Visite matinale

- Par l'auteur HDS Passud -
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Récit libertin : Visite matinale Histoire érotique Publiée sur HDS le 11-04-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Visite matinale
Voilà ! C'est fait, je vous ai conté, comment j'ai changé de point de vue sur le père de mon ami.

Je disais non, en pensant oui. De peu consentant, pas très convainquant, je suis devenu sa jeune femelle soumise.
C'était évident, à présent. Voilà pourquoi, je ressentais un trouble en sa présence.
Sa ressemblance avec les hommes qui m'enculaient, m'explosait à la face d'un coup.
Qu'est-ce que je suis bête !
C'est grâce à ça, que j'ai adoré nos derniers moments de perversion.

Il aime mon aspect juvénile, et ma faible pilosité, malgré mes 24 ans.
Pourtant, ça m'a causé des soucis, dans l'adolescence ! Les filles me rejetaient, elles ne me trouvaient pas assez mûr ! Je paraissais avoir 15 ans, alors que j'en avais 18 !
Enfin, c'est un avantage ! Et je compte bien me rattraper !

Plus besoin de les draguer, elles me tournent autour, comme les hommes !
Je n'ai qu'à dire oui !
Ou non ! Mais ça, je sais pas encore le faire.

Ce long Week End d'Ascension est devenu l'un de mes souvenirs sexuels les plus intenses.
J'étais conscient, que je l'ai provoqué parfois.
J'attendais ses visites nocturnes avec envie. Combien de fois me suis-je masturbé dans mon lit, en y repensant ?
Je ne m'en voulais plus ! Après tout, c'était le problème de sa femme, pas le mien.
Et ça me plaisait bien, à moi aussi ! On ne se voyait pas très souvent, c'était idéal comme relation. Pas envahissante du tout.

De plus, lorsqu'il m'a suivi pour me baiser dans mon appartement.
Il m'a encore prouvé, que j'avais fait le bon choix de l'attirer chez moi.
C'est marrant comme il devenait gentil et attentionné, lorsqu'il savait qu'il allait me baiser.

On entamait toujours les préliminaires, en douceur. Mais fermement tout de même.
Il a compris que j'avais besoin d'être soumis.
Il m'a sodomisé à quatre reprises, avant d'éjaculer, comment voulez vous que je renonce à ça.

Pendant qu'il me faisait atteindre un énième orgasme anal, il s'est excité de m'entendre jouir aussi fort, sur sa grosse bite.

"Putain ! T'es la plus belle salope, que j'ai jamais baisé ! Tu le sais, ça ?".
"Arghhhhhhhhhh... Non... Mais j'aime trop comme vous m'enculez... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh...".
"Putain, pourquoi, je suis parti de Toulon, moi ? J'aurai pu te baiser beaucoup plus souvent, si j'avais pas déménagé ! Orghhhh... Ce que j'aime ta chatte...".

Il m'a alors possédé en femelle soumise, avec les cuisses ouvertes.
Ensuite en levrette, comme une chienne.
Puis, allongé sur le sol, sous lui, en cherchant à m'enfoncer sa bite, le plus profondément possible.
Enfin, en me pliant sur moi même, m'obligeant à contempler sa grosse bite, qui s'enfonçait dans ma chatte éclatée, et trempée.

C'est comme ça qu'il a joui la première fois, en m'insultant.
En m'arrosant l'entrée de l'anus, avec son sperme brulant.
Avant de me l'introduire, avec son gros gland par la suite, et terminer son éjaculation dans ma chatte.
Comme je bandais, il m'a imposé de me branler, pendant qu'il jouai avec mon trou béant.
Quand j'ai explosé sur ma p'tite gueule, il est venu m'enfourner sa grosse bite dans la gorge.
Tout ça en jouant avec mon sperme et son gland.
J'ai adoré ce moment.

Il a posé un coussin, en bout de canapé, puis s'est allongé dessus.
Je me suis placé entre ses longues cuisses, pour lui lécher encore la verge, sans me lasser de lui faire cette longue pipe.
Il m'admirait, avec sa longue bite, enfoncée dans ma gueule d'ange, comme il aimait la nommer.

Il me parlait crûment, me racontait le plaisir qu'il prenait, lors de nos baises successives.
Ce qu'il aimait me faire.
Je me sentais privilégié, de lui offrir autant de plaisir.

Comme mon pote a vraiment pris son temps, et n'arrivait toujours pas, il a fini par reprendre de la vigueur dans ma bouche.

"Bon ! J'vais encore te baiser ! Mais j'vais pas me retenir cette fois ! On ne sait jamais !".

Seulement, c'est pas si simple.
Avec son endurance naturelle, et après sa première éjaculation, Il a du m'éclater la chatte encore un bon bout de temps, avant de venir dans ma gorge pour que je l'avale.

On s'est déclaré notre bonheur mutuel, d'avoir autant joui, pendant ces plus de deux heures !
Son fils a sonné, quelques minutes après, on était encore en train d'effacer les preuves de notre perversion.

Lui se serrait la ceinture du pantalon, avant de passer sa main, afin de recoiffer ses rares cheveux, sur son crâne dégarni.

J'ai eu la présence d'esprit, avant ça, d'ouvrir les fenêtres pour aérer le salon.
Ca puait le sexe anal, et le sperme !

Quand il est entré, je refermai ma poubelle, pour cacher un sopalin plein de sperme.
Par chance, j'ai pensé à me passer la main dans les cheveux moi aussi, j'avais bien du sperme, effectivement.
J'ai laissé mon ami parler avec son père, pour me rafraichir le visage, mais sans me rincer la gorge.
J'aime trop avoir ce gout de sperme dans la bouche.

J'ai béni le moment, où ils m'ont enfin quitté. J'ai pu relâcher la pression dans ma chatte.
Je me suis maculé le slip, mais tant pis, c'était bon ! Je le changerai plus tard.

Des mois après, un matin, vers 8h30, j'ai la surprise d'un coup de sonnette.
Je me demande qui est-ce ?

"Oui ?".
"C'est le père de... Tu me laisses monter ?".

J'appuie sur le bouton, je suis nu, et encore un peu endormi, m'étant couché très tard.
Quand il passe la porte, j'enfile à peine mon slip.
Il a du monter les escaliers quatre à quatre !

"Oh ! C'est beau ça ! Mais tu peux déjà l'enlever, à mon avis !".

Il me relève pour m'embrasser, d'un baiser goulument pervers.
Son gros doigt cherche déjà à s'enfoncer dans mon anus.
Je réfléchi au fait qu'il tombe à pic, j'avais envie de sexe anal.
Je reprend une grosse respiration lorsqu'il me laisse respirer, pour se saliver le doigt.

"Orhhhhh... Pourquoi, vous me faites cet effet, je comprend rien... Arghhhhhhhhh...".

Il vient de m'empaler encore sur son gros doigt.

"Qu'est-ce que tu comprends pas, chéri ! Quand je te dis que t'aimes ça ! T'es une vraie petite pédale ! C'est comme ça ! Et moi, ça m'plait !".
"Orghhhhh... Oui, je crois que vous avez raison ! J'en avais envie, en plus".

Il me tourne devant lui, sans ôter son doigt, et me pousse jusqu'au salon.
Il le retire pour me pencher à l'équerre, et plonger sa langue entre mes lobes fessiers.

"Orhhhhh... Mmmmmm... Monsieur... C'est bon... Encore...".

Je me mets à réaliser, que c'est surement la première fois qu'on me sort la tête du cul, en mettant la tête dans le mien.
Et je trouve ça très agréable.

"Hummmm... je me régale avec ta p'tite chatte sans poil ! Elle s'ouvre déjà...".

Il me dévore encore un peu l'anus, puis se relève pour se déshabiller.

"Suce-moi un peu, pendant que j'enlève mes fringues !".

Je ne peux m'empêcher de reluquer mon reflet dans mon grand miroir.
Ressentir cet énorme plaisir cérébral, en voyant mon corps nu d' 1m60, devant son imposant 1m95, et sa toute aussi imposante verge, plantée dans ma gorge.

Sa main posée sur mon crane, et son regard qui cherche le mien dans la glace.

"Tu te régales, mon petit ?".
"Mmmmmm... Mmmmoui... Elle est bonne... J'adore vous sucer... Monsieur...".
"Allez ! Profites en encore, autant que tu veux, moi aussi, j'adore que tu me suces !".

On pratique un long jeu buccal pervers, sans se presser, ponctué de gorges profondes, léchages langoureux et pompages humides.

"Bon, on va passer à ta chatte, maintenant ! Je vais te montrer comme c'est beau, quand ma bite s'enfonce dans ton p'tit cul !".

Il me place devant lui, et me salive l'anus en crachant dessus abondamment.
Puis, il approche sa bite, bien longue et dure, grâce à ma fellation vicieuse.

Grace à sa main qui m'écarte la fesse, je vois parfaitement son gros gland qui force contre ma rosette, qui disparait à son contact.
Son autre main, sur mon épaule, m'attire sur lui.
M'empalant déjà, sur les premiers millimètres de son gros gland, mais sans violence.

Je vois sa grosse bite qui avance et recule derrière moi, en s'enfonçant plus loin à chaque fois.
Cela en même temps, que je ressens ces enfoncements, de plus en plus profonds, qui me font déjà râler de plaisir.

En voyant ce spectacle, je pense, moi aussi, que je suis fait pour ça !
C'est excitant de voir à quel point, c'est facile de m'enculer ! Et surtout, à quel point, j'y prend du plaisir anal.
J'ai beau dire, ma chatte est complice de tous ces hommes, en les encaissant de plus en plus facilement. Elle les attend avec impatience.

En râlant mon bonheur, j'assiste également, aux efforts qu'il fait, pour rester à ma hauteur en m'enculant.
Un puissant orgasme cérébral me gagne, en jetant un nouveau regard dans le miroir.
Putain ! Il m'embroche sur toute sa longue bite, ce délicieux salaud ! C'est trop bon dans ma chatte !

Ca y est, je joui du cul ! Mes jambes flagellent, tout le temps de mon orgasme.
Mes doigts se crispent sur mon crâne, en jouissant.

Il aime ça, apparemment. Mais, il décide de changer.
Il me pousse sur le canapé, pour me placer en levrette.
L'ambiance devient plus sexe encore.

Sa main saisit sa grosse bite, et la dirige vers mon trou poisseux.
Il s'enfonce en moi comme un bourrin.

"Arghhhhhhhhhhhhh... Monsieur...".
"Qu'est qu'il y a ? C'est pas bon ? T'aimes plus ma bite ?".
"Orghhhh... Si justement... Arghhhhhhh... C'est trop bon... J'aime quand on m'encule comme ça... Encore... Enculez-moi... Défoncez-moi... Je suis votre salope...".

"Ah ! Ca c'est beau, ça fait plaisir à entendre ! Putain ! Tu te rends compte que j'ai du attendre avant de te baiser ! Salope !".
"Arghhhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhhh... Pardon, Monsieur... Arghhhhhhhhhhhhh... Je vais encore jouiiiirrrrrr...".

Je sens l'inévitable arriver. Avec ma chatte sur sa grosse bite, je le pousse fortement en arrière, pour arroser le sol devant mon canapé, tout en criant mon plaisir de jouir ainsi.

"Putain, ça c'est de la bonne chienne ! T'es vraiment trop bonne à baiser, ma salope ! J'adore, quand tu pisses pendant que je te défonce la chatte !".
"Argggggggggggggghhhhhhhhh... C'est trop fooooooort...".

Il va prendre un plaisir pervers, à me soutirer tous les écoulements d'urine claire possibles.
Mais il aime trop ça, puisqu'il me tourne dans un geste précipité, pour me jouir dans la gorge, et sur le visage en m'insultant.

"Arghhhhhhhh... Tiens salope ! Prends mon foutre ! C'est tout ce que tu mérites ! Argggggggggggggggg... Arghhhhhhhhhhhhh...".

Je l'avale, en vivant un dernier orgasme cérébral.
Tout ça est trop pour moi, me faire maculer la face de foutre chaud, l'avaler, et voir tout ça, grâce à mon reflet dans le miroir.
Avec, tout le long de mes ingurgitations de sperme, cette sensation anale de chatte éclatée par sa grosse bite.
Ma petite verge qui coule encore. Putain, je suis une vraie petite salope, il a raison.
Pendant longtemps, je lui prouve avec la bouche, à quel point, j'ai bien joui.

Ensuite, il reprend son coté gentil, respectueux et protecteur.
Je pense déjà, au fait qu'il va rester, et me remettre ça.
Mais, ça ne me dérange plus, au contraire.

Au cours des mois, de ses rares visites, à peine deux fois par an, voire trois, j'ai même pensé qu'il ne venait pas assez souvent.
Mon regard a bien changé, sur ce vieux vicelard !

En faisant le point, qu'est-ce qui le différenciait des autres hommes qui me baisaient ?
Rien, mis a part le fait qu'il soit le père de mon meilleur ami !

Je l'ai connu à douze ans, puis on se recroise lors de mes quinze ans.
Ensuite, vers 18 ans, et enfin périodiquement, plusieurs fois par an, par la suite.
C'est vrai qu'il avait toujours un regard troublant sur moi.
Je pense que c'était de la clairvoyance.
Il n'a rien tenté jusqu'à mes 21 ans, Moi, je trouve ça correct.

J'étais plus vierge, loin de là ! J'avais déjà connu une bonne cinquantaine d'amants avec mon physique aimanté.
Je pouvais l'encaisser sans problème, en y prenant beaucoup de plaisir.

Bien sur, j'ai rechigné un peu, à cause de la situation. Mais les circonstances me ramenaient logiquement aux autres queues.
Ces hommes qui venaient vers moi, sans présentation préalable.
Ils m'imposaient directement leurs verges, et là je choisissais de me laisser faire où pas.
C'est la taille de leur membre qui me motivait toujours.

Donc, cette situation de "baise forcée" a fait partie de ma vie homosexuelle, et j'adorai ça.
Le père de mon ami, n'a été qu'un amant opportuniste, après tout.
Lui aussi, il possédait cette vision clairvoyante à mon sujet, il savait que j'aimerai sa bite !

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