L'inconnu du bar
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
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L'inconnu du bar
Je devais avoir 26 ans, lors des faits.
Je viens de raccompagner ma belle, à son arrêt de bus.
Mes pensées se perdent.
Corinne va venir vivre avec moi, dans quelques mois.
J'en suis heureux, mais j'ai aussi le cul entre deux chaises.
Comment vais-je faire, pour assouvir mon besoin de me donner aux hommes ?
Je sais que ça va me manquer ! Et quand je vais en "chasse", ça me prend des heures.
Parfois de 14h à Minuit !
je ne pourrai plus me faire enculer à l'appartement !
Quelles excuses vais-je trouver pour mes sorties en solitaire ?
Bon ! On verra bien !
Je rentre dans un de mes bars préféré, et commande une boisson, une fois assis en fond de salle.
Pendant ce temps, un homme est entré, lui aussi.
Je ne sais pas qu'il m'a suivi, et qu'il ne me quitte pas des yeux, accoudé au comptoir, à boire son café.
Il se décide et prend sa tasse, puis vient vers moi.
Je ne le remarque, que lorsqu'il se pose sur la chaise près de moi.
"Euh... On se connait, Monsieur ?".
"Pas vraiment ! Moi, j'te connais !".
"Ah bon ? Comment ?".
"On t'as vu ici, avec mon pote, la semaine dernière ! Tu sais que t'as une belle petite réputation ! Il m'a parlé de toi !".
"Quelle réputation ? Je le connais ? Qui c'est ?".
"Tu dois pas connaitre son nom ! Mais il m'en a dit beaucoup sur toi ! Et tu pourrais me rendre un gros service au passage ! Ca m'intéresse !".
"Quoi, comme service ?".
Il envoie sa main sous la chaise, et me touche la cuisse en chuchotant.
"Je bande ! T'as pas envie que je te baise ? J'habite à coté... Allez suis-moi, on va bien s'amuser...".
J'ai un gros recul, putain ! Je me prend encore en pleine face, une fois de plus, les effets pervers de ma double vie.
"Je... Je... S'il vous plait, soyez discret ! Je connais plein de monde, ici !".
"Ben, justement ! Suis-moi ! Moins, on nous voit ensemble, et moins c'est risqué ! Tu verras, tu vas pas le regretter ! Mon pote m'a dit que t'avais un bonne chatte !".
"Chhhhuutttttttttttt.... Monsieur...".
Putain, le mec est laid, encore une fois.
Il est très trapu, avec un gros nez et des sourcils énormes. Sa peau est très ridée, j'arrive pas à lui donner d'âge.
Plus de 55 ans, c'est sûr.
Mon autre souci, c'est que j'ai fais l'amour avec ma copine, j'ai vraiment pas envie de sexe !
Je maudis la perversité de ma double vie, mais si j'arrive pas à le raisonner, je vais devoir l'assumer, si je ne veux pas être découvert.
Bon, qui sait ? Peut être que cela se passera rapidement, et je pourrai rentrer chez moi, sans me retourner en oubliant cette histoire.
Il s'impatiente, en me voyant réfléchir.
"Dépêches-toi, chéri ! Tu verras, tu vas adorer ma queue !".
"Chhuutttttt... Monsieur... Bon, c'est bon ! Vous avez gagné... Je vous suis, avant qu'on nous remarque...".
Je dépose ma monnaie sur la table, puis emboite discrètement les pas de l'inconnu.
Cela jusqu'à un vieil immeuble de la vieille ville.
Il habite au rez-de-chaussée.
La déco est vieillotte, à son image. ca sent les meubles cirés.
Il m'enlace pour m'embrasser. J'évite sa bouche, en lui disant que j'aime pas ça.
J'ai pas la force de lui dire qu'il est trop laid, pour que je l'embrasse.
"C'est pas grave, tu vas me sucer directement ! Sors-la, comme ça, tu verras ce que tu vas te prendre dans le cul, mon mignon !".
Mes petites mains palpent sa braguette. Ce salaud bande comme un âne.
Et effectivement, il a l'air d'avoir un engin qui rendrait envieux n'importe quelle salope !
Ca commence à m'émoustiller.
J'oublie l'environnement glauque, pour me concentrer sur sa verge.
J'essaie de la deviner, au fur et à mesure que je la libère de son fourreau.
Putain ! Le salaud n'a pas menti ! Il n'est pas très long, mais quelle épaisseur !
Son gland promet de bien me faire couiner, avec sa forme bien dessinée et protubérante.
Comme toutes les verges comme celle-ci que j'ai sucé, j'ai autant de mal à l'englober.
Il m'écartèle la bouche, avec sa grosse largeur et sa dureté.
Je glousse de plaisir, sa présence entre mon palais et ma langue me rend pervers.
"Ca t'plait de me sucer la bite ! Pas vrai, salope ?".
"Mmmmm... Mmoui... Monsieur... Ca m'excite... Mmmmmm... Mmmmmmm...".
"T'as changé d'avis, maintenant ? T'as envie que j't'éclate la chatte ?".
"Mmmmm... Mmoui... Monsieur... J'ai envie.... Mmmmmm... Mmmmmmm...".
"Bon, relève toi ! Je vais t'enculer, direct ! Tu m'suceras plus longtemps, la prochaine fois !".
Il m'aide à me dresser, et me positionne contre une table de cuisine.
Il me défait la ceinture de pantalon, et baisse mes vêtements jusqu'aux pieds.
"Putain, t'as un cul magnifique ! Quand je pense à toutes ces bites qu'il a déjà encaissé ! T'es une vraie p'tite salope, à ce qu'il parait !".
"orhhh... Vous le gardez pour vous... Ca reste entre nous...".
"Tant que t'es gentil avec moi, il y a pas de souci !".
"Orhhhh... Qui c'est qui raconte ça ?".
Je reçois une grosse quantité de crachats, sur l'entrée de mon orifice anal.
Puis, je reconnais la largeur de sa verge qui pousse fermement, afin de se faire sa place.
Chaque millimètre me fait râler en me cambrant.
"C'est pas la vérité ? Oses dire le contraire ! Si t'es là, c'est que c'est pas faux !".
Puis, il s'accroche plus fermement à mon corps, et fini de s'enfoncer d'une traite.
"Arghhhhhhhhhhhhhhhhh... Oui... Monsieur... Arhhhhhhhhhhhhhhh...".
"Allez, j'te laisse un peu t'habituer, après je t'éclate ta p'tite chatte !".
Je glisse une main sous ma queue, pour toucher le tour de la sienne.
Putain, je le sens bien dans mon cul. Qu'est-ce qu'il est bon ce vieux salaud.
Il me rempli vraiment bien.
Quand il attaque sa défonce anale, je suis contrains de mordre mon bras, tant, il m'est impossible de ne pas crier.
Rapidement, le plaisir m'envahit, je lâche mon bras pour râler mon orgasme.
Il s'enhardi et me laboure de plus belle.
Je joui, encore, un fois, deux fois, puis j'atteins le vrai orgasme total.
Il m'a tellement stimulé l'anus, que je lubrifie abondamment sur sa verge.
Il me transperce en faisant des bruits humides.
Il peut entrer et sortir de ma chatte comme dans un moulin.
Il m'a bien écartelé avec sa grosse bite, ce vieux vicieux.
"Putain, il avait pas tort, mon pote ! T'as une bonne chatte ! Tu mouilles comme une bonne salope ! J'adore ça ! Hummm... J'vais bien me vider le sgueg, avec toi !".
Il m'humilie davantage en me biffant les fesses avec sa bite, puis me reprend la chatte comme un bourrin.
"Arghhhhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhhhh... C'est boooonnn...".
Il s'amuse avec mon petit cul pendant un moment.
Puis, il me place sur le canapé en m'écartant les cuisses.
Il m'attrape les chevilles, et m'enfile comme dans du beurre.
"Hummm... Ca c'est bon, t'es bien ouverte ! Salope ! Tiens ! Prends ça, sale chienne !".
"Arghhhhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhhhh... Je vais encore jouiiirrrrrrr... Arghhhhhhhhhhhhhh... C'est boooonnn...".
Il me pilonne comme une femelle soumise, en me faisant jouir plusieurs fois.
Je crie mon dernier orgasme, lorsqu'il se met à me pilonner violemment, tout en se déversant dans mes profondeurs.
Ca décuple mon orgasme.
Putain, je viens de prendre mon pied avec un inconnu, que je ne connaissais pas une heure avant.
Non, ne le regarde pas ! Sa laideur va tout gâcher, orrrhhhhh... Mais c'est si bon...
Il t'a enculé comme un dieu, t'as beau dire.
Il se retire, puis attire ma bouche sur sa verge.
Je le lèche longuement, puis il se tourne pour s'assoir sur le canapé.
"Hummmm... J'me suis régalé, jeune ! Tu m'as bien fait jouir ! Et toi ? T'as aimé ? Tu regrettes pas ?".
"Non... Monsieur... J'avoue que j'ai bien joui, moi aussi...".
"Tu vas souvent dans ce bar, j'ai vu ! Si tu me vois encore, tu me suis, Ok ? Comme ça, tu me soulages ! On se rend service ! C'est bon pour toi aussi ! Non ?".
"Euh... Oui ! Je vous rejoindrai quand je pourrai, et si c'est possible !".
"Ca m'va ! Tu peux y aller, si tu veux. Moi, j'ai eu ce que je voulais ! C'était bien bon ! Merci, minot...".
J'ai serré l'anus, et l'ai laissé assis sur son canapé.
J'habitais à moins d'un kilomètre.
Chez moi, je me suis mis dans la douche.
Mon regard s'est porté sur mon slip posé au sol et taché sous mon cul.
En sollicitant mon anus, j'ai eu une coulée de sperme entre les fesses, puis les cuisses.
Je me suis masturbé, pour me calmer.
En éjaculant, dans le bac à douche, je me suis trouvé très vicieux d'avoir aimé cette saillie anale imprévue, par un horrible inconnu.
Quand je pense, qu'auparavant, je le croisais sans penser qu'il pourrait un jour me baiser.
Ce n'était qu'un passant de plus pour moi.
Mais à présent, chaque rencontre pose question, est-ce qu'il va vouloir se soulager ?
Notre seconde fois, fut différente.
Heureusement, j'étais seul, ce jour là.
Il arrive face à moi, puis il stoppe son élan, et fait marche arrière.
Son regard est clair, il a envie de s'amuser avec moi.
Comme l'autre jour, il me prend au dépourvu, mais machinalement, je le suis.
A la manière, dont il m'a tiré pour me faire entrer chez lui, j'ai su que j'allais calmer un gros besoin d'éjaculer, de sa part.
Il n'a pas pris le temps de fermer son loquet de porte.
J'ai subis une poussée sur la tête, pour m'agenouiller devant sa braguette.
Moins d'une minute plus tard, son gros gland cherchait précipitamment à forcer mes lèvres.
"Mmmuuhhh... Mmmmmm... Mmmmmmmmmmmmm... Gggggggghhhhhhhhhhhlllll...".
Il m'a coincé le visage contre la porte, et force puissamment au fond de ma gorge.
Son gland m'étrangle, je le repousse pour respirer en suffoquant.
La salive commence à me remplir la gorge.
Il revient à la charge.
"T'aimes ça, avoir une grosse bite dans la gueule ! Salope !".
"Muhhhhhhhhhhmmmm... Muhhhhmmmmmmmm... Orgggghhhhhhhhhhhlllllllll... Gggggggglllllll...".
Impossible de répondre ! De toute manière, que dire ?
Oui, j'aime ça, même si je préfère, quand c'est moins violent.
Putain ! Dans quelle galère, je me suis laissé embarquer, moi ?
Le type va m'utiliser comme vide-couilles, dès qu'il en aura l'occasion, c'est clair !
Il sait qu'il détient un pouvoir sur moi, en connaissant tout, de ma vie secrète avec les hommes.
Il me défonce la bouche longuement, en me faisant abondamment déglutiner ma salive.
A chaque fois que je reprend mon souffle, sa grosse bite reste devant mon visage, couverte de fils de bave.
Il me soulage, quand il annonce:
"Bon, assez joué avec ta p'tite gueule ! J'ai envie de ta chatte, maintenant ! Viens là !".
Il me tire par le bras, pour me coller contre son plan de travail de cuisine, à coté du frigo.
"Baisses ton jeans ! J'vais prendre du beurre !".
Je me dénude les fesses, en soumission totale, mais en pensant très fort:
Putain ! Je vais me retrouver avec le cul bien gras, moi !
"Orhhhhhh... C'est froid !".
"T'inquiètes ! Ca va vite se réchauffer ! Surtout avec ta chatte ! Elle est bien chaude ! Hummmm... J'ai hâte de t'enfiler, ma p'tite salope !".
"Orghhhhhh... Doucement... On a tout notre temps... Arhhhhhhh... Oui... Comme ça...".
Je sens qu'il se contrôle, en se retenant de me transpercer d'une traite.
Il me permet de m'ouvrir analement, plus facilement.
Si bien qu'il me remplit la chatte rapidement, en profitant du coté glissant du beurre.
"Arghhhhhhhhhhhhhhhh... Putain... Ce qu'elle est bonne... Orhhhhh... Oui, c'est bon, enculez-moi... Défoncez-moi... Arghhhhhhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhhhhhh... Oui... Comme ça...".
"Putain, ça m'excite de te baiser quand j'en ai envie ! Mon pote avait raison, t'es une vraie pute ! T'es prête à tout pour une grosse bite !".
"Arghhhhhhhhhhhhhhhh... Ouiiii... J'aime trop çaaaaaaahhhh... Arghhhhhhhhhhhhhhhh... Orghhhhhhh... Vous m'enculez bien... Putain... C'est bon...".
Après une longue saillie anale, et deux gros orgasmes, il recule sa bite et attrape de l'essuie-tout pour me nettoyer l'orifice anal, avec sa verge au passage.
"C'est bon, maintenant ! T'as plus besoin de beurre ! Ta chatte est bien trempée !".
Il me remet sa bite aussitôt après.
Je râle de bonheur, c'est encore meilleur, je sens toute la rugosité de sa grosse verge, et son gros gland, qui me rabote les parois anales.
Je joui encore, toujours avec la tête écrasée contre le mur.
Je m'inquiète du temps qui passe, mes potes m'attendent au bar.
Mais en même temps, ces moments là sont si intenses à vivre pour moi.
Je sais que je n'ai plus aucune dignité, en me laissant baiser par le premier inconnu, mais ça fait partie du jeu.
En jouant à la salope dans tous ces lieux de rencontres, je multiplie les risques d'être reconnu par ces amants éphémères, c'est normal qu'ils se passent l'info !
C'est pas la première, ni la dernière fois.
Cette fois, j'ai la chance qu'il soit endurant et bien membré.
Ce n'était pas le cas, il y a quelques mois, le type m'a à peine fait jouir.
J'ai du l'éviter ensuite !
Orhhh, putain ! C'est bon, il m'encule bien ce vieux salaud !
"Orghhhhhhhhh... Ca commence à venir ! Prépares-toi ! Salope ! J'vais te remplir ta p'tite gueule !".
Tiens ! Ca, je m'y attendais pas, mais je vais me tourner avec une grosse envie ! J'adore avaler une éjaculation, après une bonne enculade.
Et son sperme, j'ai pas vraiment pu le gouter !
"Arghhhhhh... Vite ! Tournes toi !".
Je pivote dès qu'il sort sa verge de ma chatte, puis le fixe rapidement.
Cette vision m'a toujours excité.
Voir un homme qui se bloque la verge, prête à exploser, en attendant votre bouche, Hummmm...
Aussitôt qu'il touche mes lèvres ouvertes, il lâche tout, et se met à crier.
Un jet énorme me comble la gorge d'un gout très puissant, poivré salé.
Ca ne fait qu'empirer, il se vide abondamment de son jus gluant et chaud, en râlant des mots salaces à mon sujet.
Je me retiens de me branler en l'avalant, tellement ça m'excite.
Ensuite, il me saisit par les cheveux, en penchant un peu mon visage.
"Orhhhh... Regardes-moi, salope !".
Je le fixe, avec ma gorge remplie de sa grosse verge.
Il sort son gland et fait coulisser ses doigts, au dessus de ma bouche.
"Tiens, avales ça encore !, Putain, quelle chienne ! Tu m'as bien vidé le sgueg, salope !".
Le sperme coule plus doucement de son méat.
J'en perd pas une goutte.
La suite est une humiliation, de sa verge qui me flagelle la face, et s'y frotte parfois, avant de me remplir a nouveau la gorge.
"Hummm... J'me suis bien éclaté ! Tu fais quoi le soir ? T'es libre ?".
Je m'essuie les lèvres avec le dos de ma main.
"Euh... Rien de spécial, des fois, je sors avec des amis !".
"Bon, passes me voir Jeudi soir ! J'ai envie de prendre plus de temps avec toi ! Y aura mon pote ! Celui qui m'a rencardé pour toi !".
"Euh...".
"T'as pas le choix ! Tu viens ! C'est comme ça !".
"Ok...".
"Il m'a dit que ça te faisait pas peur d'avoir plusieurs bites !T'as pas envie de savoir qui c'est ?".
"Si...".
J'ai rapidement retrouvé mes amis, au bar.
J'ai béni l'arrivée de la limonade ! Elle m'a rincé la gorge de son puissant gout de foutre.
Par contre, ma chatte élargie, c'est un autre problème !
Franchement, j'avais pas besoin de ça ! J'ai assez de sollicitations d'amants de passage, et réguliers.
Je vais devoir faire un choix !
Mais malgré tout, quand j'ai personne sous la main, je regrette toujours, ces moments là !
Donc, non ! Je vais assumer, ça peut servir un jour !
Je viens de raccompagner ma belle, à son arrêt de bus.
Mes pensées se perdent.
Corinne va venir vivre avec moi, dans quelques mois.
J'en suis heureux, mais j'ai aussi le cul entre deux chaises.
Comment vais-je faire, pour assouvir mon besoin de me donner aux hommes ?
Je sais que ça va me manquer ! Et quand je vais en "chasse", ça me prend des heures.
Parfois de 14h à Minuit !
je ne pourrai plus me faire enculer à l'appartement !
Quelles excuses vais-je trouver pour mes sorties en solitaire ?
Bon ! On verra bien !
Je rentre dans un de mes bars préféré, et commande une boisson, une fois assis en fond de salle.
Pendant ce temps, un homme est entré, lui aussi.
Je ne sais pas qu'il m'a suivi, et qu'il ne me quitte pas des yeux, accoudé au comptoir, à boire son café.
Il se décide et prend sa tasse, puis vient vers moi.
Je ne le remarque, que lorsqu'il se pose sur la chaise près de moi.
"Euh... On se connait, Monsieur ?".
"Pas vraiment ! Moi, j'te connais !".
"Ah bon ? Comment ?".
"On t'as vu ici, avec mon pote, la semaine dernière ! Tu sais que t'as une belle petite réputation ! Il m'a parlé de toi !".
"Quelle réputation ? Je le connais ? Qui c'est ?".
"Tu dois pas connaitre son nom ! Mais il m'en a dit beaucoup sur toi ! Et tu pourrais me rendre un gros service au passage ! Ca m'intéresse !".
"Quoi, comme service ?".
Il envoie sa main sous la chaise, et me touche la cuisse en chuchotant.
"Je bande ! T'as pas envie que je te baise ? J'habite à coté... Allez suis-moi, on va bien s'amuser...".
J'ai un gros recul, putain ! Je me prend encore en pleine face, une fois de plus, les effets pervers de ma double vie.
"Je... Je... S'il vous plait, soyez discret ! Je connais plein de monde, ici !".
"Ben, justement ! Suis-moi ! Moins, on nous voit ensemble, et moins c'est risqué ! Tu verras, tu vas pas le regretter ! Mon pote m'a dit que t'avais un bonne chatte !".
"Chhhhuutttttttttttt.... Monsieur...".
Putain, le mec est laid, encore une fois.
Il est très trapu, avec un gros nez et des sourcils énormes. Sa peau est très ridée, j'arrive pas à lui donner d'âge.
Plus de 55 ans, c'est sûr.
Mon autre souci, c'est que j'ai fais l'amour avec ma copine, j'ai vraiment pas envie de sexe !
Je maudis la perversité de ma double vie, mais si j'arrive pas à le raisonner, je vais devoir l'assumer, si je ne veux pas être découvert.
Bon, qui sait ? Peut être que cela se passera rapidement, et je pourrai rentrer chez moi, sans me retourner en oubliant cette histoire.
Il s'impatiente, en me voyant réfléchir.
"Dépêches-toi, chéri ! Tu verras, tu vas adorer ma queue !".
"Chhuutttttt... Monsieur... Bon, c'est bon ! Vous avez gagné... Je vous suis, avant qu'on nous remarque...".
Je dépose ma monnaie sur la table, puis emboite discrètement les pas de l'inconnu.
Cela jusqu'à un vieil immeuble de la vieille ville.
Il habite au rez-de-chaussée.
La déco est vieillotte, à son image. ca sent les meubles cirés.
Il m'enlace pour m'embrasser. J'évite sa bouche, en lui disant que j'aime pas ça.
J'ai pas la force de lui dire qu'il est trop laid, pour que je l'embrasse.
"C'est pas grave, tu vas me sucer directement ! Sors-la, comme ça, tu verras ce que tu vas te prendre dans le cul, mon mignon !".
Mes petites mains palpent sa braguette. Ce salaud bande comme un âne.
Et effectivement, il a l'air d'avoir un engin qui rendrait envieux n'importe quelle salope !
Ca commence à m'émoustiller.
J'oublie l'environnement glauque, pour me concentrer sur sa verge.
J'essaie de la deviner, au fur et à mesure que je la libère de son fourreau.
Putain ! Le salaud n'a pas menti ! Il n'est pas très long, mais quelle épaisseur !
Son gland promet de bien me faire couiner, avec sa forme bien dessinée et protubérante.
Comme toutes les verges comme celle-ci que j'ai sucé, j'ai autant de mal à l'englober.
Il m'écartèle la bouche, avec sa grosse largeur et sa dureté.
Je glousse de plaisir, sa présence entre mon palais et ma langue me rend pervers.
"Ca t'plait de me sucer la bite ! Pas vrai, salope ?".
"Mmmmm... Mmoui... Monsieur... Ca m'excite... Mmmmmm... Mmmmmmm...".
"T'as changé d'avis, maintenant ? T'as envie que j't'éclate la chatte ?".
"Mmmmm... Mmoui... Monsieur... J'ai envie.... Mmmmmm... Mmmmmmm...".
"Bon, relève toi ! Je vais t'enculer, direct ! Tu m'suceras plus longtemps, la prochaine fois !".
Il m'aide à me dresser, et me positionne contre une table de cuisine.
Il me défait la ceinture de pantalon, et baisse mes vêtements jusqu'aux pieds.
"Putain, t'as un cul magnifique ! Quand je pense à toutes ces bites qu'il a déjà encaissé ! T'es une vraie p'tite salope, à ce qu'il parait !".
"orhhh... Vous le gardez pour vous... Ca reste entre nous...".
"Tant que t'es gentil avec moi, il y a pas de souci !".
"Orhhhh... Qui c'est qui raconte ça ?".
Je reçois une grosse quantité de crachats, sur l'entrée de mon orifice anal.
Puis, je reconnais la largeur de sa verge qui pousse fermement, afin de se faire sa place.
Chaque millimètre me fait râler en me cambrant.
"C'est pas la vérité ? Oses dire le contraire ! Si t'es là, c'est que c'est pas faux !".
Puis, il s'accroche plus fermement à mon corps, et fini de s'enfoncer d'une traite.
"Arghhhhhhhhhhhhhhhhh... Oui... Monsieur... Arhhhhhhhhhhhhhhh...".
"Allez, j'te laisse un peu t'habituer, après je t'éclate ta p'tite chatte !".
Je glisse une main sous ma queue, pour toucher le tour de la sienne.
Putain, je le sens bien dans mon cul. Qu'est-ce qu'il est bon ce vieux salaud.
Il me rempli vraiment bien.
Quand il attaque sa défonce anale, je suis contrains de mordre mon bras, tant, il m'est impossible de ne pas crier.
Rapidement, le plaisir m'envahit, je lâche mon bras pour râler mon orgasme.
Il s'enhardi et me laboure de plus belle.
Je joui, encore, un fois, deux fois, puis j'atteins le vrai orgasme total.
Il m'a tellement stimulé l'anus, que je lubrifie abondamment sur sa verge.
Il me transperce en faisant des bruits humides.
Il peut entrer et sortir de ma chatte comme dans un moulin.
Il m'a bien écartelé avec sa grosse bite, ce vieux vicieux.
"Putain, il avait pas tort, mon pote ! T'as une bonne chatte ! Tu mouilles comme une bonne salope ! J'adore ça ! Hummm... J'vais bien me vider le sgueg, avec toi !".
Il m'humilie davantage en me biffant les fesses avec sa bite, puis me reprend la chatte comme un bourrin.
"Arghhhhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhhhh... C'est boooonnn...".
Il s'amuse avec mon petit cul pendant un moment.
Puis, il me place sur le canapé en m'écartant les cuisses.
Il m'attrape les chevilles, et m'enfile comme dans du beurre.
"Hummm... Ca c'est bon, t'es bien ouverte ! Salope ! Tiens ! Prends ça, sale chienne !".
"Arghhhhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhhhh... Je vais encore jouiiirrrrrrr... Arghhhhhhhhhhhhhh... C'est boooonnn...".
Il me pilonne comme une femelle soumise, en me faisant jouir plusieurs fois.
Je crie mon dernier orgasme, lorsqu'il se met à me pilonner violemment, tout en se déversant dans mes profondeurs.
Ca décuple mon orgasme.
Putain, je viens de prendre mon pied avec un inconnu, que je ne connaissais pas une heure avant.
Non, ne le regarde pas ! Sa laideur va tout gâcher, orrrhhhhh... Mais c'est si bon...
Il t'a enculé comme un dieu, t'as beau dire.
Il se retire, puis attire ma bouche sur sa verge.
Je le lèche longuement, puis il se tourne pour s'assoir sur le canapé.
"Hummmm... J'me suis régalé, jeune ! Tu m'as bien fait jouir ! Et toi ? T'as aimé ? Tu regrettes pas ?".
"Non... Monsieur... J'avoue que j'ai bien joui, moi aussi...".
"Tu vas souvent dans ce bar, j'ai vu ! Si tu me vois encore, tu me suis, Ok ? Comme ça, tu me soulages ! On se rend service ! C'est bon pour toi aussi ! Non ?".
"Euh... Oui ! Je vous rejoindrai quand je pourrai, et si c'est possible !".
"Ca m'va ! Tu peux y aller, si tu veux. Moi, j'ai eu ce que je voulais ! C'était bien bon ! Merci, minot...".
J'ai serré l'anus, et l'ai laissé assis sur son canapé.
J'habitais à moins d'un kilomètre.
Chez moi, je me suis mis dans la douche.
Mon regard s'est porté sur mon slip posé au sol et taché sous mon cul.
En sollicitant mon anus, j'ai eu une coulée de sperme entre les fesses, puis les cuisses.
Je me suis masturbé, pour me calmer.
En éjaculant, dans le bac à douche, je me suis trouvé très vicieux d'avoir aimé cette saillie anale imprévue, par un horrible inconnu.
Quand je pense, qu'auparavant, je le croisais sans penser qu'il pourrait un jour me baiser.
Ce n'était qu'un passant de plus pour moi.
Mais à présent, chaque rencontre pose question, est-ce qu'il va vouloir se soulager ?
Notre seconde fois, fut différente.
Heureusement, j'étais seul, ce jour là.
Il arrive face à moi, puis il stoppe son élan, et fait marche arrière.
Son regard est clair, il a envie de s'amuser avec moi.
Comme l'autre jour, il me prend au dépourvu, mais machinalement, je le suis.
A la manière, dont il m'a tiré pour me faire entrer chez lui, j'ai su que j'allais calmer un gros besoin d'éjaculer, de sa part.
Il n'a pas pris le temps de fermer son loquet de porte.
J'ai subis une poussée sur la tête, pour m'agenouiller devant sa braguette.
Moins d'une minute plus tard, son gros gland cherchait précipitamment à forcer mes lèvres.
"Mmmuuhhh... Mmmmmm... Mmmmmmmmmmmmm... Gggggggghhhhhhhhhhhlllll...".
Il m'a coincé le visage contre la porte, et force puissamment au fond de ma gorge.
Son gland m'étrangle, je le repousse pour respirer en suffoquant.
La salive commence à me remplir la gorge.
Il revient à la charge.
"T'aimes ça, avoir une grosse bite dans la gueule ! Salope !".
"Muhhhhhhhhhhmmmm... Muhhhhmmmmmmmm... Orgggghhhhhhhhhhhlllllllll... Gggggggglllllll...".
Impossible de répondre ! De toute manière, que dire ?
Oui, j'aime ça, même si je préfère, quand c'est moins violent.
Putain ! Dans quelle galère, je me suis laissé embarquer, moi ?
Le type va m'utiliser comme vide-couilles, dès qu'il en aura l'occasion, c'est clair !
Il sait qu'il détient un pouvoir sur moi, en connaissant tout, de ma vie secrète avec les hommes.
Il me défonce la bouche longuement, en me faisant abondamment déglutiner ma salive.
A chaque fois que je reprend mon souffle, sa grosse bite reste devant mon visage, couverte de fils de bave.
Il me soulage, quand il annonce:
"Bon, assez joué avec ta p'tite gueule ! J'ai envie de ta chatte, maintenant ! Viens là !".
Il me tire par le bras, pour me coller contre son plan de travail de cuisine, à coté du frigo.
"Baisses ton jeans ! J'vais prendre du beurre !".
Je me dénude les fesses, en soumission totale, mais en pensant très fort:
Putain ! Je vais me retrouver avec le cul bien gras, moi !
"Orhhhhhh... C'est froid !".
"T'inquiètes ! Ca va vite se réchauffer ! Surtout avec ta chatte ! Elle est bien chaude ! Hummmm... J'ai hâte de t'enfiler, ma p'tite salope !".
"Orghhhhhh... Doucement... On a tout notre temps... Arhhhhhhh... Oui... Comme ça...".
Je sens qu'il se contrôle, en se retenant de me transpercer d'une traite.
Il me permet de m'ouvrir analement, plus facilement.
Si bien qu'il me remplit la chatte rapidement, en profitant du coté glissant du beurre.
"Arghhhhhhhhhhhhhhhh... Putain... Ce qu'elle est bonne... Orhhhhh... Oui, c'est bon, enculez-moi... Défoncez-moi... Arghhhhhhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhhhhhh... Oui... Comme ça...".
"Putain, ça m'excite de te baiser quand j'en ai envie ! Mon pote avait raison, t'es une vraie pute ! T'es prête à tout pour une grosse bite !".
"Arghhhhhhhhhhhhhhhh... Ouiiii... J'aime trop çaaaaaaahhhh... Arghhhhhhhhhhhhhhhh... Orghhhhhhh... Vous m'enculez bien... Putain... C'est bon...".
Après une longue saillie anale, et deux gros orgasmes, il recule sa bite et attrape de l'essuie-tout pour me nettoyer l'orifice anal, avec sa verge au passage.
"C'est bon, maintenant ! T'as plus besoin de beurre ! Ta chatte est bien trempée !".
Il me remet sa bite aussitôt après.
Je râle de bonheur, c'est encore meilleur, je sens toute la rugosité de sa grosse verge, et son gros gland, qui me rabote les parois anales.
Je joui encore, toujours avec la tête écrasée contre le mur.
Je m'inquiète du temps qui passe, mes potes m'attendent au bar.
Mais en même temps, ces moments là sont si intenses à vivre pour moi.
Je sais que je n'ai plus aucune dignité, en me laissant baiser par le premier inconnu, mais ça fait partie du jeu.
En jouant à la salope dans tous ces lieux de rencontres, je multiplie les risques d'être reconnu par ces amants éphémères, c'est normal qu'ils se passent l'info !
C'est pas la première, ni la dernière fois.
Cette fois, j'ai la chance qu'il soit endurant et bien membré.
Ce n'était pas le cas, il y a quelques mois, le type m'a à peine fait jouir.
J'ai du l'éviter ensuite !
Orhhh, putain ! C'est bon, il m'encule bien ce vieux salaud !
"Orghhhhhhhhh... Ca commence à venir ! Prépares-toi ! Salope ! J'vais te remplir ta p'tite gueule !".
Tiens ! Ca, je m'y attendais pas, mais je vais me tourner avec une grosse envie ! J'adore avaler une éjaculation, après une bonne enculade.
Et son sperme, j'ai pas vraiment pu le gouter !
"Arghhhhhh... Vite ! Tournes toi !".
Je pivote dès qu'il sort sa verge de ma chatte, puis le fixe rapidement.
Cette vision m'a toujours excité.
Voir un homme qui se bloque la verge, prête à exploser, en attendant votre bouche, Hummmm...
Aussitôt qu'il touche mes lèvres ouvertes, il lâche tout, et se met à crier.
Un jet énorme me comble la gorge d'un gout très puissant, poivré salé.
Ca ne fait qu'empirer, il se vide abondamment de son jus gluant et chaud, en râlant des mots salaces à mon sujet.
Je me retiens de me branler en l'avalant, tellement ça m'excite.
Ensuite, il me saisit par les cheveux, en penchant un peu mon visage.
"Orhhhh... Regardes-moi, salope !".
Je le fixe, avec ma gorge remplie de sa grosse verge.
Il sort son gland et fait coulisser ses doigts, au dessus de ma bouche.
"Tiens, avales ça encore !, Putain, quelle chienne ! Tu m'as bien vidé le sgueg, salope !".
Le sperme coule plus doucement de son méat.
J'en perd pas une goutte.
La suite est une humiliation, de sa verge qui me flagelle la face, et s'y frotte parfois, avant de me remplir a nouveau la gorge.
"Hummm... J'me suis bien éclaté ! Tu fais quoi le soir ? T'es libre ?".
Je m'essuie les lèvres avec le dos de ma main.
"Euh... Rien de spécial, des fois, je sors avec des amis !".
"Bon, passes me voir Jeudi soir ! J'ai envie de prendre plus de temps avec toi ! Y aura mon pote ! Celui qui m'a rencardé pour toi !".
"Euh...".
"T'as pas le choix ! Tu viens ! C'est comme ça !".
"Ok...".
"Il m'a dit que ça te faisait pas peur d'avoir plusieurs bites !T'as pas envie de savoir qui c'est ?".
"Si...".
J'ai rapidement retrouvé mes amis, au bar.
J'ai béni l'arrivée de la limonade ! Elle m'a rincé la gorge de son puissant gout de foutre.
Par contre, ma chatte élargie, c'est un autre problème !
Franchement, j'avais pas besoin de ça ! J'ai assez de sollicitations d'amants de passage, et réguliers.
Je vais devoir faire un choix !
Mais malgré tout, quand j'ai personne sous la main, je regrette toujours, ces moments là !
Donc, non ! Je vais assumer, ça peut servir un jour !
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