes fesses.
Il a plongé son visage contre mon orifice anal, pour le lécher comme un pervers.
"Orhhhhhhh... Putain, Victor ! T'es un gros vicieux !".
"Oses me dire que t'aimes pas ça !".
"Orhhhhhh... Si, j'adore !".
Enfin, il se dresse en collant sa grosse bite, étonnamment dure contre ma rosette anale.
Je sens son gros gland qui m'écartèle déjà.
"Orhhh... Putain... Ca s'ouvre déjà ! Orhhhhhhhhhhhhh... Pas trop vite... Tu es gros, tu le sais...".
"Je fais attention, chéri, fais-moi confiance !".
Finalement, c'est mon orifice anal qui l'accepte sans que j'y puisse quoi que ce soit.
C'est à ce moment qu'il glisse en un enfoncement interminable et délicieux.
Ca me fait râler de plaisir.
"Argggggggggggghhhhhhhhhhhhhhhhh... C'est trop bon... Victor... J'aime ta queue...".
Il me cale sur lui, sans bouger, et tente de m'embrasser en me tournant la nuque.
Notre baiser est un mélange de langues pervers, mais nécessaire, on se sent si bien, l'un dans l'autre.
Puis, il m'appuie sur le creux du dos, et entreprend de me limer la chatte, sans précipitation, mais puissamment.
"Arghhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhh... Ouiiiiiii... Comme ça... Arghhhhhhhhhhhh...".
"Pascal... T'es trop bon à baiser ! Tu m'plais trop ! J'vais devoir te baiser tous les jours ! Ta chatte est trop bonne !".
"Arghhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhh... Salaud... Arghhhhhhhhhhhh... Tu vas me faire jouirrrrrrrrrrr...".
"T'aimes ça, jouer à la p'tite femelle ! Pas vrai ? Tu jouis bien avec ta chatte !".
"Arghhhhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Je... Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii...".
Je lui en redemande, aussitôt après mon premier orgasme.
Il me prend comme un expert de la longue sodomie.
J'atteins plusieurs orgasmes à la suite.
Puis, je fuis sa verge, suite à un tremblement de mes jambes.
Il en profite pour s'allonger sur sa chemise, posée sur le sable.
Je m'appuie sur ses chevilles, pendant qu'il me plante sa bite par dessous, et dans mon dos.
Il se tient à mon cul, et m'encule comme une salope.
Il se lâche un peu plus verbalement, mais je sens qu'il n'ose pas.
"Arghhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhh... Parles moi comme à une salope, j'aime ça ! Arghhhhhhhhhhhh...".
"Arhhhh... Je peux ? Putain, j'adore t'enculer comme une chienne ! T'es une bonne salope ! Arghhhhhhh... Putain, tu m'excites trop ! Arghhhhhhhhhhhh... J'vais jouir ! Arghhhhhhhhhhhh... J'me vide les couilles dans ta chatte ! Arghhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh...".
A partir de cet instant, c'est moi qui m'empale, pour le faire éjaculer pleinement, et jusqu'à la dernière goutte.
J'aime lui provoquer de nouveaux râles d'orgasme.
C'est jouissif de lui soutirer sa semence, et ses longs gémissements de plaisir.
Il commence à souffler, en retrouvant sa présence d'esprit.
"Arghhhhhhhhhhhh... Oui, comme ça, putain, ce que tu baises bien, chéri ! J'ai bien joui... Hummm... Orhhh... Oui, elle est bonne ta chatte ! C'est encore mieux avec mon foutre dedans !".
Je me lève, puis pivote en m'empalant encore, pour l'embrasser.
"Hummm... Moi aussi, j'ai bien joui... Je suis bien sur ta queue...".
"Orhhh... J'ai pas envie de me lever, je suis bien dans ton p'tit cul... Ma chérie".
Je lui souris, je sais qu'il m'appelle comme ça pour mon plaisir.
"Merci...".
Je l'embrasse pour le remercier.
"Je savais que ça te plairait !".
Il assisté à mon rejet de sperme sur le sable, pour que ce soit plus facile à gérer, en rentrant à pied.
On a repris des forces en buvant un coca, au premier bar croisé. Puis, on est rentré.
Passé, ma porte, il s'est jeté sur moi, en me dévorant le corps, tout en me dénudant.
"Je suis entrain de tomber amoureux, Pascal, il faut pas m'en vouloir !".
"Orhhhhh... Non, il faut pas... Orhhhh... Putain, j'aime comme t'as envie de moi...".
"J'vais te faire l'amour, tu le sais ?".
"Orhhhhhhhhhhh... Oui... J'en ai envie, moi aussi... Prends moi... Fais moi ce que tu veux...".
Je l'attend nu, couché sur le dos, sur mon lit, et je le regarde se dévêtir avec envie.
Je le veux en moi, encore et encore.
Son corps me surplombe, ses lèvres se collent aux miennes.
Sa verge lubrifiée de gel me comble la chatte, nos mouvements se coordonnent parfaitement.
Mon plaisir anal monte inexorablement, Je jouis par paliers successifs.
Puis, je lui plante mes doigts dans la peau, pour crier mon plus puissant orgasme.
"ARGGGGGGGGGGGGGGGGGGG.... Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Victoorrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr...".
Nos ventres deviennent poisseux, j'ai éjaculé entre nous, sans le prévenir.
Il me sourit amoureusement.
"Je t'aime, mon chéri, ou ma chérie, qui que tu sois, je t'aime, Pascal !".
Je lui pose la main sur les lèvres, je suis trop bien avec sa verge en moi, après cet orgasme parfait.
"Chutttt... Tais-toi, ne gâches pas tout, je suis trop bien... Je me suis vraiment laissé aller... Putain, ce que j'aime qu'on me fasse l'amour ! Ourhhhh... Ca me fait peur aussi...".
"De quoi, t'a peur ?".
"De plus pouvoir m'en passer ! J'ai l'impression de refouler ce besoin ! C'est enfoui en moi ! Bien profond !".
"Hummmm... Comme moi dans ta chatte ! Ma chérie !".
"Ourhhh, justement, je l'aime ta bite ! Mmmmmmm... C'est bon...".
Il me retourne et me recouvre entièrement, tout en me plantant sa verge, par derrière.
Je sens son gland énorme, qui franchit davantage mes profondeurs anales.
"Arghhhhhhhhhhhhhhgggggggggggggg... Putain... Ce que c'est bonnnnnnnnn...".
Il me prend l'anus avec l'expérience d'un homo très doué.
Il s'accroche à mes épaules pour s'enfoncer en moi, qui m'aide du haut de mon lit, pour chercher sa verge également.
Nos mouvements sont synchronisés, et m'emmènent encore une fois à crier de plaisir.
Il m'octroie un temps de calme, puis s'aide du haut de mon orifice, pour prendre appui avec sa verge, en m'enculant.
Il racle ma paroi anale avec son gros gland, en cherchant à stimuler ma prostate.
Au bout de quelques assauts, ca devient trop puissant pour moi.
Je le supplie d'arrêter.
"Arggggggggggggggg... Stop... Je t'en supplie...".
Je me dégage de sa bite, en serrant la mienne avec mes doigts.
Puis, il assiste à mon déversement d'urine, debout près du lit.
"Arghhhhhhhhhhhhhhhhhhhh...".
Il se pose au bord du lit, et m'invite à l'enfourcher en lui tournant le dos.
Il continue de me faire l'amour analement, tout en me faisant pisser entre nos cuisses.
C'est pervers, mais tendrement passionné, j'avais jamais fait ça de cette façon.
On s'est donné à fond, durant cet échange, au point qu'il m'a inséminé longuement, en me criant son amour.
Quand il a relevé mon cul, j'ai serré mon muscle anal, afin de garder sa semence en moi.
Ensuite, on s'est endormi l'un dans l'autre, sans penser aux dégâts, on verra ça demain.
Par contre, je sais déjà que la matinée sera agrémentée de jeux sexuels.
J'ai vécu ce mois comme une véritable histoire de couple cachée, mais avec un homme.
Sa relative jeunesse, lui donnait souvent envie de sexe hard.
C'était l'essentiel de nos échanges, et c'était idéal pour moi.
Mais 2 à 4 fois par semaines, il me faisait longuement l'amour aussi, et j'ai adoré me laisser aller dans ses bras.
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